UNE-Hockey

L’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François sort de l’ombre

 

La saison régulière complétée, trois équipes des Shark’s d’East Angus dont les Bantams A, Pee Wee C et Atome B1 se trouvent en tête de liste du classement général parmi les six associations de la ligue simple lettre Orford/Saint-François, représentant un total de 32 équipes.

Étant dans une région où le faible taux de joueurs inscrits fait mal aux possibilités de classement et d’organisation des équipes en début et au cours des saisons régulières, les décisions prises en début d’année ont aidé au sort des jeunes hockeyeurs. David Bilodeau, président de l’AHMHSF, donne l’exemple d’une problématique du milieu. Celle d’avoir parfois 4 ou 5 joueurs dans une équipe qui se classent dans la catégorie A et que les autres peuvent être du B ou du C. « On est dans un milieu de peloton, on a quelques joueurs de A, mais pas assez pour faire une équipe », mentionne-t-il. Selon les évaluations et le ratio du groupe, des décisions se prennent en début saison et pour cette année, certaines d’entre elles ont eu un impact positif sur le bilan de fin de saison.

Les séries venant de commencer « il ne faut pas arrêter de travailler, on prend un match à la fois », lance le président et entraîneur David Bilodeau, aux joueurs des Shark’s.

ACTU-Thibodeau

Claude Thibodeau n’offre que l’excellence

Claude Thibodeau, franchisé Carrossier ProColor à Cookshire-Eaton, n’offre rien d’autre que l’excellence. Passé maître dans son champ d’action, M. Thibodeau répond largement aux normes de qualité imposées par la bannière. Pour lui, chaque véhicule doit sortir impeccable de son atelier. Respectant une gestion rigoureuse des travaux, il applique le concept du tunnel, soit de la chaîne de montage. Après toutes ces années, M. Thibodeau éprouve encore le plaisir personnel que procure la touche finale qu’est l’application du vernis sur l’automobile. Professionnel et soucieux du travail bien fait, il profite de cette dernière étape pour procéder à une inspection finale avant de donner le feu vert pour la livraison. Situé au 325, rue Pope, sur la passante route 108, le propriétaire dispose de tout l’espace disponible pour répondre rapidement et efficacement à la demande.

ACTU-Semence fr

Fêtes des Semences à Sawyerville

L’hiver inachevé n’a pas empêché les quelque 200 personnes à se déplacer au Complexe hôtelier Ramana, lors de la journée accordée à la Fête des Semences organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville. L’activité a permis aux amateurs de potager d’en apprendre davantage, de recueillir, d’échanger des semences et préparer son prochain plan de jardin.

Vouée à la conservation et à la préservation de diverses semences, la fête annuelle met de l’avant la biodiversité et la sauvegarde des graines du patrimoine et offre une multitude de variétés. Des graines en tous genres, de la citrouille allant jusqu’à l’arachide, comptaient parmi la vaste gamme d’assortiments, tantôt biologiques, sans OGM, anciens et patrimoniaux. La journée a permis de partager et d’échanger tant sur le sujet que pour l’échange. Chantal Bolduc, présidente du Jardin Communautaire, était particulièrement heureuse de l’achalandage des lieux. Sur place, on retrouvait des semences d’une grande rareté « certaines traditionnelles ont été sauvées de justesse, on encourage les gens à les semer », mentionne Mme Bolduc. Tout comme Louis-Pierre Boily, représentant les semences Écoumène, spécialisées dans les variétés centenaires « on essaie de protéger le travail de nos anciens », exprime-t-il.

Le programme offrait différentes conférences, des ateliers et présentations en tous genres. Une vaste gamme de produits québécois et du terroir y étaient également mis en avant-plan. Parmi les invités de renom, notons Véronique Carbonneau, chef cuisinière du réseau Agri-Conseil, qui était présente, entre autres, pour y offrir des services de consultation. Celle-ci se spécialise aussi dans la cuisine de produits du terroir et l’agrotourisme. Les conférences en continu, offertes par différents orateurs, ont connu un réel succès. Le public a, pour chacune d’entre elles, rempli la salle pittoresque du Complexe hôtelier. Du nombre, Richard O’Breham, venu pour parler de la culture des champignons, a intéressé son public. D’ailleurs, « c’est lui qui est venu au Jardin Communautaire ensemencer les bûches de champignon », raconte Mme Bolduc. Sur place, aussi pour présenter et informer les gens, Dominique Guay, de la Ferme des Hôtes Épinettes de Cookshire, possède une ferme de production maraîchère, forestière et d’élevage de volaille sur pâturage. Elle est reconnue pour la pratique d’une agriculture écologique et de proximité. Elle offre des paniers de légumes hebdomadaires, notons qu’il est également le temps de les réserver pour la prochaine saison. Renaud-Pierre Boucher, du CRIFA, tenait également un kiosque fort intéressant. Rempli d’humour, accompagné de ses étudiants, il informait sur plusieurs sujets tels les marchés de niches et plus rares comme l’arachide, le curcuma, cultiver pour l’autosuffisance et les légumes déclassés. Daniel Labonté, scientifique aux multi talents et également maraîcher chez la Ferme des Bocages, a capté l’attention des gens lors de sa conférence sur les super aliments et l’effet Popeye. Son objectif était d’informer les gens en autres, sur les tromperies ou la confusion du marketing alimentaire.

Outre les conférences, plusieurs kiosques offraient une grande variété de produits divers pour la plupart biologique. Nous retrouvions les produits de la gomme de sapin du Québec, le sel de bain du village Huron, des germinations et lacto fermentation de la ferme des Bocages et bien plus, sans oublier divers équipements de jardinage rares, vendus sur place.

Le public ayant échangé sur différents sujets est reparti avec un bagage de connaissances amélioré. « Les gens ont bien aimé les différentes conférences, la journée a permis de belles valeurs partagées », conclut Chantal Bolduc.

La population est invitée à surveiller les prochaines activités du Jardin Communautaire de Sawyerville; consultez leur page Facebook.

ACTU-Semence ang

Sawyerville Seed Festival

The unfinished winter did not prevent some 200 people from coming out to the Complexe hôtelier Ramana on the day of the Seed Festival organized by the Sawyerville Community Garden. The activity permitted gardeners to learn more about gardening, to collect and exchange seeds, and to prepare their own garden plans.

