HOMMES

Honorez les hommes au cœur de votre vie !

Le 19 novembre 2016, la planète célèbre en grand ses hommes et ses garçons ! Ayant vu le jour en 1999, la Journée internationale des hommes est une initiative dont l’un des principaux objectifs est de réinventer les relations entre les genres dans un souci d’égalité.
Ainsi, dans plus de 60 pays, de nombreuses activités (conférences, ateliers, spectacles, séminaires, marches, etc.) sont organisées dans le cadre de cet évènement. Les sujets et les enjeux qui y sont abordés sont des plus variés:
• Discrimination;
• Droits;
• Éducation;
• Entraide;
• Marché du travail;
•Modèles masculins positifs;
• Paternité;
• Pauvreté;
• Santé physique;
• Santé psychologique;
• Violence conjugale;
• Etc.
Rendez-leur hommage
Le samedi 19 novembre, portez un regard empreint de gratitude sur les hommes de cœur qui s’impliquent tous les jours dans la société. Pensez simplement à votre père, à votre frère, à votre conjoint, à votre fils, à votre meilleur ami, à votre voisin, à votre garagiste, à votre comptable, à votre médecin ou à votre épicier !
N’hésitez pas à exprimer votre reconnaissance aux hommes inspirants de votre entourage. Plusieurs gestes peuvent être posés pour souligner cette journée spéciale, par exemple: écrire un mot gentil, proposer une sortie (restaurant, spectacle, cinéma, activité sportive), offrir un cadeau (accessoire, carte-cadeau, gadget électronique, outil, etc.).
Chers hommes, toute l’année, soyez fiers de votre masculinité, de votre authenticité et de vos valeurs !

Jour Souvenir Bury

Jour du Souvenir : On se souvient dans le HSF

Plus d’une centaine de personnes, adultes et enfants, participent chaque année à la cérémonie du jour du Souvenir à Bury.

Aux quatre coins du Haut-Saint-François, les gens ont pris le temps de faire une pause et se recueillir autour des différents cénotaphes pour rendre hommage aux anciens combattants du territoire et pour tous ceux et celles qui travaillent à faire de l’ensemble de la planète un monde meilleur dans le cadre des cérémonies commémoratives du jour du Souvenir.
Que ce soit à Scotstown, Bury, Saint-Isidore-de-Clifton, Sawyerville, Island Brook, secteur Cookshire, Weedon et East Angus, les gens ont pris le temps de se recueillir en guise de remerciements envers tous ceux qui ont défendu la démocratie et particulièrement les combattants qui ont fait le sacrifice ultime de leur vie.
À Bury, ils étaient plus d’une centaine à se recueillir à la salle communautaire. Le président de la Légion canadienne filiale 48 de Bury, Richard Grey, a dirigé la cérémonie protocolaire empreinte de solennité. Des représentants des légions canadiennes du côté de Sawyerville et East Angus ainsi que les Cadets de l’air du Haut-Saint-François et de l’«Army Navy Air Force» de Lennoxville participaient à l’événement.
Plusieurs dignitaires ont pris la parole à cette occasion, des poèmes, prières et autres se sont succédé. La lecture des noms des anciens combattants constitue toujours un moment fort de la cérémonie. L’artiste Jonathan MacAuley a interprété une pièce de circonstance. M. Grey a salué la présence de deux vétérans de la Deuxième Guerre mondiale affiliés à la légion 48 de Bury, Grant Taylor et Harris Nugent. Plusieurs participants ont procédé au dépôt des gerbes de fleurs, dont le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, et le représentant de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton et ministre du Développement international et de la Francophonie, Philippe Cadieux.

Jour Souvenir Bury

Remembrance Day : We remember, in the HSF

In the four corners of the Haut-Saint-Francois, people took the time come together around the various cenotaphs for Remembrance Day commemorative ceremonies, to give homage to the veterans in our region as well as all those who work to make the planet a better world.
Whether in Scotstown, Bury, Saint-Isidore-de-Clifton, Sawyerville, Island Brook, Cookshire, Weedon or East Angus, people gathered together in gratitude to those who defended democracy, and particularly the soldiers who made the ultimate sacrifice of their life.
In Bury, more than 100 persons gathered at the community centre. Richard Grey, president of the Canadian Legion Branch 48 of Bury, directed the official ceremony which took place with great solemnity. Representatives of the Candian Legion branches of Sawyerville and East Angus, as well as the Air Cadets of the Haut-Saint-François and the Army Navy Air Force of Lennoxville participated in the event.
Several dignitaries spoke during the service, followed by poems, prayers, and other words. The reading of the names of the veterans always constitutes a significant moment of the ceremony. The artist Jonathan MacAuley performed a pièce de circonstance. Mr. Grey acknowledged the presence of two World War II veterans affiliated with the Bury Legion 48, Grant Taylor and Harris Nugent. A number of participants proceeded to deposit wreaths of flowers, including Ghislain Bolduc, the provincial deputy for Megantic, and Philippe Cadieux, representative of Marie-Claude Bibeau, federal deputy for Compton and Minister of International Development and La Francophonie.

Or Chartierville

Centre d’interprétation de la mine d’or à Chartierville : Bonne saison et des améliorations en cours

Heureux de l’achalandage obtenu au Centre d’interprétation de la mine d’or à Chartierville, la municipalité n’hésite pas à investir quelque 5 000 $ pour aménager un nouveau stationnement au bas de la route 257, pour rendre le site plus accessible aux personnes à mobilité réduite.
La dernière saison touristique pour le Centre d’interprétation de la mine d’or s’est avérée particulièrement intéressante. On estime à 768 le nombre de visiteurs. De ce chiffre, 515 personnes ont visité le musée et 429 ont participé à la batée. On estime également que 300 personnes ont emprunté le sentier.
Ces statistiques ont été dévoilées par le conseiller responsable Guy Gilbert, lors de la séance régulière du conseil municipal d’octobre. Fort du succès, le conseil municipal a déjà amorcé l’amélioration au site et prévoit investir quelque 5 000 $. À ce chapitre, on souhaite aménager un stationnement au bas de la pente. Présentement, l’entrée principale se trouve en haut d’un vallon. Un trajet permet de descendre la partie montagneuse jusqu’au Centre d’interprétation. Dans le souci de rendre le site plus accessible aux personnes à mobilité réduite, on est à aménager un stationnement au bas de la pente. « On prévoit élargir l’entrée de huit pieds et faire un plateau pour cinq à six places de stationnement. On va aménager un espace pour une toilette pour les personnes handicapées », d’expliquer M. Gilbert. Une affiche sera également installée à cette entrée à partir de la route 257.

