Énergie jeunesse HSF

Une première rencontre qui tombe à point pour Énergie jeunesse HSF

Suite à sa création en mars dernier, Énergie jeunesse Haut-Saint-François a tenu sa première grande rencontre au Manège militaire de Bury. Celle-ci ne pouvait être plus d’actualité en portant sur la problématique des agressions à caractère sexuel.
La grande rencontre d’Énergie jeunesse conviait principalement les organismes communautaires tels que la CDC et ses membres, la commission scolaire, le Carrefour jeunesse-emploi, le CIUSSS de l’Estrie. Myrthô Ouellette est coordonnatrice à HSF fou de ses enfants: « C’est un lieu d’échanges. Ensemble, on faisait part de nos intentions d’agir, le but étant de mieux travailler ensemble. »

Au printemps dernier, Énergie jeunesse avait dégagé quatre thèmes qui allaient être abordés lors des grandes rencontres subséquentes: les agressions à caractère sexuel; la maltraitance et la négligence; la santé mentale et le suicide ainsi que la consommation de drogue et d’alcool. Les agressions à caractère sexuel ont été placées en tête des priorités.

Une présentation était donnée par Myrthô Ouellette et Marilyne Martel du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Celles-ci détaillaient les différentes raisons pour lesquelles ce type d’agressions continue de se produire sur le territoire de la MRC. Parmi elles, on retrouvait des freins au signalement chez les intervenants, l’omniprésence des médias sociaux et d’internet qui peuvent faciliter la donne, la notion de consentement qui n’est pas respectée et les relations inégalitaires.

Les différents intervenants et organismes présents ont donc conclu la rencontre en prenant des engagements visant à enrayer la problématique. La prochaine grande rencontre d’Énergie jeunesse doit se tenir en janvier 2018.

Marché Westbury

Le marché de Noël achalandé à Westbury

Le marché de Noël à Westbury a fait des heureux. Plus de 80 personnes ont déambulé à travers les kiosques disposés à l’intérieur de la salle communautaire de l’hôtel de ville et du bâtiment du marché public pour dénicher le cadeau qu’ils allaient donner à un proche ou ami. Le choix était abondant. Les 18 exposants locaux et régionaux y présentaient divers produits que ce soit du sanglier, vin, plats maison, tisane, fromage, des tricots en laine d’alpaga, des produits d’ébénisterie, des bijoux, produits d’érable et bien d’autres. Tous se sont bien amusés dans une ambiance de fêtes.

Salon des ARTisans d’Ascot Corner

Le septième Salon des ARTisans d’Ascot Corner ouvrait la saison des expositions artisanales les 11 et 12 novembre derniers. Les deux étages du centre multifonctionnel de la municipalité ont accueilli 40 exposants, le plus grand nombre depuis les débuts du salon. Plus de 300 personnes se sont déplacées admirer les différents tricots, peintures, jouets et bijoux. Un petit bistro offrant des mets maison permettait d’accommoder les artisans et visiteurs. Le Salon est organisé par Pierrette B. Hardy, Suzanne Hardy et Denyse Ouellette, qui font partie de la Corporation des loisirs. « On est très satisfaites de l’achalandage, d’autant plus que le Salon avait lieu en même temps que le salon Rue des artisans de l’Afeas et de celui de la Fadoq, à Sherbrooke », résume Suzanne Hardy.

Marché de Noël de Dudswell

Marché de Noël de Dudswell

Le Marché de Noël de Dudswell se tenait la fin de semaine du 18 et du 19 novembre. Pour l’occasion, l’événement offrait plusieurs nouvelles activités extérieures, en plus du traditionnel marché qui se tenait à l’intérieur du centre communautaire du secteur Marbleton. Le samedi, la cour de l’église Saint-Adolphe réunissait une mini-ferme, le foodtruck des Boucaniers en cavale, un espace foyer de même que des tours de calèche. Le dimanche, la météo s’est gâtée et les activités se sont tenues à l’intérieur. Malgré une baisse de fréquentation pour l’année 2017 (environ 1000 visiteurs, comparativement à 1200 en 2016), les 35 exposants ont maintenu leurs ventes avec l’année précédente. Frédérick Martel-Leech, des As du Fumoir, le confirme : « On pensait pas faire autant. Ça a dépassé nos attentes. » Mario Tremblay et Carole Bouthillette, de la Poterie de Dudswell, partagent cet avis : « Il y avait moins de monde, mais les ventes ont été aussi bonnes que les autres années. » Pour la prochaine édition, l’organisation du Marché de Noël envisage de doubler le nombre d’exposants à l’aide d’un chapiteau.

Village de Noël de Lingwick

Le Village de Noël du Canton de Lingwick

Un véritable village éphémère était installé au cœur du secteur Sainte-Marguerite dans le cadre des activités de Noël. Les enfants faisaient la file pour aller sur les genoux du père Noël, alors que les plus grands attendaient soit pour un chocolat chaud, de la tire d’érable ou des biscuits offerts par le journal Le Reflet du canton de Lingwick. Il était même possible d’acheter sur place son propre sapin naturel en provenance de producteurs locaux. Derrière la place municipale, une calèche de la famille Gilbert faisait des tours dans le sentier enchanté de la forêt. Nicole Grondin, la conjointe de Guy Gilbert, propriétaire de l’un des chevaux, expliquait : « On est ici pour faire plaisir aux enfants. En plus, la météo est agréable ! » Face à l’église, qui présentait une exposition de crèches, on retrouvait une mini-ferme. À l’intérieur du centre communautaire, un marché de Noël regroupait une quinzaine d’exposants. L’après-midi de réjouissances se poursuivait avec un souper traditionnel préparé par La Bouffalyne de Weedon. Le chansonnier Jocelyn «Cayou» Simard concluait les festivités avec une prestation musicale.

