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Dudswell consulte ses citoyens

La municipalité de Dudswell invite sa population à participer à une consultation publique. L’exercice qui se déroulera dans le cadre de la planification stratégique 2018-2028 se déroulera le 17 octobre à compter de 19 h, au Centre communautaire de Marbleton, situé au 193, rue Principale Est, juste derrière l’église Saint-Adolphe.
La soirée sera animée par l’agent de développement, Alain Bourgeois. En guise d’introduction, ce dernier fera un survol des différents projets qui ont été adoptés et qui sont sur le point de se concrétiser. Par la suite, l’animateur présentera ceux obligatoires à venir. Les projets à prioriser seront dévoilés aux citoyens.
Les participants seront invités à en discuter à travers diverses tables concernant chaque projet. Ils pourront émettre leur opinion et donner leur appréciation de façon confidentielle. Pour chacune des initiatives, quatre questions seront posées: est-ce que ça raffermit le sentiment d’appartenance de la communauté? Est-ce que ça améliore les services à la communauté? Est-ce que cela attire une clientèle touristique ou de nouveaux résidents? Et est-ce accessible selon les moyens financiers de la municipalité?
Les résidents qui ne pourront participer à la rencontre pourront tout de même répondre au questionnaire de façon électronique en consultant la page d’accueil du site de la municipalité : https://municipalitededudswell.ca/consultation-publique-17-octobre-2022-19-h/

Aeroport

Délégation du Bénin à l’aéroport de Sherbrooke : Projet de formation dans l’air

Nous apercevons une partie de la délégation béninoise en compagnie des intervenants régionaux et d’élus dont la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy.

