Plus de 25 000 $ en dons à Moisson HSF grâce aux Lions d’East Angus et de Cookshire

Debout à l’arrière, de gauche à droite: Robert Vaillancourt, Claude Gendron, Réjean Ménard, Daniel Cloutier et Rock Fournaise. À l’avant en position assise, de gauche à droite: Cynthia Tellier Champagne, Michel Laflotte, Lucie Foucault et Jean Tremblay. PHOTO : Carolyne Weldon

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local

Des membres des clubs Lion d’East Angus et de Cookshire se sont réunis le mercredi 1er septembre pour remettre la somme de 25 277,25$ à l’organisme Moisson Haut-Saint-François (Moisson HSF), la banque alimentaire qui vient en aide aux personnes et aux familles à faible revenu de la région.

Pour Moisson HSF, c’est une aide qui, comme toujours, tombe juste à point. L’an dernier, au renouvellement du bail, l’organisme a appris que le coût de la location des locaux qu’il occupe allait doubler et qu’il devrait désormais assumer les frais d’électricité. « Ça été un gros coup pour nous ! », a déclaré la directrice générale de Moisson HSF, Cynthia Tellier Champagne.

En dépit de « certains ajustements » consentis par le propriétaire, la location de l’espace actuel, au 53, rue Angus Sud, à East Angus, n’est toujours pas optimale. L’organisme songe maintenant à transporter ses pénates ailleurs. Les sommes données par les Lions seront donc possiblement affectées à un déménagement des opérations vers un autre local plus approprié.

« On se cherche un lieu qui va correspondre plus à nos besoins, a ajouté la directrice générale de Moisson HSF. On veut des frigidaires qui sont plus grands, des congélateurs qui sont plus grands, parce qu’on court après l’espace. On se limite dans ce qu’on commande parce qu’il n’y a plus de place pour de la viande. Mais là, c’est parce que c’est de la viande qu’on pourrait donner aux familles. Aussi, les besoins continuent de grandir ! Ces familles-là, on veut les nourrir. »

Elle mentionne également que les locaux actuels comportent d’autres défis. « Ici, les gens attendent à l’extérieur, donc on a cette considération-là. Si on a un autre lieu, est-ce que les gens peuvent faire la cueillette à l’auto, est-ce qu’ils peuvent attendre à l’intérieur quand il fait  -30 degrés. C’est des considérations que l’on a par rapport au local en ce moment. »

Pour les Lions, c’est un quatrième don annuel envers un organisme ou projet à portée communautaire dans la région. La grande majorité de la somme a été amassée lors du souper homard annuel des Lions. Les profits d’un encan se sont aussi ajoutés à la somme donnée.

Pour Jean Tremblay, ces grandes levées de fonds sont aussi une occasion pour les clubs de Cookshire et d’East Angus de s’allier et de faire front commun. « On est les deux dans le Haut-Saint-François et les besoins ici sont grandissants, a-t-il ajouté. On ne se pile pas sur les pieds ! On a les mêmes buts. »

L’an dernier, les Lions avaient choisi de contribuer à la réalisation de la salle multi sensorielle des Étincelles de Bonheur du Haut-Saint-François, l’organisme qui soutient les personnes handicapées, leurs familles et leurs proches. Cette salle, actuellement en construction, sera inaugurée cet automne.

Carrier Sport meilleur concessionnaire CFMOTO au Québec

Sur la photo de gauche à droite: Alexandre Binet-Patoine, Olivier Binet-Patoine, Samuel Carrier et Hélène Binet. PHOTO : Gracieuseté.

Le magasin Carrier Sport de Cookshire, qui se spécialise dans la vente de véhicules hors-route, de motos et d’équipements dédiés à la chasse, la pêche et la foresterie, s’est démarqué lors d’un événement CFMOTO à Québec en août.


Carrier a reçu le titre de meilleur concessionnaire CFMOTO («top off-road dealer») 2026 au Québec en raison de l’excellence de son service et du nombre d’unités vendues. Bravo à Samuel et à Simon Carrier!

Cookshire-Eaton Innovation, qu’est ce que c’est ?

La Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation (CEI) est un organisme sans but lucratif indépendant qui a pour mandat de stimuler le développement économique, social et culturel sur le territoire de Cookshire-Eaton. 


Créé en 2016, la CEI est constitué de huit membres, dont deux membres provenant du conseil municipal accompagné par le directeur général de la Ville de Cookshire-Eaton. Les autres membres sont des citoyens résidant sur le territoire. Tous les membres siègent à la CEI de manière bénévole.


La mission de la CEI est de recruter et d’accompagner de nouvelles entreprises ou organisations qui souhaiteraient s’installer sur son territoire, en favorisant notamment l’accès à des terrains et locaux industriels et commerciaux.


Ces dernières années, la CEI avait endossé le projet initial de la microbrasserie 11 Comtés à la hauteur de 1,6 millions de dollars. La municipalité de Cookshire-Eaton avait pour sa part cautionné le prêt. À la suite de la faillite des 11 Comtés à l’automne 2025, la CEI est devenu propriétaire de la bâtisse commerciale située au 225, rue Pope. En tant que garante du prêt, la Ville de Cookshire-Eaton avait alors été contrainte de débourser 6000 $ par mois pour couvrir les frais d’hypothèque. Cette situation a récemment pris fin comme l’entreprise Précision Lounge y a signé un bail de 5 ans avec option d’achat pour y installer son centre de tir virtuel.

Aller vivre en résidence, est-ce cela que je veux ?

La réponse à cette question, c’est vous qui la détenez car c’est personnel à chacun.
Faire le choix de quitter sa maison ou son milieu de vie pour aller vivre dans une résidence pour personnes aînées (RPA) est une étape importante de la vie qu’il ne faut pas prendre à la légère. Et certains feront le choix de ne jamais aller y vivre et tout est parfait !