Dedicated to the conservation and protection of diverse seeds, the annual festival promotes biodiversity and the preservation of heritage seeds, offering a multitude of varieties. From pumpkins to peanuts, a wide variety of seeds of all kinds were available, most of them organic, GMO-free, and heritage. The day was an opportunity for sharing and exchanging information about seeds as well as the seeds themselves. Chantal Bolduc, president of the Community Garden, was particularly happy about the crowds who attended. On the site could be found seeds of great rarity. “Certain traditional varieties were narrowly saved, and we encourage people to grow them,” she said. As did Louis-Pierre Boily, representative of the Écoumène seeds, specializing in centenarian seeds. “We try to protect the work of our ancestors,” he said.

The program offered various talks, workshops and presentations of all kinds. A wide range of Quebec and local products were also featured. Among the noted guests was Véronique Carbonneau, head chef of the réseau Agri-Conseil, who offered on site consultation services. Carbonneau specializes in agritourism and local cuisine. The continuous conferences offered by different speakers saw a real success. For each of them, the public filled the picturesque hall in the Ramana. Among them, Richard O’Breham spoke about the cultivation of mushrooms. “It was he who came to the Community Garden to implant the mushroom logs,” said Bolduc.

Also present to offer an informative presentation was Dominique Guay of the Ferme des Hôtes Épinettes in Cookshire, a farm of vegetables, forestry and pasture-fed poultry. She is known for ecological farming and supplying her products locally. She offers weekly vegetable baskets, and now is the time to reserve for the coming season.

Renaud-Pierre Boucher of the vocational training centre in Coaticook (CRIFA), also offered a really interesting kiosk. Full of humour, accompanied by several of his students, he offered information on a number of topics such as niche or rare markets, such as peanuts, turmeric, farming for self-sufficiency, and waste vegetables. Daniel Labonté, a multi-talented scientist and also a market gardener at the Ferme des Bocages, captured the attention of his audience during his conference on super foods and the Popeye effect. His objective was to inform people about, among other things, the deceits or confusions engendered by food marketing.

Besides the talks, many kiosks offered a wide variety of diverse products, mostly organic. For example, products created from Quebec fir resin, bath salts from the Huron village, or germination and lacto-fermentation at the Bocages farm. Other exhibits included various rare gardening tools that were available for purchase.

Visitors were able to exchange about different topics and left with a fortified body of knowledge. “People really liked the different presentations, and the day was an opportunity for sharing some beautiful values,” concluded Bolduc.

The public is invited to watch for the upcoming activities of the Sawyerville Community Garden by consulting their Facebook page.

ACTU-Salle Loisir

La ville de Cookshire-Eaton s’explique

Les élus réfutent les allégations à l’effet que la municipalité ait voulu camoufler l’avis de règlement d’emprunt en précisant avoir respecté la loi. Ils interprètent le résultat de la signature du registre comme un vote favorable à la réalisation du projet amorcé sous l’administration de l’ancien maire, Normand Potvin.

Il est sur la table depuis 2008, selon ce que rapporte le conseiller responsable du projet, Yvan Tremblay. À l’époque, explique-t-il, une consultation auprès de la population et des bénévoles a permis de soulever que la salle déjà existante manquait d’espace et qu’elle était difficile d’accès. Ayant repris en main le dossier de l’ancien conseil municipal, M. Tremblay indique avoir fait ses devoirs et avoir convié à deux reprises la population en assemblée pour en discuter. Au départ, le projet était de rénover la salle des loisirs. Les participants lors des réunions tenues en décembre 2014 et janvier 2015 ont voté à 90 % en faveur d’une nouvelle salle. Pas moins qu’une quarantaine de personnes se sont présentées à chaque visite, regroupant entre autres, la FADOQ, les Lions, le comité des loisirs, les cuisines communautaires ainsi que les responsables de l’école de judo. « Ce sont des gens qui utilisent la salle », explique le conseiller Tremblay. De fil en aiguille, le projet s’est concrétisé, passant de possibilité de rénovation et d’évaluation en tout genre. Puis, est survenu le rapport du ministère de la Santé déclarant de la moisissure et la présence de champignons au sous-sol. C’est en février 2015 que la décision et les critères ont été établis, mais une chose était claire, la municipalité allait de l’avant avec un budget octroyé de 350 000 $ et le reste devait provenir en subvention, explique le conseiller.

Yvan Tremblay rassure que seulement 350 000 $ sortiront des coffres de la ville malgré le fait que le projet est évalué à 1,4 M$, sans quoi il sera aboli. Le reste viendra de subvention à laquelle le conseil municipal a les mains liées et ne peut se prononcer davantage afin de suivre les protocoles ministériels. Des 350 000 $ en dépense, le conseiller municipal Yvon Roy explique également que « la ville ne prévoit pas dépenser au-delà du budget à l’heure qu’on est là ». Le règlement d’emprunt est un simple processus légal. « Ça fait peur de voir 1,4 M$, mais ça ne sera pas la dépense », indique Yvon Roy. Pour le financement de cette dépense, il explique que le projet prévoit la vente de terrains qui à eux seuls, devraient rembourser les frais encourus. « Exemple: disons que nous vendons 20 terrains à 15 000 $, ça fait 300 000 $ », ce qui rembourse pratiquement l’investissement, explique-t-il. Tout semble avoir déjà été pensé « c’est une grande roue qui amène d’autres projets, de nouveaux développements, des travaux d’infrastructures, d’aménagements sécuritaires pour s’y rendre et autour de l’école, etc. », mentionne M. Roy. « On prévoit de ne pas créer de dépense à la fin du projet, les citoyens n’auront pas à assumer la facture à moins que le ciel nous tombe sur la tête », d’exprimer le conseiller Roy. Bien sûr, sur l’avis de règlement d’emprunt, on y voit que la somme totale de 1,4 M$. Yvan Tremblay termine en mentionnant « Nous avons les mains liées tant que le projet n’a pas été annoncé par le député », laissant entrevoir que des détails sont à suivre.

Le citoyen Jean Tremblay, résident du secteur depuis 1988, auquel précisons n’a aucun lien de parenté avec le conseiller Yvan et le directeur Martin du même nom de famille, est en faveur de cette réalisation. Il trouve que l’emplacement du nouveau terrain de baseball est une bonne chose, comme auparavant beaucoup de plaintes du voisinage pour des balles perdues ont eu lieu causant assez des dépenses d’autant plus que l’ancien terrain était désuet. Pour la future salle, il mentionne « Ça prend un endroit pour desservir les gens pour attirer de nouvelles familles, garder les nôtres et ainsi garder notre école ouverte. » Cependant, Jean Tremblay affirme qu’il y a eu défaillance dans la transmission de l’information aux citoyens. Il ajoute « On n’aurait pas eu 325 signatures si les gens avaient été mieux informés. Une bonne information aurait permis aux citoyens de se rendre compte que la construction d’une nouvelle salle était une solution mieux éclairée. » Très impliqué auprès des organismes, Jean Tremblay est membre du club Lions de Johnville, du comité consultatif d’urbanisme de Cookshire-Eaton, du comité de développement économique Cookshire-Eaton Innovation et du comité de Cookshire-Eaton en Spectacle.

