AVIS | Des fraudeurs se font passer pour des policiers pour obtenir vos infos bancaires

Bonjour,
La Sûreté du Québec souhaite mettre en garde la population à propos d’un stratagème de fraude de type « faux représentant » signalé dans la région. Plusieurs événements ont été rapportés dans les municipalités des environs. Malheureusement, certains avec des pertes monétaires.


Dans ce type de fraude, le fraudeur communique avec la victime par téléphone en se faisant passer pour un policier de la Sûreté du Québec. Il prétend que la personne visée ferait l’objet d’une fraude ou d’une enquête en cours, puis tente d’obtenir des renseignements personnels ou financiers sous prétexte de « vérifier » ou de « régulariser » la situation. Le fraudeur va même jusqu’à demander de remettre les cartes bancaires dans une enveloppe pour venir les récupérer.


La Sûreté du Québec rappelle à la population d’être vigilante. Voici quelques conseils de prévention:

  • Ne jamais divulguer de renseignements personnels ou bancaires par téléphone ;
  • Aucun policier ou représentant d’une institution financière ne demandera des informations confidentielles dans ce contexte ;
  • En cas de doute, raccrochez et communiquez directement avec votre institution financière ou avec la Sûreté du Québec.
    Toute personne qui croit avoir été ciblée par ce type de fraude est invitée à signaler l’événement à la Sûreté du Québec ainsi qu’au Centre antifraude du Canada au 1-888-495-8501. La vigilance de la population demeure essentielle afin de prévenir ce type de stratagème.

Stéphane Dubreuil, Sergent et Responsable de poste, Sûreté du Québec

RETROUVÉ | Zachary Charest-Laroche toujours en fugue 

Zachary Charest-Laroche. Photo : SPS. 

Mise à jour le jeudi 18 juin 2026 à 13 h:

Zachary Charest-Laroche a été retrouvé sain et sauf dans la nuit de mercredi à jeudi, selon Martin Carrier, Agent relationniste du Service de police de Sherbrooke.

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Disparu depuis le 23 mai dernier d’un centre jeunesse à Sherbrooke, Zachary Charest-Laroche, un adolescent de 16 ans, est activement recherché par le Service de police de Sherbrooke.  

Durant cette fugue, il a été aperçu le 10 juin avec des amis dans la région de Lac-Mégantic. Son intervenante craint maintenant pour sa sécurité. 

Description 

Zachary Charest-Laroche mesure environ 5 pieds 4 pouces et pèse près de 140 livres. 

Il a les cheveux bruns, les yeux bruns et le teint pâle. Il parle français. 

Au moment de sa disparition, il portait : 

  • un chapeau rouge ; 
  • une veste de jeans ; 
  • un pantalon pâle ; 
  • des sandales ; 
  • un sac à bandoulière. 

Il aurait également un piercing à l’oreille. 

La police de Sherbrooke demande l’aide du public. Toute personne ayant des informations pouvant aider à retrouver Zachary Charest-Laroche est invitée à communiquer avec le Service de police de Sherbrooke au 819 821-5555. 

Voyage Guatemala

Projet humanitaire : Un défi d’engagement

Un groupe de 17 élèves de la Polyvalente s’envolera vers le Guatemala lors de la relâche scolaire 2027. En arrière : Félicia Côté (3e), Noémi Labbé (3e), Daphnée Landry (3e), Agathe Landry (4e), Livia Mongeau (4e), Rose Lessard (3e) et Laurianne Vachon (4e). En avant : Rebecka Grenier (3e), Elodie Pouliot (4e), Coralie Fortin (4e), Mahika Grondin (4e), Annabelle Bourgoin (3e), Jayson Grenier Fréchette (4e). Absentes sur la photo : Zia Carlos Brochu (3e), Kayla Fauteux (3e), Maélie Roberge (4e) et Océanne Labrecque (4e). Photo : Renée-Claude Leroux

par Renée-Claude Leroux en collaboration avec Sophie Marais
C’est lors de la relâche scolaire l’année prochaine qu’un groupe de 17 élèves, 16 filles et un garçon, accompagné de 2 adultes responsables, s’envolera vers le Guatemala. Les participants séjourneront dans des familles guatémaltèques avec lesquelles ils peaufineront la langue espagnole et découvriront leur culture et leur façon de vivre au quotidien.


Afin d’encourager la participation citoyenne des jeunes, ils effectueront différents travaux sur des demi-journées, comme la construction de plancher de béton dans des familles très démunies et des activités avec des élèves du primaire. Les autres demi-journées permettront l’exploration culturelle, l’ascension d’un volcan, des cours d’espagnol, des cours de danse, la fabrication traditionnelle de chocolat et plus encore.


La Polyvalente Louis-Saint-Laurent organise depuis 2014 un projet humanitaire à l’étranger. Rénald Gosselin en est l’instigateur. Aujourd’hui à la retraite, il a cédé sa place à Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire, Ginette Bruyère, animatrice de développement personnel et d’engagement communautaire et Sophie Laroche, enseignante.


Depuis 2018, la polyvalente s’associe avec l’organisme Horizon Cosmopolite pour l’organisation d’un séjour au Guatemala. L’objectif de ce projet est de permettre à ces élèves de vivre une expérience d’entraide en s’impliquant dans une communauté internationale.


« J’aime aider les autres et j’avais envie de vivre une autre expérience », a confié Annabelle Bourgoin (3e secondaire).


