Bresse

Nathalie Bresse veut reprendre le collier

Nathalie Bresse tentera de convaincre à nouveau les électeurs de lui faire confiance le 11 septembre prochain.

Bien qu’elle soit relativement confiante à l’aube de l’élection municipale du 11 septembre, l’ex-mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, dit ne rien prendre pour acquis et entend solliciter les électeurs tout en leur rappelant l’importance d’aller voter.
Rappelons que Mme Bresse s’était portée candidate du Bloc Québécois lors de la dernière campagne électorale fédérale de 2021, pendant qu’elle poursuivait son mandat de mairesse d’Ascot Corner qu’elle a d’ailleurs mené à terme. Elle n’a pas sollicité de renouvellement de mandat, préférant faire une pause le temps de refaire ses forces et alléger sa charge de travail professionnel avec son entreprise.
La candidate comptant 15 années de vie politique municipale, dont quatre comme conseillère et 11 au poste de maire, admet avoir toujours la passion de la politique municipale. Elle mentionne avoir été sollicitée par plusieurs citoyens.
Consciente d’être connue par les contribuables, elle entend néanmoins faire campagne en distribuant des dépliants présentant une synthèse de son implication à titre de mairesse et conseillère, tout en expliquant les raisons de son désir de briguer à nouveau la mairie. « C’est une municipalité qui me tient très à cœur. Je suis née ici et ça fait 40 ans que je m’implique. »
Si elle devait être élue, Mme Bresse mentionne « je vais embarquer dans le train, travailler avec eux (conseillers) vers où ils s’en vont. Mais c’est sûr que le train, je vais le conduire à ma façon, comme je l’ai toujours fait. J’ai toujours travaillé en équipe et je vais continuer à le faire. » La candidate avoue qu’un projet lui tient à cœur. Elle aimerait réaliser l’implantation d’un écocentre.
Mme Bresse mentionne que son retrait de la vie politique, de près de 10 moins, n’aura pas d’impact sur son efficacité. « J’ai quand même suivi autant à la municipalité qu’à la MRC ce qui se passait. J’ai toujours lu les procès-verbaux, je me suis tenue au courant de tous les dossiers. » Mme Bresse ajoute qu’elle aurait peut-être besoin d’une mise à jour sur les récentes discussions concernant les dossiers. « J’ai comme l’impression que je vais rembarquer, ça va être comme du vélo, on rembarque dessus et ça part. »
Rappelons que le vote par anticipation est le 4 septembre et la journée du scrutin le 11 septembre prochain.

cje weedon

Un projet à saveur écologique

De gauche à droite, Daphné Guimont, le maire Eugène Gagné, Audrey Boucher-Clément, Judith Olsen, Samuel Custeau, Émy Couture, Niko Castonguay et Brian Gazaille.

Un groupe de six jeunes du Haut-Saint-François a participé à un projet piloté par le Carrefour jeunesse- emploi (CJE) du HSF, mais qui a été, entièrement, réalisé par eux. Les participants ont procédé au nettoyage de sentier au parc du Vieux Moulin à Weedon et y ont planté un chêne pour souligner leur passage en plus d’ajouter une touche symbolique à l’action posée.
L’équipe s’est présentée à la mairie de Weedon, où elle a été bien reçue, avec une panoplie de recommandations écologiques qui permettait d’amener des améliorations au niveau du virage vert dans la municipalité. Parmi les recommandations se trouvait par exemple l’ajout de stations déchets et recyclage à 3 voies dans plusieurs lieux ciblés. Le maire, Eugène Gagné, et la municipalité étaient très optimistes face au projet et désireux d’être pro actif concernant le virage vert, Weedon sera à l’écoute de tel projet.
Cette activité tenait à cœur aux participants puisque tous les six se disaient en faveur d’une plus grande connaissance de notre impact sur l’environnement et une plus grande conscience de la beauté qui nous entoure. Pour Samuel Custeau, l’un des protagonistes, chaque geste compte. « Faire de petits gestes, faire des actions à notre échelle est non seulement valorisant, mais c’est aussi de cette façon que les choses, à plus grande échelle, finissent par changer. »
« La participation à ce genre de projet est non seulement bénéfique pour l’environnement et les lieux publics tels que le parc du Vieux Moulin dans ce cas-ci, mais ça nous apporte aussi beaucoup à nous, les participants. Le fait de se mettre en action de cette façon nous a permis de rencontrer d’autres jeunes avec le même désir de changement, de prendre confiance, de socialiser et de faire notre part pour la communauté », se sont exprimés en cœur les six comparses.
La plantation d’un chêne à même le parc constitue un petit clin d’œil au projet initial qui représentait l’élaboration d’une forêt nourricière, mais qui a dû être abandonné en cours de route. De plus, sous l’arbre, a été déposé un petit bout de papier sur lequel chacun des participants, incluant M. Gagné et Judith Olsen, intervenante au CJE, avait écrit des choses qu’ils aimeraient d’eux à l’avenir, au niveau personnel, et de voir l’arbre grandir au fil des années comme ils le feront tous eux-mêmes très certainement.

Grace United Brookbury

Little Church in the Wildwood: Grace United in Brookbury, 150 Years Old

The group at Grace United Church on July 31, 2022 (left to right): Ryan Murray, Rev. Tami Spires, Allan James, Addison Murray, Cline MacDonald, Theda Lowry, Stuart Main, Sharon Moore, Faith Wharry, Janice Lowry Hartwell, Doreen Cairns, Marlene Lowry, Eddie Harvey, Mary Lebourveau, Judy Gilbert, Margaret James, Violet Main, Peter Murray, and Jody James.

