Incendie Bury : cause indéterminée, on nettoie les décombres 

L’heure était au nettoyage des débris le 11 mars dernier au 591, rue Main. Crédit : Jean-Marc Brais 

La cause de l’incendie du 591, rue Main à Bury, le 26 janvier dernier, a été classée comme indéterminée. Aucune enquête criminelle n’est en cours du côté de la Sûreté du Québec. 

« Ils n’ont pas trouvé la cause du feu. Ils savent que ç’a commencé dans le garage », indique le maire de Bury, Denis Savage. Le matin du brasier, une explosion a été entendue en provenance de cette partie de la maison.  

Peu de temps après l’événement, des citoyens avaient manifesté leur inquiétude face à ce qu’ils percevaient comme un long temps de réponse de la part du service incendie. « Le temps d’intervention était bon », rassure le maire Savage. « Le nombre de pompiers aussi. On était chanceux, on était la fin de semaine » et plus de gens étaient disponibles. 

« Il y avait le camion à échelle de la régie d’East Angus qu’ils ont utilisé pour essayer d’éteindre le feu, mais ça n’a pas fonctionné. C’est à ce moment-là qu’ils ont décidé de faire venir la pelle » mécanique pour démanteler la structure, poursuit M. Savage. « C’est le dernier recours. Habituellement, une fois que la pelle est là, on peut plus rien sauver. » 

L’absence d’enquête criminelle signifie qu’il n’y a pas de lien avec la série de six incendies qui avait secoué la municipalité au début de la pandémie. « Ça prend pas grand-chose pour se remémorer ces événements-là. À la minute qu’il y a quelqu’un qui en parle, ça sort tout de suite », relate Denis Savage. 

Bury town council : Concerns over firefighter response time 

At Bury’s town council meeting February 3, the first of two public question periods focused exclusively on perceived initial inaction by the Bury Fire Department in responding to a recent house fire at 591 Main Street, Bury, on Sunday morning, January 26.  

Bury resident Nancy Desbiens reported watching the progress of the fire from a nearby residence. She noted one fire engine arrived carrying only a few firefighters, who stood and watched as the spreading fire engulfed a garage at the back of the house. She expressed deep concern over what appeared to her to be inexplicable delays in attempting to douse the fire. 

Mayor Denis Savage listened intently and later said that fire crew response is governed by strict safety and logistical protocols. 

When a fire is reported, Bury’s all-volunteer firefighters receive a call wherever they may be at the time―at home, at work, or on the road. A single individual cannot take the truck to the scene of a fire and begin fighting the fire alone. A specified number of the crew must be present when using the equipment because the heavy hoses require a minimum number to operate them safely and effectively. 

Mayor Savage said he understood the concerns, although he was not present at the time so had not personally witnessed the events Desbiens was referring to. He said he could not comment further until an incident report from Fire Chief Edward Jacklin was submitted, received, and evaluated. 

The full six members of the Bury town council assembled at the February 3 meeting, a snowy evening, along with a few intrepid town residents. 

Une terre agricole en location gratuite chez Bora Boréal Bury

Crédit : Chloé Ferrari

Afin d’attirer la relève agricole, la MRC du Haut-Saint-François lance un appel de projets pour cultiver gratuitement une parcelle de plus de trois hectares sur le site de Bora Boréal à Bury. Les entrepreneurs agricoles intéressés ont jusqu’au 30 avril pour soumettre leur plan d’affaires. 

« En mettant à disposition cette terre agricole en location gratuite, nous souhaitons favoriser l’émergence d’un projet unique qui enrichira à la fois l’expérience touristique et l’économie locale », mentionne Nicolas Robitaille, copropriétaire de Bora Boréal. Le projet retenu devra effectivement s’harmoniser aux opérations de l’entreprise de chalets flottants et offrir une valeur ajoutée aux visiteurs. 

Le projet s’adresse à des entrepreneurs agricoles de l’extérieur en leur offrant « les outils et l’accompagnement nécessaires pour s’établir durablement dans notre région », explique le préfet de la MRC, Robert G. Roy. La personne sélectionnée sera accompagnée par le ministère de l’Agriculture, l’organisme ARTERRE, le CLD ainsi que la SADC du HSF. 

Selon les données d’Ose le Haut, « il y a plus d’une trentaine de fermes et fermettes à vendre ou à louer » dans le HSF. « Entre 2019 et 2022, l’Estrie a enregistré une augmentation notable de 162 entreprises agricoles, reflétant l’attrait croissant de la région pour les entrepreneurs agricoles. » 

Une journée exploratoire en relève agricole prévue le 24 mai permettra de faire découvrir les terres agricoles et habitations à louer et à vendre dans la MRC.  

Depuis le début de l’année, une campagne d’attraction d’Ose le Haut est visible dans la ville de Sherbrooke. Crédit photo : Ose le Haut

Inquiétudes concernant la réponse des pompiers

Un camion du service incendie de Bury lors de l’événement Noël au village en décembre 2023. Photo tirée de Facebook

Lors de la réunion du conseil municipal de Bury le 3 février dernier, la première des deux périodes de questions du public s’est concentrée exclusivement sur l’inaction initiale perçue du service d’incendie de Bury en réponse au récent appel concernant la maison en feu au 591, rue Main à Bury, le dimanche matin 26 janvier.  

Nancy Desbiens, résidente de Bury, a déclaré avoir observé la progression de l’incendie depuis une résidence voisine. Elle a noté qu’un camion de pompiers est arrivé avec seulement quelques pompiers qui se tenaient debout et regardaient les flammes se propager sur un garage à l’arrière de la maison. Elle a exprimé sa profonde inquiétude face à ce qui lui semblait être des retards inexplicables dans la tentative d’éteindre l’incendie. 