Mais faire un choix nécessite de bien voir et de comprendre les options.
Alors voilà quelques pistes d’informations qui pourraient vous aider si vous considérez la possibilité d’aller vivre en RPA maintenant ou plus tard : Que connaissez-vous des RPA ? Si vous n’avez jamais visité aucune d’elles, il est difficile de faire un choix éclairé si vous ne connaissez pas ce qu’elles offrent et les particularités de celles qui sont dans le rayonnement géographique que vous souhaitez. Alors, n’hésitez pas à les contacter et à demander une visite. Poser toutes les questions que vous avez lors de ces rencontres et prenez connaissance de leur document d’informations. Ce dernier explique les services, les règles de la maison que vous vous engagez à respecter si vous aller y vivre. Il indique aussi les limites d’accueil. Donc, si vous attendez que votre santé soit trop précaire, il est possible que vous ne puissiez pas être admis dans la RPA de votre choix ou dans aucune d’elles. Aussi, les places sont souvent très limitées. Vous inscrire sur une liste d’appel peut vous évitez des surprises, car lorsque vous serez prêts, il n’y aura peut-être pas de disponibilités. Si vous rencontrez des résidents.es lors de vos visites, posez-leur des questions. Ce sont eux qui vivent l’expérience au quotidien.


Ces visites vous permettront de voir la réalité et de faire un choix sur ce que c’est une RPA plutôt que sur l’impression que vous en avez.

Vieillir et perdre des capacités n’est pas quelque chose auquel on veut penser, mais en s’y préparant, en se demandant ce qui est important pour soi, je crois que les RPA offrent un monde de possibilités qui est très intéressant d’explorer. Au Manoir de l’Eau Vive, notre volonté est de vous offrir un milieu de vie où il fait bon vivre.


Pour une visite, n’hésitez pas à me contacter : Lisa Poirier, Directrice générale 819 875-3923 poste 308 Ce sera un réel plaisir pour moi de répondre à toutes vos questions et de vous faire visiter ce beau milieu de vie !

De toute beauté… / Sit back and enjoy!

Photo : Scott Stevenson

Les vendredi, samedi et dimanche en après-midi, profitez de l’abri de la grande estrade pour apprécier toute la beauté et l’élégance des chevaux de trait et d’autres classes. Ces deux ont défilé leur magnifique chariot de la Ferme Lanctôt et Fils de Compton lors de l’Expo Cookshire 2025.

On Friday, Saturday, and Sunday afternoons, you can enjoy the grace and beauty of draught and other classes of horses as they parade in front of the grandstand. These two showed their equally superb wagon from Ferme Lanctôt et Fils in Compton at last year’s 2025 Cookshire Fair.

Main building… / Édifice principal

The Main Building is full of great food, too. A wide range of carefully grown or prepared produce competes for top prizes in the annual judging. Be sure to look—but no tasting here! Photo: Scott Stevenson.

L’Édifice principal est plein de bons produits aussi. Les récoltes et les transformations sont soumises aux jugements pour des prix annuels. Venez voir, mais ne goûtez pas !

Good eats, great families, a grand tradition

Three generations of the Lowry-Hartwell-Aubin family at the Cookshire Fair’s Bulwer QFA canteen: Janice Lowry, Caitlin Aubin, Adam Hartwell, and Abigail Hartwell. Photo: Scott Stevenson.

It’s not just the burgers that make a visit so appealing to the canteen of the Bulwer Quebec Farmers’ Association (QFA) at the Cookshire Fair. It’s the people serving them.


Janice Lowry’s family of volunteers spans three generations, and Theda Lowry’s four.


Theda’s daughter, Christine Robinson, 66, said she’s been helping at the booth for as long as she can remember. That would make the fundraiser canteen an institution of the Fair with likely a 70-year history or more.


Robinson said the booth does well financially, with its offering of not only cheeseburgers and other lunch items, but also breakfast, drinks, and its popular strawberry shortcake with Coaticook ice cream.


Funds raised go toward various organizations and needs in the farming community, including bursaries for students in Agriculture programs at many local and other cegeps and universities.


“It’s money that we put back into the agricultural community,” Robinson said in an interview during last year’s 2025 Cookshire Fair.


Family members are all ready to get cooking and welcoming visitors again this year to their canteen August 20 to 23 at the north end of the grandstand.

Quatre générations à la cantine

La famille de Theda Lowry en compte quatre : Nora and Raya Gerard, Jody Robinson, Christine Robinson, Garth Lowry et Alexandria Lowry. Photo : Scott Stevenson.

Ce n’est pas que de la bonne bouffe qui nous attire à la cantine de la Quebec Farmers’ Association (QFA) de Bulwer à l’Expo Cookshire chaque année, ce sont les gens qui nous l’offrent.


La famille de bénévoles de Janice Lowry compte trois générations. Celle de Theda Lowry en compte quatre.


La fille de Theda, Christine Robinson, 66 ans, raconte qu’elle travaille à la cantine depuis aussi longtemps qu’elle se rappelle. La cantine est une institution de l’Expo depuis probablement plus de 70 ans. Elle est exploitée pour amasser des fonds communautaires.


En entrevue, Mme Robinson dit que la cantine réussit bien financièrement avec son offre de cheeseburgers et autres pour le dîner, de déjeuners, de boissons, et du très populaire shortcake aux fraises avec la crème glacée Coaticook.


Les fonds amassés bénéficient à plusieurs besoins et organismes dans la communauté agricole, incluant des bourses pour les élèves qui étudient l’agriculture dans les cégeps et universités de la région et ailleurs.


« C’est de l’argent qu’on remet dans la communauté agricole », nous a dit Mme Robinson lors de l’Expo Cookshire 2025.
Les multiples générations de la famille sont toutes prêtes encore cette année pour servir le public à leur cantine à l’extrémité nord de la grande estrade, du 20 au 23 août.

Discover 4-H at the Cookshire Fair : Growing leaders through agriculture and community

4-H member Brianna Coates lent her project to Ben Coates to compete in the Pre 4-H show at the 2025 Cookshire Fair. PHOTO: Sam Oliveras

Sawyerville 4-H Club Reporter
When the Cookshire Fair returns from August 20 to 23, visitors can see firsthand how 4-H is helping young people develop valuable skills while building a strong connection to agriculture and their community.