Bourse

Remise des bourses de la Fondation Desjardins : Plus de 6 650 $ en argent remis

À l’extrémité gauche, Michel Nadeau ainsi que Marie-Ève Riendeau, tous deux de la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés, suivis des étudiants ayant mérité une bourse d’études, Xavier Rousseau, Amy Lister, Christian Vachon de la Fondation Christian Vachon, Jade Pérusse-Salvail, Alexandra Gauthier, Cédric Delage, Jérémy Bernard et Jean-Claude Cassidy, président des Hauts-Boisés.

Les responsables de la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés ont procédé à la remise des bourses offertes par la Fondation Desjardins. C’est 6 650 $ qui ont été distribués en différents cachets, variant entre 50 $ et 1000 $. Plusieurs prix de présence et cadeaux ont également été remis au cours de la soirée, qui se déroulait à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton.
Christian Vachon a débuté par une conférence aux allures d’un monologue biographique, prenant pour exemple son expérience. S’adressant aux étudiants, M. Vachon mentionne : « Ma plus grande fierté est d’être un jeune en difficulté. Je n’aimais pas l’école, je trouvais ça difficile ». Il ajoute: « Ma plus grande réussite: mon diplôme d’études secondaires. » L’objectif de son discours était de démontrer l’importance de se réaliser, de repousser ses limites et surtout de terminer ses études, malgré les embûches.
Sélectionnées parmi les candidatures reçues en 2016, les bourses de la Fondation Desjardins permettent aux jeunes de leur donner un coup de pouce par le biais de prix en argent, les aidant et les encourageant ainsi à poursuivre leurs études, ce qui les amène à pouvoir réaliser leurs rêves. Le président de la caisse, Jean-Claude Cassidy, Michel Nadeau, directeur général, et Marie-Ève Riendeau, agente à la vie associative et aux communications, ont pris part au déroulement de la remise des bourses. Des montants de 300 et 500 $ ont été donnés aux élèves du secteur professionnel et collégial, alors que trois étudiantes de la branche universitaire ont reçu chacun un prix de 1000 $ en argent. Amélie Vallières, Philippa Duchastel de Montrouge et Karelle St-Jean sont les méritantes du milieu universitaire. Parmi les prix de présence tirés au sort, la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés a remis des bornes de recharge pour cellulaires, écouteurs et billets de spectacle.

FORET HANTÉ DE FREDDY

Forêt hantée de Freddy Angus : Toujours aussi populaire

Lisa Cormier, costumée en morte vivante et organisatrice de l’évènement, prête à surgir des sentiers de la Forêt hantée de Freddy Angus. Elle a été déguisée par Nathalie Roy.

C’est 630 amateurs de frissons qui ont bravé le froid et la pluie pour visiter la Forêt hantée de Freddy Angus. Dans le cadre de la fête de l’Halloween, le parc des Deux Rivières d’East Angus s’est transformé en forêt hantée. Une cinquantaine de bénévoles figurants participaient à l’animation, mentionne Lisa Cormier, organisatrice de l’évènement. « Nous avons été agréablement surpris », exprime-t-elle tenant compte du mauvais temps que la soirée a connu. Les sentiers du parc avaient été spécialement aménagés par de nombreux volontaires. Les gens faisaient la file devant un petit feu de camp en écoutant les prestations du Duo Fun Noir. Celui-ci cadrait parfaitement avec le thème.

