Le grand tournoi des Sharks la semaine prochaine

Le largage de la rondelle pour le très attendu tournoi annuel de hockey  M13 et M11 aura lieu mercredi prochain, le 4  février, à l’aréna Robert Fournier à East Angus. Les Haut-Saint-François  M13C Sharks affronteront à 17  h les Voltigeurs de Drummondville.

Les matchs du M13 se poursuivront ce soir-là et jusqu’au 8  février, puis les matchs du M11 commenceront le mercredi soir 11  février, et se poursuivront jusqu’au 15  février.
Les horaires et les classements des matchs sont disponibles sur le site Web de l’Association de hockey mineur du Haut-Saint-François à www.tournoishsf.ca.

Noel chorale 2025

L’écho des chants de Noël réverbère toujours

1re rangée avant, de gauche à droite : Thérèse Ménard, Marielle Labonté, Claude Roy, Renée Morin, Yolande B. Skelling, Lise Olivier, Diane Auger, Dolorès Patoine. 2e rangée : Richard Ravary, Léger Robert, Jean Tremblay, Francine Tétreault, Cécile Beaulieu, Lucie Foucault, Lisette Ménard. 3e rangée : Sébastien Robert, Maxime Robert, Fernand Roy, Dominic Alexandre, Luc Girard. Manquant sur la photo : Lyne Dugal, Brigitte Dugal, Thérèse Thibodeau.

Le 24 décembre dernier à l’Église Saint-Louis-de-France d’East Angus se tenait une grande célébration de Noël où plus de 300 convives étaient rassemblés afin de partager la Fête de la Nativité.


Dès 19 h a commencé un mini concert de 30 minutes, préparé par la cheffe, Renée Morin, et l’organiste, Dominic Alexandre, de la chorale de l’Église Saint-Louis-de-France (SATB) ; celui-ci comprenait des chants traditionnels de Noël, des œuvres renommés, tels que le Sanctus de Gounod, l’Alléluia de Händel, Notre Divin Maître – Extrait vidéo et bien d’autres.


Par la suite, succédant aux 12 coups de minuit, une messe de Noël, sous la direction de l’abbé retraité, Donald Thompson, a pris forme en tout début par une procession où l’Enfant Jésus fut déposé dans sa crèche. À la toute fin des célébrations, l’abbé Thompson en profita pour inviter ceux et celles présents à venir contempler le Divin Messie dans sa crèche.


Les célébrations traditionnelles de Noël sont toujours, dans notre région, très populaires, elles sont aussi, le plus souvent possible, rehaussées de chants festifs, lesquels rassemblent les plus petits jusqu’aux plus grands dans une ambiance des plus appropriées.


Pour ceux et celles qui auraient des intérêts à faire partie de la chorale Saint-Louis-de-France d’East Angus, vous êtes les bienvenues à venir chanter avec nous. Outre les cérémonies habituelles, les concerts de Pâques et de Noël sont aussi offerts.

Maxime Robert est infographiste au Journal Le Haut-Saint-François et membre de la chorale Saint-Louis-de-France d’East Angus.

Céleste

Un temps des Fêtes mérité !

Céleste glisse à East Angus, vers la joie du temps de Fêtes. Photo : BIANKA GELÉ DUPUIS.

Cédrick Ménard-1

Un comité East Angus-Westbury : Pas nécessairement vers une fusion

Cédérick Ménard, nouveau conseiller municipale de Westbury. Photo Archive

Modifié le 30 décembre 2025

Le nouveau maire d’East Angus, Guillaume Landry, a dit qu’il espérait avoir des liens plus étroits avec le voisin Westbury, mais pas nécessairement jusqu’à une fusion.


La Ville a récemment relié Cédérick Ménard, résident de Westbury, à l’approvisionnement en eau municipal d’East Angus. M.  Ménard a travaillé pendant un an pour trouver une solution à ses deux puits vides, demandant de l’aide aux deux municipalités sans succès jusqu’en septembre dernier.


M. Landry aimerait que les deux municipalités trouvent maintenant des moyens de travailler plus étroitement ensemble, «  pour créer un comité pour des réunions mensuelles ou tous les deux ou trois mois, […] qui va faire une chimie entre les deux municipalités, qui va faire qu’on sera toujours à jour, pas juste entendre des affaires de l’un et de l’autre […]qu’on se parle franchement et qu’on a un bon canal de communication  », a-t-il dit.


«  Dans ma campagne [électorale], c’était ça mon projet important ; c’était un de mes enjeux importants.  »


Jusqu’au point d’une fusion ? «  Non, non, pas nécessairement  », répondit-il à notre question. «  Ce n’est pas ça l’intention, et je ne pense pas qu’il y a une volonté de leur côté non plus, et c’est bien correct de même. Je respecte ça. Oui, on a un intérêt ; ça serait intéressant de le faire, mais est-ce que c’est ça qu’il faut faire ? Je ne crois pas. Puis, ça va être de plus en plus difficile pour les petites municipalités.  »


Les candidats et conseillers des deux municipalités ont tenu un 5 à 7 ensemble avant les élections municipales du 2  novembre. Cédérick Ménard était l’un de ces candidats — et a été élu sans opposition au conseil municipal de Westbury.