The Sawyerville 4-H Club is proud to be part of this long-standing local tradition. 4-H encourages youth to learn through hands-on experiences, guided by its motto, “Learn to Do by Doing.” Through livestock projects, leadership activities, competitions, and community events, members gain confidence, responsibility, teamwork skills, and friendships that often last a lifetime.


The Cookshire Fair is one of the highlights of the 4-H year. It gives members the chance to showcase the dedication and hard work they put into their projects while sharing their passion for agriculture with fairgoers.


4-H events at the Fair
Activities begin Thursday evening with the annual 4-H Judging Competition and Farmer Olympics. Participants evaluate classes of livestock and agricultural products before presenting and defending their decisions to a judge. This helps develop observation, critical thinking, and public-speaking skills.


The evening continues with the popular Farmers Olympics, where members take part in agriculture-themed games and team challenges. The event promotes teamwork, lots of laughter, and often gets very dirty, which is so much fun!


On Friday, Show Day takes centre stage as members proudly exhibit the animals they trained throughout the year. Visitors can watch conformation and showmanship classes featuring dairy cattle, beef cattle, sheep, rabbits, and more.


One of the highlights of the Fair is the Pre-4-H Showmanship Class, where some of our youngest participants can step into the show ring and experience what it’s like to exhibit an animal. This fun, non-competitive event helps children build confidence while introducing them to the exciting world of agriculture and livestock.


Throughout the Fair, visitors are encouraged to stop by the 4-H Barn to learn more about farming, livestock, and the role agriculture plays in everyday life.


Be sure to visit the 4-H Ice Cream Booth as well, where every purchase helps support youth programs, leadership opportunities, and educational experiences!


Come meet our members and discover how 4-H is helping grow the leaders of tomorrow! We look forward to seeing you there.

Annabelle Delaney, Sawyerville 4-H Club Reporter

4-H : des leaders de demain dans l’agriculture et la communauté

Des membres des clubs 4-H de Sawyerville et Hatley participent aux Olympiades des agriculteurs lors de la Foire de Cookshire 2025. De gauche à droite : Colten McCully, Peyton Delaney, Charlotte Cox, Nicholas McClure, Alice Cox, Brynn Matthews, and Taylor Matthews. PHOTO: Sam Oliveras

Lors de la prochaine édition de la Foire de Cookshire, du 20 au 23 août, les visiteurs auront l’occasion de constater comment 4-H aide les jeunes à développer des compétences précieuses tout en tissant des liens solides avec l’agriculture et leur communauté.


Le Club 4-H de Sawyerville est fier de participer à cette longue tradition locale. Guidé par sa devise « Apprendre en faisant », 4-H encourage les jeunes à faire des apprentissages à travers des expériences pratiques. Grâce à des projets d’élevage, des activités de leadership, des compétitions et des événements communautaires, les membres gagnent en confiance et en sens des responsabilités, acquièrent des compétences en travail d’équipe et développent des liens d’amitié qui durent souvent toute une vie.


La Foire de Cookshire est l’un des faits saillants de l’année 4-H. Elle donne aux membres l’occasion de mettre en valeur leur dévouement et le dur labeur qu’ils ont investi dans leurs projets, tout en communiquant aux visiteurs leur passion pour l’agriculture.


Les activités débutent le jeudi soir avec le Concours annuel d’évaluation de 4-H et les Olympiades des agriculteurs. Durant les séances d’évaluation, les participants évaluent des catégories de bétail et de produits agricoles, avant de présenter et de défendre leurs décisions devant un juge. Cela contribue au développement de l’observation, de l’esprit critique et de l’aptitude à s’exprimer en public.


La soirée se poursuit avec les populaires Olympiades des agriculteurs, où les membres participent à des jeux sur le thème de l’agriculture et à des défis d’équipe. Cette activité qui favorise l’esprit d’équipe se déroule dans la bonne humeur. On rit beaucoup et on se salit souvent énormément, ce qui est très amusant!


Le vendredi, le Jour de l’Exposition occupe le devant de la scène alors que les membres présentent fièrement les animaux qu’ils ont entraînés tout au long de l’année. Les visiteurs peuvent observer les concours de conformation et de présentation mettant en vedette des bovins laitiers, des bovins de boucherie, des ovins, des lapins et d’autres projets. L’un des faits saillants de la Foire est l’Épreuve de présentation (catégorie pré-4-H), où quelques-uns de nos participants les plus jeunes peuvent entrer sur la piste et faire l’expérience de la présentation d’un animal. Cet événement amusant et non compétitif aide les enfants à renforcer leur confiance en eux tout en leur faisant découvrir le merveilleux monde de l’agriculture et de l’élevage.


Tout au long de la Foire, les visiteurs sont invités à s’arrêter à l’Étable 4-H pour en savoir plus sur l’agriculture, l’élevage et le rôle que jouent les activités agricoles dans la vie quotidienne. N’oubliez pas de faire un arrêt au stand de crème glacée 4-H, où tous les achats contribuent à soutenir les programmes pour la jeunesse, les activités de leadership et les expériences éducatives.


Venez rencontrer nos membres et découvrir comment 4-H contribue à former les leaders de demain. Au plaisir de vous voir à la Foire!

Annabelle Delaney,
reporter, Club 4-H Club de Sawyerville

Horses, dogs, and hoping for Fair weather

Photo : Scott stevenson

The horses just might steal the show at this year’s Cookshire Fair.


President Brandon Ward and his team of volunteers are working to bring fairgoers all the joy of watching light and heavy horses at the grandstand and in the equestrian ring.


“This year will be an extremely good show,” Ward told the Journal during a pre-Fair interview. Four new teams and up to 60 draught horses are expected.


The Fair’s Beef Show, featuring some of the best cattle from near and far, is also expected to draw more interest this year. “Our Beef Show is becoming one of the biggest in Quebec,” Ward said.


Like all the agricultural fairs with a long history in the Eastern Townships, the Cookshire Fair offers visitors and participants more than horses and beef cattle, of course. Fairgoers and participants will watch and show their sheep, dairy cows, goats, rabbits, and more. Even a dog show is scheduled this year—while non-participating dogs are not allowed on the fairgrounds.


The Cookshire Fair is also an important place for local youth to cut their teeth in the agricultural world. Many are showing their animals at an early age.