Pour Jean-Luc St-Laurent, également en faveur et citoyen de Johnville, il souhaite voir le projet se mener à bien. Ancien conseiller municipal, il confirme que le projet est en pourparlers depuis une quinzaine d’années. Pour lui, tout rassembler à la même place va de soi, « en plus, on a une belle place pour le faire », mentionne-t-il. « Les gens qui s’opposent au projet ont sûrement mal été informés », souligne M. St-Laurent. « C’est un projet qui revient à la population. En tant que contribuable, on paie des taxes et on n’a rien ici », ajoute-t-il. La nouvelle salle permettra un développement de domiciles qui selon M. St-Laurent est en demande. Paraîtrait-il qu’il n’y a plus de terrain à vendre depuis dix ans à Johnville. Il est témoin que des gens souhaitent acheter, qu’il y a de la demande. « Ça serait dommage que les gens se bâtissent ailleurs, on a un beau milieu. On est près de la 410, d’un gros employeur comme Waterville TG et on est proche des grands centres », conclut M. St-Laurent.

Rachel Garber

THE WALL

I once did a photography project on walls. Amazing, the varieties and textures of the walls around us. And now it seems the theme of walls is inundating my inbox. Beyond crying, sometimes you just gotta laugh… Here’s one from a friend vacationing in Mexico:

“Hola Amigos: Blue skies and 28 deg C and Margheritas. One can be forgiven for forgetting “The Wall” and worrying about minus 39 deg C…”

Accompanying it was a photo of the menu board of the Café San Angel in Puerto Vallarta. “Keep calm. You’re on the Fun side of Trump’s Wall,” it read.

Then I received a “Now You Know” episode about the almost invisible walls created by people who observe the Jewish religion’s rules regarding the Sabbath, the day of rest. One of them prohibits carrying things from the private domain (a home) into the public domain (the street, for example). So how do you carry your house keys with you to the Synagogue on the Sabbath?

The workaround is to create a symbolic wall around a space that encompasses both your home and the Synagogue, putting both inside a “private domain.” You do this by stringing a wire around the space, maybe from light post to light post. Apparently, such a wire surrounds most of Manhattan.

I think the worst are the walls we build in our minds, whether shutting people out or in. Robert Frost says it best in his poem, “Mending Wall”:

“Before I built a wall I’d ask to know What I was walling in or walling out, And to whom I was like to give offence. Something there is that doesn’t love a wall, That wants it down.”

SUGAR IN NEWPORT

A Sugaring-off Party for the citizens of Newport, free of charge, is offered by the Municipality on Sunday, April 2, at 1:30 p.m. It’s at the Municipal Hall of Newport in Island Brook, 1452 Route 212.

CRAFTS IN BURY

The annual Flea Market/Craft Sale is planned for Saturday, April 29, at the Bury Armoury/Community Center. It is sponsored by the Bury Women’s Institute. To rent a table: Frances at 819-872-3318 or Irma at 819-872-3600.

TAXES IN SAWYERVILLE

Last call for the bilingual tax clinic of the Centre d’Action Bénévole du Haut-Saint-François (CAB, or Volunteer Action Centre) at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Wednesday March 22 (preferably), from 1 to 4 or from 6 to 8 p.m., and March 29, from 1 to 4 p.m., are the last dates to take your tax papers to the clinic. You collect your finished income tax forms after the trained volunteers fill them out.

Eligible for the free service are: (1) Single persons having up to $25,000 of income, plus up to $2,000 for each dependent. (2) A couple with income of up to $30,000 plus up to $2,000 for each dependent. Not eligible: persons with more than $1,000 in interest revenues, or rental or self-employment income.

Bring a RL-31 form from your landlord, to receive the Solidarity Credit. If you own property, bring a copy of your municipal tax bill. Bring your 2015 notice of assessments. Info: Diane at 819-560-8540, option 9 for English, or coordo@cabhsf.org.

THEATRE IN SAWYERVILLE

Hank holds Patsy warmly in his arm. Is this even possible, or is it a fantasy? Let’s see, Hank Williams died in 1953 at the age of 29; Patsy Cline in 1963 at the age of 30. So yes, an encounter could have happened, maybe briefly, between the young Patsy at the beginning of her country music career and a slightly older Hank near the end of his.

On this premise is based the popular “Tribute to Hank Williams & Patsy Cline” starring musicians and actors Ralph Steiner and Laura Teasdale. It’s a musical about the two country music legends, and it’s the Eaton Corner Museum’s theatre benefit performance of this spring. This is your last call to reserve your tickets for the one-performance-only on Saturday, April 1st, at 7:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Admission is $10 if reserved in advance; $12 at the door. To reserve: Elaine Lebourveau at 819-563-8700.

BRUNCH IN BULWER

Plan ahead for the Eaton Corner Museum’s annual Spring Brunch is on Sunday, April 23, at 11 a.m. to 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. It will feature “all the good homemade food you remember,” says Jackie Hyman. Admission is $10/adult; $5/child.

MARKET IN SAWYERVILLE

Now really looking ahead, think about having a booth at the Village Market at the Sawyerville Community Garden. The Market features local gardeners who offer fresh products without pesticides or artificial fertilisers. It’s on Saturday mornings from July to October, and offers activities and services that aim to please, such as pizza or scones baked fresh at the traditional outdoor bread oven on site at the Garden. Now is the time to speak up if you would like to sell your products at the Market, or take part in the Market’s steering committee. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CHURCHES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. The Cookshire services are in the basement of the Trinity United Church, 190 Principale W. Info: 819-887-6802.

Messy Church. A joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge. Stories, crafts and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury, on Monday, March 27, at 5:15 to 7 p.m. Everyone is welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by March 27 for publication April 5 or by April 10 for April 19.

Josée Pérusse

Un coup de pouce pour Josée Pérusse

Impliquée bénévolement dans son milieu depuis plus d’une trentaine d’années à travers divers causes et organismes, Josée Pérusse, de Cookshire-Eaton, recevra à son tour. Membres de sa famille et amis organisent une collecte de fonds qui se déroulera le samedi 1er avril prochain au Pub central à East Angus pour l’appuyer dans sa lutte contre le cancer du poumon.