Rachel Garber

COLOUR CAFÉ

Children like colouring, and now colouring has become quite the craze for adults. Books of mandalas for colouring-in are available in health food stores. Colouring can be a very calming activity, say researchers.
Now we have a Colour Café, a group get-together where you can colour to your heart’s delight, no matter your age or skill level. It’s every second Tuesday, 6 to 8 p.m., in Cookshire. The next three sessions are on November 15 and 29, and December 6.
You are invited to bring along your own colouring books and crayons, but the organizers will also offer supplies. You can bring your own wine or other beverages, but coffee, tea and refreshments are also provided.
“It’s open to everyone – all ages, all languages, all levels of interest in colouring,” said Michelle Amy Lepitre. She works for Townshippers’ Association and is collaborating with the Eaton Valley Community Learning Centre and La Relève du Haut-Saint-François to bring us the Colour Café. “There are two aims,” she said. “One is social – it’s a reason to bring people together for conversation and a fun evening. The other is for health – we hear a lot about the stress-relieving benefits of colouring lately, so we wanted to create a space where people could get together and share this hobby.”
The Relève is a community organization that aims to improve the lives of families in the Haut-Saint-François. They offer services to young families, including daycare activities, coffee mornings for parents, and more. The Relève is hosting the Colour Café at 54 Bibeau Street, Cookshire, about a block off Principale Street. Info: Michelle, at 819-566-5717, ml@townshippers.org, or Townshippers.org/ColourCafe. Info about the Relève, visit www.la-releve.org.
MOTHER GOOSE
The Parent-Child Mother Goose program offered by the Relève du Haut-Saint-François is an hour of stories, rhymes and songs that you can enjoy with your child, and with other parents and children. It’s free for children aged 0 to 5 and their parents, every Friday from 10 to 11:15 a.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre, 523 Stokes Street, Bury, located at the far end of the Pope Memorial School. Info: Jacky Mathieu, 819-875-5050, or la-releve-hsf@hotmail.ca. Visit http://www.la-releve.org/activite1
TT & A SALE
The Sawyerville Elementary School’s annual This That & All Sale is on Saturday, November 19, from 9 a.m. to 3 p.m. It’s a fundraiser for student activities. In the gym, it features tables of local crafters and artisans selling their creations. In the cafeteria will be a garage sale. “If anyone is interested in donating any items, we graciously accept!” said Jennifer McMullin, “until November 18 at 3 p.m.” Lunch and refreshments will be served throughout the day. All are welcome. Info: Jill Lowry, 819-889-2263, or email clairemysek@gmail.com.
VIACTIVE
Exercises designed for people age 50 or over, Viactive is fun, free, and easy on the knees. They’re led by volunteers who are trained by a kinesiologist from the non-profit group, Sercovie, in Sherbrooke. Here are the four bilingual groups, all on Wednesdays. Welcome to all! “You do what you feel you can do in these exercise classes,” said Diane Grenier of the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François (Volunteer Action Centre, CAB). “Although be warned…an active lifestyle has been known to lead to more laughter, smiles and happy feelings!”
Bury. This is the newest group, led by Doris Eryou of Bury. It’s at 10 a.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St. Info: 819-238-8541.
Cookshire. Serena Wintle and Lyne Maisonneuve lead this group from 10 to 11 a.m., at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. Info: 819-875-5210.
Newport. Ruth Shipman and Christiane Côté invite you to the Viactive group at the Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook. It’s at 1:30 to 2:30 p.m. Info: 819-889-1340 or 819-560-8565.
Sawyerville. Denise Nault and Gérard Nault guide participants at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 to 11 a.m. Info: 819-889-2630.
SENIOR AWARE
A talk by a local police officer about fraud and abuse against seniors is planned for Wednesday, November 23, from 1 to 4 p.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre, situated at the far end of the Pope Memorial School, 523 Stokes, Bury. The Eaton Valley Community Learning Centre and Townshippers’ Association are partnering with the FADOQ (Fédération de l’Âge d’Or du Québec) to present this Senior-Aware talk. Admission is free. All are welcome. To help in planning the event, please confirm your intention to attend by calling Kim Fessenden, 819-872-3771, x 2.
For information about the Senior Aware program, visit www.fadoq.ca/aineavise/en/program. This talk is part of the Health Link series. Info about the series, or to suggest a topic: Michelle at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.
RAMANA ACTIVITIES
A Dave Bassant Band concert is on Saturday, November 12. Le Pouvoir de l’Alignement is on November 25 to 27. Darts are Wednesday evenings, and Yoga and meditation are on Tuesdays to Fridays, starting at 9:15 a.m., open to all. Info: Jean-Sébastien Bachand, 819-889-2967.
CHURCHES
Baptist: In Sawyerville, the worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
United: Sunday services are at 9:30 a.m. in Cookshire, and 11 a.m. in Sawyerville. Thanksgiving Sunday, October 9: Holy Communion at both churches. Info: 819-889-2838 (listen to message).
On Thursday, December 1st, at 3 p.m., at the Waterville United Church, Student Supply Minister Tami Spires will present her research on “How the lack of 20- to 40-year-old people is experienced in rural communities of faith.” The research culminates her study at the Atlantic School of Theology for ordination in the United Church of Canada.
Anglican: On November 20 at 10 a.m. is Holy Eucharist with The Ven. Dr. Edward Simonton, followed by a potluck lunch and parish meeting. On November 27, Services of the Word are at 9:30 a.m. in Bury, and 11 a.m. in Cookshire. Sunday school is in Bury at 9:30 a.m. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by November 21 for publication November 30 or by December 5 for December 14.

MARIE-CLAUDE BIBEAU

Marie-Claude Bibeau s’arrête à Sawyerville

Retrouvons Jean-Bébastien Bachand, propriétaire du Complexe hôtelier Ramana, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Jenny Ménard, Michelle Lepître ainsi que Denis Bachand.

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, s’est présentée au Complexe hôtelier Ramana de Sawyerville, à l’occasion d’un 4 à 6 amical où une quarantaine de personnes s’étaient réunies.
Mme Bibeau semble effectuer une tournée de plusieurs municipalités de sa circonscription sous la même formule décontractée. Proche des gens et accessible, elle a échangé plusieurs sujets avec le public. « J’ai parlé de tout, on a même discuté de l’international, j’ai vraiment beaucoup aimé ma soirée », mentionne Mme Bibeau.
L’hôte de la rencontre conviviale, Jean-Sébastien Bachand, propriétaire, ainsi que Denis Bachand, père, ont plusieurs projets de développement pour la municipalité. « La venue de la députée fait un pont pour l’avancement de ce projet », exprime Jean-Sébastien Bachand. Mercedes Orellana, directrice générale du Service d’aide aux Néo-Canadiens, ainsi que quelques personnalités publiques étaient présentes.

ORCHIDÉE

Journée porte ouverte à l’Auberge l’Orchidée : Le public répond en grand nombre

Dans les cuisines de l’Auberge l’Orchidée partout on retrouvait des dégustations en tout genre. Pâtisseries, beignets, hors-d’œuvre étaient parmi le vaste choix de goûter que le public savourait, au son du piano que Jean Lavigne, de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, prenait plaisir à jouer. Pour la journée, c’est une quinzaine d’employés de l’auberge, qui a mis la main à la pâte pour gâter les clients et faire découvrir les produits.

Bordant la route 108 dans le secteur de Bury, l’Auberge l’Orchidée a accueilli près de 250 visiteurs, lors de leur journée porte ouverte soulignant les 20 ans du service de traiteur. L’objectif étant de remercier les gens tout en dévoilant au public, aux parents et amis ainsi qu’à la clientèle, le savoir-faire de l’organisation.
Mario Ladouceur et Isabelle Gilbert n’ont pas réduit les dépenses pour faire découvrir aux passants divers mets concoctés. C’est plus de 2000 $ en nourriture, 400 $ en bouteilles de vin et bien plus, qui ont été préparés et servis gratuitement au cours de la journée. « Il faut que tu donnes dans la vie, lorsque l’on donne, on reçoit », témoigne M. Ladouceur. Le public pouvait visiter les lieux des réfrigérateurs aux cuisines en passant par les installations des remorques avec système réfrigéré pour le transport de la nourriture, lors de banquets et différents évènements. Ayant une capacité à desservir jusqu’à 800 convives, c’est parfois 40 membres de l’équipe qui peuvent se joindre à la préparation, au transport et au service d’un seul repas. L’ambiance de travail est plaisante et le personnel est heureux. « Mon staff vient bénévole aujourd’hui, ils sont contents d’être là, ils sont fiers », cite le propriétaire.
Ils ont eu la broue dans le toupet, car dès l’ouverture en matinée, le stationnement et le bord de la route 108 étaient pleins à craquer. Tous demandaient conseil, renseignements et les remerciaient constamment. Joanne Boutin, une résidente de North Hatley, était présente « j’ai réservé le souper de Noël pour ma résidence », mentionne-t-elle. « Je ne m’attendais pas à autant de choix de dégustation », cite un membre de la famille Lapointe-Labranche de Location Cookshire. Michel Laflotte s’exclama en disant « continue, c’est toujours aussi bon ». Pour tout un chacun, malgré qu’il s’affairait à tout faire en même temps, Mario Ladouceur prenait le temps d’embrasser ses clients et amis, d’offrir poignées de main et accolades.
« J’aime mon public et mon public m’aime, » d’exprimer le passionné Mario Ladouceur, qui ne considère pas ses clients comme des clients, mais plutôt comme des amis.
Sur place, il y avait également une grande variété de produits du terroir. La Ferme le Sabot d’or dont les propriétaires Christiane Richard et Gervais Therrien avaient pris soin d’emporter une quantité impressionnante de produits confectionnés de leur production de cerf. Les Jardins d’etc., producteur de fleurs et de légumes biologiques, les Jardins de Paromel qui effectuent en autres, de la boulangerie ancestrale, le Ranch St-Hubert, producteur de veau et bœuf de race, Un Brin d’ail et l’Érablière Nouvelle Génération prenaient place dans la cour parmi bien d’autres.