Marché de Scotstown

Marché de Noël de Scotstown

Près de 30 exposants s’étaient donné rendez-vous au Marché de Noël de Scotstown, le dimanche 3 décembre. Ceux-ci étaient répartis sur les deux étages de l’immeuble de l’hôtel de ville. L’organisation derrière l’événement est la même que pour le marché public du boisé pendant la période estivale. L’équipe en a repris les rênes cette année après que Monique Lacasse eut exprimé le souhait de moins s’impliquer, elle qui s’occupait seule des préparatifs par le passé. Sylvie Dubé, nouvellement conseillère municipale, fait partie du comité des marchés d’été et d’hiver. « L’affluence a été bonne dès l’ouverture des portes à 11 h. Les profits que le Marché fera aujourd’hui seront réinvestis dans les marchés publics cet été pour un nouveau système de son ou de la signalisation, par exemple. On a maintenant cinq métiers à tisser qui nous appartiennent » par le biais de l’organisme Mains agiles. Un des changements cette année fut la diminution du nombre de kiosques afin de libérer de l’espace pour circuler. Le Marché a déjà eu jusqu’à 40 exposants à la fois. Gervais Therrien, propriétaire de la ferme Le Sabot d’or, était l’un de ceux présents. « C’est le seul marché que je fais ! C’est ma deuxième édition. » Celui-ci a un lien d’attachement avec Scotstown, alors qu’il participe également au marché d’été. « D’habitude, j’ai pas vraiment le temps vu que notre boucherie est ouverte du vendredi au dimanche. Mais aujourd’hui, c’est ma femme qui est au commerce ! »

Eaton Corner 1867: toute une journée !

«Ralentissez» indiquait le panneau routier, «vous êtes en 1867». C’était le 13 août au musée Eaton Corner. Le pavé nous parlait de 2017, mais la foule animée, les personnages costumés et les activités dépeignaient tous grandement 1867. « C’était beaucoup de monde », a déclaré Jacqueline Hyman, coordinatrice de l’événement. « Plus de 400 personnes ont participé, et beaucoup d’entre elles sont demeurées longtemps. »

La journée recréait de nombreux aspects de la vie, il y a 150 ans, lorsque Eaton Corner était un centre régional actif. Dans la maison Foss, Serena Wintle et une équipe de 15 artisans nous ont démontré des arts de l’aiguille: la courtepointe, la broderie au petit point, la dentelle aux fuseaux, etc. À l’extérieur, la fabrication de paniers, la création de bougies, le cannage et la forge d’antan avaient lieu aux côtés des jeux d’autrefois pour enfants et de démonstrations d’animaux de la ferme par les membres du club 4-H de Sawyerville.

Dans l’ancienne Église congrégationaliste, l’exposition permanente des contes des Cantons (The Tales of the Townships) et les œuvres de Denis Palmer ont servi de toile de fond à une description colorée de la vie villageoise en 1867 par l’historienne Monique Nadeau-Saumier. Les bancs étaient remplis à l’occasion de son discours, d’un bref sermon par le ministre historique, le révérend Sherrill, et pour des chants participatifs.

À côté de l’église, les musiciens Will Lemaistre et Franklin Heyburn frottaient le violon pour la danse de sets carrés «callés» par Jim Naylor. Les autres musiciens étaient Terry Howell et Dave McBurney, Sweet Poutin et Janice Graham.À l’Académie, de délicieux thés et des scones étaient servis aux tables bondées de visiteurs affamés.

Plus loin, Marc Nault démontrait la méthode de construction en bois à l’ancienne et Germain Boutin labourait une bonne étendue de champ avec sa magnifique équipe de Belges.

Et, sous la direction de Sharron Rothney, les personnages historiques costumés se promenaient partout, prêts à raconter leurs histoires. L’entrée était gratuite, grâce à une contribution du gouvernement du Canada, à l’important soutien de quelque 50 bénévoles, à IGA Cookshire et à la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés. « Je suis très fière de tous ceux qui ont participé », a déclaré Mme Hyman. « Ils ont fait un superbe travail ! »

Fête de Noël à Saint-Isidore-de-Clifton

À Saint-Isidore-de-Clifton, la fête de Noël du 3 décembre débutait par le diner de la Fabrique. La journée s’est déroulée au sous-sol de l’église municipale. En après-midi, un atelier de bricolage destiné aux enfants leur permettait de concevoir des cartes qui allaient être insérées dans les paniers de Noël des Chevaliers de Colomb. Une session de danses traditionnelles était par la suite présentée et comprenait la contredanse. Finalement, le père Noël s’est pointé le bout du nez en fin de journée afin de distribuer des livres en cadeaux. Pour l’événement, La Relève du Haut-Saint-François avait installé sa Zone Bout’choux, qui incluait une aire d’allaitement. Les grands-mamans avaient confectionné des biscuits pour l’occasion avec l’aide des Cuisines collectives et de Moisson Haut-Saint-François. Plus d’une quarantaine de personnes ont participé à la fête.

Rachel

ANNUS HORRIBILIS

The time is nigh to let go of another year. Let us celebrate Christmas, super moons and any other holidays we may encounter in the coming weeks. What better way to forgive the past year, full as it was of tumult and pain?

Let’s face it, 2017 was an annus horribilis, to use a Latin phrase made popular by Queen Elizabeth II. That’s what she called 1992, a year marred by royal family scandals and a horrible fire in Windsor Castle. In this year 2017, fires, floods, wars, famines, bigotry and vicious-mindedness continued to rage world-wide, and I lay claim to the royal proclamation on behalf of all humankind, or at least 99% of humanity, and a great portion of the earth’s flora and fauna too.

«Forgiveness means letting go of the hope for a better past,» said Lama Sura Das. He’s of the Buddhist persuasion, but there’s something in that thought for all of us, I think. Memories are sometime things, crafted by our minds of the stuff of our perceptions, themselves distorted by the narrative of our minds.

And what are those narratives? Too often an unforgiving view of the past, full of «if onlys» and «what ifs» and resentments held tightly in our gut. Memories shift to accommodate our narrative. In our minds, villains become more villainous, and saints more saintly. The past is shifting sand, and whatever lessons we think we’ve learned are subject to ongoing revision, usually for the worse.

Paradoxically, accepting and forgiving the shoddiness or pain of the past is the way toward escaping that sinkhole. Accepting that the past was horrible does not require us to wallow in it. It’s the only way of letting go.

