Rémi Vachon

Le secteur manufacturier en relative bonne santé

Rémi Vachon, directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François, estime que les entreprises du territoire se sont relativement bien tirées d’affaire.

Les deux années de pandémie n’ont pas été faciles, mais il semblerait que le Haut-Saint-François tire relativement bien son épingle du jeu. Rémi Vachon, directeur adjoint au CLD, mentionne qu’aucune entreprise manufacturière n’a été contrainte de fermer. Au secteur du commerce et service, la situation n’a pas été facile et un restaurant a fermé ses portes. Cependant, la raison n’est aucunement liée à la pandémie.
M. Vachon admet que la situation s’est révélée particulièrement difficile pour le secteur des commerces et services incluant notamment la restauration. Les restaurateurs ont fait preuve d’ingéniosité avec des plats à emporter et réussi tant bien que mal à s’en tirer, exprime-t-il. À ce chapitre, il croit que l’année 2023 sera déterminante pour ce secteur qui a dû déployer beaucoup d’efforts pour garder la tête hors de l’eau.
Quant au secteur manufacturier, la situation n’a pas été plus rose, éprouvant entre autres des problèmes d’approvisionnement, mais tout indique que les entreprises ont traversé la tempête. Le CLD, précise M. Vachon, a été présent pour venir en aide aux entreprises qui en manifestaient le besoin. Plus d’une quarantaine ont bénéficié de l’aide financière provenant du fonds d’aide d’urgence et une centaine ont contacté l’organisme d’aide pour obtenir différentes informations et des conseils.
L’année 2022 marque une certaine reprise, indique M. Vachon. 2022 s’est avérée une bonne année au niveau du financement. On note quelques démarrages d’entreprises, surtout dans le commerce et service, mais également dans le secteur de la transformation alimentaire. M. Vachon croit qu’il s’agit d’une avenue intéressante pour plusieurs producteurs. Ce dernier est d’avis que 2023 sera intéressant, mais ajoute que les défis comme la pénurie de main-d’œuvre seront encore présents et pour plusieurs années. Dans cette optique, précise-t-il, le CLD avec le projet AmbassadeuRHSF, a donné un coup de main aux divers entrepreneurs dans la gestion des ressources humaines. « L’objectif, à partir de diagnostic, était de leur (entrepreneurs) donner un plan de match, une feuille de route, voici tes priorités: qu’est-ce que tu dois faire. » Plus d’une trentaine se sont prévalus de l’aide et ont établi une démarche pour leur entreprise. Par ailleurs, près de 70 entreprises ont également répondu au sondage diagnostic. Le CLD poursuivra son aide à ce chapitre, d’assurer M. Vachon.
Défis
Le directeur adjoint précise que la pénurie de main-d’œuvre demeure un défi de taille et nécessitera un effort des employeurs que ce soit au domaine salarial, avantages, conditions de travail, disponibilité et autres. M. Vachon entrevoit la nouvelle année avec optimiste d’autant plus qu’il compte, dit-il, sur une équipe complète de quatre conseillers aux entreprises. D’ailleurs, il invite les gens d’affaires à communiquer avec l’organisme pour obtenir de l’aide.

Miel

La P’tite Boîte à Miel a le vent dans les voiles

Le propriétaire, Philippe Toutant, présente ses produits.

Depuis près d’un an, Philippe Toutant, sa compagne Magalie, les abeilles et la compagnie La P’tite Boîte à Miel se sont installés à Weedon, au 2586 route 257 Sud. L’entreprise apicole écologique a le vent dans les voiles et de nouvelles installations ainsi que de l’équipement neuf viendront agrémenter le travail du propriétaire. En plus de lui offrir un lieu d’entreposage pour ses produits et un endroit pour la création, celui-ci servira aussi pour y faire de la transformation.
L’ajout d’un nouveau bâtiment, subventionné en partie par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) permettra à la compagnie du jeune apiculteur de prendre définitivement son envol. L’achat de nouveaux équipements est aussi prévu, dont un maturateur. « C’est en quelque sorte un gros réservoir permettant d’accumuler d’importantes quantités de miel une fois celui-ci extrait. Le miel accumulé dans ces réservoirs pourra entamer le processus de décantation pendant environ deux à trois jours, permettant aux débris présents de remonter à la surface pour être ensuite retirés », d’expliquer M. Toutant. Cet équipement permettra d’améliorer grandement la capacité d’extraction de l’entreprise puisque le miel sera directement acheminé vers les maturateurs. Auparavant, le miel extrait s’écoulait de l’extracteur dans un tamis installé au-dessus d’une chaudière de 5 gallons. Les maturateurs permettront donc d’améliorer l’efficacité de l’extraction du miel en diminuant le nombre de manipulations (changer les chaudières pleines) et d’attentes.
Ancien monteur de lignes électriques, Philippe Toutant s’est réorienté et a fait un retour sur les bancs d’école, en environnement. Se tourner vers l’apiculture s’est fait naturellement puisqu’il a été sensibilisé dès ce moment par les pollinisateurs, particulièrement les abeilles et leur sauvegarde.
Présentement, l’entreprise produit du miel liquide et un miel baratté (crémeux) qui est offert dans certains points de service de Sherbrooke, notamment la Boulangerie Les Vraies Richesses et Le Silo Épicerie bio. La construction de ce bâtiment est une plus-value pour l’entreprise puisque celui-ci permettra l’entreposage de certains produits en plus de permettre au propriétaire de s’amuser à la transformation et à la création de produits dérivés, faits avec son miel. Tout ce qui touche à la fermentation, notamment l’alcool et le kombucha, intéresse beaucoup l’apiculteur de Weedon. Toutefois, Philippe Toutant n’envisage pas de commercialiser ce genre de produits pour les deux prochaines années. Outre le miel, l’entreprise commercialise aussi la cire d’abeille et des chandelles et aimerait bonifier son offre avec le temps. Pour l’instant, il s’amuse avec son équipement brassicole et est en mode expérimental. « L’hiver étant ma période plus tranquille, j’en profite pour lire avidement sur le sujet. Je suis toujours à la recherche de m’améliorer. D’une année à l’autre, j’essaie de nouvelles techniques », d’affirmer le propriétaire.
Débutant avec deux ruches et beaucoup de détermination, M. Toutant en possède actuellement une cinquantaine. Pour l’instant, l’objectif de l’entrepreneur pour sa compagnie est dans faire quelque chose de viable et administrable par lui-même. « Avec 100 ou 120 ruches, ce serait parfait. Je serais en mesure de m’occuper des ruches et de voir à la transformation de certains produits et de finalement pouvoir vivre à 100 % de mon entreprise », d’exprimer l’apiculteur. « Au Québec, quand tu es producteur apicole, tu as besoin d’avoir 100 ruches minimum pour te faire délivrer un permis de boisson artisanale. C’est un peu comme le chiffre magique. Autrement dit, 100 ruches, c’est l’ouverture vers le monde brassicole. C’est ce qui va me permettre de développer ce dont j’ai envie. C’est pour cette raison que je vise ce nombre », d’ajouter PhilippeToutant.

Jeune berger

Un producteur ovin de Dudswell en renfort au Sénégal : Projet Jeunes Bergers

André Charest dans sa bergerie à Dudswell.