“The church was dedicated on February 29, 1872.” That is written in the Bible that the minister, Reverend Adams, gave to the trustees on the occasion. And Violet Main has it.
Violet and Stuart Main were among a group of 20 at the July 31st service marking the 150th anniversary of the Grace United Church at 800 Brookbury Road just north of Bury. A larger celebration is planned next summer, after Covid is less of a threat.
Originally Methodist, the little white church has been United since the Methodists joined the United Church of Canada in 1925.
The family history of Violet, née Downes, has long been intertwined with that of Grace United. “Our farm was just two farms away. I believe it was William Francis who donated land for both the church and the cemetery (we’re cousins; Mrs. Francis was a Downes).”
She recalls attending the church as a child. “I remember my father was on the outside. I was on his lap. Then my sister sat next to him, then my mother, then my three brothers. We filled the seat. That was the fourth seat back from the front, just by the window.”
During the Second World War, the church didn’t have a minister. It was a long trip from Cookshire, especially in winter, when the roads were “rolled” to pack down the snow, rather than being plowed. Since then, the church has had services mostly in summers, or on special occasions.
“We used to have all kinds of people coming to services there. United, Anglican, Catholic – Brookbury people. That was wonderful,” Violet said.
When the United Church proposed selling the building, The Downes cousins and others arranged for the Grace United Cemetery Association to buy it in 2013. The Association has painted and repaired it, and anticipates further work on the building and its surrounding acre of land, said Margaret James, member of the Association board.
Inside, the little vestibule opens into a sanctuary containing simple wooden pews, an old-fashioned organ, pulpit, and a communion table in the front, bearing bouquets of flowers. Two wood stoves in the back of the church, and a long stovepipe leading to the front, were unused.
“It really is lovely, when the light comes through the stained glass, w the tin walls and ceiling,” said Margaret James, another long-time member. “It’s not overstated, it’s very simple. I think that’s the beauty of it.”
On July 31st, Rev. Tami Spires of the United Eaton Valley Pastoral Charge led the service of hymns, prayers, scripture readings, and a reflection. From outside, the sun cast a dim light through the surrounding trees and the green, yellow and violet panes of the six tall windows. Sharon Moore played piano.
The old hymn, “Church in the Wildwood,” closed the service.
“There’s a church in the valley by the wildwood, No lovelier spot in the vale,” everyone sang with heart.
“It’s stepping back in time,” said James. “Theda Lowry said that Brookbury is the perfect church to sing that song in, because it IS the church in the wildwood!”

St-Isidore

Parcours énigmatique à Saint-Isidore-de-Clifton : Entre deux mondes

Isabelle Bibeau, agente de communication et soutien administratif à la municipalité, le maire André Perron et Sarah Lévesque, directrice générale de la municipalité.

La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton propose une nouvelle activité qui devrait plaire à toute la famille. C’est un jeu d’évasion extérieur sous forme de parcours énigmatique où les participants devront se rendre d’une station à l’autre et découvrir la réponse à l’énigme demandée.
Cette activité est gratuite et offerte à tous. Il est nécessaire d’avoir une voiture puisqu’une partie du trajet ne peut se faire à pied et d’avoir un téléphone cellulaire pour scanner le code QR pour débuter le jeu et obtenir les énigmes. Le parcours débute sur le site de la shed de Saint-Isidore-de-Clifton. Les participants auront à observer attentivement l’environnement pour trouver les indices qui les aideront à résoudre le mystère. Une fois la réponse trouvée, les indications pour se rendre à la deuxième énigme seront dévoilées. Le parcours énigmatique comprend cinq stations et autant d’énigmes à résoudre.
Il n’y a pas de temps limite pour compléter le parcours, mais il devrait vous en prendre entre une heure et une heure et demie. Cette activité permet de visiter et découvrir une partie du village de Saint-Isidore-de-Clifton. Le circuit s’étend sur une distance totale de 6 km. Le maire de la municipalité, André Perron, avec toute son équipe, est fier de présenter cette nouvelle activité. « En tant que maire de Saint-Isidore-de-Clifton, je suis très fier de promouvoir cette nouvelle activité que nous venons de mettre en place pour nos citoyens et aussi pour les gens de l’extérieur. On souhaite vraiment revitaliser notre municipalité et je pense que cette initiative peut nous aider à nous démarquer ».
L’engouement pour ces types de circuit n’est plus à débattre. « Les parcours énigmatiques sont très tendance depuis quelques années et nous sommes la seule municipalité du Haut-Saint-François à offrir ce genre d’activité. Le parcours est gratuit et il permet de découvrir un peu plus notre beau village », conclut M. Perron.
Une fois le parcours terminé et toutes les énigmes résolues, il est possible, pour les participants, de s’inscrire à un concours pour remporter une paire de billets chez Escaparium à Sherbrooke ou à Rock Forest. Pour remplir le formulaire et être éligible au concours, vous devez avoir en votre possession la réponse finale du parcours.
La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton tient à remercier, pour ce projet, le Conseil Sport loisir de l’Estrie qui a permis de financer une partie de l’activité via la subvention En Estrie, ça bouge !
C’est une activité idéale pour passer l’après-midi en famille, à l’extérieur. Prenez le temps de dîner à la shed, avec cette vue à couper le souffle et prenez l’après-midi pour réaliser cette nouvelle activité dans la région.

camions

Flottes rechargeables : un projet novateur en cours de route

L’industrie du camionnage est essentielle à l’économie québécoise, puisqu’elle permet d’acheminer des centaines de milliers de produits aux commerces de partout à travers la province. Afin d’encourager les propriétaires de flottes de camions à entamer un virage écologique en effectuant une transition énergétique, l’Institut du véhicule innovant (IVI), en partenariat avec l’Association du camionnage du Québec, a mis sur pied le projet « Flotte rechargeable — Camions lourds ».
Pourquoi faire une transition ?
Bien que la croissance du marché du véhicule électrique léger suive une courbe très intéressante, le changement est plus complexe pour les véhicules électriques lourds. L’utilisation de camions 100 % électriques permettrait cependant d’avoir un impact positif non négligeable sur la réduction des gaz à effet de serre. Il faut savoir qu’entre 1990 et 2018, les véhicules lourds à eux seuls ont enregistré une augmentation des GES d’environ 170 %. Le Québec désirant interdire la vente de véhicules à essence à partir de 2035, la transition énergétique devient incontournable pour tous.
Quels sont les défis rencontrés ?
La clientèle du transport lourd nécessite que les propriétaires et les exploitants de flottes livrent les produits dans les temps, sans retards causés par une autonomie insuffisante ou une recharge trop longue. Les gestionnaires doivent, entre autres, être bien informés des défis posés par l’alimentation des camions (avec leurs batteries de très grandes tailles) et les coûts de la transition et de la maintenance.
En quoi consiste le projet ?
Le projet a pour objectif de favoriser l’accélération de la transition énergétique dans le domaine du transport en proposant gratuitement aux gestionnaires de flottes des ateliers, des essais, des analyses de données et de la formation afin de réduire les barrières et de contribuer à la mise en œuvre du plan d’électrification d’entreprises québécoises, et ce, dès l’automne 2022.
Les répercussions du transport routier sur l’environnement vous préoccupent ? D’ici à ce que vous puissiez encourager les entreprises qui utilisent des camions 100 % électriques pour leurs livraisons, préférez l’achat de produits locaux dont le circuit est plus court!

Moisson HSF

La Mi-Mois : Moisson Haut-Saint-François se munit d’une épicerie sociale

L’équipe de Moisson Haut-Saint-François devant le local de leur nouvelle épicerie sociale.