So my friends, let us enjoy the holidays! Merry Christmas. Rest and relax, as much as possible, and may 2018 be an annus mirabilis, or wonderful year. (Yes, I’m seeing impeachment in my crystal ball.) Or at least, recognize the wonder that is present in every moment. Happy Holidays!

BINGO
Loisirs Sawyerville offers the second annual Christmas bingo on Thursday, December 14, at 7 p.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Prizes will include Christmas baskets to be won throughout the evening, as well as cash.

CONCERT
Cellist Anne-Marie Leblanc is to offer an intimate and sensitive concert in chromatic immersion in the digital studio at the Atelier Auckland. The concert is followed by an interview and discussion with Leblanc, led by Sylvain Dodier. The event is on Saturday, December 16, at 7:30 to 10:30 p.m., at the Atelier Auckland, 15 Principale, Saint-Isidore-d’Auckland. Fee: $35. Space is limited. Registration is required. Info: 819-620-7549 or luc.pallegoix@me.com.

TOWNSHIPPERS
The six community organizations in the Marguerite Knapp Building serving English speakers in the Estrie and beyond invite you to a Christmas Open House on Wednesday, December 20, from 5 to 7 p.m. The groups are the Lennoxville & District Women’s Centre, Mental Health Estrie, Quebec Anglophone Heritage Network, The Townships Sun, Townshippers’ Association, and Townshippers’ Foundation. Mental Health Estrie will be accepting donations to their annual HUGS for the Homeless campaign: NEW hats, underwear, gloves socks and scarves and other warm articles of clothing. Lots of information, activities and refreshments will be offered. The Marguerite Knapp Building is at 257 Queen Street in the Lennoxville Borough, and has a parking lot accessible via Charlotte Street.

FADOQ
FADOQ Sawyerville is planning an activity day on Thursday, January 4, starting at 10 a.m. with cards, sand bag pouch, and more, at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Restaurant Sawyer will be providing lunch at noon. Anyone interested in lunch needs to contact Jean Luc Laperle at 819-889-3237 for the lunch menu and to reserve.

COLOURING
The first session of the Colour Café in 2018 is Wednesday, January 10, from 6 to 8 p.m. This fun, informal group for English-speaking adults offers a spot of socializing, relaxing, and colouring each month. No special talent is required. Free and open to all. At the Maison de la culture John Henry Pope, 25 Principale E. in Cookshire.
Are you interested in a daytime colour café group? Would mornings or afternoons work better for you? Let Michelle Lepitre know at 819-566-5717, ml@townshippers.org.

VIACTIVE
These exercise sessions for persons aged 50-plus are taking a break over the holidays. The four bilingual groups in Bury, Cookshire, Newport and Sawyerville all resume on January 17. Info: Diane Grenier, Volunteer Coordinator, Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, coordo@cabhsf.org.

CHURCH SERVICES
Anglican. On December 17, Sunday services are in Bury at 9:30 a.m. and in Cookshire (in the theatre at the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East) at 11 a.m. On Sunday, December 24, Christmas Eve services are in Bury at 2 p.m. and at St. Peter’s Church in Cookshire at 4 p.m. On Monday, December 25, a Christmas Day service at 10 a.m. and on Sunday, December 31, an Epiphany/Deanery Service at 10:30 a.m. will be at St. George’s Church, 84 Queen St., Lennoxville. (No local services.) On January 7, Sunday services are in Bury at 9:30 a.m. and in Cookshire at 11 a.m. (location to be announced). Info: 819-887-6802.
United. On December 17, the services are at 9:30 a.m. in Cookshire, and at 11 a.m. in Sawyerville. On Wednesday, December 20, at 7 p.m., is a Blue Christmas Service in Sawyerville. On Sunday, December 24, at 2 p.m., is a Christmas Eve Service in Cookshire. On Sunday, December 31, the service is at 10:30 a.m., in Sawyerville. On Sunday, January 7, services are in Cookshire at 9:30 a.m. and in Sawyerville at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the December 24th Sunday worship service is at 10:30 a.m. (bilingual), and 6:30 p.m. (English). The December 31st service is at 10:30 a.m. (bilingual). Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by January 3 for publication January 10 and by January 15 for January 24.

Trois Weedonnais récompensés

La députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Mme Marie-Claude Bibeau, a profité de sa tournée du jour du Souvenir pour reconnaitre l’engagement de trois citoyens de Weedon, en leur remettant une épinglette spéciale du 150e anniversaire de la Confédération du Canada.

La cérémonie s’est tenue au centre communautaire de la municipalité où s’étaient réunis parents et amis des récipiendaires. À l’entrée de la salle, des documents et photos d’archives disposés sur des tables présentaient les soldats de la région morts au combat. Le déroulement s’est fait en toute simplicité alors que les trois citoyens engagés ont été présentés à tour de rôle par les personnes qui avaient soumis leurs candidatures au bureau de Mme Bibeau.

La première fut Thérèse Denis Lavertu. Celle-ci débuta sa carrière en tant qu’enseignante avant d’aider son mari dans l’entreprise de sapins de Noël Les Plantations Lavertu. Elle met ensuite sur pied la Société d’Histoire de Weedon, avant d’en être la présidente, en plus de participer à la mise en place de la bibliothèque municipale.

Rose-Aline Fontaine-Lebrun est membre du Cercle des fermières depuis près de 50 ans. Elle visite les gens pour briser leur solitude et s’engage bénévolement pour leur maintien à domicile. Elle s’est également impliquée pendant plusieurs années au niveau politique et auprès de l’église.

Dr Yves St-Pierre a été présenté par Michel Besner, président de la Fondation du CSSS du Haut-Saint-François. Le médecin pratiqua 11 ans à partir de sa résidence, en plus de jouer le rôle de pharmacien. En 1976, il fonde la clinique médicale de Weedon avant de participer à la formation du groupe de médecine de famille HSF. Il fut aussi président de la Société d’Histoire de Weedon en plus d’organiser les cérémonies du jour du Souvenir.

