Vidange des fosses : double facturation

Concernant la réforme du système de gestion des fosses septiques par la MRC, plusieurs changements ne respectent pas certains contribuables.


L’ancien système permettait une vidange des fosses aux trois ans après avoir acquitté les frais pendant cette période.
Depuis trois ans, j’ai payé 223 $. Si je dois vidanger cette année, il faut ajouter 252$ pour un total de 475$! Si je dois vidanger l’an prochain, ce sera un total de 498 $


Le nouveau système de taxation n’est pas du tout équitable envers certains payeurs qui ont déjà acquitté leurs frais.
J’ai communiqué avec la MRC (2026-05-21, avec Mme Bianca) qui dit que c’est une nouvelle politique et règlement… et ça été adopté par les maires… maintenant c’est comme ça… veuillez vous référer à votre municipalité.


La MRC gère, taxe, modifie, etc. et nous devons nous référer à la municipalité pour toutes questions … ?


Dans la lettre publiée en juin de la MRC concernant la réforme du système, il est mentionné en caractère « gras » : un modèle plus équitable : l’utilisateur-payer. Pour ma part, et pour plusieurs autres gens de notre MRC, il est faux de prétendre que c’est un modèle plus équitable.


Que la MRC retourne faire ses devoirs afin de rendre ces modifications justes et équitables pour tous. Je ne vais pas aux médias sociaux, mais ça mériterait d’y être!

Monique Gamache, Weedonaise doublement taxée

Deux frères de Weedon champions nationaux de bras de fer

Les deux frères, Jacob St-Onge, à gauche, et Alex St-Onge, à droite.
Photo : Carolyne Weldon

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Deux frères de Weedon, Alex (17 ans) et Jacob (14 ans) St-Onge sont tous deux montés sur le podium au Championnat canadien de bras de fer qui se tenait au Colisée de Moncton, au Nouveau-Brunswick, du 26 au 28 juin dernier.


L’aîné des deux frères, Alex, a remporté une troisième place du bras gauche et une quatrième place du bras droit dans la catégorie des 17-18 ans – 80 kg. Pour sa part, le cadet Jacob a gagné la première place du bras droit et la deuxième place du bras gauche dans la catégorie des 13-14 ans – 65 kg.


Cet événement national de la Canadian Armwrestling Federation (CAWF) rassemblait les meilleurs athlètes de tir au poignet du pays pour des compétitions de bras gauche et de bras droit dans de nombreuses catégories de poids.


Alex St-Onge s’est découvert une affinité pour le bras de fer un peu par hasard, en s’amusant à affronter différents membres de sa famille au tir au poignet lors de rassemblements du temps des Fêtes.


En constatant son enthousiasme, le grand-père maternel des garçons, Jean-Pierre Tardif, a pensé l’inscrire dans un club. « Effectivement il y a des clubs de bras de fer un peu partout au Québec, a-t-il expliqué en entrevue. Nous autres, c’est au Club de Windsor les mercredis soir, avec le club SWAT, le Sherbrooke Warrior Armwrestling Team. »


Alex participe depuis septembre 2023, alors que Jacob vient de se joindre à l’aventure en mars 2026. « Il se créé des bons liens dans ça », ajoute le grand-père.


De beaux défis demeurent à l’horizon pour les frères St-Onge. Alex et Jacob visent une qualification à Sudbury au printemps prochain en vue du championnat mondial de bras de fer qui se déroulera à Ottawa en septembre 2027. Les deux premiers de chaque catégorie de poids seront retenus pour faire partie de l’équipe canadienne. Une « opportunité rare », selon Alex St-Onge, qui ajoute que « ça arrive pas souvent un mondial au Canada, en Ontario ».


La mère des jeunes St-Onge, Karine Tardif, affirme que le bras de fer a grandement augmenté l’estime de ses garçons. « Ça a fait monter leur confiance aux deux, c’est incroyable. Mettons qu’ils ne regardent plus le plancher quand ils marchent, a-t-elle conclu. Ils gardent la tête haute. »

Grande ouverture de l’Hôtel W des Cantons à Weedon

Annexé au populaire Restaurant des Cantons, l’Hôtel W des Cantons a récemment ouvert ses portes sur la 2e Avenue à Weedon. « Nous étions des leaders en alimentation, nous serons maintenant aussi des leaders en hôtellerie », dit le propriétaire des deux établissements, Serge Roy.


L’hôtel tout neuf offre 20 chambres, dont deux suites, à proximité de tous les services et de la route 112, l’une des routes les plus achalandées du sud du Québec.


Il emploiera quatre personnes pour le moment ; plus si l’achalandage le requiert.


Depuis la fermeture des grands hôtels d’antan, l’offre en hébergement est mince en région. La proposition d’un hôtel doublé d’un restaurant est « unique dans le coin », selon M. Roy, qui se dit confiant que les chambres trouveront preneur tout au long de l’année.


« De mai à octobre, c’est les noces, la saison des mariages, explique l’entrepreneur weedonais. On a déjà des réservations pour ça. Ensuite, c’est la chasse, à l’automne. L’hiver, bien entendu, c’est la saison de la motoneige. La piste passe directement dans le stationnement! Il y a aussi, à l’année, la clientèle des travailleurs en déplacement, du CHSLD ou du gouvernement, entre autres. »
Pour les visiteurs venus en motoneige, en quad ou en moto, l’hôtel met à disposition un enclos sécurisé pour garer ces véhicules.
Autre aspect intéressant, l’hôtel est « sans contact », ce qui signifie qu’il sera possible d’y obtenir une chambre en dehors des heures d’ouverture de l’accueil, comme dans le cas d’un imprévu, d’un changement de plan ou d’un pépin mécanique survenu en pleine nuit. En effet, toutes les entrées (porte principale et chambres) sont électroniques et s’ouvrent grâce à un code envoyé au client au moment de la réservation.


