Plus de 25 000 $ en dons à Moisson HSF grâce aux Lions d’East Angus et de Cookshire

Debout à l’arrière, de gauche à droite: Robert Vaillancourt, Claude Gendron, Réjean Ménard, Daniel Cloutier et Rock Fournaise. À l’avant en position assise, de gauche à droite: Cynthia Tellier Champagne, Michel Laflotte, Lucie Foucault et Jean Tremblay. PHOTO : Carolyne Weldon

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local

Des membres des clubs Lion d’East Angus et de Cookshire se sont réunis le mercredi 1er septembre pour remettre la somme de 25 277,25$ à l’organisme Moisson Haut-Saint-François (Moisson HSF), la banque alimentaire qui vient en aide aux personnes et aux familles à faible revenu de la région.

Pour Moisson HSF, c’est une aide qui, comme toujours, tombe juste à point. L’an dernier, au renouvellement du bail, l’organisme a appris que le coût de la location des locaux qu’il occupe allait doubler et qu’il devrait désormais assumer les frais d’électricité. « Ça été un gros coup pour nous ! », a déclaré la directrice générale de Moisson HSF, Cynthia Tellier Champagne.

En dépit de « certains ajustements » consentis par le propriétaire, la location de l’espace actuel, au 53, rue Angus Sud, à East Angus, n’est toujours pas optimale. L’organisme songe maintenant à transporter ses pénates ailleurs. Les sommes données par les Lions seront donc possiblement affectées à un déménagement des opérations vers un autre local plus approprié.

« On se cherche un lieu qui va correspondre plus à nos besoins, a ajouté la directrice générale de Moisson HSF. On veut des frigidaires qui sont plus grands, des congélateurs qui sont plus grands, parce qu’on court après l’espace. On se limite dans ce qu’on commande parce qu’il n’y a plus de place pour de la viande. Mais là, c’est parce que c’est de la viande qu’on pourrait donner aux familles. Aussi, les besoins continuent de grandir ! Ces familles-là, on veut les nourrir. »

Elle mentionne également que les locaux actuels comportent d’autres défis. « Ici, les gens attendent à l’extérieur, donc on a cette considération-là. Si on a un autre lieu, est-ce que les gens peuvent faire la cueillette à l’auto, est-ce qu’ils peuvent attendre à l’intérieur quand il fait  -30 degrés. C’est des considérations que l’on a par rapport au local en ce moment. »

Pour les Lions, c’est un quatrième don annuel envers un organisme ou projet à portée communautaire dans la région. La grande majorité de la somme a été amassée lors du souper homard annuel des Lions. Les profits d’un encan se sont aussi ajoutés à la somme donnée.

Pour Jean Tremblay, ces grandes levées de fonds sont aussi une occasion pour les clubs de Cookshire et d’East Angus de s’allier et de faire front commun. « On est les deux dans le Haut-Saint-François et les besoins ici sont grandissants, a-t-il ajouté. On ne se pile pas sur les pieds ! On a les mêmes buts. »

L’an dernier, les Lions avaient choisi de contribuer à la réalisation de la salle multi sensorielle des Étincelles de Bonheur du Haut-Saint-François, l’organisme qui soutient les personnes handicapées, leurs familles et leurs proches. Cette salle, actuellement en construction, sera inaugurée cet automne.

Cinquième anniversaire des Habitations l’Apothicaire d’East Angus

Les Habitations l’Apothicaire, un ensemble résidentiel de 24 logements adaptés, un projet de Logement HAN. Photo : Sylvain Dodier.

Les Habitations l’Apothicaire forment un ensemble résidentiel de 24 logements situé sur la rue Warner à East Angus. Elles ont été créées et sont gérées par Logement HAN, un OBNL qui construit des milieux de vie adaptés permettant aux personnes vivant avec un handicap de gagner en confort, en sécurité et surtout en autonomie. La Ville d’East Angus a porté le projet en fournissant le terrain nécessaire à l’implantation des immeubles. Le généreux don de 320 000 $ des pharmaciens propriétaires de Proxim, Daniel Desruisseaux et Francis Breault, a ensuite contribué à sa réalisation. L’ensemble s’est développé en trois phases de huit logements au cours des cinq dernières années.


Pour messieurs Desruisseaux et Breault, très attachés à leur milieu, il était important de redonner à la communauté. Ce projet, « c’était une belle façon pour nous de laisser quelque chose de durable », nous indiquent-ils. Une durabilité assurée par Logement HAN, qui demeure propriétaire des immeubles et prend en charge leur entretien, les réparations ainsi que l’aménagement extérieur, jusqu’aux fleurs qui agrémentent les lieux.


Ce projet a également pu compter sur l’engagement de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, de la MRC du HSF et de la Fondation Mirella et Lino Saputo. Sur le terrain, Étincelles de bonheur du HSF, en partenariat avec Logement HAN, joue un rôle clé dans le bon fonctionnement de cette expérience sociale novatrice.

Du bonheur concret
Marc Rousseau, résident des Habitations l’Apothicaire depuis le tout début, nous indique que les différentes adaptations de ces logements permettent une grande autonomie. « Quand on arrive chez nous, on est content d’arriver chez nous. J’adore vivre là », nous dit-il. La responsable du service client et de l’amélioration continue chez Logement HAN, Stéphanie Dubois, constate au quotidien l’effet positif de cet environnement novateur.


« Je vois des gens comme Marc qui, une fois qu’ils sont dans nos appartements, ont suffisamment de sécurité pour redonner », nous dit-elle. Ce locataire reconnaissant et engagé a mis sur pied la Fondation Marc Rousseau, qui vient en aide aux personnes dans le besoin du Haut-Saint-François, dont des résidents des Habitations l’Apothicaire.

Cookshire-Eaton Innovation, qu’est ce que c’est ?

La Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation (CEI) est un organisme sans but lucratif indépendant qui a pour mandat de stimuler le développement économique, social et culturel sur le territoire de Cookshire-Eaton. 


Créé en 2016, la CEI est constitué de huit membres, dont deux membres provenant du conseil municipal accompagné par le directeur général de la Ville de Cookshire-Eaton. Les autres membres sont des citoyens résidant sur le territoire. Tous les membres siègent à la CEI de manière bénévole.


La mission de la CEI est de recruter et d’accompagner de nouvelles entreprises ou organisations qui souhaiteraient s’installer sur son territoire, en favorisant notamment l’accès à des terrains et locaux industriels et commerciaux.


Ces dernières années, la CEI avait endossé le projet initial de la microbrasserie 11 Comtés à la hauteur de 1,6 millions de dollars. La municipalité de Cookshire-Eaton avait pour sa part cautionné le prêt. À la suite de la faillite des 11 Comtés à l’automne 2025, la CEI est devenu propriétaire de la bâtisse commerciale située au 225, rue Pope. En tant que garante du prêt, la Ville de Cookshire-Eaton avait alors été contrainte de débourser 6000 $ par mois pour couvrir les frais d’hypothèque. Cette situation a récemment pris fin comme l’entreprise Précision Lounge y a signé un bail de 5 ans avec option d’achat pour y installer son centre de tir virtuel.

La Radio du HSF bientôt en ondes

De gauche à droite: Jacques Boulerice, Maryse Lemay, Estelle Boisvert, Alain Coulombe et Stéphane Bouchard.

Bonne nouvelle dans le paysage médiatique du Haut-Saint-François: l’organisme responsable de la future radio communautaire a reçu une confirmation d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) concernant l’attribution de la fréquence 103,3 FM. La future station portera l’indicatif d’appel CHSF.

Carte Proximité : un complément d’aide alimentaire qui fait du bien

Le lancement de la Carte proximité, annonçant de belles nouveautés, s’est tenu le 22 juin dernier au Marché de la ferme Patry de Weedon. photo : gracieuseté.

Une initiative permettant à des familles du Haut-Saint-François en situation de vulnérabilité d’avoir accès à des produits frais, locaux et choisis selon leurs besoins, est de retour cet été dans une formule bonifiée.


La Carte Proximité est une carte de paiement rechargeable qui peut être utilisée directement auprès de producteurs locaux participants et dans les marchés publics du Haut-Saint-François. Cette année, elle a été offerte gratuitement à 29 familles du Haut-Saint-François sélectionnée au préalable par les organismes communautaires compétents.


« La Carte Proximité, c’est beaucoup plus qu’un outil d’aide alimentaire. C’est une façon de nourrir les gens de chez nous avec dignité, de soutenir nos producteurs locaux et de créer un véritable mouvement de solidarité autour de l’alimentation de proximité », souligne Isabelle Couture, coordonnatrice du projet à la SADC (Société d’aide au développement des collectivités) du Haut-Saint-François.


Nouveauté cette année, les citoyens, entreprises et organisations du territoire sont eux aussi invités à se procurer des Cartes Proximité directement auprès de la SADC. En plus de poser un geste concret pour l’achat local et la solidarité alimentaire, ils permettront la pérennité de l’initiative pour les familles dans le besoin.


L’aide alimentaire offerte à ces familles est ainsi bonifiée avec des produits frais, de qualité, et surtout, choisis selon leurs goûts, leurs besoins et leur réalité. L’an dernier, c’est plus de 8 000 $ qui ont été dépensés auprès de producteurs locaux du Haut-Saint-François dans le cadre du projet Carte Proximité.


Ce projet est rendu possible grâce à la collaboration de plusieurs partenaires : le Carrefour Solidaire, qui coordonne le programme et le Comité Estrien des saines habitudes de vie, qui finance le projet pour le Haut-Saint-François.


Sur le terrain, le projet est rendu possible grâce aux organismes qui font le pont avec les familles : la Maison Jaune, le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François et Moisson Haut-Saint-François.


Sans oublier l’essentielle collaboration de la quinzaine de producteurs du Haut-Saint-François qui seront présents dans les marchés locaux suivants : Marché public de Dudswell, Marché public de La Patrie, Marché Villageois de Sawyerville et Marché du voisinage (Cookshire-Eaton). Nous vous invitons à consulter les pages des différents marchés dans les réseaux sociaux pour connaître les producteurs présents.


Le projet de Carte Proximité a été mis en place par le Carrefour solidaire à Montréal en 2020, et a été déployé en tant que projet pilote en Estrie et en Outaouais. Il permet l’accès à une alimentation fraîche, locale et choisie, tout en soutenant les producteurs agroalimentaires du territoire et en créant un lien direct entre les familles, les citoyens, les entreprises et les producteurs d’ici.

Producteurs participants
Bleuetière chez Dan (autocueillette)
Catastruffe
Ferme aux pieds des Appalaches
Ferme maraîchère Terre vivante
Ferme Renaissance
La p’tite Boîte à miel
Ferme les 4 piments
Les Hôtes Épinettes ferme maraîchère
Les Jardins d’Etc
Maraîcher de l’or vert
Marché de la ferme Patry
Miel d’été doré
O’gousses d’ail
Pâtisserie et boulangerie artisanales
du soleil étoilé

Ça bouge dans le Haut: Trois nouveautés pour bouger et s’amuser dehors

Première mise au jeu en présence d’élus et de jeunes du coin à l’inauguration de la surface multifonctionnelle. Photo : Municipalité de Saint-Isidore de Clifton

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Trois nouvelles façons de bouger débarquent en région cet été. Il s’agit de la « pumptrack » de Cookshire, la surface mutifonctionnelle de St-Isidore-de-Clifton ainsi que le service d’emprunt de matériel de loisir Mobil’Haut.