Une délégation du Bénin, diplomates et cadres supérieurs ont récemment débarqué à l’aéroport de Sherbrooke afin de constater sur place les installations. La rencontre qui se voulait exploratoire pourrait déboucher sur un partenariat avec l’aéroport et notamment avec l’entreprise Altitude Centre de l’Aviation afin de former de futurs pilotes.
Chantal Ramsay, conseillère aux entreprises au CLD du Haut-Saint-François, a initié la démarche et a bon espoir qu’elle s’avère positive. Un de ses mandats, explique-t-elle, est de trouver de nouvelles sources de revenus et alternatives aux vols commerciaux à l’aéroport de Sherbrooke. « Je mets donc mon réseau de contacts à profit pour trouver de nouveaux partenaires d’affaires et ainsi faire rayonner notre belle région. »
Yves Legault, consul de la République du Bénin à Toronto et premier conseiller à l’ambassade du Bénin pour les questions d’aviation civile, veille à faire l’interface entre le pays et l’Organisation de l’aviation civile internationale dont le siège est à Montréal. Les représentants du Bénin ont profité de la récente assemblée générale de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OAC) qui se tenait à Montréal pour faire un saut à l’aéroport de Sherbrooke, situé sur le territoire de la municipalité de Cookshire-Eaton.
Le choix de Sherbrooke n’est pas un hasard. M. Legault précise qu’il y a déjà une importante présence de Béninois à l’Université de Sherbrooke. « On a déjà, comme pays, une expérience avec la région et la ville de Sherbrooke, puisque depuis des années, on envoie des étudiants à l’Université de Sherbrooke. C’est une région que l’on connaissait. Pour nous, penser à Sherbrooke pour établir une autre composante de notre dispositif de formation académique, c’était une évidence. L’autre élément, c’est le dynamisme du CLD et des acteurs locaux qui nous ont dit : on serait prêt à vous accueillir, on a des infrastructures qui sont disponibles et on a un intérêt pour travailler avec vous à un projet de coopération académique qui pourrait regrouper le Bénin et la MRC. »
M. Legault mentionne que le Bénin a un besoin au niveau de la formation des pilotes. L’objectif de la journée, explique-t-il, visait pour le Bénin à faire part de leurs besoins en formation des pilotes et des métiers de l’aéronautique et de voir si la MRC du Haut-Saint-François et l’aéroport de Sherbrooke sont en mesure de répondre à cette demande. Si les parties se rejoignent, on tentera de déterminer un cadre de coopération qui sera l’amorce d’un processus de négociations visant à déboucher sur un accord multipartie entre le gouvernement du Bénin, du Canada et des intervenants de la région sur l’installation d’un centre de formation en pilotage. Dans un premier temps, on regarde pour former des pilotes, mais s’ajoutera en cours de route de la formation pour tous les secteurs liés à l’aviation comme le service clients en cabine, les agents de bord, le directeur de vol, le service au sol, les chefs d’escale, toute la gestion des aéroports, les bagagistes, les aiguilleurs du ciel et météo. Tous les métiers qui sont périphériques à l’aviation, nécessaires pour exploiter des aéroports et routes aériennes seront considérés dans l’entente à développer. « Toutes les formations pourraient se faire à partir de l’aéroport de Sherbrooke », d’exprimer M. Legault. Ce dernier ajoute que le site pourrait être considéré « comme un aéroport-école et c’est comme ça qu’on le perçoit. » D’autre part, le consul mentionne que, selon les projections, le transport aérien pour la zone africaine devrait doubler au cours des prochaines années impliquant l’ajout d’avions long-courrier. « On aura des connexions transatlantiques. Donc, on va avoir besoin d’un pilote qui va pouvoir décoller dans un environnement africain et atterrir sous la neige à New York. Dans cette optique, Sherbrooke est un très bon centre de formation pour donner l’expérience de l’hémisphère nord à nos pilotes. Si tout va comme prévu, la première cohorte pourrait regrouper 20 à 25 élèves, mais on songe à déléguer une centaine d’étudiants par année. » La formation pourrait débuter d’ici un an. L’ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire auprès du Canada et représentant permanent auprès de l’Organisation de l’aviation civile internationale, son excellence Jean Claude Félix Do Rego, était confiant d’en arriver à une éventuelle entente de coopération.
Formation
Alexis Etienne, propriétaire et chef gestionnaire d’Altitude Centre de l’Aviation, établi à l’aéroport de Sherbrooke, entend bien saisir cette opportunité. Il est confiant d’être en mesure d’offrir toute la formation nécessaire avec le concours de l’aéroport. Ce dernier a fait une courte présentation de son entreprise tout en expliquant pourquoi il avait choisi Sherbrooke et les avantages qu’offraient le Canada pour faire des formations en aviation et ce tant pour du personnel volant que non volant.
L’entreprise offre déjà la formation de pilote, mais développera également les programmes pour les formations de tout le personnel naviguant que non naviguant. M. Etienne mentionne avoir proposé au Bénin de bâtir ensemble les formations spécifiques dont ils ont besoin sur une période donnée de mois et d’années. Le propriétaire de l’entreprise locale mentionne être en voie de déposer un dossier pour devenir un collège qui permettra d’établir et de bâtir des formations de type AEC (Attestation d’études collégiales).
Selon M. Etienne, les besoins manifestés par le Bénin correspondent au plan de match prévu par son entreprise. Il précise que le nom de cette dernière n’est pas Altitude Centre de Pilotage, mais bien Altitude Centre de l’Aviation. « Par le nom, j’avais déjà fait le choix de vouloir former plus que des pilotes. »
Participant à la rencontre, la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, mentionne que l’activité lui a permis de voir « d’autres horizons pour le développement de l’aéroport. On entend parler beaucoup du vol commercial, c’est une des avenues potentielles, mais il y a plein d’autres avenues. Ça a vraiment ouvert sur d’autres possibilités et un potentiel de rapprochement politique, économique avec le Bénin et la sous-région africaine, l’Estrie, le Haut-Saint-François et Sherbrooke. » Mme Beaudin dit constater que l’aspect formation à l’aéroport attire des gens de l’international. Elle fait un parallèle avec l’Université de Sherbrooke en ajoutant que « Sherbrooke étant une ville universitaire qui a un rayonnement régional important, il y a quelque chose là de très naturel de miser sur nos institutions d’enseignement, la formation. Il y a un filon pour moi qui sent bon, qui est très intéressant. »
Pour sa part, le préfet Robert G. Roy mentionne ne pas être contre le développement de vols commerciaux, mais souhaite d’abord bien structurer l’aéroport, ses acquis en développant la formation. « Consolidons nos forces et je pense que la formation, c’est notre filon. »