Le site transactionnel de l’hôtel est opérationnel et il est maintenant possible de réserver les chambres.


Rappelons que la construction de cet hôtel, un projet d’une envergure de 3 millions de dollars, avait débuté le 1er octobre 2025. Il s’agit d’un partenariat réalisé en collaboration avec Sherplex, le promoteur de Destination W, situé à proximité.


Le Restaurant des Cantons en a également profité pour transformer sa terrasse avant en verrière quatre-saisons, ce qui a ajouté 35 places. 


Pour les intéressés et les curieux, une journée portes ouvertes grand public aura lieu au début septembre. Restez à l’affût de l’annonce de la date.

Une asperge fait le printemps

Daphnée Doré et Marc-Antoine Provencher à la boutique de la Ferme au Fond du 2. PHOTO : CAROLYNE WELDON.

par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Au fond du 2e Rang Sud, à Weedon, se cultive le temps de quelques brèves semaines un légume raffiné et singulier qui gagne à être redécouvert : l’asperge. Tendre, savoureuse et certifiée bio, elle goûte décidément le printemps.


L’Aspergeraie de Weedon, maintenant aussi connue sous le nom de La Ferme au Fond du 2, vit au rythme de l’asperge des derniers gels jusqu’à la Saint-Jean Baptiste. Et il faut dire que ce rythme est fulgurant.


« Dans des conditions idéales, les asperges peuvent pousser de 6 à 7 pouces par jour, s’exclame le propriétaire, Marc-Antoine Provencher. Surtout les nuits plus chaudes. » On pourrait presque s’asseoir et les regarder pousser. Mais l’heure n’est pas à la contemplation. Dans une bonne saison, il se récoltera ici environ trois tonnes d’asperges. Celles-ci doivent être récoltées à la main une à une à l’aide d’un petit couteau recourbé, lavées, puis rapidement réfrigérées.


« Ça goûte presque le pois sucré! » dit Marc-Antoine, qui assure ne manger des asperges que lorsqu’elles sont en saison.


Ici, l’asperge se cultive de père en fils. Le père de Marc-Antoine, Léo, ancien professeur de géographie à l’Université de Sherbrooke, avait démarré cette culture au milieu des années 1980, en parallèle de ses nombreuses activités.


Pourquoi l’asperge ? Son fils explique que ce choix s’était fait en fonction du sol, qui a la particularité d’être sablonneux. Un désir de se démarquer et d’offrir quelque chose d’original, différent des cultures plus répandues comme la tomate ou la fraise, a aussi pesé dans la balance.


À la boutique directement à la ferme, Marc-Antoine, sa conjointe Daphnée et un voisin de rang venu en renfort trient et regroupent les asperges en sacs d’une livre ou deux. Certains calibres d’asperges, plus costauds, sont destinés au barbecue. Des clients réguliers viennent et repartent, les bras chargés du précieux légume vert, porte-étendard du printemps.

Les asperges fraîches sont lavées, triées et emballées. PHOTO : CAROLYNE WELDON.


En plus de la boutique « au fond du 2 », ouverte tous les jours de 9 h à 18 h jusqu’au 24 juin, les asperges sont disponibles dans de nombreux points de vente de la région et des alentours, comme le Marché de la Ferme Patry, le Marché Tradition (Weedon), Intermarché Poirier et Fils (Lambton), le Marché Locavore (Racine), le Marché le Saisonnier (Val-des-Sources) et la Coopérative La Manne, à Victoriaville.


Le couple livre aussi ses asperges dans deux points de chute chaque semaine, soit Mégantic le jeudi et Sherbrooke le vendredi. Il suffit de passer une commande en ligne deux jours à l’avance pour en profiter.


Les asperges et autres produits de la ferme (rhubarbe, relish, ail noir, aillet et fleur d’ail, tous bio) sont de plus en plus en demande chez les restaurateurs. Cette année, ces produits se retrouveront sur les tables du Tapageur, à Sherbrooke, de la Cantine, à Ascot Corner, mais aussi Chez Boulay et L’Orygine, deux établissements réputés de la ville de Québec.


La majorité des récoltes est destinée à la vente, mais une part finira marinée, par les bons soins de Daphnée. On dit que les asperges marinées entières sont incomparables dans un « Bloody Caesar » ou remplacent à merveille les olives, en tronçons dans un « Dirty Martini ».

L’Aspergeraie de Weedon / La Ferme au Fond du 2
1113 2e Rang S, Weedon
www.lafermeaufonddu2.ca
(819) 640-9486

Abattoir Boucherie Desmarais : quatre générations de bouchers

Carl Desmarais. PHOTO : JOSÉE BOILY.

par Josée Boily
À Weedon, la boucherie et l’abattoir Desmarais desservent la population locale depuis quatre générations. Fermier de son métier, l’arrière-grand-père du propriétaire actuel, Carl Desmarais, attelait les chevaux et se rendait au village avec sa fille pour faire du porte-à-porte et vendre leurs produits. Ses services étaient offerts uniquement à partir de l’automne puisque la réfrigération et la congélation n’existaient pas encore à l’époque. « Imaginez, le bœuf se vendait alors 3 cents la livre! », lance M. Desmarais.