La mère de famille, seule à subvenir à ses besoins, est en arrêt de travail pour combattre la maladie. Des membres de sa famille et amis font appel à la générosité de la population pour remettre à celle qui a donné sans rien demander en retour pendant toutes ces années. L’activité-bénéfice débutera vers 14 h avec le karaoké qui se prolongera toute la journée sous l’animation de Martin Couette. La formule un don, une chanson, sera à l’honneur. Un souper spaghetti au coût de 10 $ sera servi à compter de 17 h alors que l’ex-candidat à la populaire émission La Voix, Steve Balkou, fera un spectacle au cours de la soirée. Mentionnons qu’un encan de cadeaux commandités par de généreux donateurs se déroulera au cours de l’après-midi sous la direction de Pierre Giroux. Le Pub Central fera également sa part puisqu’il remettra 20 % des recettes du bar. Tout l’argent amassé, dons, souper et autres, sera versé dans un compte à la Banque de Montréal de Cookshire-Eaton pour Mme Pérusse. Les personnes intéressées à faire des dons ou des commandites peuvent composer le 819 872-3332. Le montant amassé servira entre autres à défrayer une partie des médicaments, les transports quotidiens pour les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et autres.

En marge de la cueillette de fonds, Nathalie Loiselle fera une vente de bijoux Tocara les 25 et 26 mars prochains au IGA de Cookshire ainsi qu’au Pub Central. Elle versera 15 % des ventes pour Mme Pérusse.

ACTU-PDZA

Plan de développement de la zone agricole (PDZA)

Le plan de développement de la zone agricole (PDZA) se concrétise et les différents acteurs impliqués dans le projet sont maintenant en mesure de mettre en place des interventions concrètes. Accompagner la relève et guider les cédants sont au centre des préoccupations.

Le nouveau comité, composé d’une quinzaine de personnes représentant les gens du milieu et de la foresterie, a permis de préciser les orientations et actions à prioriser. Marc-Sylvain Pouliot, conseiller en développement agroforestier au CLD du Haut-Saint-François, nouvellement en charge du dossier, explique les premières actions.

En avant-plan, émettre une structure pour accompagner la relève en leur offrant de l’information et des outils de référence en vue de développer les capacités entrepreneuriales agricoles et forestières, notamment par des formations adaptées. « On a tous ce qu’il faut, il reste à l’officialiser », mentionne M. Pouliot. En se basant sur la problématique du secteur, la stratégie est de travailler avec la relève en lien avec les futurs cédants. « Il faut sensibiliser les cédants à trouver une relève plutôt que de diminuer l’entreprise », souligne le conseiller. Une des problématiques constatées sur le territoire est que les entrepreneurs agricoles qui avancent en âge semblent faire l’erreur de diminuer l’inventaire ou de cesser certaines activités. Le tout a pour effet de faire perdre de la valeur à l’entreprise ou la rendre désuète. L’objectif du PDZA est de les accompagner dans une démarche optimale en trouvant une relève.

« On commence tout de suite, localement à répertorier les propriétaires qui souhaitent transférer leurs terres ou en louer une partie », transmet M. Pouliot. Dans le secteur, l’âge médian de la population est de plus de 58 ans, dont plus des trois quarts n’ont pas de relève et aucune mesure n’est en place pour céder leur entreprise. « Tout va être à transférer bientôt, d’où l’importance de travailler cet aspect », rappelle le conseiller. Le PDZA souhaite agir comme première ressource pour aider, guider, offrir des stratégies aux futurs et aux cédants, en toute confidentialité. « On souhaite être la première ressource pour accompagner les gens en agriculture, foresterie et agroalimentaire », précise le conseiller.

Actuellement, 2213 hectares de terre sont en friche et pourraient être exploités ou mieux utilisés. Le PDZA est à l’étape d’analyser le tout afin d’identifier les cultures qui seraient les plus appropriées et rentables. De ces hectares disponibles, un bon nombre a un potentiel d’être amené en agriculture, détaille Marc-Sylvain Pouliot.

Le plan œuvra également sur le maintien et la bonification du répertoire agrotouristique, au soutien du développement de productions émergentes. « On reste à l’affût de tout ce qui bouge à ce niveau. On travaille avec le PFNL et d’autres partenaires pour approfondir le potentiel de récoltes et de cultures sur le territoire comme exemple la culture du champignon », explique le responsable au dossier. Les actions prioritaires en continu pour les prochaines années sont entre autres de connaître le poids économique de l’agriculture, de la foresterie et de l’agroalimentaire, former et informer les élus, les citoyens et les producteurs concernant le PDZA, valoriser, faire connaître les produits et les métiers agricoles, forestiers et bien plus.

ACTU-NAC

Inauguration des locaux des Armoires de cuisine NAC à Cookshire-Eaton

Visiblement heureux et satisfait d’être installé dans ses nouveaux locaux à Cookshire-Eaton, Stéphane Fortier, président des Armoires de cuisine NAC, lance un message rempli d’optimisme. « On est ici pour plusieurs années. On a des beaux projets d’expansion. » Tel était l’essentiel de son message lors de l’inauguration officielle à laquelle participait une brochette de personnalités, dont le député de Mégantic, Ghislain Bolduc.

Comme mentionné dans notre reportage publié dans le numéro du 25 janvier, l’entreprise œuvrant dans la conception et la production d’armoires de cuisine, de vanités de salle de bains ainsi que de mobilier sur mesure a quitté ses locaux à Sherbrooke pour s’installer, en décembre dernier, dans deux bâtiments dont les anciens de Boiserie Impérial. L’investissement de 2 millions $ a permis à l’entreprise de s’installer dans un espace deux fois plus grand et faire l’acquisition d’équipements de pointe. L’arrivée de cette dernière avec sa soixantaine d’employés, dont une vingtaine demeurent déjà sur le territoire, est accueillie de belle façon par les intervenants et élus du milieu.

« Le déménagement n’aurait jamais eu lieu sans l’intervention de plusieurs intervenants. Ici, les élus comprennent qu’ils doivent être au service des citoyens et des entrepreneurs. » M. Fortier laisse entendre que l’entreprise sera un bon citoyen corporatif. « On a l’intention de contribuer. On n’est pas ici juste pour puiser les ressources. On veut être un partenaire actif pour la région. »

Parmi les invités, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, souligne l’apport de l’entreprise pour sa communauté. « Pour nous, c’est un grand jour. » Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, souligne le travail d’équipe impliquant la municipalité hôte et le Centre local de développement (CLD). Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, souligne la forte croissance de l’entreprise au cours des années ajoutant que cela s’inscrit parmi les priorités du gouvernement du Québec.