Le maire Denis Savage a écouté attentivement et a plus tard souligné que l’intervention des pompiers est régie par des protocoles stricts de sécurité et de logistique.  

Lorsqu’un incendie est signalé, les pompiers volontaires de Bury reçoivent un appel où qu’ils se trouvent à ce moment-là―à la maison, au travail ou sur la route. Un simple individu ne peut pas conduire le camion sur les lieux d’un incendie et commencer à lutter seul contre le feu. Un nombre spécifié de membres de l’équipe doit être présent lors de l’utilisation de l’équipement car les tuyaux lourds nécessitent un nombre minimum de pompiers pour les utiliser de manière sûre et efficace. 

M. Savage a dit qu’il comprenait les inquiétudes, même s’il n’était pas présent à ce moment-là et n’avait donc pas été personnellement témoin des événements auxquels madame Desbiens faisait référence. Il a dit qu’il ne pouvait pas faire davantage de commentaires sur ses préoccupations avant qu’un rapport d’incident du chef des pompiers, Edward Jacklin, ait été soumis, reçu et évalué. 

Les six membres du conseil municipal de Bury étaient présents ce 3 février à la réunion du conseil, un soir enneigé, en compagnie de quelques résidents intrépides de la ville. 

Les Jardins d’etc reconnus pour leurs emplois étudiants

Emilie Turcotte-Côté, propriétaire des Jardins d’etc pose avec le cadre de reconnaissance qu’elle a reçue de la part de l’organisme R3USSIR.

Les Jardins d’etc, à Bury, ont reçu une reconnaissance de l’organisme R3USSIR – Éduction Emploi Estrie pour leur « engagement exceptionnel en faveur de la réussite éducative ». 

« Ça fait huit ans que j’accueille des étudiants », explique la propriétaire des Jardins, Emilie Turcotte-Côté. « Chaque année, j’ai au moins deux-trois étudiantes. » Ainsi, c’est plus d’une douzaine de jeunes qui ont pu concilier travail et études depuis les débuts de l’entreprise en 2017.  

« Il y a des propriétaires de ferme qui veulent pas engager des étudiants parce que le salaire minimum est tellement rendu haut qu’il y a plus tant de différence entre le salaire minimum d’un étudiant qu’un ouvrier qui a de l’expérience », poursuit Emilie.   

Celle qui produit fleurs et produits maraichers se fait tout de même un devoir d’accueillir la relève chez elle. « C’est des jeunes qui, habituellement, ont quand même de la difficulté à l’école. »  

Les Jardins d’etc agissent même comme conseiller en orientation pour certaines étudiantes qui ne savaient pas vers quelle carrière se tourner. « Elles sont rendues au cégep en agriculture. Je suis vraiment contente. Avant d’être ici, elles savaient pas qu’elles allaient aller là-dedans », se réjouit Emilie.  

Aux yeux de l’organisme R3USSIR, Les Jardins d’etc sont « un modèle pour tous les employeurs engagés pour la réussite éducative et de la persévérance scolaire ». L’entreprise collabore de plus avec le Carrefour jeunesse-emploi « pour mettre en place des actions afin de soutenir les étudiants-employés ». 

À droite, la conseillère en emploi du CJE HSF, Isabelle Poulin-Rioux, lit la lettre de reconnaissance adressée à Emilie Turcotte-Côté (à gauche) par l’équipe de l’organisme R3USSIR.

En plus de la reconnaissance octroyée par l’organisme R3USSIR, Les Jardins d’etc continuent de s’illustrer dans la région et à travers la province. En juin dernier, ses fleurs ont été offertes lors de la collation des grades de l’Université Bishop’s. Il s’agissait d’une première dans la province.  

Également, Emilie Turcotte-Côté est apparue dans l’édition de janvier du magazine Québec Vert, un bimensuel portant sur l’horticulture ornementale. Elle est également vice-présidente de l’Association des productrice.eur.s de fleurs coupées du Québec.  

Incendie à Bury [FR/ENG] 

D’après les informations de Corey Bellam 
English will follow 

Un incendie a ravagé la résidence du 591, rue Main, à Bury le dimanche 26 janvier au matin. Le feu a pris naissance dans le garage adjacent avant de s’étendre à la maison, qui est perte totale. 

Une explosion aurait réveillé le propriétaire de l’endroit, Mike Coleman, peu après 7 h. Lui et sa famille ont juste eu le temps de se vêtir avant de devoir d’évacuer. Vers 11 h 30, une pelle mécanique est venue démanteler ce qu’il restait du bâtiment pour faciliter le travail des pompiers. 

M. Coleman venait tout juste de rénover sa résidence. Sur les trois félins qu’il possédait, un seul a été retrouvé. Dans le garage, deux véhicules à essence ont été consumés par les flammes. 

Cet incendie à Bury rappelle la série de six brasiers qui avaient secoué la municipalité au printemps 2020. Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Louis-Philippe Ruel, l’enquête suit toujours son cours dans ce dossier.  

By Corey Bellam 

On Sunday, January 26, at around 7:15 a.m., a call came into the Bury Fire Department, headed by Chief Edward Jacklin, reporting a major fire at 591 Main Street. Firefighters were quick to the scene, where they found the house catching fire rapidly. Mutual aid was asked from the Cookshire-Eaton Fire Service and also Lingwick, Dudswell, and East Angus, with firefighters and water tankers. 

The house was owned by Mike Coleman, who said that he and his family were awakened by a huge explosion just after 7 a.m. When he looked out the window, his attached garage was engulfed in flames. He and his family evacuated the house with just the clothes on their back.  