En 1968, le père de Carl reprend la boucherie et s’installe dans les locaux de la pharmacie, tandis que l’abattoir demeure à la ferme. L’entreprise déménage au 480, 2e Avenue à Weedon cinq ans plus tard et prend de l’expansion en 2020 grâce à un agrandissement. Ses étals proposent entre autres du bœuf, de l’agneau, du poulet, de la viande de cheval et du jambon fumé à l’érable, tous de provenance locale.
L’achalandage et la clientèle de la boucherie varient selon les saisons, mais le travail ne prend pas de vacances. Au printemps, les propriétaires de chalets arrivent de la ville pour amorcer leur saison et s’arrêtent à la boucherie pour faire leurs provisions et planifier leurs barbecues.


À l’automne, l’abattoir est plus fréquenté par les fermiers qui gardent leurs animaux à l’extérieur. Ce type d’installations est devenu une rareté au fil des ans. « Alors que jadis on comptait un abattoir de proximité dans pratiquement chaque village, pour un total d’environ 300, il n’en reste de nos jours qu’une vingtaine », poursuit M. Desmarais. Certains agriculteurs doivent désormais parcourir des centaines de kilomètres avec leurs bêtes, ce qui menace leur rentabilité.


Mis à part trois membres de la famille, la boucherie emploie également des travailleurs étrangers. Deux frères mexicains faisaient récemment partie du personnel, mais sont retournés au Mexique par crainte des représailles des cartels sur leurs familles.


De plus, les contrats d’une durée de deux ou trois ans sont passés à 8-9 mois seulement. Résultat, l’employeur voit ses coûts grimper et doit déjà entreprendre les démarches pour le prochain contrat dès l’arrivée des travailleurs étrangers.


Carl Desmarais attend l’arrivée de deux Guatémaltèques cet été. « J’ai des collègues qui ont engagé des travailleurs du Guatemala et ça se passe bien, reprend M. Desmarais. J’espère qu’ils n’auront pas de problèmes à entrer au pays. »

Avis public – projet de règlement 2026-144

Province de Québec  

MRC du Haut-Saint-François  

Municipalité de Weedon  

AVIS PUBLIC  

Aux personnes intéressées par un projet de règlement 2026-144 modifiant le règlement de zonage n°2017-056 afin de modifier les superficies autorisées pour les bâtiments accessoires utilisés à des fins résidentielles et intégré l’usage projet résidentiel intégré aux zones M-2, M-3, RE-17, RE-18 et RE-19. 

AVIS PUBLIC est donné comme suit : 

Lors d’une séance tenue le 2 mars 2026, le conseil a adopté le 1er projet de règlement 2026-144 intitulé : Règlement 2026-144 modifiant le règlement de zonage n°2017-056 afin de modifier les superficies autorisées pour les bâtiments accessoires utilisés à des fins résidentielles et intégré l’usage projet résidentiel intégré aux zones M-2, M-3, RE-17, RE-18 et RE-19. 

1. Une assemblée publique de consultation aura lieu le 7 avril 2026 à 19h15 à la salle du conseil municipal située au 520, 2e Avenue à Weedon. Au cours de cette assemblée, le Maire ou un autre membre désigné par lui, expliquera le projet de règlement et les conséquences de son adoption et entendra les personnes ou organismes qui désirent s’exprimer. 

2. Le projet de règlement a pour but d’intégrer des normes destinées à empêcher le dépérissement des bâtiments, à les protéger contre les intempéries et à assurer l’intégrité de leur structure. 

3. Ce projet de règlement sera indépendant mais complémentaire aux règlements de zonage 2017-056 et de construction 2017-058. 

4. Le projet contient des dispositions propres à un règlement susceptible d’approbation référendaire. 

5. Ce projet de règlement est disponible pour consultation au bureau municipal situé au 520, 2e Avenue à Weedon, où toute personne intéressée peut en prendre connaissance durant les heures d’ouvertures de bureau, soit du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h00. 

Donné à Weedon, ce 3e jour du mois de mars 2026. 

Josée Bolduc 

Directrice-générale et greffière-trésorière 

Hausses de taxes limitées à Weedon grâce à l’argent frais

Au premier rang, de gauche à droite: Renée Montgrain, conseillère du District 5; Denis Rondeau, conseiller du District 4; Eugène Gagné, maire de Weedon et Josée Bolduc, directrice générale, greffière-trésorière. Au deuxième rang (debout), de gauche à droite: Daniel Groleau, conseiller District 4; Olivier Paiement, conseiller District 3, Caroline Grenier, conseillère District 1 et Christiane Martel, conseillère District 2. Photo: Carolyne Weldon

Le boum de développement que connait actuellement la municipalité de Weedon a permis au maire Eugène Gagné et à son équipe de limiter les hausses de taxes foncières en ce début d’année 2026.
« On est en grosse expansion », expliquait récemment le maire en marge de la séance ordinaire du conseil municipal le lundi 2 février dernier. « Ça, ça emmène de l’argent neuf qu’on n’a pas besoin de demander aux citoyens. »


Au Québec, chaque municipalité est libre de déterminer son propre taux d’imposition, reflété sur le compte de taxes reçu par ses citoyens. Le calcul se base sur le rôle d’évaluation foncière fixé tous les trois ans par la MRC, qui dresse le portrait global des valeurs immobilières d’un secteur. Il peut ensuite être ajusté par la municipalité en fonction de son budget annuel et de ses priorités locales, advenant qu’elle en ait les moyens.