Valoris

Valoris ouvre ses portes au public

Vue aérienne des installations de Valoris, à Bury.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) a ouvert ses portes afin que les citoyens puissent voir l’ampleur du travail effectué par l’entreprise et que la compréhension des enjeux auxquels ils font face soit plus claire pour le public. Près de 90 personnes ont participé à la visite dont parmi elles, une douzaine venait de Bury.
Valoris avait réservé une plage horaire spéciale pour les résidents de Bury, entre 9 et 11 h. Ce temps accordé spécialement pour eux était tout naturel pour les responsables de l’entreprise. « Bury est notre communauté d’accueil, donc pour nous c’était important de les rencontrer de façon plus privilégiée », s’est exprimé Louis Longchamps, directeur des communications chez Valoris.
Dès 11 h, les lieux étaient ouverts à tous. La visite des installations débutait au centre de tri ou le chargé de projet au centre de tri multimatières, Jonathan Forget, expliquait le fonctionnement des lignes de tri, les différentes matières pouvant s’y retrouver et de quelle façon elles étaient triées. Cette infrastructure, mise en opération au printemps 2015, est constituée de trois lignes de tri distinctes qui sont en mesure de traiter, dès leur réception, des résidus de construction, de rénovation et de démolition (ligne CRD) ainsi que des matières résiduelles d’origine domestique (déchets) provenant de gisements résidentiels (RÉS) ainsi qu’industriel, commercial et institutionnel (ICI). Ces lignes de tri sont équipées de lecteurs optiques performants, de systèmes d’induction par le courant de Foucault (métal non ferreux), d’équipements magnétiques (métal ferreux) et d’équipements de séparation des films papier et plastique.
La visite se poursuivait en plein cœur du lieu d’enfouissement technique (LET), sur l’imposante butte de déchets résiduels. Jean-Jacques Caron, directeur général par intérim, énonçait le fonctionnement du LET et la façon dont l’entreprise récupérait les eaux usées pour les diriger vers les lieux d’épuration. Le premier est dédié à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire qui était jadis exploité par la MRC du Haut-Saint-François. Ce traitement reçoit également les eaux de la plateforme de compostage. Cette dernière est opérée par la compagnie Englobe. Le deuxième traitement des eaux de lixiviation (le phénomène de lixiviation désigne le processus de percolation d’eau dans un sol pollué) est quant à lui dévoué aux eaux du lieu d’enfouissement technique. La digestion à l’intérieur du LET produit nécessairement des biogaz. Un système de captation est installé à l’intérieur des cellules d’enfouissement et dirige ces gaz vers une torchère qui les brûle. Valoris étudie en ce moment différentes avenues pour valoriser ses biogaz.
La visite se terminait par le lieu dédié aux matières organiques (compostage), l’endroit où se rend le contenu des bacs bruns. Plusieurs participants ont remarqué le nombre incroyable de plastiques et de matières non organiques présentes. Ce à quoi, Olivier Sylvestre, directeur régional Estrie chez Englobe, a répondu qu’effectivement, une meilleure gestion de nos déchets à la base serait bénéfique pour l’environnement et diminuerait considérablement les coûts d’utilisation aux différentes municipalités utilisant les services de Valoris.
Devant l’usine, Philippe Roberge, technicien en environnement, montrait les différences entre les eaux reçues et les eaux filtrées puis rejetées par l’entreprise.