« Pumptrack »
Cookshire a récemment inauguré sa toute nouvelle « pumptrack » au parc Castonguay. Qu’est-ce que c’est ? Une « pumptrack », ou piste à bosse, ou encore piste à rouleaux, est un circuit en boucle constitué d’une succession de bosses arrondies et de virages inclinés que l’on parcourt à vélo, en BMX, en trottinette, en planche à roulettes ou en patins à roues alignées. Sa particularité est de permettre aux pratiquants de progresser sans pédaler ni pousser, simplement en utilisant la gravité et un mouvement de pompage avec le corps. Cette piste – la première et la seule de la région – est accessible tous les jours de la semaine, selon les heures d’ouverture des parcs municipaux. La municipalité ajoute que d’autres aménagements viendront bonifier le site au cours des prochaines semaines, notamment l’ajout d’estrades, de tables, d’espaces gazonnés ainsi que d’un éclairage permettant une utilisation de la piste en soirée.

Surface multifonctionnelle
Du côté de Saint-Isidore-de-Clifton, c’est une surface multifonctionnelle qui a récemment été inaugurée à proximité du nouveau centre communautaire. L’idée était de rassembler dans un même endroit différentes infrastructures sportives et récréatives pouvant être utilisées été comme hiver. En saison estivale, les citoyens de la municipalité et des alentours pourront pratiquer le « dek hockey » (ou hockey balle), le basket-ball ou le pickleball, grâce à des tuiles spécifiques. Un nouveau terrain de volley-ball a aussi été aménagé à côté de la surface multifonctionnelle. L’actuel terrain de balle, déjà utilisé toutes les semaines par des citoyens de tous âges, demeure accessible. L’hiver, la surface se transformera en espace de patinage. Les usagers auront alors accès à une salle des patineurs complètement neuve. La construction de la surface multifonctionnelle a été en grande partie possible grâce à la subvention de 355 356 $ du ministère de l’Éducation, dans le cadre du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air (PAFIRSPA). Le Conseil sport loisir de l’Estrie (CSLE) a également contribué au projet, par l’entremise du Fonds de soutien aux infrastructures actives.

Mobil’Haut
Depuis février, le projet Mobil’Haut permet aux municipalités et organismes du Haut-Saint-François d’emprunter gratuitement du matériel sportif, récréatif et adapté pour leurs événements. Le projet se décline sous la forme de deux remorques fermées remplies de matériel de loisir disponibles à l’emprunt, sur réservation. L’inventaire des remorques est renouvelé deux fois par an, selon les saisons. Pour l’été 2026, des dizaines d’équipements divers sont offerts, allant du matériel de mise en forme (poids, planche d’équilibre, échelle d’agilité, etc.), aux sports de raquette (badminton, pickleball, spiroballe), au cirque (ensemble de jonglerie, échasses, etc.), et aux nombreux équipements récréatifs (quilles, ballon de kinball, buts pliables de hockey ou soccer, sangle d’équilibre « slackline », pétanque, jeu de serpents et échelles géant, dominos géants ― alouette!).


Les personnes intéressées à réserver une remorque Mobil’Haut sont invitées à faire une demande d’emprunt auprès de leur municipalité, établissement scolaire ou via leurs organismes locaux.


En collaboration avec Les Étincelles de bonheur du Haut-Saint-François, il est également possible de faire le prêt de matériel inclusif adapté. Contrairement aux deux remorques décrites plus haut, l’emprunt sera disponible aux individus directement.

PUBLIREPORTAGE | Chaque famille a une histoire, bienvenue dans la nôtre !

Mégane Lebel et Sara-Maude Talbot avec leurs bébés. Photo : La Relève.

La Relève du Haut-Saint-François est votre maison de la famille du Haut-Saint-François. Nous vous accompagnons à chaque étape de votre parcours familial en offrant un milieu accueillant, des activités enrichissantes, des ateliers, du soutien et des services adaptés à votre réalité.

Que ce soit pour créer des liens, trouver des ressources, vivre un moment de qualité en famille, alléger votre charge mentale ou simplement vous sentir épaulé, notre équipe est là pour vous.

Il y a toujours du renouveau chez nous. Les services sont adaptés à vos besoins. Parlez-nous-en !

This is also a family centre where you can feel at home in English.

Services offerts

Activités familiales
Moments en famille
Ateliers parent-enfant
Les pères font la paire

Services d’aide
Dons de matériel
Service de psychoéducation à tarif adapté au revenu
Frigo-partage
Travail de proximité

Halte-répit

Prêt de matériels
Sensothèque
Boîte à thème
Bibliothèque

Coordonnées
819 875-5050
info@la-releve.org
www.la-releve.org
Facebook et Infolettre

Adresse
50, rue Craig Sud, Cookshire-Eaton

Heures d’ouverture
Du lundi au jeudi : 9 h — 16 h
Vendredi : 9 h — 12 h

PUBLIREPORTAGE | Unir nos forces pour une communauté riche de sa diversité

Mondial de soccer et Festival interculturel du Haut-Saint-François.

La Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François (CDC) et la Table de concertation en diversité
culturelle du Haut-Saint-François sensibilisent la population à l’inclusion et luttent contre les discriminations sur le territoire. L’intégration harmonieuse des personnes immigrantes représente un levier majeur pour le dynamisme économique local et la vitalité sociale de nos municipalités.


Afin de favoriser le rapprochement interculturel, la CDC organise plusieurs activités rassembleuses, telles que des repas partagés, des formations, des contes pour les enfants ainsi que le Mondial de soccer et le nouveau festival interculturel.

De plus, la CDC développe des outils pratiques, dont la Trousse de sensibilisation pour l’accueil, l’intégration et les relations interculturelles en milieu rural, disponible via ce code et sur son site internet cdc-hsf.org.

