Biathlon

Des athlètes de l’Estrie et l’Outaouais se démarquent

François Harvey et Zakary Prévost, tous deux du Haut-Saint-François, se sont distingués à la compétition de biathlon à La Patrie le 11 et 12 janvier, alors que leurs pairs de l’équipe de l’Estrie ont rendu compétition forte à l’équipe de Chelsea de l’Outaouais.

Huit équipes ont participé à l’évènement, venues des coins aussi loin que le nord-ouest de l’Ontario et le Vermont, à travers cette frontière de plus en plus difficile à franchir.

Plus de 75 médailles ont été remises aux compétiteurs pour leurs performances aux premiers rangs, incluant une dizaine d’athlètes de chacune des équipes de Chelsea et de l’Estrie, les deux équipes qui ont le plus dominé les podiums.

Mais c’est la joie de vivre et d’y participer qui régnait au site de biathlon, caché entre La Patrie et Chartierville, dans des conditions d’hiver parfaites. Plusieurs skieurs continuaient à patiner le long des sentiers bien après les compétitions; les jeunes glissaient à droite, à gauche et partout dans leurs immenses tubes; la salle à manger bouillonnait d’athlètes et leurs membres de famille à l’heure du dîner; d’autres appréciaient le feu de joie ensemble dehors en cercle avec leurs chocolats chauds; et, même notre ancien collègue, Jean-Claude Vézina, était déguisé en père Noël, pour circuler dans la foule et offrir des cadeaux en remerciements aux bénévoles.

Ensuite, le tout s’est répété en fin de semaine dernière, le 25 et 26 janvier, après que ce journal soit sous presse. Lisez notre numéro du 12 février pour les résultats et notre reportage!

Report du projet de piscine à la polyvalente

Esquisse du projet de piscine et de centre sportif qui serait situé entre la polyvalente Louis-Saint-Laurent et l’aréna Robert-Fournier. Crédit : Polyvalente LSL

La MRC du Haut-Saint-François retire sa participation de 2,5 M $ dans le projet de piscine et de complexe sportif à la polyvalente Louis-Saint-Laurent. La décision a été prise lors de la dernière assemblée ordinaire de 2024 de la MRC. 

Annoncé en grande pompe en juin 2022, le projet avait un cout initial de 8,5 M $. À l’heure actuelle, celui-ci en est rendu à un total de 14,5 M $. « S’il n’y avait pas eu la pandémie, la piscine serait déjà faite. […] Tout a augmenté! », se désole la mairesse de La Patrie, Johanne Delage. Celle-ci agissait à titre de présidente du comité autour du projet à la MRC.  

De son côté, le préfet Robert G. Roy admet que « le projet est hors de notre portée présentement. » Selon lui, « ce qui a donné le coup de massue aux maires, c’est la TECQ », qui a été « réduite considérablement dans les municipalités. » 

En 2019-2024, ce programme allouait un montant de base de 720 000 $ par municipalité plus 327 $ par citoyen. Pour 2024-2028, ces sommes sont de 500 000 $ par municipalité et 215 $ par citoyen. M. Roy a calculé que le manque à gagner est de 2,2 M $, soit approximativement le montant de la participation prévu initialement par la MRC au projet. 

Dans sa résolution, la MRC encourage le porteur du projet, le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), « dans ses démarches de financement du projet de piscine intérieure auprès d’autres organisations ».  

En entrevue avec La Tribune, le directeur général du CSSHC, Martial Gaudreau, dit continuer à espérer, bien qu’il ne s’agisse plus d’un projet réalisable à court terme. Le Centre de services avait fait paraître un communiqué le printemps dernier dans lequel M. Gaudreau se disait prêt et confiant face au projet. Le communiqué n’est aujourd’hui plus trouvable dans les archives du CSSHC. 

Place au 42e Tournoi de hockey Atome Pee-Wee 

Une partie du comité organisateur de l’Association du hockey mineur du HSF. La présidente du tournoi Atome Pee-Wee, Marie-Ève Bibeau, se trouve au centre. Crédit : Jean-Marc Brais 

Le 42e Tournoi provincial Atome Pee-Wee du Haut-Saint-François se tiendra du 5 au 16 février à l’aréna Robert-Fournier. L’événement organisé par l’Association du hockey mineur du HSF regroupera plus de 700 joueurs âgés entre 9 et 13 ans.  

« On a 36 équipes cette année. On en a la moitié locale, l’autre moitié extérieure. […] Il y a en de Québec, il y en a de Montréal. On a une équipe qui vient de Petite-Nation à quatre heures de route » en Outaouais, indique la nouvelle présidente du tournoi, Marie-Ève Bibeau.  

« Les tournois, c’est comme un gros bas de laine de l’association. On ramasse de l’argent pour l’association avec les profits qu’on fait », poursuit-elle. Outre les couts d’inscription des équipes participantes, les commanditaires jouent un rôle primordial. « Sans les contributions reçues de nos généreux commanditaires, il nous serait impossible d’offrir une telle célébration », indique par écrit l’AHMHSF. 

Le coup d’envoi du tournoi sera donné le 7 février à 18 h 30 lors du match officiel d’ouverture en compagnie de la mascotte maison Sharky.  

La saison de chasse s’annonce bonne, selon le guide Yves Rancourt

Yves Rancourt à son nouvel emploi.

Un texte de Marie-Claude Costisella

Prendre une retraite bien méritée est le rêve ultime de bien des gens. Le parcours d’Yves Rancourt, ancien lieutenant de police à la Ville de Sherbrooke, démontre que cette étape peut devenir une occasion de vivre pleinement ses passions.

Après une carrière bien remplie dans la police, Yves Rancourt a rapidement entamé une seconde vie en tant que guide de chasse à l’Île d’Anticosti. Passionné de chasse et de pêche dans cette région depuis plusieurs années, il avait exprimé son intérêt pour le métier de guide à un ami, peu avant de prendre sa retraite.

C’est en 2021, en pleine pandémie, que tout a commencé pour lui. En juin, son ami, alors guide à Anticosti, l’a invité à envoyer rapidement son CV à la pourvoirie Safari, car de nombreux guides de l’île avaient choisi de ne pas renouveler leur contrat cette année-là.

Une retraite de deux jours

« J’ai envoyé mon CV et, une semaine plus tard, j’étais engagé, sans même avoir eu besoin de me présenter en entrevue. Ça a été très rapide », raconte M. Rancourt. On lui a demandé d’être disponible pour le 26 août, alors que son dernier jour de travail en tant que lieutenant était le 24 août.
« Ma retraite de policier a duré deux jours. Le 26, j’étais dans l’avion en direction de l’île avec mon ami Serge », se souvient-il.

