Service d’animation estivale 42 % moins d’inscriptions

Bien que le gouvernement ait autorisé l’ouverture des camps de jour cet été, la MRC du Haut-Saint-François note une diminution de 42 % d’inscriptions. Près d’une dizaine de municipalités proposent un service d’animation estivale (SAE) cette année, malgré les différentes mesures gouvernementales imposées.

En 2019, près de 750 enfants qui étaient inscrits au SAE. Cette année, moins de 450 seront présents. Ouverts de la fin juin jusqu’à la mi-août, les camps de jour devront respecter quatre directives, soit la distanciation physique, privilégier les activités extérieures, limiter les contacts physiques et mettre en place des mesures d’hygiène.

Bien que les enfants seront principalement à l’extérieur, les alternatives doivent être mises en place pour les jours de pluie. « Il faut s’assurer d’avoir assez de locaux pour l’intérieur, que chaque local est assez grand pour accueillir un groupe avec les deux mètres de distanciation », explique Isabelle Bibeau, agente de développement loisir à la MRC du HSF. Un système d’accueil sera mis en place pour les arrivées et les départs des enfants afin de limiter le plus possible les contacts inutiles.

Les camps de jour sont accessibles dans les municipalités d’Ascot Corner, Bury, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus, La Patrie, St-Isidore-de-Clifton, Scotstown et Weedon. Les périodes d’inscriptions se terminaient vers la mi-juin selon les municipalités.

Prévenir les morsures de chien : Des élèves apprennent le langage canin

Les chiens, ces bêtes que l’on aime caresser, jouer, sont des animaux de compagnie agréables. Toutefois, il arrive qu’ils mordent; 51 % des morsures proviennent du chien de famille. Il y a une façon de prévenir ces désagréments. Sylvie Roy, enseignante à l’école du Parchemin (Côté Collège) et zoothérapeute, donne des ateliers aux élèves sur le langage canin.

Cette passionnée d’animaux profite de ses périodes de spécialiste pour rencontrer toutes les classes (15 groupes) de l’école afin de sensibiliser les jeunes au langage de ces bêtes. « Je l’ai offert à mes collègues et tout le monde a dit oui. Je trouvais que ça faisait différent et qu’il y avait quelque chose de pédagogique là-dedans. »
Propriétaire, entre autres, d’un lapin, d’un cochon d’Inde, d’une tourterelle rieuse et d’un chien, Mme Roy vise à amener les enfants à respecter les animaux. Le fait de passer par le chien dans le cadre d’un atelier visant à prévenir les morsures par le langage de ces bêtes est une façon d’y arriver. Les enfants ont un intérêt naturel envers les animaux, il est donc plus facile de capter leur attention, laisse-t-elle entendre. Au terme de la rencontre, l’enseignante souhaite que les jeunes sachent comment approcher un chien, le respecter et même diffuser l’information dans leur entourage, s’ils sont capables de le répéter autour d’eux.

Langage
« La majorité des chiens sont gentils, mais je n’ai pas le choix de leur dire que ça se peut qu’un chien les morde, qu’un chien les attaque, je vais leur dire qu’il n’a pas fait ça pour rien. Je ne veux pas leur faire peur, je veux juste qu’ils soient préventifs, qu’ils soient prudents. » Il est donc important de bien décoder leur langage et faire attention à la façon de les approcher. À l’aide d’affiches illustrant des chiens selon différentes postures, Mme Roy interpelle les élèves à donner leurs commentaires.

En guise d’introduction, l’intervenante souligne l’importance de comprendre l’animal. Elle mentionne, entre autres, que le chien, nouvellement arrivé à la maison, aura besoin d’une période de trois mois pour s’adapter à son environnement. De façon interactive, Mme Roy présente les différentes façons d’aborder ces bêtes, en commençant par demander la permission au maître ou la personne qui l’accompagne. L’approche vers l’animal, la façon, l’endroit où le caresser sont importants pour un contact sécuritaire. Il n’est surtout pas recommandé d’avancer la main pour caresser sur la tête, ce qui peut être interprété comme une menace par le chien.

Toujours à l’aide d’illustrations, les participants sont amenés à détecter et interpréter les différentes postures de la bête témoignant de leur humeur, soit enjouée, calme. Cet aspect sera propice à l’approche et la caresse. Ou dans le cas contraire, selon le comportement, le positionnement du chien pouvant indiquer qu’il est inquiet, stressé, apeuré, voire même terrorisé, sont des indices qu’il est préférable de ne pas s’en approcher.