Construire ensemble un Haut-Saint-François plus inclusif
La Table de concertation en diversité culturelle du Haut-Saint-François regroupe des représentantes et représentants d’organisations locales ainsi que des membres de la communauté. Son objectif consiste à renforcer l’accueil, l’intégration et la participation à la collectivité des personnes issues de l’immigration.

Des ressources pour vous accompagner
Le Carrefour jeunesse-emploi et Place aux jeunes Haut-Saint-François soutiennent les organisations, les entreprises et
accompagnent les personnes nouvellement arrivées dans leurs démarches de recherche d’emplois, d’inscriptions et de
découverte des services locaux. Vous pouvez joindre leur équipe au 819 832-1513.


La CDC du Haut-Saint-François propose des activités et des comités dans lesquels vous pouvez participer ou vous impliquer. Pour en savoir plus, communiquez avec le chargé de projet Edwin Moreno au 819 832-2222.


La Fédération des communautés culturelles de l’Estrie guide les personnes vers les associations culturelles régionales qui
organisent diverses activités 819 823-0841.

François Jacques, député

Ensemble, célébrons notre fierté !

François Jacques. ARCHIVE PHOTO

La Fête nationale est un moment privilégié pour souligner la richesse de notre culture, la force de nos valeurs et l’apport des grandes figures qui ont marqué notre histoire collective.


Cette année, nous avons le privilège de rendre hommage à une figure marquante de notre histoire, Guy Lafleur, à l’occasion de son 75e anniversaire de naissance. Ce « glorieux », par son talent et sa résilience exemplaire, a su marquer durablement l’imaginaire collectif et inspirer la fierté d’être Québécois.


Célébrer notre Fête nationale, c’est aussi réaffirmer notre attachement profond à la langue française. Le pilier de notre identité et le véhicule vibrant de notre culture, elle nous unit, nous définit et mérite que nous la défendions et que nous la fassions rayonner fièrement.


Aux quatre coins du Haut-Saint-François, cette journée est l’occasion parfaite pour se rassembler et témoigner de notre vitalité collective. Je vous invite à participer en grand nombre aux festivités organisées dans vos municipalités. Ensemble, faisons résonner notre langue et célébrons avec enthousiasme tout ce qui nous rend fiers d’être Québécois et Québécoises.


Excellente Fête nationale à toutes et à tous !

François Jacques
Député de Mégantic et Whip en chef du gouvernement

Survol des célébrations de la Fête nationale du Québec

Par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Les célébrations de la fête nationale du Québec auront lieu du 19 au 23 juin cette année, selon le calendrier des différentes municipalités. Aux quatre coins du Haut-St-François, voisins, familles et amis se rassembleront pour célébrer notre nation québécoise, sa culture, son histoire, sa langue et ses traditions. Comme la fête marque aussi la fin des classes et l’arrivée officielle de l’été, c’est le moment d’enfin profiter de la belle saison, des chansonniers et des feux de joie. Voici un survol des fêtes nationales annoncées en région.


Saint-Malo : le 23 juin dès 18 h 30 sur le parvis de l’église (135, rue Principale). Maquillage, feu de camp, BBQ et bar sur place. 20 h : musique avec Doum Paquet. 22 h 15 : karaoké spécial St-Jean. En cas de pluie, l’événement aura lieu dans l’église.


Scotstown : le 23 juin à partir de 15 h au parc Walter-Mackenzie. Organisée par le comité des Loisirs Hampden/Scotstown, la fête offrira des jeux gonflables, un feu de joie et des feux d’artifices ainsi que la musique de DJ Fred Fisher. Apportez vos chaises. En cas de pluie, la célébration se tiendra sous le chapiteau près du pavillon Emmanuel Prévost, au 863, route 257 Nord, à La Patrie.

Chartierville : le 20 juin dès 11 h à l’arrière du centre communautaire (27, rue Saint-Jean-Baptiste). Au menu, minigolf gratuit, jeux gonflables, bar et cantine, canon à mousse (de 14 h à 15 h), orchestre à 20 h et feux d’artifice professionnels à 22 h.

La Patrie : le 19 juin à partir de 15 h à l’Abri-Bois. Jeux gonflables, tournoi de poche, cantine bar et resto, maquillage, taureau mécanique et queues de castor. Tours de montgolfières à prix modiques. À 19 h : groupe de musique West. À 20 h 45 : enchères pour célibataires. À 22 h : feux d’artifice et DJ Dave Leblanc.

Johnville : le 20 juin à 18 h au centre communautaire de Johnville (62, chemin Jordan Hill). Maquillage pour enfant, feu de joie, jeux gonflables, feux d’artifices, cantine et bar. Prestation musicale à partir de 20 h.

Lingwick : le 23 juin dès 16 h, à l’abri permanent (66A, route 108). Maquillage, animation pour toute la famille, hommage au drapeau, discours patriotique, spectable du duo Jessica et Vincent, repas et bar sur place. Feu d’artifice à 22 h suivi d’un feu de joie.

Cookshire : le 23 juin à 17 h au parc Castonguay (75, rue Castonguay). Thématique hommage à Guy Lafleur. Jeux gonflables, cantine et bar. Chansonnier Chris H. Feux d’artifice.

East-Angus : le 23 juin à compter de 18 h à l’aréna Robert Fournier (190, rue Kennedy Sud). Zone kiosques, jeux gonflables, restauration et bar. 19 h : Live and Kickin’ à la franco. Discours patriotique et hommage au drapeau. Hommage à Offenbach. 22 h 15 : Feux d’artifice pyromusicaux. 22 h 30 : DJ Clouts et feu de joie.