L’organisme Moisson Haut-Saint-François a dévoilé plus tôt ce mois-ci l’ouverture d’une toute nouvelle épicerie sociale appelée la Mi-Mois. Ce service vise à aider leurs usagers entre les dépannages alimentaires qui surviennent une fois par mois.
À même les locaux de Moisson HSF, la nouvelle épicerie offre deux possibilités. La première étant des produits offerts par Moisson Estrie qui sont remis gratuitement aux usagers du territoire. La deuxième étant des produits achetés par l’organisme lui-même et revendus à faible prix pour permettre aux familles dans le besoin de se sortir un peu la tête de l’eau.
L’épicerie la Mi-Mois sera ouverte les jeudis au milieu de chaque mois, de 13 h à 16 h. Pour le moment, l’organisme n’accepte que le paiement par argent comptant ou par virement bancaire.
Moisson Haut-Saint-François est un organisme qui pourvoit aux besoins alimentaires de base des personnes à faible revenu ou en difficulté financière temporaire ou permanente dans les 14 municipalités du HSF.
L’organisme aide en moyenne entre 850 et 1000 usagers par année. Ce sont près de 300 familles qui bénéficient de l’aide alimentaire fournie dans ces municipalités sur notre territoire.

ACTU-Rachel

DID YOU KNOW?

Working on the September issue of the Townships Sun these past few weeks, I’ve learned a lot.
For example, what’s been going on at Bishop’s University after that message on the bridge last fall: “He raped me, I reported, he’s still in my class, BU take action”?
Did you know Black Cats Book could be closing? A community meeting has been called on Wednesday, September 14, at 5:30 p.m., at the Amédée Beaudoin Hall, 10 Samuel-Grantham, Lennoxville, to discuss how we can save it.
What does our resident philosopher, Don Atkinson, recommend for our school system?
Oh, did you know homeschooling is IN among English speakers in the Townships? About 2.5 percent of our students were homeschooling in 2021-2022; more than twice as in Quebec as a whole. Scott Stevenson tells us more in the September Townships Sun, available now at the Cookshire IGA.
DENIS PALMER & FRIENDS
A new exhibit of recent works by artists Denis Palmer and Réjean Côtes is at the Uplands Cultural and Heritage Centre. Palmer’s new works include woodcut prints developed from sketches, old and new, created during his wanderings in the woods and waterways surrounding his home. “Carving a woodblock for an hour or so on a late winter afternoon, for me, seems an ideal way to embrace the season,” he commented.
If it’s Réjean Côtes, it’s ceramics, including pottery and murals: In 1982, he and Palmer collaborated on an award-winning mural in Sherbrooke. His “current approach is more oriented towards the research, diversity, and uniqueness of each piece,” in his words. Other artists, Anne Letendre and Marianne Cusson for example, collaborate by decorating his pieces.
Uplands, 9 Speid Street, Lennoxville, is open Thursday to Sunday, 10 a.m. to 4:30 p.m. The Recent Works exhibit continues to October 30.
VIACTIVE BEGINS AGAIN
Weekly bilingual sessions of Viactive, those gentle yet peppy exercises for persons age 50+, begin in Sawyerville on Wednesday, September 7 at 10 a.m. Where: In the Catholic Church basement, 4 Randboro Road, Sawyerville. Info: Gérard Nault, 819-889-2630.
The Viactive sessions in Island Brook are to begin during the second half of September. Stay tuned.
QUILT SHOW
The Lennoxville Quilters Guild’s annual Quilt Exhibition is on Friday, September 9, from 10 a.m. to 4 p.m., and September 10, from 10 a.m. to 3 p.m. at the Grace Village, 1515 Pleasant View, Huntingville. The show offers many large and small quilt displays, quilting demonstrations, and more. Admission is $5.
YOGA IS BACK
Yoga classes begin in Sawyerville on Tuesday, September 13, at 10 a.m. in the Sawyerville Catholic Church basement, 4 Randboro Road. Info: Myrna MacDonald Lowry, myrnamac44@gmail.com, or 819-875-5393.
MUSICAL UNIVERSE
Visit the art exhibit at the Cookshire-Eaton Art Gallery, and you’ll be intrigued by this concert: The Musical Universe of Louis-Pierre Bougie. On the program are works by Mozart, Ravel, Hétu, Shostakovitch, and Debussy. Musicians: the Quatuor Molinari with the flutist Myriam Genest-Denis, and the participation of René Lussier, a good friend of Louis-Pierre Bougie.
It’s Saturday, September 17, at 3 p.m., at the Saint-Camille Church, 170 Principale East, Cookshire. Tickets: $25. Reserve at galeriecookshireeaton@gmail.com.
OPEN HOUSE AT VICTORIA CENTRE
The Victoria Centre in Bury has been reborn, and is having an open house to prove it. Earlier this year, the Bury municipal offices moved into the former Caisse Desjardins building down the street, and the “Old Town Hall” building was christened the “Victoria Multipurpose Centre (Centre multifonctionnel Victoria).”
The Bury Municipal Library has been joined in the Victoria building by several local community organizations: the Bury’s IMAGE de Bury Community Newspaper, the Bury Athletic Association, and the Bury Heritage and Heritage Society are now headquartered there. (The Society’s first project after its founding in 2002 was to restore this very same building.)
On Saturday, September 17, from 10 a.m. to 2 p.m., these organizations are opening their doors to the public. The Open House coincides with the final Public Market of the season, in the park just behind the new Victoria Multipurpose Centre. All are invited to stop by and meet the members of these local groups and learn about how they support the community.
MURMURS, MUSEUM
The multimedia show in the Parc des Braves in Cookshire is still showing on Thursdays, Fridays, and Saturdays. The 30-minute wordless image and sound show can be viewed twice each evening just after dark, until September 17. Sunset is at 6:54 p.m. on September 17. That’s your last chance.
The Eaton Corner Museum at 374 Route 253, Eaton Corner, is open on weekends only during the month of September.
DRAWINGS IN SAWYERVILLE
Congratulations to Logan Sidaway, winner of the drawing contest at the Sawyerville Library, and “many thanks to the children who submitted drawings…. They certainly livened up the space!” said Librarian Ann Rothfels. Drawings were submitted between June 15 and August 15, and posted in the library.
CHURCHES
United. In-person Sunday services on September 4 are in Cookshire at 9:30 a.m., and Sawyerville at 11 a.m. “At both services, we will be celebrating the Lord’s Supper. It is also a Food Bank Sunday, and we ask anyone coming to workship to bring a non-perishable food item,” said Rev. Tami Spires. To make a financial donation, call her at 819-452-3685. No services September 11 or 18: Rev. Spires is away on vacation. For pastoral urgencies September 5-14, call Rev. Samuel V. Dansokho (873-200-2011); September 15-18, call Robert Halsall (819-875-3601).
Baptist. In-person services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. The Sawyerville Baptist Church plans to celebrate its 200th birthday on September 3 and 4. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. An in-person Sunday service is planned for August 21 at 11 a.m. at St Peter’s Church in Cookshire. For a schedule of services, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by September 5 for publication September 14 and by September 19 for September 28.