Coop

Économie coopérative : un choix sensé pour le bien de nos communautés

Chaque année, la Semaine de la coopération vise à souligner l’apport indispensable, et souvent méconnu!, des coopératives et des mutuelles. Chapeautée par le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, l’édition 2022, qui se déroule du 16 au 22 octobre, met en lumière les avantages de la coopération et de la mutualité tout en faisant découvrir des entreprises qui contribuent activement au développement des collectivités.
Bienfaits multiples
Alors que le coût de la vie augmente, les consommateurs doivent faire preuve de débrouillardise pour maintenir leur qualité de vie, voire joindre les deux bouts. Des changements dans leurs habitudes d’achat, notamment, leur font économiser de précieux dollars. Par ailleurs, la pollution et le réchauffement climatique incitent les citoyens responsables à chercher des moyens concrets de réduire leur empreinte écologique. Dans tous les cas, privilégier les coopératives ou les mutuelles s’avère une décision sensée. Les bienfaits de cette pratique sont en effet indéniables :
• Donne la possibilité à nos collectivités de se développer;
• Assure le maintien d’emplois et la pérennité d’entreprises;
• Permet d’offrir des services essentiels dans toutes les régions.
Au Québec, on compte plus de 3000 coopératives et mutuelles dans une foule de domaines : alimentation, tourisme, assurance, etc. Acheter un service ou un produit issu de ce modèle, c’est soutenir des entreprises qui génèrent des retombées considérables pour nos communautés.
Contribuez à l’enrichissement collectif en encourageant les coopératives et les mutuelles d’ici pendant la Semaine et durant toute l’année!

coop

Connaissez-vous les valeurs et principes des coopératives et mutuelles québécoises ?

Au Québec, les coopératives et mutuelles comptent plus de 8,6 millions de membres actifs. Statistiquement parlant, il y a donc fort à parier que vous faites partie du mouvement, qui génère d’ailleurs un chiffre d’affaires annuel impressionnant de 47 milliards de dollars!
Dans tous les domaines (culture, agriculture, construction, transports, services, etc.), de plus en plus de gens de cœur travaillent ensemble pour créer un monde meilleur. Si ces entreprises dynamiques ont autant le vent dans les voiles, c’est parce qu’elles répondent à des besoins concrets et qu’elles sont gérées par des personnes partageant les mêmes valeurs et principes.
Valeurs
Les valeurs fondamentales des coopératives adoptées notamment par le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) comprennent la prise en charge et la responsabilité personnelles et mutuelles ainsi que la démocratie, l’égalité, l’équité et la solidarité. Lorsque vous devenez membre d’une coopérative, vous adhérez automatiquement à une éthique reposant sur l’honnêteté, la transparence, la responsabilité sociale et l’altruisme.
Principes
Sans contredit, les entreprises coopératives et mutualistes diffèrent des autres modèles d’affaires. Ainsi, l’Alliance coopérative internationale (ACI), qui unit et défend l’ensemble des coopératives à travers le monde, s’assure de faire respecter les sept grands principes coopératifs :

  1. L’adhésion volontaire et ouverte à tous;
  2. Le pouvoir démocratique exercé par les membres;
  3. La participation économique des membres;
  4. L’autonomie et l’indépendance;
  5. L’éducation, la formation et l’information;
  6. La coopération entre les coopératives;
  7. L’engagement envers la communauté.
    Pour en savoir plus, visitez le cqcm.coop.
Rénov

Ajouter une nouvelle fenêtre à votre maison : mode d’emploi

Vous désirez faire entrer plus de lumière dans une pièce de votre maison ou créer une nouvelle chambre à coucher qui respecte les normes en cas d’incendie? Voici ce qu’il vous faut savoir avant de passer à l’action!
Réglementation
Il est essentiel que vous obteniez le permis approprié auprès de votre municipalité avant d’entreprendre vos tra­vaux. Si ces derniers sont effectués sur la façade de votre demeure, il importe que l’architecture de celle-ci soit respectée. Les normes du bâtiment doi­vent également être respectées pour assurer la sécurité des occupants.
Étapes
L’ajout d’une fenêtre à votre maison nécessite plusieurs étapes. Il vous faut d’abord sélectionner un modèle qui vous plaît et convient à votre habitation. Ensuite, une fois l’ouverture créée, il faut solidifier la structure qui accueille la fenêtre, veiller à ce que le tout soit mis à niveau lors de l’installation, isoler le contour et assurer l’étanchéité du résultat final.
Exécution des travaux
Même si vous êtes un bon bricoleur, la création d’une ouverture dans votre ha­bitation et l’installation d’une fenê­tre requièrent le savoir-faire d’un profession­nel. Le tout doit être réalisé soigneusement afin d’éviter que ne surviennent d’éventuels problèmes, comme des in­filtrations d’eau et d’air ou un affaissement de la charpente. Si le revê­tement extérieur est en brique, vous pourriez avoir besoin d’un expert en maçonnerie en plus de celui chargé de la fenestration.
Contactez un entrepreneur spécialisé dans ce type de travaux pour commencer votre projet!