Depuis, il travaille pour la SÉPAQ. « Après ma première saison, une partie de la pourvoirie a été rachetée par la SÉPAQ. Nous avons donc été réembauchés, et j’en suis à ma quatrième saison de guide cette année, dont trois avec la SÉPAQ. »

Guide et chasseur d’orignal

Au total, Yves Rancourt passe 14 semaines par an à l’Île d’Anticosti et il est manifestement passionné par cette deuxième carrière. La saison commence à la fin août et se termine le 30 novembre. Chaque année, il repart avec les fruits de sa propre chasse au chevreuil. Toutefois, à l’automne, il fait un détour par sa région natale pour pratiquer « sa chasse à lui », elle qu’il préfère : la chasse à l’orignal.

« Ça fait plus de 40 ans que je chasse dans le secteur de Newport, où je possède un chalet au bord de la Rivière-du-Nord. » Depuis 1982, il est membre du Club de chasse et pêche du comté de Compton. « C’est mon deuxième chez-moi », dit-il.

Le territoire qu’exploite le club s’étend sur près de 80 km², soit plus de 20 000 acres, dont 18 000 sont en location avec Domtar. Fondé en 1917, c’est l’un des plus anciens clubs de chasse au Québec, avec 175 membres, dont 150 chasseurs.

Situé à la jonction du bras nord de la rivière Eaton et des affluents des différents ruisseaux et cours d’eau, tout près de la frontière américaine du New Hampshire, le secteur est un véritable « paradis de l’orignal », selon la description du site internet du club, une information que confirme Yves Rancourt.

2024, une bonne saison selon Yves Rancourt

« Les années 1990 et 2000 étaient meilleures que ce qu’on connaît ces dernières années dans le Haut-Saint-François, mais cette année, ce sera une bonne saison », estime Yves Rancourt. Il a observé des signes indiquant que le cheptel d’orignaux est en meilleure santé. « On a vu beaucoup de jeunes orignaux qui ont survécu à l’hiver et aux tiques, c’est un bon signe, très encourageant », ajoute-t-il.

Quant à la chasse au chevreuil, elle se porte « très bien » dans la région et Yves Rancourt est optimiste pour l’avenir. « Je suis même très optimiste. Dans des secteurs comme Coaticook, Stanstead et Compton, on voit du chevreuil comme jamais auparavant », affirme-t-il, précisant que le cheptel pourrait même devoir être contrôlé un jour pour des raisons de sécurité routière, tant il est nombreux.
Avis aux amateurs : si l’Île d’Anticosti vous intéresse, sachez qu’un expert en chasse et pêche réside ici, dans la région. Mais surtout, prudence et bonne chasse à tous et à toutes!

40 de handicap pour Virage Santé mentale

Lyne Bernier, qui était derrière la Classique Gérard Putter Bernier, au tee de départ du dernier trou lors du tournoi le 21 septembre dernier.

Une cinquantaine de joueurs ont foulé les allées du Club de golf East Angus dans le cadre du 15e tournoi de l’organisme Virage Santé mentale. L’événement était sous la présidence de Serge Rosa et Sébastien Audet de Sauro Chrysler, anciennement Weedon Auto.

« Pour des nouveaux arrivés, ils s’impliquent vraiment beaucoup avec Virage Santé mentale. C’est de bons partenaires », se réjouit Pauline Beaudry, directrice générale de l’organisme. Sans le savoir, elle est allée cogner à la bonne porte lorsqu’est venu le temps de dénicher des porte-paroles pour endosser la cause de la santé mentale.

« J’ai un enfant autiste. Notre famille, on vient d’émigrer à Sherbrooke, ça fait un mois. Notre garçon s’en va au Touret », une école pour les élèves avec une déficience intellectuelle moyenne à profonde, explique le copropriétaire de Sauro Chrysler, Sébastien Audet. « Depuis six mois, mon cheminement puis ma vie familiale, tout a changé. Ça ne pouvait pas mieux fitter que ça. »

« Si je n’ai pas des commanditaires et des partenaires qui embarquent avec moi, ça vaut rien. C’est des gens comme eux, comme la Caisse Desjardins, qui s’investissent pour faire en sorte que ça puisse fonctionner. Ils aident à la santé mentale. On fait une bonne équipe », souligne Mme Beaudry.

De gauche à droite : Sébastien Audet, copropriétaire de Sauro Chrysler; Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale; François Jacques, député provincial de Mégantic; Matthieu Perron, éducateur à Virage; Lise Shank, présidente du CA de Virage; Serge Rosa, copropriétaire de Sauro Chrysler; Lynn Bissonnette, vice-présidente du CA de Virage; Martine Bujold, secrétaire du CA; et Simon-Gilles Talbot, trésorier.

Place à du nouveau

Les présidents d’honneur Rosa et Audet ont pris la relève de la famille Dumas, de Weedon Auto, qui s’est impliquée dès la première année du tournoi de golf de Virage Santé mentale.

Ce changement en a précédé un second. En avril dernier, Virage Santé mentale a quitté son local qu’elle occupait depuis 19 ans sur la rue Angus Nord pour se relocaliser dans l’ancien presbytère de l’avenue Saint-Jean, à East Angus. Bien que stressant sur le moment, ce renouveau augure bien pour le futur de l’organisme qui prépare les festivités entourant son 40e anniversaire en 2025.

Nos pompiers avancent jusqu’en demi-finale

Crédit photo : Joey Ruel

Les 7-8-9 septembre derniers à Thetford Mines, le tournoi annuel provincial de balle donnée des pompiers du Québec a reçu la formidable équipe unie des services incendie de Cookshire-Eaton, St-Isidore-de-Clifton et St-Malo.

Pour notre première participation, l’équipe a été en mesure d’éliminer les gagnants des trois dernières années consécutives pour finalement s’incliner en demi-finale crève-cœur suite à une défaite de 9 à 8 en prolongation !

Grâce à un commanditaire de dernière minute, Carrosserie Dusseault, le service incendie a été en mesure de se faire des chandails d’équipe !

Au final, c’est environ 250 pompiers qui ont participé à ce tournoi qui a permis d’amasser plus de 29 000 $ pour la Fondation des pompiers pour les grands brûlés !

El Toon

Tournoi de balle apprécié des amateurs depuis plus de 50 ans !

La famille d’Anthony Labranche, honoré par le nouveau nom du Tournoi à El-Toon.

Selon un communiqué de la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton

Le comité organisateur peut dire « mission accomplie » encore une fois pour le traditionnel tournoi de balle El-Toon à Saint-Isidore-de-Clifton. Ce tournoi de balle lente est l’un des plus populaires événements de l’année pour la municipalité et les environs.