100 ans

Résidences du Haut-Saint-François : Bella Palardy fête son 100e

Bella Parlardy en compagnie d’Annie Breton, directrice adjointe à gauche, Denis Brault, propriétaire des Résidences du Haut-Saint-François, à droite. On distingue complètement à droite Nicole Bernier, conseillère municipale, ainsi que les membres de sa famille, bénévoles et le personnel de la résidence.

Mme Bella Palardy, originaire de Weedon, est la première dame à fêter son centième anniversaire aux Résidences du Haut-Saint-François d’East Angus, depuis que Denis Brault en est le propriétaire. L’ambiance chaleureuse et l’empathie étaient palpables. Résidents(es), personnel de l’établissement, direction, bénévoles ainsi que quelques membres de la famille, venus expressément pour l’occasion, étaient réunis dans la salle à manger. C’est avec une grande compassion et une attention remarquable qu’Annie Breton, directrice adjointe, a guidé Mme Palardy au cœur du dénouement de cette journée particulière. Bien que la condition d’une personne centenaire ne soit pas parfaite, Mme Breton témoigne: « elle fait encore son petit lavage à la main, elle est toujours de bonne humeur, elle ne se plaint jamais et elle marche de petites distances ».
Attablée avec sa famille, la célébration s’est tenue devant un copieux repas, avec l’accompagnement en musique offert par Réjeanne Vachon. « Une miraculée de la route qui a séjourné ici », cite la directrice adjointe. La municipalité lui a remis un bouquet de fleurs par l’entremise de Nicole Bernier, conseillère, ainsi que le maire Robert Roy. Marc Rousseau, bénévole, a fait la lecture à Mme Parlardy, d’un hommage dédicacé du premier ministre, Philippe Couillard.
Plusieurs bénéficiaires ont présentement 99 ans, peut-être d’autres centenaires sont à venir prochainement !

Mousseline

Sonia Zalesack de Mousseline à Cookshire-Eaton : Choisie pour les American Music Awards

Nous apercevons Sonia Zalesack de Mousseline dans son atelier, à confectionner un bijou en vue des American Music Awards.

C’est une centaine de bijoux faits à la main que Sonia Zalesack de Mousseline, une résidente de Cookshire-Eaton, fera parvenir sous peu aux vedettes lors de la cérémonie des American Music Awards.
L’artisane fabrique ses bijoux avec des éléments naturels, pour la plupart séchés. Sonia Zalesack confectionne entre autres des boucles d’oreilles, des pendentifs, bracelets et bagues, tous minutieusement créés un à un. Elle expédiera avant le 15 novembre prochain, aux artistes, ses créations, dont huit modèles de colliers ainsi que des boucles d’oreilles de trois couleurs différentes. Le tout est soigneusement emballé dans de petites boîtes individuelles où les bijoux sont déposés sur un nid-d’oiseau aussi fabriqué à la main. « Je suis à moitié prête », exprime Mme Zalesack, s’étant donné le défi de livrer la marchandise dix jours avant la date officielle. Selon les artistes récemment nominés, il y a de fortes chances que les bijoux de Mousseline se retrouvent dans les mains de Rihanna, d’Adele et Beyoncé, entre autres.
Changer sa vie
Ce n’est que tout récemment, en février dernier, que Mme Zalesack a officiellement fait le choix de changer sa carrière. Œuvrant comme infirmière gestionnaire dans une entreprise privée, l’artiste n’était plus épanouie dans ce monde à grande vitesse. « Je passais mes journées devant un ordinateur. J’étais due, ça me fatiguait », exprime-t-elle. Elle a donc décidé de faire le grand saut pour se concentrer à temps plein sur sa passion, celle de fabriquer des bijoux. La particularité de l’artiste est qu’elle utilise des matériaux trouvés dans la nature d’ici et d’ailleurs. De petits coquillages cueillis sur le bord du fleuve, des fougères, du lichen, de la mousse, des feuilles et des fleurs des Cantons de l’Est font partie de la variété instaurée dans ses accessoires.
Avec la visibilité médiatique entourant les American Music Awards et tous les médias venus expressément pour rencontrer Sonia Zalesack, en vue de cette soirée mondaine, les ventes et offres en tout genre ne cessent de grimper. Dans le petit atelier chaleureux, ça bouillonne d’activité, la créatrice n’a pas de quoi chômer. Sa grande amie d’enfance Annie Gelé, qu’elle considère comme une sœur, ainsi que sa mère lui prêtent main-forte. « Ma chum tripe au boute et est plus énervée que moi », cite la créatrice.
Les bijoux de Mousseline sont vendus sur plusieurs sites tels etsy.com, une plate-forme s’apparentant à Ebay. Spécialement conçu pour tout acheteur d’artisanat ou d’article vintage, explique la créatrice et dans plusieurs autres points de vente.
Ayant un bon sens entrepreneurial, elle vend ses bijoux en ligne et est déjà engagée dans différents évènements. Elle prévoit aussi faire des journées portes ouvertes à son atelier pour plonger les clients dans l’ambiance de son travail.
Les créations Mousseline de l’artisane Sonia Zalesack sont sur le site http://www.bijouxmousseline.com

Nicole prefet

MRC du Haut-Saint-François : La préfet Nicole Robert démissionne

Fière du travail accompli au cours des huit dernières années, la préfet Nicole Robert se retire pour des raisons de santé.

La préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Nicole Robert, ne complétera pas son mandat pour des raisons de santé. En poste depuis huit ans, elle se retirera le 12 novembre prochain. Elle en a fait l’annonce lors de la dernière séance régulière du conseil des maires, tenu en octobre dernier.
Mme Robert a délibérément choisi cette date puisqu’elle s’inscrit un an avant les élections municipales, donc évite de tenir un scrutin général. « Il n’était pas question que je cause une élection. C’est les contribuables qui auraient été pénalisés. Je ne voulais pas qu’ils paient la note. »
D’autre part, Mme Robert avoue qu’elle aurait aimé compléter son terme, mais elle devait se rendre à la raison. « Ça faisait un bout de temps que ça me trottait dans la tête. Quand on aime ça, on en mange et quand le body ne veut pas suivre, on n’a pas le choix. Je n’avais plus l’énergie pour continuer. J’ai pris la décision pour le meilleur de tout le monde. » La préfet mentionne que le poste est exigeant et qu’il est important de donner son cent pour cent ce qu’elle n’était plus en mesure de faire. « L’an passé, le médecin m’avait mis au repos pour trois mois et je crois que je suis revenue trop vite. »
Réalisations
Il est évident que plusieurs dossiers ont été réalisés sous la direction de Mme Robert, que ce soit le Centre de tri de Valoris, le parc du marécage des Scots et sa piste cyclable, l’ouverture de la voie d’accès Franceville du Parc national du Mont-Mégantic et bien d’autres, mais ce dont elle est la plus fière « est d’avoir réussi à faire consensus avec les élus. D’avoir ramené l’harmonie et d’avoir instauré une gestion participative. J’ai enlevé une partie de la rémunération des élus pour la donner aux maires qui président des comités et ça a réglé le problème. Maintenant, on fonctionne par consensus. Présentement, ça se passe très bien; on en est rendu à demander aux Affaires municipales d’instaurer un maire, un vote. » Mme Robert est fière de sa feuille de route et mentionne avoir réalisé tous ses rêves alors que d’autres sont en voie de réalisation.
Seule ombre au tableau, la préfet aurait bien aimé que le conseil des maires entérine la réglementation de contrôle intérimaire touchant notamment l’abattage d’arbres. « La réglementation avait été bien préparée avec les élus et les groupements forestiers. On se rappelle avec les pressions exercées par les producteurs forestiers, ça n’a pas passé. Il y a des élus qui ne se sont pas tenus debout. C’est ma seule déception. » Rappelons que les producteurs forestiers avaient littéralement envahi la salle du conseil des maires pour manifester leur désaccord avec le projet forçant les élus à reculer sur le projet présenté.
Élection
Mme Robert n’a pas l’intention de s’immiscer dans la prochaine campagne électorale, normalement prévue pour l’automne 2017. « Je vais probablement être neutre. » Interrogée à savoir, selon elle, quelles devraient être les principales qualités du candidat à la préfecture, Mme Robert mentionne la capacité de faire l’harmonie à la table des maires, être visionnaire et avoir une bonne capacité de représentation pour aller chercher des appuis. « Plusieurs dossiers à venir nécessiteront des appuis », précise-t-elle.
Pour l’avenir, Mme Robert songe à quitter la région pour se rapprocher, dit-elle, de son fils et sa famille dans le secteur de Bromont. Entre-temps, elle mentionne « c’est sûr que je ne resterai pas chez nous à me bercer. Je suis trop active pour ça. Je ferai de petites choses et serai disponible pour les 12 prochains mois si quelqu’un a besoin de conseils au niveau politique ou autres. »
Mme Robert mentionne avoir apprécié travailler avec les maires de chacune des 14 municipalités. Elle ajoute avoir également choisi la date du samedi 12 novembre pour cesser ses activités puisqu’elle coïncide avec sa journée d’anniversaire. « C’est une façon de me faire un cadeau », conclut-elle.

actualite

Élection ou cooptation : Les élus devront trancher

La décision de la préfet, Nicole Robert, de remettre sa démission le 12 novembre permet, en principe, d’éviter les frais d’une élection partielle auprès de la population puisqu’elle se produit un an avant les élections municipales. Toutefois, les maires auront à décider parmi deux scénarios comme celui de déclencher une élection partielle ou de coopter un maire élu au poste de préfet.
Dominic Provost, qui agit à titre de secrétaire-trésorier au conseil des maires, mentionne que la lettre de démission de la préfet sera déposée à la prochaine rencontre du 23 novembre. Les élus auront 30 jours, explique-t-il, pour décider lequel des divers scénarios ils souhaitent favoriser. Ils seront tous convoqués à une séance spéciale en décembre pour la prise de décision.
On ne peut présumer de la décision des maires, mais l’option de tenir une élection partielle parmi toute la population semble peu probable en raison des frais inhérents et ce, d’autant plus qu’il faudrait reprendre l’exercice pour novembre 2017. La seconde option, celle de coopter un maire est toujours possible. Pour ce faire, il faut qu’un ou plusieurs élus manifestent l’intérêt de cumuler ce poste. Dans l’hypothèse que cette option soit privilégiée, cela impliquerait que le maire élu par ses pairs démissionne de son poste au sein de sa municipalité dans les 30 jours suivant son élection. Dans l’éventualité où aucun de ces scénarios ne soit appliqué, la tâche reviendrait au préfet suppléant. Toutefois, le secrétaire-trésorier serait tenu de vérifier à chaque séance du conseil si un maire serait intéressé à poser sa candidature au poste vacant.

Prix reconnaisance caisse

La Caisse du Nord du Haut-Saint-François : Remise de distinctions aux élèves

Nous apercevons de gauche à droite, Louka Labrecque, Mathys Gagné, Élizabeth Lehoux, Stéphanie Joannette, Phoebé Boisclair-Fleury, Cédric Charest-Lussier et Alexis Morin. À l’arrière, Daniel Lamoureux et Rémi Vachon, respectivement directeur général et président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.