The house was unable to be saved. Fire spread fast. The house had recently been redone inside and out. Mike had put hundreds of hours of work into it. In less than four hours it was all gone. 

At around 11:30 a.m., the excavator arrived to put the house down and allow firefighters to chase down hot spots. Nobody was injured in the fire, but there were three cats in the basement, one that was later found, a bit wet but doing fine.  

The cause of the fire is unknown at this time. Two cars were lost in the garage; they were not electric.  

The Bury

An adventure reborn

About 100 people attended a traditional Christmas tea organized by the Bury Historical and Heritage Society on December 1st, during which two publications were launched, volumes 1 and 2 of the Eastern Townships Adventure by Bury author Bernard Epps, who died in 2007. His first volume was published while he was alive, but volume 2 has now been published for the first time in a partnership between the Townships Sun magazine, Shoreline Press, and the Eastern Townships Resource Centre.

Chantal Guertin

20th annual exhibition at Bury United Cultural Centre

Seventeen artists of the region packed the Bury United Cultural Centre with more than 170 artworks in a one-day art fest on October 19. The annual art exhibition is now in its 20th year, said Margaret James, president of the non-profit group running the centre.

The event was organized by a team of eight, led by Martine Staehler. She said more than 100 people visited the exhibit during the day, viewing the art, talking with the artists, and enjoying a bountiful array of homemade refreshments in the café.

Some artists showed a dozen or more works; others exhibited a select few. Their media and styles varied widely. Figurative paintings predominated, many dream-like. Landscapes were frequent, befitting the countryside of the Haut-Saint-François.
Accomplished watercolourist Denis Palmer of Randboro, skilled dry-pastel landscape painter Christa Kotiesen of Sawyerville, and veteran oil painter Stuart Main of Dudswell are all open-air artists working from observation.

Chantal Guertin of Bury exhibited her own stained glass works as well as those of children who participated in her mosaic workshops. One, by 12-year-old Jean-Gabriel gluing cut-glass pieces, depicted a cat in fanciful form, complete with curly whiskers.
Also from Bury, Martine Brault showed her pastels and acrylics, Patrick Boël exhibited his photos, and Rosalie Longpré and Francine Jacques showed their acrylics. Joanne Delage of Cookshire showed oils, and Clément Corriveau of East Angus offered high-definition oil paintings of bygone farm scenes.

Lucille Duhaime, formerly from Bury, now in Sherbrooke, showed oils painted from imagination; among others, farm buildings with bright red roofs. She has been creating “art naif” oil paintings for 30 years.

Muriel Fitzsimmons of Lennoxville showed watercolours and ink drawings. Anne Bergeron of Sherbrooke exhibited oils painted in relief with spatulas. Other painters from Sherbrooke were Francine Gauthier, Pauline Boudreau (oils and watercolours), Jean-Claude Breton (high-definition watercolours), and Shirley Thompson (oils).

The Centre offers an unusual exhibit space. Visitors were up-close-and-personal to the art, lined up along the aisles, on wood-panelled walls and windowsills. The sun poured through the stained glass windows of the two adjoining church buildings, casting surprising reflections over many of the works.

In 1998 when the church at 560 Main Street was closed, “it was very emotional to people who came. At the first meeting, we had a full house. We started the centre as a way to save the building,” James said. “We were told it was a big white elephant, because it had structural problems.”

Over the years, it took a lot of work to maintain the two churches ― the Bury United Church wedded to the McKenzie Chapel moved there from Gould Station. “But we saved it for them,” she said, gesturing at the bilingual crowd of artists and art lovers of all ages.

Exposition d’art au Centre culturel de Bury

Dix-sept artistes de la région ont rempli le Centre culturel de Bury avec plus de 170 œuvres d’art lors d’une journée de festival artistique le 19 octobre dernier.

L’exposition d’art annuelle en est maintenant à sa 20e année, a déclaré Margaret James, présidente de l’association à but non lucratif qui gère le centre.

L’événement a été organisé par une équipe de huit personnes dirigée par Martine Staehler qui a dit que plus de 100 personnes ont visité l’exposition au cours de la journée, admirant les œuvres, discutant avec les artistes et dégustant un large éventail de rafraîchissements faits maison au café.

Certains artistes ont présenté une douzaine d’œuvres ou plus, d’autres en ont exposé quelques-unes choisies. Leurs médias et leurs styles étaient très variés. Les peintures figuratives prédominaient ; certaines étaient oniriques. Les paysages étaient fréquents, dignes de la campagne du Haut-Saint-François.

L’aquarelliste accompli Denis Palmer de Randboro, la paysagiste Christa Kotiesen de Sawyerville, experte en pastel sec, et le peintre à l’huile chevronné Stuart Main de Dudswell sont tous des artistes qui œuvrent en plein air à partir de l’observation.

Christa Kotiesen avec deux de ses exquis paysages au pastel sec.

Chantal Geurtin de Bury a exposé ses propres pièces de vitrail ainsi que ceux des enfants qui ont participé à ses ateliers de mosaïque. L’une d’entre elles, réalisée par Jean-Gabriel, 12 ans, qui a collé des morceaux de verre taillé, représentait un chat de forme fantaisiste avec des moustaches bouclées.

Martine Brault, également de Bury, a présenté ses pastels et ses acryliques ; Patrick Boël a exposé ses photos ; Rosalie Longpré et Francine Jacques proposaient leurs acryliques. Joanne Delage de Cookshire a présenté des huiles, et Clément Corriveau d’East Angus a offert des peintures à l’huile haute définition, illustrant des scènes de sur la ferme d’autrefois.