Ce sont 22 équipes qui se sont donné rendez-vous du vendredi 30 août au dimanche 1er septembre.
Cette année, les équipes se divisaient en deux catégories : une catégorie homme et une catégorie mixte. Le tournoi a été renommé le Tournoi à El-Toon, en l’honneur d’Anthony Labranche, un jeune citoyen de Saint-Isidore qui était un passionné de la balle lente. En ce 10e anniversaire du Tournoi à El-Toon, un hommage spécial a été rendu à la mémoire d’Anthony.

Durant ces trois journées de festivités, c’est plus de 200 personnes qui ont assisté aux matchs malgré la mauvaise température du samedi.


Le fameux concours de coup de circuit a eu lieu samedi soir et c’est Dylan Arel qui a été déclaré grand vainqueur. La soirée de clôture a été fièrement présentée par les Équipements Cardinal, le nouveau partenaire officiel du tournoi.


Le feu d’artifice a été suivi de la musique entraînante du duo Two of a Kind qui a offert, encore une fois, une prestation endiablée aux gens présents sur place.


Ce tournoi est une grande fierté pour les membres du comité organisateur, car il permet de rassembler les gens des régions avoisinantes autour d’une passion commune, la balle lente.


Autre fait intéressant, tous les profits générés par le tournoi sont réinjectés dans la municipalité pour soutenir la mise en place d’infrastructures de loisir. Cette façon d’utiliser les profits contribue fortement à l’engouement des commerces et entreprises de la région à participer financièrement au succès de l’événement.


Au total, ce sont encore 17 partenaires qui ont répondu à l’appel cette année, à la grande joie du comité organisateur. Les principaux partenaires de l’édition 2024 furent les Équipements Cardinal, le député François Jacques, Membranes F.R. Liners, Caisse Desjardins des Verts-Sommets et les Camions Daviault.


Le comité organisateur souhaite remercier tous les autres partenaires de leur confiance ainsi que les nombreux bénévoles qui s’impliquent, année après année, dans l’organisation de cet événement.
André Perron, maire de Saint-Isidore-de-Clifton, se joint au conseil municipal pour remercier et féliciter tous les bénévoles et tous les participants qui font en sorte que ce tournoi est un incontournable depuis tant d’années.

Chartierville

Nouveaux sentiers pédestres à Chartierville

Selon un communiqué de presse de Monique Sholz de Sentiers Frontaliers (SF)

Sentiers frontaliers est fier d’inaugurer officiellement de nouveaux sentiers pédestres dans le secteur Brise-Culotte, à Chartierville, dans la MRC du Haut-Saint-François. Cette zone étant auparavant utilisée seulement par les adeptes de longues randonnées, des boucles permettent maintenant d’atteindre les sommets des monts Salmon (1054 m) et Trumbell (997 m) en formule « rando d’un jour ».


Ces aménagements ont été rendus possibles grâce à une subvention de 41 623 $ du Programme d’aide financière pour les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air (PAFSSPA) du ministère de l’Éducation, ainsi qu’à une somme de 11 339 $ gracieusement octroyée par la municipalité de Chartierville. La Fondation Louise et Jean-Paul Fontaine et SF ont finalement complété le financement, totalisant ainsi des investissements de près de 67 000 $.

Lors d’une activité portes ouvertes qui s’est tenue dimanche, le 8 septembre dernier, près de 25 randonneurs ont bravé les averses et un temps froid et sont partis à la découverte de notre réseau tout en bénéficiant de la présence de bénévoles-accompagnateurs.


« Les marcheurs sont venus des communautés locales et d’aussi loin que Victoriaville et Saint-Hyacinthe », a déclaré Monique Scholz, présidente bénévole de SF. « Ils ont adoré la nature sauvage de notre arrière-pays et le défi de nos hauts sommets. Ils l’ont dit, et je l’ai vu dans leurs yeux. Leur enthousiasme, c’est là le salaire des bénévoles ».


« Notre région est une destination exceptionnelle pour la randonnée pédestre et nous sommes fiers de la faire connaitre davantage », a renchéri Claude Sévigny, conseiller de la municipalité de Chartierville et infatigable bénévole chez SF. « Les Sentiers frontaliers sont plus qu’une promenade tranquille ; c’est une grande aventure de découvertes et de défis ».


Fondé en 1995, Sentiers frontaliers compte plus de 200 membres, dont près de 10 % s’impliquent activement en participant à son conseil d’administration, en mettant les mains à la pâte lors de corvées, en offrant différents services aux membres, en organisant des sorties et en réalisant des projets spéciaux.


Le réseau, qui compte environ 150 km de sentiers, est situé dans la MRC du Haut-Saint-François (Chartierville et La Patrie) ainsi que dans celle du Granit (Notre-Dame-des-Bois et Saint-Augustin-de-Woburn). Plusieurs de ses tronçons permettent de gravir les plus hauts sommets du sud du Québec : le mont Gosford (1193 m), Cap-Frontière (1154 m) et Pic-Frontière (1175 m). La montagne de Marbre (920 m) et le mont Saddle (970 m) gagnent en popularité, été comme hiver. Et les monts Salmon (1054 m) et Trumbell (997 m) s’ajoutent désormais à cet ensemble de défis.

Pikerball

Parmi les meilleurs en pickleball au Canada

Bravo à Melinda Lortitch et Dany Lachance pour leur belle représentation au championnat national près de Halifax. 

Dany Lachance, 66 ans, de Island Brook, et Melinda Lortitch, 68 ans, de Cookshire-Eaton, se sont valus la 5e place sur 24 équipes au championnat national de Pickleball Canada 2024, qui a eu lieu au mois d’août au Sobeys Atlantic Tennis Center à Bedford, en Nouvelle-Écosse. 
Pendant cinq jours, plus de 800 joueurs canadiens ont participé pour disputer le titre convoité de champion national. Les catégories de compétition dans lesquelles ils ont participé comprenaient les doubles mixtes 3.5 (60 à 69 ans), ainsi que les doubles mixtes 3.5 (65 à 69 ans).
Bien qu’ils n’aient pas remporté de médaille, leur performance mérite une mention d’honneur. Dans la deuxième catégorie, ils ont obtenu la 4e place sur 12 équipes. 

Texte soumis par Megan Lortitch

Virage Santé mentale prépare son tournoi de golf

L’organisme Virage Santé mentale tiendra son traditionnel tournoi de golf le 21 septembre prochain. On espère attirer 70 golfeur.se.s avec l’aide des deux porte-paroles de cette année, Sébastien Audet et Serge Rosa de Sauro Chrysler (anciennement Weedon Auto).

Après une édition 2023 quelque peu décevante, « cette année, on espère beaucoup », confie Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale. Les fonds amassés lors d’une telle activité de financement permettent à l’organisme d’offrir des services gratuits tout au long de l’année à ses bénéficiaires.

