Le conseil municipal de la Ville de Cookshire-Eaton en décembre dernier, avec l’ancienne conseillère Nancy Laliberté à gauche. Photo : Scott stevenson.
La démission de la conseillère municipale de Cookshire-Eaton, Nancy Laliberté, a été annoncée lors de la séance du conseil du 12 janvier, en même temps que celle du directeur des travaux publics, Charles Gauthier. Élue en novembre, Mme Laliberté représentait le secteur de Johnville à Cookshire-Eaton.
Un employé municipal a indiqué qu’une élection partielle était envisagée pour le mois de février, mais aucune date n’a encore été fixée.
Lors de plusieurs entrevues accordées aux médias après sa démission, Mme Laliberté a critiqué la gestion des affaires à Cookshire-Eaton depuis les élections de novembre.
S’adressant à Ariane Aubert Bonn du journal La Tribune, Mme Laliberté a déclaré qu’elle se sentait mal à l’aise dans son rôle de conseillère municipale. Elle a affirmé n’avoir pas reçu de réponses satisfaisantes aux questions qu’elle considérait comme légitimes et qu’elle avait posées au conseil et au bureau du maire. Elle a dénoncé un manque de transparence de la part de la municipalité, notamment son incapacité persistante à fournir aux conseillers des documents importants en temps opportun.
Les tensions à l’Hôtel de ville de Cookshire-Eaton se sont exacerbées à la suite d’élections automnales marquées par des allégations de changements non annoncés de bureaux de vote, de retards dans la distribution des trousses électorales, de doutes quant à l’éligibilité d’un candidat et d’une transition difficile vers une nouvelle administration.
Depuis le début de l’année, a déclaré Mme Laliberté, la situation à l’Hôtel de ville n’a cessé de se détériorer, au point qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la Commission des affaires municipales du Québec, chargée de veiller à la bonne administration des villes et municipalités du Québec.
Les appels téléphoniques du Journal à la mairie de Cookshire-Eaton sont restés sans réponse.