Guillaume Landry, SS

En entrevue avec le nouveau maire d’East Angus : Une vision d’espoir malgré les fermetures

Guillaume Landry : « Ici, on a quelque chose qui est extraordinaire. » Photo : Scott Stevenson.

« Tu sais, il y a des moments où tout est en convergence. On est à une place où il y a quelque chose qui s’en vient  », de dire le nouveau maire d’East Angus, Guillaume Landry, l’espoir et la lumière dans ses yeux.


Il serait temps.


Graphic Packaging ferme, la ville est sur le point de perdre sa cour municipale, les infrastructures doivent être renouvelées, et la municipalité aura une facture d’eau élevée après que Graphic cesse de payer. Mais la confiance du nouveau maire est inébranlable.


« La ville est en un moment crucial où on peut décider tout ce qui va arriver. On peut modeler l’avenir en ce moment comme on n’a jamais pu faire avant  », a-t-il dit en entrevue le 5  décembre. «  La fermeture de l’usine, ce n’est pas une bonne nouvelle en soi, mais quand tu regardes globalement, ça peut devenir un moment charnière, pour transformer quelque chose… Là, on a la chance d’accepter ou pas ce qui s’en vient. S’il n’y a rien qui se passe à l’usine, on peut l’acheter. On a vraiment la chance, l’opportunité de faire ce qu’on veut. On peut demander aux gens ce qu’ils veulent aussi. S’ils veulent un parc, on fera un parc…  »


En fait, le conseil municipal d’East Angus a récemment adopté une résolution pour exercer son droit de préemption sur la propriété Graphic Packaging, une nouvelle loi provinciale qui donne aux municipalités la priorité sur l’achat d’une propriété si la municipalité est intéressée.


M.  Landry a indiqué que la ville est également en train d’acquérir des terrains de Cascades. «Ça aussi, on aura le contrôle de qu’est-ce qui s’en vient… Ça prend des industries qui vont avoir des jobs payants.  »

Et à l’Hôtel de Ville
M.  Landry applique cette même vision positive à la tâche difficile de diriger un gouvernement municipal et un hôtel de ville, ce qui était particulièrement difficile à East Angus récemment.


« Je crois en ce poste-là. Je peux faire une différence  », a-t-il déclaré. «Je ne pense pas qu’il y a une meilleure place pour travailler en ce moment. Toute l’équipe qui est en place à l’Hôtel de Ville est fantastique. Le monde sont ultra-compétent.  »


Originaire de la Gaspésie, Guillaume Landry était conseiller municipal d’East Angus pendant les quatre dernières années.

East Angus en version Minecraft : Une jeune équipe, un engouement viral

Au cours des dernières semaines, sur Internet, nous avons pu constater des publications d’Émile Comtois d’East Angus, ce talentueux créateur de contenu numérique de 17 ans, qui cette fois se lance le mégadéfi, avec 6 autres collaborateurs : Derek Roy-Champagne, 19 ans, Krystel Mathieu, 32 ans, Mathis Simms, 19 ans, Lydiane Cloutier, 16 ans , Anthony Lapierre, 21 ans et Gabriel Lapointe, 14 ans, de récréer l’ensemble de la ville d’East Angus en version Minecraft. (Jeu vidéo de type bac à sable et aventure)

En haut à gauche : Émile Comtois, Krystel Mathieu, Mathis Simms. En bas à gauche : Lydiane Cloutier, Derek Roy-Champagne, Anthony Lapierre et Gabriel Lapointe. Photos fournies.


L’équipe mets en moyenne 10 à 12 heures par jour à la conception de ce projet. Émile et son équipe invitent les commerçants et particuliers à entrer en contact avec eux afin de manifester leur intérêt à ce que soit modélisé leur commerce et/ou résidence par courriel au : ProjetAngus@gmail.com.
Les commentaires généraux sont très positifs à l’idée que la ville d’East Angus fasse l’objet d’un tel rendu par de jeunes passionnés de la région.

En entrevue, Émile Comtois nous a fait part du projet et de ses démarches.
1— Comment tu es venu l’idée du projet et pourquoi ?
Sur Minecraft, je fais déjà beaucoup de gros projets. J’étais à court d’idées puis j’ai pensé à refaire East Angus, mais en blocs. Habituellement, ce que les joueurs construisent sont soit des mondes fictifs ou des villes connues comme New York, Londres, Paris et j’en passe. Le but de reconstruire East Angus est aussi au fait de regrouper la communauté, s’entraider à construire et apprendre à se connaître.