Du point de vue du maire, Weedon « explose » depuis la pandémie. « On vend, a-t-il déclaré, tout sourire. Moi, depuis que je suis maire, ça fait trois rues que j’ouvre. Il est en train de se bâtir un hôtel à Weedon. On est rendu avec un quartier de minimaisons, qui est en effervescence. On fait affaire avec 4-5 contracteurs, quelque chose qu’on ne voyait pas vraiment avant. Et là, ils investissent. »
Selon les dires de M. Gagné, seuls les citoyens dont l’évaluation a augmenté de plus de 40 % au nouveau rôle verront leur compte de taxes augmenter. Ceux dont l’évaluation était de 40 % constateront un gel de leur compte ; et ceux dont l’augmentation était en deçà de 40 % bénéficieront d’une baisse de taxes.


Les fermes agricoles, par exemple, ont vu leur évaluation augmenter de 18 % en moyenne cette année. « Eux autres ils ont des baisses, des bonnes baisses de taxes » s’est réjoui le maire Gagné.
La séance du conseil s’est déroulée devant une dizaine de citoyens rassemblés aux bureaux de la municipalité de Weedon. Elle était également diffusée en direct sur la page Facebook de la municipalité. « C’est accessible, on ne cache rien, a ajouté M. Gagné. Les citoyens voient qu’on travaille fort au développement. »

Guignolée 2024 Weedon

La Guignolée des médias à Weedon : Objectif de 5000 $

Des bénévoles qui ont fièrement participé à la Guignolée des médias le 5 décembre 2024, durant laquelle un montant de 4868 $ a été recueilli. Photo fournie. 

La Guignolée des médias du Haut-Saint-François (HSF) aura lieu le jeudi 4 décembre de 7 h 30 jusqu’à 13 h 30. Le point de la collecte de rue sera à Weedon, sur la route 257 près de la route 112.
Durant la période des Fêtes, la demande en denrées augmente. La Guignolée des médias du HSF, avec sa collecte d’argent et de denrées, soutient divers organismes de la région qui répondent aux besoins alimentaires des personnes en situation d’insécurité alimentaire. 

« La Guignolée est faite par le Centre d’action bénévole en collaboration avec Moisson HSF et les Chevaliers de Colomb de Weedon. Avec nos partenaires, ça fait plusieurs années qu’on participe à la Guignolée des médias », de dire France Lebrun, la directrice générale du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF.  

C’est le CAB du HSF qui fait l’organisation de la Guignolée des médias de la région. Il fait les demandes requises pour être légal avec les permis. Les pompiers sont présents pour assurer la sécurité de tous, tout comme la police. Mme Lebrun a souligné que « même si la police a des effectifs réduits, elle vient faire un tour régulièrement pour nous saluer. On apprécie sa présence. »  
La Guignolée des médias, ce sont aussi de nombreux bénévoles qui donnent de leur temps pour rendre possible la tenue de cet événement.  

« C’est quatre équipes de six personnes qui vont se relayer toutes les 90 minutes pour collecter de l’argent et des denrées qui seront remis à 100 % à Moisson HSF. Les gens donnent beaucoup plus d’argent que de denrées. On met les denrées de côté, et Moisson HSF vient les récupérer à la fin de la Guignolée. »   

En 2024, la Guignolée des médias a amassé 326 451, 21 $ lors de la collecte de rues à travers l’Estrie et le Centre-du-Québec. On souhaite surpasser ce montant cette année.   Quand j’ai demandé à France Lebrun son objectif pour la collecte de rues de cette année pour le HSF, elle m’a répondu que « si on peut amasser 5000 $, ça serait un objectif comparable à celui de l’année passée. » 

Jeunes et couronne, Jour du Souvenir, SS

Cérémonie du Jour du Souvenir spéciale 

Des élèves de l’école Cookshire Elementary ont placé la dernière couronne, après avoir lu le traditionnel poème, « In Flanders’ Fields », lors de la cérémonie annuelle à Cookshire le 11 novembre dernier, dans la neige cette année.

Le 8 novembre dernier, la Société d’histoire de Weedon a procédé à l’inauguration officielle du nouvel emplacement du cénotaphe des anciens combattants, lors de la cérémonie du Jour du Souvenir. 

Une cinquantaine de personnes ont assisté cet événement au nouvel emplacement du cénotaphe situé juste à côté du Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu. 

C’est Marcel Dumont, le président de la Légion royale canadienne d’East Angus, qui officiait la cérémonie. Il nous a rappelé qu’il était de notre devoir de citoyens et de citoyennes « de nous souvenir de ceux et de celles qui ont donné tellement afin que nous puissions continuer de vivre en paix et […] de profiter de [nos] droits fondamentaux. » 

Photo 3 Journée du Souvenir, CD
Marcel Dumont, le président de la Légion royale canadienne d’East Angus, officiait la cérémonie du Jour du Souvenir à Weedon. Robert G. Roy, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, était l’un des invités d’honneur. 

Robert G. Roy, le préfet de la municipalité régionale de comté (MRC) du Haut-Saint-François (HSF) faisait partie des invités d’honneur lors de cette cérémonie.   

« Super bel endroit ! C’est beaucoup moins bruyant que sur la 112 », a-t-il dit, ce qui a fait rire et sourire les personnes présentes. « Puissions-nous ne jamais oublier ceux qui ont servi notre pays et qui ont payé le prix ultime pour notre liberté », a-t-il déclaré plus solennellement. 

« Quand la municipalité a vendu le terrain à BMR pour son agrandissement, on nous a avertis que le [cénotaphe] devait être déplacé. […] On est arrivé à un consensus avec la municipalité de l’installer [ici] parce que c’était la plus belle place pour le mettre », d’expliquer Mario Bélisle, le vice-président de la Société d’histoire de Weedon. 

Il a fallu aussi que cette dernière trouve des donateurs parce que ça coûte cher de déménager un cénotaphe. Pour le déménagement, elle a eu beaucoup d’appui de Léo Barolet, un entrepreneur en construction de Weedon. Pour l’aménagement du terrain, elle a pu compter sur la municipalité.  