Pour Jayson Grenier Fréchette (4e secondaire), il s’agit « de découvrir une nouvelle culture et d’aider les gens. »


Ces jeunes participants sont conscients qu’ils auront des défis à relever lors de cette expérience. Voir la pauvreté, se retrouver avec beaucoup de monde, pratiquer son autonomie, la barrière de la langue et la différence de nourriture en sont quelques-uns nommés par le groupe.  


Tous les élèves qui participent à ce projet relèvent des défis bien personnel à chacun, mais le premier est l’engagement.


Cette implication est primordiale, mais elle commence bien avant leur arrivée au Guatemala. Ils doivent en effet trouver les fonds nécessaires pour payer les frais de voyage et les matériaux utilisés dans les différents travaux (plus de 3 225 $/personne).


Pour ce faire, les élèves sont recrutés en secondaires 3 et 4 et vivent l’expérience lorsqu’ils sont en secondaire 4 et 5. Ils choisissent leurs propres activités de financement. Bûches de Noël, livrets de coupons rabais, produits de l’érable etc., sont parmi les activités de groupes, mais plusieurs élèves organisent des activités de financement personnellement et recherchent des commanditaires.
Actuellement, les participants vendent du fromage aux deux semaines en collaboration avec la Fromagerie P’tits Plaisirs de Weedon.


Les commandes sont prises le mardi et les livraisons de fromages frais sont le jeudi de la même semaine. Des reçus d’impôts sont disponibles et nos partenaires financiers sont nommés sur le site de l’école.

Renée-Claude Leroux est organisatrice communautaire à la Commission scolaire des
Hauts-Cantons.

Boucherie

EN BREF | La boucherie d’Ascot Corner revampée

La boucherie d’Ascot Corner, sur la route 112. PHOTO : JOSÉE BOILY

par Josée Boily

Quiconque traverse régulièrement la route 112 par le village d’Ascot Corner a probablement remarqué le bœuf noir massif aux cornes blanches qui nous salue au passage. C’est là que se situe la boucherie du Groupe Mario Côté, dont le siège social se trouve à Stoke.


Ayant connu ces dernières années une pénurie de personnel et des délais d’approvisionnement, la boutique a récemment été réimaginée pour mettre en valeur les produits locaux.
En poste depuis un an, le gérant Stéphane Bourque se charge de la réorganisation, du réapprovisionnement et de la mise en valeur des produits.

« Le Groupe Mario Côté est le plus important producteur indépendant de porc au Québec et compte plus de 300 fermes porcines », précise M. Bourque.


Le Groupe est aussi propriétaire de Canard du Lac-Brome et de différentes fermes de la région.
L’entreprise propose des viandes de la marque maison Théberge, produites sur place (jambon, bacon, oreilles de crisse, côtelettes de porc, etc.). La boutique offre aussi des produits d’érable de l’érablière Bernard à Granby ou de la Ferme 222, du canard frais ou congelé et une foule de propositions majoritairement locales.

Lingwick

Réouverture prochaine du pont couvert à Lingwick

La nouvelle mairesse de Lingwick, Caroline Poirier. Photo : Carolyne Weldon

Le pont couvert McVetty-McKenzie à Lingwick sera bientôt réouvert. La nouvelle mairesse de Lingwick, Caroline Poirier, a affirmé en marge d’une journée de consultation publique, le 21 février dernier, que le pont devrait voir la reprise du passage piéton en cours d’année.


« À l’automne dernier, une nouvelle firme d’ingénieurs a émis une nouvelle expertise indiquant que le pont couvert était sécuritaire pour supporter la charge de 25 personnes sans attroupement, a indiqué la mairesse Poirier. On fait des démarches pour commencer les travaux cette année et réouvrir l’accès au pont en 2026. »

Véritable lieu d’ancrage, de fierté et d’histoire de la communauté de Lingwick, le pont couvert qui enjambe la rivière au Saumon sur la route 257 n’était plus accessible aux promeneurs depuis bientôt deux ans. À l’époque, l’état de la structure avait remis en cause l’assurabilité du pont, entraînant sa fermeture. On évoquait alors des travaux de réfection pouvant aller jusqu’à 1.6 millions $.

Pour sa part, la nouvelle firme retenue par la municipalité a émis un avis différent : étant donné la vocation du pont, qui n’est ni de supporter la charge de véhicules (le pont est fermé à la circulation automobile depuis 1979) ni le poids d’attroupements liés à des événements, une somme de 200 000 à 250 000 $ serait suffisante pour régler les problèmes les plus urgents et rendre le pont couvert entièrement sécuritaire.


« Il ne s’agit pas d’une remise à neuf », précise la mairesse, évoquant des réparations mineures au niveau des assises du pont et des clés de cisaillement. Les travaux seront rendus possibles grâce à une subvention du ministère de la Culture et des Communications du Québec, via le programme Entente en Patrimoine, qui a pris en considération le caractère patrimonial du pont.


Construit en 1893, le pont McVetty-McKenzie, le plus long et dit-on, « le plus beau » pont couvert de l’Estrie, est l’un des rares ouvrages de ce type (dit « Town Simple ») qui subsistent dans la province. Il est actuellement en cours de classement en tant que « bien patrimonial » par le ministère.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local

Route 108

EN BREF | Réductions de la limite de vitesse sur la route 108 à Eaton Corner

Jugé dangereux, la zone du carrefour entre le chemin Hodgman et la route 108 à la sortie de Birchton pourrait voir sa limite de vitesse réduite si le gouvernement du Québec accepte la demande que Cookshire-Eaton s’apprête à lui soumettre.