Lucille Duhaime, anciennement de Bury, maintenant à Sherbrooke, a présenté des huiles peintes d’après son imagination, notamment des bâtiments de ferme aux toits rouge vif. Elle crée des peintures à l’huile d’« art naïf » depuis 30 ans.

Muriel Fitzsimmons de Lennoxville exposait des aquarelles et des dessins à l’encre. Anne Bergeron de Sherbrooke nous donnait de voir des huiles peintes en relief à la spatule. D’autres peintres sherbrookois exposants étaient Francine Gauthier (acryliques), Pauline Boudreau (huiles et aquarelles), Jean-Claude Breton (aquarelles haute définition), et Shirley Thompson (huiles).

Le Centre offre un espace d’exposition inhabituel. Les visiteurs ont pu admirer de près les œuvres alignées le long des allées, sur les murs lambrissés et sur les rebords de fenêtres. Le soleil entrait à flots à travers les vitraux des deux églises adjacentes, projetant des reflets surprenants sur de nombreuses œuvres.

En 1998, lorsque l’église du 560, rue Main, a été fermée, « les gens qui sont venus étaient très émus. Lors de la première réunion, nous avions une salle comble. Nous avons créé le centre pour sauver l’édifice », a déclaré Mme James. « On nous a dit que c’était un gros éléphant blanc, car il y avait des problèmes structurels. »

Au fil des ans, il a fallu beaucoup de travail pour entretenir les deux églises ― l’église unie de Bury, associée à la chapelle McKenzie qui a été déménagée depuis la Station Gould. « Mais nous l’avons gardée pour eux», a-t-elle déclaré, en désignant la foule bilingue d’artistes et d’amateurs d’art de tous âges.

Inauguration de la nouvelle caserne de pompiers à Bury 

De gauche à droite : Philippe Carrier, Tristan Coates, maire Denis Savage, chef Edward Jacklin, Mike McIver, Teresa Jacklin et Sébastien Gauthier.

Une journée exceptionnellement chaude et ensoleillée a accueilli les visiteurs présents aux portes ouvertes de la nouvelle caserne de pompiers de Bury. Denis Savage, maire de Bury; Louise Brière, directrice générale; le chef des pompiers Edward « Eddy » Jacklin, ainsi que d’autres pompiers en uniforme ont accueilli le public venu visiter l’installation moderne nouvellement construite et poser des questions. 

Selon le chef Jacklin, qui est également coordonnateur des travaux publics pour la municipalité de Bury, l’emplacement de la nouvelle caserne de pompiers au 783, rue McIver a été choisi par le Comité de sécurité publique du conseil municipal de Bury, en collaboration avec les dirigeants et les membres du service d’incendie. Il a été décidé que l’emplacement était « idéalement adapté » en raison de sa proximité avec la route 210 et la rue McIver (route 255). « Cela facilite l’accès rapide et les délais de réponse plus courts à une plus grande partie du canton de Bury, ainsi qu’aux municipalités voisines de Newport, Scotstown, Westbury et Cookshire-Eaton, avec lesquelles Bury entretient des accords d’aide mutuelle en cas d’urgence. » 

Le chef Jacklin a exprimé sa gratitude et sa fierté pour le dévouement et les efforts inlassables de ses collègues pompiers. « Ils ont contribué à la mise en place de la caserne tout en continuant à s’entraîner et à s’exercer, afin de maintenir une disponibilité constante en cas d’appel d’urgence, » a-t-il dit. Le service est composé de 17 pompiers volontaires : le chef Edward Jacklin, Robert Bishop, Hunter Bélanger, Steve Bilodeau, Philippe Carrier, Bruno Charpentier-Morin, Tristan Coates, Jean Philippe Daigle, Anik Dionne-Dubreuil, Ashley Fisher, Justin Fleury, Sébastien Gauthier, Gabriel Gilbert, Teresa Jacklin, Michael MacIver, Frédéric Martel-Leech, et Jimmy Valley.  

Il a souligné que le bâtiment entièrement métallique était essentiellement « à l’épreuve du feu », ce qui n’est pas une mauvaise caractéristique pour une caserne de pompiers, et que le terrain obtenu par la ville autour du bâtiment permettra dans le futur des ajouts si nécessaire. Pour le moment, l’unique bâtiment convient parfaitement pour abriter le camion de pompiers, le camion-pompe et le véhicule de soutien d’urgence. Le bâtiment est doté de portes surdimensionnées, à l’avant et à l’arrière, permettant un accès rapide et sécurisé pour répondre aux appels d’urgence et pour rentrer par la suite. Le bâtiment bien isolé et chauffé a remplacé l’ancienne caserne de pompiers de briques mal isolée située à côté du manège militaire sur la rue Main. Ce sera plus confortable pour les pompiers et plus facile d’entretenir les véhicules en bon état de marche. 

Le maire Savage a prononcé de brèves allocutions dans les deux langues officielles, exprimant sa gratitude à tous ceux qui ont participé au processus de réalisation de la nouvelle caserne de pompiers. Il a déclaré qu’il estimait que la nouvelle installation était l’une des plus grandes réalisations de son mandat de maire qui amorce maintenant sa quatrième année. 

Il a ensuite déclaré qu’il trouvait particulièrement louable que tant de pompiers et d’employés de la ville aient consacré autant de temps et d’énergie à la réalisation du projet, et que tout le monde devrait être fier et satisfait de savoir que la communauté sera plus sécurisée et se sentira plus en sécurité en sachant que ses fonctionnaires sont prêts à faire face à toute urgence. 