Les produits des Armoires de cuisine NAC sont distribués principalement aux États-Unis avec 80 % des ventes ainsi qu’au Québec et en Ontario. L’entreprise dispose également d’une salle d’exposition sur la rue King Ouest, à Sherbrooke. On prévoit une croissance de 40 % pour l’année en cours.

ACTU-Musée fr

Spectacle hommage à Hank et Patsy

La musique des légendes du country Hank Williams et Patsy Cline vivra de nouveau lors d’un joyeux spectacle hommage, le samedi 1er avril 2017, à 19 h 30, au Centre communautaire de Sawyerville. Ralph Steiner et Laura Teasdale ont produit diverses interprétations de ce spectacle à travers tous les Cantons de l’Est devant des publics enthousiastes, et sont heureux de le présenter à Sawyerville pour cette seule et unique performance au profit du Musée Eaton Corner.

Leur spectacle fait revivre ces deux légendes de la musique country comme s’ils faisaient de la belle musique ensemble. Cette prestation est à ne pas manquer, procurez-vous donc vos billets rapidement. L’entrée en prévente est 10 $ ou 12 $ à la porte. Pour réserver vos billets, téléphonez à Elaine Lebourveau au 819 563-8700. Les places assises sont limitées et il n’y aura qu’une seule représentation.

Le Musée Eaton Corner est administré par le Compton County Historical Museum Society, une organisation communautaire à but non lucratif qui préserve et partage l’histoire locale. Elle est soutenue par ses membres et des collectes de fonds. La saison 2017 du Musée débute le 3 juin. De nouvelles expositions incluent cette année : Ménagères héroïques: Les efforts de guerre des femmes à la maison durant la Seconde Guerre mondiale.

ACTU-Musée ang

A Tribute to Hank & Patsy

The music of country music legends Hank Williams and Patsy Cline will come alive in a rollicking tribute performance on Saturday, April 1, 2017, at 7:30 pm, at the Sawyerville Community Centre. Ralph Steiner and Laura Teasdale have performed versions of this show throughout the Eastern Townships to enthusiastic audiences, and are happy to bring it to Sawyerville for this one performance to benefit the Eaton Corner Museum.

Steiner and Teasdale’s show imagines these country music legends making beautiful music together. This show is not to be missed, so get your tickets early. Admission is $10 in advance, or $12 at the door. Call Elaine Lebourveau to reserve your tickets at 819-563-8700. Seating is limited and there is only one performance.

The Eaton Corner Museum is administered by the Compton County Historical Museum Society, a non-profit community organization which preserves and shares local history. It is supported by members and fundraising events. The 2017 Museum season opens on June 3. New exhibits this year include Housewife Heroines: Women’s War Efforts at Home during World War II.

Fumier

Comment améliorer la gestion du fumier ?

Source d’éléments nutritifs pour les végétaux, le fumier devient un réel problème et une source de pollution lorsqu’il est présent en trop grande quantité. Que faire lorsque les surfaces d’épandage sont insuffisantes ? Avec la réglementation québécoise sur les exploitations agricoles, notamment la Loi sur la qualité de l’environnement, il devient indispensable de trouver des solutions de traitement du fumier novatrices pour régler ce problème (sans devoir s’astreindre à acheter de nouvelles terres, par exemple). Heureusement, aujourd’hui, il existe toute une panoplie de pratiques et d’outils selon le type d’exploitation. Par exemple, le compostage du fumier solide réduit le volume de 30 à 50 %, tout en éliminant les odeurs. Les résidus peuvent servir, entre autres, en horticulture ou aux besoins des jardiniers amateurs.

De même, l’installation d’un digesteur anaérobie traitant le fumier dans un milieu sans oxygène ne limitera pas son volume, mais pourra, avec la formation de biogaz, produire de la chaleur et de l’électricité pour vos installations. Sans remettre en question les qualités nutritives pour le sol, la réduction considérable des agents pathogènes et des odeurs constituera un atout non négligeable pour un producteur soucieux de son impact sur l’environnement.

Voici quelquesunes des autres possibilités disponibles: l’installation de trémiesabreuvoirs permettant d’éliminer jusqu’à 20 % du volume liquide du fumier de porcheries d’engraissement ou l’intermédiaire d’un séparateur centrifuge qui, lui, concentre jusqu’à 70 % du phosphore dans la partie solide du fumier. Pour des solutions encore plus adaptées à votre type de production et à vos spécificités, consultez l’un des nombreux fournisseurs de services du domaine agroalimentaire de votre région afin qu’il vous suggère la manière la plus économique et rentable de gérer de votre fumier.

Esthétique auto

Parce que vous aimez traiter votre voiture aux petits soins

Votre auto, vous en êtes fier ! Vous aimeriez qu’elle soit rutilante à souhait ? Une foule de services esthétiques sont offerts pour qu’elle reste comme neuve aussi longtemps que possible ou pour qu’elle retrouve l’apparence pimpante de ses premiers jours !

  • Nettoyage intérieur: taches de nourriture sur les banquettes, odeurs persistantes, poils d’animaux incrustés partout, dépôts de poussière, cernes de calcium sur les tapis… un nettoyage professionnel vous débarrassera en un tournemain de tous ces éléments inélégants ! Et quoi de plus agréable qu’une voiture qui sent «le neuf» ?
  • Nettoyage extérieur: rien de tel qu’un lavage professionnel pour raviver l’éclat de la peinture, donner du lustre aux composantes chromées et obtenir des vitres d’une propreté irréprochable !
  • Cirage: protégez votre véhicule des rayons du soleil et des pluies acides grâce à un cirage professionnel, qui fera en outre briller la carrosserie.
  • Rembourrage: les coussins de vos banquettes sont renfoncés, ce qui les rend non seulement moins attrayants, mais aussi moins confortables ? Faites-les rembourrer sans tarder ! Ils sont déchirés ? Profitez-en pour les faire recouvrir !
  • Protection des tissus: pour préserver vos tissus des taches et de la décoloration due au soleil, les professionnels de l’esthétique automobile peuvent appliquer un scellant qui empêchera notamment les diverses saletés de pénétrer les fibres. Vos sièges sont en cuir ? Un bon traitement saura préserver longuement leur souplesse d’origine.

Traitement antirouille, protection de la peinture, restauration des phares, shampoing du moteur… il existe des «soins» esthétiques pour répondre à tous vos besoins renseignez-vous !

Erreurs

4 erreurs à ne pas commettre au printemps

Ce n’est pas un secret: pour que votre voiture vous rende de fiers services pendant plusieurs années, vous devez veiller à bien l’entretenir… Démarrez le printemps du bon pied en évitant ces quelques faux pas !