Le copropriétaire de la Bergerie De Los Seis à Dudswell, André Charest, s’est vu confier le mandat par l’Union des producteurs agricoles – développement international (UPA DI) afin de mettre en place de la formation et des cours pour aider de jeunes sénégalais au démarrage et à l’établissement d’entreprise en production ovine.
Approché au printemps dernier par l’UPA DI, M. Charest avait comme premier objectif, dans ce projet de développement en agriculture, d’observer et d’apporter une vision nouvelle, un regard neuf concernant la façon de faire, les techniques utilisées et la gestion d’entreprise agricole, principalement à Dakar, au Sénégal.
Le projet Jeunes Bergers est donc un appui mis en place par Conseil National de Concertation des Ruraux (C.N.C.R) du Sénégal, en partenariat avec UPA DI, afin d’aider financièrement 60 jeunes, sous forme de prêt. Cela leur permettra de financer le démarrage de leur production en agriculture, principalement ovine. Les 60 candidats étaient sélectionnés selon différents critères, comme l’âge, le sexe ou la possession d’animaux, par exemple.
On avait besoin d’une personne de référence afin de se rendre sur place et l’UPA DI s’est naturellement tournée vers André Charest, qui est producteur ovin depuis plus de 25 ans. « L’objectif, au Sénégal, était de mettre en place des cours et de la formation pour aider ces 60 jeunes-là à développer une meilleure expertise et une meilleure connaissance de l’agriculture et de l’élevage. Les moyens, les connaissances et les techniques sont différents d’ici. Les jeunes là-bas n’ont pratiquement pas de références ni de spécialistes. Ils n’ont pas nécessairement de formation agricole structurée. Mon mandat à moi, c’était ça, leur permettre d’avoir la base. D’avoir les moyens de bien comprendre et de bien démarrer leurs entreprises agricoles », d’exprimer M. Charest.
Parti le 19 novembre et revenu le 4 décembre, le producteur de Dudswell a fait la rencontre de son contact sénégalais, formé en aménagement paysager, dès son arrivée au pays. La première semaine fut presque entièrement consacrée à la création de contenu pour les cours et implicitement à la formation de celui qui servait d’hôte à André Charest et qui serait à même de donner les classes une fois le producteur québécois reparti. « À chaque fois, je reviens à la base. C’est quoi la base d’une production ? C’est avoir des animaux bien nourris, des animaux qui sont bien gérés et une bonne gestion globale de l’entreprise. Ensuite, à l’intérieur de tout ça, il faut voir comment on peut faire ça avec leurs moyens, leur structure, leur climat, etc. » , d’exprimer le copropriétaire de la Bergerie De Los Seis. La 2e semaine avait été organisée pour aller à la rencontre des gens, découvrir le pays et connaître l’historique de celui-ci. La visite de certaines fermes était aussi prévue à l’horaire de cette deuxième semaine en sol africain.
Au total, il aura présenté approximativement l’équivalent de trois fins de semaine complètes de formations, avec des côtés pratiques, directement en bergerie, et des côtés plus théoriques. Une 2e phase dans le projet Jeunes Bergers est possible et M. Charest affirme qu’il serait prêt, une nouvelle fois, à appuyer ce projet de développement au Sénégal.

Rachel Garber

GO FOR GOLD!

Are you young? Here’s a chance for you to flex your creative muscles and win awards. Anyone age 29 or younger can submit a short story, non-fiction, poetry, photography or artwork for cash prizes and publication in the Townships Sun. It’s the Townships Young Voices Awards.
Up for grabs is $750 in awards. The deadline is February 28.
Seeking inspiration? YouTube/TYVoices has more than 20 short videos telling how to find ideas, and tips for developing them. These video clips are really short. They’ll put gas in your tank.
For example, poets Steve Luxton and Angela Leuck explain how they get ideas for poems. Rebecca Welton give a series of “top tips” for writing short stories, and Rachel Garber interviews Rachel McCrum, the editor of Fontmag.org, about working with a magazine editor.
Next, swing over to the TownshipsSun.ca/Townships-Young-Voices webpage. There you will find an E-Guide that explains how to create, write, win awards, and have your work published in magazines, especially in the Townships Sun. That is, if you want to try your hand at art, photos, or writing poetry or short fiction or non-fiction.
(And, wink, wink: See Write Here, Write Now! below.)
Submissions should relate to some aspect of life in the Eastern Townships, past, present or future. Do you live in the Townships? The key is just to write about, or create images of, something that interests you. Written work is to be in English.
What’s the point? The Townships Sun is the only community magazine in English serving our region. It’s a community volunteer effort. All the board and editorial staff are volunteers, including yours truly, the editor. But we do offer honoraria to our contributors, and we’d love to have more contributions from the younger generation. We’re all in this community together; the Townships Sun is for all ages.
So, here we are, Boomers reaching across the ages to Zoomers!
Who are these people? I turn to beresfordresearch.com/age-range-by-generation for clarification. They’ve researched this question. These days, Boomers are divided into two groups; Boomers 1 are age 69-77, and Boomers 2, age 59-68. In other words, younglings, these oldsters are your grandparents.
Then we have Gen X, roughly aged 43-58, and Millennials, aged 27-42.
And finally, Gen Z, ages 11-26. Boomers, meet your grandchildren, the Zoomers!
Members of Generation Z, it is said, spend more time on electronic devices and less time reading books than preceding gens. Well, I don’t know. The two aren’t mutually exclusive. Here I sit, writing on an electronic device, and I read some of my books that way, too.
So here’s the challenge to Gen Zers, and Millennials too: Show off your creativity! We’d love to see your voices in our community magazine!
Get the scoop at TownshipsSun.ca/Townships-Young-Voices. Questions? Marie Moliner would love to hear from you at townshipsyoungvoices@gmail.com or Instagram/@TYVoices.
VIACTIVE IS HERE
During renovations of the Newport Municipal Hall, participants in the Newport Viactive group are invited to join the Sawyerville group, starting Wednesday, January 11, at 10 a.m., in the basement of the former Sawyerville Catholic Church, 4 Randboro Road, Sawyerville. Info: 819-889-1340.
YOGA IS COMING
Yoga classes begin in Sawyerville on Tuesday, January 31, at 10 a.m. in the Sawyerville Catholic Church basement, 4 Randboro Road. Info: Myrna MacDonald Lowry, myrnamac44@gmail.com, or 819-875-5393.
KNOW YOUR RIGHTS
Seniors Action Quebec offers a free online webinar on Understanding Your Consumer Rights. The speaker is Richard Goldman, a lawyer and plain language specialist with Éducaloi. He will talk about refunds and exchanges, pricing errors, warranties, online shopping, and what you can do when problems occur.
When? Tuesday, February 7, at 10 a.m. to noon. The registration deadline is Tuesday, January 31. To register, send an email with your contact information to Ruth Pelletier at ruthkathleenpelletier@gmail.com. More information is at www.seniorsactionquebec.ca.
WRITE HERE, RIGHT NOW!
Are you alive? Are you learning? If you’re a lifelong learner of any age, here are a few opportunities for you offered by the Bishop’s University Lifelong Learning Academy. They are free. Online. Fun. And in the company of other interesting learners, who also enjoy trying their hand at writing here and now.
First up is “Flash: Writing Short Prose” with Jan Draper. Learn to use brevity for maximum impact. Learn how to write a short, short story, in the form of flash fiction or memoir. It’s Thursday, January 19, at 1:30 to 3:30 p.m., the first of six monthly workshops exploring this topic.
Next is “Writing Every Day: A Conversation,” also with Jan Draper. In this special discussion session, writers talk about participating in a writing-every-day-group. This one-time workshop is on Saturday, January 21, at 1:30 to 3:30 p.m.
The last one this month is “Nonfiction Writing for Magazines” with Rachel Garber. This is the first in a series of six monthly workshops exploring journalistic and creative nonfiction writing for publication in a magazine… especially the Townships Sun. We’ll explore a variety of approaches: historical, memoir, travel writing, essays, and reviews. The first workshop, Friday, January 27, from 10 a.m. to noon., offers an introduction to the world of magazines.
More are coming in February! For information or to sign up for any of these free workshops, please email bulla@ubishops.ca.
CHURCHES
United. Sunday services are at 10:30 a.m., at the Sawyerville United Church, 42 Principale N., Sawyerville (before Bédard Road). Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. No Anglican services are planned in Cookshire until the spring of 2023. For the schedule of services at the St. George’s Anglican Church, 84 Queen St., Lennoxville, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by January 23 for publication February 1 or by February 6 for February 15.

Visite des voisins

Visite des voisins à Dudswell : Une expérience à renouveler

Une trentaine de participants se sont familiarisés avec les joies de l’hiver dans la municipalité de Dudswell.