Parmi les conseils de base transmis par l’enseignante, il est suggéré de ne pas approcher l’animal lorsqu’il mange, ne pas monter sur son dos, ne pas courir après la bête ou de lui tirer la queue, les oreilles et même de le réveiller lorsqu’il dort. Le jeune auditoire était tout éveillé aux propos de Mme Roy. Pendant une cinquantaine de minutes, les élèves participaient activement et répondaient aux questions de l’intervenante. Au terme de la rencontre, les enfants ont eu droit à un diplôme attestant qu’ils ont appris à comprendre le langage de l’animal, accompagné de quelques dessins de positions de chien.

Évidemment heureuse de s’adresser aux jeunes, Mme Roy rencontre également les adultes et les aînés dans le cadre d’atelier de zooanimation avec des animaux. Mentionnons qu’il est possible de se procurer gratuitement le guide pour apprendre aux parents les bases de la communication avec les chiens afin de prévenir les morsures en visitant le site fondation Humanimo. Vous y trouverez trois astuces importantes à savoir afin de prévenir les morsures, 18 observations afin de pouvoir identifier un chien calme, peureux ou en colère, 8 conseils de base à connaître pour la sécurité de votre enfant et le respect de votre chien ainsi que cinq idées d’interactions amusantes et positives entre votre enfant et votre animal.

Parc écoforestier de Johnville : Réfection du trottoir de bois

Le parc écoforestier de Johnville est toujours accessible gratuitement au public, sept jours semaine, de 8 h le matin au crépuscule. Des affiches demandant aux gens de respecter la distanciation sociale sont bien en vue. Amorcée l’année dernière, la rénovation du trottoir de bois du sentier de la tourbière sera vraisemblablement complétée avant l’automne prochain.

Le tronçon en restauration est fermé au public, mais le reste du parc demeure accessible, de mentionner Stéphane Tanguay, directeur de Nature Cantons-de-l’Est, organisme gestionnaire du site. Le projet de 134 000 $ est rendu possible grâce à la participation financière de plusieurs intervenants. Un montant de 67 000 $ provient du Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air (PSSPA). La municipalité de Cookshire-Eaton et le CLD du Haut-Saint-François y contribuent respectivement avec 20 000 $ alors que l’Université de Sherbrooke et celle de Bishop’s complètent la mise avec 27 000 $.

Projet
La rénovation du trottoir de bois s’étend sur 1,7 km. Les travaux se font en respectant l’environnement et l’écologie du site. « On utilise la structure existante sur laquelle on redéploie une nouvelle structure portante, puis on installe un nouveau resurfaçage de planches. Tout notre bois est recyclé chez Trèd’Si. Ce sont des poteaux de téléphone recyclés ainsi que des madriers de sapin de Douglas qui nous sert de structure portante », de préciser Mathieu Dufresne, chargé de projet et membre du personnel de Nature Cantons-de-l’Est. Les intervenants aimeraient bien compléter les travaux pour la fin de l’été, mais l’échéancier est prévu pour l’automne. « Il y a potentiellement un tronçon qui pourrait être ouvert dans une boucle fermée avant la fin de l’été », d’exprimer M. Dufresne. Les travaux sont effectués à l’interne par les membres du personnel de Nature Cantons-de-l’Est, ce qui permet de réduire les coûts, d’expliquer le chargé de projet.

Les travaux s’effectuent en tout respect avec la nature. « Les plans ont été acceptés par le ministère concerné. On a proposé cette approche et ça été accepté par le ministère de l’Éducation, ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques et du Développement durable que les matériaux qui allaient être utilisés sont acceptables dans un milieu sensible et c’est le cas. Le matériau utilisé est le même qu’il y a 15 ans. On n’a pas besoin d’autorisation particulière parce qu’on n’intervient pas dans le milieu comme tel, on est seulement sur la structure existante. On est en respect des lois et règlements. Il n’y a aucun arbre qui est coupé pour ce projet-là; c’est 100 % de bois recyclé. On ne fait que du recyclage de bois, même que les quelques morceaux qu’on va devoir démanteler, on va les envoyer à l’usine de Westbury. Ils vont être revalorisés encore soit en copeaux ou en bioéthanol. Ultimement, il n’y aura pas de matériaux enfouis à la fin de ce projet-là », de mentionner avec une fierté évidente M. Dufresne.