Acharnement, persévérance, implication, passions et débrouillardise, autant de qualificatifs adressés par des enseignants et responsables d’écoles primaires envers sept élèves qui ont récemment reçu une plaque souvenir de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.
L’initiative organisée par l’institution financière faisait appel aux enseignants des écoles primaires desservies sur son territoire pour désigner un élève afin de recevoir un prix persévérance. La démarche, une première pour la caisse, se déroulait dans le cadre de la Semaine de la coopération. Sept élèves provenant de cinq écoles différentes soit du Parchemin à East Angus, Notre-Dame-des-Champs de Stoke, du Christ-Roi de Saint-Camille, Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell et Notre-Dame du Sacré-Coeur de Weedon ont été honorés à l’occasion d’une cérémonie qui se déroulait à l’intérieur de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François.
Parents, enseignants, représentants d’écoles et commissaires sans oublier les membres du conseil d’administration de l’institution financière participaient à la remise visant à souligner l’effort et la persévérance de jeunes élèves. Daniel Lamoureux, directeur général de la caisse, félicite les élèves pour leur persévérance ainsi que les enseignants et membres de la direction oeuvrant à transmettre le savoir. S’adressant aux étudiants, M. Lamoureux mentionne « la persévérance scolaire, c’est important. Si vous obtenez un diplôme, vous allez acquérir un pouvoir fabuleux presque magique. Vous aurez le pouvoir de choisir l’école, le travail et la vie que vous voulez. »

colloque diversité sexuelle

Colloque sur la diversité sexuelle et des genres en ruralité : Les intervenants repartent bien outillés

Près de 70 personnes regroupant des intervenants auprès des jeunes, du monde de l’enseignement, de la santé, des maisons de jeunes, des organismes communautaires, des centres de femmes et autres sont sorties du premier colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité, confiantes d’être mieux informées et outillées, donc plus efficaces à intervenir dans leur milieu respectif.
La satisfaction des participants au terme du premier colloque traitant des lesbiennes, gais, bisexuelles et transgenres (LGBT) en milieu rural était évidente au terme de la journée qui se déroulait à l’Auberge La Ruée vers Gould, dans le Canton de Lingwick. La salle était remplie au grand plaisir des organisateurs, dont Jinny Mailhot, directrice générale de la Corporation de développement communautaire (CDC), organisme présentant l’événement. « Le but était de sensibiliser et outiller les intervenants terrain. Les gens dans la salle sont repartis sensibilisés, outillés et savent où aller chercher les outils dont ils ont besoin. Les gens veulent transmettre l’information dans leur groupe et ça fait des petits. » L’autre objectif, ajoute Mme Mailhot, était de sensibiliser la communauté en général. Le cocktail dînatoire auquel ont participé plusieurs maires, citoyens ainsi que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, et Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement internationale et de la Francophonie, est qualifié de succès par la directrice générale de la CDC. « Le cocktail a permis de sensibiliser la population et plusieurs maires. On est allé chercher des décideurs. » D’autre part, la couverture médiatique apportée à cette première en milieu rural permet d’atteindre les objectifs, d’informer et sensibiliser, d’ajouter Mme Mailhot. « Juste d’en parler c’est important », précise-t-elle.
Les participants ont eu droit à une brochette de conférenciers variés et reconnus dont Maria Labrecque Duchesneau, fondatrice de Fierté Agricole, Dominique Dubuc, militante pour les droits des personnes des minorités sexuelles et impliquée dans divers organismes de défense et promotion de LGBT, ainsi que Pierre McCann, directeur général du Groupe régional d’intervention sociale de l’Estrie (GRIS Estrie) visant à favoriser une meilleure connaissance des réalités des personnes de minorités sexuelles et faciliter leur intégration dans la société. Au panel de conférenciers s’ajoutaient Line Chamberland, professeure au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie, Michel Deschenaux, de la Cité-école Louis-Saint-Laurent qui pilote le Comité de soutien aux jeunes en recherche de leur orientation sexuelle, présentait entre autres, comment le comité organise et planifie des actions de démystification et d’information. Valérie Mallamo, de la Coalition des familles LGBT, a présenté divers outils et ressources de son organisme, susceptibles de venir en aide aux intervenants scolaires, communautaires et dans les réseaux sociaux et de la santé travaillant avec les jeunes et les familles. Bill Ryan, titulaire d’une maîtrise en andragogie de l’Université de Paris et d’une maîtrise en Service social de l’Université Dalhousie et professeur adjoint à l’École de service social de l’Université McGill, a abordé les conséquences de l’homophobie et de la transphobie en contexte de ruralité.
Une table ronde avec trois participants Catherine Moreau, transgenre, Christian Leclerc, gai et Josiane Provost, lesbienne, ont vulgarisé comment elles vivent leur différence dans leur ruralité. Au terme de la journée, Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil québécois LGBT, a rappelé les rôles de concertation et d’éducation populaire que joue l’organisme en plus d’être un interlocuteur auprès des gouvernements. L’intervenante rappelle l’importance pour les régions de répondre aux besoins et à la réalité LGBT. Tout en rappelant les droits envers l’identité des genres, Mme Boisvert souligne l’importance d’en parler et d’informer les gens. « Quand on ne comprend pas les enjeux, ça amène à la peur et la violence. »
Satisfaction
Charlène Brûlard et Marilyne Martel, organisatrices communautaires au CIUSSS de l’Estrie – CHUS pour le Haut-Saint-François, sont pleinement satisfaites du bagage de connaissances acquis au cours de la journée. « C’est la première fois qu’on assistait à un colloque de ce genre. Nous, on ne fait pas d’intervention individuelle. Notre travail se fait auprès des organismes, mais on va les sensibiliser à être ouvert et inclusif. Le site Internet de la coalition des familles LGBT va nous aider. On a beaucoup d’ouverture dans les groupes communautaires, mais il y a quand même du travail à faire. Si on fait des actions, les gens vont se sentir inclus. » Les intervenantes se promettent de transmettre l’information auprès de leurs collègues et de les inviter à consulter le site Internet pour se donner des outils.
Éric Delorme, intervenant au Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, qualifie l’exercice de « très positif. Je n’avais pas vraiment d’attente. J’arrivais là avec une ouverture d’esprit. C’est une belle réflexion. Ça me fait prendre conscience de faire attention sur la façon d’amener et d’aborder les choses. » En 10 ans de carrière au CJE, M. Delorme mentionne ne pas avoir eu à faire d’intervention auprès d’une clientèle LGBT. « Je vais être plus à l’affût et je pourrais peut-être en faire un sujet de discussion ou d’échange en atelier avec les jeunes. » Félicitant l’initiative, l’intervenant mentionne l’intérêt pour d’autres colloques qui ont « l’effet de favoriser l’ouverture d’esprit. » Heureuse du succès obtenu, la directrice de la CDC n’a pas fermé la porte à d’autres colloques.