2— Qu’avez-vous réalisé à ce jour ? Et en combien de temps cela vous a-t-il pris ?
Le centre d’achat est très bientôt terminé, il ne manque que les intérieurs pratiquement. Ça nous a pris à peu près deux semaines pour l’instant.

3— Combien de temps estimez-vous la conception totale ?
J’estime entre quatre et six mois dépendamment de l’équipe.

4— Comment et où peut-on consulter l’avancement de votre projet ? (En direct ou archives)
Il est possible de directement venir voir en jeu. Je publie à quasiment chaque jour sur Facebook pour montrer les progrès. Et finalement la plate-forme Twitch si l’on souhaite regarder en direct la construction du projet. Nom du Twitch : projet angus

Quelques autres membres de l’équipe nous ont aussi partagé leurs témoignages.

Krystel Mathieu : Je trouve ce projet vraiment génial ! Je trouve qu’Émile Comtois a eu une idée brillante de se lancer dans ce si beau projet de faire notre belle ville version Minecraft ! Je suis vraiment fière de ce jeune homme et suis honorée de faire partie de son projet !

Lydiane Cloutier : J’ai décidé de rejoindre ce projet, car je trouve passionnant de reproduire cette magnifique ville et d’inciter certaines personnes de d’autres villes à aller visiter cette ville en personne et même peut-être y habiter… donc je trouve que Émile Comtois a eu une très bonne idée de reproduire cette ville.

Anthony Lapierre : Je connaissais déjà Émile, que je voyais assez souvent, et c’est lui qui m’a parlé du projet. J’ai tout de suite vu le potentiel, et j’ai eu envie de m’impliquer. J’ai rejoint pour la vision et l’énergie du projet. À la communauté : merci d’être là, on construit quelque chose de beau, et ce n’est que le début.

À la suite de notre entrevue, Émile nous avoue que le groupe convoite l’idée de faire la MRC du Haut-Saint-François au complet après qu’il est terminé le projet en cours.

Père Noël, par Bianka GD

Le Père Noël à East Angus

Jules et Céleste Dupuis Laurin en compagnie du Père Noël à la Gare de East Angus.
PHOTO : BIANKA GELÉ DUPUIS.

Tournoi M18, MSL

Les Sharks M15 A en finale du tournoi provincial M15-M18

L’équipe M18. PHOTO : MARTIN ST-LAURENT

Les deux équipes des Sharks M15A et B ont fait vibrer les estrades de l’aréna d’East Angus lors du Tournoi provincial M15-M18 du Haut-Saint-François.

L’équipe M15 A a commencé le tournoi en faisant un match nul contre les Phoenix 2 de Sherbrooke. Elle a par la suite remporté ses matchs contre les Éclaireurs Chaudière-Etchemin (4-0), les Riverains Île Perrot (4-3) et contre les Titans (7-2). C’est en finale, dimanche, que l’équipe s’est inclinée 5-2 devant les Alliés de Montmagny. Ils terminent donc au second rang du classement, avec une fiche en 5 matchs de 4 victoires, une défaite et un total de 12 points. Les Alliés de Montmagny finissent en tête du classement avec 14 points.

L’équipe M15 B a pour sa part remporté ses 3 premiers matchs, contre les Phoenix 2 de Sherbrooke (5-3), les Éclaireurs Chaudière-Etchemin (6-2) et les Bombardier (7-3). Elle s’est inclinée devant les Castors de Rouville (3-5) et n’a pu accéder à la finale. Ils terminent donc en troisième position au classement avec 8 points, devancés par les Castors de Rouville avec 11 points et les Éclaireurs Chaudière-Etchemin avec 14 points.

La tête de classement leur échappe aux Sharks M18A et B Mixte

C’était au tour des deux équipes des Sharks M18A et B Mixte de prendre part à la dernière fin de semaine du Tournoi provincial M15-M18 du Haut-Saint-François à l’aréna Robert Fournier de East Angus.

Les Sharks M18A ont connu un tournoi en dent de scie. Après une première défaite (4-6) contre les Braves jeudi, ils ont remporté leur second match (4-1) en affrontant cette fois-ci les Braves du Nord. Leur troisième partie s’est soldée par une partie nulle (3-3) face aux Husky de Cowansville. Et ils se sont de nouveau inclinés (2-4) devant les Braves du Nord lors de leur dernier match dimanche. Ils terminent en 4e place du classement avec une fiche en 4 matchs d’une victoire, une nulle et deux défaites et un total de 7 points. Les Seigneurs 2 Lotbinière finissent en tête du classement avec 12 points.

L’équipe M18B a pour sa part remporté de façon convaincante son premier match contre les Phoenix Sherbrooke 3 (4-0) pour ensuite s’incliner devant les Guépards de Granby 2 (3-6). Le samedi, les joueurs sont revenus en force avec une autre belle victoire contre les Husky de Cowansville (6-2). Et c’est à la suite d’un dernier match serré que les Sharks se sont de nouveau inclinés face aux Guépards de Granby 2 (2-3). Ils terminent donc en troisième position au classement avec 13 points, devancés par les Guépards de Granby et les Seigneurs 2 Lotbinière avec 13 points.
Pour tous les résultats: www.tournoishsf.ca.

