Les deux frères, Jacob St-Onge, à gauche, et Alex St-Onge, à droite.
Photo : Carolyne Weldon
par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local
Deux frères de Weedon, Alex (17 ans) et Jacob (14 ans) St-Onge sont tous deux montés sur le podium au Championnat canadien de bras de fer qui se tenait au Colisée de Moncton, au Nouveau-Brunswick, du 26 au 28 juin dernier.
L’aîné des deux frères, Alex, a remporté une troisième place du bras gauche et une quatrième place du bras droit dans la catégorie des 17-18 ans – 80 kg. Pour sa part, le cadet Jacob a gagné la première place du bras droit et la deuxième place du bras gauche dans la catégorie des 13-14 ans – 65 kg.
Cet événement national de la Canadian Armwrestling Federation (CAWF) rassemblait les meilleurs athlètes de tir au poignet du pays pour des compétitions de bras gauche et de bras droit dans de nombreuses catégories de poids.
Alex St-Onge s’est découvert une affinité pour le bras de fer un peu par hasard, en s’amusant à affronter différents membres de sa famille au tir au poignet lors de rassemblements du temps des Fêtes.
En constatant son enthousiasme, le grand-père maternel des garçons, Jean-Pierre Tardif, a pensé l’inscrire dans un club. « Effectivement il y a des clubs de bras de fer un peu partout au Québec, a-t-il expliqué en entrevue. Nous autres, c’est au Club de Windsor les mercredis soir, avec le club SWAT, le Sherbrooke Warrior Armwrestling Team. »
Alex participe depuis septembre 2023, alors que Jacob vient de se joindre à l’aventure en mars 2026. « Il se créé des bons liens dans ça », ajoute le grand-père.
De beaux défis demeurent à l’horizon pour les frères St-Onge. Alex et Jacob visent une qualification à Sudbury au printemps prochain en vue du championnat mondial de bras de fer qui se déroulera à Ottawa en septembre 2027. Les deux premiers de chaque catégorie de poids seront retenus pour faire partie de l’équipe canadienne. Une « opportunité rare », selon Alex St-Onge, qui ajoute que « ça arrive pas souvent un mondial au Canada, en Ontario ».
La mère des jeunes St-Onge, Karine Tardif, affirme que le bras de fer a grandement augmenté l’estime de ses garçons. « Ça a fait monter leur confiance aux deux, c’est incroyable. Mettons qu’ils ne regardent plus le plancher quand ils marchent, a-t-elle conclu. Ils gardent la tête haute. »