Lions

East Angus : Don du Club Lions

Nous retrouvons de gauche à droite David Fournier, Réjean Ménard, Marcel Dumont, Vincent Héraud, Jean-Guy Simard, Claude Gendron, Michel Laflotte, Normand Dumont, Gilles Robert, Yves Laflotte et à l’avant Robert G. Roy, maire, et Lyne Boulanger, conseillère.

Les membres du Club Lions de East Angus poursuivent leur implication au sein de la communauté et cette fois, c’est vers la ville qu’elle a été dirigée. Ces derniers ont remis gracieusement une table qui est maintenant installée au parc des Deux Rivières sur la rue Willard. Cet ajout vient grossir le parc immobilier déjà sur place au grand bénéfice des randonneurs.

actualite

Piste cyclable de 98 km : Un projet de plusieurs années

Le projet de piste cyclable sur une distance de 98 km et traversant les municipalités d’Ascot Corner, dont Westbury, qui avait été omis de mentionner lors du texte précédent, East Angus, Dudswell et Weedon, en est encore à l’étape embryonnaire. Sa réalisation pourrait prendre de deux à trois ans, mais seulement après que les études aient démontré la faisabilité, la viabilité et que le mandat d’aller de l’avant soit donné, ce qui est encore loin pour l’instant.
Dominic Provost, directeur général à la MRC du Haut-Saint-François et du Centre local de développement (CLD), mentionne qu’il n’est pas question, pour l’instant, d’en faire un sentier multifonctionnel. « Dans l’étude, le mandat donné est de déterminer les endroits où l’utilisation hivernale sera acceptable pour la bonne cohabitation avec les riverains du chemin de fer. » Il s’agit donc d’un projet en développement dont la réalisation est toujours à l’étude.

actualite

Mission économique à Montréal

Pour faire suite à l’invitation du maire de Montréal, M. Denis Coderre, le Centre local de développement du Haut-Saint-François (CLD) et la Société de développement économique du Granit (SDEG) sont présentement à travailler conjointement à l’organisation d’une mission économique sous forme B2B à Montréal, qui se tiendra en début d’année 2017. Il s’agit d’une journée de rencontres qui bénéficiera à quelque 25 entreprises des deux territoires.
Coordonnée à partir des bureaux du CLD, de la SDEG et de l’Hôtel de Ville de Montréal, cette journée créée sur mesure permettra aux entreprises de différents secteurs de rencontrer des clients, fournisseurs, sous-traitants, distributeurs, dirigeants d’entreprises ou toute autre organisation répondant à leurs besoins. Selon le vice-président du CLD, M. Robert Roy, « cette occasion unique permettra la création d’un réseau de contacts et d’opportunités pour le développement des affaires de la MRC du Haut-Saint-François. »
L’événement se veut un pont économique et politique entre Montréal et les régions. Pour concrétiser cette volonté, M. Coderre a le projet de créer une Maison des régions  dans la métropole en 2017, projet qui deviendra son «legs» pour marquer le 375e anniversaire de Montréal. La Maison des régions deviendra donc un facilitateur de maillages entre entreprises, et favorisera les partenariats d’affaires, les transferts de technologies, les investissements.
Le CLD précise que l’organisme de développement est en recrutement d’entreprises et coordonnera la réalisation de la mission et la préparation des fiches entreprises, tout comme son homologue de la SDEG du Granit. Les entrepreneurs peuvent donc s’attendre à une journée très profitable, car chacun recevra un programme personnalisé. Les entreprises intéressées à participer à cet événement B2B sont invitées à communiquer avec M. Daniel Bérubé, conseiller en développement au CLD, avant le 8 novembre. En plus des rencontres organisées avec les entreprises de Montréal, l’horaire de la journée comprend un déjeuner avec le maire Denis Coderre, ainsi qu’un cocktail 5 à 7 pour clôturer l’événement.

actualite

Bury is Awarded a 150th Celebration Garden

The town of Bury is one of the lucky winners of a 150th Celebration Tulip Garden. In commemoration of Canada’s 150th birthday next year, Vesey’s Bulbs and the Canadian Garden Council teamed up to offer 150 gardens of 1000 red and white tulip bulbs to municipalities and organisations across Canada. The town of Bury, along with the other Eastern Townships communities of Ayer’s Cliff, Richmond and Sherbrooke, was chosen as a recipient of one of the gardens ! Bury has been holding its popular Canada Day parade and celebrations for 95 years, and the town is also known for having participated actively in both World Wars. The tulips will be planted along McIver Street on the hill in front of the cemetery, resting place of many of the veterans and visible to all who walk or drive by.
The ground was prepared by the town workers and rototilled by Steve Coates of Blueberry Hill farm (Bleueterie Coates). Compost was kindly donated by GSI Environement.
The bulbs will and make McIver Street beautiful in the spring for many years to come !
Kathie McClintock