INONDATION WEDON

Inondation mineure à Weedon

Les pluies intenses de la semaine dernière, 90 millimètres d’eau en 24 heures, selon le maire de Weedon, Eugène Gagné, ont causé une inondation mineure. Les résidents du lac Louise et de la rivière Saint-François ont eu la surprise de voir leur terrain envahi d’eau. Sauf quelques exceptions, la majorité en a été quitte par des désagréments sans plus.
Le maire, Eugène Gagné, insiste sur le terme d’inondation mineure. « Oui, il y a de l’eau sur les terrains, mais au niveau des chemins, il n’y a quasiment rien. Il y a deux places où il y a un petit peu d’eau dans le chemin. » M. Gagné mentionne que depuis deux ans, la municipalité évite le pire en ayant des inondations mineures. « Ça, c’est des inondations contrôlées. On est en communication constante avec la sécurité civile. De la façon qu’on fonctionne depuis deux ans et ce n’est pas parce que je suis arrivé, les intervenants avec ma permission ouvrent les pelles à Saint-Gérard et nous mettent en inondation mineure pour faire de la place dans le lac Aylmer. Tous les barrages se parlent. Le grand lac Saint-François essaie de se faire un peu de place, le lac Aylmer la même chose. C’est sûr que ça a un impact sur le lac Louise et la rivière Saint-François. » Cette façon de faire, selon le maire, se veut une mesure préventive permettant de créer de l’espace afin d’éviter le pire lors de pluies soutenues. « C’est une façon de contrôler ça. On est mieux de se tenir en inondation mineure que de se faire noyer d’un coup sec. » M. Gagné ajoute avoir une « collaboration exceptionnelle avec la sécurité civile et ils savent exactement où ils s’en vont. »

actualite

Fière la fête< : Des activités dans le Haut !

La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François se joint à la programmation des activités de la 10e édition de Fière la fête, la célébration de la diversité en Estrie. Cette collaboration permet d’étendre la programmation à l’extérieur du centre-ville de Sherbrooke dans un milieu rural tout aussi dynamique et impliqué, explique-t-on dans un communiqué de presse.
Les activités sur le territoire se dérouleront au Centre culturel de East Angus, parc de la Rive Sud, les 24 et 25 août. La première se tiendra de 15 h à 21 h par le Collectif LGBTQ+ du Haut-Saint-François, en collaboration avec la CDC et le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle. Il s’agit d’un moment privilégié permettant aux personnes de la communauté de la diversité sexuelle et de genre de se regrouper. De l’information sera diffusée sur place, il y aura un groupe de discussion ainsi qu’un buffet et le visionnement d’un film suivi d’une discussion. Il est possible d’indiquer votre présence en contactant Julie Blackburn à l’adresse courriel julie-blackburn@cdc-hsf.org.
La seconde activité, le 25 août, est une formation offerte par la CDC du Haut-Saint-François. Séré Gabriel Beauchesne Lévesque, conférencier, intervenant et auteur, donnera une formation interactive d’une journée. L’objectif est de promouvoir des pratiques inclusives des personnes.
Fondé en 2013 par la communauté étudiante de Sherbrooke, Fière la fête – Fierté Sherbrooke Pride est un rassemblement festif, familial et inclusif qui touche toute la population estrienne. Sa mission est de permettre aux membres des communautés LGBTQAINB21S+ et à leurs proches d’avoir accès à de l’information complète et à jour concernant des thèmes essentiels (santé, éducation, droits), de connaître les services publics et les services offerts par les organismes, d’interpeller des intervenants et de participer à une panoplie d’activités inclusives sans avoir à s’exiler dans les grands centres. Les festivités de Fière la fête se tiendront du 23 au 27 août.

Conservateur

Mathieu Chenard dans Mégantic

Le candidat de Mégantic, Mathieu Chenard, le chef du PCQ, Éric Duhaime, et la candidate dans Iberville, Anne Casabonne, ont chauffé les partisans conservateurs.

Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, était de passage au Club de golf East Angus la semaine dernière pour annoncer le candidat dans Mégantic, Mathieu Chenard, en marge de la campagne électorale provinciale qui devrait s’amorcer officiellement au cours des prochains jours. Le chef s’est même avancé, mentionnant que Mégantic pourrait peut-être causer une surprise le soir du 3 octobre.
Près d’une centaine de personnes de tout âge étaient sur place pour rencontrer le chef et découvrir celui qui sollicitera la confiance des électeurs le 3 octobre prochain. M. Chenard est un homme d’affaires ayant œuvré en importation et en distribution et opère maintenant dans le domaine immobilier avec Gestion groupe MC.
Domicilié à Stoke, le candidat connaît bien le secteur pour avoir de la famille dans la région de Stratford et Weedon. Il a œuvré dans la région de Mégantic. « La 108, la 112 je la connais et le monde du coin. » N’ayant aucune expérience de la vie politique, le candidat mentionne avoir trouvé sa motivation au cours des dernières années. « Ces deux dernières années, c’était invivable. La santé prend 50 % du budget. Quand une compagnie a un problème qui prend 50 % du budget, ça va pas bien. Le système de santé est vulnérable et non les gens », exprime-t-il. Le candidat est d’avis que le secteur privé pourrait y jouer un rôle. M. Chenard ajoute que le PCQ aura l’audace de s’attaquer au secteur de la santé. Sur le plan entrepreneurial, le candidat mentionne être en faveur de la libre entreprise et n’est pas très chaud aux subventions sauf pour des démarrages et de l’aide à l’innovation.
Comté prenable
En entrevue, le chef du PCQ se montre confiant en avançant que la circonscription de Mégantic pourrait être prenable. « Mégantic sera une circonscription à surveiller le soir du 3 octobre. C’est une région qui n’est pas loin de la Beauce et la Beauce, c’est notre château fort. S’il y avait une circonscription qui devait tomber, ajoute M. Duhaime, ça pourrait être Mégantic. Si on regarde le profil socio-économique, quand on regarde le nombre de membres qui ont adhéré ces derniers mois, il y a plus de 600 membres ici dans Mégantic, c’est quand même beaucoup pour un parti politique qui est nouveau. » M. Duhaime ajoute que les membres sont très discrets « mais très disposés à aller voter. » Quant au reste de l’Estrie, le chef souhaite être en mesure « de déterrer les racines bleues », dit-il.
Le chef a rappelé la montée fulgurante de sa formation politique. « Le Parti conservateur a franchi les étapes depuis un an que normalement un parti franchit en une décennie. Il y a un peu plus d’un an, le Parti conservateur comptait seulement 500 membres, aujourd’hui on est 50 000. » M. Duhaime est fier de préciser que sa formation politique sera représentée dans toutes les circonscriptions du Québec. Le chef a rappelé que sa formation politique allait dévoiler sa plateforme électorale dimanche dernier et qu’il présenterait cinq propositions concrètes. 