  1. Changer ses pneus au mauvais moment: changer vos pneus dès que la neige commence à fondre est un pari risqué. En effet, mieux vaut pour cela attendre que les risques de tempête de neige soient écartés et que la température grimpe au-delà de 7 °C pendant plusieurs jours en dessous de cela, la gomme des pneus d’été durcit et peut entraîner une perte de contrôle. Conserver vos pneus d’hiver toute l’année est également déconseillé, car ceux-ci ne sont pas conçus pour les conditions estivales; ils seront moins efficaces que vos pneus d’été et s’useront prématurément.
  2. Négliger la mise au point printanière: durant l’hiver, les liquides qui assurent le bon fonctionnement des pièces mécaniques sont mis à rude épreuve. C’est pourquoi il est important d’en vérifier le niveau au printemps et de les remplacer au besoin. Les pièces situées sous le véhicule peuvent aussi avoir été malmenées par les conditions routières de la saison froide.
  3. Remettre le nettoyage aux calendes grecques: la saleté et le calcium accumulés durant l’hiver abîment la peinture et favorisent l’apparition de la rouille. Un bon lavage printanier n’est donc pas qu’une question d’esthétique !
  4. Conserver inutilement tout l’équipement hivernal: sacs de sable ou de sel, pelle, traction aids et porte-skis, par exemple, font augmenter le poids et la résistance au vent de la voiture, ce qui hausse du même coup sa consommation d’essence pensez-y !
ACTU-Éléments

Cinq éléments à considérer en agriculture

Selon les économistes de Financement agricole Canada (FAC), il y aurait cinq éléments importants à retenir afin d’aider les agriculteurs dans leur planification à long terme.

  1. L’impact des changements climatiques

Les changements climatiques se font ressentir partout sur la planète et créent une demande croissante et une augmentation des prix pour les aliments tels que le blé et les légumineuses ainsi que pour certains produits agricoles de base. Une occasion à saisir !

  1. Les nouvelles exigences des consommateurs

Les changements dans les habitudes de consommation (en ce qui concerne le prix et la diversité des aliments) font en sorte que, entre 2010 et 2014, les importations de produits transformés sont passées de 1,9 à 3,5 milliards de dollars et surpassent aujourd’hui les exportations. Ainsi, en scrutant plus attentivement les exigences du consommateur, les producteurs aguerris pourront saisir d’autres belles occasions d’affaires.

  1. Les faibles taux d’intérêt

Les taux d’intérêt assez bas prévus pour une bonne partie de l’année pourraient générer des «conditions économiques favorables» pour les transformateurs, les exploitants et les entreprises agricoles.

  1. Les prix en baisse de certains produits de base

L’excédent de bovins et de lait sur le marché, à la suite d’une plus forte concurrence des marchés internationaux, créera une diminution des profits pour les éleveurs et les producteurs.

  1. Le ralentissement de l’accroissement de la dette agricole

Les producteurs réévaluent leur potentiel de revenus en considérant les prix à la baisse des produits de base, ce qui ralentit l’augmentation de la valeur des terres. De plus, ils ont tendance à acheter moins d’équipements, une tendance accrue par la faiblesse du dollar canadien.

actualite HSF

Arnaque téléphonique: prévention auprès des grands-parents

Les policiers de la Sûreté du Québec tiennent à rappeler certains conseils de sécurité afin d’éviter des fraudes auprès des personnes âgées de la Montérégie et de l’Estrie – Centre du Québec.

Récemment, un ou des individus se seraient fait passer pour les petits-enfants de certains aînés afin de leur soutirer des sommes d’argent et utiliseraient toujours le même stratagème.

Le ou les suspects téléphoneraient à des aînés en se faisant passer pour leurs petits-fils. Ils prétendraient avoir des problèmes et/ou être dans une situation d’urgence et demanderaient qu’ils leur fassent parvenir immédiatement de l’argent. Ils insisteraient pour que leurs parents ne soient pas mis au courant et mentionneraient les rembourser dès que possible. Le ou les arnaqueurs pourraient également avoir un complice qui entrerait en communication avec la personne âgée en prétendant être un policier ou un avocat. La victime transfèrerait, par le biais d’un service de transfert d’argent en ligne, de l’argent de son compte à son présumé «petit-fils». Parfois, le ou les suspects iraient même récupérer l’argent demandé au domicile de la victime.

Voici donc quelques conseils de prévention afin d’éviter de tomber dans de tels pièges:

– N’offrez jamais d’information privilégiée à votre interlocuteur.

– Demandez-lui des détails et validez ces informations avec les parents ou d’autres membres de la famille.

– Assurez-vous de l’identité de votre interlocuteur en lui posant quelques questions personnelles auxquelles seuls vos vrais petits-enfants sauront répondre.

– Ne faites jamais un virement d’argent télégraphique, peu importe les circonstances.

– Ne fournissez jamais votre numéro de carte de crédit par téléphone ou sur Internet à moins d’être sûr du destinataire.

Pour des conseils de prévention supplémentaires sur la fraude par Internet, par téléphone ou par la poste auprès des aînés, consultez cette section du site Internet de la Sûreté du Québec: (http://www.sq.gouv.qc.ca/aines/la-surete-vous-conseille/fraudes-internet-poste-telephone-surete-du-quebec.jsp).

Si vous avez été victime d’une arnaque de ce genre, il est important d’appeler son service de police local. Rappelons que toute information sur des actes criminels ou des événements suspects peut être communiquée à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Accidents

Marche à suivre pour prévenir les accidents

Systèmes hydrauliques, électricité, systèmes pneumatiques, moteurs à combustion… les sources d’énergies dangereuses sont nombreuses sur une ferme et causent malheureusement bon nombre d’accidents. Pourtant, en contrôlant efficacement ces énergies, les travailleurs du milieu agricole pourraient assurer leur sécurité lors de l’entretien, du déblocage ou de la réparation d’équipements.

Ainsi, pour prévenir les accidents liés aux énergies dangereuses, toute entreprise agricole devrait être dotée d’une procédure d’intervention détaillée, et ce, pour chaque machine ou équipement. Selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), celle-ci doit au minimum préciser:

  • Qui est responsable de contrôler les énergies;
  • Quelles sont les tâches à effectuer et quelles sont les zones dangereuses que les travailleurs doivent atteindre pour être en mesure de les exécuter;
  • Quels sont les procédés sécuritaires qui permettent de désactiver ou de libérer les diverses sources d’énergie impliquées, ou encore d’en abaisser le niveau;
  • Quel est le mode de vérification de la maîtrise des énergies dangereuses (un test de redémarrage, par exemple);
  • Quelles sont les différentes étapes à exécuter et quel matériel est nécessaire pour cela avant de pouvoir accéder en toute sécurité à la zone dangereuse ET afin de redémarrer sans danger l’équipement ou la machine après l’exécution des travaux ?