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5 éléments à vérifier dans la maison avant la saison froide

En hiver, rien n’égale le réconfort d’un foyer chaleureux. Or, pour que votre maison vous garde à l’abri des caprices de dame Nature et traverse sans encombre les longs mois de froidure, quelques tâches s’imposent cet automne. Suivez le guide pour bien préparer votre intérieur !

  1. Système de chauffage
    N’attendez pas le premier gel pour vous assurer que vos appareils de chauffage fonctionnent correctement — vous pourriez avoir de mauvaises surprises ! Surtout, n’oubliez pas de dégager toutes les sources de chaleur (au moins 10 cm) avant de mettre le tout en marche. Profitez en ou­tre de l’occasion pour réaliser une inspection et un nettoyage ou, mieux encore, confiez cette étape à un professionnel.
  2. Portes et fenêtres
    Retirez les moustiquaires pour prévenir la condensation et éviter qu’elles soient abîmées par les rigueurs de l’hiver. Contrôlez ensuite l’étanchéité des cadrages, calfeutrez-les adéquatement au besoin et remplacez les coupe-froid si nécessaire.
  3. Détecteurs et extincteurs
    Vérifiez que vos avertisseurs de fumée et vos détecteurs de monoxyde de carbone sont fonctionnels (appuyez sur le bouton d’essai jusqu’à ce que le signal sonore retentisse) et remplacez les piles si vous ne l’avez pas fait ré­cemment. Jetez également un œil à vos extincteurs portatifs (le sceau doit être intact, notamment) pour vous assurer qu’ils pourront jouer leur rôle en cas d’urgence.
  4. Échangeur d’air et conduits d’aération
    Pour respirer un air sain durant tout l’hiver, lavez les filtres et les grilles de l’échangeur d’air. Passez également l’aspir­ateur dans les conduits d’aération afin d’éliminer la poussière accumulée.
  5. Pompe de puisard
    Videz lentement un seau d’eau dans la cuve pour vérifier que tout est en règle. Si tel est le cas, la pompe devrait sans tarder s’activer pour évacuer le liquide.
Foret-Hante-Freddy-Angus

Forêt hantée de Freddy Angus : Gare aux cœurs fragiles

La municipalité de East Angus présentera le 15 octobre prochain, beau temps mauvais temps, la 12e édition de la Forêt hantée de Freddy Angus, qui se déroulera au parc des Deux Rivières. Les amateurs de sensations fortes devront franchir les 12 stations réparties à travers la forêt. Une cinquantaine de figurants plus effrayants les uns que les autres vous attendent. L’activité débutera à 18 h 30 pour se terminer à 21 h. Le coût d’entrée est de 5 $ par personne. Installé dans le stationnement, le groupe hommage Aliceson Cooper divertira les visiteurs. Des sucreries seront offertes aux enfants. Les organisateurs attendent plus de 2 000 visiteurs pour l’occasion.