Une première visite des voisins s’est déroulée dans le Haut-Saint-François, précisément à Dudswell, lors d’une journée organisée par Plein air interculturel de l’Estrie, Tourisme Haut-Saint-François, Place aux jeunes et OSE le Haut.
Les visites des voisins sont des activités qui permettent à des citoyens de Sherbrooke, principalement issus de l’immigration, de découvrir les régions avoisinantes et d’établir un premier contact avec les résidents.
Près de 34 participants, originaires du Brésil, de l’Équateur, du Mexique et du Québec ont été reçus à Dudswell, en début de journée à la Maison de Lime Ridge, qui est le point de départ du sentier du ravage. Deux guides naturalistes les ont accompagnés tout au long du sentier en profitant de l’occasion pour les informer et leur apprendre quelques particularités sur les forêts.
La suite de la journée s’est poursuivie à l’église Saint-Adolphe où voisins et voisines ont pu faire une visite de la collection Louis-Émile-Beauregard avec Mme Monique Ouellet qui commentait la collection et répondait aux questions des visiteurs. L’historien Jacques Robert a pris le relais et leur a fait découvrir la shed de la municipalité, située sur les rives du lac Adolphe. Terminant la journée au marché de Noël, la Boîte à cadeaux, les invités ont pu participer à une panoplie d’activités proposées sur le site en plus de rencontrer les artisans du coin.
Les organisateurs de l’évènement se sont dits satisfaits de cette journée et renouvèleront l’expérience.
Déjà, une prochaine visite des voisins est prévue à l’horaire. Elle se tiendra à Ascot Corner lors de la journée du Carnaval d’hiver le 3 février, de 10 h à 16 h, au parc Pomerleau.

CAB HSF

Entre tabous/guérisons : Regards intergénérationnels : Un documentaire pour stimuler l’échange

France Lebrun, directrice générale du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, présente le documentaire aux personnes assemblées.

Le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, avec la collaboration Les Productions de l’Inconnu dans le noir, a produit un documentaire mettant en évidence l’importance de l’échange intergénérationnel.
La production d’une quarantaine de minutes a été présentée en grande première au début décembre devant une trentaine de personnes réunies pour l’occasion à la salle des Chevaliers de Colomb d’East Angus.
France Lebrun, directrice générale du CAB, attribue la motivation à l’importance de l’aspect l’intergénérationnel « parce que les jeunes et les aînés ont quelque chose à s’apporter mutuellement, il faut juste leur donner l’occasion d’être ensemble et échanger. » Le documentaire met en présence cinq personnes, trois jeunes et deux aînées, échangeant sur leurs épreuves vécues, leurs peurs. Alors que ces dernières discutent, on peut sentir, à travers le documentaire, l’importance manifeste pour elles d’être avant tout écoutées. Un échange a suivi la projection et les personnes présentes ont souligné l’importance d’être écouté sans jugement.
Le but de la démarche, précise Mme Lebrun, « est de démontrer qu’au lieu d’avoir plein de préjugés d’une génération à l’autre, on peut être aidant et entraidant les uns les autres. Le documentaire met en évidence qu’à tout âge de la vie on connaît des blessures et qu’à tout âge de la vie, on rencontre des personnes pour nous écouter tout simplement, être là pour accueillir notre peine. On peut s’entraider, grandir et diminuer notre sac à blessures pour vivre plus librement et s’épanouir pleinement. »
Mme Lebrun souhaite que la diffusion du documentaire serve de point de départ à stimuler l’échange intergénérationnel. Il sera mis à la disposition des organismes qui en feront la demande. La directrice générale du CAB ajoute qu’il est important « de faire saisir que peu importe l’âge, tu peux être aidant ou entraidant pour quelqu’un d’autre aussi. » La production du documentaire a été rendue possible grâce à une aide financière du programme Québec ami des aînés.

Millieu Humide

L’hydrogéomorphologie dans le Haut-Saint-François : Formation cours d’eau 101

Le préfet, les élus et les invités assistant à la partie technique de la formation.

Certains des élus de la MRC du Haut-Saint-François ont eu l’occasion, juste avant Noël, de suivre une formation sur les cours d’eau et l’hydrogéomorphologie avec le biologiste spécialisé dans les cours d’eau et les milieux humides, Maxime Thériault.
Ce cours 101 était destiné à sensibiliser les participants envers nos cours d’eau et leur morphologie ainsi que d’arriver à un possible changement de perception. « De percevoir différemment les cours d’eau, de percevoir les problèmes associés à ceux-ci d’une façon différente et peut-être de comprendre le changement qui est en train de s’opérer au Québec en matière de gestion des cours d’eau », d’expliquer M. Thériault.
« La MRC du HSF regorge de rivières et d’étendues d’eau. Tout le monde, d’une manière ou d’une autre, a un lien avec les cours d’eau », d’exprimer M. Thériault. « Il faut comprendre que les cours d’eau sont des habitats pour une faune et une flore diversifiée. Ce ne sont pas juste des tuyaux qui transportent l’eau », conclut-il. L’hydrogéomorphologie se décompose en trois facettes : hydro pour l’eau, géo pour la terre et morphologie fait référence aux formes. C’est donc l’étude des formes générée et entretenue par le processus hydrique sur la terre.
La gestion des cours d’eau dans le HSF demande aux élus une bonne connaissance du territoire puisque comme l’a démontré le biologiste, avec des données LiDAR (acronyme anglais de light detection and ranging, détection et télémétrie par ondes lumineuses), les cours d’eau sont plus étendus que ce qu’il nous est possible de voir à l’œil nu. C Les cours d’eau entretiennent naturellement un état d’équilibre dynamique. Ils se maintiennent en équilibre, mais il y a toujours de la place pour le changement et l’évolution. J’aime comparer les cours d’eau au funambulisme. En traversant le fil, il penchera un peu à droite, un peu à gauche, mais généralement maintiendra son équilibre et sera en mesure de traverser de l’autre côté. Les cours d’eau changent de façon naturelle, mais certains changements sont causés par les humains », d’expliquer M. Thériault.
Ce cours 101 sur les cours d’eau était une première étape de sensibilisation auprès de certains maires de la MRC. « C’est une sensibilisation et un choix de société qu’on va avoir à faire et nous dans le HSF, avec le plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH), il faut se questionner à savoir où sont nos problématiques principales et comment on peut faire pour diminuer ces problématiques-là », d’exprimer Nathalie Laberge, directrice à l’aménagement et à l’urbanisme à la MRC du HSF.
« Ça part d’une initiative de l’UPA, qui avait décidé de former leurs gens concernant les milieux humides et hydriques. Mme Laberge y a vu une opportunité de donner cette formation aux élus (principalement siégeant sur le comité des milieux humides et hydriques de la MRC », d’exprimer Robert Roy, préfet de la MRC.
« Derrière ce cours 101 et cette sensibilisation aux cours d’eau, c’est de démontrer aux gens que lorsqu’on aura une décision à prendre dans le futur, il va falloir être en mesure de calculer les conséquences des gestes que nous allons poser. Cette formation-là nous a permis d’ouvrir les yeux et de bien cerner l’impact que nos décisions ont sur l’environnement », conclut M. Roy.
Pour donner suite au côté plus technique de la formation, les participants se sont déplacés pour rejoindre une table qui avait été aménagée pour simuler la coulée d’une rivière. S’amusant à jouer avec le débit d’eau, à faire des digues ou à faire tomber de petits arbres miniatures dans la rivière improvisée, l’animateur de la soirée, Maxime Thériault, a su démontrer, par des exemples concrets, l’impact de l’homme dans la physionomie et la morphologie de nos cours d’eau.

Concours de Noel

Le journal et ses annonceurs font des heureux

Le Journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires est heureux de dévoiler les quatre gagnants du concours Noël payant ! Les gagnants se partagent respectivement des chèques-cadeaux d’une valeur de 200 $, gracieuseté de 11 commanditaires. Nous retrouvons de gauche à droite Samantha Legacy de Sawyerville, Véronique Lessard de Cookshire-Eaton, Carole Charron d’East Angus et Pierre-Olivier Legendre Boulanger de Cookshire-Eaton.

coop st-isidore

Saint-Isidore-de-Clifton : La Coopérative reprend du service

Depuis le 16 décembre, la Coopérative a officiellement repris toutes ses activités.