That’s how Brandon Ward got his start, showing horses from his father Ricky’s farm in Johnville. Like other Fair volunteers, he started out at such an early age he doesn’t remember how long he’s been involved.

All volunteer
The non-profit Compton County Agricultural Society, which runs the Fair, is led by a 16-member board of directors. Another 20 or more volunteers help make the Fair possible, Ward said.


‘‘Without volunteers, the Fair doesn’t exist. Everybody tries their best to make it for next year.’’
In fact, very few events the size of the Cookshire Fair—and with a 180-year history—operate without employees.
Don’t say rain!


But volunteers aren’t enough to guarantee its success. ‘‘It’s Cookshire Fair, so it has to rain, right?!’’ Ward commented, as he likes to each year. During the three-day 2025 event, Sunday was a rain day.


‘‘Last year, it was a very good Fair,’’ he said. ‘‘It would have been excellent without rain on Sunday. We’re always hoping to have three full days of participation.’’


All monies made by the event are reinvested in activities and the grounds, Ward added. The Main Building, for example, is patiently waiting for an extra fundraising event to give it a new coat of paint.


Or, maybe this year the sun will shine—not too hot—for three days!

Des chevaux, des chiens et de l’espoir pour la Foire

Brandon Ward, président de la Société agricole du Comté de Compton. Photo: Scott Stevenson.

Les chevaux pourraient bien être les vedettes à l’Expo de Cookshire cette année.


Le président Brandon Ward et son équipe travaillent sans arrêt ces jours-ci pour que les visiteurs puissent apprécier les chevaux légers et de traits, entre autres, devant la grande estrade et ailleurs.


« Ce sera un très beau spectacle, » a-t-il dit au Journal dans une entrevue la semaine dernière. Quatre nouvelles équipes et jusqu’à soixante chevaux de trait sont attendus.


Aussi, l’exposition des bovins de boucherie est devenue l’une des plus importantes au Québec, selon M. Ward.


Comme toutes les expositions agricoles avec une longue histoire aux Cantons de l’Est, l’Expo Cookshire offre aux participants et visiteurs bien plus que les chevaux et bovins. Les moutons, les vaches laitières, les chèvres et les lapins, entre autres, sont également mis en vedette. Il y aura aussi une compétition canine cette année, malgré le fait que les autres chiens ne sont pas permis sur le site de l’Expo.


L’évènement est une occasion clé pour former les jeunes dans le milieu agricole. Plusieurs exposent leurs animaux dès un très jeune âge.


Brandon Ward en était un, lorsqu’il présentait les chevaux de la ferme de son père Ricky à Johnville, dans le temps. M. Ward a commencé si jeune qu’il ne se rappelle pas le moment où il n’était pas impliqué dans l’Expo agricole.

Entièrement bénévole
La Société agricole du Comté de Compton est l’organisme à but non lucratif, géré par un conseil d’administration de 16 membres, organise l’Expo de Cookshire. Une vingtaine d’autres bénévoles s’ajoute pour rendre l’Expo possible, selon M. Ward.


« Sans les bénévoles, il n’y aurait pas d’Expo. Tout le monde travaille pour qu’on puisse poursuivre d’année en année. »
En fait, très peu d’évènements de l’importance de l’Expo Cookshire — avec ses 180 ans d’histoire — opèrent sans employés.

Pas de pluie, svp !
Mais le bénévolat n’est pas assez pour assurer le succès de l’évènement. « C’est l’Expo Cookshire, alors il faut qu’il pleuve, n’est-ce pas ?! » commente M. Ward, comme il aime faire chaque année. Lors de l’évènement 2025, le dimanche était pluvieux.


« L’année dernière était une très bonne année », a-t-il dit. « Il aurait été excellent sans la pluie le dimanche. Nous espérons toujours pour trois jours de pleine participation. »


Tous les revenus générés par l’Expo sont réinvestis dans les activités et le lieu, a ajouté M. Ward. L’Édifice principal, par exemple, attend patiemment pour une nouvelle couche de peinture — après une levée de fonds spéciale en 2027.
Ou peut-être cette année, il y aura trois jours de soleil du 20 au 23 août !

Rodéo de Cookshire : trois jours de spectacles au terrain de l’Expo

Un cavalier participe à l’épreuve de monte de cheval sauvage avec selle au Rodéo de Cookshire en 2025. Photo : Justine Taschereau/Production Thibault.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Le Rodéo de Cookshire revient au terrain de l’exposition agricole de Cookshire les 17, 18 et 19 juillet prochains. Pour sa troisième édition, l’événement festif à saveur « country » mettra en vedette les épreuves classiques de monte d’un cheval sauvage ou d’un taureau, mais aussi d’autres disciplines qui gagnent de plus en plus d’adeptes ces dernières années, comme la capture du bouvillon au lasso seul ou en équipe (« roping » ou « team roping »), et l’épreuve chronométrée de tri de bétail (« cattle sorting »).


En parallèles des compétitions, il y aura des jeux gonflables, des dizaines d’exposants et de la danse « country » les soirs jusqu’à tard. Il est possible de camper sur place.

Un site enchanteur
Produit en collaboration avec Bucking Ranch Rodeo Co. et la Northern Rodeo Cowboys Association, le Rodéo de Cookshire est la vision de Karl Thibault, un vrai cowboy des Cantons de l’Est qui est « tombé en amour » avec le terrain de l’exposition agricole de Cookshire.


« Ma sœur habite à Cookshire, a-t-il expliqué en entrevue. Quand j’ai vu le terrain, j’ai dit, “on fait de quoi là”. C’est vraiment un beau spot ».


L’année dernière, 6000 visiteurs ont participé à l’événement. Cet été, M. Thibault a fait installer une estrade de plus, car il en attend encore davantage.

Cowboys de père en fils
Karl Thibault est tombé dedans quand il était petit. Sa famille organisait le Festival des cowboys de Bromptonville et il a commencé à monter des chevaux sauvages à 14 ans.