Rachel Garber

YOUNG VOICES

Shout it out!
I struggle with Google sometimes. One tiny misclick and the document I’m working on suddenly soars somewhere to outer space. But now I’m working on something that I really do want to send out there. I’ve been told by an under-20 expert that Google Forms is the kind of sign-up form the younger generations are accustomed to.
Ok. Here we go.
The occasion is Townships Young Voices. It’s a brand new project by the Townships Sun that offers cash awards and magazine publication to young creative people (or as they tell me to say, “creatives”).
So if you know someone age 29 or younger who enjoys art, photography, or writing, give them a shout! Full details are at TownshipsSun.ca/Townships-Young-Voices.
You’ve heard of the community magazine for the English-speaking communities in the Eastern Townships? Its logo displays a drawing of our very own Megantic mountains. (The Megantic Observatory is missing in the drawing. Fun fact: The Observatory was built in 1977, just two years after artist Stephanie Wells of Scotstown made the drawing.)
Ok, 1975. That places the Townships Sun in Generation X (born 1965–1980). It is mostly read, it is said, by Baby Boomers and the Silent Generation (born 1928–1945), and maybe a few hangers on in the Silent Generation (born 1901–1927).
Wow. Of what possible interest could a magazine going-on-50 be to youthful Generation Z (born 1996–2010)?
Well, it’s time for a revolution. I’ve had the opportunity to introduce a few 20-somethings to the new Townships Sun, and they’ve been enthralled. That makes me, the volunteer editor, very happy.
Now we are actively reaching out to writers, photographers and artists in the Townships. We’re publishing articles and themes that are relevant to all ages. We’re working hard to fulfill our mission as a magazine.
That means we’re looking for quality work. For feature articles that go into more depth and are well researched. We’re printing more variety of content – stories, poetry, art and photography. And we’re looking for submissions from younger generations, too, both Millennials and Generation Z-ers.
Here’s how the Townships Sun is reaching out.
Awards: We’re offering $750 in awards, plus publication in the Townships Sun, for short fiction, non-fiction, poetry, art and photography, submitted by December 1st.
Workshops: For youth, an array of free creative workshops by zoom to help participants create/write new works and win awards. The topics are fiction, non-fiction, poetry and visual arts – art and photography. For magazines. For each topic, a series of three workshops will be led by an expert, Townshippers all.
Writer Scott Stevenson (maybe a Millennial) of Island Brook will lead the workshops on writing non-fiction, starting October 18. Cécilia Alain (definitely Generation Z) of Sherbrooke and recent Bishop’s graduate is leading the workshops on art and photography, beginning October 25.
That same week, Rebecca Welton (probably Generation X) of Brompton begins leading the workshops on fiction writing. And Jan Draper (I think she might be a young Boomer) of North Hatley leads the workshops on poetry. That leaves me, an older Boomer, to wind things up with a single workshop on Working with an Editor. In other words, how to get your work published!
To participate and get the Zoom link, just sign up on the Google Form on the Young Voices page of the website, TownshipsSun.ca.
Your favourite young creative says they’d like to check it out? Well, the school library in every English school in the historical Eastern Townships now has a complimentary subscription to the Townships Sun.
The new YouTube channel, TYVoices, is being populated with introductions to the workshop leaders, hot tips about getting published, and guest interviews.
The new Instagram account, @TYVoices, gives running details of all this.
A new e-Guide explores the ins and outs of getting your art, photos and writing published in magazines.
That leads up to the award submissions deadline, December 1st. So check out the Google Form at TownshipsSun.ca/Townships-Young-Voices.
Townships Young Voices has some strong partners. Write Here, Write Now! of the Bishop’s University Lifelong Learning Academy is organizing the workshops. Townshippers’ Association is organizing the awards competition, and also giving financial support, as are the Townshippers’ Research & Cultural Foundation and the Rotary Club of the Boundary in Stanstead. Léa Côté of Bishop’s University’s Experiential Learning Program is videographer.
ZOOM ON HEALTH LAW
The Basics on How to Plan when making health care decisions is the topic of a Zoom workshop presented in English by Educaloi on Thursday, October 20, from 10 to 11:30 a.m. The workshop offers information about the rules on consent to health care, and the various legal tools for planning health care in advance, including protection mandates, advance medical directives, and living wills. Info or registration: Vanessa at va@townshippers.org.
AGEISM UNVEILED
The Observatory on Aging Society is offering a Zoom workshop in English, discussing how ageism has been observed in many areas of our society, including family, education, work, health, media, and politics. The speaker is Daphne Nahmiash, PhD, and the date is Tuesday, October 25, from noon to 1 p.m. Info or to register: Vanessa, va@townshippers.org.
CHURCHES
United. Because of construction work at Trinity United Church in Cookshire, weekly Sunday services will be at 10:30 a.m., at Sawyerville United Church until further notice. The Thanksgiving service on October 9 will include Communion. Participants are invited to bring their own communion elements; some will be available for persons who don’t bring their own. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. In-person services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. In-person service is October 16 at 11 a.m. at St. Peter’s Church in Cookshire. For a schedule of services, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by October 17 for publication October 26, and by October 31 for November 9.