Depuis le 16 décembre dernier, les habitants de Saint-Isidore-de-Clifton profitent à nouveau des services de la Coopérative.
La réouverture fait suite à l’achat par le groupe de gestionnaires responsable de racheter la Coopérative auprès de VIVACO groupe coopératif. Les deux parties en sont venues à une entente, dont les termes et le montant seront dévoilés lorsque la vente sera officialisée par les deux groupes.
Le comité chargé de négocier une entente pour l’achat de la Coopérative avec VIVACO groupe coopératif à Saint-Isidore-de-Clifton en est venu à une entente.
Rappelons qu’un comité de négociation a été créé, dès le mois de novembre, à la suite de la convocation de la municipalité concernant la sauvegarde de leur Coopérative. Ce comité, formé d’Yves Bond et de Dominic Godin, avait pour mandat d’opérer les négociations avec VIVACO groupe coopératif en lien avec le rachat du terrain, de l’équipement et des bâtiments de la Coopérative sur le chemin Auckland, à Saint-Isidore-de-Clifton.
Le groupe est entré en possession de la Coopérative en date du 12 décembre, mais utilisera le système de VIVACO jusqu’à l’obtention de tous les permis nécessaires (boissons, tabac, MAPAQ) au bon fonctionnement de l’établissement.
Certains employés qui avaient démontré le désir de continuer à travailler pour l’entreprise ont été rencontrés et recevront des offres salariales en vue de leurs réembauches dans la coopérative de solidarité.
De concert avec le CLD du Haut-Saint-François, de la SADC, du Pôle d’entrepreneuriat collectif de l’Estrie et du Conseil québécois des coopératives, le groupe de la Coopérative de solidarité était déjà en préparation, à la mi-décembre, d’un plan d’affaires et regardait pour du financement. Une demande de fonds a été placée à la MRC du Haut-Saint-François en lien avec un montant qui serait accessible pour le projet et la municipalité de Saint-Malo devrait aussi participer financièrement. Une page Facebook a été créée, afin de permettre aux citoyens de suivre d’éventuels changements ou pour connaître toutes les informations associées à leur Coopérative : Coop de solidarité St-Isidore de Clifton.
La Coopérative a été complètement fermée seulement quelques jours.

La PAsserelle

Commémoration en souvenir du drame de la Polytechnique : La Passerelle se souvient

Les participantes ont pris soin d’accrocher une boule identifiée du nom des victimes en guise de commémoration.

Quelques femmes ont répondu à l’invitation de La Passerelle du Haut-Saint-François et bravé la température maussade du 6 décembre dernier pour se regrouper et rendre hommage aux 14 victimes de la tuerie, survenue il y a 33 ans, en 1989, à l’École Polytechnique de Montréal.
Pour Andrée, membre du personnel de La Passerelle, il est important de prendre le temps de s’arrêter pour commémorer ce triste moment et dénoncer l’attentat et son caractère sexuel. L’activité clôturait les 12 jours d’action pour l’élimination des violences basées sur le genre qui se déroulaient du 25 novembre au 6 décembre.
« Il est important de dénoncer et crier notre indignation face à ces violences. Au centre, quotidiennement, nous recevons des confidences de femmes qui ont subi des violences. » Des violences peuvent prendre plusieurs formes et les participantes en ont cité à titre d’exemple la notion de consentement lors d’une relation sexuelle, la violence verbale, physique, psychologique, financière et autres. Plusieurs participantes ont pris la parole pour exprimer leur opinion sur le sujet.
Boules de Noël
En guise de commémoration, les participantes ont posé un geste symbolique en accrochant 14 boules de Noël sur lesquelles sont inscrits les prénom et nom de famille des victimes. Les intervenantes ont pris le temps au préalable de nommer ces femmes et préciser leur champ d’études.
Voulant terminer la cérémonie sur une note positive, les participantes ont également fait part de gains survenus au cours des dernières années que ce soit au niveau des lois, de la reconnaissance de la violence, du mouvement Me Too et de diverses initiatives pour dénoncer et lutter contre la violence faite aux femmes.

Englobe

Des égouts américains jusque dans nos champs agricoles : Du fumier humain utilisé comme fertilisant

Des centaines de tonnes de boues d’épuration municipales traversent la frontière chaque année.

À la suite du reportage de l’émission Enquête, il a été mis en lumière que plusieurs agriculteurs québécois s’étaient tournés vers les boues d’épuration municipales pour fertiliser leurs champs. Deux compagnies de valorisation de matière résiduelle fertilisante (MRF) s’occupent, dans la province, de faire le lien entre les centres d’épuration et les champs agricoles. Ici, près de chez nous, la compagnie Englobe, située sur le site de Valoris, à Bury, est l’un des principaux utilisateurs de ces biosolides américains.
Le coût des fertilisants ayant grimpé exponentiellement dû à l’inflation et à la guerre en Ukraine a poussé plusieurs agriculteurs du Québec à se tourner vers les boues d’épuration municipale. Offerts gratuitement, ces biosolides représentent une offre alléchante pour les agriculteurs, surtout ceux ayant de grandes superficies à couvrir. Des tonnes de déjections américaines sont importées au Canada et au Québec, dont celles du Maine, qui pourtant en interdit désormais l’épandage sur son propre territoire. Selon le reportage d’Enquête, la demande en boues d’épuration municipales dépasserait actuellement l’offre sur le marché.
Les eaux usées sont traitées dans l’une des 800 stations de la province qui les épurent le plus possible, avant de les rejeter dans les cours d’eau. Une fois le traitement à la station d’épuration des eaux usées complété, un déchet solide demeure toutefois : les boues d’épuration municipales. Pour s’en débarrasser, les trois principales options sont l’enfouissement, l’incinération ou l’épandage agricole.
Les biosolides possèdent plusieurs avantages fertilisants. Ils sont riches en azote, en phosphore et en matières organiques, ce qui favorise la croissance des plantes et améliore la qualité des sols. Toutefois, il est interdit d’en répandre dans les champs où les cultures sont destinées à la consommation humaine. Il est tout à fait honnête de se demander si l’épandage de fumier humain dans nos champs est sécuritaire.
« Au Québec, on a peu ou pas de données sur les tenants des biosolides, par rapport au contaminant émergeant de type médicaments, hormones, plastiques et les substances perfluoroalkylées (PFAS) » d’exprimer Sébastien Sauvé, chercheur en chimie environnementale à l’Université de Montréal, lors de l’entrevue faite par Enquête. Les PFAS sont des contaminants qui ont la particularité de s’accumuler plutôt que de se dégrader. Ils ont aussi été baptisés contaminants éternels. À ce jour, il n’y aurait aucun cadre, aucune norme réglementaire associée à ces contaminants d’intérêt émergeant.
En Ontario, des chercheurs de l’Université de Waterloo ont analysé les boues de neuf stations d’épuration. Elles contenaient toutes des PFAS. Cet exercice n’a jamais été fait au Québec.
Pour Sylvain Laroche, agronome indépendant en Estrie et spécialiste en agroenvironnement, la situation est très inquiétante. Un de ses clients a accepté de faire tester le fumier des vaches sur sa terre. « Une partie de la terre avait subi de l’épandage de biosolides et l’autre non. Une moitié de son troupeau avait mangé du foin qui pousse dans un champ fertilisé avec de la boue et l’autre moitié n’y avait pas été exposée », de raconter l’agronome. Les résultats sont assez frappants et devraient inquiéter son client. « Le fumier des vaches ayant été nourries sans l’apport des biosolides présentait un taux de 0,84 ppb (partie par milliard) de PFAS alors que le fumier de celles ayant été nourries avec du foin fertilisé de boues d’épuration dénombrait un total de 2,83 ppb. Ça représente donc une contamination trois fois plus grande au PFAS », conclut-il.
Pour les spécialistes impliqués dans le dossier, il y a clairement un transfert qui se fait. « S’il y a trace de PFAS dans le fumier, il y a nécessairement absorption par l’animal lors du processus de digestion », d’exprimer Sébastien Sauvé. À ce jour, au Québec, aucune étude n’a encore été faite concernant le lait et la viande animale ayant mangé dans un champ fertilisé de biosolides.
Du côté de Bury, le directeur général d’Englobe Canada, Louis Côté, assure que les boues américaines ne sont pas épandues dans les champs agricoles, mais qu’elles servent plutôt à la fabrication de compost. « Les biosolides sont une belle matière. Qu’ils proviennent du Canada ou des États-Unis, ça reste des biosolides, c’est la même chose. Ce qu’il faut s’assurer, ici chez Englobe, est que les boues d’épuration municipales contaminées au PFAS ne se retrouvent pas chez nous. » Il assure que la compagnie n’importe pas des États-Unis les boues qu’elle juge trop contaminées. Selon Sébastien Sauvé, cela représente un problème puisqu’au Canada, il n’existe aucune loi pour encadrer la présence de PFAS dans les biosolides. De plus, toujours selon M. Sauvé, il n’y aurait pas de seuil ou de critères préétablis pour définir ce qui est qualifié de propre dans le cas des PFAS.
Englobe a pour sa part décider de s’autoréglementer et a mandaté un laboratoire privé et externe pour tester les boues servant à fabriquer le compost et leurs teneurs en PFAS. Les standards de la compagnie sont calqués sur ceux qui étaient en vigueur dans l’état du Maine avant l’interdiction d’épandre. Selon M. Côté, le laboratoire vérifie consciencieusement les boues américaines et lorsqu’elles dépassent les normes établies par l’entreprise, elles ne sont pas importées.
Bernard Lapointe, président du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François (HSF), abonde dans le même sens que les autres spécialistes. Il est primordial de faire attention et d’appliquer le principe de précaution. Des changements seront à faire dans la réglementation puisque pour l’instant, tout se fait de façon légale. « La seule chose que nous puissions faire présentement est de sensibiliser les agriculteurs à se poser des questions sur leur technique d’épandage. Le reportage d’Enquête va très certainement faire changer les choses et apporter une nouvelle vision à l’utilisation des boues d’épuration municipales. Mais pour l’instant, nous ne pouvons que suggérer des pistes aux agriculteurs. Le gouvernement du Canada, le ministère de l’Environnement et l’Ordre des agronomes du Québec devront inévitablement se pencher sur le dossier et se poser de sérieuses questions. »