Andre Duncan

André Duncan : Candidat du PQ dans la circonscription de Mégantic

André Duncan, candidat pour le Parti Québécois dans Mégantic.

Bien connu dans le milieu de la restauration en Estrie et bartender réputé à travers le monde, André Duncan, résident de Lac-Drolet, sera candidat pour le Parti Québécois dans la circonscription de Mégantic. « Les similitudes entre la vie de créateur de cocktails et de politicien sont nombreuses, mais c’est surtout de rendre service à ma communauté, de faire plaisir et de redonner de mon temps et de ma drive aux citoyens, qui comme moi, veulent du changement ».
Investi dans son travail et dans certaines compétitions internationales, André Duncan n’avait pas réalisé avant de prendre une pause, due à la pandémie, que ce qui se passait actuellement en politique n’avait aucun sens et ne lui convenait pas. « Il faut qu’il se passe quelque chose. Que des changements s’opèrent ». Père d’une petite fille, il admet qu’elle a pesé dans la balance. « Voir ma petite fille grandir et tout faire pour lui permettre de s’épanouir dans un monde plus beau, plus tolérant et plus ouvert sur l’autre est une source de motivation incroyable pour moi. Ça aurait pu être un frein pour moi, parce que la vie politique, c’est rempli d’engagement et on n’a pas beaucoup de temps pour nous et notre famille. Je veux le meilleur pour elle, et je vais faire de mon mieux pour être un agent de ce changement ».
Issu d’une famille souverainiste, le candidat de Mégantic n’est pas tombé très loin de l’arbre. « J’ai grandi dans la marmite du Parti Québécois presque toute ma vie. Les valeurs du parti me rejoignent beaucoup. » Son père, par exemple, a contribué à faire élire Maurice Bernier comme député du Bloc Québécois dans Mégantic-Compton-Stanstead et son frère s’est déjà présenté pour le PQ dans la circonscription de Saint-François, contre la libérale, Monique Gagnon-Tremblay.
Optimiste, mais ne portant pas d’œillères, André Duncan ne se fait pas d’illusions quant à la popularité décroissante du PQ dans les dernières années, à Mégantic, comme ailleurs au Québec. « Je suis conscient de la position qu’occupe le PQ dans les sondages, et ce, depuis plusieurs années. Une majorité de gens me disent être désabusés et avoir perdu confiance en la politique québécoise actuelle, et c’est tout à fait normal. Mais le Parti Québécois n’est pas mort, au contraire. Le parti fait du super recrutement. Beaucoup de sang neuf, beaucoup de jeunes et beaucoup de candidatures féminines. Les citoyens de Mégantic en seront que mieux représentés selon moi. »
Son métier de barman lui a appris à être à l’écoute, de bien comprendre l’ambiance et la disposition dans laquelle ses clients se trouvent pour leur permettre de vivre l’expérience la plus mémorable possible. C’est avec ce mantra qu’il désire prendre le temps d’écouter les citoyens de sa circonscription dans les mois à venir. « Je dirais qu’à la base, je ne me considère pas encore comme un politicien, je vais prendre le temps de rencontrer les citoyens pour bien comprendre leurs besoins. Il y a beaucoup d’enjeux locaux qui me touchent et sur lesquels, je souhaite me pencher. Le comté compte 35 municipalités et les enjeux ne sont pas les mêmes à Mégantic ou à East Angus, par exemple. »