Un cavalier monte un taureau au Rodéo de Cookshire en 2025. Photo : Production Thibault


Il y a quelques années, il a acquis un troupeau de ces chevaux dans l’Ouest canadien, dont six avaient la génétique du Calgary Stampede. Son troupeau, qu’il élève à Stoke, est maintenant passé à 25 têtes. M. Thibault loue ces chevaux sauvages à sept rodéos différents à travers le Québec. Ce sont ces mêmes chevaux qui seront du spectacle à Cookshire.


Depuis une décennie, Karl se spécialise dans l’épreuve de capture du bouvillon au lasso en équipe (« team roping »), discipline qu’il pratique maintenant en duo avec son fils de 14 ans, lui aussi cowboy en herbes.

Redonner à la communauté
Le directeur du Rodéo a effectué à son compte différentes améliorations du site l’an dernier. Il a fait installer des poteaux de téléphone neufs de 40 pieds, modernisé l’éclairage et érigé une clôture de bois neuve de 300 pieds en face de l’estrade principale. « C’est pour mes événements, mais pour redonner à la communauté de l’Expo, aussi », souligne-t-il. Pour soutenir la relève, il a fait don de 4 000 $ au club 4H de Sawyerville en 2025, soit 1 $ par bracelet d’entrée vendu. Il s’engage à refaire la même chose cette année.

PUBLIREPORTAGE | Madame Lise Dumas Ménard

Vous connaissez probablement cette dame dynamique, au rire contagieux. Elle a choisi le Manoir de l’Eau Vive pour y construire son nid douillet et y faire son chez eux!


Madame Lise Dumas Ménard est résidente depuis octobre 2023 mais, en fait, elle a le Manoir de l’Eau Vive dans le cœur depuis ses tout débuts : la phase construction. En effet, comme elle travaille au comptoir familial de la paroisse, elle était aux premières loges pour voir la création de ce projet à chaque étape. Elle a même accueilli sous son toit (au comptoir) l’évaluateur du projet qui avait besoin d’un bureau de travail. Elle lui fournissait même les collations! Elle a été présente aux premières présentations du projet qui ont eu lieu dans l’église. Elle était même présente à la première pelletée de terre!

Elle a donc vu le bâtiment naître peu à peu et elle a alors choisi l’appartement où elle voudrait vivre lorsqu’elle viendrait y habiter. C’est d’ailleurs celui-ci qu’elle habite aujourd’hui! Vous ne pouvez pas le manquer, c’est celui avec le balcon meublé en rouge et décoré avec soins!


Mme Lise c’est notre décoratrice en herbe. Elle est toujours à l’affût de ce qui pourrait être ajouté, changé ou enlevé pour créer un décor toujours vivant et qui est influencé par les saisons. Que ce soit l’entrée de la résidence, les salons ou la salle à manger, elle apporte constamment une nouvelle touche qui nous fait un clin d’œil au passage! Et on n’a pas encore parlé de Noël !!!! Une fois Halloween terminé, elle a déjà son plan pour la décoration complète du Manoir pour cette période de l’année qu’elle adore!


Madame Lise aime la VIE et elle partage cet amour avec toutes les personnes qui habitent, travaillent ou passent au Manoir de l’Eau Vive. Elle dit qu’elle, et tous les résidents, sont chanceux de pouvoir vivre dans une résidence d’une grosseur qui permet la proximité et la création de liens humains. Elle dit souvent aux gens qui lui parlent de la résidence : N’attendez pas trop tard pour venir y vivre si vous voulez vraiment pouvoir en profiter! Elle dit également comment elle est fière de son chez eux, le Manoir de l’Eau Vive, et elle invite tous ses habitants à faire comme elle : y mettre sa touche personnelle et à participer à la vie de la résidence.

Et son mot de la fin : Venez chez nous, vous allez être chez vous!


Venez nous visiter. Prenez rendez-vous pour une visite personnalisée…vous pourrez constater par vous-mêmes la beauté et la couleur que madame Lise laisse sur son passage!


Pour réservez un moment de visite : 819 875-3923 poste 308.

Quatrième édition de l’événement de tires de camion de Cookshire

Lynn Rothney et Annie Deblois devant Bertha, le véhicule de compétition piloté par Annie. Photo : Carolyne Weldon.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Pour une quatrième année, l’événement de tires de camion Tires de Truck de Cookshire revient le samedi 11 juillet prochain au terrain de l’Exposition agricole de Cookshire avec une pleine journée d’activités hautes en couleur, en intensité, en boucane et en décibels.


« Organiser ça, c’est six mois de chaos », dit en riant Annie Deblois, qui coordonne l’événement avec son conjoint, le garagiste Lynn Rothney, propriétaire du Centre de l’auto Rothney–Le Spécialiste, à Birchton, ainsi que Steven Marquis. « Et le dernier petit bout, c’est Holy Moses ! »


Les tires de camion ou de tracteur (« truck pull ») sont une épreuve de force dans laquelle des véhicules de différentes catégories, classés selon le type de véhicule et le poids, s’affrontent pour parcourir la plus grande distance possible en tirant une lourde charge (une traîne lestée, ou « sled ») sur une piste en terre battue.


Au fur et à mesure que le véhicule avance, le poids de la traîne est transféré vers l’avant, ce qui augmente exponentiellement la résistance et la friction jusqu’à l’arrêt complet. Celui qui a tiré la charge le plus loin de sa catégorie l’emporte.


« Tout le monde est bienvenu », indique Annie Deblois en expliquant que les concurrents ne sont pas connus d’avance. « Les participants peuvent se présenter sur place pour la pesée, de 10 h 30 à 13 h 30. Le premier tire est à
14 h. » En cas de pluie, l’événement sera remis au lendemain.


Bien que l’épreuve de tire soit au programme de l’Expo de Cookshire, le véhicule de compétition de Lynn, une camionnette Dodge Power Wagon surnommée Mistress qui lui a valu de nombreux trophées, n’y était admissible dans aucune des catégories. C’est ce qui a donné l’envie au couple de créer leur propre événement, entièrement dédié aux tires, plus tôt dans l’été.


Les organisateurs avaient vu juste : l’événement connait une grande popularité depuis ses débuts, avec environ 3000 spectateurs dans les estrades à chacune de ses éditions.