La directrice générale Louise Brière a souscrit aux paroles du maire et a ajouté que la ville avait acheté le bâtiment presque neuf, celui-ci ayant été construit à l’origine comme atelier de réparation pour un mécanicien local. Il répondait à tous les besoins du service d’incendie et remplissait toutes les exigences gouvernementales en matière de santé et de sécurité. Cela leur a permis de l’acheter et de le rénover pour environ 350 000 $ au lieu du 1,5 million de dollars prévu pour un tout nouveau bâtiment. Une subvention du Fonds pour le développement des collectivités du Canada a couvert presque la totalité du coût, sauf environ 25 000 $, ce qui a permis aux contribuables d’économiser beaucoup d’argent. 

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, était également présent et s’est dit satisfait de l’ajout de ce maillon essentiel au réseau régional de sécurité publique. 

Une centaine de visiteurs se sont alternés entre 10 h et 13 h, félicitant les pompiers et les autorités, dégustant des collations et des boissons dans une ambiance festive. 

Sur une note historique, la nouvelle caserne de pompiers de Bury est située tout près de l’emplacement original de l’ancienne gare de Bury qui a accueilli, en 1874, la première arrivée du chemin de fer dans la région. 

Gare de Bury – Bury Train Station — Société d’histoire et du patrimoine de Bury-Bury Historical and Heritage Society

Major savings in opening of new Bury fire station

Members of the Bury Fire Department. From left to right : Teresa Jacklin, Tristan Coates, Philippe Carrier, Chief Edward Jacklin, Sébastien Gauthier and Mike McIver.

An exceptionally warm and sunny day greeted the crowds of visitors attending the inaugural open house of the new Bury Fire Station. Denis Savage, the mayor of Bury; Louise Brière, director general; and fire chief Edward Jacklin, along with other uniformed firefighters welcomed the public to have a look around at the modern, newly constructed facility. 

According to fire chief Jacklin, who also serves as coordinator for Public Works for the Municipality of Bury, the new fire station’s location at 783 McIver Street was selected by town council’s public security committee in collaboration with the fire department. It was determined the location was « ideally suited » due to its proximity to Highway 210 and McIver Street (Route 255). « This facilitates rapid access and lower response times to a greater portion of the Township of Bury, and also the neighbouring municipalities of Newport, Scotstown, Westbury, and Cookshire-Eaton, with which Bury maintains mutual emergency aid agreements. » 

Chief Jacklin expressed gratitude for and pride in his fellow firefighters’ dedication and tireless efforts. « They pitched in to help set up the station while continuing to train and practice, in order to maintain constant readiness in the event of any emergency call. » 

He pointed out that the all-metal building was essentially « fire-proof »—not a bad feature for a fire hall—and the land obtained by the town surrounding the building will allow for future expansions when needed. For the time being, the one building is perfectly adequate to house the firetruck, pumper truck, and emergency support vehicle. The building has oversized doors, both front and back, allowing for quick and secure access for responding to and returning from emergency calls. The well-insulated and heated building has replaced the former under-insulated brick fire hall located next to the Armoury on Main Street, making it more comfortable for firefighters and easier to maintain vehicles. 

Mayor Savage made short remarks in both official languages, expressing gratitude to all involved. He described the new facility as one of the greatest achievements of his term as Mayor, now on the cusp of beginning its fourth year. 

He added that it was particularly commendable so many firefighters and town employees contributed to the project, and that everyone should be proud that the community will be safer and more secure. 

Director general Louise Brière concurred with the mayor’s statements and added that the town purchased the nearly new building that had been built originally as a repair shop from a local mechanic. It meets all the fire department’s needs and fulfills government health and safety requirements. The purchase and renovations were thus made for only $350,000 rather than the projected $1.5 million for an all-new building. A subsidy from the Canada Community Building Fund covered all but about $20,000-$30,000, saving taxpayers a great deal of money. 

Robert Roy, prefect for the Haut-Saint-François regional county municipality, also attended and expressed his satisfaction with the addition of this vital link in the regional public security network. 

About 100 visitors attended, congratulating firefighters and officials, and enjoying snacks and drinks in a festive atmosphere. 

On a historic note, the new Bury Fire Station is located very near to the original former Bury Train Station that hailed the first arrival of the railway to the region in 1874.  

Bury Train Station – Bury Historical and Heritage Society

Bora Boréal souligne son 1er anniversaire à Bury 

Bora Boréal a célébré le premier anniversaire de son site de Bury en accueillant une conférence sur le tourisme durable et en inaugurant une première exposition d’art.  

La conférence était une présentation des SADC+CAE du Haut-Saint-François, du Val-Saint-François, des Sources et de la région de Mégantic. Elle avait pour objectif d’inviter les acteurs de l’industrie touristique de la région à poser des actions concrètes en développement durable.  

L’eau étant au cœur du projet de Bora Boréal, l’entreprise a mis en place trois axes de valorisation, dont l’un est de sensibiliser par l’art. C’est ainsi que Josiane Lanthier est devenue la première artiste-peintre invitée par Bora Boréal. Celle-ci a créé une série d’œuvres sur mesure qui sont désormais présentées au pavillon L’Espace Temps ainsi que dans les chalets flottants du lac Batley.  

« Je suis honorée de voir mes œuvres exposées dans un lieu aussi inspirant. C’est une opportunité unique d’enrichir l’expérience des visiteurs par l’art et de les sensibiliser à l’importance de l’eau », déclare Josiane Lanthier. Photo fournie

Bora Boréal offre de l’hébergement en nature par le biais de ses chalets flottants dans la région de Québec depuis 2020 à Bury depuis 2023. Le site de l’entreprise sur le chemin Batley est érigé sur une ancienne terre agricole de 2 M pi2 qui était non exploitée.  