Weedon : le 23 juin à partir de 17 h au parc de l’aréna (185, rue des Érables). Jeux gonflables, maquillage, barbe à papa, « slush », tombola et colliers lumineux. Cantine et bar sur place. 20 h : Discours patriotique et hommage au drapeau. 21 h : soirée musicale avec le chansonnier Frank Robert. 22 h 15 : feux d’artifice suivis d’un feu de joie. En cas de pluie, la fête aura lieu dans l’aréna.

Ascot Corner : le 19 juin à partir de 14 h au parc Pomerleau. En après-midi, présence des pompiers et visite du camion, « pickleball », jeux gonflables et autres activités familiales. À 18 h, tournoi de poches pour adultes, suivi à 19 h de la présentation d’un match de hockey-balle. Par la suite, feu de joie et prestation musicale festive du groupe Les Générations XYZ à
20 h et feux d’artifice à 21 h 30.

Dudswell : le 23 juin dès 16 h à la place P.-E.-Perreault (927A, rue du Lac). Au programme, maquillage et caravane ludique InitiAction à 17 h, danse en ligne à 17 h 30, Nadia Waltz et Marc St-Hilaire à 18 h 30, suivi par les Sherboy’s à 20 h et le feu de joie à 21 h. Bar et repas sur place.

canada Bury anglais

Fête du Canada 2026 à Bury : 26 et 27 juin

Un classique estival à ne pas manquer en région, la Fête du Canada revient en force cette année les 26 et 27 juin prochains à Bury. Organisée par l’Association athlétique de Bury, la fête reprendra les éléments sur lequels reposent sa longévité et son succès mais présentera également quelques nouveautés.


Les festivités débuteront le vendredi soir (26 juin) avec une compétition de talents à 18 h, suivie dès 21 h par une soirée dansante en compagnie des Hurricane Dancers. Le lendemain, la fête reprend peu après l’aube, avec une compétition de pêche prévue pour 7 h. La séance de pêche sera suivie à 8 h 30 par un délicieux déjeuner crêpes dans l’ancienne caserne.


Mais gardez-vous de la place, parce que dès 10 h débutera le service de l’incontournable dessert aux couleurs du drapeau canadien : le classique « shortcake » aux fraises, toujours préparé, nous dit-on, selon la même bonne recette traditionnelle.
Midi sonnera le départ du Grand défilé, autre moment fort de la fête. Pour ceux qui aimeraient marquer une pause après le défilé, il y aura un bingo organisé à 14 h 30 au Centre culturel de Bury.


Pour les jeunes et ceux qui n’ont pas perdu leur cœur d’enfant, l’après-midi sera rempli d’activités comme les jeux gonflables, le maquillage, le mur d’escalade, mais aussi les promenades à poney, un taureau mécanique, une mini-ferme, les olympiades et la présentation du gymkhana (épreuve d’agilité équestre).


Vers la fin de l’après-midi, les agriculteurs se feront face dans la compétition de fermiers, qui débutera à 16 h. Par la suite, c’est en musique que la fête se continuera : Old School Country de 18 h à 21 h, suivi de Slightly Haggard, qui terminera la soirée en beauté jusqu’à 1 h du matin.

Vente Produits et Artisans / Products and craft sale

Mini Ferme / Petting zoo

Maquillage pour enfants / Face painting

Jeux Gonflables / Inflatable Slides

Olympiades /Olympics

Compétition de talents / Talent contest

Grand Défilé /Grand Parade

Feux d’artifice /Fireworks

Bingo


À 22 h auront lieu les spectaculaires feux d’artifice, qui selon l’avis de tous, valent à eux seuls le détour.

PUBLIREPORTAGE | Le Manoir de l’Eau Vive : une communauté!

Le Manoir de l’Eau Vive, c’est plus de 30 employés.es dévoués.es au service du bien-être de 95 résidents.es. Que ce soit en leur procurant des soins attentionnés, en prenant soin de la propreté et de la beauté des lieux, en leur offrant des repas qui nourrissent leurs yeux, leurs bedons et leur cœur, en leur servant ces succulents mets directement à leur table de la salle à manger commune, en créant des activités et des évènements divertissants et rassembleurs, en prenant soin des divers petits soucis techniques de leur quotidien, en répondant à leurs questions, en leur offrant une oreille attentive et pleine de compassion, et tellement plus! Merci à vous tous/toutes chers .ères employés.es! Je vois en chacun de vous cette flamme qui fait toute la différence : celle du dévouement et de l’affection que vous portez à nos résidents.es à travers votre travail. Je me fais dire régulièrement par eux à quel point j’ai une équipe formidable … et vous l’êtes!


Le Manoir de l’Eau Vive, c’est aussi des collaborateurs.trices qui travaillent avec cette belle équipe pour assurer des services et des soins adaptés aux besoins de nos résidents.es. Qui sont-ils? Ceux qui viennent collaborer aux soins et au maintien de l’autonomie: les intervenants du CIUSSS! Qu’ils soient travailleur.se social.e, infirmier.ère, médecins de famille, préposée aux bénéficiaires, physiothérapeute, ergothérapeute ou autre, ils viennent prendre soin de nos résidents en travaillant en collaboration avec notre directrice des soins. Leur équipe de vaccination se déplace annuellement pour offrir leur service ici même! Il y a aussi le centre d’action bénévole, des spécialistes en soins de pieds à leur compte, des services de transport offerts par des bénévoles, notre épicerie locale, IGA, qui fait la livraison des ravitaillements directement à la porte des appartements, notre pharmacie locale et celles de d’autre municipalités qui s’assurent que les médicaments soient livrés régulièrement, les bureaux de scrutins qui viennent dans la résidence pour faciliter l’accès aux votes, et plus encore! Le Manoir de l’Eau Vive a cultivé des collaborations pour offrir le maximum de services pour ses résidents.es à domicile et cela est possible grâce à tous ces gens engagés et dévoués. Je souhaite les remercier chaleureusement et leur dire à quel point notre collaboration avec eux est essentiel pour le bien-être de nos résidents.es et aussi pour leur offrir le soutien nécessaire pour qu’ils (elles) puissent demeurer ici, dans leur milieu de vie, le plus longtemps possible.