La superficie du parc est de 216 hectares dont 172 appartiennent à l’Université Bishop’s et celle de Sherbrooke et 44 hectares à Nature Cantons-de-l’Est. Le parc offre un circuit de quatre sentiers pédestres (L’Étang, La Tourbière, L’Esker et La Faune) pour une longueur totale de 5,8 km. Quatre sentiers de ski de fond et de raquette s’ajoutent en hiver pour un total de 8,5 km. Nature Cantons-de-l’Est, qui est gestionnaire du parc, veille à l’entretien des sentiers, à organiser des activités comme des visites guidées, des soirées d’astronomie avec le Club d’astronomie, le décompte des papillons et autres. Le libre accès aux visiteurs fait en sorte qu’il est difficile d’en déterminer le nombre. Cependant, M. Tanguay parle de plusieurs milliers annuellement. Le champ d’intervention de l’organisme va plus loin que Johnville, son mandat, précise son directeur général, est de veiller à la conservation des milieux naturels. Nature Cantons-de-l’Est est donc impliqué par des projets au mont Stoke, au mont Mégantic et avec la ville de Sherbrooke dans un volet de conservation.

Nouvelle station de traitement des eaux à Johnville ouvre la porte au développement domiciliaire

C’est maintenant vrai ! Depuis quelques semaines, les travaux concernant la nouvelle station de traitement des eaux au secteur Johnville, à Cookshire-Eaton, sont en branle. La réalisation du projet de 2 M$ permettra d’augmenter la capacité de traitement des eaux. À cela, le raccordement avec une source d’eau potable située à l’intérieur du parc écoforestier réunira les conditions gagnantes permettant, à la municipalité, d’aller de l’avant avec son projet de développement domiciliaire.

Les travaux de la station de traitement des eaux ont été confiés à Entreprises G. N. P. de Victoriaville. Une aide financière de 1 M$ provient du programme PRIMEAU du MAMOT. La municipalité assume la différence par règlement d’emprunt.

Station
La station sera du type étangs aérés à parois verticales. Ce concept consiste en un énorme bassin compressant divers compartiments appliquant le principe de décantation avec bactéries. La construction d’une cabane abritant les compresseurs pour l’aération est également prévue. Lorsque le processus sera complété, l’eau propre sera déversée dans la rivière. Les nouvelles installations seront en mesure d’accueillir les développements domiciliaires potentiels.

Alimentation d’eau

Simultanément, la municipalité poursuit les démarches pour alimenter le secteur en eau potable. La source d’alimentation proviendra du parc écoforestier de Johnville. Il s’agit de l’endroit même où la municipalité de Lennoxville s’approvisionnait autrefois. Un hydrologue a effectué une étude, l’année dernière, pour s’assurer de la qualité et la quantité d’eau. On prévoit faire un forage directionnel qui se rendra jusqu’au chemin Gendron. Le coût du projet est évalué entre 350 000 $ et 400 000 $. Un montant approximatif de 160 000 $ était prévu pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettra d’alimenter le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire.

Promoteur
Mentionnons que la municipalité dispose d’une quarantaine de lots répartis dans ces deux secteurs. Bien que la décision ne soit pas encore prise, Mme Lapointe mentionne que les élus songent à mandater un promoteur immobilier pour effectuer la vente des terrains.

Projet de parc plein air à l’étang Cloutier : Les travaux sont en cours

Annoncé l’année dernière, la municipalité de Cookshire-Eaton va de l’avant avec son projet de parc plein air quatre saisons de l’étang Cloutier. L’initiative qui nécessitera un investissement de près de 200 000 $ est en cours et devrait se compléter pour l’automne prochain.

La mairesse, Sylvie Lapointe, attribue le retard à quelques formalités qui ont retardé la subvention de 115 000 $ provenant du Fonds de développement du territoire (FDT) à la MRC du Haut-Saint-François. La municipalité assumera la différence. Il s’agit d’un projet bigénérationnel quatre saisons. La municipalité fournira les infrastructures et équipements tandis que la FADOQ assumera la gestion du parc et la location de canots et kayaks, de laisser entendre Mme Lapointe.

Projet
La municipalité prévoit aménager le parc, installer des tables à pique-nique, construire un chalet quatre saisons et rafraîchir le jeu de galets. On fera également l’acquisition d’équipements comme des pédalos, des kayaks, qui seront en location au cours de la saison estivale. L’aménagement de sentiers pédestres est également prévu. En hiver, on dégagera une partie de l’étang pour y pratiquer le patin. Des vérifications ont été effectuées l’hiver dernier afin de mesurer l’épaisseur de la glace et tout indique qu’il sera possible de pratiquer ce loisir en toute sécurité.

Mentionnons que le parc est situé au bout de la rue MacDonald dans le secteur Cookshire. On y retrouvait le chalet de l’Âge d’or qui a été démoli et sera remplacé par le nouveau bâtiment. La municipalité est propriétaire du lot qui fait 80 acres de superficie dont une partie sera consacrée au développement du parc plein air quatre saisons.