Ces services prennent la forme de conférences ouvertes au public, comme celle de Dave Morissette en mai dernier, de soutien individuel ou d’un milieu de jour, qui offre café et collations gratuitement aux usagers.

« On est un des rares organismes encore que tous ses services sont gratuits », rappelle Mme Beaudry. « Je veux que toute personne dans le Haut-Saint-François puisse avoir la chance de dire : ‘On est allé’. Puis que ce soit pas l’argent qui fasse en sorte qu’ils puissent pas participer à quelque chose qui pourrait leur faire du bien. »

Endosser malgré les préjugés

Cette 15e édition du tournoi de golf de Virage Santé mentale se tiendra le samedi 21 septembre au Club de golf East Angus selon une formule Vegas. Un concours de trou d’un coup au 18e vert mettra en jeu un véhicule Dodge Ram 2025 d’une valeur de 80 000 $.

Ce prix alléchant est une gracieuseté de Sauro Chrysler, qui s’implique pour une deuxième année en tant que commanditaire. Pauline Beaudry craignait de perdre son partenaire de longue date lorsqu’il a été annoncé que la famille Dumas avait vendu Weedon Auto en avril 2023. Mais le concessionnaire de Weedon est resté fidèle à la cause de la santé mentale, même une fois changé de main.

Serge Rosa et Sébastien Audet, propriétaires de Sauro Chrysler. Crédit photo : Jean Binette

Cela est d’encore plus surprenant alors que plusieurs entreprises craignent de s’associer à des initiatives touchant aux enjeux de santé mentale. « Il n’y a pas beaucoup de gens qui veulent s’associer avec nous », déplore Pauline Beaudry. « Quand on a des présidents d’honneur qui ont le temps de s’impliquer, ça fait une belle réussite. »

40 ans dans un an

Cette crainte, pour les partenaires, d’être stigmatisés n’empêche pas la directrice générale de Virage Santé mentale de cogner à plusieurs portes et même d’en défoncer. L’année 2025 marquera le 40e anniversaire de l’organisme. Mme Beaudry en est déjà à la préparation de plusieurs activités.

L’une d’elles sera un match de hockey contre l’équipe des Anciens Canadiens de Montréal. Ceux qui le voudront pourront ainsi se mesurer aux Bouillon, Brisebois et Carbonneau. « J’ai un certain petit dicton en dedans de moi. C’est : ‘Demandez et vous recevrez’ », conclut en toute simplicité Pauline Beaudry.

Pour inscription 819 877-2674. Date limite le vendredi 13 septembre.

Une hockeyeuse de Bury en Autriche

L’équipe féminine junior de dek hockey. Seejay Lizotte est dans la rangée arrière, quatrième à partir de la droite.
Crédit photo : Délégation Canada United World Games – Sam la Cam

Du haut de ses 17 ans, Seejay Lizotte en est à sa deuxième participation aux United World Games, le plus grand événement sportif junior dans le monde.

Cette année, l’événement s’est déroulé du 20 au 23 juin à Klagenfurt, en Autriche. L’équipe féminine québécoise U19 de dek hockey (ou hockey balle) s’est inclinée en finale face à la République tchèque.
Comme il s’agissait de sa seconde participation, Seejay Lizotte se sentait moins stressée. « Mais on a repogné une équipe contre laquelle on avait perdu l’année passée en demi-finale. Ça, ç’a été stressant. »

N’empêche que chaque présence aux United World Games est grisante. Celle qui est habituée de jouer devant ses amies lors de parties locales au Complexe Hockey Balle de Sherbrooke performait soudainement devant une plus grande assistance.

« D’habitude au hockey, il y a juste les filles. Là, il y avait les gars qui nous regardaient, les parents. Du monde de partout qui était venu nous voir. C’était pas un tournoi normal. »
À la suite de la compétition, les Québécoises ont pu bénéficier de quelques journées libres. « On a été à Vienne après le tournoi. On a pu visiter le château de Sissi.[…] Il y en a qui ont visité les camps de concentration. »

L’équipe féminine de dek hockey faisait partie de la délégation canadienne, qui comptait des athlètes mineurs dans cinq disciplines. Les prochaines United World Games se tiendront de nouveau à Klagenfurt, en Autriche, du 19 au 22 juin 2025. Seejay Lizotte compte tenter sa chance avec l’équipe U21 à ce moment.

Des athlètes d’Équipe Québec lors des United World Games en juin dernier. Seejay Lizotte de Bury est la première à gauche.
Crédit photo : United World Games – TD Mediaworks

Un Mondial de soccer qui ouvre la voie aux autres

Le deuxième Mondial de soccer du Haut-Saint-François a réuni 75 joueurs et joueuses ainsi qu’une centaine de spectateurs au parc de l’aréna Robert-Fournier le 17 août dernier.

Compétition entre événements

L’événement sportif était une initiative de la CDC du Haut-Saint-François et de plusieurs partenaires dans le cadre d’un projet nommé RurALTÉRITÉ. La fin de ce projet impliquait de tenir l’événement avant le 31 août, alors que l’édition 2023 du Mondial s’était tenue le 9 septembre.

Une telle date, suivant la rentrée scolaire, avait l’avantage d’avoir moins de compétition inter-événements. Alors que, cette année, durant la fin de semaine du 17-18 août, plusieurs événements d’envergure se sont tenus simultanément.

Il y avait tout d’abord la Coupe nationale de soccer Sports Experts de Trois-Rivières, qui réunissait 8000 joueurs junior et sénior. Ensuite, localement, on peut penser à l’Expo Cookshire et au Festival des Traditions du monde de Sherbrooke. Malgré cette compétition inter-événements, la CDC se dit satisfaite de la participation au Mondial.

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Crédit photo : Martin Mailhot – CDC HSF

« L’idée serait d’institutionaliser l’événement de telle sorte qu’on va pouvoir continuer à l’organiser à chaque année », partage Edwin Moreno, agent de développement à la CDC du Haut-Saint-François.

Celui-ci espère voir renouvelée l’entente du projet RurALTÉRITÉ pour une période de trois ans. Cette aide permettrait de continuer à offrir une activité sportive et interculturelle de manière gratuite à la population du Haut-Saint-François.

De plus en plus populaire

La tenue des deux premiers Mondiaux de soccer dans la MRC du Haut-Saint-François arrive à point nommé, alors qu’un engouement pour le ballon rond se fait sentir de plus en plus.

On n’a qu’à penser au passage de Lionel Messi et de l’Inter Miami CF en mai dernier à Montréal pour saisir l’ampleur que prend le sport au détriment du hockey dans le cœur des jeunes générations.

Cet intérêt risque d’être accentué avec la tenue de la Coupe du monde de football 2026, événement qui sera organisé conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique.