Valoris

Portes ouvertes chez Valoris

« Si les déchets étaient gérés publiquement partout au Québec, la discussion serait extrêmement différente » selon Louis Longchamps de Valoris, ici avec sa collègue Céline Martel avant leurs Portes ouvertes du 22 septembre.

Pour démystifier la gestion des déchets, sujet souvent très chaud pour des raisons non seulement chimiques, mais aussi économiques et environnementales, Valoris vient de clôturer ses Portes ouvertes annuelles pour la quatrième fois. Encore, le public s’intéresse.

« Les gens [ont pu voir] qu’est-ce qui arrive une fois que leurs déchets ont quitté la maison et s’en viennent ici », a décrit Louis Longchamps, directeur de développement durable et des relations externes et responsable de l’accès à l’information chez Valoris, qui est une régie intermunicipale de la ville de Sherbrooke et la municipalité régionale de comté (MRC) du Haut-Saint-François.

Valoris a entamé son évènement des portes ouvertes après des critiques de la communauté du fait que l’organisme ne communiquait pas assez avec le public. « On se l’a s’est fait dire par la communauté » lors des audiences publiques sur l’agrandissement du site d’enfouissement en février 2019, a dit M. Longchamps lors d’une entrevue le 5 septembre avec ce journal et sa collègue Céline Martel, coordonnatrice aux communications chez Valoris.

L’intérêt pour les Portes ouvertes de Valoris augmente d’année en année. En 2022, 75 personnes ont assisté; 130 en 2023; et au moment où ce journal allait sous presse, l’intérêt était encore fort pour l’évènement de cette année, qui a eu lieu dimanche passé, le 22 septembre.

L’activité est ouverte au grand public, mais les gens de Bury et de Westbury, de tout près du site d’enfouissement géré par Valoris, sont invités à un déjeuner avant l’évènement. Les participants cette année ont aussi eu la chance de quitter avec un échantillon de miel extrait de ruches sur place par la compagnie Miel l’été doré de Woburn.

« On prend ce moment privilégié là avec eux pour prendre de leurs nouvelles et pour faire le suivi sur différents dossiers qui peuvent les préoccuper », a expliqué M. Longchamps.

« Les gens avec qui on a discuté sont très, très heureux d’avoir cette invitation », a ajouté Mme Martel.
Elle et Olivier Sylvestre de Biogénie, une compagnie privée avoisinante et mandatée par Valoris de traiter les matières compostables, sont allés porte à porte pour inviter les résidents autour du site de venir au déjeuner gratuit.

« Même s’il y en a qui parfois peuvent arriver et avoir des choses qui eux considèrent plus rough à dire, moi, ça ne me dérange pas; on travaille sur le site tous les jours, fait qu’il y a des désagréments qu’eux peuvent dire qu’ils ont vécus, alors on les comprend parce qu’on sait que c’est vrai. C’est un endroit libre pour s’exprimer », a dit M. Longchamps.

Il a offert cette même ouverture envers les journalistes aussi.
« Moi, je suis public. Donc je n’ai rien à cacher. Je vous rends l’information disponible. Puis si je ne peux pas la rendre disponible, je vais expliquer pourquoi je ne peux pas la rendre disponible. En fait, les seuls documents, les choses qui sont plus problématiques sont en lien avec le fait que Valoris est une entreprise, une régie publique, mais qui œuvre dans un milieu privé. Fait que, les petits joueurs comme nous autres là-dedans, on vient comme déranger. Puis ça joue dur… C’est très, très dur. On est dans deux poids, deux mesures. Moi, je pense que si les déchets étaient gérés publiquement partout au Québec, la discussion serait extrêmement différente », de dire Louis Longchamps.

Coût des déchets

Les résidents du Haut-Saint-François vivent aussi parfois les désagréments financiers reliés à leurs comptes de taxes municipales. M. Longchamps a clarifié que Valoris ne détermine pas le coût des déchets chargé par chaque municipalité; la régie intermunicipale est responsable pour la gestion des déchets et non le collecte qui fait aussi partie de la facture municipale.


« Le budget de Valoris [dans les coûts municipaux] pendant les trois dernières années n’a pas augmenté. On est resté exactement pareil », a dit M. Longchamps.

Dudswell Matthew Dubé

Résultats des élections partielles à Dudswell et Bury

Matthew Dubé de Dudswell.


Les résultats des récentes élections municipales partielles sont tombés : Matthew Dubé a été élu conseiller dans Dudswell et Russell Perkins, dans Bury, selon le site d’Élections Québec. Les deux postes sont pourvus pour un mandat d’un an, jusqu’aux prochaines élections municipales de novembre 2025.


Dans Dudswell, Dubé a été élu sans opposition lors de l’élection partielle prévue le 22 septembre, après le désistement de Jean-Pierre Briand et d’Alain Dodier, les deux autres candidats au poste no 6. Il n’a donc pas été nécessaire de tenir le scrutin prévu, pour lequel 1 544 électeurs étaient inscrits.
À Bury, l’élection partielle du 25 août a comblé le siège n° 4, laissé vacant par la démission d’Alain Villemure, qui a déménagé hors de Bury. Des quatre candidats, Russell Perkins a obtenu 47,5 % des voix ; Sandy Lalancette, 27,92 % ; Michael Coleman, 20,42 % ; et Samantha Brooks, 4,17 %. Sur 979 résidents inscrits pour voter; 240 bulletins valides ont été reçus, ce qui donne un taux de participation de 24,62 %.