CPE East Angus, Photo 1, Carole 6-11-25

Une garderie double son nombre de places 

Parmi la quarantaine de personnes présentes pour souligner le début des travaux de construction du nouveau CPE Fafouin, il y avait des enfants du CPE qui étaient prêts et équipés pour la première pelletée de terre du projet.

Le 6 novembre dernier, le CPE-BC Uni-Vers d’enfants et la Ville de East Angus ont souligné le début de la construction du tout nouveau Centre de la Petite Enfance (CPE) Fafouin sur la rue Lafontaine à East Angus. Sa construction devrait être terminée à l’été 2026.  

Ce nouveau bâtiment sera plus moderne, mieux adapté aux besoins des enfants et plus sécuritaire pour eux. Il permettra aussi de doubler le nombre de places, qui passera de 49 à 98. 

Isabelle Poulin-Rioux, parent et présidente du conseil d’administration (CA) du CPE a souligné le rôle essentiel des CPE dans la vitalité d’une communauté. Elle a remercié Mme Lyne Boulanger, l’ancienne mairesse de East Angus, dont le leadership et sa capacité « […] à rassembler les acteurs autour d’un objectif commun a été un élément-clé de cette réussite. » 

La ville de East Angus a fourni le terrain pour la construction du nouveau CPE ainsi qu’un espace de stationnement. « C’est attendu depuis un bon moment. On est super fier de participer à ce projet », de dire le nouveau maire de East Angus, Guillaume Landry.  

Le ministère de la Famille du gouvernement du Québec a investi 4 millions de dollars pour financer la construction du nouveau CPE Fafouin. Il a aussi donné son accord à une entente de partenariat entre la Ville de East Angus et le CPE. Cette entente permet de donner la priorité aux enfants demeurant à East Angus pour 50 % des places disponibles au futur CPE Fafouin.  

Équipe M15A

Quatre équipes locales dans un tournoi provincial à East Angus

Quatre équipes du Haut-Saint-François participeront dans le Tournoi provincial M15-M18 à partir de ce jeudi 20 novembre.

Les Sharks M15A et B rencontreront les Phœnix 2 de Sherbrooke à 18 h et ensuite à 19 h 20 ce jeudi à l’aréna d’East Angus. Aux mêmes heures, environ, ce vendredi, ils rencontreront les Éclaireurs Chaudière-Etchemin ; ensuite les Bombardier/Wild et Riverains Île Perrot le samedi 22 novembre à 17 h et 18 h 30. Les finales auront lieu le dimanche.

La fin de semaine après, les Sharks M18A et B suivront un horaire semblable à partir du jeudi 27 novembre à 18 h. Pour plus d’informations : www.tournoishsf.ca.

Graphic Packaging

La fermeture de Graphic Packaging en janvier

Les moteurs grognaient, la vapeur dansait dans le vent, et on sentait le carton près de l’usine de Graphic Packaging à East Angus vendredi après-midi, mais la pluie tombait sur son avenir. L’annonce officielle de sa fermeture en janvier était faite dans les heures précédentes.
« Cette fermeture s’inscrit dans le cadre d’un plan annoncé en 2023 visant à regrouper la production de carton recyclé dans les installations les plus modernes et performantes de l’entreprise » selon le message d’un courriel communiqué au quotidien La Tribune et publié le 31 octobre 2025.
« L’équipe d’East Angus, composée d’environ 120 employés, a joué un rôle essentiel dans le succès de l’entreprise, et nous nous engageons à lui offrir notre soutien et une aide à la reclassification. »
L’annonce a attristé des leaders communautaires mais a aussi soulevé l’espoir d’un nouvel avenir pour East Angus, avec de nouveaux intérêts résidentiel et commercial envers cette ville à proximité de Sherbrooke.

Les Étincelles se rapprochent de leur salle multisensorielle

De gauche à droite : Marie-Josée Pellerin, Esthelle Larouche, Pierrette Leroux, Serge Monty, Hélène Lepitre, Michel Guillette et Rebecca Hayes. Photo : FADOQ East Angus

Le 8 octobre dernier, le Club de la Fédération de l’Âge d’Or du Québec (FADOQ) de East Angus a remis un don de 400 $ aux Étincelles de Bonheur du Haut-Saint-François dans les locaux de l’organisme, situé à East Angus.

« C’est Marcel Bolduc qui a pensé à organiser un tournoi de baseball-poche. Comme on a fait des bénéfices avec le tournoi, on voulait les donner à quelqu’un. Marcel et Serge Monty ont proposé les Étincelles de Bonheur », de dire Michel Guillette, président de la FADOQ-East Angus.

Les Étincelles de Bonheur du HSF est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de soutenir les personnes handicapées et de favoriser leur intégration dans la société.