Lors de sa réunion ordinaire du 2 mars, le conseil municipal a adopté une résolution visant à réduire la vitesse à 70 km/h sur la route 108 aux abords de Hodgman. La même demande est formulée pour la route 108 entre le terrain de l’Expo de Cookshire et la limite de la ville proprement dite.

Prudence sur nos routes : l’hiver n’est pas fini

Texte et photos : Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local

Le mardi 10 février dernier une collision est survenue sur la route 108 à Bury tout près de l’ancien bar situé à l’intersection de la route 214 (chemin Victoria, en direction de Scotstown.) En milieu de matinée, un camion semi-remorque à plateau (couramment appelé « flat bed ») en provenance de la Beauce est entré en collision avec une camionnette noire se dirigeant vers East Angus. L’impact a propulsé la camionnette dans le fossé inverse et projeté une partie du chargement du camion, en l’occurrence des dalles de ciment, sur la chaussée. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.
Voir également notre article sur les routes dangereuses à la page 9.

Incident

Paroles de remorqueurs : quelques routes où redoubler de prudence

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
L’une des plus grandes frousses que j’ai eue cet hiver était au volant de ma voiture, quelque part sur le chemin de Westleyville, un paisible chemin de campagne qui relie Cookshire au chemin Sand Hill, aux abords du village d’Ascot Corner.

C’était entre Noël et le Jour de l’an, par jour de grand verglas. Tout allait relativement bien, malgré l’étincelante couche de glace qui nappait le paysage, jusqu’à ce que je m’engage dans une côte qui longe à cet endroit une érablière. Malgré mes précautions et mes quatre roues motrices, j’ai immédiatement perdu le contrôle de mon véhicule qui a fait un magnifique tête-à-queue avant d’aller s’enfoncer dans le fossé.


J’ai appris plus tard, par la dame chez qui je suis allée demander de l’aide, que cette pente avait joué le même tour à des douzaines de conducteurs au fil des ans. J’ai également appris, par le sympathique voisin qui m’a sorti de là, que cette section dénivelée du chemin de Westleyville était souvent laissée à elle-même, sans sel ni sable ni gravier ni passage de « peigne ». Située en plein sur la ligne de délimitation entre les municipalités d’Ascot Corner et de Cookshire-Eaton et n’offrant pas d’option pour faire demi-tour, elle était pour ainsi dire évitée par les déneigeuses des deux côtés, qui craignaient elles-mêmes d’y rester coincés.


Mais ce bout de chemin est loin d’être la seule zone hasardeuse de notre belle région. J’ai parlé avec quelques remorqueurs d’ici pour tenter de découvrir quels coins les avaient tenus les plus occupés cet hiver. Voici ce que m’ont raconté ceux qui vivent cette réalité de près.


Pour Gilles Gendron, de Remorquage Gilles Gendron, à Bury, la « pire place » c’est évidemment la route 108, passé les Plantations Pierre Mailhot et fils, à l’intersection du chemin Card. « Il y a eu trois accidents là trois semaines de suite, relate-t-il. Le deuxième, il y a eu deux décès. » M. Gendron ajoute que selon lui, l’entretien de la 108 peut être en jeu. « C’est le MTQ [Ministère des transports du Québec] qui ouvre la 108 maintenant. C’est moins bien entretenu. On trouve que c’est long avant qu’ils passent. On dirait qu’ils attendent qu’il y ait un accident, déplore le remorqueur. Quand ça vire mal, y’est trop tard. »


Toujours sur la route 108, M. Gendron mentionne également les environs de l’ancienne ferme Lesperron (qui fait maintenant la vente d’équipements d’érablière), « moins pire cette année » mais où « il y a habituellement de gros problèmes avec la poudrerie » et la courbe près de Pisciculture Gilbert, juste avant la limite de Lingwick.


Il admet que dans son coin, un certain nombre de clients sont des touristes ou des visiteurs de passage qui n’ont pas l’habitude de nos routes de campagne. « Le monde ici sait qu’il y a un fossé, dit M. Gendron. C’est le monde de la ville qui ne connait pas ça. Le monde de Montréal, ils se mettent sur le côté et ils restent pris. En ville, c’est un trottoir qu’il y a là. »


Mais la responsabilité dans les accidents ou sorties de route, m’a-t-il rappelé, c’est « 50% la route, 50% les conducteurs. Oui il neige à tous les jours et ça glace à plein. C’est coulant. Ça poudre. Mais c’est au monde de s’adapter, affirme M. Gendron. C’est à eux autres de contrôler leur véhicule. »


Robert Dumont, du Centre de l’Auto Angus, à East Angus abonde dans le même sens, mais va plus loin. Il n’y aurait pas selon lui de routes problématiques sur notre territoire, seulement des conducteurs problématiques. « L’enjeu est que les chauffeurs manquent d’expérience, dit M. Dumont. Les chauffeurs n’adaptent pas leur conduite aux conditions hivernales. »


Quand on lui demande qui il a remorqué cet hiver, Hachim de Remorquage Haut-St-François, à Weedon, indique que nos routes hivernales ne discriminent pas. Tous y passent, hommes comme femmes; petites voitures comme gros « pick-up » 4×4.