Le nouveau conseiller Dubé s’est dit satisfait et a dit espérer mettre à profit son expérience de 22 ans dans la construction. « C’est juste pour un an, » a-t-il dit. « L’année prochaine, je vais voir si je suis compétent pour faire un mandat total. Je vais voir ce que je peux faire pour ajouter une qualité de vie pour la municipalité. Je ne suis pas le candidat qui veut tout mettre en envers. »
Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il espérait accomplir au sein du conseil de Bury, M. Perkins a répondu en anglais : « Je travaille pour eux depuis plus de 40 ans, donc je pense que je connais un peu les routes, l’eau, les égouts, les bâtiments et tout ça. Les impôts commencent à augmenter considérablement, et j’aimerais réduire un peu certaines dépenses. Je ne sais pas encore comment nous pouvons y parvenir, mais donnez-moi un peu de temps, et nous pourrons tous trouver une solution, j’espère. »

Centre Communautaire Manège Militaire de Bury

Matthew Dubé in Dudswell, Russell Perkins in Bury

Polling station – Bury Armoury Community Center.

by John MACKLEY
The results of recent municipal by-elections are in: Matthew Dubé was elected councillor in Dudswell, and Russell Perkins in Bury, according to Elections Québec.
In Dudswell, Dubé was elected by acclamation in the by-election scheduled for September 22, after Jean-Pierre Briand and Alain Dodier, the other two candidates for Position #6, withdrew. This eliminated the need to hold the scheduled ballot, for which 1,544 electors were registered.
In Bury, the August 25th by-election filled Seat #4 left vacant by the resignation of Alain Villemure, who moved away. Of the four candidates, Russell Perkins received 47.5 percent of the votes; Sandy Lalancette received 27.92 percent; Michael Coleman, 20.42 percent; and Samantha Brooks, 4.17 percent. Registered to vote were 979 residents; 240 valid ballots were received, giving a voter turnout of 24.62 percent.


New councillor Dubé said he was satisfied and hoped to use his 22 years of experience in construction. “It’s just for one year,” he said in French. “Next year I’ll see if I’m competent to do a full term. I’ll see what I can do to add to the quality of life for the municipality. I’m not the candidate who wants to turn everything on its head.”
Asked what he hoped to accomplish on the Bury municipal council, Mr. Perkins said, “I’ve worked for them for over 40 years, so I figure I know a little something about the roads and the water, and the sewer, and the buildings and that. Taxes are starting to go up quite a bit, and I’d like to cut down a little bit on some of the expenses. I’m not sure how we can do it yet, but give me a little time, and we can all figure out something, I hope.”

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Le Centre culturel de Bury lance sa nouvelle saison

Des projets de folk, de blues, de cabaret jazz, d’ateliers d’art et possiblement de café faisaient partie des nouveautés proposées lors du 5 à 7 de lancement de la saison d’activités du comité du Centre culturel de Bury, le 31 août dernier. Plus de 50 personnes, pour la majeure partie de jeunes adultes, ont pu profiter d’un généreux buffet.

Côté ancienneté, on retrouve un « magnifique immeuble », selon les mots de Martine Staehler, membre du comité de nouvelles activités. L’assistance était installée selon une formule bistro dans la chapelle Mackenzie, bâtie en 1910 à Gould Station et déménagée en 1958 pour devenir l’école du dimanche de la Bury United Church. L’église de Bury a été construite en 1898. Ses deux petits bâtiments en forme de L sont revêtus de contreplaqué de bois à l’intérieur.

En 1998, un comité dirigé par Margaret James a fondé le Centre culturel de Bury, reconnu pour ses performances artistiques. À présent, le nouveau comité promet une programmation beaucoup plus dynamique pour tous les âges.

L’assistance a applaudi lorsque Mme Staehler a décrit les événements à venir : un spectacle blues-folk lors des Journées du patrimoine religieux; un cabaret jazz avec le Trio du Haut le 27 septembre; poésie et ateliers de dessin le 28 septembre; une soirée artistique réunissant une quinzaine d’artistes locaux le 19 octobre; le Migratory Roots Festival de Literacy in Action incluant cuisine collective et artisanat le 31 octobre; des ateliers de danse et de musique les 15 septembre, 6 et 27 octobre (au Victoria Hall le 8 novembre); et des ateliers d’artisanat les 22 septembre et 13 octobre (à la bibliothèque de Bury le 1er décembre).

Mme Staehler dit qu’elle était contente de voir tant de jeunes impliqués. « Je crois qu’ils ont besoin d’une place pour se réunir », a-t-elle souligné. « Et c’est un si bel endroit. »

Elle a reconnu le soutien de la population locale, autant bénévoles que participants, de même que le soutien financier. Le comité prévoit faire des demandes de bourses pour ses activités et rénover l’immeuble en l’isolant en vue de la saison froide. Martine Staehler espère ouvrir un café en mai 2025, si elle reçoit le soutien adéquat.

Juste avant le dessert, l’assistance s’est tue alors que Chloé Fortier s’est mise à chanter et à jouer de l’autoharpe en entonnant « I heard a story… » Ensuite, Sandy Lalancette a donné une interprétation bien sentie de la traditionnelle Mes sabots, accompagné de chants et de claquements de main. Les deux performances ont généré des applaudissements nourris.

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Bury’s United Cultural Centre launches new season

Plans for folk music, blues, a jazz cabaret, arts workshops, and maybe a café were “something new” at a 5 à 7 on August 31st, when the new Cultural Centre committee launched a new season of activities. More than 50 people enjoyed a bountiful buffet, including a strong contingent of young adults.

“Something old” is the “magnificent building,” in the words of Martine Staehler, who chairs the new activities committee. The crowd was seated café-style in the Mackenzie Chapel, built in 1910 in Gould Station, and moved in 1958 to become the Sunday School space for the Bury United Church. The Bury church was built in 1898; the two small buildings form a unique L-shape, with intricate wood panelling lining the interior.