Sur la plaque placée non loin du cénotaphe et sur laquelle sont écrits les noms des donateurs, il y a un code QR qui, avec un téléphone cellulaire, donne accès à « […] un balado fait par les enfants de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon avec des gens qui ont déjà fait la guerre », de dire en terminant Monsieur Bélisle. 

Un hôtel de 3 millions au Resto des Cantons à Weedon

De gauche à droite : Robert G. Roy, préfet HSF; Louis-Philip Charron, propriétaire Sherplex; Eugène Gagné, maire Weedon; Serge Roy, propriétaire Restaurant des Cantons et de l’hôtel à venir; Renée Montgrain, conseillère Weedon. Photo : Jean-Marc Brais

La construction d’un hôtel de 20 chambres a débuté le 1er octobre dernier sur le site du Restaurant des Cantons de Weedon. Le projet est évalué à 3 M $ et devrait être complété d’ici le début de la saison touristique en mai 2026.

Il s’agit d’un partenariat réalisé en compagnie de Sherplex, le promoteur derrière Destination W, situé à quelques coins de rue. L’hôtel constitue la phase 2 du développement. Le propriétaire de Sherplex, Louis-Philip Charron est également nouvellement copropriétaire du Home Hardware Weedon.

Le Restaurant des Cantons en profitera pour transformer sa terrasse avant en verrière quatre-saisons, ce qui ajoutera 35 places. L’hôtel inclura également un enclos sécurisé pour motocyclettes, motoneiges et VTT.

Weedon à vitesse grand V

« C’est un projet qui est dans les cartons depuis plusieurs années. On est content que les gens d’affaires voient le même potentiel qu’on a vu au niveau de la mairie et de l’équipe municipale », s’est réjoui le maire Eugène Gagné. Ne serait-ce que pour les artistes qui s’arrêtent au Centre culturel Doris-Lussier, c’est un bon avancement. « Ceux qui viennent faire des spectacles nous demandaient toujours : ‘Où est-ce qu’on peut coucher?’ »

« On a déjà eu des projets d’hôtel dans le passé. On avait tout fait les plans et devis. Mais Weedon a eu l’audace. C’est ça qui est important, les villes qui se mettent en mouvement », déclare de son côté le préfet Robert G. Roy.

Le propriétaire du restaurant et du futur hôtel, Serge Roy, citait une étude de 2024 sur l’offre d’hébergement dans la région. « De Thetford Mines à Sherbrooke, il y avait de la place pour autour de 100 places d’hébergement temporaires supplémentaires. […] C’est vraiment un besoin ici en région. […] Weedon connait aussi en essor assez incroyable depuis cinq ans. »

Début des travaux ce lundi au Sonic Weedon

De gauche à droite : Robert G. Roy, préfet du HSF; François Jacques, député de Mégantic; Eugène Gagné, maire de Weedon, suivis de Jérôme Tardif, André Normand et Gervais Laroche, de Vivaco Groupe coopératif. Photo : Jean-Marc Brais

Tel qu’annoncé dans nos pages en juillet dernier, la coop Vivaco construira un nouveau magasin BMR adjacent à sa station-service Sonic située sur la route 112 à Weedon. Évalué à plus de 2 M $, le projet regroupera sous un même toit un DEQ (dépanneur, essence, quincaillerie). La première phase des travaux débute ce lundi 6 octobre avec la refonte complète du système pétrolier.

« Ça va tout être démantelé. On réinstalle deux réservoirs : un de 50 000 L et un de 25 000 L. On refait aussi tout le tablier. Il va y avoir quatre distributrices » en remplacement des trois actuelles. Celles-ci seront dotées du paiement à la pompe, explique Jérôme Tardif, vice-président du secteur détail chez Vivaco.

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, dit qu’il s’agit d’« un rêve qui se concrétise », après avoir pris connaissance des plans initiaux du projet en 2014. À l’époque, c’était la Coop des Cantons qui était porteuse du projet, avant sa fusion avec Vivaco en 2017-2018.

Les nouvelles pompes à essence pourront être utilisées à partir du 1er novembre. La deuxième phase des travaux concerne le bâtiment qui subira un agrandissement de 3000 pi2 pour accueillir la quincaillerie BMR, présentement située sur la 7e Avenue. Cette phase de travaux sera complétée quelque part au printemps ou à l’été 2026.

Destination W : «ça va être un exemple à suivre au Québec»

De gauche à droite : Maxime D’Amour de Be Tiny, Madeleine Dulac de Juste Milieu et Cindy Brisson de Destination W. Photo : Carole Dessureault

Destination W, Be Tiny et Juste Milieu, trois compagnies québécoises, s’unissent pour réaliser le quartier de minimaisons de la phase 1 du projet Destination W. Le promoteur fournit les terrains, Be Tiny construit les minimaisons et Juste Milieu en fait le design.

Le projet Destination W est situé dans un beau boisé, sur un chemin en bordure de la 8e avenue à Weedon. « Ici, le projet se fait dans le village. Les services sont proches », de dire Maxime D’Amour, le propriétaire de Be Tiny.

Madeleine Dulac, designer et fondatrice de Juste Milieu, est une spécialiste dans la conception d’espaces minimalistes, tels que les minimaisons. Elle habite dans un minibus dont elle a fait elle-même l’aménagement. Selon elle, « la demande est énorme pour les minimaisons. Il y a des gens qui ne viennent même pas [de la région] et qui déménagent ici pour les minimaisons. »

« [Pour ce projet], on utilise surtout des matériaux durables et locaux, à faible COV [composés organiques volatils]. Je fais beaucoup de design solaire passif. On essaie de chauffer les minimaisons le plus naturellement possible avec le sud. […] On essaie de tenir compte aussi de l’orientation du soleil », de conclure Madeleine.