« C’est un beau cadeau. […] Nous sommes présentement en levée de fonds pour créer une salle multisensorielle pour nos personnes handicapées », d’expliquer Marie-Josée Pellerin, la directrice générale des Étincelles de Bonheur.

La levée de fonds, qui a commencé à l’été 2024, va si bien que la construction de la salle multisensorielle pourra commencer prochainement. « On n’a pas encore atteint notre objectif de 50 000$, mais on a dépassé les 40 000$. L’argent qui manque, c’est pour le matériel qu’on va mettre dans la salle ».

Comme ce sera la première salle multisensorielle dans le HSF, « dans un deuxième temps, on aimerait l’ouvrir à la population, comme aux personnes souffrant d’Alzheimer ou aux enfants qui ont un TDAH », de conclure Marie-Josée Pellerin.

400 personnes à la soirée country de la Poly

Le souper-soirée country de la Fondation Louis-Saint-Laurent a réuni 400 personnes le 26 septembre dernier à la polyvalente d’East Angus. Le repas méchoui était servi par le resto-bar Chez Stanley, qui a répondu présent, malgré l’incendie qui a ravagé ses locaux le 16 septembre à Sherbrooke. La partie dansante de la soirée était assurée par les Winslow Dancers.

Il s’agit de la troisième édition de l’événement sous sa nouvelle formule country, après avoir été plusieurs années un Oktoberfest. Les profits de l’événement reviennent aux élèves de la polyvalente sous la forme de diners offerts à 5 $, de fourniture scolaire ou d’inscriptions à des activités parascolaires.

Depuis la fin de la pandémie, ce sont 25 000 $ qui ont été amassés avec la formule country, dont 15 000 $ lors de l’édition de l’année dernière. « On espère grandement qu’on va dépasser le 15 000 $, puis qu’on va se rendre au-dessus de 40 000 $ ramassés. Ça permet de continuer à faire tourner la roue », a lancé en ouverture de soirée le maitre de cérémonie Marc Reid.

La présidence d’honneur était assurée par Jean-Yves Bibeau de LYB Entreposage à East Angus. Son père, Yves Bibeau, avait lui-même était président d’honneur de l’Oktoberfest 2012 en compagnie de sa conjointe Manon Côté.

Antoni Dumont, un des administrateurs de la Fondation Louis-Saint-Laurent se montre très satisfait de l’édition 2025. « Pour du monde bénévole et qui ne fait pas tant d’événementiel dans leur vie, […] ç’a été une édition où on n’était pas stressé. Ç’a super bien été. » Les sommes amassées lors de cette édition n’avaient pas fini d’être comptabilisées au moment de la publication.

Cédrick Ménard-1

Après un an sans eau, la famille Ménard sera finalement raccordée

Cédrick Ménard pose devant son système de réservoirs d’eau à pompe externe lui ayant permis de s’approvisionner en eau depuis plus d’un an. Photo : Jean-Marc Brais

La Ville d’East Angus a autorisé le branchement d’une résidence du Canton de Westbury à son réseau d’aqueduc. Cela signifie un retour à la normale pour la famille de Cédrick Ménard, qui n’a pas accès à l’eau depuis l’été 2024. Parallèlement, la Ville d’East Angus a fait part de son intention d’annexer les rues Angus Nord, Martineau et de la Tuilerie, qui font présentement partie du territoire de Westbury et sur lesquelles East Angus fournit l’eau à certaines résidences. 

Historique 

C’est en 2022 que Cédrick Ménard s’est construit une maison sur la rue Angus Nord, dans le Canton de Westbury. À ce moment, il fait creuser un puits profond de 457 pieds qui le fournira en eau pendant deux ans. Puis, « du jour au lendemain, on est revenu des commissions. Mon gars embarque dans la douche : une minute de douche, puis plus rien », se remémore Cédrick Ménard. 

C’est à ce moment que débute son parcours du combattant. Nous sommes à l’été 2024 et la maisonnée de la rue Angus Nord s’approvisionne chez un voisin via un boyau d’arrosage pour ce qu’elle croit être une situation temporaire. Le forage d’un second puits de 500 pieds ne permet pas d’atteindre une veine d’eau suffisante. Les premiers gels arrivent à l’automne 2024 et la solution temporaire du boyau d’arrosage atteint ses limites.  

Cédrick Ménard se procure des réservoirs GRV à bétail qu’il remplit à l’immeuble qu’il possède à East Angus. Pendant ce temps, il entame des démarches auprès du Canton de Westbury et de la Ville d’East Angus, qui a une conduite d’eau qui passe de l’autre côté de la rue, la station de traitement étant située à 100 mètres de là. Aucun des deux ne peut l’aider. 

En mai dernier, la Ville d’East Angus avait même adopté une résolution qui confirmait « qu’elle n’autorisera plus le branchement d’immeubles situés hors de son territoire », chose qu’elle a faite par le passé.  