Et surtout, je tiens à souligner la participation de nos résidents.es eux-mêmes, qui, grâce à leurs gestes au quotidien, apportent leur soutien, leur joie, leurs talents, leur sourire, leur appréciation qui fait du Manoir de l’Eau Vive un endroit ou il fait bon vivre.
Alors, si vous souhaitez venir goûter à cette ambiance chaleureuse et familiale, je vous invite à une visite personnalisée. N’hésitez pas à me contacter : Lisa Poirier, directrice générale, 819 875-3923 poste 308. Au plaisir de vous accueillir chaleureusement!

PUBLIREPORTAGE | Les Cuisines vous invitent !

L’animatrice communautaire Karine Valade, des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François, prépare ses boîtes pour les groupes partenaires. PHOTO : SCOTT STEVENSON.

Vous cherchez un endroit pour cuisiner? Pour partager le plaisir de cuisiner? Pour réduire vos coûts alimentaires?

Les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François offrent des groupes de cuisine une fois par mois dans plusieurs communautés de la région, incluant Ascot Corner, Bury, Johnville, La Patrie, Lingwick, Saint-Isidore, Scotstown, Weedon et son siège social à East Angus.

Vous aurez l’occasion de préparer plusieurs portions de repas pour vous et votre famille à des prix beaucoup moins chers que préparés à la maison, selon Julie Jeanson, directrice générale de l’organisme.

Les Cuisines Collectives travaillent aussi avec de nombreux partenaires dans toutes les municipalités pour offrir des activités culinaires essentielles et invitantes.

Services offerts :

  • Préparation de repas en groupes de membres une fois par mois.
  • Activités de cuisine annuelles, surtout pour les fêtes.
  • Groupes de cuisine avec les partenaires une fois par mois.
  • Groupes scolaires, incluant des ateliers pour les élèves.
  • Location à prix modique de la cuisine principale à East Angus.

Coordonnées
819-832-1176
direction@cchsf.ca

Adresse
66, rue Laurier, East Angus

Heures d’ouverture
Du lundi au vendredi
8 h 30 ― 16 h 30

Rina Turgeon de Dudswell remporte le Concours photo

L’éveil du printemps. Photo : Rina Turgeon.

Nous avons été émerveillés par chacune des photos soumises à notre concours sur le thème du printemps. La quinzaine de photos envoyées, qui allait des couples de canards aux couchers de soleil en passant par nos magnifiques fleurs de saison et même un portrait rapproché d’un bovin qui fait la grimace, nous en a mis plein les yeux. Merci à tous les participants de nous avoir laissé entrevoir la beauté de notre région à travers votre regard.


La gagnante du concours est Rina Turgeon, de Dudswell, qui nous a présenté cette photo intitulée « L’éveil du printemps. »

Cette composition très réussie met de l’avant de délicates fleurs roses émergeant de la branche sinueuse d’un pommetier, une photo tout en contraste qui évoque la poésie des grands peintres japonais dépeignant les cerisiers en fleurs. Bravo Rina!


Voici toutes les photos du concours.

 Beauté de la nature. Photo : Marguerite Breton Miville

Fini les sucres, bonjour le printemps. photo : Yvonne Boutin.

De la belle visite. Photo : Rachel Bibeau.

De retour sur ma terre. Photo : Francine Cliche.

Les couleurs du printemps … de ma fenêtre. Photo : Jean-Guy Paré.

Mes rayons de bonheur. Photo : Brigitte Tanguay.

Les amours du printemps. Photo : Jessie Crook.

Sérénité. Photo : Marie Geoffroy.

L’hirondelle Bicolore. Photo : Jacob Gagné.

Le HSF , vachement cool ! Photo : Marlène Berloquin.

À l’abri des primevères. Photo : Martine Staehler.

Parfum de printemps. Photo : Annie Leclerc. 

Persévérance. Photo : Sébastien Côté.

Sortez de là, petits canards. Photo : Mireille Dutil.

opinion

Pourquoi les journaux régionaux et communautaires doivent survivre

Je l’avoue. Je suis dépendant affectif.


J’ai passablement décroché des actualités nationales et internationales au quotidien. Par contre, je ne peux me passer des nouvelles et publications de ma région et de mon patelin.


Ce qui se passe à l’endroit où je vis, ce qui anime les commerces et entreprises de ma communauté et ce qui fait vibrer mes concitoyens, c’est ce dont je suis dépendant.


Ironiquement, je ne suis pas très sociable. Alors, j’ai besoin d’outils de connexion avec ma communauté. Ces outils, ce sont mon journal régional et mon journal communautaire.

La saveur locale
Les journaux régionaux et communautaires sont le reflet d’une communauté. Non seulement informent-ils les citoyens sur ce qui se passe dans leur région et leur patelin, mais ils sont un moteur économique à la portée des entreprises locales.


Le garage du village, l’épicerie du coin, le salon de coiffure, autant d’exemples de commerces qui parmi tant d’autres peuvent bénéficier d’un espace publicitaire dans un journal local. Pour se faire connaître, il y a bien sûr le bouche à oreilles, mais nous ne sommes pas dans une ère où les gens se parlent beaucoup, malgré l’illusion que peuvent en donner les médias sociaux. Les journaux régionaux et communautaires sont donc un excellent moyen d’augmenter sa visibilité.