Par ailleurs, il est essentiel de consulter les manuels des manufacturiers (et d’en étudier les pictogrammes) et de prendre connaissance des divers avertissements qui sont apposés directement sur l’équipement. Enfin, une fiche de contrôle des énergies décrivant la procédure en cas d’intervention sur une machine donnée doit se trouver à proximité de celle-ci et être connue de tous.

UNE- Reconnaissance

Le Haut-Saint-François reconnaît ses travailleurs

Plus de 150 personnes ont participé à la Soirée reconnaissance pour souligner l’apport de 16 employés présentés par 10 entreprises et organismes du Haut-Saint-François.

La 8e édition, qui se déroulait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent et organisée par le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) du Haut-Saint-François, invite les entreprises et organismes du milieu à présenter des employés qui se démarquent dans leur sphère de compétence. Les personnes choisies ont reçu une mention diamant.

Plusieurs dignitaires ont pris la parole juste avant le souper quatre services. De ce nombre, Marc Boudreau, attaché politique de la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie Marie-Claude Bibeau, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, et Lynda Guillet, directrice aux services aux entreprises Emploi-Québec, ont souligné l’apport des employés au succès de leur entreprise et organisme. Le préfet de la MRC, Robert Roy, indique être bien au fait de la pénurie concernant la main-d’œuvre sur le territoire et à quel point il faut en prendre soin. Il souligne « seules les entreprises les plus attractives vont se démarquer. Le capital humain, c’est la ressource la plus précieuse », mentionne-t-il. En s’adressant aux employés, il ajoute « vous contribuez au succès de nos entreprises. Je vous en remercie et continuez votre bon travail. »

Reconnaissance

Chaque employé a été présenté par une capsule vidéo prise sur son lieu de travail. Au secteur privé, Les Industries Nigan ont honoré trois membres de leur équipe, dont Linda Boutin, Huguette Bilodeau et Chantal Nault. Le marché d’alimentation IGA Cookshire a dédié un diamant à Marcel Charpentier, alors que Pompes Traitement d’eau Bernier a souligné la contribution de Jonathan Roy. Quant à l’entreprise Tardif Diesel, elle a désigné Luc Couturier. Du côté des organismes et différents partenaires, le Centre d’action bénévole du HSF a souligné le travail de Johanna Dumont, France Lebrun, Sylvie Laprise et Lyne Perreault. Le Centre de services éducatifs populaires du HSF (CSEP) a distingué Édith Cournoyer et Robert Cyr alors qu’Aménagement forestier coopératif des Appalaches a mis en évidence Nicolas Fournier. La Caisse Desjardins des Hauts-Boisés a fait marque de distinction envers Karine Beaumont et du côté de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, le prestige diamant a été octroyé à Claude Roy. Absente à la soirée, la ville de East Angus a présenté Richard Moore, responsable de l’aréna Robert-Fournier.

Pour chacune des présentations de lauréat, l’animateur Martin Bossé The Boss radio se rendait à la rencontre du travailleur et lui soutirait quelques informations, le caractérisant d’un ton humoristique. Le tout a permis à l’ensemble des convives d’en apprendre davantage sur les gens participant à l’évènement. Mme Cournoyer du Centre de services éducatifs populaires s’est exprimée avec émotion lors du passage de l’animateur, s’adressant à tous ses étudiants, elle exprime « Le CSEP a l’honneur de polir tous les diamants qui font partie de nous », souligne-t-elle en précisant que « c’est un honneur que le milieu nous honore. »

Au cœur de la soirée, docteur Georges Sabongui, spécialisé dans la prévention du stress et de l’épuisement professionnel, a présenté une conférence dynamique exposant les risques et facteurs reliés à une mauvaise gestion de la pression dans notre mode de vie.

Solennellement, le corps de cadets de la Ligue navale du Canada ainsi que le corps de cadets de la Marine royale canadienne, accompagné du député Bolduc et de l’attaché politique de Mme Bibeau, ont fait monter sur le podium, à tour de rôle, tous les employés reconnus leur offrant un certificat de reconnaissance.

Clôturant la réception, Ghislain Bolduc exprime « Bravo à tous les gagnants pour votre belle participation et votre belle personnalité. » Noël Landry, maire de Cookshire-Eaton, a conclu en précisant « ce fut une belle soirée, j’avais quatre gagnants dans ma municipalité ce soir, c’est important que chacun trouve un effet bénéfique dans son milieu de travail ». En concluant, Robert Roy tenait à souligner que « c’est bon de reconnaître les efforts des gens dans les compagnies, ça fait une réelle différence et ça met les gens en valeur. »

La collaboration de plusieurs acteurs du milieu dont entre autres, la SADC, la Chambre de commerce du HSF, le Carrefour jeunesse-emploi, Intro-Travail, la Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François et la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés ont fait de l’évènement une belle réussite.

Cabaret Bingo Scotstown

Cabaret bingo au profit de l’école Saint-Paul de Scotstown

L’équipe de Léo Désilets maître herboriste, avec l’aide de partenaires, a réussi son pari de remplir une partie de l’entrepôt, anciennement Aux mille et une saison, de 400 personnes et recueillir 10 000 $ pour le parc-école de l’école primaire Saint-Paul à Scotstown.

« Près de 400 personnes ont cru à cette folie », de lancer tout sourire Benoit Fortin, directeur de l’entreprise, entouré de son équipe, au moment de remercier les participants au cabaret bingo. « C’est du travail, mais c’est le fun de voir que le monde a répondu », de confier Sylvain Désilets.

  1. Fortin mentionne qu’au départ, l’entreprise avait été approchée pour faire un don. Ce dernier et l’équipe de direction ont convenu de faire plus, soit organiser l’événement dans son nouvel entrepôt. « C’est parti d’une idée farfelue. Je me suis inspiré du bingo à talons hauts au Casino de Montréal. J’en ai parlé aux gens autour, ils étaient enthousiastes. C’est une activité festive. » Le chansonnier Jonathan MacAulay, de Scotstown, artiste montant au Québec, ainsi que les humoristes Adam Desmarais et Guy Bernier complétaient le volet spectacle à la grande satisfaction des participants.