Caserne d’incendie Sawyerville et Johnville : Construction et agrandissement

La caserne d’incendie de Sawyerville sera refaite à neuf alors qu’on agrandira celle de Johnville pour y ajouter une porte additionnelle. Ces deux projets nécessiteront un investissement global de 1,1 M$ pour la municipalité de Cookshire-Eaton.

C’est un secret de polichinelle que la caserne de Sawyerville est désuète depuis plusieurs années. Ce projet devrait nécessiter un investissement de 900 000 $. Selon la mairesse, Sylvie Lapointe, la caserne sera similaire à celle de Cookshire avec quatre portes et une salle de conférence. À l’intérieur, on retrouvera un camion-citerne, un camion d’incendie et un autre véhicule communément appelé cube. Les travaux de construction devraient s’amorcer l’automne prochain. Une quinzaine de pompiers volontaires sont rattachés à la caserne de Sawyerville.

Johnville
La caserne de Johnville passera de deux à trois portes. On profitera de l’occasion pour aménager l’intérieur de façon à rendre le bâtiment plus fonctionnel. Cet agrandissement s’élèvera à 200 000 $. La municipalité a procédé par règlement d’emprunt afin de réaliser les deux projets. Les travaux des casernes sont confiés à Construction Alain Morin de Windsor. Le service de sécurité incendie de l’agglomération de Cookshire-Eaton compte trois postes incendie situés à Cookshire, Sawyerville et Johnville pour desservir un territoire d’environ 572 km2. On dénombre une quarantaine de pompiers volontaires desservant Birchton, Bulwer, Cookshire, Eaton Corner, Johnville, Newport, Randboro, Saint-Mathias-de-Bonneterre et Sawyerville.

Le sentier des marais à Sawyerville complété à l’automne

Amorcé en 2017 et déjà accessible aux randonneurs, le sentier des marais à Sawyerville, réalisé par la municipalité de Cookshire-Eaton avec l’aide financière d’Hydro-Québec, la MRC du Haut-Saint-François et la complicité de Nature Cantons-de-l’Est, sera complété d’ici l’automne, assure la mairesse, Sylvie Lapointe.

Le projet de quelque 400 000 $, dont 175 000 $ investis par la municipalité, vise la protection et la mise en valeur du secteur en accordant un accès à la population aux milieux naturels se trouvant en amont du barrage. Le sentier de presque 4 kilomètres de trottoirs de bois et de terre battue est pratiquement complété. « Récemment, on a eu 90 000 $ d’un programme de la MRC pour construire une passerelle au-dessus de la rivière. On finit ce projet-là avec la passerelle qui devrait être cet automne », de préciser Mme Lapointe.

Il est possible d’accéder au sentier par trois endroits, à partir du barrage, derrière l’église ou encore à partir du Jardin Communautaire. Des panneaux d’interprétation sont installés à divers endroits du sentier, expliquant la flore et la faune. En hiver, il est possible d’y pratiquer la raquette. Rappelons que le secteur avait été identifié comme pôle de développement à l’intérieur du cadre de la stratégie de développement 2013-2033.

Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville : L’église contrainte de fermer les portes

Malgré toutes les tentatives effectuées pour la conserver, l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville ferme définitivement. Lorsque le confinement lié à la COVID-19 sera terminé, les portes de l’endroit resteront closes, annonce la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité avec regrets.

Les coûts de fonctionnement annuels sont estimés à 25 000 $. Or, la communauté de Notre-Dame-de-la-Paix a présentement à sa disposition moins de 10 000 $. Ce montant ne permet pas d’assurer l’entretien général du bâtiment et les travaux nécessaires à court terme. « C’est une communauté dynamique, reconnue pour son accueil. Toutefois, sans engagement de la population sur le plan financier, ni relève pastorale, nous ne pouvons conserver le bâtiment », se désole Gérard Leblanc, diacre permanent, animateur paroissial et président de l’Assemblée de fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité. La majorité des revenus provenait de la contribution volontaire annuelle (CVA) et des activités de regroupement. Avec la pandémie et toutes les activités suspendues, ça les met dans l’impossibilité de poursuivre, explique le diacre. Outre la problématique financière, le manque de relève est également un élément décisif, autant au niveau clérical que bénévole. Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, se dit désolée de cette fermeture. Pour elle, une église, c’est le cœur d’un village et elle espère que quelqu’un lèvera la main avec une idée pour redonner vie au bâtiment.

Le personnel de la paroisse s’assure que la communauté demeure active. La tenue des célébrations et le parcours catéchétique des enfants et des parents se poursuivront ailleurs dans la municipalité. Selon M. Leblanc, des communications ont été faites avec la ville de Cookshire-Eaton et, possiblement, le Centre communautaire pourrait être l’endroit pour célébrer les messes et rencontres paroissiales. Pour ce qui est des mariages et des baptêmes, la décision de les célébrer dans un local revient aux autorités de l’Église. Les citoyens pourront toutefois se rendre dans les autres lieux de culte de la paroisse.