« En 2026, on va avoir deux Mondiaux de soccer : celui de la FIFA et celui dans le Haut-Saint-François », entrevoit déjà Edwin Moreno. D’ici là, il aimerait lancer une invitation au CF Montréal afin qu’un ou des joueurs de l’équipe soient présents lors de l’édition 2025 de notre Mondial local

Marche et cours 2024

Trente enfants appuyés par le Fonds Marche/cours

Le Fonds Marche/cours pour le Haut serait-il victime de son succès ?

C’est un programme qui a été utilisé au-delà des attentes et est de plus en plus connu. L’aide est disponible pour les enfants qui veulent participer à une activité de loisirs, en sports, en arts ou en culture notamment, mais dont la famille a peu de moyens financiers pour les satisfaire, ou encore faciliter les choses pour une association sportive, une organisation fréquentée par des personnes aînées ou un centre de la petite enfance (CPE).

L’augmentation du nombre de demandes a donc amené l’instauration d’une date limite pour la réception des demandes pour la période estivale en cours. Ainsi, sur 26 candidatures proposées par le public, 15 ont été retenues, qui ont reçu un total de 7205 $, diminuant d’autant les factures d’inscription pour le camp de jour, le soccer ou les cours de natation cet été, pour 30 enfants du Haut-Saint-François (HSF).

« Nous sommes vraiment fiers de pouvoir soutenir autant de familles, surtout dans cette conjoncture économique difficile. Les surplus accumulés au fonds sont maintenant tous redistribués et il reste un solde pour les sessions d’automne 2024 et d’hiver/printemps 2025 », s’est réjouie la mairesse de La Patrie et présidente du Comité Loisir de la MRC du HSF, Johanne Delage.

Prochaine date limite d’inscription

Pour l’automne, la date limite est le 1er septembre prochain, pour déposer les demandes pour les activités de loisirs se déroulant entre septembre et décembre 2024, et obtenir une aide du Fonds Marche/cours pour le Haut.

« Des nouvelles activités de loisir étaient incluses lors de la refonte de 2023 du fonds, visées par 20 pour cent des profits amassés lors de l’événement Marche/cours pour le Haut 2024, soit un montant de 1783 $. Ce dernier sera utilisé pour le développement de ces nouvelles activités, ou pour faire la promotion de fournisseurs d’activités qui débutent ou qui sont moins connus par les citoyens du HSF », a indiqué par communiqué la coordonnatrice des loisirs de la MRC du HSF, Marie-Pierre Hamel. Pour plus d’informations sur le fonds et les modalités, consultez le site web de la MRC du HSF, où des infos en anglais sont également disponibles.

DanySt-Laurent-Triathlete

Dany St-Laurent ira au Triathlon Zalaris Norseman Xtrem en Norvège

Dany St-Laurent, native de Cookshire, participera au Triathlon Zalaris Norseman Xtrem, le 3 août prochain, en Norvège. À 48 ans, c’est déjà un exploit de s’être simplement qualifiée pour cette épreuve d’élite où elle devra nager 3,8 km, parcourir 180 km à vélo et 42 km de course à pied.

Elle est née à Cookshire il y a 48 ans, son nom : Dany St-Laurent. Elle demeure maintenant à Sherbrooke, s’entraîne de 15 à 20 heures par semaine de façon intensive, en plus d’avoir deux emplois. Elle s’est qualifiée pour participer au Championnat du monde des triathlons Xtri, en Norvège, le 3 août prochain, intitulé le Zalaris Norseman Xtrem Triathlon. Il s’agit de trois sports pour cette discipline extrême où il faut exceller, la natation, le vélo et la course à pied.
À son âge, on pourrait s’arrêter là et ce serait déjà une réalisation tout à fait incroyable et digne de mention. Mais elle a contacté le journal en offrant « de raconter sa petite histoire et le défi grandiose qu’elle s’apprête à réaliser ! » Impossible de refuser un tel sujet de reportage.
« Même si je réside à Sherbrooke maintenant, j’ai grandi à Cookshire et j’ai été active dès mon jeune âge. La région du Haut-Saint-François (HSF) est un beau terrain de jeu pour ma préparation et mon cœur sera toujours là ! », garantit-elle d’emblée.
En plus d’être coiffeuse à son compte à son domicile, elle coordonne un programme de récupération en supermarché pour Moisson Estrie. Et que dire de la conciliation travail-famille, elle qui a un compagnon de vie qui demeure à Chartierville et un fils, qui a quand même 26 ans.
« Au début, j’étais coureuse à pied simplement pour le plaisir. J’ai aussi joué au hockey, dans des ligues de gars, puis à la balle-molle, au handball, j’ai toujours été sportive. Il s’est produit un déclic chez moi, quand j’ai participé à la première édition du triathlon Canada Man/Woman dans la région de Mégantic. J’ai vraiment eu la volonté de le faire… », raconte-t-elle.
« Puis est arrivé le décès de mon père, Gilles St-Laurent, d’un cancer. En me rendant à ses funérailles, j’ai eu un accident d’auto assez grave, en 2018, qui m’a obligée à de la réadaptation physique, à faire preuve d’une grande volonté, une détermination à m’entraîner et à me dépasser. Un an plus tard, en 2019, j’ai participé à un premier mini-marathon de 10 km. Puis en juillet 2020 devait avoir lieu le triathlon dans le Maine, qui a été remis deux ans de suite à cause de la pandémie. Ce n’est qu’en 2022 que j’ai enfin participé au triathlon Ironman 70.3 à Augusta, dans le Maine, aux États-Unis : 1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21,1 de course à pied, où je me suis qualifiée pour le Championnat du monde, en arrivant 10e dans ma catégorie », décrit-elle avec fierté pour son exploit.
Ce championnat du monde avait lieu à St.George, en Utah, aux États-Unis, en octobre 2022, un Ironman 70.3 encore, où elle a terminé dans le deuxième tiers, une réalisation à son sommet, dont elle est très fière malgré tout d’avoir participé. Aux fêtes qui ont suivi, elle se fixait comme objectif ultime de participer au Triathlon extrême Canada Man/Woman, en juillet 2023, dans la région de Mégantic, avec sa finale au mont du même nom et son dénivelé total de 4200 m : à effectuer, 3,8 km de nage, 180 km de vélo et 42 km de course à pied, dans les côtes de la région, et une finale au mont Mégantic, près de l’Observatoire du sommet, où rivalisent les athlètes élites.
Grâce à cette compétition, elle a eu droit de participer au tirage au sort, tenu entre 5000 athlètes, où 250 seulement pouvaient ainsi être choisis. Dany a été favorisée par le sort, pour le Zalaris Norseman Xtreme Triathlon, en Norvège, un championnat du monde.
« En Norvège, les épreuves ne seront pas faciles, au contraire. Pour la nage, la température de l’eau du Fyord Eidfjord pourrait être entre moins 12 degrés Celsius et moins 16. Et pour la course à pied, la montagne pourrait même être fermée si la température ne le permet pas et nous aurions à emprunter un parcours alternatif ! Parce que là-bas, la sécurité prime », explique-t-elle, assez fébrile pour l’occasion.