Évidemment heureux, M. Fortin était confiant quant au montant qui sera remis pour le parc-école. « Je crois qu’on peut dépasser les 10 000 $. » Cette somme provient des recettes de la soirée et de plusieurs commanditaires qui ont remis des montants d’argent sans oublier ceux qui ont fait des dons en service de toutes sortes. À cela s’ajoute la petite cagnotte de 500 $ provenant de la vente de billets moitié-moitié qui s’est élevée à 1 000 $.

Participants heureux

Frédéric Langlois de La Patrie et sa mère Yvonne Picard étaient heureux de leur expérience. Tous deux précisant qu’ils n’étaient pas des adeptes du bingo, mais que la cause en valait le coup. « Ma fille va avoir un enfant, c’est bon pour l’école, c’est bien organisé, l’ambiance est bonne », d’exprimer M. Langlois. Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, se dit « surprise, oui et non » du succès de l’activité. « Quand les gens décident d’embarquer et collaborer, ça fonctionne. Le parc-école, ça atteint tout le monde autour, parents, grands-parents. » Yves Gilbert, président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, ajoute « ça prouve que les gens sont prêts à faire quelque chose et cette mobilisation apporte du positif à Scotstown. »

Mentionnons que les organisateurs ont profité de l’occasion pour souligner le 125e anniversaire de la municipalité. On a projeté sur écran des photos d’époque et actuelles de la municipalité en plus de présenter diverses activités tenues à l’école Saint-Paul.

Mme Ouellet mentionne que la population répond positivement aux diverses activités comme la fête des bénévoles, la fête de la neige à laquelle on y a ajouté un cachet 125e anniversaire. La prochaine activité se déroulera en mai prochain avec le souper regroupant la fête des mères et des pères.

ACTU-Weedon

Le comité de citoyens laisse la place à d’autres

Après une lutte acharnée de quatre années, le Comité de citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon met un terme à son existence, considérant que l’avenir des deux bâtiments de santé est maintenant assuré.

La présentation des derniers plans par le CIUSSS de l’Estrie – CHUS concernant la mise à niveau des deux bâtiments, projet évalué à 1,2  million $, la satisfaction des membres du comité et les échos des équipes concernées des deux institutions convainquent le comité de passer le flambeau à quelqu’un d’autre. Claude-Gilles Gagné, porte-parole du comité, estime que ce regroupement de citoyens est mal placé pour assurer le suivi des travaux. « Nous, de l’extérieur, sommes mal placés. On passe le flambeau à l’interne, ils sont mieux placés. Désormais, le suivi du dossier est passé en d’autres mains, soit celles des intervenants œuvrant dans les deux édifices. »

Saga

  1. Gagné attribue le maintien des deux bâtiments à la « ténacité de nombreux bénévoles et à la persévérance de la population qui a refusé de baisser les bras. » Il souligne également « l’écoute active et positive de même que l’ouverture que nous avons constatée, au cours des derniers mois, chez les autorités du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. » Après s’être buté à « une administration volontairement sourde et aveugle », le comité s’est tourné vers la direction de la nouvelle structure, qui en fait, s’est révélé être, le point tournant du dossier. « On était en période de désespoir, on avait été frappé à toutes les portes. On a décidé d’écrire à la nouvelle directrice, Mme Patricia Gauthier. On s’est dit: on n’a rien à perdre à demander une rencontre. Deux jours plus tard, elle nous a répondu qu’elle allait nous revenir avec ça. Quelques jours après, M. Claude Filion, son adjoint, nous contacte et dit qu’il veut nous rencontrer à Weedon. On était heureux qu’ils se déplacent à Weedon. » M. Gagné mentionne avoir remarqué une écoute dès la première rencontre, mais c’est à la seconde « qu’on a vraiment senti une écoute. Quand ils nous ont demandé pour siéger sur le comité de consultation, on s’est dit: on nous demande notre avis, ça se peut pas. » M. Gagné ajoute que la chaîne humaine organisée lors de la visite des gens du CIUSSS de l’Estrie – CHUS a eu son effet. « Je me rappelle que M. Filion m’a dit quand il y a 250 têtes grises qui se déplacent dans une municipalité comme Weedon, on n’a pas d’autre choix que de les écouter. »
  2. Gagné souligne la participation de Sylvie Moreault, directrice du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées (SAPA), de Jean Ferland, directeur des services techniques, qui siégeait au sein du comité consultatif Projet Weedon-CIUSSS – Estrie dont la mise sur pied nous avait été annoncée par Carol Filion, directeur général adjoint, qui a agi comme porteur du dossier au conseil d’administration du CIUSSS – Estrie. « Nous croyons que nos nouveaux vis-à-vis dans ce dossier ont fait la différence, ce qui a mené à une issue gagnante pour tous », de conclure M. Gagné.
Vestiaire maison

Aménagez un coin vestiaire fonctionnel cet hiver

Au cœur de l’hiver québécois, ranger ses bottes, son manteau, sa tuque, son foulard et ses mitaines peut s’avérer une expérience pour le moins chaotique lorsque plusieurs membres d’une même famille pénètrent simultanément dans leur domicile. La solution ? Aménager un coin vestiaire ergonomique et pratique !

Organiser l’espace

Le vestibule de votre demeure deviendra hautement fonctionnel si, pour chaque occupant de votre foyer, vous attribuez les éléments suivants:

  • Deux ou trois crochets muraux (pour le manteau, le foulard et les pantalons de neige);
  • Un panier (pour la tuque et les mitaines);
  • Un espace sur un tapis caoutchouté (pour les bottes).

Lorsque chacun sait précisément où placer ses vêtements et ses accessoires, il y a automatiquement moins de confusion et de désordre. Vous avez de jeunes enfants ? Installez les crochets et les paniers à leur hauteur afin qu’ils développent leur autonomie. Pour les motiver davantage, fixez une image vis-à-vis leur espace réservé (personnage de dessin animé, animal, etc.) comme à la garderie ou à l’école, bref ! Enfin, si l’espace le permet, installez une banquette dans votre coin vestiaire, car cela facilitera l’enfilage des bottes.

Tout est mouillé?

Les habits de neige des enfants ou les vôtres ! sont trempés en revenant de l’extérieur ? Plusieurs solutions existent pour accélérer leur séchage, par exemple:

  • Mettre en marche un appareil de chauffage d’appoint (ex.: radiateur électrique portatif) à un peu plus d’un mètre de votre hall d’entrée, le temps que l’humidité s’évapore;
  • Placer les mitaines sur un support de séchage (en vente dans les magasins à grande surface et les quincailleries);
  • Retirer les doublures isolantes (ou les semelles) des bottes et les étendre sur une surface laissant circuler l’air.
©2026 Journal Le Haut-Saint-François