Suicide chez les ados : ce que tous les parents devraient savoir

Selon les statistiques canadiennes, la deuxième cause de mortalité chez les jeunes est le suicide. Et pour chaque adolescent qui se donne la mort, environ 25 font une tentative. En outre, des recherches indiquent que près d’un jeune sur cinq a un jour ou l’autre songé sérieusement à se suicider.

Le suicide chez les adolescents est influencé par un ensemble de facteurs de risque. Une maladie mentale (dépression, schizophrénie, etc.), une faible estime personnelle, une situation familiale difficile, l’intimidation ou une grande perte (peine d’amour, mort d’un proche, etc.) sont des éléments qui peuvent jouer un rôle majeur dans la décision d’un adolescent de mettre fin à ses jours.

Il est important que les parents comprennent que le suicide n’est pas un évènement spontané. Au contraire, ce geste résulte d’un ensemble de croyances, d’attitudes et d’impulsions.

Signaux d’alarme
La plupart des suicides d’adolescents sont précédés de signaux d’avertissement clairs. N’ignorez et ne sous-estimez jamais la détresse d’un jeune qui présente les signes suivants :
• Exprime verbalement ou par écrit (sur les réseaux sociaux, par exemple) son désir de mourir ou de disparaître;
• Perd soudainement son intérêt pour ses activités favorites;
• S’isole de ses amis et des membres de sa famille;
• Change du tout au tout ses habitudes alimentaires ou de sommeil;
• Se comporte de façon imprudente ou imprévisible;
• Consomme des drogues ou de l’alcool;
• Présente des changements dans sa personnalité (souvent, mais pas systématiquement, les ados suicidaires semblent tristes, introvertis, irritables, anxieux, indécis ou épuisés);
• Modifie ses habitudes (ne se présente pas à ses cours, à ses activités parascolaires ou au travail, par exemple).

À retenir : un adolescent qui a déjà fait une tentative de suicide est extrêmement vulnérable. Il ne faut jamais oublier que sa prochaine tentative pourrait être «réussie»……

Comment les aider ?
Contrairement à ce que certains pourraient penser, il n’y a pas que les professionnels qui peuvent identifier les jeunes potentiellement suicidaires. En réalité, ce sont les parents qui, la plupart du temps, remarquent les signaux d’alarme chez leur enfant et qui interviennent auprès de lui avec amour.

En tout temps, les parents devraient encourager leur ado qui vit des difficultés à parler à un adulte en qui il a confiance. Discuter du suicide avec un jeune ne le rendra pas suicidaire; au contraire, pouvoir confier librement ses sentiments et ses préoccupations à une personne qui ne le juge pas peut l’aider à trouver des solutions constructives à ses problèmes.
Enfin, les parents ont tout intérêt à prendre certaines précautions pour protéger leur adolescent, par exemple  :
• Restreindre son accès à des moyens potentiels de se suicider (armes à feu, médicaments, etc.);
• Garder un œil sur ses activités (sans se montrer intrusif);
• L’encourager à faire une activité physique ou artistique pour mieux gérer ses émotions;
• Lui parler régulièrement de l’importance du bien-être psychologique ainsi que des bienfaits de la thérapie et de la médication dans les cas de maladies mentales;
• Trouver des moyens de gérer ses problèmes particuliers.

Des citoyens veulent suspendre le droit de passage aux VTT

Fort d’une pétition de 70 signatures, Pierre Loubier du secteur Bishopton, à Dudswell, demande aux élus de suspendre pendant un an le droit de passage des VTT sur les chemins publics accordés au Club Quad du Haut-Saint-François. Exaspéré par ce va-et-vient avec d’autres citoyens d’entendre ce bruit tout au long de l’année et avec la poussière en été, M. Loubier demande une vaste consultation publique dans le but d’en arriver à une solution avant le printemps, souhaite-t-il.

M. Loubier est revenu à la charge avec sa demande lors du dernier conseil municipal. Résidant sur le chemin Macaulay depuis 15 ans, ce citoyen mentionne que la situation ne cesse de se détériorer au fil des années. Ce dernier mentionne qu’en haute saison, en été, on peut dénombrer de 100 à 125 VTT par jour. Ce nombre est un peu moindre en hiver. Il ajoute que souvent les VTT circulent par groupe d’où le bruit amplifié et la poussière en été. Plusieurs maisons sont situées à peine sept et dix mètres du chemin, précise-t-il.

M. Loubier a déposé en novembre dernier une pétition signée par 70 personnes représentant 70 % des résidants concernés soit une quarantaine de maisons du secteur visé, précise-t-il. Il s’agit des chemins Macaulay, Hooker et rue Main. « Dudswell semble être le carrefour des pistes de VTT. C’est la transquébécoise qui passe à Bishopton sur le petit bout de chemin du Bassin, Hooker, Main et Macauley jusqu’au bout. Ça représente 30 kilomètres de chemins publics. » Alors que le gouvernement prévoit un kilomètre, d’ajouter le citoyen. Outre la pétition, M. Loubier prétend qu’un sondage effectué par la municipalité en 2015 portant sur l’urbanisme et l’environnement démontrait « que les gens ne veulent pas de VTT ».

M. Loubier mentionne être venu s’établir à Bishopton, il y a une quinzaine d’années, pour la qualité de vie. Or, il soutient que sa qualité de vie est sérieusement entachée par la circulation des VTT. Il souhaite que les autorités et intervenants trouvent une solution pour que ces véhicules trouvent une autre voie d’accès que les chemins publics. Déterminé à aller jusqu’au bout, ce dernier n’écarte pas d’utiliser la voie légale, voire le recours collectif si nécessaire.

M. Loubier croit qu’il est faux de prétendre que les VTT apportent des retombées économiques substantielles du moins dans le secteur Bishopton. Dans sa recherche de solution acceptable, Pierre Loubier mentionne que si les citoyens du secteur Marbleton n’ont pas de problèmes avec les VTT, lui ne s’opposera pas, mais pas question de les endurer dans le secteur Bishopton, laisse-t-il entendre.

Réponse
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, mentionne que la municipalité rencontrera le président du Club Quad du Haut-Saint-François, M. Loubier et d’autres citoyens pour obtenir les opinions dans ce dossier. Toutefois, il semble que cette démarche s’inscrira dans un vaste processus de consultation publique. Mme Paré mentionne que de nombreux dossiers considérés urgents sont présentement sur la table. Comme le conseil municipal est composé de nouveaux élus, la mairesse compte tenir une vaste consultation publique. « On va rencontrer les différentes associations, connaître leurs besoins, les groupes et les gens. » L’exercice qu’entend réaliser la municipalité permettra, estime la mairesse, de définir les enjeux que ce soit au niveau de la voirie, des loisirs, des VTT, de l’environnement et autres. De cet exercice, précise-t-elle, suivra un lac-à-l’épaule pour les élus qui mènera au développement d’une planification stratégique pour les prochaines années. M. Loubier semble satisfait de la démarche, mais désire obtenir une réponse et par surcroit, une solution acceptable pour le printemps prochain.

VTT
Le président du Club Quad du Haut-Saint-François, Charles Lachance, admet qu’il y a de la circulation, mais pas autant que le prétend M. Loubier. Il mentionne que des directeurs ont effectué des relevés, après la fermeture du débarcadère à East Angus, pour mesurer le volume de circulation les samedis, journée la plus achalandée de la semaine. M. Lachance mentionne que les relevés effectués le 29 septembre indiquent 35 VTT, le 21 octobre 42, le 18 novembre 35 et le lendemain dimanche 53 VTT. Le président du club assure la bonne volonté de l’organisme à trouver une solution satisfaisante pour tout le monde. « On a rencontré la ville, moi, quatre directeurs et un agent de liaison. On leur a présenté notre point de vue et ils nous ont écoutés. On aimerait rencontrer M. Loubier pour en discuter. Nous, on ne veut pas mettre le feu. On veut que tout le monde soit content, on veut aucun problème et que nos membres soient heureux. On veut une bonne entente. Si on perd tous ces chemins, ça sera un problème parce qu’on coupe le lien avec les sentiers. » Ça aura un impact économique sur les commerçants, d’ajouter M. Lachance. Ce dernier mentionne que le club a effectué des interventions pour diminuer l’achalandage. « On a fermé le débarcadère à East Angus pour le transférer à Weedon. On a travaillé gros pour couper le trafic. On a fait de la sensibilisation auprès de nos membres. » M. Lachance est d’avis qu’il y a moyen de trouver un terrain d’entente pour satisfaire tout le monde. Le Club Quad du Haut-Saint-François entame sa 17e saison et compte 325 membres, dont une cinquantaine de Dudswell.