ACTU-Rachel

LUCID BLUE

Shortly after the first electric car was invented, my son began pestering us to get one. Well, time flies.
Energy.gov says that invention was in the 1830s, in Hungary, the Netherlands and the US. After that, the electric idea kept popping up, getting whacked down by the gas car industry, and popping up again. In times of gas shortages, the idea gained strength.
Who Killed the Electric Car is a fascinating documentary about a General Motors experiment in California, when furturistic EV-1 cars were leased to hundreds of happy users. But the honeymoon ended a decade later, in 2006, when GM refused to renew the leases and crushed the fleet of electric vehicles.
But now we face the mother of all shortages. We’ve squandered oil supplies and we’ve undermined the earth’s environment, our life-support system itself.
Vegan for the past 20 years, my son has ever been ahead of the curve. He’s had the electric car in his sights forever. Back then, he even invested in a lithium mining enterprise; that’s the metal needed for electric car batteries. (Sadly, that investment in Texas was not a good one. But now, times have changed.)
In 2010, the Nissan Leaf hit the road. My son took note. But we’d just bought a Honda Fit; another new car was beyond our means. Besides, our mechanic said it was a bad idea, living out in the boonies as we do. Electric cars have a limited range.
But as the climate kept changing and pollutants kept growing, more car manufacturers began creating and upgrading electric vehicles. Their range kept growing. Electric charging stations kept proliferating. And with government subsidies, their prices kept shrinking.
So last January, as our exhausted Fit suffered the winter blues, we whipped into action. Extensive online research narrowed our search to two models that had the longest range, best recharging options, and the most manageable prices.
The Chevy Bolt and the Hyundai Ionic 5: The next day, we visited the dealers in Sherbrooke. The Chevy Bolt was priced better, but had less leg room and promised a longer wait – until November. The delay was because of the exploding-battery recall; supplying new batteries for the existing cars took precedence over building new cars.
The Hyundai Ionic 5 excited us: Its instant power. Silent ride. Sleek shape. Spacious inside. Super display. The longest range we could find.
Estimated date of arrival: August. But maybe sooner, if someone else ordered the same model, but changed their mind after it came off the assembly line.
Did I mention we were excited? We opted to pay an extra $200 for Lucid Blue paint. My son approved.
Oh, the waiting! When gas prices skyrocketed, the wait became excruciating. We checked with the Sherbrooke Hyundai dealer several times over the months. Once he said, “Sorry, there’s a backlog of orders. You won’t get it until 2023.”
The next month, “Good news. Headquarters asked us for the first nine orders in January 2022. Everyone else will have to wait until 2023. YOU were among the first nine, so you will get yours, maybe, before Christmas. We’ll know six weeks in advance.”
Another month, he said, “Probably in October or November; maybe in September!”
We’d love to install the Level 2 Rapid Charger in our carport this summer, but cannot do so until we get our Vehicle Identification Number. That happens when our Lucid Blue Baby rolls off the assembly line to journey from South Korea across the ocean by ship, across Canada by truck (or train?), and six weeks later, into our eager hands.
Today, we call Hyundai Sherbrooke again. No sign of our car yet.
We console ourselves. People who order today have to wait two or three years. We’re still hoping for this year!
MUSICAL UNIVERSE
Visit the art exhibit at the Cookshire-Eaton Art Gallery, and you’ll be intrigued by this concert: The Musical Universe of Louis-Pierre Bougie. Musicians: the Quatuor Molinari with the flutist Myriam Genest-Denis, and the participation of René Lussier. It’s Saturday, September 17, at 3 p.m., at the Trinity United Church, 190 Principale West, Cookshire. Tickets: $25. Reserve at galeriecookshireeaton@gmail.com.
YOGA IS BACK
Yoga classes begin in Sawyerville on Tuesday, September 13, at 10 a.m. in the Sawyerville Catholic Church basement, 4 Randboro Road. Info: Myrna MacDonald Lowry, myrnamac44@gmail.com, or 819-875-5393.
NOT IN CANTERBURY
The Saturday market in Canterbury (Canterbury Centre, 1095 Victoria Road) has been cancelled until further notice.
MURMURS, MUSEUM & TOURISM
The multimedia show in the Parc des Braves in Cookshire is still showing on Thursdays, Fridays, and Saturdays. The 30-minute wordless image and sound show can be viewed twice each evening just after dark, until September 17.
The Eaton Corner Museum at 374 Route 253, Eaton Corner, is still open Thursday to Sunday, 11 a.m. to 4 p.m. until the end of August.
The tourist information bureau at the Maison de la Culture John-Henry-Pope, 25 Principale West, Cookshire, is open daily from 10 a.m. to 5 p.m.
CHURCHES
Baptist. In-person services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. The Sawyerville Baptist Church plans to celebrate its 200th birthday on September 3 and 4. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. An in-person Sunday service is planned for August 21 at 11 a.m. at St Peter’s Church in Cookshire. For a schedule of services, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. An in-person Sunday service is August 21 at 10:30 a.m. at the Trinity United in Cookshire, and August 28 at 9:30 a.m. at the Trinity United in Cookshire, and 11 a.m. at Sawyerville United. All the services are at 10:30 a.m. Check the answering machine message at 819-889-2838 for information.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by August 22 for publication August 31, and by September 5 for September 14.

expo francais

Une 175e exposition agricole à Cookshire

C’est avec fierté que les producteurs présentent leurs bêtes au grand public.

Du 18 au 21 août prochains, l’Exposition agricole Cookshire battra son plein avec une panoplie d’activités s’étalant pendant tout le week-end. Elle est l’une des plus vieilles au Québec, elle opère depuis 1845 et fera donc son retour, après deux ans où les mesures sanitaires liées à la pandémie ont mis un frein aux festivités. Cette année sera donc la 175e édition de cette tradition dans le Haut-Saint-François.
Le style traditionnel de cette fête permet aux visiteurs de côtoyer les bêtes qui font la fierté de leur éleveur, d’assister aux différents jugements, d’en apprendre davantage sur les nouvelles technologies agricoles, d’assister à des spectacles hauts en couleur, de s’amuser et découvrir des produits du terroir en plus de rencontrer des gens passionnés par le milieu agricole.
Les organisateurs espèrent avoir un maximum de visiteurs sur leur site lors du week-end de l’exposition. Selon Brandon Ward, le président, la fin de semaine devrait être haute en couleur et réserver de belles surprises aux festivaliers. « Si on se fie à ce qu’on voit dans les médias de la reprise des activités culturelles et festives un peu partout au Québec et dans le HSF, le même engouement devrait se voir sur le site de l’exposition agricole. Les gens ont envie de sortir et de vivre et d’avoir du plaisir. »
Programmation
Les festivités débuteront dès le jeudi 18 août à 16 h avec l’ouverture de la zone familiale. Pour la première soirée, les visiteurs pourront assister à un gala de lutte amateur qui se trouve à être une nouveauté de l’exposition ainsi qu’au concours d’expertise des jeunes agriculteurs 4-H. Un bingo se tiendra aussi au Centre Mc Auley.
Le tout continuera vendredi matin avec les jugements de plusieurs catégories tels que les chevaux légers, les chevaux de trait au licou, des petits animaux, des moutons et des chèvres ainsi qu’une compétition équestre. Les amateurs pourront aussi assister à la parade des jeunes éleveurs et à l’attelage des chevaux de trait. La tire de tracteurs et de 4 x 4 avec l’ASTTQ devrait débuter vers 19 h 30 devant la grande estrade pendant que les friands de danse country pourront participer à un atelier de danse avec les Winslow Dancers sous le chapiteau Winslow. Au Centre Mc Auley, dès 21 h, une soirée de danse avec Queen Street clôturera cette journée bien remplie.
La journée du samedi sera aussi bien remplie avec, dès l’ouverture du site à 9 h, les compétitions équestres et le jugement de bovins de boucherie et des bovins laitiers. L’inscription pour la compétition de bras de fer se fera en avant-midi alors que l’activité elle-même se déroulera l’après-midi, avec plusieurs prix en argent à gagner. Ce sera la journée pour voir la tire de camions qui se fera devant la grande estrade. De 19 h à minuit, les Winslow Dancers feront danser les visiteurs sous les rythmes de la musique country pendant que la compétition de tire de camions se tiendra. Movin’on fera danser les festivaliers dès 21 h au Centre Mc Auley.
Le dimanche constituera le rendez-vous familial sur mesure avec la présence de plusieurs mascottes, une zone maquillage ainsi que les parades des gagnants des diverses compétitions. Une autre nouveauté de cette année est la fiesta mexicaine avec les travailleurs étrangers sous le chapiteau Winslow à 13 h. Les chevaux de trait légers en attelages de 4 ou 6 défileront en après-midi et sur le coup de 18 h, la tire de chevaux avec le Club du fer à cheval du Québec débutera.

expo anglais

The 175th Cookshire Agricultural Fair

The parade of horse carriages is an event appreciated by all.