Aux dires de M. Leblanc, cette fermeture n’est pas vraiment une surprise pour les citoyens. Une rencontre a eu lieu à l’automne avec la communauté pour envisager différentes options. Dans l’idéal, il aimerait que le bâtiment ne soit pas vendu, mais utilisé par un organisme communautaire ou par la ville. Mme Lapointe explique que pour l’instant rien n’est prévu, mais le sujet sera discuté lors de la prochaine rencontre du conseil.

Construite en 1887, l’église Notre-Dame-de-la-Paix était à l’origine pour la communauté méthodiste implantée dans le secteur. Le bâtiment a été acquis en 1920 par la fabrique pour desservir les catholiques. La paroisse Notre-Dame-de-l’Unité regroupe également les communautés Sainte-Edwidge, Saint-Thomas-d’Aquin de Compton, Saint-Malo et Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de Waterville.

Fête des semences de Sawyerville : Un record d’achalandage

Près de 325 personnes à la recherche de semences, soucieuses d’échanger avec les artisans et avides d’en apprendre davantage sur leur loisir, ont participé à la Fête des semences, tenue à Sawyerville, établissant un record de participation.

C’est dans une ambiance festive, en février dernier, que les visiteurs regroupés au sous-sol de l’église de Sawyerville à Cookshire-Eaton planifiaient leur saison 2020. L’événement organisé par le Jardin Communautaire de Sawyerville, en collaboration avec SÈME Événements, un total de 27 exposants présentaient leurs produits et 5 conférences abordant divers sujets tels que les engrais verts, la botanique de la semence, le compagnonnage avec la nature, l’effet du café selon une herboriste-thérapeute ainsi que les différentes options pour l’autonomie et les sols vivants. Un coin animé était mis à la disposition des enfants. Les cuisines collectives offraient des smoothies et l’Hôtel Ramana (Hôtel Sawyerville) a servi pas moins de 120 repas.

Chantal Bolduc, responsable du Jardin Communautaire, note une belle participation aux diverses conférences qui misaient sur une approche de développement durable. Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, participait également à l’activité. Elle a pris le temps de rencontrer les exposants et discuter avec les visiteurs.

Mme Bolduc se dit très satisfaite de l’événement. « C’est au-delà de mes espérances », lance-t-elle, tenant à remercier tous les bénévoles impliqués.

Récupérer le verre : Installation d’un conteneur à Cookshire-Eaton

Les citoyens de Cookshire-Eaton ont désormais la possibilité de disposer de leurs contenants de verre en vue de les recycler. Installé dans le stationnement de la salle Guy-Veilleux, le conteneur peut recueillir les bouteilles de vin et autres contenants de verre.

Ayant présenté l’idée il y a quelques années, le conseiller municipal, Roger Thibault, est heureux de voir le projet se concrétiser. Ce nouveau service s’autofinancera. Au départ, le conteneur devait être loué, mais voyant la popularité, la ville a décidé de s’en procurer un. « Au début, on avait fait une approche pour deux mois. Suite à ça, Roger a fait beaucoup de démarches et il a pu en avoir un à 2 800 $ », explique Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton. Une fois rempli, le conteneur sera récupéré par l’entreprise 2M Ressources. Le transport sera subventionné à 95 % et la municipalité recevra 15 $ pour chaque tonne recyclée, ce qui couvrira les frais du 5 % manquant, estime-t-on.

L’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) tient beaucoup à ce projet. L’organisme avait d’ailleurs approché la MRC, mais n’ayant pas reçu de réponse positive, elle s’est tournée vers Cookshire-Eaton où celui-ci était déjà en branle. Mme Lapointe mentionne que ce service est offert à tous les résidents de la MRC.

Établie à Saint-Jean-sur-Richelieu depuis 1999, l’entreprise 2M Ressources se considère comme un chef de file dans le domaine de la gestion des matières résiduelles pour les entreprises. Une fois recyclé, le verre peut être transformé de plusieurs manières. Outre les bouteilles et autres contenants, l’entreprise fabrique des produits d’isolation, des agrégats utilisés dans la fabrication du béton, comme moyen de filtration ou encore d’abrasifs.

Scotstown à l’honneur

La municipalité de Scotstown a été mise à l’honneur dans la revue Châtelaine. L’article présentait les plus belles routes du Québec. Parmi les 30 destinations prisées, le village ainsi que le Marécage-des-Scots se retrouvent en tête de liste avec la région de Mégantic. Le maire, Iain MacAuley, se dit très satisfait de cette mention. « Qu’ils parlent de nous en bien comme ça, je ne peux pas être déçu. Ça donne une belle vision du village. C’est une vraie fierté pour moi », exprime-t-il.