« On voulait faire un tire comme ça devrait, explique Lynn Rothney, avec des règlements simples et justes pour tout le monde. On voulait aussi pouvoir démontrer notre appréciation aux tireurs, parce que sans eux, il n’y a pas d’événement. » C’est pourquoi les Tires de Truck de Cookshire remet des prix en argent aux huit meilleurs dans la majorité des catégories, au lieu de récompenser seulement les trois finalistes, comme c’est le cas habituellement. Les prix vont de 200 à 350 $ pour une première place, selon la catégorie.


L’événement inclura un concours d’esthétique automobile (« Show & Shine »), où des trophées seront attribués dans diverses catégories (plus beau camion, plus chromé, meilleure flotte de camions, etc.) Cinq différents camions de cuisine de rue (« food truck ») seront également sur place, dont celui de la Cabane Chez Arthur. En soirée, les Winslow Dancers mèneront la danse dans le Centre McAuley, de 19 h à minuit.

Nouveau virage pour l’Aéroport de Sherbrooke ?

photo : SYLVAIN DODIER

Depuis plus de quinze ans, la destinée de l’Aéroport de Sherbrooke – niché au coeur de la forêt de Cookshire-Eaton – vacille d’études économiques en stratégies de développement. En mars dernier, désireuse de bénéficier des investissements massifs en défense annoncés par le gouvernement canadien, la Ville de Sherbrooke présentait sa Stratégie DEFSEC Sherbrooke.


L’aéroport en est un des éléments structurants à travers son Plan d’utilisation et de développement des infrastructures et terrains (PUDIT), publié en juillet 2025. Serait-ce le virage tant attendu ou une nouvelle étape dans une longue succession de projets de relance?

Mis en service en 1965, l’aéroport de Sherbrooke n’a jamais obtenu la désignation permanente de l’ACSTA, l’organisme responsable du contrôle de sécurité des passagers et des bagages dans les aéroports canadiens. Depuis la faillite d’Air Sherbrooke en 2010, aucun vol commercial régulier n’y a été offert.

Tentatives infructueuses
« On a tenté dans les dernières années, pour ne pas dire décennies, de trouver finalement la raison d’être de cet aéroport. À une époque, ça a été de regarder pour des lignes commerciales régulières… là on est ailleurs », nous indique en entrevue Marie-Claude Bibeau, mairesse de la Ville de Sherbrooke. Le nouveau projet phare pour le développement de l’aéroport est celui de Flying Whales et de ses dirigeables-cargo.


Le chantier de l’usine devrait être lancé en 2027 et les opérations débuter en 2029. Mais l’incertitude est au programme, puisque le gouvernement québécois, qui a déjà injecté 75 millions dans le projet, a annoncé récemment ne plus avoir l’intention d’en octroyer davantage.

Une gestion régionale de l’aéroport?
« Non, c’est une infrastructure municipale de la Ville [de Sherbrooke], répond Mme Bibeau. L’aéroport, c’est un organisme sans but lucratif indépendant qui l’administre et qui va bientôt mettre à jour ses règlements généraux. Je crois qu’on peut dire qu’il va toujours y avoir un observateur de la MRC du Haut-Saint-François qui va être au conseil d’administration, c’était le cas avant et j’ai confiance que ça va demeurer ainsi. »


Selon Mme Bibeau, des discussions embryonnaires sont déjà en cours avec Mme Daphnée Raymond, mairesse de Cookshire-Eaton, etM. Robert Roy, préfet de la MRC, pour développer ensemble une zone industrielle cohérente avec les opérations de l’aéroport. Comme indiqué dans le PUDIT, celle-ci jouxterait la zone d’activité aéroportuaire et pourrait notamment accueillir Flying Whales. L’objectif de Mme Bibeau : convenir d’une entente intermunicipale.


Malgré plusieurs demandes d’entrevue adressées à la Ville de Cookshire-Eaton afin de connaître sa position sur le dossier, aucun retour n’a été obtenu.


Si du côté de la mairie de Sherbrooke le processus semble clair, le propos est plus nuancé du côté de la MRC du Haut-Saint-François. Bien qu’en accord avec un « développement intelligent » de cette zone industrielle, le préfet nous indique en entrevue ne jamais avoir encore travaillé avec Mme Bibeau à titre de mairesse. Il ne connaît donc pas précisément ses intentions. Par exemple, à l’évocation du DEFSEC, M. Roy répond spontanément : « J’ai jamais entendu parler de ça, ils ne m’ont jamais approché pour ça ».


La DEFSEC intègre quatre documents structurants du développement économique de Sherbrooke, dont le PUDIT. Associés au sein d’une même stratégie, ils convergent aujourd’hui vers une vision commune : « la défense, la sécurité et les technologies duales constituent un levier naturel de résilience, d’innovation, de diversification et de montée en valeur pour Sherbrooke », comme l’indique le document officiel publié en mars 2026.


Pour élaborer cette stratégie, les auteurs se sont appuyés sur une cinquantaine de documents provenant notamment du gouvernement fédéral, de l’OTAN, des Services canadiens du renseignement et de la Ville de Sherbrooke. Aucune référence recensée ne provient toutefois de la MRC du Haut-Saint-François et le document ne mentionne aucune consultation formelle d’organismes ou d’individus du territoire.


La mairesse de Sherbrooke insiste pour distinguer la DEFSEC du PUDIT, mais il n’en demeure pas moins que ce plan de développement de l’aéroport et de son territoire est aujourd’hui entièrement intégré à la DEFSEC par son administration. Ainsi, l’aéroport est présenté comme un actif stratégique, une infrastructure critique à sécuriser. « Le PUDIT vise entre autres à moderniser et à sécuriser les infrastructures aéroportuaires afin de soutenir notamment des projets industriels exigeants. La logique de DEFSEC s’arrime pleinement à ces ambitions, notamment pour le développement de zones consacrées aux manufacturiers de pointe et aux activités aériennes et logistiques sécurisées ou sensibles », indique-t-on dans le document de présentation.