Eau stagnantes et rebrassage 

La famille Ménard se débrouille donc pendant des mois à l’aide d’un système élaboré de six réservoirs, quatre demeurant dans le garage et deux autres servant au transport et au remplissage. « C’est tout branché en série avec la pompe externe, ce qui fait qu’on peut avoir de la pression puis prendre des douches », explique Cédrick Ménard. Pour la nourriture et l’hydratation, il préfère ne pas prendre de chance et acheter de l’eau embouteillée. Son système de réservoirs confère une autonomie de 5 à 6 jours à la famille de quatre. 

Après un an, son dossier débloque, chose qu’il attribue aux changements d’administration qu’ont connu East Angus et Westbury. Marie-Pier Dupuis est la nouvelle directrice générale d’East Angus depuis le 22 avril. À Westbury, Annik Desrosiers l’est depuis le retour des vacances estivales. Peu importe la raison exacte, son calvaire tire à sa fin. « Le plus gros, c’est que je le sais que je vais l’avoir. La résolution a été faite. Ça, c’est déjà très bon. Mais quand, comment et tout ça, j’ai pas vraiment plus de détails encore », partage Cédrick Ménard. 

« Depuis qu’on n’a plus d’eau, il y a pas personne qui a pris de bain chez nous. C’est des douches rapides. Quand on aura l’eau, je peux te dire qu’on bon bain aux chandelles avec ma blonde, c’est sûr qu’il va y en avoir un! » 

Photo : Jean-Marc Brais

La propagation du nerprun dans la mire d’East Angus

La Ville d’East Angus surveille et éradique la propagation d’un arbuste envahissant, le nerprun bourdaine, dans son Parc des Deux Rivières, aux bords de la Saint-François à l’embouchure de la Eaton, malgré l’inquiétude citoyenne.   

Sa présence nous a été signalé par le résident d’East Angus, Grégoire Ferland, au mois d’août. « Dernièrement je constate qu’il y a envahissement d’une plante dans la partie est [du parc], l’épinette de Norvège », nous a écrit M. Ferland. 

« J’ai fait mes recherches pour constater que c’est le nerprun. Lorsque je suis arrivé dans le secteur il y a 20 ans, il n’y avait rien. » 

« Ça a vraiment poussé cette année », selon le directeur des loisirs et de la vie communautaire de la Ville d’East Angus, Etienne Bouchard. « C’est assez envahissant. » 

Photo : Grégoire Ferland

La Ville coupe l’arbuste et le déracine, si possible, et ensuite couvre le sol, pour empêcher la régénération de la plante.  

La Ville est au courant de sa présence depuis au moins six ans, selon M. Bouchard. Elle lutte contre sa propagation petit à petit chaque année. 

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, basée à Cookshire, a publié en 2021 le Guide de gestion du nerprun bourdaine pour les propriétaires forestiers, qui décrit les meilleures façons de contrôler l’arbuste, chose pas évidente.

« Si j’avais su, il y a une trentaine d’années ce que je sais aujourd’hui, ma petite forêt ne serait pas ravagée à ce point », nous a écrit Pierre Ménard, de Cookshire-Eaton, en avril dernier. « La façon dont cette plante anti-biodiversité se reproduit et les méthodes pour la combattre sont bien documentées sur l’Internet, mais demeurent peu connues de la population en général. » 

Une année mouvementée pour Moisson Haut-Saint-François

Cynthia Tellier Champagne, coordonnatrice de Moisson Haut-Saint-François, dans l’entrepôt de l’organisme. Crédit : Carole Dessureault 

L’assemblée générale annuelle de Moisson Haut-Saint-François s’est tenue le 18 juin dernier au Centre culturel de East Angus. Dans son mot de bienvenue, Alain Rondeau, le président du conseil d’administration (CA) de l’organisme, a admis que « cette année fut encore marquée par des changements au sein de l’organisme. »  

Entre autres, il y a eu la démission de trois membres du CA, qui s’explique selon lui « par un manque de disponibilité ou par une divergence de vision ». M. Rondeau a aussi annoncé officiellement le départ de Nathalie Blais, qui était la directrice générale de la banque alimentaire depuis deux ans.  

Il l’a chaleureusement remerciée pour son énergie, sa direction de maître et le support offert à l’équipe. « Ton départ laissera un grand espace dans l’organisation », a-t-il dit. Mme Blais s’est dit « fière du chemin parcouru avec l’équipe, les bénévoles, les partenaires et la communauté. C’est avec une grande émotion que je quitte cette organisation qui m’a profondément marquée. »   

Après avoir rencontré des candidats pour remplacer Mme Blais, c’est Cynthia Tellier Champagne qui a été choisie. « Comme je travaillais depuis deux ans à Moisson comme intervenante, je connaissais déjà le travail de la directrice et l’équipe. Je me sentais prête à relever le défi », de dire Mme Tellier Champagne. « Le CA m’a fait passer une entrevue et j’ai eu droit au même processus de sélection que les autres candidats, même s’il voyait mon potentiel. » Après une période de probation de quelques mois comme coordonnatrice, elle deviendra la nouvelle directrice générale de Moisson HSF.  