From August 18 to 21, the Cookshire Agricultural Fair will be in full swing with a host of activities throughout the weekend. It is one of the oldest fairs in Quebec; it has been happening since 1845. Now, after two years when health measures linked to the pandemic put a brake on the festivities, it is making a comeback. This year will therefore be the 175th edition of this tradition in the Haut-Saint-François.
The traditional style of this festival allows visitors to spend time with the animals who are the pride of their owners, to attend the various competitions, to learn more about new agricultural technologies, to attend colourful shows, to have fun, and discover local products, as well as meeting people who are passionate about the farming community.
The organizers hope to have as many visitors as possible on their site during the weekend of the exhibition. According to Brandon Ward, the president, the weekend should be colourful and offer some pleasant surprises for festival-goers. “If we trust what we see in the media about the resumption of cultural and festive activities throughout Quebec and in the HSF, the same enthusiasm should be seen on the site of the agricultural exhibition. People want to go out and live and have fun. »
Program
The festivities will begin on Thursday, August 18, at 4 p.m. with the opening of the family zone. For the first evening, visitors will be able to attend an amateur wrestling gala, which happens to be a new feature of the fair, as well as the 4-H young farmers expertise competition. A bingo game will also be at the Mc Auley Centre.
The fair will continue Friday morning with judging competitions in several categories such as light horses, draft horses with halters, small animals, sheep and goats, as well as an equestrian competition. Enthusiasts can also attend the parade of young farmers and the harnessing of draft horses. Tractor pulls and 4x4s with the Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec (ASTTQ) should begin around 7:30 p.m. in front of the main stage, while fans of country dancing can take part in a dance workshop with the Winslow Dancers in the Winslow tent. At the Mc Auley Centre, starting at 9 p.m., an evening of dancing with Queen Street will close this busy day.
When the site opens at 9 a.m., Saturday will also be busy with equestrian competitions and the judging of beef cattle and dairy cattle. Registration for the arm-wrestling competition will take place in the morning while the activity itself will take place in the afternoon, with several cash prizes to be won. It will be the day to see the truck pulls, which will take place in front of the main stage. From 7 p.m. to midnight, the Winslow Dancers will have visitors dancing to the rhythms of country music, while the truck-pulling competition takes place. At the Mc Auley Centre, Movin’on will get festival-goers dancing, starting at 9 p.m.
Sunday will be a tailor-made family event with the presence of several mascots, a make-up area and parades of the winners of the various competitions. Also new this year is a Mexican fiesta with foreign workers in the Winslow tent at 1 p.m. Light draft horses in teams of 4 or 6 will parade in the afternoon, and at 6 p.m. will begin horse pulls with the Club du fer à cheval du Québec.

Bras de fer

Compétition amateur de bras de fer

La compétition de bras de fer de l’Exposition agricole de Cookshire sera de retour cette année avec des bourses en argent totalisant 5000 $ qui seront remises aux différents gagnants. Les inscriptions se feront le samedi à 10 h, au coût de 30 $ par bras participant. La pesée des athlètes se fera de 10 h à 11 h et les tireurs devront s’inscrire dans leur classe de poids respective. Les compétiteurs seront intégrés à l’une des quatre catégories suivantes : de 0 à 165 livres, de 165 à 188 livres, de 188 à 220 livres et finalement 220 et plus. La compétition se tiendra un peu plus tard dans la journée, de 13 h à 18 h, sous le chapiteau Winslow. Le concours est ouvert aux hommes comme aux femmes.

Tire de Tracteurs

Tire de tracteurs et de camions

La tire de tracteurs est toujours impressionnante.

Cette année encore, l’Exposition agricole de Cookshire proposera la fameuse activité de tire de tracteurs et de camions. L’Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec (ASTTQ) se chargera du spectacle. Vendredi et samedi en soirée, il sera possible de concourir avec son propre bolide ou d’admirer ces tracteurs et ces camions modifiés en puissance pour épater la galerie. Les premières compétitions de tire de tracteur au Québec apparurent dans les années 1970 à l’occasion de l’Exposition agricole de Saint-Hyacinthe. Comme de plus en plus d’événements s’organisaient dans la province et que les règlements n’étaient pas toujours les mêmes d’un endroit à l’autre, un groupe d’amateurs décida de se réunir afin d’établir les bases de ce qui est aujourd’hui l’ASTTQ. C’est ainsi qu’en 1978, l’Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec est devenue la seule organisation réellement structurée pour ce sport au Québec.

winslow Dancers

Winslow Dancers, plus que de la danse

L’école de danse bien connue du Haut-Saint-François, Winslow Dancers, fera partie avec la collaboration de l’école de danse Marie-Pier Verret Country Pop et Manon Lévesque du Club Danse Country Estrie, des festivités entourant l’Exposition agricole de Cookshire. En plus d’offrir des soirées dansantes et des ateliers de danse, le chapiteau Winslow devrait être bien rempli pendant le week-end puisqu’il accueillera diverses activités comme la compétition de bras de fer, la fiesta mexicaine ainsi que l’arrivée des mascottes dimanche en journée. Winslow Dancers est une école de danse country qui offre des cours allant de débutant à avancé. Elle se déplace un peu partout dans le HSF et même à l’extérieur pour faire danser les amateurs de country. Offrant des soirées de danse gratuite dans plusieurs parcs de la région, c’est une activité idéale pour bouger sur le rythme de la musique entrainante. Si vous désirez en connaitre davantage sur les Winslow Dancers, savoir où ils seront dans les prochaines semaines, consultez leur site Internet https://winslowdancers.com.

Tire de Tracteurs

Tractor and Truck Pulls

This year again, the Cookshire Agricultural Fair will offer the famous activity of tractor and truck pulls. The Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec (ASTTQ) will be responsible for the show. On Friday and Saturday evenings, it will be possible to compete with your own race car or admire the power-enhanced tractors and trucks that so impress spectators. The first tractor-pulling competitions in Quebec appeared in the 1970s during the Saint-Hyacinthe Agricultural Fair. As more and more events were organized in the province and the rules were not always the same from one place to another, a group of amateurs decided to come together to establish the foundation of what is today the ASTTQ. Thus, in 1978, the Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec became the only truly structured organization for this sport in Quebec.

Archie Annance

Sur les traces d’Archie Annance : L’activité bat son plein

La trousse d’exploration permettant de suivre les traces d’Archie Annance.