Un cocktail d’échanges à la Chambre de commerce du HSF

Plus de 35 personnes ont participé au récent cocktail des nouveaux entrepreneurs, qui se déroulait à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton. L’activité organisée par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François a permis aux gens d’affaires d’échanger et de faire du réseautage. Patricia Dessaint de Publicité DR.com à East Angus, Jacques Grondin denturologiste à Weedon, Nicolas Lachance de Lachance communication, Gilles Denis, propriétaire de la Maison de la Culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton ainsi que Alex et André Vézina d’Artisanex à Westbury ont pris la parole pour présenter leur entreprise ainsi que les services offerts. Satisfaite de la participation des gens d’affaires, Gaétane Plamondon, présidente de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, a invité les membres à se prévaloir des nombreux services et avantages qu’offre l’organisme.

actualite

L’Afeas de Dudswell recrute

L’Association féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas) de Dudswell est en plein recrutement et invite les femmes, jeunes et moins jeunes, peu importe la municipalité, à rallier les rangs de l’organisme dévoué à défendre les droits des femmes.

Nicole Robert, présidente de l’Afeas Dudswell, ne voit aucun problème au fait que les femmes de l’extérieur se joignent au groupe de 28 femmes. « On a des femmes de partout, de Weedon, Stratford, Fleurimont, Saint-Camille et Sherbrooke. Plus on est de femmes, mieux c’est », précise-t-elle. Mme Robert ne cache pas que certains organismes ont cessé leurs activités, dont celui d’East Angus. Le recrutement, avoue-t-elle, est une façon de préserver celui de Dudswell.

Contrairement à la croyance populaire, l’Afeas est ouvert aux femmes de tous les âges. L’organisme joue un rôle auprès des deux paliers de gouvernements en réfléchissant et présentant des mémoires concernant la violence, la maltraitance, l’intimidation, la retraite, l’assurance parentale, le droit de mourir dans la dignité et bien d’autres.

L’Afeas, précise-t-on, est aussi un lieu de rencontres où les femmes créent des amitiés, s’impliquent dans des projets, organisent des conférences, prennent la parole et proposent des solutions. L’organisme de Dudswell, mentionne Mme Robert, travaillera sur un thème national Femme et pouvoir. À cela, les membres préparent différentes activités à Noël, Saint-Valentin, fête des Mères et autres. L’Afeas de Dudswell se réunit 5 à 6 fois par année au sous-sol de l’Hôtel de Ville de Dudswell, à Bishopton. Les personnes désireuses d’obtenir plus d’information peuvent communiquer avec Nicole Robert en composant le 819 574-8672 ou par courriel nicole.robert2@icloud.com

Rachel Garber

MOON GAZING

The shortest day of the year has come and gone and the days lengthen minute by minute. It’s time to consider: Are you an Early Bird or a Night Owl?

Our genes predetermine our chronotype, our predisposition to either wake up early, or to sleep in and stay up late at night. About 40 percent of us are morning types, some 30 percent are evening types, and the rest of us vary between the two.

So, will you stay up late or get up early to see the Super Moon on January 31? It’s about 30 percent larger than usual. It’s the second full moon this month, making it a Blue Moon. And the earth’s shadow will pass over it, making it a Super Blue Moon Eclipse. It begins at 6:48 a.m. Tough luck, Night Owls.

HEAR YE, HEAR YE
Tickets are now available for the Settler Story, the new theatrical production about Captain Josiah Sawyer and the other early settlers of the area. The play is coming right up, with two performances at 2 and 7:30 p.m. on Saturday, February 17, and maybe a third one on Sunday, February 18.

Written, directed and produced by Kendra Parnell, the play covers the period of 1792, when the land was proclaimed open to settlers, to 1825. It’s a two-act play with 16 scenes. Actors from previous productions are back, such as Don Atkinson, Austin Bailey, Marlene Lowry, and Denis Palmer. Palmer also designed the set and props.

The Settler Story is at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, Sawyerville. Entrance is $10. To reserve tickets, contact Elaine Lebourveau at 819-563-8700 or elebourveau@videotron.ca. Seats are limited, so step right up. Proceeds help support the Eaton Corner Museum.

SEEDS, SEEDS
Saturday, February 17, is also the date of the 5th annual Seed Festival. From 9 a.m. to 4:30 p.m., there will be presentations, kiosks, workshops, a seed exchange, children’s activities, and a buffet lunch featuring local products in the form of soup, chili, moussaka, taboulé, cole slaw, green salad and beverages. Yum.

Presentations begin at 9:30 a.m. with one on the availability of bio matter in soil by Renaud-Pierre Boucher of the CRIFA, an agricultural training centre in Coaticook. At 10 a.m., An Intelligent Pharmacy is the topic of Chantal Parent, herbal therapist. At 11 a.m,, Yvan Perreault will talk about New Nordic Food from Forested Farms in Quebec, utilizing the patterns and features observed in nature. And at 12 noon, Daniel Labonté of the Ferme Jardins des bocages will speak about garlic and its history, properties, varieties and cultivation.

The afternoon speakers begin at 1:15 p.m. with Green, a Regenerated Biodiversity Farm with Samuel Tanguay and Jason Lessard of Les Maraichers de l’or vert. At 2 p.m. is A Little Story of a Farmer from a Wild Family, with Yannick Guay of La Ferme du Jardiner déchainé. And at 2:45 p.m. is a presentation on the rare and forgotten vegetables of Quebec by Lynne Bellemare of Terre Promise.

Five well-known seed producers will be there. Participants will have an opportunity to exchange with local producers who put a lot of effort and expertise into furnishing excellent fruit and vegetables cultivated with ecological methods that leave a loving ecological footprint, says the Garden’s president, Chantal Bolduc.

Available for sale will be four-, five- or six-toothed grelinettes, garlic markers, leek planters, and more.
Entrance is $5 per person. Lunch is $10 per adult and $6 per child aged 6 to 12.

The whole event will be at the Ramana Hotel, 18 Principale North, Sawyerville. It’s a collaborative production of a lot of volunteers, the Town of Cookshire-Eaton, the Sawyerville Community Garden and La Relève du Haut-Saint-François. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

STAND UP, STAND UP
Congratulations to the graduates of the recent Stand Up program in Bury, in English, and in Ascot Corner, in French. They finished a 12-week program of exercises and strategies on avoiding falls, organized by the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François and led by Marie-Claude Bégin.

The Bury group, standing tall, are Brenda Bailey, Jane Bishop, Evelyn Blake, Patricia Campbell, Isabelle Laroche, Brenda Lowe, Sandra Morrison, Geraldine Murray, Marilyn Salter, Beth Strapps and Myrna Sylvester.

PILATES, COOKSHIRE
Two new courses of Pilates began last week at the Maison de la Culture in Cookshire on Thursday evenings, beginners at 6 p.m. and intermediate at 7:10 p.m. Audrey D’Amours is the teacher, and space is limited to a maximum of 10 participants per group.
It’s not too late to register at the Cookshire Town Hall. The fee for residents of Cookshire-Eaton is $110; for non-residents, $130. The course is 10 weeks long. The Maison is located at the main intersection of Cookshire, 25 Principale West.

FADOQ, SAWYERVILLE
FADOQ Sawyerville is planning an activity day on Thursday, February 8, in honour of St. Valentine’s Day. Starting at 10 a.m. with cards, pool, and sand bag toss. Lunch is at 11:30 a.m., and darts at 1:30 p.m. At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street.

CHURCH SERVICES
United. On January 28, the Sunday worship service is at 9:30 a.m. in Cookshire, and at 11 a.m. in Sawyerville. On February 4, the Sunday service in Cookshire begins at 9:15 a.m., and in Sawyerville, at 11:15 a.m. This is to accommodate the Birchton-Bulwer-Cookshire-Island Brook (BBCI) Congregational Annual Meeting at 10 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday services are in Bury at 9:30 a.m., and in Cookshire, at 11 a.m. On January 28, the Cookshire service is in the lower level of the Trinity United Church, 190 Principale West, and on February 4, in the theatre in the Manoir d’eau vive, 210 Principale East. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by January 29 for publication February 7 and by February 12 for February 21.