Rachel Garber

Understanding

I was amazed to see that the Eaton Corner Museum’s play of William Stone’s Leg in January 2014 had a role to play in the Alberta version of the ongoing dispute about the Kinder Morgan pipeline. When a journalist emailed me to ask “How was Mr. Hancock’s performance?”, I replied “Neal did a fine job. Like all the other cast members, he was an amateur and volunteer, contributing his time and skills in support of a non-profit organization, the Eaton Corner Museum.”
I thought others in the Haut-Saint-François might be interested in the far reach of William Stone’s Leg. Now I have received a pile of rancor and even threats from persons who felt my comments were derogatory to Neal. I am not going to repeat the insults I received, but reading them made me almost despair at achieving understanding between those who rely on fossil fuels for their livelihood and those who fear for the future of our planet.
I stand by my expressed appreciation of Neal’s contributions to our community during his time as a student at Bishop’s University. I am sorry if my light-hearted comments about the mugs, and the Eaton Corner Museum getting a cut, were felt to be unkind. They were not meant to be so. The other comments were not my own, but simply quotations from other writers, clearly attributed.
Writing that column, I was on the point of leaving for three weeks in a silent retreat, an occasion to investigate my true nature. Now I am back and surer than ever that we are all playing various roles in life. So when I used the phrase “playing the role,” I was in no way questioning Neal Bernard’s authenticity as an oil rig worker. I acknowledge that right now I am playing the modest role of a writer in a small regional newspaper.
If you want my understanding, please stop the name-calling.
Neal, I received one email from someone I would say is your true friend. Mel wrote, “I just wanted to add, and apologize ahead of time, (because I saw some facebook comments) that I would assume there are a lot of passionate people hiding behind their screens who may also be emailing you. Don’t take any personal attacks to heart. They’re all bark no bite. If anyone calls you names, they aren’t true. Ignore the ugly and vulgar emails. Constructive criticism is one thing, attacks are another. You are a fine writer, and though people may disagree with what you wrote about Neal, it is not reason for personal attack. I just wanted to send this quick note because I’m not sure how many emails you are receiving, but I’m sure it can get discouraging if they’re all ugly … so ignore the ugly! With love, Mel.”
Thank you, Mel.
UNDERSTANDING ALZHEIMER’S
Really, the topic is about understanding a person who is going through the process of Alzheimer’s disease. “Better Understand to Intervene Better” is the title of a talk by Camille Dolbec. His career in nursing included setting up the Alzheimer’s unit at the Argyle Institute, and he is now associate professor at the University of Sherbrooke.
His talk will be of interest to anyone who knows or accompanies someone who has Alzheimer’s or a related disease. What to do? How to act? Understanding the disease can help you understand the person, and how to intervene.
Dolbec is offering two information sessions on Wednesday, November 9, in Cookshire. One is in French at 1:30 p.m., and the other is in English at 7 p.m. Both sessions are at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. They are free and open to the public, but space is limited, so please register. Contact Diane Grenier at the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François (CAB), at 819-560-8540, option 9, or coordo@cabhsf.org.
Added value! Celebrating the National Caregivers’ Week, several partnering organizations will offer useful written information about their services. Besides the CAB, they are: Aide à domicile (home support for seniors), l’APPUI pour les proches aidants d’ainés Estrie (Support for caregivers of seniors), Azheimer’s Society Estrie, Table de concertation des personnes ainées du Haut-Saint-François (collaborative table for seniors in the Haut-Saint-François), and the Cookshire CLSC. These services – some of them new – could be of great interest to anybody caring for an ill or fragile family member, or who finds that maintaining their home is more difficult than before.
NEWPORT MARKETS
Halloween past, we quickly launch into Christmas preparations, right? Newport offers a Little Christmas Market at 1452 Route 212, and the Lawrence Community Centre Flea Market at 449 Lawrence Road, both on Saturday, November 5, from 9 a.m. to 3 p.m. They promise good shopping for Christmas gifts and they offer lunch, to boot, at the Community Centre. For $6, you can get lasagna, shepherd’s pie, desserts, tea, coffee and juice. Welcome to all, says Newport.
RAMANA ACTIVITIES
Our federal deputy for Compton-Stanstead and minister of immigration, the Honorable Marie-Claude Bibeau, will be at the Ramana Hotel, 18 Principale North, in Sawyerville, for a meet-and-greet information session on Thursday, November 10, at 4-6 p.m. All are invited.
On a lighter note, the Dave Bassant Band concerts continue Saturday evenings, coming up November 5 and 12. Darts are every Wednesday evening. Yoga and meditation are on Tuesdays, Wednesdays, Thursdays and Fridays, starting at 9:15 a.m., open to all. Info: Jean-Sébastien Bachand, 819-889-2967.
CHURCHES
United: Sunday services are at 9:30 a.m. in Cookshire, and 11 a.m. in Sawyerville. Thanksgiving Sunday, October 9: Holy Communion at both churches. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Anglican: Services are at 9:30 a.m. in Bury, and 11 a.m. in Cookshire. Info: 819-887-6802.
Baptist: In Sawyerville, the worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by November 7 for publication November 16 or by November 21 for November 30.

Distinction 2 Maison Jacques et Fils

Le Centre funéraire Jacques et fils adhère au programme Dinstinction

Nous apercevons M. Jean-Pierre Jacques et les membres du Complexe Funéraire Jacques et fils, recevant le piolet Distinction, signe d’ascension vers de plus hauts sommets, des mains du président du Trust Banque Nationale, M. Nicolas Millette, un partenaire de la Corporation des thanatologues du Québec.

Le Centre funéraire Jacques et fils fait son entrée au programme Distinction, une démarche qui vise à mettre en place et à renforcer les meilleures pratiques possible dans le domaine funéraire. L’annonce en a été faite récemment par la Corporation des thanatologues du Québec (CTQ) en ajoutant que l’entreprise respectait maintenant les plus hauts critères de qualité de la corporation.
« Les maisons funéraires qui adhèrent au programme Distinction sont parmi les meilleures au Québec », explique Annie Saint-Pierre, directrice générale de la CTQ. Elle ajoute que « les membres de la Corporation doivent tous répondre aux exigences des clients et le faire en respectant, notamment, un code d’éthique. Les familles endeuillées qui se tourneront vers ces entreprises certifiées Distinction sont maintenant assurées de recevoir les meilleurs services dans un environnement professionnel. »
Le programme Distinction, explique Annie Saint-Pierre, est une certification qui exige aux maisons funéraires concernées de revoir toutes leurs procédures, afin de s’assurer qu’à chaque moment, les familles endeuillées soient prises en charge de façon professionnelle et conformément à leurs attentes respectives. L’examen, qui mène à la certification, concerne toutes les opérations quotidiennes, telles que la prestation des services pour un contrat d’arrangements préalables, par exemple, de même que le processus de crémation et l’identification exacte des défunts entre autres.

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