Les journaux régionaux et communautaires traitent des sujets qui concernent les gens « de la place ». Ils contribuent donc à alimenter la vie quotidienne des locaux de nouvelles qui les impactent et des réflexions qui sont pertinentes pour eux.


Démocratie et identité
Ces journaux assurent la couverture des conseils municipaux, des décisions locales et des enjeux concrets (zonage, taxes, services, etc.). Sans eux, ces informations deviennent invisibles.


Un journal local raconte les histoires du milieu : événements, bénévoles, réussites locales. Ils couvrent les écoles, les initiatives citoyennes, la vie associative. Cela construit un sentiment d’appartenance que les grands médias nationaux ne peuvent pas reproduire.

Ils permettent à des citoyens, organismes et acteurs locaux de s’exprimer.

La gratuité et l’expérience de lecture
Les journaux régionaux et communautaires offrent encore une version papier, très souvent gratuite pour les résidents. Le papier offre une expérience de lecture différente. Lire un journal physique encourage une lecture plus lente, plus attentive, sans notifications ni distractions. Cela aide à mieux comprendre les enjeux complexes.


Soutenir les journaux régionaux et communautaires, c’est privilégier notre santé collective. Un peu de dépendance ne fait ici pas de tort.

Marc Leduc est ingénieur à la retraite et
résident de Lingwick.

Enchères de célibataires à la Fête Nationale de La Patrie

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Des hommes célibataires seront « mis aux enchères » à la Fête de la Saint-Jean de La Patrie le 19 juin prochain dans le but d’amasser des fonds pour un organisme qui soutient les jeunes du coin.


Rassurez-vous, aucun homme ne sera vendu ni acheté ce jour-là. La personne qui aura fait la mise gagnante remportera plutôt une consommation gratuite au bar sur place ainsi qu’un « tête à tête » de 30 minutes avec le célibataire de son choix.


Le tout se déroulera à l’Abri-Bois du parc Armand-Prévost (57, rue Chapleau) à partir de 20 h 45. Des célibataires intéressés pourront se manifester le soir même et se prêter au jeu de cette « vente aux enchères ».


Rejointe au téléphone, Marie-France Gaudreau, directrice générale adjointe et greffière trésorière, explique que l’idée de cette collecte de fonds un peu loufoque germe depuis l’an dernier et émane de « demandes de citoyens ».


« Il y a quand même beaucoup de célibataires à La Patrie », dit-elle, ajoutant que le concept d’enchères a pris naissance lors de discussions avec une inspectrice municipale.


Cette dernière assure par ailleurs que le comité organisateur encadrera la « vente » et « fera en sorte que tout se passe bien et reste dans une ambiance conviviale et funny ».


À en juger par l’engouement que suscite déjà l’événement sur les réseaux sociaux, ces enchères seront un moment fort de cette Fête Nationale, qui offrira également des tours de montgolfières à prix modiques, un taureau mécanique et des feux d’artifices en fin de soirée.

Un service d’hébergement courte-durée pour personnes vivant une période d’itinérance

Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale. PHOTO ARCHIVES.


Une nouvelle ressource d’hébergement courte-durée voit le jour à Cookshire-Eaton : un appartement entièrement meublé sera désormais mis à la disposition de personnes traversant une période d’itinérance.
Cette ressource est un projet pilote de Virage Santé Mentale, un organisme sans but lucratif fondé en 1985 qui vient en aide aux personnes confrontées à des défis de santé mentale dans la MRC du Haut-Saint-François.


En décembre dernier, Virage Santé mentale recevait un don de 50 000 $ de la part de Promutuel Assurance Centre-Sud pour le développement de cet ambitieux projet. Gilles Doyon, propriétaire de plusieurs magasins BMR, promettait pour sa part un don annuel de 4 000 $ pour les dix prochaines années.


« Nous offrons un appartement entièrement meublé sur une période d’un mois qui peut être renouvelé, au besoin, jusqu’à ce que la personne puisse se reprendre en main et retrouver sa dignité. Ce projet répond à un besoin d’une personne qui vit une période d’itinérance », explique Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale depuis 20 ans.


Le logement en question est situé dans la municipalité de Cookshire. Pour la première année, ses coûts d’opération s’élèveront à 69 260 $, somme qui sera couverte par les dons reçus en décembre dernier et ceux à recevoir cette année. Un intervenant ou une intervenante sera aussi nécessaire à raison de cinq heures par semaine.


Madame Beaudry ajoute que l’organisme est maintenant à la recherche d’un financement permanent pour que ce projet pilote devienne une ressource supplémentaire pour les personnes ayant besoin des services de Virage Santé mentale.

La Radio du HSF a le vent dans les voiles

Le papier en appui à la radio : Maryse Lemay et Alain Coulombe démontrent la planification récente de la Radio communautaire du Haut-Saint-François lors de son assemblée générale annuelle le 27 mai dernier. Photo : Scott Stevenson

Pas moins de 13 personnes — soit la moitié de la salle — ont été nommées aux cinq postes ouverts au conseil d’administration (CA) de la future radio du Haut-Saint-François lors de son assemblée générale annuelle le 27 mai dernier.


En présence de 26 personnes, même pendant un match du Canadien, Alain Coulombe, Estelle Boisvert, Maryse Lemay, Jacques Boulerice et Stéphane Bouchard ont tous été élus au conseil d’administration sans opposition des huit autres candidats, qui ont tous retiré leur candidature.

Une semaine plus tôt à peine, le fondateur et président de la Radio communautaire du Haut-Saint-François (HSF), Alain Coulombe, avait dit qu’il laisserait tomber le projet s’il n’y avait pas de nouvel intérêt pour la participation bénévole à l’administration de l’organisme.


La Radio du HSF n’est pas encore en ondes, malgré maintenant plus de deux ans de démarches, en partie à cause d’un moratoire du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sur de nouvelles stations.