Les hommes sont plus téméraires, « ce qui entraîne des problèmes », explique-t-il. Les femmes, pour leur part, ont plutôt tendance à faire excès de prudence, ce qui les amène à quitter la route pour éviter un obstacle ou un marcheur, selon lui. Au niveau des pertes de contrôle, il note qu’il s’agit plutôt « des petites autos, qui ont moins d’empattement ». Dans le cas des 4×4, réputés plus fiables, l’ennui est que leurs conducteurs essaient souvent de se sortir d’affaire eux-mêmes après s’être enlisés. « Ils pensent pouvoir s’en sortir tout seuls et se prennent pire », affirme-t-il.


Comme zones sensibles, Hachim mentionne le chemin Hooker entre Dudswell et Bishopton, la route 257 entre Weedon et Ham Sud « où il y a souvent des accidents, été comme hiver », ainsi que la 112, dans le secteur Saint-Gérard.


D’autres routes sont selon lui plus dangereuses en raison de la présence de chevreuils, ou plus récemment, de dindons sauvages. Il observe que de nombreux accidents et sorties de route sont imputables à des conducteurs qui perdent la maîtrise de leur véhicule en tentant d’éviter des collisions avec la faune. « Il y a des secteurs où je passe chaque jour vers 20-21 h, et chaque fois, je vois un chevreuil », explique le remorqueur. « Le truc, c’est de rouler moins vite, dit-il. C’est à nous de prévoir qu’il y aura un chevreuil sur la route. »

Commentaires de lecteurs sur quelques routes dangereuses du Haut-Saint-François

Chantale Duhaime :
La 108 à partir du chemin Card en allant vers Lingwick jusqu’à la ferme Gilbert.
Gaby Nô :
La limite de vitesse qui n’est jamais respectée à Eaton Corner. Avec plus d’une douzaine d’enfants dans ces quelques maisons, ça serait bien d’avoir un radar comme les autres villages.
Vicky Loiselle :
Gaby Nô, bien d’accord avec toi, on a toujours été plusieurs enfants dans le village, la vitesse est pas suivie, même pour les adultes c’est dangereux, et pas juste sur la Principale. Sur le chemin Laberee ça roule vite.
Benoit Courchesne :
Le tronçon de la 112 entre Bishopton et Weedon. Il y a beaucoup de chevreuils. Plusieurs courbes longues et prononcées. Souvent il y a plus de neige dans cette partie parce qu’on commence à monter. Entre Beaulac et Disraeli le chemin a aussi beaucoup de courbes.

Feu Cookshire

Incendie résidentiel à Cookshire : deux occupants hors de danger

La communauté de Cookshire-Eaton et d’ailleurs a déjà commencé à venir en aide aux victimes de cet incendie. Photo : Corey Bellam.

Un incendie résidentiel est survenu en après-midi, le 20 janvier 2026, près de la salle Guy-Veilleux sur la rue Albert à Cookshire, forçant le transport de deux personnes à l’hôpital. Selon les nombreuses condoléances souhaitées sur Facebook, il s’agirait de Raymond Beaudoin et Joyce Lloyd. Ceux-ci ont été transportés par mesure préventive à la suite de brûlures légères et d’inhalation de fumée, nous confirme Sylvain Dusseault (directeur du Service incendie de l’agglomération de Cookshire-Eaton). Les deux occupants de la résidence seraient maintenant hors de danger.


L’événement était visible de plusieurs secteurs de Cookshire, alors qu’une importante colonne de fumée noire s’élevait dans le ciel, attirant rapidement l’attention des citoyens et suscitant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Selon M. Dusseault l’incendie ne présente aucun caractère criminel. Une enquête plus approfondie permettra de déterminer les circonstances exactes de l’incendie.


Plusieurs véhicules d’urgence sont demeurés sur place pendant l’intervention et, selon certains citoyens, de la machinerie lourde, dont une petite pelle mécanique, aurait été aperçue sur les lieux.
Au-delà de l’événement lui-même, un fort élan de solidarité s’est manifesté au sein de la communauté. De nombreux messages de soutien et mots d’encouragement ont été partagés en ligne. Plusieurs citoyens ont également exprimé leur volonté d’aider, rappelant l’importance du tissu communautaire en période difficile. Si comme d’autres, vous souhaitez aider, voici une liste des points d’aide afin de soutenir ceux qui ont tout perdu.

Détour dans le centre-ville de Sawyerville

Texte et photos par John Mackley

Les lutins du Père Noël se sont rassemblés au centre-ville de Sawyerville le dimanche 4 janvier après-midi. Ils ont apporté des camions-bennes, des pelleteuses et du matériel de réparation routière afin de réparer une « vanne défectueuse sur une conduite d’eau principale », selon le chef d’équipe Lynn Labbé. « Le froid extrême et le passage incessant des poids lourds mettent à rude épreuve les canalisations et les installations de la conduite d’eau enterrées sous la chaussée ».
Une portion de chaussée de la taille de quatre camions-bennes a été enlevée et un trou d’un mètre de profondeur a été creusé pour effectuer la réparation.


Une déviation a été mise en place au coin du chemin Clifton (route 253) et du chemin Randboro (route 210), devant le magasin Dépanneur C.P.L. La circulation n’a pas été fortement perturbée car la déviation empruntait les rues du village. Les réparations devaient être terminées avant la tombée de la nuit.