Il y avait aussi à l’ordre du jour l’élection des nouveaux administrateurs du CA. Alain Rondeau a décidé de quitter son poste de président. « Comme je siège déjà sur d’autres comités dans le HSF, je veux avoir un peu plus de temps pour moi. » Grâce à un engagement sans faille et beaucoup de travail, l’équipe de Moisson HSF a su faire face aux nombreux défis rencontrés en 2024-2025. Lors de l’AGA de Moisson HSF, 18 personnes étaient présentes, dont une journaliste. 

CSEP : de Scotstown à East Angus en 40 ans

Les fondateurs du CSEP Robert Cyr et Édith Cournoyer ainsi que la directrice générale, Nathalie Hivert. Crédit : Scott Stevenson

Le témoignage spontané du participant Rock Côté au 40e anniversaire du Centre de services éducatifs populaires (CSEP) à East Angus lui a valu le statut de vedette inattendue lors la soirée. 

« À chaque fois que j’allais à l’école, je me suis fait intimider » a-t-il raconté. « Je me suis fait une coquille en moi… pendant six ans. Cette coquille-là, ça ferme plus. Là, tu trouves pas d’option, qui chercher, quoi faire… J’étais dans cette situation-là. J’étais perdu. »  

« Il y a une de mes profs, je la remercie mille fois de m’avoir présenté au Carrefour jeunesse-emploi et aux personnes gentilles comme au CSEP. Ils sont là pour écouter la personne, pour régler le problème… Ça ouvrait mon cœur. »  

« J’ai presque fondu en larmes », a réagi Bianka Gelé Dupuis, qui assistait à l’AGA comme représentante du Journal Le Haut-Saint-François. Le témoignage de M. Côté en a suivi un autre, tout aussi émouvant, du participant Martin Lizotte. « Ici, tu peux pas travailler si t’as pas d’école ». Au CSEP, « tu vas à ta vitesse. Ils vont t’aider, ils vont te parler. Ils sont tout le temps très, très chaleureux. »  

Les années 1980  

Comme plusieurs autres organismes communautaires ces temps-ci, le CSEP fête son 40e anniversaire. Ses origines datent d’une période d’effervescence du mouvement dit « communautaire » au Québec. Entre autres, le Centre des femmes La Passerelle a fêté son 40e en 2024; Virage Santé mentale, en 2025; le Journal régional du Haut-Saint-François le fêtera en 2026.  

On réfère aux organismes nés dans les années 1970 et 1980 qui sont à but non lucratif et financés largement par l’État. Ces organismes venaient en aide à une société à la recherche de solidarité et d’entraide à la suite de la Révolution tranquille et du remplacement des services publics préalablement fournis par l’Église et désormais assurés par l’État, tels que l’éducation et les soins de santé.  

Les fondateurs du CSEP, Édith Cournoyer et Robert Cyr, ont offert leur propre témoignage lors de l’anniversaire, le 13 mai dernier. « Dans les années 1970, offrir de l’instruction à tout le monde qui le voulait, c’était dans l’air », selon Édith après son survol de « la Grande noirceur » des années 1950, de « la Révolution tranquille » des années 1960 et de « la fierté québécoise, des coopératives, du féminisme », des années 1970.   

« Dans ce temps-là, l’accent était beaucoup plus mis sur le collectif que le personnel », selon Robert. « Il y avait un mouvement; il y avait une espèce d’effervescence au niveau social. Il y avait quelque chose qui t’incitait à vouloir faire partie d’un mouvement de transformation, de changement. »  

C’est le Grand McDon!

De gauche à droite : Jackob Ménard du Service des loisirs de la Ville de East Angus, Joyce Buensuceso et Alexandre Tremblay de McDonald’s et Michel Champigny de la Journée Natalie Champigny. 

Le Grand McDon d’aujourd’hui, 8 mai, au bénéfice de la Journée Natalie Champigny, a commencé tôt, dès 6 h, au McDonald’s d’East Angus, selon Michel Champigny. Tout achat contribue à soutenir l’avenir des enfants du Haut-Saint-François, ce qui est la mission de la Journée et ses quatre activités annuelles. 

David Fournier, nouveau gestionnaire à la polyvalente de Coaticook

Crédit : Canton de Lingwick – Manon Rousso

En poste depuis le 10 mars dernier à la direction générale du Canton de Lingwick, David Fournier quittera ses fonctions le 9 mai. Il deviendra gestionnaire administratif à la polyvalente La Frontalière de Coaticook à partir du 12 mai. 

M. Fournier avait antérieurement entamé des démarches de processus d’embauche auprès du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons avant que celles-ci n’aboutissent. « J’apprécie beaucoup le travail que j’ai ici à Lingwick, mais, des fois, il y a des opportunités à côté desquelles on peut pas passer », explique-t-il.  