Atome - équipe de Weedon

Tournoi Atome Pee-Wee de Weedon : « Une belle réussite, malgré notre première saison de rodage… »

L’équipe de hockey Atome B de Weedon a remporté les honneurs du tournoi des 5, 6 et 7 avrils dernier à l’aréna local qui porte le nom d’André-Pee-Wee-Tardif.

Le coordonnateur du Service des loisirs et de la vie communautaire de Weedon, Billy Filion-Gagné s’est dit très satisfait de l’expérience que lui a apportée la présentation du tournoi de hockey Atome Pee-Wee des 5, 6 et 7 avril derniers, à l’aréna André-Pee-Wee-Tardif local.
« Une belle réussite, malgré notre première saison en mode rodage au niveau de l’organisation des tournois et classiques de hockey à Weedon », a transmis M. Filion-Gagné au sujet de son activité de prédilection.
« Une dizaine d’équipes étaient présentes sur place à l’aréna, des équipes provenant de différentes régions du Québec, dont Granby, Mirabel, Farnham, Waterloo, Sherbrooke, etc. », a-t-il énuméré.
Le coordonnateur a ensuite noté la collaboration appréciée de l’ex-joueur de hockey professionnel en Europe, Michel Provencher, principal organisateur et porte-parole de l’événement, en collaboration avec la Corporation Sports Loisirs Weedon.
« Les équipes finalistes et gagnantes dans les deux finales du tournoi de la catégorie Atome, ce sont l’équipe de Weedon dans la catégorie Atome B et des Aigles CBIO de Québec, dans la catégorie Atome A. Dans la catégorie Pee-Wee, il s’agit de l’équipe de Valcourt », décrit M. Filion-Gagné.
« Les jeunes sportifs de ces équipes étaient bien heureux de leur participation au tournoi de hockey printanier, avec leurs médailles d’or au cou et leur trophée emblématique en main », a-t-il ajouté.
Le porte-parole et entraîneur Michel Provencher a tenu à ajouter : « Les équipes de Weedon performent bien et gagnent régulièrement, car je leur donne des exercices de Power Skating, j’en donne beaucoup aux joueurs qui améliorent grandement leur coup de patin, ce que je juge très important. On met l’accent là-dessus et ça leur donne un plus, avec de bons résultats. Il y a un groupe de joueurs de Thetford Mines qui venaient chaque semaine à Weedon pour suivre mes entraînements », révèle-t-il.
« Le hockey à Weedon s’améliore énormément. Les petits gars progressent beaucoup. Ils contrôlent mieux la rondelle aussi », résume M. Provencher, qui a joué plus de 20 ans en Europe, un passionné qui a roulé sa bosse en France, en Suisse et en Autriche, pour ne nommer que ces villes. Il s’active pour créer une école de Power Skating pour les joueurs locaux qui souhaiteraient s’entraîner avec lui tout l’été, afin d’être prêts pour la prochaine saison.

CPAeastAngus-50ans

Club de patinage artistique East Angus : 50 ans de bénévolat, c’est immense !

Des numéros spectaculaires, il y en a eu assurément lors du spectacle 50 ans de souvenirs, du CPA East Angus qui célébrait ses 50 ans. Même du patinage synchronisé en équipe. Bravo !

50 ans d’histoire, un demi-siècle, ça commence à valoir la peine d’en parler ! Seulement à penser à tout le bénévolat que de nombreuses personnes y ont effectué, avec tout ce que cela comporte d’exigence en efforts pour s’impliquer, pour s’investir, c’est notoire, c’est immense !
C’est le message qui était omniprésent, dans la tête et la bouche de la plupart des participants, à l’aréna Robert-Fournier, entourant le Club de patinage artistique (CPA) East Angus, qui présentait son grand spectacle annuel 50 ans de souvenirs, le samedi 30 mars.
Un spectacle très coloré, très évocateur, rempli d’émotions bien senties par la foule nombreuse garnissant les gradins, foule estimée à 300 spectateurs ébahis pour une salle comble à l’aréna, qui vivait elle aussi ses 50 ans d’âge, depuis 1973.
« …La Ville de East Angus est fière de participer à cet événement spécial ! Les membres du conseil municipal se joignent à moi pour vous remercier sincèrement pour votre dévouement et votre engagement en tant que mentors et bénévoles. Vos efforts et vos précieuses contributions ont eu un impact positif pour nos jeunes et pour toutes les activités que vous avez organisées depuis le tout début de la mise en place du Club de patinage », a commencé la mairesse Lyne Boulanger, dans son allocution de bienvenue, où elle a évoqué l’historique du Club.
« En 2012, nous avons eu aussi la chance de rencontrer, lors des festivités du centenaire de la ville, la patineuse Joannie Rochette. Cette visite hors du commun a permis à de jeunes patineuses et patineurs de rencontrer leur idole, en les encourageant à continuer et à se surpasser », a-t-elle poursuivi, remerciant ensuite les entraîneuses et les bénévoles.
« Je remercie toutes les entraîneuses de partager leur passion pour nos enfants… Merci aussi à tous les parents, vous êtes importants dans l’accomplissement de ces belles réalisations… Longue vie à notre Club de patinage artistique East Angus ! », a conclu la mairesse.
Tous les numéros présentés ont été chaudement applaudis. C’est la fête, le premier numéro, mettait en évidence les patineuses du programme Star, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Sylvie Maheux et la musique entraînante de Michel Fugain. Disco, qui a suivi, était exécuté par les patineuses du programme Patinage Plus, Arya, Camille, Mégane, Sofia, Océane, Céleste, Lola et Elsa. La plupart d’entre elles participaient à deux numéros durant la soirée. C’était aussi le cas de nombre d’anciennes patineuses du club qui ont présenté le numéro Hommage, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Josée Lamontagne, ayant débuté comme patineuse en 1974, comptant près de 50 ans d’histoire, elle aussi !
Certains de ces numéros ont créé aussi de l’amusement parmi l’assistance, comme Barbie girl, avec les patineurs du programme Bout’choux, Effi, Evan et Axel, et comme Rock’n nonne, qui réunissait des patineuses et patineurs de plusieurs groupes d’âge, qui a fait rire et chanter les spectateurs, sur l’air gospel Oh Happy Day !
Le premier numéro de la deuxième partie du spectacle, intitulé Les rêves, n’a pas manqué d’attirer l’attention, sur une chorégraphie de Mathilde Mentor, entraîneuse, et les patineuses du programme Star 1 et les lauréates du Patinage Plus. Certains numéros de solistes, duos et trio ont également mis l’accent sur des talents individuels de plusieurs membres du Club.
En résumé, un spectacle qui a enrichi l’histoire du Club pour débuter un autre 50 ans de patinage, une activité visiblement populaire et intéressante pour plusieurs à East Angus !
Laissons la conclusion à la mairesse de East Angus : « J’ai été surprise de voir tous les talents qui ont créé ce super beau spectacle ! Et toutes les anciennes qui y participaient, c’est ce qui m’a le plus émue. Nous avions fait un appel aux anciennes, et on ne savait pas qui allaient revenir… Ce sont des passionnées encore attachées à leurs origines. C’était un moment émouvant. Les décors, les costumes, les lumières, les rideaux, je lève mon chapeau au comité du club qui était en charge. Tout ça nous donne le goût de continuer pour un autre 50 ans ! », s’est extasiée Lyne Boulanger, sur le point de quitter l’aréna.