Budget East Angus

East Angus : Hausse de taxes moyenne de 3,06 %

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, présente le budget pour l’année financière 2023.

Le conseil municipal d’East Angus a approuvé lors d’une séance spéciale, tenue en décembre dernier et à laquelle participaient quatre citoyens, le budget de fonctionnement pour 2023, qui atteint 7,10 M$ en hausse de 6,45 % en regard de l’année précédente. Pour les contribuables, cela se traduit par une hausse moyenne de 3,06 %. Pour les propriétaires d’une maison moyenne unifamiliale évaluée à 181 015 $, cela représente un montant additionnel de 66 $.
Le taux de taxe de base pour le secteur résidentiel et agricole passe de 0,86 $ à 0,88 $ du 100 $ d’évaluation. Celui-ci demeure stable pour les 6 logements et plus, les terrains vagues desservis, le non résidentiel et industriel. Parmi les augmentations s’ajoute un montant respectif de 15 $ pour le service d’égouts ainsi que les ordures, recyclage et matières organiques pour un total de 66 $ pour une résidence unifamiliale moyenne.
La mairesse, Lyne Boulanger, attribue la majoration du budget de fonctionnement à la forte inflation, au taux d’intérêt, au renouvellement de divers contrats à la hausse ainsi qu’à l’augmentation des quotes-parts.
Parmi les divers postes outre celui des frais de financement qui bondit de 15,89 %, celui des loisirs et culture grimpe de 11,18 %. Cette majoration touche principalement le camp de jour. Les élus ont pris la décision d’augmenter le coût d’inscription par enfant afin de combler un important manque à gagner. Le montant passera de 340 $ à 500 $ pour la saison, ce qui représente 12,65 $ quotidiennement par enfant. Mme Boulanger mentionne que le nombre d’inscriptions au camp de jour est passé de 150 à 225 en 2022 et les responsables prévoient une tendance similaire pour 2023 voire même une majoration de l’achalandage. La mairesse explique que les participants au camp de jour ont effectué deux sorties, l’année dernière, pour des activités à l’extérieur de la région. « Le coût en transport scolaire a doublé ce qui n’était pas prévu. C’est sûr qu’on a un gros déficit », précise-t-elle. Mme Boulanger se dit consciente de la forte majoration, mais ajoute ne pas avoir le choix pour maintenir la qualité du service. Elle ajoute que la Fondation Sports et Loisirs de East Angus pourrait venir en aide aux parents afin d’alléger la facture. D’ailleurs, elle les invite à faire appel à ce service et assure que le tout se fait en toute confidentialité.
Dette
Quant à la dette nette approximative au 31 décembre dernier, elle s’élevait à 5  232  900 $. Cependant, elle grimpera de 2 M$ additionnels au cours de 2023 en raison des règlements d’emprunt de 1 M$ pour le garage municipal et autant pour la fin des travaux à l’aréna Robert-Fournier (toiture, douches et entrée). Avec le remboursement qui sera effectué au cours de la présente année, la dette approximative devrait être de 7, 2 M$ au terme de 2023. Selon Bruno Poulin, greffier-trésorier, cela s’inscrirait légèrement au-dessus de la moyenne des municipalités de taille comparable. « Mais ça permit de régler de gros problèmes », d’ajouter Mme Boulanger.
Compteurs d’eau
Mentionnons que la municipalité procédera à l’installation de 200 compteurs d’eau répartis dans les commerces, industries, institutions, bâtiments municipaux ainsi que dans une soixantaine de résidences qui ont été sélectionnées au hasard. La démarche imposée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) vise à recueillir des données dans le cadre de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable (SQEEP).
Projets
Les élus ont également fait part du programme triennal d’immobilisations pour les années 2023-24-25. Bien entendu, la réalisation demeure en partie conditionnelle à l’obtention de subventions. Cependant, on prévoit pour l’année en cours, des investissements de près de 3 M$ incluant du pavage, la mise à niveau de l’aréna Robert-Fournier, la finalisation de l’aire de jeux au parc de la Rive-Sud, l’implantation et le remplacement de compteurs d’eau, la réfection de la rue Grondin et Alexander-Bothwell, l’amélioration du système climatisation/chauffage à l’Hôtel de Ville ainsi que le traitement du phosphore à l’usine d’épuration des eaux usées.
Mme Boulanger a profité de l’occasion pour énumérer plusieurs réalisations au cours de la dernière année dont la finalisation du dépôt à neige, du garage municipal, l’acquisition du terrain avec le Centre de services scolaire pour l’implantation d’un nouveau CPE Fafouin de 98 places dont 20 poupons. Au chapitre des réalisations figure également le début des travaux de réfection de l’aréna Robert-Fournier, le prolongement de la rue Saint-Gérard, la construction d’une nouvelle patinoire au parc Nicol et autres.
La mairesse de East Angus est satisfaite du budget le qualifiant de raisonnable et réaliste. « On n’est pas allé au-delà de nos moyens, nous sommes tous des payeurs de taxes. » Elle ajoute que la municipalité est en plein essor, plusieurs développements domiciliaires sont en cours et que la population, en croissance constante, devrait franchir le cap de 4 000 habitants au cours de la présente année.

Decrochage scolaire

Le décrochage scolaire : L’affaire de tous !

Réunis en table ronde, Nathalie Couture, Vicky Couture, Isabelle Marchand, Charles Talon et Isabelle Poulin-Rioux, responsable du Mouvement employeurs engagés pour la réussite éducative au CJE, sont également d’avis que le décrochage est l’affaire de tous.