La Wee 820, un des modèles de minimaison disponible dans le cadre du projet Destination W. Photo fournie

Une alternative au marché

Avec l’augmentation de la demande de maisons individuelles et la hausse de leur prix, les minimaisons semblent être une alternative intéressante pour beaucoup de personnes désireuses d’accéder à la propriété.

Maxime D’Amour explique que les minimaisons suscitent l’intérêt d’une large frange de la population. « Pour 250 000$, vous pouvez acheter une minimaison clés en main et un terrain. Il n’y a plus de maisons neuves que vous achetez à ce prix-là aujourd’hui. »

Il poursuit en disant que « Destination W a deux types de terrains: des terrains pour des maisons « régulières » et des plus petits pour construire des minimaisons. […] Ce projet, ça va être un exemple à suivre [au Québec]. »

Après l’achat du terrain, l’acheteur a deux ans pour faire construire sa minimaison. Depuis le début du printemps, sept terrains ont été vendus et treize sont encore disponibles. Selon Maxime, « d’ici un an, les terrains qui restent à vendre devraient être vendus. »

Étienne Drapeau fait le choix du bonheur à Weedon

Photo : Maude Labelle
Texte : Annik Lauzon

Dans le cadre des festivités entourant son 40e anniversaire, l’organisme Virage Santé mentale accueillait le 9 juillet dernier au Centre culturel Doris-Lussier l’auteur-compositeur-interprète et ex-hockeyeur professionnel, Étienne Drapeau. Celui-ci a su conjuguer à la perfection chansons et sa conférence Le choix du bonheur… la clé du succès au plus grand des plaisirs des 80 personnes présentes. 

Étienne Drapeau mentionnait que l’être humain génère en moyenne 60 000 pensées par jour et que 80 % de celles-ci sont négatives. Il donnait comme exemple que lorsqu’une femme a besoin de se remonter le moral, ce qu’elle fera en premier, c’est d’aller chez le coiffeur. Par la suite, elle ira magasiner afin de se procurer une nouvelle robe. Elle se fera une belle mise en beauté et partagera une photo sur les réseaux sociaux. Parmi les nombreux commentaires positifs, il suffit d’un seul commentaire négatif pour éclipser tous les autres. Pour bien illustrer le tout, multiplions n’importe quel chiffre par un chiffre négatif et le résultat sera toujours négatif. 

La raison pour laquelle l’être humain ne retient que le négatif? Eh bien, cela est dû à une personne en particulier et il se nomme Homo sapiens, cet ancêtre vieux de plus de 300 000 ans. Celui-ci devait détecter le moindre petit bruit pouvant lui indiquer un potentiel danger. C’est de lui que nous vient nos nombreux moments de présence de 3 secondes, soit plus ou moins 20 000 moments qu’un être humain a dans sa journée. Car selon les scientifiques, les moments positifs ne restent qu’en surface, tandis que les pensées et événements négatifs s’ancrent plus facilement et plus profondément. 

Pourquoi est-ce qu’Étienne Drapeau s’est intéressé à tout cela? En 2020, sa conjointe Maude a été gravement malade. Il a décidé que, après cet événement marquant, il se lèverait tous les matins en souriant et en prononçant la phrase suivante : « Aujourd’hui sera la nouvelle plus belle journée de ma vie! » Pour terminer sa conférence, il a même cité le grand Félix Leclerc : « Le bonheur, c’est comme le sucre à la crème : quand tu en veux, tu en fais! »  

Le BMR de Weedon déménagera sur la 112

Image modélisée des futures installations fournie par VIVACO groupe coopératif

VIVACO groupe coopératif annonce la construction d’un nouveau magasin BMR, adjacent à la station-service Sonic sur la route 112 à Weedon. Le projet, qui sera réalisé au cours de la prochaine année, regroupera sous un même toit un DEQ (Dépanneur-Essence-Quincaillerie).

La municipalité de Weedon a confirmé la vente d’une partie du terrain voisin à la succursale Sonic, actuellement occupé par le complexe municipal des Travaux publics et du Service des incendies, afin de permettre la réalisation de ce projet de plus de 2 millions de dollars.

VIVACO détient à la fois la station-service actuelle de la route 112 et le centre de rénovation BMR sur la 7e Avenue. Ce dernier étant désuet, un nouveau bâtiment était devenu nécessaire. Le site de la 7e Avenue sera mis en vente après l’ouverture du nouveau DEQ quelque part en 2026.

La bâtisse de la route 112 subira un agrandissement de 3 000 pi2 pour faire place à la quincaillerie. Une réfection majeure de la façade sera effectuée. Une refonte complète du système pétrolier est prévue avec l’ajout de pompes supplémentaires et d’un nouveau réservoir souterrain. Un nouveau stationnement pour la clientèle, ainsi qu’une cour pour les matériaux et produits agricoles seront également mis en place.

En prévision de ces travaux, la municipalité de Weedon avait procédé ce printemps au déménagement du cénotaphe des anciens combattants situé à côté de la station-service. Le monument est maintenant accessible au centre communautaire Thérèse Denis Lavertu.

Noces de jasmin et duo de centenaires à Weedon

De gauche à droite : Juliette Groleau, 103 ans; Eugène Gagné, maire de Weedon; Monique Boucher, 101 ans; Marcel Léger et Patricia Nadeau.