Rachel Garber

WHITE FRAGILITY

A funny thing happened on our way to vote on a warm evening in Island Brook. As we entered the hall, someone I slightly knew greeted me with a smile. When he saw my son behind me, his smile froze.

I knew why. My son is black.
I recognized his discomfort because I’ve had many opportunities over my lifetime to see the difference between how I am treated when I am alone, white, and when I am with persons of colour, namely my son or my erstwhile husband. In cities, in rural areas, in the United States, in Canada, in other countries. In Quebec.
Now, racism is a huge topic, and it’s hard to know where to start. It is lifelong, it is life threatening, it is personal and it is systemic. (After all, it is persons who create and apply systems.) And yes, Premier Legault, it is systemic in Quebec. Perhaps not “systematic” or intentional, but certainly present in our systems of governance.

It’s easy to look across the border at flagrant hatred and violence, and to feel righteous by comparison. “But that’s an incredibly low bar,” observed Toula Drimonis on Cultmtl.com. “The cold-hard statistics reveal a different story.”

She cites the unwarranted arrests of black men, of police surveillance and violence that targets them. Indeed, a 2019 report on systemic bias in the Montreal police force found that black or indigenous persons were more than four times more likely to be stopped for a “street check” than a white person.
Drimonis also cites systemic discrimination that keeps black people from advancing into positions of authority. The flagrant lack of visible minorities in all levels of government and services. (Except, might I add, at the very lowest level, the cleaning staff, and the préposés in CHSLDs?)

“Now pay attention to the micro-aggressions black folks deal with, day in and day out; listen to their fatigue and worry and indignation.”

For white people, racism can be insidious. It’s easy not to see, until a sudden crisis. Poet Scott Woods wrote, “Yes, racism looks like hate, but hate is just one manifestation. Privilege is another. Access is another. Ignorance is another. Apathy is another. And so on.

“So while I agree with people who say no one is born racist, it remains a powerful system that we’re immediately born into. It’s like being born into air: you take it in as soon as you breathe.”
Here we come to a book entitled White Fragility: Why It’s So Hard for White People to Talk About Racism, by sociologist Robin DiAngelo. In a recent podcast, Cape Up with Jonathan Capehart of the Washington Post, she explains why white people are so often defensive about racism: We hear that we are seen as a bad person, so we need to defend our moral character.

But how can anyone be exempt from structural racism? We all have a role in perpetuating it. The bias against dark skin imbues our societal systems, and our being nice doesn’t interrupt it. “The only thing that interrupts it is strategic intentional action,” DiAngelo said.

She recommends listening to people of colour about their experiences. Speaking up at the dinner table when Uncle Bob makes a racist remark that makes you cringe. Learning that white is not the norm for humanity.

“There’s no way I don’t have a racist or white-supremacist world view,” DiAngelo said.

We all have this conditioning.
Which brings me back to that evening in Island Brook. Some weeks later, the person whose smile had frozen came to me. He said he didn’t like to think of himself as racist, but in that instant, he’d been taken aback upon seeing my son. He had spent some time reflecting on his reaction, and realized what it meant. He admitted his bias to himself, and to me. He apologized.
I will never forget his integrity and his courage. It was a moment of healing and learning. There is hope.

ARTHRITIS IN ISOLATION
Physiotherapist Myra Siminovitch offers a video-conference, Coping with Arthritis during Social Isolation, on Wednesday, June 17, at 10 to 11:30 a.m. via Zoom. It can be accessed by phone or by computer. Info and to register: Michelle Lepitre, ml@townshippers.org or leave a message at 819-566-5717. “Need help figuring out Zoom? Let us know and we’ll try to guide you through it,” says Michelle.

This session is part of the Community Health Education Program offered by the CHSSN, who describes it like this: “One in five Canadians live with arthritis, according to the Arthritis Society. Arthritis can cause pain, decrease mobility, and diminish quality of life. Learn how to manage your symptoms better and improve your functioning during these times of social isolation.”

LOOKING AHEAD
A series of virtual workshops to help prepare for the future are also offered by the CHSSN on Fridays, 10 to 11:30 a.m., during the month of June. On the 5th, living wills and mandates were discussed. Coming up are: Choosing a seniors’ residence (June 12), Estate planning (June 19), Funeral planning (June 26). The Zoom sessions can be accessed by phone or by computer. Info and to register: Michelle Lepitre, ml@townshippers.org or Marie-Lisa, mlj@townshippers.org, or leave a message at 819-566-5717.