Questionnée à savoir si des études environnementales et d’acceptabilité sociale avaient été réalisées avant l’adoption de la Stratégie DEFSEC Sherbrooke, Mme Bibeau explique : « Ben non… on parle d’une stratégie de développement. Il y aura des études au moment venu si on a un projet concret sur la table. »

PUBLIREPORTAGE | Le Manoir de l’Eau Vive : une communauté!

Le Manoir de l’Eau Vive, c’est plus de 30 employés.es dévoués.es au service du bien-être de 95 résidents.es. Que ce soit en leur procurant des soins attentionnés, en prenant soin de la propreté et de la beauté des lieux, en leur offrant des repas qui nourrissent leurs yeux, leurs bedons et leur cœur, en leur servant ces succulents mets directement à leur table de la salle à manger commune, en créant des activités et des évènements divertissants et rassembleurs, en prenant soin des divers petits soucis techniques de leur quotidien, en répondant à leurs questions, en leur offrant une oreille attentive et pleine de compassion, et tellement plus! Merci à vous tous/toutes chers .ères employés.es! Je vois en chacun de vous cette flamme qui fait toute la différence : celle du dévouement et de l’affection que vous portez à nos résidents.es à travers votre travail. Je me fais dire régulièrement par eux à quel point j’ai une équipe formidable … et vous l’êtes!


Le Manoir de l’Eau Vive, c’est aussi des collaborateurs.trices qui travaillent avec cette belle équipe pour assurer des services et des soins adaptés aux besoins de nos résidents.es. Qui sont-ils? Ceux qui viennent collaborer aux soins et au maintien de l’autonomie: les intervenants du CIUSSS! Qu’ils soient travailleur.se social.e, infirmier.ère, médecins de famille, préposée aux bénéficiaires, physiothérapeute, ergothérapeute ou autre, ils viennent prendre soin de nos résidents en travaillant en collaboration avec notre directrice des soins. Leur équipe de vaccination se déplace annuellement pour offrir leur service ici même! Il y a aussi le centre d’action bénévole, des spécialistes en soins de pieds à leur compte, des services de transport offerts par des bénévoles, notre épicerie locale, IGA, qui fait la livraison des ravitaillements directement à la porte des appartements, notre pharmacie locale et celles de d’autre municipalités qui s’assurent que les médicaments soient livrés régulièrement, les bureaux de scrutins qui viennent dans la résidence pour faciliter l’accès aux votes, et plus encore! Le Manoir de l’Eau Vive a cultivé des collaborations pour offrir le maximum de services pour ses résidents.es à domicile et cela est possible grâce à tous ces gens engagés et dévoués. Je souhaite les remercier chaleureusement et leur dire à quel point notre collaboration avec eux est essentiel pour le bien-être de nos résidents.es et aussi pour leur offrir le soutien nécessaire pour qu’ils (elles) puissent demeurer ici, dans leur milieu de vie, le plus longtemps possible.


Et surtout, je tiens à souligner la participation de nos résidents.es eux-mêmes, qui, grâce à leurs gestes au quotidien, apportent leur soutien, leur joie, leurs talents, leur sourire, leur appréciation qui fait du Manoir de l’Eau Vive un endroit ou il fait bon vivre.
Alors, si vous souhaitez venir goûter à cette ambiance chaleureuse et familiale, je vous invite à une visite personnalisée. N’hésitez pas à me contacter : Lisa Poirier, directrice générale, 819 875-3923 poste 308. Au plaisir de vous accueillir chaleureusement!

Le Dépanneur CPL Lachance de Sawyerville nommé « meilleur boss »

Aline Plamondon, 18 ans, travaille au Dépanneur depuis ses 14 ans.

Cédrick Lachance, propriétaire du Dépanneur C.P.L Lachance à Sawyerville s’est mérité les honneurs de l’employeur le plus engagé pour la réussite des jeunes d’ici lors de la 7e édition du concours Mon boss c’est le meilleur.


Du 16 mars au 12 avril, des jeunes de toute la région ont été invités à souligner les gestes concrets posés par leur employeur pour soutenir leur conciliation études-travail.


Cette année, le concours a connu une forte hausse de participation, avec plus de 500 jeunes ayant pris le temps de reconnaître le soutien de leur patron.


Le grand gagnant du concours, dévoilé fin mai, est Cédrick Lachance, qui gère le dépanneur de Sawyerville depuis 2010.


Il emploie actuellement huit jeunes, filles et garçons, dont la plus jeune a 14 ans.


Selon ses employés, Cédrick Lachance est un « boss » qui se démarque par son écoute, sa bienveillance, sa flexibilité dans les horaires de travail et sa facilité à créer un environnement agréable pour ses étudiants-employés.


« Cédrick est très encourageant et compréhensif ; il prend toujours le temps d’écouter et de s’assurer que son équipe se sente valorisée, dit Brianna Rothney, 19 ans, étudiante au Collège Champlain qui travaille au Dépanneur depuis deux ans. Ce qui le démarque, c’est sa capacité à s’adapter à nos besoins, notamment lorsqu’il s’agit de concilier les horaires scolaires et les jours de congé nécessaires, sans jamais nous faire culpabiliser. De plus, il est vraiment gentil et crée un environnement de travail positif et respectueux qui rend le travail agréable. »


D’autres employeurs de la MRC du Haut-Saint-François ont également retenu l’attention des jeunes pour leur engagement envers la réussite éducative et leur soutien au quotidien. Il s’agit de Samuel Beauregard, Dominique Therrien et Raynald Fortier, propriétaires de la Ferme Bellevue à Weedon, et Melissa Boutin, propriétaire de la Ferme BGR à Ascot Corner.

Le Garage Nielsen : L’humour pour franchir les cahots de la vie

Fils et père échangent au garage: Selon Brandon, son père n’aime pas être photographié. Gary nous montre une photo de Brandon à 13 ans dans le premier camion-remorque du garage, acheté par le grand-père de Brandon, Orla, en 1971. Leur chien, Chili, ne semble pas aimer être photographié non plus.

Brandon Nielsen, 32 ans, n’hésite pas à dire qu’il peut être difficile de travailler avec son père, Gary, 68 ans, mais les deux en rient de bon cœur. Ça fait 15 ans que ça dure, et ni l’un ni l’autre n’a l’intention de s’arrêter.