Un retour au bercail fructueux pour Armoires NAC

Un an après son déménagement à Cookshire-Eaton, NAC s’apprête déjà à agrandir ses installations. L’année 2018 en sera aussi une d’automatisation, alors que l’entreprise robotisera une partie de son équipement.

Stéphane Fortier, le président et directeur général de North American Cabinets (NAC) le dit d’emblée : « On est bien contents d’être déménagés parce qu’en 2017, on a eu une progression des ventes de 50 %. » À pareille date l’an dernier, l’homme d’affaires prévoyait une croissance de 40 %, objectif qui aura finalement été dépassé. Bon an, mal an, 80 % du chiffre d’affaires de la compagnie, qui fabrique armoires de cuisine et vanités de salle de bain, se fait aux États-Unis.

En décembre 2016, NAC quittait ses installations de Sherbrooke pour s’installer sur la route 108. L’entreprise était alors passée d’un bâtiment de 20 000 pi2 à 40 000 pi2 répartis en deux locaux voisins.

« On est déjà serrés dans nos installations, donc il faut agrandir », résume M. Fortier. Un ajout de 8000 pi2 se fera dès ce printemps à l’usine principale qu’on aperçoit à l’entrée est de Cookshire-Eaton.

D’ici là, NAC recevra au cours du mois de février de la nouvelle machinerie qui sera installée dans le local voisin, situé derrière Vêtements Cookshire. « On est dans un processus d’automatisation », explique le PDG. « C’est des robots pour les chambres à peinture. Des systèmes de séchage aussi pour essayer de diminuer les cycles de fabrication. L’objectif, c’est de produire encore plus cette année sans trop augmenter le nombre d’employés parce que la main-d’œuvre se fait très, très rare. C’est difficile de recruter de plus en plus. »

Stéphane Fortier a tenté diverses stratégies au fil du temps pour attirer la main-d’œuvre. Une bannière se trouve en permanence sur la devanture de l’usine. NAC est aussi en contact avec les différents organismes de la région, souvent chapeautés par le CLD pour leur prêter main-forte dans leurs recherches. « On a deux Afghans qui travaillent ici. Ils sont vraiment excellents et très gentils. Les gens n’ont pas à avoir aucune crainte. Des employés comme ça, tu en engages autant que tu peux. »

Actuellement, la plupart des 60 employés de NAC voyagent de Sherbrooke à Cookshire-Eaton. M. Fortier considère le marché de l’immobilier en région peu évident. « Il n’y a pas beaucoup de logements à louer ici, pas beaucoup de quartiers en développement. C’est des choses qui vont suivre. Si les emplois sont là, j’imagine qu’il y a des promoteurs qui vont vouloir partir des projets. »

En effet, certains employés ont imité NAC en déménageant dans le Haut-Saint-François. C’est le cas de Jean-Luc Rousseau qui s’est acheté une maison quelque temps après que NAC ait quitté Sherbrooke. Malgré tout, la compagnie garde un pied-à-terre dans la ville-reine de l’Estrie avec sa nouvelle salle de montre, inaugurée en janvier 2017, sur la rue King Ouest.

« La bâtisse nous appartient toujours, mais on a vendu le fonds de commerce. Donc la salle de montre, c’est un de nos clients, si tu veux. C’est un de nos distributeurs », précise M. Fortier. C’est ainsi que la salle de montre porte l’appellation de NAC Concept Design.

Somme toute, le dirigeant de NAC est satisfait d’avoir fait le saut en région. « Ça se passe très bien jusqu’à maintenant. On est contents d’être revenus ici. C’est très facile de faire affaire ici. »

Tout baigne dans l’huile pour Bois Ditton à La Patrie

Connue localement sous le nom de Bois Ditton, l’entreprise de planchers huilés de La Patrie se fait de plus en plus connaitre à l’extérieur sous l’enseigne de Unik Parquet.

Bois Ditton a débuté ses activités en 1989. Il y a cinq ans, Philippe Pilon a repris les rênes de l’entreprise des mains de son père et la dirige de concert avec Julie Gosselin. Les deux travaillent chacun pour l’entreprise depuis une dizaine d’années.
À ses débuts, Bois Ditton produisait toutes sortes de composantes en bois, par exemple des manches à balai et à bâton de hockey. La concurrence des produits chinois à moindre coût et un taux de change désavantageux aux États-Unis ont fait en sorte que les ventes baissaient année après année. Lors de son entrée en poste, il y a une douzaine d’années, M. Pilon a donc relancé le projet de fabriquer des planchers. Au fil du temps, l’entreprise s’est peu à peu spécialisée dans la finition intérieure en bois huilé, cela incluant les planchers et les lambris. Les produits en bois huilé se trouvant à être l’alternative aux produits vernis.

Depuis la retraite de son père, Philippe Pilon s’est dirigé vers le sur-mesure pour pouvoir se démarquer dans un domaine compétitif. Là-dessus, Bois Ditton/Unik Parquet se donne pour mission d’essayer de répondre aux désirs des clients plutôt que de leur offrir un choix restreint et prédétermine. Le consommateur se retrouve au final avec un plancher unique. Cela a eu pour effet de transformer la clientèle de l’entreprise. Bois Ditton/Unik Parquet fait de plus en plus affaire avec les architectes-designers, plutôt que les particuliers passant par un intermédiaire en magasin.

Un produit encore peu connu
« En Europe, les planchers huilés, ça existe depuis des centaines d’années. C’est très populaire », mentionne Philippe Pilon. « En Amérique du Nord, ça représente environ 5 à 10 % du marché. Ça demeure un petit marché parce que c’est méconnu. » Néanmoins, le copropriétaire de Bois Ditton/Unik Parquet voit une progression constante de la demande depuis les douze dernières années.

M. Pilon passe une bonne partie de son temps à éduquer les clients potentiels à propos des bienfaits des planchers huilés. Il comprend également pourquoi les planchers vernis se sont imposés et ont représenté historiquement la plus grande part du marché. « Le vernis, c’est simple à vendre à gros volume dans des grandes surfaces. Les planchers huilés sont peut-être plus chers à l’achat, mais ont beaucoup d’avantages. Sur 10-15 ans, c’est pas plus cher qu’un plancher verni, c’est certain. »
Les planchers vernis sont écologiques et 100 % naturels. Ceux-ci vieillissent mieux avec la patine qui se forme au fil du temps. « Et leur entretien est beaucoup plus simple », complète Philippe Pilon. « Resabler et revernir un plancher revient de 3,50 $ à 5 $ du pied carré tandis que le rehuiler revient à 1 $ du pied carré. »
C’est ainsi que de plus en plus d’établissements commerciaux à grande affluence se tournent vers les planchers huilés. La liste des clients de Bois Ditton/Unik Parquet comprend les restaurants St-Hubert et Bâton Rouge, des boutiques Vidéotron, des hôtels, etc.

« Un resto comme St-Hubert, ça peut pas fermer trois jours pour resabler et revernir les planchers. Alors eux, la nuit, ils mettent de l’huile, ils repolissent, puis le lendemain, le resto est ouvert. »

Main-d’œuvre et Internet
Bien qu’elle ait le vent dans les voiles, l’entreprise Bois Ditton peine à recruter de la main-d’œuvre. « On a des postes sur Emploi-Québec à la livraison, dans l’usine et pour un adjoint aux ventes, mais il se passe pas grand-chose », admet Philippe Pilon. « Nos employés viennent de Cookshire, Scotstown, Chartierville. Plus loin que ça, il faut vraiment que tu sois motivé. On en a déjà eu, mais ils restent pas. »

Malgré l’éloignement, Bois Ditton/Unik Parquet continue de se faire connaitre en bonne partie grâce à Internet. « Des architectes-designers nous trouvent en ligne et nous contactent pour obtenir nos produits. Notre marketing et nos ventes passent maintenant beaucoup par Instagram. Chaque fois qu’on développe un nouveau produit, chaque fois qu’on va sur un projet, on prend ça en photo et on met ça sur Instagram. » Philippe Pilon qualifie la présence de l’entreprise sur le réseau social de gros avantage.