La rareté de main-d’œuvre, l’attrait du marché du travail et la possibilité de faire des sous peuvent sembler reluisants pour les jeunes qui décideront d’abandonner leurs études. Le décrochage scolaire est à la hausse depuis les dernières années et est en voie de gagner les plus jeunes. Tommy Poulin, directeur de la polyvalente Louis-Saint-Laurent à East Angus, s’inquiète de voir des jeunes de secondaire I et II abandonner l’école. Contrairement à la croyance populaire, ce phénomène n’est pas l’affaire exclusive du milieu scolaire: parents, amis, famille, employeurs, toutes les couches de la société devraient se sentir concernées.
C’est du moins le message que lancent les représentants scolaires, ceux des maisons des jeunes du territoire et du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François. Le décrochage, de mentionner Judith Olson, coordonnatrice aux services d’intervention et intervenante au CJE, n’est pas que scolaire et n’est pas lié uniquement à l’emploi, il est multifactoriel.
M. Poulin souligne que le décrochage scolaire est à la hausse. Bien que les deux dernières années pandémiques viennent changer la donne, il n’en demeure pas moins que le nombre de décrocheurs pour l’année scolaire 2019-2020 est passé de 13 à 27 pour 2020-2021, alors qu’il se situait autour de 15 pour les années antérieures. Pour l’année en cours, bien qu’elle ne soit pas complétée, on dénombrait 20 décrocheurs dont 4 sont âgés de 14-15 ans tout secteur confondu, régulier et adaptation scolaire. M. Poulin ne cache pas son inquiétude envers ce qui semble ce nouveau phénomène qu’il qualifie de décrochage précoce, chez des élèves de 14-15 ans, soit début secondaire. Parmi les 20 élèves ayant décroché, 7 ont quitté pour le travail, d’expliquer M. Poulin. Il existe également une autre sorte de décrocheurs non comptabilisés, d’ajouter la directrice adjointe, Anne Lachance, qui sont les élèves présents en classe, mais non attentifs, entraînant pour conséquence des redoublements.
Sans pointer du doigt une seule cause expliquant le décrochage scolaire, on parle de multifacteurs des effets post pandémiques, de santé mentale, d’anxiété, d’attrait du marché du travail alors que certains employeurs sont disposés à embaucher des jeunes sans diplôme et formation scolaire.
Des mesures sont prises, explique M. Poulin. « J’ai un comité d’appoint. Moi aussi, j’ai des élèves qui arrivent en premier secondaire avec des difficultés. On les accueille, on a de l’adaptation scolaire qui existe. On réfléchit à comment notre organisation peut faire pour les amener encore plus vers la réussite. » Le directeur ajoute qu’il n’y a pas qu’un seul parcours qui existe pour la réussite. « On a chacun notre parcours et c’est ça qu’on essaie de trouver pour que les jeunes puissent avoir leur propre réussite. » La réussite, c’est multifactoriel, précise-t-il, c’est de mettre des structures. « Je pense que la Santé globale, c’est une structure qui favorise la réussite à cause de la motivation scolaire, savoir où nos jeunes s’en vont, ça fait partie des facteurs qui peuvent amener à la réussite. Avoir une réflexion que ces jeunes-là savent pourquoi ils viennent sur les bancs d’école, c’est un facteur de réussite. » La mise en place, il y a quelques années, du parcours employabilité consistant à développer des cartes de compétence particulièrement pour les élèves en adaptation scolaire est un autre facteur de réussite, estime le directeur. « Ce qu’on veut, c’est que ces jeunes-là réussissent à leur façon. » Des efforts sont également déployés pour aider les jeunes individuellement, que c’est par l’intervention de professionnels comme psychologue, travailleur social, éducateur spécialisé, conseiller en orientation, orthophoniste. D’autres initiatives s’ajoutent comme celle d’être une école hors piste permettant l’intégration d’un programme qui travaille en prévention et intervention pour l’anxiété entre autres. Un autre partenariat avec Probex vise à garder les élèves accrochés à l’école et de revenir avec une idée positive de l’école, d’expliquer Mme Lachance.
Le message
La réussite, ce n’est pas juste entre les 4 murs d’une école, d’insister M. Poulin. « C’est une affaire de société, faut que ce soit l’affaire du Haut-Saint-François, qu’on se mette ensemble et qu’on valorise l’école, qu’on valorise la réussite scolaire et qu’on pose de petits gestes au quotidien qui va faire un effet boule de neige, qui aura un effet global. » « Ça passe par le loisir, le culturel, le politique, tout le monde est concerné. Si on veut garder une population active et diminuer la précarité, on est tous concernés. C’est important de valoriser notre jeune. Si vous êtes témoin d’un jeune qui subit de l’intimidation, que sa santé psychologique va pas bien, appelez, prenez un temps avec lui pour jaser. Appelez à l’école, au CJE », d’exprimer Mme Olson.
Le personnel des maisons de jeunes sur le territoire et de la Maison Actimaje à East Angus est aux premières loges pour observer ce phénomène. Vicky Couture, coordonnatrice à la Maison des jeunes Actimaje, rappelle que le rôle de la ressource est de sensibiliser les jeunes à plusieurs valeurs comme le respect, la communication, les relations sociales entre jeunes. « On les aide à participer à des activités dans la communauté. Ils vont avoir un sentiment de fierté et de valorisation en faisant différentes tâches. Ce qu’on va leur inculquer, ça va avoir un impact dans leur relation avec les adultes. »
Pour Charles Talon, directeur général à Animation jeunesse du Haut-Saint-François, pour les points de service de Weedon, Dudswell, Scotstown et Saint-Isidore-de-Clifton, c’est d’offrir un milieu de vie où les jeunes ne se sentent pas jugés. « On favorise l’écoute, fait du repérage, de la prévention, de l’accompagnement. On évite que les jeunes aillent vers la consommation. » Ces intervenants prônent tous la même chose: prioriser l’écoute sans jugement, ce qui semble un bon point de départ pour mettre les jeunes en confiance et qu’ils prennent les bonnes décisions.

Budget MRC HSF

Budget 2023 de la MRC : Hausse des quotes-parts de 7,32%

Dominic Provost et le préfet, Robert G. Roy mentionnent avoir travaillé fort pour réduire au minimum l’impact du budget 2023 sur les quotes-parts des municipalités.