MUSEUM CLOSED
The Eaton Corner Museum is cancelling its activities and closing its doors this season for reasons of public health safety, due to the Covid-19 pandemic.

CHURCHES
United. Written services are offered by email, mail, at the back door of Trinity United Chruch (via ramp) or at Sawyerville United Church (on freezer), or posted on Facebook: United Eaton Valley Pastoral Charge. Pastoral care: Rev. Tami, 819-452-3685. Info: 819-889-2838 (listen to the message).

Baptist. Contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers offers Home Prayers on Sunday mornings at 10:30 a.m. on Facebook, and at quebec.anglican.ca (see Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by June 12 for publication June 23 and by June 29 for July 8.

Marché de la petite école de Lingwick : Une première réussie

Le marché de la petite école de Lingwick a connu un bel achalandage pour sa première soirée de la saison. L’organisation permettait aux exposants et aux visiteurs de circuler en sécurité dans le respect de la distanciation sociale.

Légumes frais, viande de sanglier, produits fumés, boulangerie ancestrale, thés, produits d’érable, huiles essentielles et artisanat local, les citoyens profiteront d’une belle variété cet été.

Dominique Pelchat, responsable de l’événement, affirme avoir une belle réponse de la part des producteurs et artisans. Certains seront présents toute la saison et d’autres s’ajouteront de façon temporaire afin d’avoir une plus grande diversité.

Les kiosques étaient installés sous des structures permanentes couvertes et aérées pour que le marché soit accessible beau temps, mauvais temps. La circulation se fait à sens unique afin de faciliter la distanciation sociale.

Dû à la situation actuelle, le pub, la restauration et les aires de pique-nique reviendront l’année prochaine.

Rappelons que le marché public de Dudswell ouvrira dès le 27 juin et celui de Sawyerville accueillera les visiteurs à partir du 4 juillet.

Voyage humanitaire en Haïti : Carmen Simard passe le flambeau

Comme chaque année depuis 12 ans, Carmen Simard, du secteur Johnville à Cookshire-Eaton, est revenue début mars, d’un voyage humanitaire en Haïti. Cette fois, tout indique qu’il s’agissait de son dernier périple. Loin d’être nostalgique, elle nourrit beaucoup d’espoir en l’avenir, car elle semble avoir trouvé une personne, Sylvie Pelletier, prête à reprendre le flambeau et poursuivre la mission.

« J’ai choisi Sylvie à cause de son dévouement et son intérêt à aider les autres. J’ai quelqu’un au grand cœur prêt à continuer le projet de présence auprès des jeunes filles qui apprécient ce qu’on fait pour elles. » Animatrice de vie spirituelle et d’engagement communautaire au Collège François-Delaplace à Waterville, Mme Pelletier organise chaque année, avec l’aide d’étudiantes, une collecte d’articles scolaires et des produits sanitaires pour les petites orphelines. Celle qui songe à prendre la relève tenait à accompagner Mme Simard avant de s’engager. « Je voulais voir dans quoi je m’embarquais. Je voulais voir si je pouvais être utile avec le temps que j’avais. »

Ayant participé à deux voyages humanitaires, Mme Pelletier avoue que Haïti, c’est autre chose. « C’est très différent Haïti, c’est un autre contexte, c’est un pays touché par les cataclysmes naturels, il n’y a pas de structure, pas de protection, pas d’électricité. C’est un choc. On essaie de comprendre la logique et il n’y en a pas. On est constamment à l’essentiel quand on est là. Ça remet les valeurs aux bonnes places. Le désir est là parce que les besoins sont grands et ça fait du bien de faire du bien. Mais, ça va me prendre de l’aide », précise-t-elle. « C’était important qu’elle prenne contact avec les petites orphelines et pour les religieuses de savoir qui sera là l’an prochain », d’ajouter Mme Simard.

Projet
Comme chaque année, la délégation estrienne, pour ainsi dire, passe quelques jours avec les jeunes orphelines de Petite-Rivière-de-l’Artibonite qui sont sous la responsabilité de la congrégation des Petites Sœurs de Sainte-Thérèse. Au cours de leur passage, nos ambassadrices remettent aux filles du matériel scolaire, des effets sanitaires et autres. On y réalise également des projets définis par les religieuses. Cette année, on a fait installer quatre barrières sur les galeries des dortoirs, notamment pour empêcher les chèvres de circuler, une cage d’acier à l’extérieur de la cafétéria afin de protéger les barils de gaz propane. Deux portes ont été aménagées pour faciliter la circulation à l’intérieur des dortoirs sans sortir à l’extérieur. Ces travaux, d’insister Mme Simard, sont effectués par des gens de la place. « On les paie, ça leur permet de faire vivre leur famille », souligne-t-elle.