La députée-ministre Bibeau était accompagnée du maire de Weedon, Richard Tanguay, au moment de la remise des épinglettes. La cérémonie de Weedon marquait la fin de la saison de distribution de ces récompenses spéciales qui ont souligné le parcours d’une vingtaine de citoyens de la région âgés de 75 ans et plus depuis le début du printemps. Les épinglettes spéciales du 150e ont été confectionnées à partir du cuivre des toits du Parlement. Les récipiendaires ont été sélectionnés par les membres du Conseil jeunesse de Compton-Stanstead et du grand Sherbrooke.

conference art

Acheter des œuvres d’art; une façon d’investir

Il existe plusieurs raisons pour acheter des œuvres d’art. La première, parce qu’on aime le produit et l’autre, celle de faire un investissement judicieux. Toutefois avant de procéder, il importe de posséder quelques notions qui permettront d’éviter les pièges.

C’est en donnant quelques conseils que le galeriste et témoin expert pour les évaluations d’œuvre d’art, Éric Devlin, s’adressait récemment à une vingtaine de personnes réunies à la Maison de la Culture John-Henry-Pope, à Cookshire-Eaton.

L’objectif de la rencontre, d’expliquer Gilles Denis, « était d’intéresser les gens à investir dans l’art et de voir que ce n’est pas une dépense, mais bien un investissement. » Parmi les nombreux conseils émis par le conférencier, un ressort parmi tous : celui de ne pas se presser au moment d’acquérir une œuvre. M. Denis mentionne que l’invité a mentionné qu’il existait des avantages fiscaux à retirer de l’achat d’œuvres d’art.

Artothèque
En seconde partie, Luc Pallegoix, artiste bien connu dans le milieu et concepteur de la vidéo promotionnelle, a présenté le nouveau concept de l’Artothèque. Il s’agit d’un regroupement d’une quinzaine d’œuvres d’art, propriétés de la famille Genest-Denis, qui sont mises à la disposition des organismes et entreprises du Haut-Saint-François, sous forme de prêt ou de location. Par cette initiative, Gilles Denis souhaite que les œuvres d’artistes reconnus se retrouvent dans des endroits publics. « L’objectif est d’amener les gens à s’intéresser à l’art et investir dans l’art. » Pour en savoir davantage, il est possible de consulter le site de la Galerie d’art Cookshire-Eaton.

3 excellentes raisons de visiter nos aînés à Noël

Le temps des Fêtes est synonyme de joie, de festivités et de rassemblements en famille et entre amis. Or, pour bon nombre de personnes âgées, cette période de l’année se passe malheureusement (trop) souvent dans la solitude. Afin de briser autant que possible leur isolement, assurons-nous de les inclure dans nos réjouissances.

Voici donc trois bonnes raisons de rendre visite à votre grand-père, à votre tante ou à votre voisine âgée, par exemple, pendant la période des Fêtes :

1. Pour préserver leur moral
Les personnes âgées vivant seules ont parfois tendance à souffrir de dépression, car elles peuvent se sentir isolées de la société. En leur rendant visite pour les Fêtes, vous contribuez à favoriser leur bien-être psychologique. Croyez-le, ce beau moment passé avec vous sera pour elles une immense source de joie !

2. Pour leur montrer que vous les aimez
Prenez le temps de visiter vos proches aînés pour la simple et bonne raison que vous les appréciez grandement. Profitez de l’occasion pour leur rappeler combien ils sont importants à vos yeux et à quel point vous chérissez chaque instant passé avec eux. Votre sincère reconnaissance constitue assurément le plus beau cadeau que vous puissiez leur offrir !

3. Pour leur rappeler de bons souvenirs
Que ce soit en regardant de vieilles photos avec eux, en vous partageant des anecdotes de jeunesse ou encore en écoutant de la musique de leur temps, vous permettez à vos proches âgés de renouer avec leurs meilleurs souvenirs des Noëls d’antan… et à en créer de nouveaux en votre compagnie !

actualite

Marie-Claude Bibeau consultera la population

L’hon. Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, invite la population et les acteurs socio-économiques du comté et de la grande région de Sherbrooke à soumettre leurs réflexions dans le cadre des consultations prébudgétaires amorcées par le ministre des Finances, l’hon. Bill Morneau.

« L’économie canadienne affiche présentement la plus forte croissance au sein du G7 et le gouvernement du Canada veut s’assurer que tous ses citoyens profitent de ce succès. Pour atteindre cet objectif, il est important de consulter la population et les organismes de notre région » a déclaré Marie-Claude Bibeau.

Les acteurs socio-économiques régionaux de tous les secteurs sont invités à soumettre un court mémoire d’ici le 14 décembre 2017 à l’adresse marie-claude.bibeau.c1@parl.gc.ca dans lequel ils font état de leurs préoccupations et surtout proposent des manières concrètes pour les solutionner avec la collaboration du gouvernement fédéral.

Un événement public se tiendra au Vieux club de golf de Lennoxville, le mercredi 20 décembre 2017, en présence de Madame Bibeau. Les organismes y présenteront leur mémoire et le grand public est invité à y assister. L’ensemble de la population peut également participer activement à la démarche de consultation prébudgétaire en consultant le site web www.budget.gc.ca/2018/prebudget-prebudgetaire/index-fr.html et en répondant aux quatre courts sondages qui y sont proposés.

« Cette démarche témoigne de ma grande volonté de travailler en partenariat avec les acteurs locaux et d’être constamment à l’écoute de la population des Cantons-de-l’Est » de conclure Marie-Claude Bibeau.

Engager un traiteur pour les Fêtes : un choix antistress !

Entre les cadeaux à acheter (et à emballer !), les décorations à installer, les tenues à dénicher et les divers partys à coordonner, vous manquez de temps pour organiser votre propre réception ? Recourir aux services d’un traiteur pourrait bien être la solution !