Celui-ci avoue que « c’est pas une décision facile. Je sais qu’ils ont besoin d’un petit coup de pouce. » Le canton avait effectivement connu des mois mouvementés avec le départ de l’ancien maire Robert Gladu et de trois conseillers en novembre dernier. S’en était suivi une administration provisoire par la Commission municipale du Québec. Depuis, David Fournier considère que « l’ambiance est super bonne avec les citoyens ». Les changements des derniers mois ont amené « une autre dynamique ».  

C’est aussi ce que se souhaite M. Fournier dans sa vie professionnelle. « Ça va faire du bien de changer de décor un peu. […] Il y a de beaux défis qui vont être différents dans le monde scolaire. » 

Comme le Canton de Lingwick, M. Fournier a vécu une année éprouvante, qui a culminé avec son licenciement d’East Angus le 20 janvier dernier. « J’ai fait mon travail. Est-ce que j’ai fait des erreurs? Oui possiblement, comme n’importe qui peut en faire. Est-ce que ç’a été trop loin? Moi, je pense que j’ai pu su quand m’en aller. […] Peut-être que [j’aurais dû] m’en aller après 6-7 ans. Peut-être que j’aurais dû dire : ‘Regarde, j’ai fait ce que j’avais à faire. Je vais passer à autre chose.’ » 

« J’ai quand même eu trois articles me concernant sur le site de la Fédération indépendante des syndicats autonomes. C’est assez clair que le syndicat voulait ma peau. […] Les gens savent pas tout l’impact que ç’a eu. Quand tu arrives en entrevue, il faut que tu pédales. Tu te dis : ‘C’est-tu mon procès aujourd’hui ou c’est une entrevue?’ » 

N’empêche que les 14 années d’expérience de David Fournier en tant que directeur des loisirs et directeur général de la Ville de East Angus valent leur pesant d’or dans le monde municipal. Le maire du Canton de Lingwick, Marcel Langlois, n’a que de bons mots à son égard. « L’arrivée de M. Fournier nous a permis de stabiliser les choses et de remettre la partie administrative sur les rails. […] On est bien triste parce que ça allait tellement bien entre nous et en termes de fonctionnement. M. Fournier est un as au travail. Il est d’une délicatesse incroyable. » 

Le nouveau gestionnaire de la Frontalière se dit confiant de réussir à s’intégrer dans ses nouvelles fonctions « aussi bien que j’ai pu le faire en 2011 quand je suis arrivé à East Angus. » 

Ouverture du Café collectif au cœur d’East Angus

Il s’est à peine écoulé trois mois entre la fermeture du Café Laurier et l’ouverture du Café collectif du Haut-Saint-François dans les locaux du 75 Angus Nord à East Angus. L’organisme derrière l’initiative, les Cuisines collectives du HSF, a dû mettre les bouchées doubles pour arriver à ses fins.  

La directrice générale des Cuisines, Julie Jeanson, ne s’en cache pas. « Il y a eu des journées où j’ai voulu tout abandonner. […] Ça n’a pas été tous les jours très facile. Je me suis aventurée dans quelque chose que je connaissais peut-être un peu moins. » 

Julie Jeanson, directrice générale des Cuisines collectives du Haut-Saint-François

N’empêche que le résultat est là. Le Café collectif du HSF a ouvert ses portes le 31 mars dernier. La ville d’East Angus retrouve donc un lieu de rassemblement qui fut prisé pendant près de trois ans. « Les citoyens, ils s’ennuyaient beaucoup. Ils aimaient beaucoup le Café Laurier. C’était une place pour briser l’isolement », confie Mme Jeanson.  

Vocation sociale 

L’inauguration officielle ayant été faite le 10 avril, la prochaine étape pour les Cuisines collectives sera de mettre sur pied un plateau de travail dans le café. « On va embarquer dans la recherche de subventions pour le financement du plateau », indique la directrice générale. 

Ce plateau servira à « développer des compétences » et faire « intégrer le marché du travail » à des personnes marginalisées. Le but est qu’il soit fonctionnel dès le mois de septembre. 

Toujours dans le but de venir en aide aux gens dans le besoin, le Café collectif dispose déjà d’une section bien garnie de cafés et de collations prépayés. Ce concept de cafés en attente – ou cafés au suivant – permet à ceux qui le désirent de se prévaloir gratuitement d’un produit payé à l’avance par un client anonyme. 

Le tableau qui recense les cafés en attente

Cette mesure concorde avec la vocation communautaire du café et des Cuisines collectives. « On n’est pas là pour faire de l’argent. Tant qu’on couvre nos frais… », rappelle Julie Jeanson. 

Le Café collectif du Haut-Saint-François a bénéficié de l’aide du CLD et de la CDC. Son nom a été suggéré par le conseiller à la Ville de East Angus, Guillaume Landry.  

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