« Au lieu de payer de la publicité, on a cette mentalité-là qu’on envoie des échantillons gratuitement aux gens qui nous contactent sur notre site Internet. On vend beaucoup sans nécessairement voir les clients. »

Outre la rareté de la main-d’œuvre, le jeune propriétaire ne voit que des avantages à être établi à La Patrie. « Les coûts sont moins dispendieux au niveau des taxes. Il y a aussi qu’on aime mieux travailler ici qu’à Montréal. On aime la campagne. »

Viandes Giroux vendue

L’entreprise Viandes Giroux passe aux mains de Viandes Riendeau, de Repentigny. Roger Giroux, neveu du fondateur, et sa fille Stéphanie, demeurent en place à l’administration et aux opérations de l’abattoir d’East Angus.

Outre la direction, les 45 employés de l’usine demeurent aussi en poste. Le rachat des actifs par Viandes Riendeau permet même d’envisager plus d’emplois à moyen terme, selon les dires de Roger Giroux. « Présentement, on est 45 employés, mais pas tous à temps plein. Ça va permettre d’en ajouter. »

Les Viandes Giroux et Riendeau sont en relation d’affaires depuis 20 ans. « En mars 2017, Viandes Riendeau nous avait proposé un joint venture », relate M. Giroux. Suite à la perte de deux gros clients confidentiels côté porc en cours d’année, « les discussions sont devenues plus sérieuses ».

Avant la transaction, Viandes Riendeau possédait déjà un abattoir à Racine. Depuis l’annonce, les activités d’abattage ont été mutées à East Angus et le site de Racine a subi un changement de production. « On a sept employés de Racine qui ont été transférés ici et qui sont présentement en période de probation », mentionne Roger Giroux.

Celui qui a été à la tête de Viandes Giroux depuis les 20 dernières années conclut en disant que des détails restent à régler concernant le rachat de l’entreprise et que certains autres projets restent à être dévoilés. Éric Riendeau, président de la compagnie du même nom, étant à l’extérieur du pays au moment d’écrire ces lignes, il ne nous a pas été possible d’obtenir plus d’information pour le moment. Personne à l’interne de l’entreprise de transformation à l’est de Montréal n’était en mesure de nous éclairer.

Viandes Giroux en bref
Viandes Giroux est fondée en 1958, dans le canton de Brompton (maintenant un arrondissement de Sherbrooke), par Léo Giroux. En 1985, l’entreprise devient un établissement sous inspection fédérale, élargissant ainsi son marché. En janvier 1997, un incendie majeur détruit l’usine. Roger Giroux, neveu du fondateur, entreprend la relance de l’entreprise. Une nouvelle usine est inaugurée la même année à East Angus.

Valoris sur la voie de la reconnaissance

Le centre de valorisation des matières résiduelles Valoris, à Bury, pourrait obtenir la reconnaissance du gouvernement du Québec, ce qui lui permettrait d’avoir accès à de l’aide financière et cesser d’accumuler les déficits.
Des rencontres dans ce sens impliquant les représentants de Valoris et le monde politique, dont une à laquelle participait le ministre responsable de l’Estrie, Luc Fortin, ont eu lieu notamment avec le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. « On est en train d’essayer de trouver une voie de passage pour reconnaître la valorisation de ce qu’ils (Valoris) font. Dans le projet, ça n’a jamais été établi », d’exprimer en entrevue le député Ghislain Bolduc.

Le député de Mégantic mentionne qu’il a été établi qu’au Québec 20 % des déchets ne seront pas valorisés. « C’est là que Valoris va prendre toute sa façon de faire. L’objectif ultime est de réduire l’enfouissement. Il existe des budgets financiers et Valoris n’a jamais été dans cette ligne de politique. Le deuxième élément sur lequel on travaille, d’ajouter M. Bolduc, est la recherche et développement. » Valoris, précise-t-il, vise à valoriser 100 % des déchets pour en arriver à un enfouissement zéro. « Valoris a été bâti dans cette optique-là, mais ça n’a jamais été intégré avec les recherches du gouvernement et assistances gouvernementales pour cette mission-là. »

« Ce sont les deux points fondamentaux sur lesquels on travaille pour leur amener une aide financière qui va les sortir du déficit chronique et amener à exécuter leur mission de la bonne façon. » M. Bolduc n’a pas évoqué de montant d’argent ni de calendrier quant à l’obtention de la reconnaissance souhaitée par les intervenants de Valoris. Il se limite à dire le plus rapidement possible.

Préfet
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, membre du conseil d’administration de Valoris, mentionne être « satisfait en partie seulement. Je vais être satisfait quand on aura une rencontre avec le ministre de l’Environnement. C’est lui qui donne les orientations. On veut que lui s’approprie le projet, qu’il l’écrive dans les nouvelles orientations du PGMR. » Une demande officielle de rencontre a été acheminée à cet effet le 8 janvier dernier. M. Roy est convaincu que Valoris peut être rentable. « Pas de dettes, Valoris est rentable. C’est faux de prétendre que Valoris c’est tout croche », d’insister le préfet. Ce dernier souhaite évidemment que le dossier soit complété avant les prochaines élections prévues pour l’automne prochain.

Déplacement de 50 élèves à la Source-Vive d’Ascot Corner

Les représentants de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) ont présenté, en début de semaine, leur projet de déplacer une cinquantaine d’enfants fréquentant l’école primaire de la Source-Vive d’Ascot Corner vers celle de Notre-Dame-des-Champs de Stoke, et ce, dès la prochaine rentrée de septembre 2018.
Malheureusement, le journal était déjà imprimé au moment de la soirée d’information tenue à l’école même. Cependant, les personnes désireuses d’apporter leur point de vue ou des pistes des solutions ont jusqu’au 15 janvier pour les soumettre à la CSRS.

Le président de la CSRS, Gilles Normand, mentionnait au moment de l’entretien téléphonique précédant la rencontre qu’il s’agissait d’un projet. « On va écouter les gens, on va analyser s’il a du potentiel à faire quelque chose. » Toutefois, au moment de la discussion, le déplacement d’élèves équivalent à plus ou moins deux classes semblait inévitable. M. Normand mentionnait que l’école était déjà remplie au maximum et que l’on prévoyait une vingtaine d’enfants additionnels pour la rentrée de septembre 2018. Outre le nombre d’écoliers, le président mentionne que le comité doit tenir compte de la qualité de vies des enfants qui sont à l’étroit.


La CSRS songe à déplacer une cinquantaine d’élèves de la Source-Vive d’Ascot Corner ves l’école Notre-Dame-des-Champs de Stoke, dès
septembre prochain.

Les élèves qui seront touchés par le déplacement seront entre autres ceux dans les secteurs du chemin Galipeau, des rues Bernier et Bresse. Faible consolation, M. Normand mentionne que les élèves de ces secteurs présentement en 5e année ne seront pas déplacés l’an prochain et pourront terminer leur primaire à l’école de la Source-Vive. Ce dernier rappelle que la priorité pour la CSRS demeure l’agrandissement de l’école même si d’autres projets d’agrandissement figurent parmi les demandes. M. Normand a rappelé l’intention de la CSRS de rencontrer le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, pour lui faire part de la décision et voir où en est rendue la demande d’agrandissement. Le président de la CSRS mentionne que le ministère devrait rendre une réponse positive ou négative quelque part en mai ou juin prochain. M. Normand précisait qu’une fois l’agrandissement complété, les élèves déplacés retourneraient à leur école d’origine.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, n’était pas chaude à l’idée que des élèves soient déplacés dès septembre prochain. « Si le déplacement d’élèves est le plan B, parfait. Mais si c’est dans le sens du déménagement en septembre, ça ne fonctionne pas », laisse-t-elle entendre. Elle mentionnait avoir plusieurs questions à poser et se disait convaincue qu’il pouvait avoir moyen d’éviter le déplacement.

40 000 $ pour la mini-urgence

Le groupe de médecine de famille (GMF) du Haut-Saint-François a récemment tenu une soirée de financement pour le projet de clinique sans rendez-vous en cours de construction au Centre de santé de Cookshire. La soirée débutait par un cocktail dinatoire au château Pope suivi d’un concert de Noël à l’église Trinity United. Un montant de 20 000 $ a été amassé lors de la fin de semaine.