Un gain de temps
Engager un traiteur vous fera gagner un temps fou : non seulement vous n’aurez pas besoin de faire l’épicerie et de cuisiner, une tâche qui peut s’avérer colossale selon le nombre d’invités, mais vous pourrez aussi confier l’élaboration du menu à un expert. Celui-ci saura vous proposer divers menus adaptés à la taille de la réception, à votre budget et au thème, s’il y a lieu. Ainsi, pendant que votre traiteur se chargera de l’aspect «nourriture», vous pourrez vous concentrer sur les autres tâches inhérentes à l’organisation des festivités. Et qui dit «plus de temps», dit «moins de stress», un avantage à ne pas négliger !

Un vaste choix
Votre expérience aux fourneaux se limite à quelques plats de base ? Vous craignez toujours de rater la recette de tourtière de votre arrière-grand-mère ? En confiant le menu à un traiteur, vous profiterez de plats de qualité sélectionnés parmi tout un éventail de possibilités. Menu traditionnel, mets végétariens, cocktail dînatoire… vous pourrez offrir à vos convives un menu élaboré ou audacieux selon la formule de votre choix, et ce, sans craindre les faux pas !

Enfin, le traiteur peut aussi assurer le service pendant la réception, ce qui vous laissera tout le loisir de profiter pleinement du moment en compagnie de vos proches… Joyeuses Fêtes !

Campagne de sensibilisation au IGA Cookshire

Dorénavant, les consommateurs pourront mettre un visage sur les produits locaux et régionaux. Un projet pilote présente à l’aide d’une affiche 19 producteurs dans deux épiceries de l’Estrie soit IGA Bouchard de Saint-Élie et IGA Cookshire, situé à Cookshire-Eaton.
L’initiative découle du Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE) en lien avec les Créateurs de saveurs des Cantons-de-l’Est. L’objectif est de créer un lien additionnel avec les consommateurs. « Les gens ont l’impression de connaître le producteur et encouragent les gens de la place », de mentionner Annie Plamondon, chargée de projet au CIBLE. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) contribue également au projet dans le cadre du programme Proximité, en accordant un montant de 12 000 $.

Les consommateurs découvriront au IGA Cookshire que ce soit dans la section fromages, aux fruits et légumes, en passant par le lait et les allées centrales, une affiche présentant le visage de 13 producteurs, leur nom ainsi que celui de l’entreprise et la ville où ils produisent. Les producteurs du Haut-Saint-François ont une affiche supplémentaire indiquant le nom de la MRC. Le IGA Cookshire va encore plus loin en présentant, dans la section des viandes et fromages, une bannière sur laquelle nous retrouvons les photos des trois producteurs du territoire, leur entreprise et leurs produits. Il s’agit de Daniel Jacques pour la Bleuetière chez Dan à Bury, Elijah Beauregard-Landry pour la Fromagerie Caitya de Sawyerville et de Pierre-Jean Désilet pour la Charcuterie Scotstown à Scotstown.

« Les produits agroalimentaires de la région ont leur place dans les épiceries et c’est pourquoi il me fait plaisir de les vendre dans mon commerce », de mentionner Pierre Genest-Denis du IGA Cookshire. Gilles Denis ajoute « ça encourage la relève. Le gros défi dans notre société est d’avoir de la relève. Oui, ça coûte peut-être un peu plus cher, mais il faut faire un effort. »

Pour Pierre-Jean Désilet, l’initiative « cadre avec ce qu’on veut offrir aux clients. On veut créer un lien. Nous afficher permet de mettre un visage sur le produit et de créer un partenariat. On pense à un enracinement dans la communauté. C’est aussi la reconnaissance du travail accompli. » Pour Marypascal Beauregard, copropriétaire de la Fromagerie Caitya, c’est une belle marque de support envers les producteurs locaux et les marchands qui les supportent. « Gilles nous donne toujours une belle place », précise-t-elle. Daniel Jacques est d’avis que cela va contribuer « à développer un sentiment d’appartenance et faire goûter mes produits. »

Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, encourage les gens à acheter localement. « On ne soulignera jamais assez l’importance d’acheter des produits de la région, pour nos entreprises et pour notre économie locale. C’est donc important de mettre en place des moyens pour encourager les gens à acheter localement.  » M. Roy rappelle que l’industrie agricole du territoire regroupe 731 producteurs à travers 447 entreprises agricoles.

Inauguration du milieu de vie pour les femmes du HSF

Plus de 65 personnes à très forte majorité des femmes, provenant d’un peu partout sur le territoire et quelques hommes, spécifiquement invités pour l’occasion, ont participé à l’ouverture officielle du milieu de vie du Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, situé à Cookshire-Eaton.

La nouvelle résidence se veut un endroit inclusif, accessible, convivial et rassembleur pour toutes les femmes du Haut-Saint-François qui en ressentiront le besoin. La Passerelle est implantée dans le milieu depuis 34 ans. C’est un organisme où les femmes de tous âges vivant des situations diverses se rencontrent, s’informent, discutent, et agissent collectivement pour améliorer leurs conditions de vie. Que ce soit pour briser l’isolement, discuter, participer à des cafés-rencontres sur des sujets d’actualité, chercher de l’information, de l’écoute ou de soutien, le centre des femmes se veut un espace sécuritaire et sans jugement. Le nouveau milieu de vie permettra aux femmes de la MRC d’avoir un lieu qui leur appartient afin de créer des projets collectifs à leur image, précise-t-on.

La résidence est accessible aux personnes à mobilité réduite. Une rampe d’accès ainsi qu’une salle de bain adaptée y sont aménagées. Andrée, intervenante au Centre des femmes, mentionne qu’il s’agit de l’aboutissement d’un long processus. En plus d’offrir un endroit convenable pour les accueillir, on retrouvera plusieurs services comme un bureau avec accès à l’internet ainsi qu’un centre de documentation et un coin allaitement. La cuisine, souligne Andrée, est un lieu rassembleur où les femmes auront leur coin à elles. L’établissement dispose également d’une grande salle pour diverses activités. Les bureaux du personnel se trouvent au sous-sol, laissant tout le rez-de-chaussée aux utilisatrices.
Plusieurs dignitaires dont le préfet de la MRC, Robert Roy, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, représentantes des députés de Mégantic et de Compton-Stanstead, Claude Forgues de Centraide Estrie et représentants des Caisses Desjardins ont souligné l’importance et la nécessité d’une telle ressource sur le territoire.