Le budget de fonctionnement de la MRC du Haut-Saint-François pour l’année 2023 grimpe de 12,2% passant de 6 675 293 $ à 7 490 728 $. Si une forte proportion du financement provient de divers programmes gouvernementaux, il n’en demeure pas moins que les municipalités contribuent financièrement via les quotes-parts qui grimpent de 7,32% passant de 2 754 950 $ à 2 956 745 $.
Cette majoration pour les municipalités est principalement attribuable à l’ajout de deux ressources au département de l’aménagement et l’ajustement salarial du personnel. Ces initiatives, expliquent Dominic Provost, directeur général de la MRC du Haut-Saint-François, ont fait l’objet de discussion au dernier lac-à-l’épaule et sont nécessaires. Elles concernent le Plan régional des milieux humides et hydriques ainsi que la mise à jour du Schéma d’aménagement et de développement. Ces deux aspects correspondent à 5% de la majoration de la quote-part tandis que 2% s’inscrivent dans les améliorations salariales nécessaires afin d’assurer la rétention et l’attraction du personnel en cette période de rareté de main-d’œuvre, de souligner M. Provost. Seulement 0,32% correspond au coût de fonctionnement. Le directeur général et le préfet de la MRC, Robert G. Roy, mentionnent que des efforts considérables de restriction ont été apportés à divers postes notamment en développement pour en arriver à ce résultat.
Plan d’action
Parmi les diverses actions prévues en cours d’année, plusieurs s’inscrivent en continuité comme le Plan régional des milieux humides et hydriques, la mise à jour du Schéma d’aménagement et de développement, la finalisation de mise à jour du Schéma de risque incendie et la réfection de la route 257. Plusieurs autres actions sont prévues comme dans le domaine géomatique concernant la mise à jour des photographies aériennes servant notamment à la matrice graphique et pour diverses analyses et cartographies. On retrouve également au secteur patrimonial l’inventaire patrimonial et appui aux municipalités en cette matière conformément à la Loi 49. Au chapitre de l’environnement, on poursuit les démarches pour trouver une solution à long terme pour la disposition des boues de fosses septiques, la poursuite de la mise à jour du plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) et la poursuite de la campagne du Mouvemente J’y participe. L’adoption des politiques et plans d’action MADA-famille, la relance de la stratégie de mobilisation vers les huit changements souhaités inclus dans la démarche Ose le HAUT, la mise en place d’une stratégie spécifique pour le développement d’un plan d’action pour l’attraction d’immigrants se retrouve dans le plan d’action. Le branchement Internet haute vitesse et la couverture cellulaire font également partie des préoccupations. La mise à jour du plan d’intervention sur le réseau routier et le développement d’une programmation en loisir nocturne ne sont que quelques items inscrits dans le volumineux plan d’action.
CLD
Le plan d’action local pour l’économie et l’emploi (PALÉE) en sera à la dernière année de sa période quinquennale. Donc, 2023 s’inscrit dans la continuité des initiatives amorcées. Au cours des prochains mois, les intervenants entameront une réflexion pour la préparation du projet cycle du PALÉE qui est normalement élaboré sur une période de cinq ans. L’ajout de sheds panoramiques, la possibilité de relance du dossier de piste cyclable inter-régional par la voie ferrée du Québec Central en feront certainement partie. D’autre part, une demande d’aide financière a été déposée pour l’aménagement d’un pavillon d’accueil dans le Marécage-des-Scots. Cette infrastructure servira au parc régional ainsi qu’au camping à Scotstown. La MRC prévoit également appuyer le projet Au sommet phase II d’aménagement du sommet du Mont-Mégantic pour devenir quatre saisons. « La SADC a pris l’initiative, pis on est partenaire de ça, une réflexion pour un plan d’action en tourisme. Pour nous, on va prendre ce résultat et on va le mettre dans la réflexion PALÉE quinquennale», de mentionner M. Provost. La participation à la relance de l’aéroport fait également partie des diverses actions qui seront posées, en matière de développement au cours de la présente année.
Faire avec
Oeuvrant dans le monde municipal depuis plusieurs années, le préfet Robert G. Roy admet sans ambage « c’est un des plus durs budgets que j’ai eu à faire. » Parmi les défis qui devaient être relevés, les responsables devaient composer avec l’augmentation du coût de la vie, l’ajustement salarial du personnel dans le but de maintenir et créer l’attraction du personnel, sans compter les nouvelles responsabilités transférées par le gouvernement du Québec et l’argent en moins. M. Roy mentionne que l’objectif était d’en réduire l’impact sur les quotes-parts des municipalités et par conséquent sur les citoyens. « Ça, j’ai trouvé ça dur, je n’ai pas peur de le dire. Ça fait vingt quelque années que je fais des budgets municipaux et c’est la première fois que je déteste faire un budget. » Sans dire être confortable avec le présent budget, le préfet admet que l’augmentation de la quote-part à 7,32% « c’est élevée, mais lorsque l’on tient compte du taux de l’inflation à 6,9 % ,je suis quand même proche. J’aurais aimé faire mieux. Je ne dirais pas que je suis satisfait, mais faut que je vive avec. Moi, ce qui est important, c’est que les maires le comprennent. Les maires ont compris, personne n’était contre le budget. On a bien expliqué le travail qu’on a fait.»

ACTU-Rachel

DIANE = KIM!

“The thing is, we’re just going to take it easy.”
Those are the famous last words of someone who is trading in one whirlwind of activity, known as a job, for another, called retirement.
Truth is, Diane Grenier will be busy. She talks about cleaning out her attic. Putting a new roof on the house. Travelling to visit her kids in Prince Edward Island and Michigan. Doing volunteer work.
The job she is leaving? Coordinator for services in English for the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, often simply known as the CAB. As its name suggests, its role is to support voluntary action in the community.
Diane has been in that role for the past seven years, she reminds me, before, during and after the pandemic. She’s been involved in the Bulwer Community Centre and the Golden Agers. She has promoted the “Hero in 30” program, offering simplified CPR training in 30 minutes. (That’s the kind of volunteer you want around if you go into cardiac arrest!)
She’s been leading two groups for caregivers, in Bury and in Sawyerville. Among other activities, she’s accompanied them on field trips to enjoy an Uplands English tea. Chinese food in Magog. Italian food in Sherbrooke.
Conferences in English for seniors? She’s organized them. A police officer to explain the etiquette of traffic circles, for example. She has been active with Health Link. She’s offered help making appointments for COVID vaccinations and flu shots. She’s distributed frozen meals and organized Meals on Wheels. She’s led bingo games in seniors’ residences. She’s played cards with seniors, she’s played the role of Mrs. Claus.
“It’s been a beautiful run,” Diane wrote in an email. Her enthusiastic tone leads you to believe she has thoroughly enjoyed her job, and will probably enjoy her retirement, too, in equal measure. Only difference: whereas she’s been coordinating Stand Up, a falls-prevention program, now she will be participating in it. Don’t worry, we haven’t seen the last of Diane!
KIMBERLY FLETCHER
So who will be stepping into her shoes at the CAB? Introducing Kimberly Fletcher of Spring Road in Cookshire-Eaton. Kim is an experienced nursing assistant with a bunch of other skills, too.
In fact, one of her first projects is to organize a beginner’s computer course. The course, Pause numérique, is free for persons aged 65 or older, and covers the ins and outs of cell phones, tablets or laptops. The weekly sessions will go four or five weeks, and will be offered in both French and English. Kim herself will be teaching the sessions in English.
She will be working out of the CAB’s East Angus office. To reach her, call the CAB at 819-560-8540 and dial 9 for English. Email her at coordo@cabhsf.org. Or just drop in for a visit. She’ll be working Monday to Thursday from 8:30 a.m. to 4:30 p.m. in the Cultural Centre, 288 Maple Street, in the CAB office located just inside the front door, on the right.
WERE YOU SCAMMED?
Marie Moliner says yes, she was.
In case you don’t know Marie, she is a lawyer. She even used to be Vice Chair of the Toronto Police Services Board. If scammers can nab her, anyone is fair game.
Marie has written an easy-on-your-eyes article about being scammed. About various kinds of fraud―investment, email, phone and internet, and most insidious of all, the grandparents scam. Her article is a free read offered on the Townships Sun website, townshipssun.ca/Recent-Issues.
Just in case fraudsters have turned your holiday cheer into a lump of coal, here is Marie’s suggestion: Take these six steps recommended by the Canadian Anti-Fraud Centre.
Step 1: Gather all the information you have about the fraud.
Step 2: Write out a chronological statement of events. For example, when were you first contacted, and how? Then what happened?
Step 3: Report the incident to your local police. For example, in Cookshire-Eaton, phone 819-875-3331, or visit the station at 440 Craig North. (In emergencies, call 310-4141 or 911).
Step 4: Report the incident to the Canadian Anti-Fraud Centre via the Fraud Reporting System (find out more at antifraudcentre-centreantifraude.ca), or toll-free at 1-888-495-8501.
Step 5: Report the incident to the financial institution (bank) or payment provider used to send money to the fraudster.
Step 6: If the fraud took place online, report the incident directly to the website involved.
TOWNSHIPS SUN
In the current Townships Sun are “Homeless in the Townships,” “In Praise of Humble Houses,” and “My Old Square Log House,” written by our very own Haut-Saint-Françiscans Jackie Hyman, Denis Palmer, and Scott Stevenson. The Townships Sun is on the Cookshire IGA’s magazine rack, just before the check-out counters. Or subscribe at townshipssun.ca/subscribe.
HUGS
Winter is still before us! Help the HUGS for the Homeless campaign. Mental Health Estrie accepts donations of “NEW Hats, Underwear, Gloves, Socks, Scarves, and other warm articles of clothing,” from now until March. Drop off items at Mental Health Estrie, 3355 College, Lennoxville. Deposit them in the beige bins next to Door #2. To make a cash donation for the HUGS campaign, please email info@mentalhealthestrie.ca, or call 819-565-3777. Receipts will be issued for donations of $10 or more.
CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. No Anglican services are planned in Cookshire until the spring of 2023. For the schedule of services at the St. George’s Anglican Church, 84 Queen St., Lennoxville, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Sunday services resume on January 15, at 10:30 a.m., at the Sawyerville United Church, 42 Principale N., Sawyerville (before Bédard Road). (No service on January 8.) Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by January 9 publication for January 18, or by January 23 for February 1.