In 1998, a committee led by Margaret James formed the Bury Cultural Centre, known for its art shows. Now, the new committee promises a much more active program for all ages.

The crowd applauded when Staehler described upcoming events, a Folk-Blues show as part of the Religious Heritage Days, now past; a Jazz Cabaret on September 27 with the Trio du Haut; poetry and drawing workshops on September 28; an art show with more than 15 local artists on October 19; a Migratory Roots Festival with Literacy in Action on October 31, with a collective kitchen and crafts; dance and music workshops on September 15, October 6 and 27, and at the Victoria Hall on November 8; and arts and crafts workshops on September 22 and October 13, and December 1st at the Bury Library.
Staehler said she was glad to see so many young people involved. “I think they need a place to get together,” she said. “And this is such a beautiful space.”

She pointed out their initiative needs support from local people, both volunteers and participants, as well as financial assistance. The committee plans to apply for grants for the activities, as well as to restore the building and perhaps winterize it. She hopes to open a café in May 2025, if they have adequate support.
Just before dessert, the crowd fell silent as Chloë Fortier sang and played her autoharp, beginning, “I heard a story…” Then Sandy Lalancette gave a rousing rendition of a traditional Quebec song, “Mes Sabots,” accompanied by clapping and chanting. Both performances earned enthusiastic applause.

Une hockeyeuse de Bury en Autriche

L’équipe féminine junior de dek hockey. Seejay Lizotte est dans la rangée arrière, quatrième à partir de la droite.
Crédit photo : Délégation Canada United World Games – Sam la Cam

Du haut de ses 17 ans, Seejay Lizotte en est à sa deuxième participation aux United World Games, le plus grand événement sportif junior dans le monde.

Cette année, l’événement s’est déroulé du 20 au 23 juin à Klagenfurt, en Autriche. L’équipe féminine québécoise U19 de dek hockey (ou hockey balle) s’est inclinée en finale face à la République tchèque.
Comme il s’agissait de sa seconde participation, Seejay Lizotte se sentait moins stressée. « Mais on a repogné une équipe contre laquelle on avait perdu l’année passée en demi-finale. Ça, ç’a été stressant. »

N’empêche que chaque présence aux United World Games est grisante. Celle qui est habituée de jouer devant ses amies lors de parties locales au Complexe Hockey Balle de Sherbrooke performait soudainement devant une plus grande assistance.

« D’habitude au hockey, il y a juste les filles. Là, il y avait les gars qui nous regardaient, les parents. Du monde de partout qui était venu nous voir. C’était pas un tournoi normal. »
À la suite de la compétition, les Québécoises ont pu bénéficier de quelques journées libres. « On a été à Vienne après le tournoi. On a pu visiter le château de Sissi.[…] Il y en a qui ont visité les camps de concentration. »

L’équipe féminine de dek hockey faisait partie de la délégation canadienne, qui comptait des athlètes mineurs dans cinq disciplines. Les prochaines United World Games se tiendront de nouveau à Klagenfurt, en Autriche, du 19 au 22 juin 2025. Seejay Lizotte compte tenter sa chance avec l’équipe U21 à ce moment.

Des athlètes d’Équipe Québec lors des United World Games en juin dernier. Seejay Lizotte de Bury est la première à gauche.
Crédit photo : United World Games – TD Mediaworks
Fermeture de la Caisse Desjardins à Bury

Trop peu d’achalandage : fermeture de la Caisse Desjardins à Bury

Le 15 janvier dernier, la Caissse Desjardins à Bury a mis la clé sous la porte pour une fermeture définitive. Le peu d’achalandage est l’une des raisons de cette décision pour ce centre de services. 

Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, explique qu’il y a deux raisons qui ont poussé les gestionnaires à prendre cette décision. « La première est que Desjardins était la seule institution financière qui permettait d’opérer un centre de services avec uniquement un employé dans un contexte où ils ont à traiter du numéraire. Malheureusement, cette façon de faire n’est plus possible, donc on doit opérer à temps plein, maintenant avec deux employés en tout temps, pour assurer la protection de nos employés », explique-t-il.

Selon lui, l’achalandage à Bury ne justifie pas qu’il y ait deux employés à temps plein puisque moins de 10 % des résidents de la municipalité se rendent régulièrement à ce centre de services. « La COVID a démontré également, la capacité de nos membres, à modifier leurs habitudes », mentionne M. Lamoureux. Il rappelle que tous les services-conseils avaient déjà été rapatriés dans les centres de services des municipalités avoisinantes. « Naturellement, on est conscient que ça peut avoir des implications pour certains types de clientèle pour laquelle on prévoit des solutions adaptées pour chacun d’eux selon leurs besoins », ajoute le directeur général.

Pour Walter Dougherty, maire de Bury, cette fermeture n’est pas une bonne nouvelle. « C’est toujours plate quand un village perd une institution », exprime-t-il. Les citoyens s’attendaient à cette fermeture puisque plusieurs réductions de services ont eu lieu au cours des dernières années, ajoute le maire. Même si plusieurs utilisent déjà les services en ligne, il ne croit pas que cette décision va encourager les autres à faire le changement. Selon lui, les habitués du service comptoir vont plutôt se tourner vers d’autres institutions bancaires. Le maire est de ceux qui estiment que le contact humain lors d’une transaction financière est encore très important.

M. Lamoureux tient à rassurer les citoyens qu’aucun changement n’est prévu pour les autres centres de services de la MRC du Haut-Saint-François pour l’instant, malgré la situation actuelle.

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