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Journées intenses de culture dans le Haut !

Le Haut-Saint-François était en effervescence dans le cadre des récentes Journées de la culture. Des activités se déroulaient dans au moins cinq municipalités du territoire. Au menu, on retrouvait Les balais de sorcières à Chartierville, la présentation de courts-métrages, les ateliers d’initiation à l’improvisation ou l’initiation au Lindy Hop sans oublier trois ateliers de démonstration d’artistes à Dudswell, la fabrication de chandelles, l’heure du conte à Saint-Isidore-de-Clifton, la Galerie d’art Cookshire-Eaton et l’exposition de photos à East Angus, il y en avait pour tous les goûts. Voici en images un aperçu de cette fin de semaine intense en culture.

FAY DU PRATIQUE BEAU

Du pratique, du beau fait à la main

L’artiste Fay Poirier produit des accessoires mode décoratifs en tissu et en tricot, que ce soit des tuques ou autres. Ses produits sont uniques. L’artiste y est allé d’un tricot au cours de la journée.

AUTEURE

Une auteure sur place

Célia Gaudreau, auteure qui a publié un recueil de poésie pour enfant, a également présenté certaines toiles et des signets qu’elle a fabriqués.

Artiste peintre

Une artiste-peintre à l’œuvre

Annie Joëlle Boulanger, artiste peintre, a étalé une partie de son talent pour l’occasion. Cette jeune femme fabrique plusieurs produits dérivés de ses toiles. Elle a peint, sur place, au cours de la journée, une œuvre au grand plaisir des visiteurs.

IMPRO

Place à l’improvisation

Une dizaine de jeunes ont littéralement mordu dans l’atelier d’improvisation offert par l’animateur. Après avoir expliqué quelques rudiments de base aux participants, ces derniers se sont lancés et amusés à faire de petites improvisations.

Estelle

Une histoire rigolote avec Estelle

L’auteure jeunesse, Estelle Généreux, a fait vivre une histoire de pirates comme si nous étions les protagonistes du conte. Très colorée et incitant son auditoire à bouger et à danser comme les personnages de l’histoire, Mme Généreux a su animer cette lecture et y mettre sa touche personnelle avec brio.

Bali de sorciere

Les balais de sorcières de Claude Sévigny

Dans la municipalité de Chartierville se déroulait la 3e édition du sentier Les balais de sorcières, organisé par Claude Sévigny. Aménagé dans le boisé derrière sa résidence du 170, rue Verchères, le parcours d’environ 500 mètres permettait d’y voir des sculptures de l’artiste, de lire des textes poétiques accrochés sur des cordes avec des balais de sorcières ou de laisser aller son côté créatif avec quelques stations où il était possible de travailler sur un chevalet ou de travailler le bois. Bien que M. Sévigny aurait aimé avoir plus de visiteurs, les participants présents étaient unanimes quant à la qualité, la beauté et l’originalité du sentier.

PHOTOS ANGUS

Des photos qui parlent

Cinq photographes du Haut-Saint-François ont exposé quelques-unes de leurs œuvres à la salle communautaire des Chevaliers à East Angus dans le cadre des Journées de la culture. Une centaine de photographies de type portraits, animaliers, sports, paysages et de la macrophotographie figuraient sur les divers chevalets. Participaient à la 6e édition, Nathalie Laplante, Alain Coulombe, Martin Saint-Laurent, Thérèse Roy et Martin Mailhot.