Marché NOel Weedon

Marché de Noël à Weedon : Une deuxième édition appréciée

Pour une deuxième année consécutive se tenait un marché de Noël au Centre communautaire de Weedon. Tanya Dubois, organisatrice de l’événement, explique la deuxième édition au fait que « les gens ont le goût de revenir voir nos artisans. » L’achalandage des visiteurs témoigne également de l’intérêt du public pour l’activité. Les exposants provenaient entre autres de Disraeli, Thetford, Victoriaville, Weedon et de la région. « On en a d’un peu partout. On est une communauté ouverte », lance en riant, Mme Dubois. Parmi l’offre de produits, on retrouvait notamment de l’artisanat sur bois, des chandelles, des huiles essentielles, des baumes de bain, du chocolat chaud, des bijoux, des produits d’Afrique, des sacs magiques, du miel, des produits de la Ferme Renaissance, la participation d’un producteur de viande de lapin et autres. Satisfaite de l’achalandage, Mme Dubois est confiante de participer à la mise en place d’une tradition. L’objectif d’un tel événement, pour l’organisatrice, « est de faire vivre notre Weedon, que les gens soient heureux de se rassembler à Weedon pendant le temps des Fêtes et aider les aînés à sortir, briser l’isolement. »

organisme communautaire

Les organismes communautaires… : Un service essentiel près de vous

Les organismes communautaires sont des partenaires indispensables au maintien et à l’amélioration de la qualité de vie dans le Haut-Saint-François. Ils sont plusieurs à œuvrer pour le développement social, économique, touristique, culturel, sportif et autres.
Que ce soit pour briser l’isolement, obtenir du support, du répit, être accompagné dans son cheminement (deuil, maladie, employabilité, etc.), pour améliorer son estime de soi, pour l’aide alimentaire et bien d’autres, il y a certainement un organisme qui peut répondre à vos besoins. N’hésitez pas à faire appel à eux. La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François est la référence pour diriger les gens vers les organismes qui pourront répondre à leurs besoins en action bénévole, aide alimentaire, éducation, emploi, finance, loisir, transport ainsi que pour du soutien aux personnes aînées, aux femmes, aux jeunes et aux familles. Avec ces partenaires, la CDC joue un rôle important à l’amélioration de la qualité de vie dans le milieu.

Fete Noel Weedon

Une soirée de Noël enchantée à Weedon

Plusieurs familles ont participé à la soirée de Noël organisée par Sports Loisirs Weedon avec la collaboration de la Maison des jeunes Vagabond. La neige était au rendez-vous créant une atmosphère tout à fait féérique pour les activités extérieures. La marche avec les lutins et le sentier illuminé agrémenté du feu de camp, guimauves et chocolat chaud créaient une ambiance des fêtes unique. Les enfants ont également eu l’occasion de patiner à l’intérieur de l’aréna avec les lutins et le père Noël. D’autres ont assisté à la projection d’un film de Noël à la Maison des jeunes. L’activité en était à sa 3e édition et fort à parier qu’elle reviendra l’an prochain.


Père Noel Lingwick

Le père Noël s’arrête à Lingwick

C’était le branle-bas de combat le 10 décembre dernier à Lingwick. La nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre que le père Noël allait faire un arrêt à la place centrale. De fait, la rumeur s’est confirmée et le vieux bonhomme à la barbe blanche s’est arrêté pour rencontrer les enfants et leur remettre par la même occasion un présent. Ils étaient plusieurs enfants, parents et grands-parents à attendre le visiteur et tous étaient heureux de son passage. L’activité ainsi que les présents étaient offerts par l’organisation du Village de Noël avec la collaboration de l’équipe du Bike Stop. D’ailleurs, les sous amassés lors de l’activité Bike Stop servent entre autres à défrayer diverses activités saisonnières comme celle de l’Halloween, la fête d’automne et l’activité de Noël, d’expliquer Manon Rousseau, membre du comité Village de Noël.

Concert classique

Concert classique de Noël : Les amateurs fidèles au rendez-vous

Plus de 80 personnes ont assisté au traditionnel concert classique de Noël présenté en l’église Saint-Camille de Cookshire-Eaton. Les artistes Marilène Provencher-Leduc à la flûte traversière, Julien LeBlanc au piano, Catherine St-Arnaud, soprano et le ténor lyrico-spinto Emmanuel Hasler ont plongé l’audience dans l’atmosphère de Noël.
Pas moins d’une vingtaine de pièces ont été interprétées au cours de la soirée mettant en évidence le talent de chaque artiste. Ces derniers, à tour de rôle, ont pris le temps de présenter chacune des pièces afin de permettre à l’auditoire de bien s’en imprégner. En guise d’introduction, Manon-Élisabeth Carrier et Irène Rouleau, membres du Cœur villageois et de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, ont souligné l’importance de l’art, particulièrement en milieu rural. Ces représentantes ont réitéré l’importance d’offrir l’opportunité au plus grand public possible, notamment les enfants, de découvrir cet aspect enrichissant pour l’âme. Dans cet esprit, on a fait circuler le « panier du bonheur » où les participants étaient invités à effectuer un don. L’argent recueilli permet d’offrir aux jeunes des écoles primaires de la municipalité de découvrir l’art sous ses différentes formes.

Caserne de pompier

Cookshire-Eaton Agglomeration Fire Department : Firehouse No. 2 in Sawyerville is Inaugurated

The Cookshire-Eaton Agglomeration Fire Protection Service (SPCI) has inaugurated Fire Station No. 2, located in Sawyerville. The department now has three more spacious and functional fire stations: Cookshire-Eaton, Sawyerville and Johnville.
The original Sawyerville station was built in 1954, and quickly became outdated for several reasons, including the size of the building. The old municipal garage also served as a temporary station for a period of almost 10 years, but it too was too small, so it was very difficult to store equipment and maintain the vehicles. As early as 2011, the city council began to discuss the construction of a building. The work began in the fall of 2021 and required an investment of $1.25 million.
This 11-year project took almost two years to complete. This can be attributed to various factors linked to the pandemic, such as the scarcity and cost of building materials, for example, said Éric Cloutier, director of the Fire Protection Service. The mayor of Cookshire-Eaton, Mario Gendron, is very happy with the finished work. “I am particularly happy and proud to see all the work that has been done to upgrade the fire stations on our territory. Today we officially begin operations at Firehouse No. 2 in Sawyerville. For the citizens of Cookshire-Eaton and Newport, today we have proof that there is strength in unity,” concluded Gendron.
The Cookshire-Eaton agglomeration includes the municipality of the same name as well as that of Newport. Nearly fifty officers and firefighters are responsible for covering an area of approximately 567 km2 with 6,042 resident citizens. That’s nearly 11 people per square kilometer. About 400 operations take place per year, said Marcel Charpentier, chief of operations for the three stations. In addition to putting out fires, the SPCI personnel also act as first responders for road accidents and rescues in zones that are more difficult to access. “Really, everything that falls into the category of emergency calls. There is more than one a day,” he concluded.
Of the 50 firefighters, 17 are stationed in Cookshire-Eaton, 18 in Johnville and 13 in Sawyerville. The various vehicles of the Cookshire-Eaton SPCI are distributed across the three stations and include two tank-trucks, three fire pumps, three emergency-unit trucks, one rescue boat and one all-terrain vehicle for “off-road” cases. The municipality of Cookshire-Eaton also has a training center very close to the Sherbrooke airport, which is used by many municipalities in the Estrie region, but also by the Canadian army, the RCMP and the Sûreté du Québec, explained Cloutier, director of the SPCI.
According to Cloutier, the construction of a fire hall with four doors had become necessary. With the growth in numbers, the purchase of new equipment, and the large area to be covered, upgrading the station in the Cookshire-Eaton agglomeration was self-evident. The brand new fire hall also has a training room.

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