East Angus en version Minecraft : Une jeune équipe, un engouement viral

Au cours des dernières semaines, sur Internet, nous avons pu constater des publications d’Émile Comtois d’East Angus, ce talentueux créateur de contenu numérique de 17 ans, qui cette fois se lance le mégadéfi, avec 6 autres collaborateurs : Derek Roy-Champagne, 19 ans, Krystel Mathieu, 32 ans, Mathis Simms, 19 ans, Lydiane Cloutier, 16 ans , Anthony Lapierre, 21 ans et Gabriel Lapointe, 14 ans, de récréer l’ensemble de la ville d’East Angus en version Minecraft. (Jeu vidéo de type bac à sable et aventure)

En haut à gauche : Émile Comtois, Krystel Mathieu, Mathis Simms. En bas à gauche : Lydiane Cloutier, Derek Roy-Champagne, Anthony Lapierre et Gabriel Lapointe. Photos fournies.


L’équipe mets en moyenne 10 à 12 heures par jour à la conception de ce projet. Émile et son équipe invitent les commerçants et particuliers à entrer en contact avec eux afin de manifester leur intérêt à ce que soit modélisé leur commerce et/ou résidence par courriel au : ProjetAngus@gmail.com.
Les commentaires généraux sont très positifs à l’idée que la ville d’East Angus fasse l’objet d’un tel rendu par de jeunes passionnés de la région.

En entrevue, Émile Comtois nous a fait part du projet et de ses démarches.
1— Comment tu es venu l’idée du projet et pourquoi ?
Sur Minecraft, je fais déjà beaucoup de gros projets. J’étais à court d’idées puis j’ai pensé à refaire East Angus, mais en blocs. Habituellement, ce que les joueurs construisent sont soit des mondes fictifs ou des villes connues comme New York, Londres, Paris et j’en passe. Le but de reconstruire East Angus est aussi au fait de regrouper la communauté, s’entraider à construire et apprendre à se connaître.

2— Qu’avez-vous réalisé à ce jour ? Et en combien de temps cela vous a-t-il pris ?
Le centre d’achat est très bientôt terminé, il ne manque que les intérieurs pratiquement. Ça nous a pris à peu près deux semaines pour l’instant.

3— Combien de temps estimez-vous la conception totale ?
J’estime entre quatre et six mois dépendamment de l’équipe.

4— Comment et où peut-on consulter l’avancement de votre projet ? (En direct ou archives)
Il est possible de directement venir voir en jeu. Je publie à quasiment chaque jour sur Facebook pour montrer les progrès. Et finalement la plate-forme Twitch si l’on souhaite regarder en direct la construction du projet. Nom du Twitch : projet angus

Quelques autres membres de l’équipe nous ont aussi partagé leurs témoignages.

Krystel Mathieu : Je trouve ce projet vraiment génial ! Je trouve qu’Émile Comtois a eu une idée brillante de se lancer dans ce si beau projet de faire notre belle ville version Minecraft ! Je suis vraiment fière de ce jeune homme et suis honorée de faire partie de son projet !

Lydiane Cloutier : J’ai décidé de rejoindre ce projet, car je trouve passionnant de reproduire cette magnifique ville et d’inciter certaines personnes de d’autres villes à aller visiter cette ville en personne et même peut-être y habiter… donc je trouve que Émile Comtois a eu une très bonne idée de reproduire cette ville.

Anthony Lapierre : Je connaissais déjà Émile, que je voyais assez souvent, et c’est lui qui m’a parlé du projet. J’ai tout de suite vu le potentiel, et j’ai eu envie de m’impliquer. J’ai rejoint pour la vision et l’énergie du projet. À la communauté : merci d’être là, on construit quelque chose de beau, et ce n’est que le début.

À la suite de notre entrevue, Émile nous avoue que le groupe convoite l’idée de faire la MRC du Haut-Saint-François au complet après qu’il est terminé le projet en cours.

Meunerie Sawyerville poursuit ses activités, malgré l’incendie

Source : Facebook/Karen Sheldon

Moins de 48 heures après l’incendie qui a ravagé ses installations de Cookshire-Eaton, la Meunerie Sawyerville honore ses engagements auprès des clients et conserve tous ses employés. « Comme c’est là, tout fonctionne », indique le vice-président de l’entreprise, Charles Bolduc, lorsque joint par téléphone.

« Là, je viens de finir de tout replacer mon volume actuel dans différentes meuneries pour que personne manque de rien puis être capable de continuer la livraison chez tout le monde », explique celui qui assure la relève de son père Yves Bolduc.

Les 25 employés de la meunerie sont à pied d’oeuvre. « J’ai réussi à placer tout le monde pour ne pas qu’il y ait de mise à pied. On a tout remis le système informatique le jour même en marche pour être capable de faire notre comptabilité. Le système de commandes est tout revenu en-dedans de 24 heures », poursuit M. Bolduc.

L’incendie

Le 30 juillet vers 16 h 15, un incendie s’est déclaré dans l’entretoit des installations de la rue de la Meunerie. L’origine demeure indéterminée, bien que les hypothèses favorisent un problème d’origine électrique ou la foudre s’étant produite quelques minutes auparavant ce jour-là.

Une quinzaine d’employés étaient sur place lorsque le brasier s’est rapidement propagé à la structure. Aucun n’a été blessé. Rapidement, des pompiers de Cookshire-Eaton, East Angus, Bury et Saint-Isidore-de-Clifton se sont relayés pour contrôler le brasier qui menaçait les demeures avoisinantes, qui n’auront au final pas subi de dommages.