La construction et l’agrandissement du centre de santé ont débuté au mois d’aout dernier. « Ça commence à prendre forme. L’achèvement des travaux est prévu pour le printemps 2018 », mentionne Dre Stéphanie Blais-Boilard. « Après ça, on pourra dire bye bye aux roulottes ! »

Les fonds récoltés lors des diverses activités de financement serviront à l’achat d’équipement médical et de fournitures pour la future clinique sans rendez-vous pour tous. L’objectif est de 250 000 $. Au cours de l’année 2017, 20 000 $ ont été amassés. À ce montant s’ajoute une seconde somme de 20 000 $ résultant de la soirée VIP qui venait clôturer l’année, pour un total de 40 000 $. Le thermomètre de dons installé le long de la route 108 à Cookshire-Eaton continuera d’afficher l’évolution de la collecte. Dre Blais-Boilard prévoit la mise sur pied d’une campagne de sociofinancement en ligne par l’entremise de la plateforme La Ruche. Il sera alors possible pour les gens de se procurer, par exemple, des trousses de secours pour lesquelles les profits iraient au démarrage du service de mini-urgence.

La soirée réunissait une cinquantaine de convives, soit une vingtaine de plus que l’année précédente. Parmi eux, on retrouvait plusieurs élues de la MRC dont les mairesses de Cookshire-Eaton, East Angus, Ascot Corner, Dudswell et La Patrie. Les organisateurs de la soirée faisaient, dans un premier temps, visiter le chantier en cours, à l’arrière du bâtiment. À terme, l’agrandissement offrira un espace de 1000 m2 supplémentaires qui sera partagé par le Centre de santé et l’entreprise Omnimed.


Une cinquantaine de personnes était réunie au Centre de santé Cookshire dans le cadre d’un cocktail dinatoire visant à récolter des fonds et faire le
bilan des travaux d’agrandissement en cours.

Le personnel du GMF a profité de l’occasion pour rendre hommage à deux employées. L’une d’elles est Louise Lemelin, adjointe administrative cumulant 34 années d’ancienneté à la clinique. Elle a vu grandir celle à qui appartient aujourd’hui l’ancienne résidence de John Henry Pope, Dre Stéphanie Blais-Boilard. « C’est si facile de travailler avec eux. Je les aime tous », a témoigné, émue, Mme Lemelin.

L’équipe médicale en place a également présenté la relève, qui espère pouvoir pratiquer dans le nouveau centre de santé. Il s’agit de Mmes Catherine Lapointe et Sophie Routhier, deux résidentes en médecine familiale. La soirée se poursuivait avec un encan-bénéfice. Quatre lots se retrouvaient aux enchères : une toile de Luc Pallegoix, un service de traiteur à domicile de l’Auberge l’Orchidée, un chèque-cadeau chez Bijoux Mousseline et des bouteilles et repas chez Westley. L’entreprise, qui tire son nom du chemin Westleyville entre Ascot Corner et Cookshire-Eaton, produit du sirop d’érable en fût de bourbon et s’apprête à ouvrir de manière imminente un restaurant à Sherbrooke.

Finale sur une bonne note
La soirée se terminait avec la quatrième édition du concert Noël à votre santé à l’église Trinity United. Myriam Genest-Denis, flûtiste de la région, était accompagnée de la soprano Marianne Lambert et du pianiste Julien LeBlanc. Ceux-ci ont interprété près d’une quinzaine de pièces classiques et traditionnelles devant un parterre rempli d’une centaine de personnes. Les recettes recueillies dans le cadre de la prestation étaient remises au GMF HSF.

En bref
Le Centre de santé Cookshire a été fondé en 1979 par les Drs Jean Boilard et Danielle Blais. Ceux-ci ont eu deux enfants, Stéphanie et Xavier. La première, urgentologue, pratique la médecine pour le GMF, alors que le second est à la tête d’Omnimed, entreprise de gestion de dossiers médicaux électroniques. Leur mère est toujours omnipraticienne à la clinique du château Pope. Depuis janvier 2017, le centre de santé a eu 2600 inscriptions. En une année, le pourcentage de patients ayant un médecin de famille est passé de 69 % à 85 %.

Fun in the Park

Marc Bolduc drove his magnificent team of Belgian horses, offering wagon rides. Santa Claus came to town, along with Guinea pigs and rabbits, hot chocolate and doughnuts, Christmas trees and wreaths. There was music, with the Dud’ili’d’Ham Chorale. There were heritage tours, organized by the Eaton Corner Museum. There were stories, there were crafts, there were games, there was snow, and right on cue, there were children.

The scene was in the village of Cookshire, in the Parc des Braves, that outdoor space with the calanish stones, in front of the MRC building. The activities were situated between the Artisans’ Salon in Victoria Hall and the Dew Drop Inn booksigning at St. Peter’s Anglican Church and the Cultural Centre’s art exhibit at the old St. Peter’s presbytery. It was the weekend of December 9 and 10, the opening rounds of the holiday season.

The park was filled with fun and laughter, as visitors strolled back and forth among the various activities. The event was organized by Loisirs Cookshire, in collaboration with the John Henry Pope Cultural Centre, the IGA and other partners.

Plaisir au parc

Marc Bolduc conduisait son splendide attelage de chevaux belges, offrant des tours de chariot. Père Noël était descendu en ville, de même que les cochons d’Inde et les lapins, le chocolat chaud et les beignes, les sapins de Noël et les couronnes. Il y avait de la musique, avec la chorale Dud’ili’d’Ham. Il y avait la visite d’un circuit patrimonial, organisé par le Musée Eaton Corner. Il y avait des contes, de l’artisanat, des jeux gonflables, de la neige, et juste au bon moment, il y avait des enfants.

La scène était visible à Cookshire, au parc des Braves, cet espace extérieur devant le bâtiment de la MRC, avec son calanais de pierres. Les activités se déroulaient entre le Salon des artisans dans le Victoria Hall et le lancement d’un livre à l’église anglicane St-Peter, et la galerie d’art à la Maison de la Culture, située dans le vieux presbytère St-Peter. C’était la fin de semaine du 9 et 10 décembre, au début du congé des fêtes.

Le parc était rempli de joie et de rires, alors que les visiteurs allaient et venaient au milieu des diverses activités. L’événement était organisé par les Loisirs Cookshire, en collaboration avec la Maison de la Culture John-Henry-Pope, le IGA et autres partenaires.


Deux beaux chevaux et leur conducteur, Marc Bolduc, offraient des tours de calèche au parc des Braves à Cookshire.
actualite

Budgets municipaux 2018

Les budgets sont en hausse modérée de 1 à 6 % pour les six municipalités sondées dans la MRC, qui avaient adopté leur budget au moment de mettre sous presse. Le niveau de taxe foncière demeure dans la majorité des cas inchangé. Les différents services de collecte des ordures ont vu leur tarif augmenter, à cause des hausses de prix chez Valoris, mais pas de manière significative. Dans certains cas, ces fluctuations sont même contrebalancées par une diminution du cout des services d’égout et aqueduc.

Ascot Corner
La municipalité d’Ascot Corner a adopté un budget de 4 252 430 $ pour 2018, une augmentation de 6 % avec l’année précédente. Les différents taux de taxe foncière demeurent les mêmes, soit 0,81 $ par 100 $ d’évaluation pour les propriétaires résidentiels. La compensation des frais d’exploitation du réseau d’aqueduc baisse de 200 $ à 187 $ par unité. Pour les résidences non desservies par le réseau d’égout, le tarif de compensation pour la vidange des fosses septiques baisse également et varie en fonction de leur type et capacité. Du côté des dépenses, les postes principaux demeurent en ordre d’importance le transport (22 %), l’administration (17 %) et l’hygiène du milieu (13 %). Pour l’année 2017, la municipalité prévoit un surplus de 150 000 $ provenant des revenus supplémentaires des nouvelles résidences, des mutations et des rénovations résidentielles. La mairesse Nathalie Bresse mentionne avoir comme priorité la relocalisation du garage municipal. « Nous poursuivons également nos démarches pour l’ajout d’un ascenseur au Centre communautaire. […] Nous travaillons toujours en collaboration avec le ministère des Transports pour l’aménagement et la sécurité routière de la route 112. »

Chartierville
La municipalité de Chartierville a adopté un budget de l’ordre de 865 716 $, en augmentation de 1 % avec 2017. Pour les citoyens, le taux de la taxe foncière générale restera à 0,81 $ par 100 $ d’évaluation. On constate une baisse notable du côté de la tarification pour l’entretien du système de traitement des eaux usées et pour le remboursement de sa dette. Les frais respectifs passent de 383,46 $ et 341,65 $, en 2017, à 319,55 $ et 318,80 $ pour la nouvelle année. Une légère hausse est à prévoir pour ce qui est de la collective sélective et des ordures ménagères, qui passent respectivement de 56 $ et 98 $ à 57 $ et 107 $ cette année. Les postes de dépenses les plus importants pour la municipalité sont l’administration générale (37 %), le transport (23 %) et les loisirs, culture et tourisme (14 %).