Ce moratoire a été levé cette année, et l’équipe de la Radio du HSF espère faire de grands pas dans leur projet prochainement.


« On est à minuit moins cinq » de la diffusion, a déclaré M. Coulombe lors de l’assemblée générale.
Il voit la radio comme « un outil qu’on a besoin » dans la région, et qu’il considère comme un complément au journal régional Le Haut-Saint-François dans le paysage médiatique local.


Financièrement, M. Coulombe et Mme Lemay ont dû verser une contribution personnelle de 1561 $ et 1653 $ respectivement à la Radio dans la dernière année pour aider à défrayer les coûts du projet. M. Coulombe prévoit aussi un emprunt privé de 30 000 $ pour le lancement de la diffusion si le CRTC accepte d’émettre une licence à la Radio du HSF.


Il s’attend à avoir une réponse à sa demande dans les prochains 6 à 18 mois.

125 ans d’histoire à Ascot Corner

Photo d’époque de l’église et du presbytère d’Ascot Corner. PHOTO : Gracieuseté.

La municipalité d’Ascot Corner, créée en 1901, célèbre ses 125 ans cette année. Plusieurs événements ont déjà eu lieu pour souligner cet anniversaire et d’autres restent à venir.


Le 28 mars dernier, une soirée festive s’est déroulée au centre Paul-Lessard, rassemblant quelque 150 personnes. C’est lors de cette occasion que l’historienne et citoyenne d’Ascot Corner Colette Pomerleau a lancé son livre sur l’histoire de la municipalité.


Il y a une vingtaine d’années, elle a commencé à écrire des articles dans le journal communautaire Aux Quatre Coins sur les faits marquants de la municipalité, ce qui lui a permis d’accumuler beaucoup d’informations.

À la suite d’une rencontre avec Hélène Bédard, conseillère municipale et éditrice du journal communautaire, et d’un groupe de recherche de Montréal qui documente l’histoire de différentes municipalités du Québec, son travail de recherche est validé et c’est « le coup de pied » nécessaire pour Colette Pomerleau. Elle rédige le livre en quatre mois et le présente au comité des loisirs de la municipalité, qui lui demande de patienter un an et demi pour faire le lancement lors du 125e anniversaire de la municipalité.


« Ça a été une soirée magique. Les commentaires des lecteurs sont positifs. Je raconte la naissance d’Ascot jusqu’aux années ‘60. J’aime la période de 1850, l’ouverture au modernisme. La voie était libre, tout était à construire. Je voulais démontrer par mes recherches et documents que la ville n’a pas toujours été aussi tranquille qu’on le pense. Il y a eu de nombreux commerces et beaucoup d’effervescence », explique l’auteure. Pour elle, la fondation de la paroisse en 1894 demeure l’élément le plus marquant parce que l’église a permis la formation de regroupements et de mouvements, qui rassemblaient les femmes, les hommes, les jeunes, les familles. C’est ce qui a tissé la vie sociale d’Ascot Corner.

Événements à venir
Cassandre Baillargeon, directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire à la municipalité, mentionne que d’autres activités sont prévues. Un grand pique-nique familial se tiendra en même temps que la Fête des nouveaux voisins, le 26 septembre prochain, pour clore les festivités du 125e.


La mise en place d’un panneau d’interprétation devrait également avoir lieu cette même journée.
D’autres petits clins d’œil se glisseront dans les activités, comme par exemple la présence d’un espace photo thématique (« photobooth ») spécial 125e lors de la Fête nationale le 19 juin. Elle mentionne également que la chanson écrite spécialement par le conseiller Stéphane Rioux devrait se faire entendre à nouveau.


« Aussi, un pamphlet historique pour visualiser comment c’était avant. Par exemple, voir ce qu’il y avait à la place de l’école avant, faire le parallèle entre le passé et le présent. Nous aimerions le rendre disponible à l’hôtel de ville et à la bibliothèque », conclut Cassandre Baillargeon.

70 nouvelles places en CPE pour les familles d’Ascot Corner

Debbie Fennety, directrice générale (à gauche) et Marie-Ève Poulin, directrice adjointe (à droite).

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
La petite comète, un tout nouveau centre de la petite enfance (CPE), a ouvert ses portes le mois dernier à Ascot Corner dans une bâtisse neuve de 3 M $. Il accueille maintenant 70 enfants de trois mois à cinq ans et emploie une quinzaine de personnes.


Le CPE, qui préconise une pédagogie par la nature, est située à l’intérieur du parc Godard, sur une nouvelle rue ouverte pour les besoins du centre et nommée en hommage à Rose-Yvonne-Bégin (1920-2011), une « citoyenne d’honneur » d’Ascot Corner célébrée pour son implication bénévole.
Ce terrain, on ne peut plus calme et sécuritaire, a été offert par la municipalité. En contrepartie du don du terrain, La petite comète s’engage à opérer en tant que « CPE de proximité » et donc à réserver la moitié de ses places aux résidents d’Ascot Corner partageant le même code postal (J0B 1A0).


La direction affirme que des larmes de joie et de soulagement ont coulé quand certaines familles ont eu la confirmation qu’elles avaient obtenu une place. Toutes les places actuellement disponibles sont prises.
Dès la rentrée scolaire 2027, cependant, un minimum de 20 places seront libérées chaque automne par le départ des deux groupes d’enfants de 4-5 ans pour la maternelle.

Un local du nouveau CPE, avec vue sur le parc Godard.


En entrevue, la directrice Debbie Fennety, a affirmé que le nouveau bâtiment a été conçu pour pouvoir s’allonger vers l’arrière du terrain, et à terme, accommoder 30 enfants de plus pour un total de 100 places.


Mme Fennety a ajouté que 30 000 enfants sont toujours en attente d’une place en CPE à travers le Québec.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François