La veille, le 29 juillet, la Ville de Cookshire-Eaton venait d’émettre un avis de réduction de la consommation d’eau, à cause du peu de précipitations reçu les jours précédents. Cela a compliqué la tâche des pompiers, qui ont eu recours à des bassins, ou réservoirs, d’eau.

140 ans d’histoire

Le bâtiment de la Meunerie Sawyerville est perte totale. C’est en 1988 que l’entreprise familiale avait emménagé dans ses installations au coeur du village de Cookshire. Elle avait alors repris le site de la meunerie Chapdelaine Donat.

Comme son nom l’indique, la Meunerie Sawyerville était auparavant située dans le village du même nom. Comble de l’ironie, l’entreprise avait échappé à un premier incendie lorsque ses installations de Sawyerville s’étaient envolées en fumée, quelques mois après son déménagement à Cookshire.

La Meunerie Sawyerville fabrique de la moulée et des suppléments pour animaux depuis 1971. « On était proche de notre clientèle puis elle est bien compréhensive. Pour l’instant, ça fonctionne bien. On est chanceux d’avoir une bonne clientèle comme ça », conclut Charles Bolduc.

Une semi-remorque se renverse sur la 112

Le retour à la maison a été ralenti sur la route 112 le jeudi 29 mai, alors qu’une semi-remorque circulant en direction d’East Angus s’est renversée en bordure de route. L’incident s’est produit en bordure de l’écurie Ferme BGR, à Ascot Corner, à 15 h 15. 

Le camion « est sorti de la voie pour laisser un véhicule d’ambulance passer » avant de se renverser, explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Ève Brochu-Joubert. Andy Coates vit juste en face des lieux. « Le [Ford] Explorer du paramédic est passé extrêmement vite, puis l’a coupé. [Le camionneur] a mis les brakes puis pom! Il a tassé gros. [Le paramédic] passait en malade. » 

Le conducteur n’a pas été blessé. Deux dépanneuses ont extirpé la remorque du fossé. La circulation a été rétablie vers 20 h.  

Incendie Bury : cause indéterminée, on nettoie les décombres 

L’heure était au nettoyage des débris le 11 mars dernier au 591, rue Main. Crédit : Jean-Marc Brais 

La cause de l’incendie du 591, rue Main à Bury, le 26 janvier dernier, a été classée comme indéterminée. Aucune enquête criminelle n’est en cours du côté de la Sûreté du Québec. 

« Ils n’ont pas trouvé la cause du feu. Ils savent que ç’a commencé dans le garage », indique le maire de Bury, Denis Savage. Le matin du brasier, une explosion a été entendue en provenance de cette partie de la maison.  

Peu de temps après l’événement, des citoyens avaient manifesté leur inquiétude face à ce qu’ils percevaient comme un long temps de réponse de la part du service incendie. « Le temps d’intervention était bon », rassure le maire Savage. « Le nombre de pompiers aussi. On était chanceux, on était la fin de semaine » et plus de gens étaient disponibles. 

« Il y avait le camion à échelle de la régie d’East Angus qu’ils ont utilisé pour essayer d’éteindre le feu, mais ça n’a pas fonctionné. C’est à ce moment-là qu’ils ont décidé de faire venir la pelle » mécanique pour démanteler la structure, poursuit M. Savage. « C’est le dernier recours. Habituellement, une fois que la pelle est là, on peut plus rien sauver. » 

L’absence d’enquête criminelle signifie qu’il n’y a pas de lien avec la série de six incendies qui avait secoué la municipalité au début de la pandémie. « Ça prend pas grand-chose pour se remémorer ces événements-là. À la minute qu’il y a quelqu’un qui en parle, ça sort tout de suite », relate Denis Savage. 

Incendie à la ferme des Bobines d’East Hereford


Crédit : The Colebrook Chronicle

La ferme piscicole des Bobines, située à East Hereford, a été la proie des flammes le jeudi 13 mars. L’entreprise est le plus important site d’élevage de truites arc-en-ciel au Québec.

Sur Facebook, la ferme piscicole a expliqué que « le feu s’est rapidement propagé dans notre usine de transformation, bureaux et boutique, causant la perte de ce bâtiment et de tous les équipements. […] Les autres bâtiments de l’entreprise sont restés intacts, comprenant les installations d’élevage et les poissons vivants. »

Le jour du sinistre, des pompiers états-uniens se sont joints à ceux de Coaticook et de Saint-Isidore-de-Clifton pour combattre le brasier.

Les propriétaires souhaitent « mettre en œuvre tout ce qui est humainement possible afin de poursuivre la mission et la vision des fondateurs ». Ils travaillent « activement à la poursuite [des] activités principales ». Pour les produits cuisinés et fumés, ils disent avoir besoin « d’un délai avant la reprise de la production ».

Normand Roy et Doris Brodeur ont commencé l’élevage de truites dans le sous-sol de leur demeure de Saint-Malo en 1975. En 1980, ils ont aménagé un site de production aux abords du ruisseau des Bobines, à Sainte-Edwidge-de-Clifton. L’entreprise célébrera ses 50 ans en septembre prochain.

Sherbrooke accapare les ambulances d’East Angus

Les paramédics de l’Estrie ont manifesté devant les bureaux du CIUSSS de l’Estrie – CHUS ce lundi 10 mars.

Sherbrooke fait face à une pénurie d’ambulances et ce sont les municipalités environnantes qui en écopent. Fin février, les deux ambulances d’East Angus ont été réquisitionnées pour couvrir le territoire de Sherbrooke, laissant la ville sans couverture pendant trois journées d’affilée.  