Spectacle de fin d'année du Club de patinage East Angus--

À East Angus : Le Club de patinage artistique célèbre 50 ans de souvenirs

Le Club de patinage artistique de East Angus a été fondé en 1973. Il célèbre donc ses 50 ans cette année, en présentant un spectacle annuel très spécial, intitulé 50 ans de souvenirs.
Ce spectacle aura lieu le samedi 30 mars, à 19 h, à l’aréna Robert-Fournier, d’East Angus, aréna qui venait tout juste d’être inauguré. L’année auparavant, sa voisine, la polyvalente Louis-Saint-Laurent avait ouvert ses portes en septembre.
Le directeur des loisirs du temps à East Angus, Denis Martin, conseillé par la regrettée Carmen Juneau, parrainé par les Filles d’Isabelle, en collaboration avec Isabelle Dugal et Micheline Bouchard, ont fondé le Club de patinage artistique de East Angus.
« Ces visionnaires étaient conseillés par la patineuse professionnelle et ex-membre de la troupe Holliday on Ice, Fernande Fraser, une figure marquante à cette époque. Le club de patinage a même eu une mascotte, pendant quelques années durant son histoire, qui avait été dessinée par Guylaine Dion et fabriquée par Michel Lamontagne. Par la suite, le club a pris beaucoup d’ampleur grâce au travail acharné de plusieurs bénévoles », raconte l’actuelle secrétaire du club de patinage, Katherine Mailhot.
« Nous avons actuellement trois entraîneuses professionnelles certifiées, pour former nos patineurs et patineuses, soit Josée Lamontagne, Mathilde Mentor et Sylvie Maheux », décrit-elle.
Le spectacle du 30 mars mettra à contribution 46 patineurs et patineuses, membres actuels du club, dans toutes les catégories, soit des bout’choux jusqu’aux adultes. Il comportera aussi des numéros spéciaux effectués par une quarantaine d’anciens membres du club, dont certains ayant marqué les années 1970, après sa fondation.

SophieLeclerc

Aux Jeux du Québec à Sherbrooke : Sophie Leclerc médaillée d’argent en judo !

La judoka Sophie Leclerc, de Cookshire-Eaton, a défrayé la chronique sportive dans votre journal du 28 février dernier. Lors des Jeux du Québec, qui se sont tenu à Sherbrooke du 2 au 9 mars, elle a récidivé en remportant la médaille d’argent en judo, pour l’Estrie, dans la catégorie des plus de 63 kg. Une simple malchance qui l’a fait trébucher dans son troisième combat a fait en sorte que son adversaire a capitalisé contre elle, après ses deux combats où elle a vaincu ses adversaires en seulement 25 secondes chacune ! Félicitations Sophie, le HSF est fier de toi !

MAHIAVA

Une deuxième judoka aux Jeux du Québec : Mayva Shank a fait aussi l’orgueil de sa mère !

Une collègue de Sophie Leclerc, la judoka Mayva Shank, également de Cookshire-Eaton, s’est qualifiée pour joindre l’équipe de l’Estrie à la 58e finale des Jeux du Québec de Sherbrooke, récemment. Sa mère Annick Turcotte s’est dite très fière d’elle : « Après une grosse journée riche en émotions et de travail acharné, ma belle grande fille a terminé cinquième dans sa catégorie. Je suis très fière d’elle et de tous les efforts qu’elle a fournis pour se rendre jusque-là ! Elle fait du judo depuis neuf ans et a accumulé un peu plus de 25 médailles durant ces années ! », s’est exclamée Mme Turcotte, la plus grande fan de Mayva.

Hockey

Le Tournoi de hockey Atome de Weedon : Pour le plaisir des jeunes et de leurs supporteurs !

L’équipe des Bombardiers de Valcourt, en noir, vient de marquer un but, en deuxième période de la partie qui l’oppose aux Jets de Saint-Hubert, en blanc, durant la classique de hockey de Weedon, après avoir déjoué habilement le jeune gardien et son défenseur sûrement dépités.