Les religieuses ont déjà déterminé le projet de l’an prochain. Elles souhaitent poursuivre l’agrandissement de l’orphelinat qui abrite 52 filles de 3 à 19 ans. Mme Pelletier mijote également un petit projet pour l’an prochain. « J’ai remarqué qu’il n’y avait pas de jardin. J’aimerais leur proposer de faire un jardin. » Appuyées par de généreux donateurs, lors d’activités de collectes de fonds, nos ambassadrices sont également supportées par Fraternité Haïti des Trois-Lacs. L’argent amassé permet la réalisation des travaux.

Mmes Pelletier et Simard profitent de leur passage pour passer du temps avec les jeunes filles, échanger, faire des jeux et autres activités. Le dernier soir, nos représentantes ont droit à un spectacle préparé par celles-ci. Pour avoir discuté avec plusieurs orphelines, Mme Pelletier mentionne qu’elles ont les mêmes préoccupations que les jeunes filles ici, sauf que « l’aspect religieux est plus présent qu’ici », précise-t-elle.
Mme Simard ne tourne pas le dos complètement à Haïti et mentionne qu’elle y retournera un jour en touriste. Elle complète son périple avec un brin de fierté en constatant tout le travail effectué au cours de ses voyages. Au début de son implication, elle a marrainé une orpheline âgée à l’époque de 6 ou 7 ans. « Elle est rendue à 19 ans et elle m’a dit qu’elle voulait faire une infirmière comme moi. Elle devra aller à Port-au-Prince. Je lui ai dit que je lui paierais ses études. » Mentionnons que 32 des 52 filles de l’orphelinat sont parrainées ou marrainées.

Au cours de leur périple en Haïti, nos représentantes ont effectué des arrêts à Papaye et Cazeau pour remettre des cadeaux et lettres aux autres orphelines parrainées et marrainées par des Québécois. Mme Simard profite de l’occasion pour prendre des photos des filles pour les remettre aux parrains-marraines à son retour au Québec. Au total, quelque 150 orphelines sont parrainées. Les personnes désireuses de faire du parrainage peuvent communiquer par courriel aux adresses suivantes s.simard@xplornet.com ou syl_senior@hotmail.com

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La CSHC devient le Centre de services scolaire

Depuis le lundi 15 juin 2020, la Commission scolaire des Hauts-Cantons est devenue le Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons.

Avec l’adoption du projet de loi no 40 modifiant principalement la loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaire, la commission scolaire devient un centre de services scolaire qui sera éventuellement administré par un conseil d’administration composé de parents, de membres du personnel et de représentants de la communauté.

La transition de commission scolaire à centre de services scolaire se réalisera sans interruption de services. Les parents et les élèves n’auront aucune démarche à effectuer pour continuer à recevoir les mêmes services.

Le CSS des Hauts-Cantons déploiera graduellement sa nouvelle appellation et son logo au cours de la prochaine année.

Une fête de graduation malgré la pandémie

Malgré la situation actuelle, les finissants de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus auront un événement spécial pour souligner leur graduation. L’activité se déroulera à la polyvalente le 27 juin et sera faite dans le respect des consignes sanitaires et de distanciation sociale.

Françoise Petitclerc, enseignante à la Cité-école, cherchait une façon de marquer la fin du cheminement scolaire. « On a eu une lettre qui suggérait de faire un événement comme un parcours avec des stations et un horaire », explique-t-elle. Les organisateurs devaient faire preuve d’ingéniosité pour rendre le tout agréable même en respectant les consignes gouvernementales. Le circuit, d’environ 45 minutes, comptera 7 stations et accueillera des groupes de 10 étudiants. « Les élèves ont choisi leur groupe, donc ils vont venir entre amis », explique l’enseignante.

Pour les quelque 75 finissants, le bal de fin d’année représente une étape importante et les membres du personnel scolaire tiennent à leur offrir cette opportunité. « Ce n’est pas un bal qu’on va avoir, mais on essaie de recréer certains éléments forts et l’arrivée en voiture est un bon moment. On a mis un beau tapis rouge pour que quand l’élève va sortir de la voiture, il va pouvoir déambuler et il va y avoir une haie d’honneur avec des enseignants qui vont applaudir », exprime Mme Petitclerc.

Durant cette journée, les étudiants auront une cérémonie de remise de prix, discours des directeurs, coquetels, signatures d’albums et photos prises par un professionnel. La tenue de ville est demandée, mais puisque certaines finissantes ont déjà leur robe, elles pourront la porter fièrement.

Bien que l’événement ne ressemblera pas au traditionnel bal, il va permettre aux étudiants de terminer cette étape avec fierté.

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