« Ouf, parfois ça va, parfois non », de dire Brandon. « Je veux dire, c’est la famille. Tu sais, y a des prises de tête. Mais ça va bien. »

L’industrie automobile est en pleine transformation, mais comme tant d’autres entreprises multigénérationnelles du Haut-Saint-François, la tradition familiale des Nielsens demeure stable dans le temps.


Le Garage Nielsen, également appelé Nielsen & Son, a été fondé à Eaton Corner dans les années 1950 par le père de Gary, Orla Nielsen. Auparavant, ce dernier travaillait pour le garage Mackie à Sawyerville. L’industrie de la voiture était en pleine croissance, tout comme la population. Gary a lâché l’école à l’âge de 13 ans pour travailler dans le garage de son père et n’a jamais fait marche arrière depuis.


« Il adore la mécanique ; c’est son truc », dit Brandon lors d’une entrevue père-fils à l’arrière du garage, parmi les outils, l’équipement et une voiture au capot ouvert. « C’est pour ça qu’il n’a pas encore pris sa retraite », ajoute-t-il en riant.


« Je vais mourir bientôt », répond Gary à la blague.


Cela aide à répondre à la question que beaucoup d’entre nous se posent au sujet de Gary, dont le caractère semble en surface plutôt bougon.


« Comment ça va, Gary ? », lui demande-t-on. « Terrible ! », répond-il, sèchement.
Sous ses airs bourrus, le mécanicien est un blagueur incurable.


Mais Gary reconnaît que le travail est dur sur le corps, particulièrement à cause du plancher en béton. « Je suis assez raide », a-t-il confié. « Une cheville est correcte, un genou est magané ; ma tête est maganée. Que reste-t-il ? » demande-t-il avec son humour typiquement grinçant.


Comme son père, Brandon ne se voit pas arrêter non plus. « On ne sait jamais ; ça dépend des enfants. Mais j’aime ça. »


Brandon a lui aussi commencé jeune. Il a travaillé au garage pendant ses études, a fini l’école secondaire et a fait deux ans d’études de mécanique à Coaticook. Une photo le montre jeune adolescent dans le camion remorque de son grand-père, un Chevy C-30 1971, qu’Orla avait acheté neuf pour 3300 $.
Aujourd’hui, avec 600 000 miles au compteur, il fait partie de la collection de 5 camions-remorques des Nielsens, que Brandon aime réparer et restaurer.


Selon Brandon, le passe-temps de son père est de collectionner ces camions ainsi que les outils et l’équipement. « Quand il trouve de bonnes occasions, il les achète », de dire Brandon. « Il ne boit pas et ne fume pas, alors il achète de l’équipement et des camions-remorques. »


« Une demi-bière de toute ma vie », renchéris Gary. « C’était chaud. J’ai dit “beurk’’ et c’était tout. »
La réception du Garage Nielsen a l’apparence d’un musée, avec d’anciens bidons d’huile datant des années 1920 et même avant. Un client bien connu, le défunt Aubrey French, a fait don du bidon orange Tydol et lui a dit, « pense à moi lorsque tu la vois ! » Gary ne l’a jamais oublié.


Si chacun lègue son propre héritage dans la vie, les Nielsens continuent de le faire avec leur garage familial.

Nielsen’s Garage : Laughing their way over the bumps

Brandon and Gary at the front counter, which is part museum, including the Tydol oil can given to Gary by Aubrey French. Photo : Scott Stevenson.

Brandon Nielsen, 32, isn’t shy about saying how difficult it can be working with his father, Gary, 68. They laugh about it, too, though, and they’ve been at it for years—about 15 years—with no plans to stop any time soon.


“Uh, it’s on and off. I mean, it’s like family. You know, you butt heads,” said Brandon. “But it’s going good.”

The automobile industry may be changing, but like so many other multi-generational businesses in the Haut-Saint-François, the Nielsens’ family tradition isn’t.


Nielsen’s Garage, once known as Nielsen & Son, started in the late 1950s in Eaton Corner, when Gary’s father, Orla Nielsen, opened his first shop after working for Mackie’s garage in Sawyerville. The car business was booming, as was the population. Gary quit school at age 13 to work in his father’s new garage and never looked back.


“He just loves mechanics; that’s his thing,” Brandon said as the three of us met for an interview in the back of the Sawyerville garage next to the tools, equipment, and a car with its hood open and headlights on. “That’s why he’s not retired,” he added with a laugh.


“I’ll die soon,” Gary offered, jokingly, as an alternative.


That helps answer the question many of us have about Gary, whose outer character often seems rather cranky.


“How are you doing?” a customer will ask him, and from time to time the answer comes back “Terrible!”


Inside the grumpy mechanic, in fact, is an incurable joker.


Gary acknowledged the work can be hard on the body, though, particularly the cement floor. “I’m pretty stiff, eh,” he said. “One ankle’s good, one knee’s screwed; my head’s screwed. What else is left?” he said, again adding humour to the sometimes hard reality.


Like his father, Brandon doesn’t see himself stopping the work, either. “You never know; it depends on the kids. But I like it.”


He also started young, finishing high school and starting in the garage before later completing a two-year diploma at mechanic school in Coaticook. A photo shows Brandon driving his grandfather’s 1971 C-30 Chevy tow truck some years before he was eligible for a license.


The antique truck is one of five the Nielsens still keep, which Brandon enjoys fixing and restoring. It has close to 600,000 miles on it and originally cost Orla $3300.


Brandon says his father’s hobby is collecting not only those trucks but tools and equipment too. “When he finds deals, he buys them,” Brandon said. “It’s his hobby. He doesn’t drink or smoke, so he buys equipment and tow trucks.”


“Half a beer in my life,” Gary piped in. “It was hot. I said, ‘Ew,’ and that was it.”
The front of the Nielsens’ garage is like a museum, with oil cans from the 1920s and earlier. Aubrey French gave Gary the orange “Tydol” one and told him, “Think of me when you see it,” and Gary said he’s never forgotten.


If it can be said that we each have our own ways of leaving a legacy, the Nielsens continue to do so in their family business.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François