AUTO | Ma vie en VE, en région

Je suis écolo depuis l’époque où le recyclage individuel à la maison était rare. Après une soirée arrosée, je ramenais les bouteilles de vin vides pour les déposer dans un bac collectif. Évidemment, j’ai pris le virage énergétique à pleins gaz et adopté la voiture électrique (VE).


Je suis débarquée en Estrie avec ma nouvelle LEAF et loué un appartement dans un immeuble doté de deux bornes de recharge. J’étais ainsi rassurée, sauf que… les bornes n’étaient pas publiques et devaient être raccordées à mon panneau électrique (de 600$ à 1 000$ environ). Prévoyant déménager à la fin du bail, j’ai choisi de passer l’hiver sans borne, car il y avait des bornes rapides au village.

C’était mal connaître les effets du froid sur les recharges… Avant de pester contre les bornes rapides, il faut savoir que par temps glacial, les capteurs de température de la voiture diminuent le courant de recharge jusqu’à ce que la batterie se réchauffe. À –20 degré C, la batterie part de tellement loin que les bornes rapides (niveau 3) sont pratiquement inutiles, à moins d’avoir énormément de temps.


C’est là qu’entre en jeu la borne résidentielle de niveau 2. Plusieurs étaient disponibles dans les environs, à une vingtaine de minutes à pied. J’ai donc fait plusieurs allers-retours au froid, et même en pleine tempête, pour charger mon véhicule. Du coup, l’installation d’une borne de niveau 2 est devenue une priorité dans ma nouvelle demeure!

J’adore conduire mon VE et je me suis bien adaptée pour le conserver. Considérant les prix de l’essence qui explosent en ce moment, je ne regrette nullement mon achat et je conseille vivement de faire la transition!

Article précédentArticle suivant
©2026 Journal Le Haut-Saint-François