Invitées à exprimer en un mot ce que représentait pour elles le nouveau milieu de vie, les femmes ont mentionné « solidarité, rassembleur, liberté, énergie, accompagnement, réconfort, entraide, amour, écoute, partage, non-jugement, mobilisant. »
Mentionnons que le projet global est de l’ordre de 280 000 $. De l’aide financière provenant des divers paliers de gouvernement, d’organismes, de commerces, d’entreprises et des deux Caisses Desjardins du territoire permet à La Passerelle de souffler. Toutefois, cet appui ne couvre pas la totalité des frais. L’organisme mènera diverses activités de financement au cours des prochains mois pour combler le manque à gagner. L’aménagement reste encore à faire et les intervenantes aimeraient bien y aménager un jardin communautaire ultérieurement.

Weedon
D’autre part, les intervenantes mentionnent que le point de service à Weedon sera maintenu. On ajustera l’horaire du personnel en conséquence afin de maintenir l’accessibilité.

Sylvie Michon lauréate du prix Yanthe-Tribble

Sylvie Michon, infirmière au Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) à Weedon s’est mérité le prix Yanthe-Tribble. Cette distinction, remise par l’Ordre régional des infirmières et infirmiers de l’Estrie (l’ORIIE), est attribuée à une infirmière ou à un infirmier de l’Estrie qui se distingue par son professionnalisme et sa sollicitude envers la clientèle.

Membres du personnel, de la famille, de représentantes de la direction du CIUSSS de l’Estrie – CHUS ainsi que la présidente de l’Ordre régional des infirmières et infirmiers de l’Estrie sans oublier les résidants participaient à une petite fête pour souligner l’implication et l’excellent travail de Mme Michon depuis 33 ans.

Pour Mme Michon, qui ignorait l’existence de ce prix jusqu’à quelques jours, « ce prix est un grand prix pour des petits gestes au quotidien. » L’inscription de la récipiendaire s’est faite à son insu. « S’il y a un prix que j’aurais aimé gagner, c’est bien celui-là pour son côté humain. Je n’ai pas fait de grandes découvertes. J’ai pas fait des choses extraordinaires. C’est comme si pour la première fois, on reconnaissait les petits gestes. C’est là-dedans que je trouve ça beau. C’est touchant. Ça donne envie de poser les bons gestes avec une clientèle vulnérable. »
Pour la titulaire du prix, le côté humain est au centre de ses préoccupations. « Il y a du beau et du bon dans les CHSLD. Quand les gens entrent ici, c’est parce qu’il n’y a plus de place dans le réseau. On est leur maison de dernier recours. » Au-delà de leur perte d’autonomie et de leur maladie « ce sont des gens qui ont besoin de toute notre attention et notre amour. On est un milieu de fin de vie institutionnalisé. Le prix vient reconnaître la valeur des petits gestes », d’exprimer avec émotion Mme Michon.

D’ailleurs, c’est avec humilité qu’elle accepte la distinction en mentionnant « je suis qu’un maillon dans la chaîne, je veux que vous en receviez une part », lance-t-elle à ses collègues réunis lors de la remise officielle au CHSLD à Weedon.

Visiblement émue, Mme Michon mentionne « être avec vous, les personnes souffrantes, malades, collègues avec qui je partage les mêmes valeurs représente beaucoup. Il y a du beau et du bon dans les CHSLD. Ici, c’est comme une famille. »

Le choix de la récipiendaire du prix Yanthe-Tribble est fait par un comité qui tient compte de plusieurs critères comme l’efficacité, la générosité, le professionnalisme, l’implication dans le milieu, le partage de connaissances, l’empathie, la collaboration et autres, d’expliquer la présidente de l’ORIIE, Maryse Grégoire.

Mme Michon, qui est maintenant infirmière assistante du supérieur immédiat au CHSLD à Weedon, obtient toute la reconnaissance de ses collègues et membres de l’équipe interdisciplinaire. Ces derniers disent de la récipiendaire qu’elle est avant tout une infirmière engagée envers sa profession, une leader positive, une source de savoir pour ses pairs, mais avant tout, une personne humainement remarquable. On ajoute que les résidents sont au cœur de ses préoccupations. Mme Michon accorde une grande importance à la diminution des mesures de contentions ainsi qu’au suivi interdisciplinaire des interventions choisies afin de promouvoir la dignité des patients. L’infirmière intègre la famille dans la vie en CHSLD. Elle accorde beaucoup de valeur à ce que celle-ci participe aux soins de son parent. Elle partage même ses connaissances avec les familles. L’équipe de Mme Michon mentionne qu’elle est une personne avec qui il est facile de discuter, ouverte aux commentaires et aux possibilités d’améliorer du travail. La formation continue est une valeur professionnelle importante pour elle. En plus d’être une personne de référence pour son milieu, la récipiendaire constitue un pilier pour ses pairs et la relève.

Mme Michon n’est pas appréciée seulement de ses collègues, mais également des résidents puisqu’une d’entre eux était fière d’annoncer au terme de la rencontre que des bénéficiaires avaient préparé des petits biscuits en son honneur.

Journées d’action contre la violence faite aux femmes

Le Centre des Femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, en collaboration avec La Méridienne, maison d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, invite les femmes à participer à deux activités qui se dérouleront au nouveau milieu de vie à Cookshire-Eaton, le 5 et 6 décembre prochains. Ces initiatives se dérouleront dans le cadre des 12 journées en cours jusqu’au 6 décembre de la campagne Journées d’action contre la violence faite aux femmes.

Le 5 décembre, les femmes sont invitées à participer au lancement de la campagne #MoiAussi #MeToo à l’image du Haut-Saint-François. Les organisatrices de l’événement donneront la parole aux femmes pour l’occasion. « On trouve ça important de leur laisser la parole, diminuer le sentiment de honte et de culpabilité », de mentionner Andrée, intervenante au Centre des Femmes La Passerelle. La deuxième partie de la rencontre servira à reprendre des discours sur les médias sociaux banalisant les propos des femmes qui dénoncent une situation. « On va se pratiquer à les défaire », d’ajouter Andrée.