Les résidents du CHSLD de Weedon étaient réunis pour une occasion spéciale le 27 juin dernier. On célébrait conjointement les anniversaires de deux centenaires ainsi que la 66e année de mariage d’un couple. 

Juliette Groleau est née le 7 juin 1922 tandis que Monique Boucher est née le 7 juillet 1924. Elles ont respectivement 103 et 101 ans. Comme elles s’adonnent encore régulièrement à la lecture, elles ont lu à haute voix la lettre qui leur avait été acheminée par le roi Charles III pour souligner leur anniversaire.  

De leur côté, Patricia Nadeau et Marcel Léger célébreront leurs noces de jasmin le 5 septembre prochain. Ils ont uni leur destinée à East Angus en 1959. Ils ont reçu des cadeaux de la part du député provincial de Mégantic, François Jacques, ainsi que du maire de Weedon, Eugène Gagné. 

32 logements adaptés à venir à Weedon

Eugène Gagné, maire de Weedon, et Anik Roy Trudel, présidente-directrice générale de Logement HAN. Photo fournie

La municipalité de Weedon accueillera quatre immeubles de huit logements adaptés aux personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel. C’est l’annonce qui a été faite lors de la soirée bénéfice du 18 juin au profit de l’organisme porteur du projet, Logement HAN, à Orford.

Les 32 logements sont rendus possible grâce à un don de terrain de la municipalité. Celui-ci se situe derrière la Coopérative d’habitation du Ruisseau sur la 5e Avenue. Une nouvelle rue mènera au projet et portera le nom Libérali, en l’honneur de Jean Libérali, derrière Confections Troy.

La présidente-directrice générale de Logement HAN, Anik Roy Trudel, parle d’un début des travaux « très prochainement ». « On lance officiellement la phase de pré-développement. »

Pour le maire de Weedon, Eugène Gagné, ce projet au « coeur de la municipalité permettra aux futurs locataires de participer et de s’impliquer dans la communauté ». Plus largement, la démarche « s’inscrit dans le processus de développement de la municipalité à donner plus d’accès au logement ».

« Des gens de coeur »

Le maire Gagné a travaillé pour Michel Lapierre, fondateur des Marchés Végétarien. Ce dernier s’est impliqué comme donateur dans une demi-douzaine de projets Logement HAN à Sherbrooke et Magog. C’est devant l’un de ces projets sur la rue Lavigerie à Sherbrooke que passait souvent le maire Gagné. « Je me disais : « Wow! C’est une affaire comme ça que, un jour, j’aimerais qu’on bâtisse à Weedon. » »

La Ville de East Angus compte 24 logements HAN depuis 2021 sur la rue Warner. Le complexe de trois immeubles porte le nom d’Habitations de L’Apothicaire, en référence au groupe de donateurs derrière les Proxim de Cookshire et East Angus. Le pharmacien-propriétaire Daniel Desruisseaux en est le porte-parole.

« J’ai une employée qui a un handicap physique. Son père est venu à la pharmacie. Il voulait me parler dans le bureau. […] C’était pour me remercier du fait que sa fille avait eu un des logements. » M. Desruisseaux dit de cette implication qu’elle est doublement bénéfique. « Ça fait du bien aux autres. Ça fait du bien à soi aussi. »

Parmi les différents entrepreneurs en construction qui s’impliquent dans les projets de Logement HAN, notons la présence de Flash Électrique, à Ascot Corner. L’acronyme HAN signifie Humain Adapté Novateur.

Yves Lavertu publie une biographie sur Daisy Peterson

Photos fournies par Yves Lavertu 

L’historien natif de Weedon, Yves Lavertu, vient de publier une biographie sur Daisy Peterson Sweeney, la sœur et professeure du grand jazzman Oscar Peterson. Il s’agit de l’une des premières biographies à propos d’une afrodescendante au Québec. Celui qui est également éditeur a une douzaine d’ouvrages à son actif. Il est le fils de Thérèse Denis Lavertu, figure bien connue de Weedon, qui a donné son nom au centre communautaire de la municipalité en avril 2024 et qui est décédée le 1er janvier dernier

Un poète de la santé mentale et des sourires

David Goudreault photographié par Scott Stevenson 

Si la détresse persiste, insiste, s’incruste dans tes tripes,
Te pourrit la vie par en-dedans au point de crever à petit feu
Au point de mourir un petit peu à chaque jour
Appelle à l’aide!

David Goudreault

À mi-chemin de l’année de célébrations de son 40e anniversaire, le 9 de chaque mois, Virage Santé mentale a élu son conseil d’administration 2025-2026 la semaine dernière, un mois après la conférence bien appréciée du poète sherbrookois, David Goudreault, à Weedon, le 9 mai. 

« Êtes-vous en forme? » a-t-il demandé au public d’une soixantaine de personnes au sous-sol du Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu. « Oui », que plusieurs ont répondu. « Êtes-vous en feu? » Des oui encore plus forts et enthousiastes. « Êtes-vous enceintes? » Quelques-unes ont mordu à l’hameçon, aux grands rires de tout le monde. 

La conférence de M. Goudreault portait sur la santé mentale. « J’ai travaillé dans la prévention du suicide pendant 10 ans et je peux vous garantir qu’on peut sauver des vies avec un sourire », a-t-il offert parmi plusieurs autres bijoux d’anecdotes et conseils d’un professionnel à la fois du travail social, de la plume et des prestations publiques. 

Il nous a aussi partagé sa recette pour le bien-être mental, « les principaux facteurs de protection pour prendre soin de soi » : le réseau social, comme les amis et la famille (et non pas les médias sociaux); les ressources professionnelles pour venir en aide, comme Virage Santé mentale; les ressources personnelles, comme la résilience; la spiritualité, que ce soit de la religion saine ou d’autres croyances; et la créativité, comme l’art, la musique et le théâtre. 