« East Angus va faire l’appel, Valcourt va faire l’appel, mais dans leur secteur, il y a plus personne pendant 7-8 heures de temps » déplore Samuel Côté, président du Syndicat des paramédics de l’Estrie. « À tous les jours, il y a des zones différentes qui sont en relève », celles-ci pouvant être Windsor ou Coaticook. 

La situation est empirée par le fait que, une fois arrivées à l’urgence de l’Hôtel-Dieu ou de l’hôpital Fleurimont, « t’es souvent pris là pendant une couple d’heures avant de retourner dans ta zone », poursuit M. Côté. Le manque de ressources dans les hôpitaux entraine une surcharge lors de la réception et du traitement des patients transportés.  

Samuel Côté, président du Syndicat des paramédics de l’Estrie, lors de la manifestation du 10 mars devant les bureaux du CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

Le blogue d’informations hospitalières La dernière ambulance recensait 16 ambulances en attente simultanément dans les urgences de Sherbrooke le 27 février dernier. « Chaque ambulance stationnée représente une autre équipe de paramédics indisponible pour répondre aux appels dans les rues », indiquait à ce moment Hal Newman, l’ancien paramédic derrière le blogue. « C’est pas tenable. » 

Le Syndicat des paramédics a fait une demande en octobre dernier pour obtenir deux ambulances supplémentaires pour Sherbrooke, ce qui porterait à onze le nombre d’ambulances en service. « Le ministère de la Santé continue d’analyser la demande », indique Samuel Côté. 

Pour ce qui est de la région, une analyse du CIUSSS de l’Estrie – CHUS stipule que « la desserte ambulancière du Haut-St-François répond aux normes du ministère de la Santé et des Services sociaux tout comme aux besoins du secteur. » Il n’y aurait donc pas d’ajout à court terme. 

Le HSF est desservi par trois casernes : Ambulance de l’Estrie à East Angus, Dessercom à La Patrie et Ambulance Weedon. 

La caserne de la rue Dumont, à East Angus, héberge normalement deux ambulances, lorsque celles-ci ne sont pas réquisitionnées par Sherbrooke.

Inquiétudes concernant la réponse des pompiers

Un camion du service incendie de Bury lors de l’événement Noël au village en décembre 2023. Photo tirée de Facebook

Lors de la réunion du conseil municipal de Bury le 3 février dernier, la première des deux périodes de questions du public s’est concentrée exclusivement sur l’inaction initiale perçue du service d’incendie de Bury en réponse au récent appel concernant la maison en feu au 591, rue Main à Bury, le dimanche matin 26 janvier.  

Nancy Desbiens, résidente de Bury, a déclaré avoir observé la progression de l’incendie depuis une résidence voisine. Elle a noté qu’un camion de pompiers est arrivé avec seulement quelques pompiers qui se tenaient debout et regardaient les flammes se propager sur un garage à l’arrière de la maison. Elle a exprimé sa profonde inquiétude face à ce qui lui semblait être des retards inexplicables dans la tentative d’éteindre l’incendie. 

Le maire Denis Savage a écouté attentivement et a plus tard souligné que l’intervention des pompiers est régie par des protocoles stricts de sécurité et de logistique.  

Lorsqu’un incendie est signalé, les pompiers volontaires de Bury reçoivent un appel où qu’ils se trouvent à ce moment-là―à la maison, au travail ou sur la route. Un simple individu ne peut pas conduire le camion sur les lieux d’un incendie et commencer à lutter seul contre le feu. Un nombre spécifié de membres de l’équipe doit être présent lors de l’utilisation de l’équipement car les tuyaux lourds nécessitent un nombre minimum de pompiers pour les utiliser de manière sûre et efficace. 

M. Savage a dit qu’il comprenait les inquiétudes, même s’il n’était pas présent à ce moment-là et n’avait donc pas été personnellement témoin des événements auxquels madame Desbiens faisait référence. Il a dit qu’il ne pouvait pas faire davantage de commentaires sur ses préoccupations avant qu’un rapport d’incident du chef des pompiers, Edward Jacklin, ait été soumis, reçu et évalué. 

Les six membres du conseil municipal de Bury étaient présents ce 3 février à la réunion du conseil, un soir enneigé, en compagnie de quelques résidents intrépides de la ville. 

Incendie à Bury [FR/ENG] 

D’après les informations de Corey Bellam 
English will follow 

Un incendie a ravagé la résidence du 591, rue Main, à Bury le dimanche 26 janvier au matin. Le feu a pris naissance dans le garage adjacent avant de s’étendre à la maison, qui est perte totale. 

Une explosion aurait réveillé le propriétaire de l’endroit, Mike Coleman, peu après 7 h. Lui et sa famille ont juste eu le temps de se vêtir avant de devoir d’évacuer. Vers 11 h 30, une pelle mécanique est venue démanteler ce qu’il restait du bâtiment pour faciliter le travail des pompiers. 

M. Coleman venait tout juste de rénover sa résidence. Sur les trois félins qu’il possédait, un seul a été retrouvé. Dans le garage, deux véhicules à essence ont été consumés par les flammes. 

Cet incendie à Bury rappelle la série de six brasiers qui avaient secoué la municipalité au printemps 2020. Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Louis-Philippe Ruel, l’enquête suit toujours son cours dans ce dossier.  