Canton de Lingwick
La municipalité du Canton de Lingwick a adopté un budget de 1 097 559 $ pour 2018, une augmentation de 1 % avec l’année précédente. Le taux de la taxe foncière générale demeure inchangé à 0,594 $ par 100 $. La taxe Sûreté du Québec demeure également la même à 0,076 $ par 100 $ d’évaluation. Le tarif pour la collecte et l’enfouissement des matières résiduelles connait une hausse cette année. Le service passe de 126 $ par unité résidentielle à 148 $, une augmentation de 17 %. Le tarif de collecte des matières recyclables reste fixe. Une baisse est à noter du côté du traitement des fosses septiques de type puisards, alors que celles de type Bio-Filtre et Bio-Nest doublent en tarif. Les postes de dépenses les plus importants sont, dans l’ordre : le transport et réseau routier (25 %), l’administration générale (21 %) et la sécurité publique (11 %).

Newport
La municipalité de Newport a adopté un budget total de 1 357 443 $ pour l’année 2018. Le taux de taxation foncière générale demeure inchangé par rapport à l’année dernière à 0,44 $ par 100 $ d’évaluation, ce qui représente le plus bas taux dans la MRC. Les postes de dépenses les plus importants sont dans l’ordre les transports (47 %), la sécurité publique (21 %) et l’administration générale (16 %).

Scotstown
La Ville de Scotstown a adopté un budget de l’ordre de 897 576 $, une diminution inférieure à 1 % par rapport à l’année 2017. Le niveau de taxe foncière passe de 1,20 $ à 1,227 $ par 100 $, soit une augmentation de 2,25 %, « une hausse à peu près limitée au taux de l’inflation », mentionne le nouveau maire, Dominique Boisvert. « Comme tous les salaires et les dépenses de la ville sont augmentés en moyenne du taux d’inflation, cela équivaut à un taux de taxes stable si on ne veut pas couper dans les services. » Ce taux est similaire à celui qui était en vigueur en 2013 (1,225 $) alors qu’il a déjà été de 1,38 $ en 2012. La facture totale des citoyens pour les services subit une hausse de 10 $, passant de 667 $ en 2017 à 677 $ pour 2018. Parmi ceux-ci, le taux de la police reste stable (56 $), les services d’aqueduc, de collecte des ordures et de récupération augmentent (respectivement +6 $, +13 $ et +0,50 $), alors que le service d’égout est le seul à connaitre une baisse (-10 $). Les dépenses de la ville pour le service de sécurité civile et incendie passent de 53 427 $ à 65 383 $, en hausse de 11 956 $. Le nouveau conseil a pris la décision « d’augmenter la rémunération des pompiers volontaires pour au moins deux raisons : d’abord pour revaloriser l’importance du service qu’ils rendent à la communauté […], mais aussi pour mieux les protéger financièrement en cas de blessures dans l’exercice de leurs fonctions », précise le maire Boisvert.

Weedon
La municipalité de Weedon a adopté un budget équilibré de 5 435 807 $, en hausse de 6 % par rapport à 2017. Le taux de la taxe foncière est gelé et demeure le même que l’an dernier soit 0,9712 $ par 100 $ d’évaluation. Pour les taxes de services, les résidents de Weedon et du secteur Saint-Gérard payeront en 2018 une taxe spéciale de 55 $ pour la vidange des boues d’étang. Une taxe spéciale de 30 $ pour l’achat d’un bac de compostage sera chargée aux résidents des milieux urbains des secteurs de Weedon, Saint-Gérard et Fontainebleau. Les postes de dépenses les plus importants de la municipalité sont le transport routier (26 %), l’administration (17 %) et l’hygiène du milieu (16 %).

Délai suite aux élections
Les municipalités de Bury, Dudswell, Hampden, La Patrie, Saint-Isidore-de-Clifton et Westbury adopteront leur budget et règlements de taxation au cours du mois, alors qu’elles auront jusqu’au 31 janvier pour le faire, vu les élections municipales de novembre dernier.

Salon des artisans de Cookshire-Eaton

Le Salon des artisans de Cookshire-Eaton a clôturé la saison des marchés de Noël. L’événement, qui était une initiative du réseau Coeur Villageois, a réuni une vingtaine d’exposants. Pour l’occasion, une section de la rue Principale Ouest était dédiée aux différentes activités. Au Victoria Hall, les exposants présentaient des produits variés allant des tricots aux bijoux, en passant par les vitraux et les produits de beauté. Parmi eux se trouvait le Musée Eaton Corner qui présentait quelques artefacts et sa programmation. À l’étage, un échange de livres a permis de récolter 200 $ en dons pour les activités de la Maison de la Culture John-Henry-Pope. À l’extérieur, au parc des Braves, Loisirs Cookshire tenait une fête des enfants. Les tout-petits avaient accès à des jeux gonflables ainsi qu’à des tours de calèche. Beignes, chocolats chauds et soupes, gracieuseté d’IGA Cookshire et du Jardin Communautaire de Sawyerville, étaient offerts. Claudia Racine est l’organisatrice du salon. « C’est un cadre enchanteur et patrimonial. Le Victoria Hall a été construit en 1813, il y avait le personnage d’Elizabeth Pope, fille de John Henry, plus une exposition de photos anciennes à l’église Saint-Peter… On veut encore plus axer sur la thématique l’an prochain. »

Budget 2018 de Cookshire-Eaton

La Ville de Cookshire-Eaton a présenté son budget pour l’année 2018 lors d’une séance spéciale du conseil. D’un montant de 8 551 767 $, ces prévisions budgétaires représentent une augmentation de 1 % par rapport au budget de 2017. Les taxes foncières demeurent au même niveau que l’an dernier alors que, du côté des services, on note une augmentation moyenne d’une trentaine de dollars, selon le secteur de résidence.

« On a une bonne nouvelle », de dire d’entrée de jeu la mairesse, Sylvie Lapointe. « Avec la nouvelle équipe formée de quatre nouveaux élus et de deux anciens, on a travaillé très fort pour avoir un budget équilibré. On en est venus à un niveau de taxe foncière gelé. On en est très fiers. »

Le taux de taxation foncière se maintient donc à 0,7956 $ par 100 $ d’évaluation pour l’année en cours. Les recettes municipales provenant de celles-ci passent de 4 064 242 $, en 2017, à 4 087 523 $ cette année. Le règlement de taxation et ses détails finaux seront adoptés au courant du mois.


La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, se dit satisfaite de l’adoption de son premier budget.

« C’est un constat qui revenait souvent lorsque j’étais en tournée lors de la dernière campagne électorale », relate la mairesse Lapointe. « Les gens étaient souvent inquiets du niveau de taxes et d’une possible hausse. Sans vouloir leur faire de fausses promesses, je disais qu’on verrait ce qu’il serait possible de faire. »

Services
Pour les résidents urbains qui ont accès au service d’aqueduc et d’égout/épuration, 2018 et 2019 constitueront deux années de rattrapage. Un frais annuel de 35 $ est à prévoir. Pour ceux qui vivent en milieu rural, le cout d’installation de numéros d’adresse civique uniformisés se répartira sur trois ans, à un taux annuel variant entre 20 et 27 $. Ce système d’adresse est mis en place pour faciliter le travail des ambulanciers, premiers répondants, policiers et pompiers.

Les trois postes de dépenses principaux demeurent la voirie municipale (avec 30 % du budget), la sécurité publique (18 %) et l’administration générale (14 %). Avec la hausse du cout du service, l’enveloppe dédiée à l’aqueduc passe de 356 450 $ à 397 155 $ (+11 %). On note aussi une bonne hausse du côté de la cueillette et du transport des déchets, attribuable aux difficultés financières chez Valoris, de 326 100 $ à 366 900 $ (+13 %). À l’opposé, deux départements voient leurs dépenses diminuer, soit la vidange des boues de fosses septiques et la collecte sélective (recyclage).