Piché

Du bonheur musical pour la communauté

Plus de 120 personnes se sont regroupées à l’intérieur de l’église Saint-Louis-de-France à East Angus pour savourer le spectacle offert par les artistes de la tournée Un don de soi. L’activité-bénéfice, organisée par le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, visait à procurer un moment de bonheur à la communauté tout en recueillant des sous et denrées qui seront retournés dans le milieu. Le coût des billets était de 5 $ et on invitait les personnes à faire un don de produits non périssables. « Les profits et les denrées non périssables amassés sont entièrement redonnés au Haut-Saint-François. C’est donc dire que c’est un spectacle qui fait du bien à toute notre communauté », d’exprimer France Lebrun, directrice générale du CAB. Les denrées ont été remises à Moisson Haut-Saint-François. Les recettes de 600 $ iront entièrement dans la communauté pour aider les plus démunis. Le conseil d’administration du CAB décidera de la répartition de ce montant au cours des prochains jours. Fier du succès obtenu, l’organisme manifeste l’intention de reprendre cette activité l’an prochain.  La tournée Un don de soi, dirigée par Jean-Guy Piché, fait le tour du Québec pour le plus grand bénéfice des organismes ainsi que de la communauté et est présentée par Lassonde.

Lions

Un don de 500 $

Le Club Lions de Cookshire-Eaton a fait des heureux en remettant un montant de 500 $ à l’école Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville. Les sous versés serviront à l’achat de livres. Rappelons que l’aide octroyée par l’organisme provient de différentes activités de financement, dont le brunch annuel de la fête des Mères et différents dons. Nous apercevons Jean Tremblay, président de l’organisme, remettre le chèque à l’enseignante, Audrey Tanguay-Godin.

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Sawyerville to Get a Temporary Rink

Skaters and hockey fans in the Sawyerville area of Cookshire-Eaton can breathe more easily; they will have a temporary skating rink for the 2022-2023 season.
The latter had been dismantled in anticipation of the construction of a new one with all the necessary infrastructure. Due to the calls for tenders received for the project to repair the three skating rinks in Johnville, Cookshire and Sawyerville, the municipal council has agreed to wait until 2023 before proceeding.
In order not to penalize the users of the Sawyerville sector, it was agreed to temporarily put the skating rink back in place. However, the work will include the installation of new boards, which will be reused during the installation of the permanent ice rink scheduled for 2023. In addition, the existing lighting system will be replaced by light-emitting diode (LED) floodlights. These new lights will have a power of 28,000 lumens, which is a significant improvement, explained Claude Leclair, director of communications for the Town of Cookshire-Eaton.

Patinoine Sawyerville

Le secteur Sawyerville aura une patinoire temporaire

Les patineurs et adeptes de hockey du secteur Sawyerville dans Cookshire-Eaton peuvent respirer, ils auront une patinoire temporaire pour la saison 2022-2023.
Cette dernière avait été démantelée en prévision de la construction d’une nouvelle avec toutes les infrastructures nécessaires. En raison des appels d’offres reçus pour le projet de réfection des trois patinoires à Johnville, Cookshire et Sawyerville, le conseil municipal a convenu d’attendre en 2023 avant de procéder.
Afin de ne pas pénaliser les utilisateurs du secteur Sawyerville, on a convenu de remettre en place de façon temporaire la patinoire. Toutefois, les travaux comprendront l’installation de nouvelles bandes, qui seront réutilisées lors de l’installation de la patinoire permanente prévue en 2023. Par ailleurs, le système d’éclairage existant sera remplacé par des projecteurs d’éclairage à diode électroluminescente (DEL). Ces nouvelles lumières auront une puissance de 28 000 lumens constituant une nette amélioration, d’expliquer Claude Leclair, directeur des communications à la Ville de Cookshire-Eaton.
Quant aux autres patinoires dans le secteur Cookshire et Johnville, elles seront en opération dès que la météo le permettra.

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