Le lendemain 6 décembre, se tiendra un autre rendez-vous au même endroit. Cette fois, les femmes seront invitées à allumer simultanément la bougie à l’occasion de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes en mémoire des 14 étudiantes de Polytechnique à Montréal. Ces femmes ont été abattues pour la simple raison qu’elles aspiraient à des métiers traditionnellement masculins. Les participantes seront invitées, si elles le désirent, à faire des témoignages dans une ambiance intime et en toute confidentialité. Les activités du 5 et 6 décembre se dérouleront à compter de 18 h.

Par ailleurs, les rubans blancs sont toujours disponibles dans le cadre de la présente campagne de sensibilisation. Les personnes désireuses de s’en procurer peuvent se présenter au milieu de vie à Cookshire-Eaton ou au centre communautaire de Weedon. Un kiosque sera aménagé pour l’occasion.

Mentionnons que La Méridienne diffusera leurs actions par le biais des réseaux sociaux principalement. D’autre part, l’organisme demande aux municipalités qui ont fait la démarche d’êre municipalité alliée contre la violence conjuale, de s’afficher dans les 12 jours. L’affichage peut être sur le panneau électronique de leur municipalité, au bureau municipal.

Un corridor scolaire non sécuritaire?

Deux résidentes et propriétaires de la rue Planche, à Cookshire-Eaton, vont déposer une pétition visant le retrait de 51 butées de béton en forme de cloche et formant un corridor scolaire lors de la prochaine séance du conseil municipal. Elles craignent entre autres des accumulations excessives de neige entre les obstacles, à l’approche de l’hiver.

« Les gens qui viennent me visiter demandent : ‘Est-ce que la rue est en construction?’ », déplore Solange Beaudoin. Nicole Laflamme rassure : « On veut pas de chicane ou partir une guerre. On veut juste que la ville explique. » « On veut les aider à penser », complète Mme Beaudoin.

En septembre dernier, la Ville de Cookshire-Eaton a procédé à l’installation d’une rangée de 51 cloches de béton jaune formant un corridor scolaire pour les élèves de l’école primaire Saint-Camille, circulant entre les rues Craig Nord et Bibeau. La décision découle d’une résolution du conseil municipal datant d’octobre 2016 visant à « améliorer la sécurité des élèves ».

Depuis deux mois, la rue Planche est également devenue un sens unique descendant des rues Craig Nord vers Bibeau. La résolution originale de la ville prévoyait toutefois un sens unique direction Craig ainsi qu’une limitation de la vitesse de circulation à 30 km/h, limite qui n’était indiquée nulle part lors de notre passage. La rue étant amputée du tiers de sa largeur, certains résidents avaient garé leur véhicule directement sur leur pelouse, maintenant que le stationnement de rue y est interdit.

« Tout ça me donne l’impression qu’on a voulu passer ça rapidement pour s’en débarrasser à la ville », redoute Mme Beaudoin. La décision a d’ailleurs été entérinée alors que l’actuelle mairesse, Sylvie Lapointe, était la conseillère du district concerné. « À la ville, on nous a dit que ce serait temporaire. Mais je peux pas croire qu’avec les couts encourus par l’installation et la peinture de 51 cloches, ça va disparaitre prochainement », poursuit la citoyenne. « Au moins, le nouveau conseiller du district 6, Michel Mercier, dit que c’est un dossier prioritaire pour lui. »

Des travaux à venir
Jointe par téléphone, la mairesse Sylvie Lapointe confirme l’état temporaire des installations. « Quand j’étais conseillère, la commission scolaire nous avait signalé une problématique entourant la sécurité des enfants de l’école St-Camille. On avait étudié plusieurs alternatives. Par exemple, un trottoir avait été suggéré. C’était des solutions qui nécessitaient de gros investissements alors que la rue sera à refaire d’ici deux ans. Les bornes étaient une solution simple, vu qu’on pouvait les déplacer et les réutiliser ailleurs. Mais on voit entretemps que le projet-pilote n’est pas apprécié. Avec la pétition, on va donc remettre le projet sur la table. On va pouvoir en discuter lors du conseil du 4 décembre. »

Parmi les désagréments encourus, les deux instigatrices de la pétition mentionnent la difficulté d’entrer et de sortir de leur cours en voiture, le déneigement qui s’annonce problématique autour des cloches et la source de pollution visuelle que représente la lignée de blocs de béton. « Disons que je souhaite mettre ma maison en vente, ça va lui faire perdre de la valeur », donne comme exemple Nicole Laflamme.
Solange Beaudoin et son conjoint Jacques Côté habitent la maison voisine de l’accès au débarcadère pour autobus de l’école St-Camille. M. Côté y est chauffeur d’autobus et stationne son véhicule à la maison entre les quarts de travail. Suite à l’installation des bornes de béton, celui-ci n’arrivait plus à sortir de sa cour et à accéder à l’entrée du débarcadère. Il a donc contacté le surintendant aux travaux publics, René Lavigne. « Il m’a répondu que ce serait beaucoup d’ouvrage de venir redéplacer ça. Je lui ai dit : “René, c’est beau. Je vais m’en occuper.” » Jacques Côté a donc lui-même déplacé trois bornes de 600 kg en recourant à un système de levier qu’il a conçu avec des éléments trouvés à la maison. Il arrive maintenant à manoeuvrer son autobus entre les obstacles pour accéder au débarcadère de l’école primaire. Sa conjointe n’est pas rassurée. « Est-ce que c’est nécessaire qu’on fasse tout ça ? Pour les réunions des fêtes qui s’en viennent, on va mettre les autos de la famille où ? »

Nicole Laflamme et Solange Beaudoin ont déposé des copies de la pétition qu’il est possible de signer au Dépanneur Chez Laro de même qu’au Proxim. Elles seront présentes en personne au IGA Cookshire le jeudi 30 novembre en avant-midi. Elles ont demandé à ce que leur démarche soit ajoutée à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil municipal qui se tiendra le lundi 4 décembre à 19 h 30, à l’Hôtel de Ville.