À plus long terme, la Ville a adopté le plan triennal 2018-2020 de l’ordre de 7 800 000 $. Les projets à venir comptent la réfection de rues (entre autres Sawyer au printemps), des rénovations aux casernes des secteurs Johnville et Sawyerville de même que l’ajout de pistes cyclables. « Ce sont là des projets qui sont planifiés, mais qui ne sont pas encore réalisés vu que conditionnels à l’obtention de subventions », tient à rappeler Martin Tremblay, directeur général et secrétaire-trésorier.

Finalement, la séance spéciale du budget s’est ouverte avec l’adoption du budget d’agglomération. Le conseil d’agglomération est composé du conseil municipal de la Ville de Cookshire-Eaton et du maire de la municipalité de Newport. Celui-ci était pour l’occasion représenté par Jeffrey Bowker, conseiller. Ce budget se chiffrait à 1 032 000 $ et comprenait une proposition pour l’achat d’un camion destiné aux premiers répondants du territoire.

Projet de réduction de taxes scolaires

Si le projet de loi 166 de réforme de la taxe scolaire proposé par le gouvernement du Québec prévoyant la réduction des taxes scolaires se concrétise, cela pourrait s’avérer fort intéressant pour les contribuables de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Bien que les calculs ne soient pas complétés, cela pourrait représenter une économie de 50 % pour plusieurs payeurs de taxes, croit le président de la CSHC, Yves Gilbert.


Le président de la CSHC, Yves Gilbert, est d’autant plus satisfait qu’aucun service aux
élèves ne sera affecté et que les entités conservent leur pouvoir de taxation.

Évidemment satisfait de l’économie pour les contribuables, M. Gilbert se réjouit pour deux éléments en particulier. « Il n’y aura pas de réduction de services aux élèves. Il y aura une subvention d’équilibre qui va compenser la différence du taux de taxation et le conseil des commissaires conserve son pouvoir de taxation. Il n’est pas refilé aux municipalités. »

Le projet de loi 166 stipule que la taxe scolaire sera harmonisée dans chaque région de la province au plus bas taux imposé par une des commissions scolaires du territoire. En Estrie, celle des Sommets applique un taux de 0,18 $ du 100 $ d’évaluation foncière tandis que la CSHC est à 0,31  $. Avec la règle qui serait appliquée, la CSHC réduirait le taux correspondant à l’écart des deux commissions scolaires soit de 0,13 $ pour en arriver à 0,18 $ du 100 $. Le projet de loi prévoit également une exonération sur les premiers 25 000 $ d’évaluation foncière.

Comité régional
M. Gilbert mentionne qu’un comité régional regroupant un élu et un dirigeant de chaque commission scolaire de l’Estrie sera mis sur pied notamment « pour voir comment la taxe sera appliquée. » Ce dernier précise qu’une première rencontre pourrait se dérouler au début de mars. Mentionnons que le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a prévu compenser les commissions scolaires avec une subvention récurrente de 670 M$, financée à même le surplus budgétaire accumulé par le gouvernement.

Augmentation de 2,93 % du fardeau fiscal à East Angus

Après avoir connu un certain répit, les contribuables d’East Angus connaîtront un alourdissement de leur fardeau fiscal de 2,93 % pour l’année 2018 et ce incluant les taxes de services. Pour une propriété unifamiliale moyenne évaluée à 153 265 $, il en coûtera 55,32 $ de plus pour la présente année.

Lyne Boulanger, qui présentait son premier budget à titre de maire, est satisfaite et déçue à la fois. « Je suis satisfaite parce que tout le monde a travaillé fort au budget et tous comprennent les réalités de la Ville. Je suis déçue parce que ça revient à moi l’odieux d’annoncer une hausse. »


Nous apercevons de gauche à droite, Bruno Poulin, trésorier, Lyne Boulanger, mairesse, et David Fournier, directeur général de la municipalité
de East Angus.

Mme Boulanger attribue la majoration à divers facteurs comme l’augmentation des frais au Centre de valorisation des matières résiduelles Valoris représentant 70 000 $, à l’application du plan d’urbanisme, les crédits de taxes pour le développement économique ainsi que les augmentations des quotes-parts pour la MRC et le CLD du Haut-Saint-François. La mairesse mentionne qu’il est important de poursuivre les efforts de développement et maintenir les projets, tout ça afin d’assurer la qualité de vie et rendre la municipalité attrayante pour les futurs résidants.

Budget
Les prévisions budgétaires pour la nouvelle année s’élèvent à la hausse de 194 390 $ passant de 5 935 726 $ en 2017 à 6 130 116 $ pour 2018. Le taux de la taxe foncière résidentielle ainsi qu’agricole grimpe de 0,01 $ se fixant à 0,91 $ du 100 $ d’évaluation. Celui pour les six logements et plus, pour le non résidentiel et l’industriel demeure stable, tandis que celui pour les terrains vagues desservis diminue de 0,10 $ pour s’établir à 1,60 $ du 100 $. Pour les taxes de services, l’aqueduc s’inscrit à la hausse de 5 $ passant de 195 $ à 200 $ pour le résidentiel et de 167 $ à 172 $ pour les 2 à 4 logements. La taxe pour les matières résiduelles fait un bond passant de 150 $ à 180 $ tandis que celle pour le traitement des eaux usées passe de 162 $ à 167 $.

Orientations
Parmi ses orientations 2018, la municipalité entend compléter et mettre en branle divers projets comme celui d’améliorer les services de santé par du sans rendez-vous, assurer l’entretien et la mise à niveau des infrastructures municipales, poursuivre les efforts de développement durable par l’instauration de la troisième voie, en juin prochain, du bac brun. Les autres projets auxquels la municipalité entend s’attaquer sont l’adoption du nouveau plan d’urbanisme et les règlements s’y afférant, la réfection de la rue Warner (entre Angus Sud et Horton) et changer la conduite d’eau potable sous le pont Taschereau. Ce dernier projet devait être complété en 2017, mais en raison des retards d’ingénierie, il sera complété au cours de la présente année. Sur la liste des choses à faire s’inscrivent entre autres un projet de jeux d’eau pour le parc Rive Sud, l’installation de nouvelles enseignes et l’implantation des compteurs d’eau dans tous les immeubles municipaux. Par ailleurs, la municipalité fera l’acquisition de la salle des Chevaliers de Colomb d’East Angus pour la somme de 1 $. L’entente qui devrait être signée au cours des prochains jours prévoit que l’organisme bénéficiera des espaces gratuitement pendant une période de 20 ans.

Station d’épuration
Dans un autre ordre d’idée, la municipalité en est venue à une entente avec la papetière Cascades concernant l’article 25 de l’entente industrielle liant les deux parties envers l’utilisation du site d’épuration des eaux. Rappelons que l’article prévoyait que la papetière défraierait entièrement le coût des transformations des ouvrages d’assainissement et transformations qui pourraient être nécessaires suite à la fermeture de l’usine. Or, le pacte prévoit que la municipalité prend entièrement à sa charge la station d’épuration. En contrepartie, la compagnie accepte de payer les coûts estimés à 361 400 $ en plus d’accorder divers autres avantages comme celui de céder un terrain situé sur la rue Warner, permettant ainsi l’accès et l’agrandissement du parc municipal. La compagnie s’engage également à donner une portion du lot 4 182 071 selon le plan joint à la présente transaction. La papetière s’engage à offrir en premier à la Ville les terrains qu’elle possède sur le territoire de la municipalité au moment où la compagnie s’apprête à se départir des dits terrains. La municipalité utilisera le montant lorsqu’elle en jugera le temps utile.

Mme Boulanger mentionne que la dernière année a surtout servi à finaliser la négociation avec la compagnie Cascades. En 2018, on souhaite travailler sur les façons d’optimiser les revenus de la station tout en réduisant les coûts au maximum.

Les élus ont profité du dépôt du budget pour présenter le programme triennal d’immobilisation. Les projets inscrits sont conditionnels à l’obtention de subventions. Parmi ceux-ci, on remarque pour 2018 l’aqueduc sous le pont Taschereau évalué à 650 000 $ ainsi que l’aqueduc et égout de la rue Warner à 750 000 $. Pour 2019, on prévoit refaire le garage municipal au coût de 1,6 M alors qu’en 2020 figure un projet d’accès au secteur de la polyvalente, l’aréna, le CLSC et le CHSLD par la rue St-Gérard au coût de 1,5 M. Mentionnons que la dette nette approximative de la Ville de East Angus devrait être au 31 décembre dernier à 5 024 800.