« On fait tout ça pour que les enfants s’amusent. Nous sommes des passionnés, nous voulons qu’ils développent leur amour du hockey, mais surtout qu’ils s’amusent. On est heureux aussi de faire connaître Weedon par la bande ! Plusieurs équipes nous ont surpris en demandant “Où est-ce, Weedon ?!!” Nous avons aussi une quinzaine de parents bénévoles qui nous donnent un coup de main et on compte aussi sur le hockey récréatif de Weedon et de la Municipalité, qui nous aide par son responsable des loisirs, Billy Filion-Gagné », résume rapidement Michel Provencher, porte-parole de l’organisation du tournoi.
Visiblement, ce dernier en mange du hockey, lui qui a joué professionnel et a agi comme entraîneur pendant 22 ans en Europe, après une carrière dans le hockey scolaire au Québec. Il a été difficile à rencontrer pour effectuer une entrevue, car il se démenait comme une vraie queue de veau, il avait trop à voir un peu partout dans l’aréna de Weedon, pour la bonne marche de son tournoi.
Il admet ensuite que ce serait plus facile si le comité organisateur pouvait s’adjoindre un plus grand nombre de bénévoles, pour les prochaines éditions. « C’est beaucoup de travail avant le tournoi pour la gestion des équipes à accueillir, c’est Billy Filion-Gagné qui s’en est occupé. Prévoir les arbitres, il en faut cinq qui font une rotation, à deux par partie, un juge de ligne et un arbitre en chef », indique-t-il.
« Mais on ne parle pas de tournoi, pour notre activité. C’est plutôt une classique qu’il faudrait dire. La différence, c’est que nous garantissons quatre parties aux équipes, ce qui est apprécié surtout par celles qui viennent de loin. Dans un tournoi, il n’y a que deux parties garanties, l’équipe qui perd sa deuxième partie s’en retourne à la maison. Cela nous a obligés à refuser plusieurs équipes, car sur deux jours, l’horaire nous limitait pour que chacune des équipes joue quatre parties comportant trois périodes de 12 minutes, les deux premières avec le temps qui court même pendant les arrêts de jeu, mais avec la troisième chronométrée », explique M. Provencher.
Rappelons que la classe Atome, au hockey, concerne les joueurs de 10 et 11 ans d’âge. Mais l’organisation a permis à l’équipe de Québec, entre autres, d’aligner des joueurs Novices Élite, les meilleurs éléments âgés de seulement 7, 8 et 9 ans, parce que le bassin des joueurs d’âge Atome y vit une pénurie.
Outre Québec et une équipe de Weedon, la classique recevait des équipes de Saint-Hubert, Valcourt, Magog, Lac-Mégantic, Saint-Jean-sur-Richelieu et Petite Nation, cette dernière située en Ontario et alignant des joueurs autochtones avec des franco-ontariens.
Le froid pénétrant ressenti dans l’aréna a incommodé une des équipes visiteuses, au cours du tournoi. Le porte-parole a enregistré le problème. « Nous avons l’intention de nous inscrire à Hockey Kraft pour le futur, afin d’améliorer les installations de l’aréna. Le prix convoité de Hockey Kraft est de 100 000 $, ce qui serait bienvenu pour tempérer le froid de l’aréna, qui peut être dérangeant pour les jeunes. Cela fait partie de nos plans », a-t-il assuré.
Ce qui est certain, tournoi ou classique, c’est toujours un moment ultime pour tous les joueurs de tous âges, même les pros. Que ce soit pour remporter la fameuse Coupe Stanley, ou pour gagner un trophée plus modeste qui porte souvent le nom d’un grand sportif local, ou même le sigle de l’entreprise qui agit comme commanditaire principal, ou encore pour de simples médailles d’or, d’argent ou de bronze… quand même étincelantes aux yeux des jeunes qui ont la chance de les posséder enfin, un tournoi, pour tout joueur dans sa carrière, c’est un défi et un summum d’émotions, qu’il soit de n’importe laquelle catégorie, de l’Atome jusqu’à Professionnel !

Sophie Leclerc

Résidante de Cookshire-Eaton : Sophie Leclerc, médaillée d’argent en judo

La jeune judoka Sophie Leclerc, à droite, peut compter sur le support indéfectible de ses parents, particulièrement de sa mère Marie-Pier Beaulieu, à gauche, qui a les yeux pleins d’éclats passionnés quand on lui parle de sa fille. Sophie arbore déjà son gilet vert des Jeux du Québec, fin prête pour mars prochain !

Sophie Leclerc n’a que 14 ans, de Cookshire-Eaton, mais elle fait preuve d’une confiance en elle et d’une maturité qui semble précoce, à la suite de ses neuf années de compétition en judo. Elle compte déjà 15 podiums lui ayant valu une récolte impressionnante de 15 médailles, au fil du temps, 10 d’or, 4 d’argent et une seule de bronze !
Sophie vient de remporter la médaille d’argent à la Coupe Daniel Hardy, à Québec, le 11 février dernier, en catégorie U16 des moins de 16 ans, plus de 70 kg. Une journée bien remplie de quatre combats, où elle a excellé, gagnant trois de ces combats par « ipon », le terme de judo qui signifie des notes quasi parfaites, des victoires incontestables.
Cette performance lui permettra de participer aux Jeux du Québec, à Sherbrooke en mars prochain, devenant par le fait même un espoir de médaille d’or pour l’Estrie. Car elle s’est ainsi réinscrite au tableau des victoires, après deux défaites dont l’une due à une blessure.
Sophie fait la fierté de ses parents, Marie-Pier Beaulieu et David Leclerc, bien sûr, mais une fierté qui rejaillit aussi sur toute la région du Haut-Saint-François.
« Chaque médaille a une histoire, une source de souvenirs qui lui est rattachée et représente des efforts et des sacrifices », dit-elle, très lucide, avec une passion bien évidente dans les yeux.
Elle fait référence à son sport de prédilection, le judo qui, certes, se révèle une discipline très technique qu’il faut connaître et acquérir. Le tout échappe au commun des mortels, à première vue.
Élève de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, en Santé globale, ce qui lui aide beaucoup pour ses performances en judo, elle étudie en musique. Elle a atteint le niveau de ceinture verte, en judo, et s’applique vers la bleue, suivant les traces de son frère aîné, Félix Leclerc.
« Elle a fait ses débuts à cinq ans, avec ses petites lulus qui lui ont permis d’attirer encore plus l’attention », raconte son père David, en riant. « Elle suit deux à trois cours de judo par semaine, avec des combats d’entraînement, nous sommes bien fiers d’elle, elle est très sérieuse dans son sport et est devenue une combattante redoutable ! », admet-il.
Sophie reste modeste malgré ses exploits. Pour elle, le judo lui a fourni « une belle leçon de vie, ayant acquis de bonnes valeurs, comme le respect de l’adversaire, la confiance en elle, le sang-froid qu’il faut garder, la rigueur du travail et la discipline », précise-t-elle. Et ce n’est pas tout, elle ajoute « le savoir-perdre. Ce n’est pas tout le monde qui l’acquiert facilement. On apprend beaucoup quand on tombe et qu’il faut se relever. Perdre de façon élégante, ce n’est pas donné naturellement à tout le monde ! » philosophe-t-elle, malgré son jeune âge.
« Sophie a acquis la capacité de s’adapter rapidement à son adversaire, avec intelligence, quel qu’il soit. C’est par son expérience acquise que cette qualité est apparue. C’est important d’avoir des passions, une détermination et une persévérance afin d’atteindre ses objectifs. Elle sait également performer sous la pression », ajoute son père.
Justement, ses objectifs lui font viser l’or aux Jeux du Québec, mais par la suite, elle espère participer aux Jeux du Canada, aux mondiaux et pourquoi pas, aux Jeux olympiques en 2028. Et elle verra par la suite !
Une communication de dernière heure transmettait qu’en plus de Sophie Leclerc, une autre judoka de Cookshire-Eaton a été sélectionnée sur l’équipe de l’Estrie, pour participer à la 58e Finale provinciale des Jeux du Québec, à Sherbrooke. Il s’agit de Mayva Shank, membre du Club de judo To Haku Kan, de Sherbrooke, tout comme Sophie. Les deux judokas ont été confirmés pour les Jeux du Québec lors de la finale régionale du 9 décembre dernier.

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