Défi OSEntreprendre

Dans le cadre de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, la SADC du Haut-Saint-François a donné le coup d’envoi du 20e Défi OSEntreprendre lors d’un 5 à 7, au Centre culturel de Weedon.

Une quarantaine d’entrepreneurs et de promoteurs en phase de démarrage s’étaient déplacés pour l’événement. Le Défi OSEntreprendre vise à faire rayonner les initiatives entrepreneuriales autant étudiantes que de créations d’entreprises. À l’échelle de la province, le Défi rejoint annuellement plus de 40 000 participants et remet diverses bourses allant jusqu’à 25 000 $. L’an dernier, la MRC du Haut-Saint-François a recueilli le double de candidatures dans le volet Création d’entreprise en comparaison avec l’année précédente, soit six projets. Cette année, la responsable locale du volet, Audrey Beloin, souhaite continuer sur cette lancée et doubler encore la participation. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 13 mars 2018.

La dernière finale locale avait récompensé l’Ébénisterie Wood You d’East Angus et De Cuisine en Cuisine, de Dudswell, en avril dernier. Mathieu Drouin, l’artisan derrière Wood You, avait fourni une planche à découper qui a été remise comme prix de présence lors du 5 à 7. Les autres prix distribués au cours de la soirée furent des bijoux de l’entreprise Mousseline ainsi que des sels fumés aromatisés produits par Les As du fumoir. Des bouchées concoctées par la chef propriétaire du restaurant Da Rita de Weedon, Rita Staniscia, étaient également distribuées aux invités sur place.

En tant qu’ancien participant au défi, M. Drouin était reconnaissant de l’expérience acquise. « J’ai commencé seul, avec l’aide de Véronick Beaumont du Carrefour jeunesse-emploi d’East Angus. J’ai pris un cours. Le Défi OSEntreprendre, c’était pas juste de l’argent. C’était aussi pour le défi personnel que ça représentait. Avec ça, je pouvais me comparer avec d’autres. J’en ai profité pour peaufiner mon plan d’affaires, puis pour faire du réseautage et des contacts. Ça m’a permis d’être où je suis aujourd’hui. On a d’excellentes ressources dans le Haut-Saint-François. »

Josianne Viau et Frédérick Martel-Leech sont les propriétaires des As du fumoir. « On avait assisté à la première édition du 5 à 7 l’an dernier. Cette année, on a pris connaissance des critères du défi, puis on a décidé de s’inscrire », relate M. Martel-Leech. Bien que la possibilité de remporter un prix monétaire demeure attirante, « le Défi reste une forme d’aide », témoigne Mme Viau. « Véronique [Carbonneau De Cuisine en Cuisine] et Mathieu [Drouin de Wood You] en sont de bons exemples. Leur entreprise a reçu un bon coup de pouce avec le défi. »
Parmi les gens présents à la soirée, on retrouvait une cohorte de Place aux jeunes venue découvrir la dynamique entrepreneuriale du Haut-Saint-François dans le cadre d’un séjour exploratoire d’une fin de semaine. Laurie Lebrun en provenance de St-Hyacinthe se trouvait en compagnie de Tanya Rouleau et de son conjoint Emmanuel Trépanier, tous deux nouvellement conseillers d’orientation chez Intro-Travail à East Angus. Le trio faisait partie de la cohorte de huit participants qui allait arpenter les quatre coins de la région pendant deux jours.

À travers la province et depuis les 20 dernières années, le Défi OSEntreprendre comptabilise plus d’un million de participants et plus de 80 000 projets soumis.

Un lunch presque parfait

L’arrivée du mois de novembre marquait le lancement de la quatrième édition d’Un lunch presque parfait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent d’East Angus.

La compétition culinaire réunit quatre équipes d’étudiants de deuxième à quatrième secondaire qui s’affronteront lors d’une grande finale le 16 février 2018. Entretemps, ceux-ci seront filmés par l’équipe technique formée de six élèves dont le travail sera diffusé par les chaines MAtv, Câble Axion et Transvision.

D’ici la finale, les apprentis cuisiniers se feront montrer les bases par le chef Jean-Patrice Fournier du Poivron Rouge. Ils verront ainsi la cuisson des viandes en plus d’élaborer leurs propres barres tendres, raviolis et pizzas pochettes. Mylène Bernard, fondatrice de Petits Cupcakes, leur montrera les rudiments de la pâtisserie. Lors de la finale, les onze participants devront concocter un menu comprenant une entrée, un plat principal et un dessert.

Marie-Claude Labbé est technicienne en loisirs à la polyvalente et organisatrice de la compétition. « Le but est de donner aux élèves le gout de cuisiner et la motivation de bien s’alimenter. » L’ampleur du projet grandit d’année en année. « La première année, on avait eu une capsule vidéo d’André Ducharme, qui est narrateur et scripteur d’Un souper presque parfait. La deuxième, on a mieux structuré la compétition. Pour la troisième année, ça a été le scénario. Pour la quatrième édition, on va prétourner des capsules informatives avec le chef Jean-Patrice. On va ensuite faire des tournages avec les jeunes lors des ateliers et de la finale. Un lunch presque parfait a de plus en plus d’influence. On en parle à travers la province, même jusqu’au Parlement ! » Mme Labbé confie avoir de grands projets pour la cinquième édition en 2018-2019. « On regarde pour faire un recueil des meilleures recettes des éditions antérieures et de peut-être faire une compétition interécoles. »

Grâce à un prix reçu de la Fondation Desjardins, l’aire de cuisine des étudiants a été renouvelée. Trois émissions d’Un lunch presque parfait de 28 minutes seront produites et animées par l’enseignant Alexis Dalpé. Les IGA de Cookshire-Eaton et d’East Angus, de même que la Légumerie Groupe Dionne, située à Cookshire, sont commanditaires et partenaires de l’émission. Les Moulures JONH, de Sherbrooke, ont spécialement conçu des planches à découper identifiées à l’image de l’émission.

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