Un autre grand évènement du 40e anniversaire de Virage cette année était le match des anciens Canadiens le 9 mars dernier, une levée de fonds qui n’était pas à la hauteur des attentes de la directrice de Virage, Pauline Beaudry, comparé au même évènement il y a plus de dix ans. 

Virage Santé mentale a terminé son année fiscale le 31 mars dernier avec un surplus de 5500 $, pour des revenus de 430 000 $. L’année dernière, il a terminé avec un déficit de 21 000 $. Son actif net est de 1300 $. 

Les mandats de quatre membres du conseil se sont terminés cette année : Lynn Bissonnette, Richard Goulet, Danielle Jean, et Francine Lamontagne Chouinard. Ils ont été de nouveau proposés, avec une autre personne, résultant alors à une élection qui a fait revenir les quatre membres. 

Les autres membres du conseil sont Martine Bujold, secrétaire; Sébastien Fortin; Lise Shank, présidente; Simon-Gilles Talbot, trésorier; et Suzanne Tanguay. Mme Bissonnette est vice-présidente. 

Alain Choquette ravit la Fondation Pauline Beaudry

Le magicien Alain Choquette a invité la conseillère du Canton de Westbury, Mélanie Cyr, à prendre part à un numéro. Crédit : Jean-Marc Brais 

« On est chanceux de l’avoir. Alain est avec moi depuis le 30 septembre 2009. » C’est en ces mots que Pauline Beaudry, présidente de la fondation du même nom, a ouvert le souper-spectacle bénéfice du 5 juin au Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, à Weedon.  

Une cinquantaine de personnes étaient sur place, ce qui a permis à l’organisme d’amasser une somme de 3300 $. Le souper à cinq services était assuré par le Café L’orchidée de Cookshire-Eaton. La fondation étant entièrement portée par des bénévoles, ce sont les membres de son conseil d’administration qui se chargeaient du service aux tables.  

« Parce que je travaille à Virage santé mentale, les gens pensent que la fondation vient juste en aide aux gens en santé mentale », indique Mme Beaudry. Or, sa fondation « vient en aide à toute personne sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François. » 

Des asperges de Weedon dans l’assiette d’Ariane Moffatt

Marc-Antoine Provencher pose en compagnie d’une récolte d’asperges de sa ferme Au fond du 2. Crédit : Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est

La tournée Mangeons local, organisée par l’Union des producteurs agricoles (UPA), est passée par l’Estrie le 4 juin. En compagnie de son ambassadrice invitée, l’artiste Ariane Moffatt, le contingent s’est arrêté à La Canne blanche à Stukely-Sud ainsi qu’à la Ferme St-Élie de Sherbrooke.

C’est aux Serres Simard à Eastman qu’a été servi un diner concocté par le gagnant de MasterChef Québec saison 2, Pierre-Alexandre Joly. Le repas comprenait des asperges grillées en provenance de La Ferme au fond du 2 tenue par Marc-Antoine Provencher et Daphnée Doré, à Weedon. Le couple est également derrière l’entreprise Aménagement Solum. D’autres légumes locaux étaient également mis en vedette lors du banquet, soit les champignons du Réseau souterrain cultivés sur le chemin Glenday, à Lennoxville.

La tournée Mangeons local vise à favoriser l’agrotourisme et l’achat local. Son portail regroupe de nombreuses fermes ouvertes au public.

Défi OSEntreprendre : deux projets de Weedon passent au régional 

De gauche à droite : Rayan Grondin, élève de 6e année; Valérie Boucher, technicienne en éducation spécialisée; et Nathan Bélisle, élève de 6e année, derrière le projet « Les jeux de poches pas poches! » de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon. Crédit : Défi OSEntreprendre – Estrie

Les lauréats régionaux de la 27e édition du Défi OSEntreprendre Estrie ont été dévoilés le 24 avril dernier lors d’un gala tenu à Bromont. Parmi eux, on retrouve deux projets de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon.  

Le premier est le bingo intergénérationnel de Noël des élèves du préscolaire. Ceux-ci ont invité les citoyens de Weedon et des environs à une soirée bingo dont le cout d’entrée était des denrées non périssables remises à Moisson Haut-Saint-François pour la création de paniers de Noël.   

De gauche à droite : les enseignantes au préscolaire Andréanne Lasnier, Marie-Ève Paré (accompagnée de sa fille Ariane Coates) et Kelly Binette derrière le projet de bingo intergénérationnel de Noël à l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon. Crédit : Défi OSEntreprendre – Estrie

Le second projet est « Les jeux de poches pas poches! » des élèves de 5e et 6e année. Les grands du troisième cycle voulaient d’une nouvelle activité dans la cour d’école. Ils ont construit plusieurs jeux de poches puis ont animé des tournois sur les heures de diner.  Ils se sont impliqués à toutes les étapes, allant du plan de construction jusqu’à la couture des poches.   

Avant le gala régional du 24 avril, un jury local avait déterminé les finalistes du Haut-Saint-François. Ce groupe était composé d’Isabelle Couture de la SADC; Alexandra Jacquet de la Chambre de commerce; Annie Lacroix, directrice de l’école Saint-Camille de Cookshire; et Maxime Mainville du CJE. 

Lauréat local du volet Faire affaire ensemble, le Domaine du Coq à l’Âne de Bury s’est incliné face au Groupe Megarbane de Coaticook. La finale provinciale du Défi OSEntreprendre aura lieu le 11 juin prochain à Québec. 

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