By Corey Bellam 

On Sunday, January 26, at around 7:15 a.m., a call came into the Bury Fire Department, headed by Chief Edward Jacklin, reporting a major fire at 591 Main Street. Firefighters were quick to the scene, where they found the house catching fire rapidly. Mutual aid was asked from the Cookshire-Eaton Fire Service and also Lingwick, Dudswell, and East Angus, with firefighters and water tankers. 

The house was owned by Mike Coleman, who said that he and his family were awakened by a huge explosion just after 7 a.m. When he looked out the window, his attached garage was engulfed in flames. He and his family evacuated the house with just the clothes on their back.  

The house was unable to be saved. Fire spread fast. The house had recently been redone inside and out. Mike had put hundreds of hours of work into it. In less than four hours it was all gone. 

At around 11:30 a.m., the excavator arrived to put the house down and allow firefighters to chase down hot spots. Nobody was injured in the fire, but there were three cats in the basement, one that was later found, a bit wet but doing fine.  

The cause of the fire is unknown at this time. Two cars were lost in the garage; they were not electric.  

Un camion percute une remorque de foin sur la 108 [ENG/FR]

English will follow. Photo by Corey Bellam.

Une camionnette a percuté un tracteur transportant du foin près de l’intersection de la route 108 et du chemin Leblanc, à Cookshire-Eaton, le mardi 5 novembre vers 15:15. La collision a fait s’éparpiller plusieurs balles de foin sur la chaussée, ce qui a amené la fermeture d’une voie de la route 108 pendant une demi-heure.

Le conducteur de la camionnette a subi des blessures mineures et a été transporté en centre hospitalier. De son côté, le conducteur du tracteur n’a pas été blessé, mais s’est vu remettre un constat d’infraction, comme ses droits d’immatriculation n’avaient pas été payés et qu’il n’avait pas le droit de circuler.

D’après les informations de Corey Bellam

Crédit photo : Corey Bellam

Tractor vs Hay wagon !! Wagon wins !!

By Corey Bellam

Around 3:25 pm November 5th, a call came into the Cookshire-Eaton Fire Service reporting a crash on route108 East. Station #1 Cookshire was quick to the scene where they found a pickup had very firmly hit the back of a tractor-drawn wagon loaded with big square silage bales going eastbound. The pickup driver was suffering minor injuries but mostly shaken from the impact. The driver of the tractor was uninjured in the crash. Hay bales were scattered everywhere.  The driver of the pickup was taken to hospital to be checked for hidden injuries. Route108 East at that point was down to one lane for approximately a half hour while crews worked . 

Perte de contrôle à haute vitesse et sans ceinture à Newport

Crédit photo : Corey Bellam

Le dimanche 3 novembre sur l’heure du midi, le Service sécurité incendie de Cookshire-Eaton a reçu un appel indiquant qu’un véhicule avait effectué plusieurs tonneaux en face de l’église de Saint-Mathias-de-Bonneterre, sur la route 210 à Newport.

Des pompiers de la caserne # 2 de Sawyerville se sont présentés sur les lieux pour découvrir une voiture renversée sur le côté et un homme de 27 ans blessé au corps et à la tête. Ce dernier circulait à haute vitesse dans une zone limitée à 50 km/h sans porter de ceinture de sécurité.

Le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule, effectuant plusieurs tonneaux sur une distance de 250 mètres, avant de s’immobiliser sur le terrain de l’église. L’homme a été pris en charge par les premiers répondants et transporté en centre hospitalier. Les causes exactes de l’accident sont inconnues pour le moment.  

Avec les informations de Corey Bellam

Crédit photo : Corey Bellam
Crédit photo : Corey Bellam

Eaton Corner : feu de maison / house fire [ENG/FR]

English version follows 

Un feu a détruit une résidence du secteur Eaton Corner, à Cookshire, ce jeudi 15 août en avant-midi. Le bâtiment était sis au 377, route 253, tout juste à côté du Musée Eaton Corner. 

La maison centenaire était entièrement sous l’emprise des flammes lorsque les pompiers en provenance d’East Angus, de Bury, de St-Isidore-de-Clifton et de Cookshire-Eaton sont arrivés, selon le photojournaliste Corey Bellam. “Il ne semblait pas y avoir personne sur place sur le coup », ajoute-t-il.

La résidence était habitée par Marie-Sylvie Loiselle. Cette dernière se retrouve à la rue et est à la recherche d’un logement, le temps de la reconstruction.

L’ancienne Académie Eaton, qui fait maintenant partie du Musée, n’a pas été touchée. La cause du brasier reste indéterminée confirme Sylvain Dusseault, directeur adjoint de la Sécurité publique à la Ville de Cookshire-Eaton. Aucun blessé n’a été signalé.  

A fire destroyed a house late Thursday morning August 15 2024 at 377 Rte. 253, Eaton Corner, next door to the Eaton Corner Museum Academy building. 
 
The centuries-old house was fully engulfed in flames when the fire departments from the municipalities of East Angus, Bury, St.-Isidore-de-Clifton, and Cookshire-Eaton arrived, according to local photojournalist Corey Bellam. « There didn’t seem to be anyone home at the time, as far as I know », he says.
 
Marie-Sylvie Loiselle was living there. She now has to find another place to live, while waiting for her future home to be built.
 
The former « Eaton Academie, » now part of the Eaton Corner Museum, was undamaged. The cause of the fire has yet to be determined. No injuries were reported. 

By John Mackley
Traduction : Jean-Marc Brais

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