La deuxième édition de la chasse au trésor Sur les traces d’Archie Annance bat son plein. L’activité, originale, lancée par le comité Tourisme de la Contrée du Massif Mégantic, gagne en popularité et se poursuit jusqu’au 11 octobre.
Les participants sont tenus en éveil pour découvrir des trésors et œuvres parsemés sur le territoire des sept municipalités participantes en Estrie : Chartierville, Hampden, La Patrie, Milan, Notre-Dame-des-Bois, Scotstown et Val-Racine.
Cette escapade sur la route, qui peut être réalisée en une ou plusieurs journées, fait découvrir des paysages majestueux, des villages sympathiques en plus de solliciter le sens d’observation et la perspicacité des participants. À partir des cartes de chaque village et d’indices fournis avec une trousse d’exploration, les participants ont à trouver des trésors puis déposer des artefacts rappelant la vie d’Archie Annance, cet amérindien qui a découvert de l’or à différents endroits entourant le massif Mégantic. Les trousses d’exploration peuvent être achetées dans différents commerces des sept municipalités entourant le massif ou directement sur le site lacontreedumassifmegantic.ca. Une aventure s’étalant sur 135 km où chaque équipe visitera les sept municipalités et devra répondre à cinq questions dans chacune de celles-ci.
La légende d’Archie Annance
Né en 1824, à Fort Vancouver, Archleas Annance surnommé Archie, est un métis. En 1844, Archie quitte un collège du New Hampshire avec en poche un diplôme en minéralogie et en géologie. Dès 1860, on le retrouve comme trappeur, guide de chasse et pêche aux frontières du lac Mégantic et du Maine. Il était très certainement connu puisque, non loin de Woburn, deux plans d’eau, un marécage et une rivière portent son nom. Dans les mêmes années, il perd l’amour de sa vie et décide de venir s’installer et faire de la prospection entre Chartierville et le New Hampshire. Il finira par découvrir de l’or dans la petite rivière Ditton. Vers la fin de sa vie, il était souvent entendu se vantant d’avoir trouvé un nouvel endroit plus prospère que celui de la petite rivière Ditton à Chartierville. Plusieurs le jalousaient à l’époque et un soir, plutôt arrosé, il fut suivi par un groupe d’hommes désirant connaitre le nouvel emplacement d’or. En plus de ne pas avoir dévoilé son secret, Archie Annance aurait dit avant de pousser son dernier souffle : « Celui qui trouvera ma pelle dans l’arbre deviendra très riche ». Cette phrase propulsa la légende de la pelle dans l’arbre. Par la suite, plusieurs chercheurs d’or se précipitèrent sur le flanc sud du massif Mégantic, dans le territoire de La Patrie, avec l’espoir d’apercevoir cette fameuse pelle.

Martial Gaudreau

Un retour à la normale pour la rentrée scolaire 2022-2023

Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons.

La rentrée scolaire 2022-2023 marque le retour à la normale quant aux conditions sanitaires imposées par le gouvernement au cours des deux dernières années, et ce au plus grand plaisir des élèves qui feront leur retour en classe, le 25 août prochain.
Dans le Haut-Saint-François, on parle de 1962 élèves qui retourneront sur les bancs d’école à la fin du mois d’août. Le retour en présentiel est bien reçu chez la majorité des jeunes puisque l’école forme en quelque sorte, une grande partie de leur socialisation. Selon le directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), Martial Gaudreau, une bonne partie des jeunes ont hâte de retrouver à la fois les amis, mais aussi le personnel enseignant et administratif. « Les jeunes ont hâte de recommencer l’école de façon “normale”. J’ai six enfants à la maison, j’ai un bon échantillon. Ce ne peut qu’être bénéfique pour les élèves de reprendre contact avec leurs camarades de classe et de pouvoir participer à certaines activités parascolaires. »
Selon M. Gaudreau, le retour en classe se fera comme les années prépandémie, mais beaucoup d’acquis resteront et certaines bonnes habitudes ont pris place dans la routine scolaire. « Pendant ces deux années à trouver des solutions pour continuer d’enseigner pendant la pandémie, plusieurs compétences se sont ajoutées aux corps enseignants, comme tout ce qui a trait au numérique. Les bonnes habitudes comme se laver les mains fréquemment feront partie de la routine des établissements scolaires, sans toutefois que ce soit imposé par le gouvernement. Des masques et des tests rapides seront aussi disponibles, sur demande, dans chaque école », souligne-t-il.
Un boom d’inscriptions a été remarqué au CSSHC depuis l’instauration du programme de santé globale à la polyvalente Louis-Saint-Laurent. En place depuis maintenant 3 ans, celui-ci accueille de nouveaux élèves ayant le désir de s’épanouir par le sport. « Si ce programme n’était pas offert dans le Haut, ces élèves quitteraient pour aller étudier dans une autre école secondaire en Estrie. Ça nous permet de garder nos jeunes dans le coin. Actuellement, nous sommes en train de regarder pour implanter d’autres programmes stimulants pour les élèves du Haut-Saint-François ». Le boom se fait aussi sentir dans les écoles primaires. « On a vraiment plus d’inscriptions pour nos écoles primaires. Récemment, on a dû transformer le laboratoire informatique de l’école du Parchemin, à East Angus, pour en faire une nouvelle classe de niveau préscolaire », mentionne le directeur général du CSSHC.
La totalité des postes administratifs dans nos écoles a été comblée et l’assignation des professeurs devrait se faire dans les prochains jours.

Vélos et trottinettes

L’école Saint-Camille se munit d’une flotte de vélos et de trottinettes

Nous apercevons ici une partie de la classe de maternelle de Mme Bianca Bégin, profitant des nouveaux vélos et trottinettes.

À la maternelle, apprendre en plein air et en bougeant, c’est amusant et motivant. Voilà le titre du projet présenté au programme En Estrie, ça bouge !, qu’a initié Bianca Bégin, enseignante à la maternelle de l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton. Cette initiative a permis à l’école de recevoir un montant de 2100 $ pour faire l’achat d’une vingtaine de vélos et de trottinettes en plus de casques protecteurs.
Mme Bégin croit fermement aux bienfaits de l’activité physique chez les enfants et, par l’entremise de ce projet, elle y a vu une opportunité de faire bouger les jeunes davantage tout en intégrant différents éléments du programme préscolaire. Apprendre en s’amusant, voilà le crédo. Les élèves peuvent, grâce à la nouvelle flotte de vélos et de trottinettes, travailler leur équilibre et leur coordination. Les élèves de maternelle ont déjà créé un parcours de révision pour les 2e années, qui se fera sur deux roues, et qui amènera les jeunes à répondre à des questions de mathématiques et de français, par exemple.
Le programme En Estrie, ça bouge ! a pour objectif de soutenir les initiatives des différents acteurs du loisir et du sport (municipalités, MRC, OBNL, organismes de loisir pour personnes handicapées, écoles) afin d’accroître les occasions d’être actifs en toutes saisons et d’offrir aux Estriens et aux Estriennes davantage de possibilités de pratiquer du loisir sous toutes ses formes (activité physique, loisir culturel, loisir scientifique et socio-éducatif, sport et plein air). 

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