Rachel Garber

THE SETTLER

On a roadside hill between Sawyerville and Eaton Corner lies one single grave, apparently, in its own little yard, surrounded by a wire fence. It’s the Sawyer Cemetery, mostly forgotten and mainly invisible, even when not covered by snow. It may contain more than one grave, but it has only one headstone. That headstone identifies the grave’s occupant as Captain Josiah Sawyer, born January 27, 1757, in Lancaster, Massachusetts, and died March 10, 1837, in Sawyerville, Quebec. His special place in history is as the founder of Sawyerville.

Captain Sawyer would be keenly interested, I think, in the upcoming theatrical play that is a fundraiser for the Eaton Corner Museum.

It’s called The Settler Story, and it’s about the early settlers of the Sawyerville area. Act I begins with the original inhabitants of the area, the Abenaki. Then, in the words of the play’s writer, «We watch the adventures of Captain Josiah Sawyer and his 31 associates, along with their wives and children, as they overcome different hardships, while also having a few mishaps during their creation of a new settlement. The characteristics of the first pioneers shine, as they suffer through the devastating times and the happy moments that accompanied their living as the first settlers to a new area.»

The action covers the period of 1792, when the land was proclaimed open to settlers, to 1825. It chronicles some tumultuous times, including 1816, known as the year without a summer.
Once again, the Museum’s production is an amazing feat of local talent, with some well loved actors back on the stage. For example, there’s Don Atkinson, Austin Bailey, Marlene Lowry, and Denis Palmer. Palmer is also responsible for the set and props.

But The Settler Story may be a bit more amazing than usual: It’s written, produced and directed by just one person: Sawyerville resident and Bishop’s University student Kendra Parnell. She is 19 years old, in her first year of university, studying education. Her diploma at Champlain College was in liberal arts, majoring in history.

«I’m having a lot of fun doing it,» she modestly said about the play.

The Settler Story is to be on stage at the Sawyerville Community Centre on Saturday, February 17. As in previous years, an afternoon and an evening show are planned, and if ticket sales warrant, another show will be on Sunday evening. Tickets are not yet on sale. Indeed, the exact price hasn’t been decided on yet, said the Museum’s president, Sharon Moore. «But the price will be reasonable, similar to previous years.»

Then she gave kudos for Kendra for her remarkable undertaking.
So keep your eyes peeled for tickets, and save that date.

TAI CHI
Here’s a chance to see what Tai Chi is all about, that ancient and beautiful form of Chinese exercise that has so many benefits and can be practised by anyone, even someone in a wheelchair. It’s been called «a moving meditation for the body, mind and spirit.»

Taoist Tai Chi teacher Pierre Robitaille invites interested persons to an open house during his weekly bilingual sessions in Sawyerville and Scotstown. In Sawyerville, that’s on Wednesday, January 10, from 6:30 to 8:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. In Scotstown, the open house is on Monday, January 15, from 1:30 to 3:30 p.m. at the Town Hall, 101 Victoria West (upstairs). Beginners are welcome, and are invited to attend a first class anytime without obligation or fee. Info: Pierre Robitaille at 819-875-1384.

COLOUR CAFÉ
The first session of the Colour Café in 2018 is Wednesday, January 10, from 6 to 8 p.m. This fun, informal group for English-speaking adults offers a spot of socializing, relaxing, and colouring each month. No special talent is required. Free and open to all. At the Maison de la Culture John Henry Pope, 25 Principale West. in Cookshire. Info: Michelle Lepitre at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

VIACTIVE RESUMES
Fresh from taking a holiday break, the intrepid volunteers leading the bilingual Viactive exercise groups are back. All four of the weekly groups for people aged 50-plus resume on Wednesday, January 17, and are free of charge. Newcomers are welcome to begin anytime.

In Bury, Doris Eryou leads the group at 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Info: 819-238-8541.
In Cookshire, Serena Wintle and Lyne Maisonneuve welcome you from 10 to 11 a.m. at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. Info: 819-875-5210.
In Newport, Ruth Shipman and Christiane Côté invite you to the Viactive group at the Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook, from 1:30 to 2:30 p.m. Info: 819-889-1340 or 819-560-8565.
And in Sawyerville, Denise Nault and Gérard Nault facilitate the group at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 to 11 a.m. Info: 819-889-2630.

SEED FESTIVAL
Saturday, February 17, is going to be a jam-packed day. Besides The Settler Story theatrical play, it’s also the date of the annual seed festival organized by the Sawyerville Community Garden. There will be presentations, kiosks, workshops, a seed exchange, and lunch featuring local products. The whole event will be at the Ramana Hotel, 18 Principale North, Sawyerville. Look for more details soon. Info: chantalbolduc99@bell.net.

CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. In Bury, Sunday services are at 9:30 a.m., and in Cookshire, at 11 a.m. On January 7, the Cookshire service is in the theatre in the Manoir d’eau vive, 210 Principale East, and on January 14 and 21, in the lower level of the Trinity United Church, 190 Principale West. Info: 819-887-6802.
United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire, and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by January 15 for publication January 24 and by January 29 for February 7.

Le journal fait des heureux

Le concours de Noël organisé par le journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires a fait quatre heureux. Ces personnes se partagent des cadeaux d’une valeur globale de 800 $. Chaque gagnant dispose de chèques-cadeaux totalisant 200 $, gracieuseté des marchands du Haut-Saint-François.


Nous retrouvons de gauche à droite Nicolas Lachance, conseiller publicitaire, Jacqueline Hyman (Sawyerville), Chantal Montour (East Angus),
et Nathalie Veilleux (Sawyerville). Était absent au moment de la photo le gagnant Louis Hémart (Newport).
actualite

Forum agricole et forestier du Haut-Saint-François

Le premier Forum agricole et forestier du Haut-Saint-François se tiendra le 3 février prochain à la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus. L’événement se veut un lieu d’échanges sur l’agriculture et la foresterie durables dans la MRC.

Comment assurer une relève agricole diversifiée, maintenir la productivité d’une forêt ou encore donner une plus-value à sa production agroforestière ? Voilà des exemples de questions qui seront abordées dans le cadre du Forum agricole et forestier.

Marc-Sylvain Pouliot est conseiller en développement agroforestier pour le CLD du Haut-Saint-François et le responsable de la mise en œuvre du Plan de développement de la zone agricole (PDZA). « Le Forum découle directement des discussions qu’il y a eu suite au PDZA. Ça fait partie des besoins qui ont été exprimés entre autres par le comité de suivi. Ça va être un lieu d’échanges pour diffuser de l’information entre producteurs. Tout ça pour favoriser le développement. Par exemple, comment maximiser un boisé de ferme à son plein potentiel ? »

La programmation préliminaire inclut un mot d’ouverture du préfet Robert Roy. Celui-ci traitera d’identité rurale et d’agriculture en milieu forestier. « Robert suit de très près tout ce qui se rapporte à l’agroforesterie. Avec son introduction, on voulait motiver les troupes et bien commencer la journée », mentionne M. Pouliot.

La journée se partagera entre conférences portant par exemple sur le transfert d’entreprises agricoles, capsules vidéos présentant de nouveaux modèles d’entreprises et portraits de producteur ainsi que la visite des kiosques. Les participants auront le choix entre quatre ateliers en après-midi, deux d’entre eux étant donnés par les organismes Arterre et Cultur’Innov.

« On avait beaucoup de sujets dont on voulait traiter. On s’est demandé au départ si on ne faisait pas un colloque sur deux jours », détaille Marc-Sylvain Pouliot. « Étant donné la réalité des producteurs agricoles, qui sont limités dans le temps, on a opté pour un forum d’une journée. On viendra compléter ça avec d’autres événements qui seront annoncés au courant de l’année 2018. C’est le premier d’une série. Il était important pour nous que l’information demeure accessible au plus grand nombre. »

Il est possible de s’inscrire en tant que participant au Forum agricole et forestier du Haut-Saint-François en ligne au www.forumagro-forestierhsf.com. Pour les entreprises qui le désirent, différentes ententes de commandites et de partenariats sont disponibles sur le site web.

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