Jean-Pierre Patry

Le Marché de la Ferme Patry : Maintenant accessible !

De gauche à droite, nous apercevons Pierre-Marc Patry, Myrianne Lessard et Jean-Pierre Patry devant le commerce de la 2e Avenue à Weedon.

Un nouveau marché local, le Marché de la Ferme Patry, a vu le jour à Weedon tout récemment. Les propriétaires, Myrianne Lessard, Pierre-Marc et Jean-Pierre Patry, sont très heureux de pouvoir amener un commerce qui proposera entre autres la viande charolaise provenant de leur ferme. À cela s’ajouteront divers produits faits maison et d’autres productions locales comme les fruits et légumes, viandes de toutes sortes, agneau et porc, des épices et produits en vrac.
Le commerce situé au 650, 2e Avenue à Weedon est de grande envergure puisqu’il offre une superficie totale de 2 250 pi2. Les promoteurs croient au projet puisqu’ils n’ont pas hésité à y investir près de 500 000 $. Depuis plusieurs années, le patriarche de la famille Patry, Jean-Pierre, voyait en ce terrain à vendre par la ville de Weedon une superbe opportunité d’affaire et de développement pour sa municipalité.
Selon ce dernier, une entreprise de ce genre devenait un besoin pour la région. « Les gens désirent de plus en plus consommer localement. Mais ils n’iront pas jusqu’au fond des rangs qu’ils ne connaissent pas pour rencontrer les agriculteurs et leur acheter des produits. Le fait de rapatrier le tout dans un commerce dit de proximité aidera grandement à faire valoir les producteurs de la région et permettra aux citoyens de tout retrouver sous un même toit ».
Le maire de Weedon, Eugène Gagné, était sur place lors de l’inauguration et a tenu à féliciter la famille Patry pour l’accomplissement d’un tel projet en plus de leur souhaiter bon succès. « J’aimerais souhaiter bon succès à cette entreprise de chez nous qui ne sera pas en compétition avec les autres, mais qui travaillera de concert avec celles-ci, pour promouvoir la région et les producteurs estriens ».
Le nouveau commerce de la route 112 restera ouvert toute l’année et offrira un horaire du mercredi au samedi. Les heures d’ouverture seront de 10 h à 18 h sauf le vendredi où le marché fermera à 20 h. De nombreux produits provenant de ferme et de producteurs d’un peu partout en Estrie seront sur les tablettes de cette nouvelle aventure signée la famille Patry.

interieure

Diversité de produits locaux au Marché de la Ferme Patry

L’intérieur du commerce situé sur la 2e Avenue à Weedon regorge de produits qui tenteront les citoyens de la municipalité, mais aussi de toute la région. Sur place, il est possible de se procurer la viande charolaise de la Ferme Patry, mais aussi de l’agneau, du sanglier et du porc provenant de fermes locales. Une sélection de légumes frais sera disponible pendant l’été, ainsi que plusieurs choix de miels, de confitures et de produits de l’érable. Du pain frais et des croissants seront cuits chaque matin et les propriétaires vous promettent différents plats faits maison tels que des tartes, des pâtés, des lasagnes et de la sauce à spaghetti. Quelques exemples des produits que l’on peut retrouver au commerce de la route 112 à Weedon.

cuisine

Nouvelle cuisine et plats préparés maison

C’est dans une cuisine toute neuve que les propriétaires, les employés et des amis de la famille Patry tenteront de faire saliver vos papilles gustatives. Des chocolatines, des croissants, des muffins et du pain frais y seront cuits tous les matins entre autres. Nous apercevons Bellerose Lessard et sa sœur Myrianne Lessard avec la toute première fournée de pains et de chocolatines.

Ascot Corner

Le centre communautaire d’Ascot Corner deviendra accessible à tous

Nous apercevons Alain Rondeau, conseiller municipal d’Ascot Corner et responsable sports, loisirs et culture, ainsi que la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, à l’emplacement où devrait se trouver l’ascenseur.

Le centre communautaire Paul-Lessard d’Ascot Corner deviendra accessible à tous. La participation financière de 431 591 $ du gouvernement du Canada permettra l’amélioration et la mise à niveau du bâtiment.
La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Mme Marie-Claude Bideau, en a récemment fait l’annonce. L’aide financière provient de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC).
L’annonce de cette contribution financière a été faite au nom de Pascale St-Onge, députée de Brome-Missisquoi, ministre des Sports et ministre responsable de DEC. Ce soutien, accordé dans le cadre du Fonds canadien de revitalisation des communautés (FCRC), permettra à la municipalité d’effectuer des travaux d’agrandissement du bâtiment.
Cette aide rendra possible l’ajout d’un ascenseur près de l’entrée arrière du centre communautaire, l’aménagement de toilettes adaptées, ainsi qu’un trottoir et des rampes d’accès pour personnes à mobilité restreinte en plus de l’installation d’une génératrice fixe.
« Les centres communautaires de nos municipalités rurales sont des lieux de rassemblements importants, et le fait de rendre celui d’Ascot Corner plus accessible contribuera à la qualité de vie des aînés et des personnes à mobilité réduite », s’est exprimée la députée libérale, Marie-Claude Bibeau.
Les espaces communautaires sont généralement des lieux propices aux interactions sociales. En favorisant un meilleur accès à des installations et des programmes récréatifs, le DEC contribue au bien-être de la collectivité, des familles et des individus à travers la municipalité.
Le conseiller municipal d’Ascot Corner, M. Alain Rondeau, responsable sports, loisirs et culture, a tenu à remercier le DEC. « Au nom de tous les citoyens d’Ascot Corner et aussi du conseil municipal, il me tient à cœur de remercier le DEC pour cette contribution aux nouveaux aménagements de notre centre communautaire multiculturel. Déjà depuis 2017, nous élaborions cette vision d’un établissement plus accessible à toute notre communauté. Il nous fait grand plaisir de pouvoir entreprendre le projet. »

Dysprasie

Trouble développemental de la coordination : Un livre simple et pratique pour comprendre la dyspraxie

Karine et Gabryel Bouchard souhaitent que leurs livres puissent venir en aide aux enfants, parents, intervenants et enseignants.

Fort du succès obtenu avec le premier livre L’autisme raconté aux enfants, le duo composé de la mère Karine et de son fils Gabryel Bouchard, de Dudswell, revient à la charge avec un second livre La dyspraxie (trouble développemental de la coordination) racontée aux enfants.
La dyspraxie est un handicap physique qui se manifeste, entre autres, par une maladresse. Avoir de la difficulté à lacer ses souliers, boutonner sa chemise, tenir adéquatement son crayon à presser suffisamment puis le déplacer avec les doigts et écrire, à courir, attraper et lancer un ballon, découper une feuille sont autant de défis que doivent relever les quelque 6 % des enfants aux prises avec ce handicap. Chez les autistes, le pourcentage varie de 50 % à 60 %, d’ajouter Mme Bouchard.
La particularité des deux livres est qu’ils sont authentiques, dénués de formulation inutile et encombrante. Ce que l’on retrouve, c’est un vocabulaire simple, sans être simpliste, clair qui va droit au but ! Gabryel est autiste et dyspraxique, la maman, Karine, est éducatrice spécialisée. Ils savent de quoi ils parlent puisqu’ils vivent la situation au quotidien. En outre, le contenu du livre est approuvé par une professionnelle reconnue, France Léger, ergothérapeute.
Tout comme pour le premier, le livre s’adresse aux enfants, parents, intervenants et enseignants. L’ouvrage, agréablement illustré, se divise en diverses parties à commencer par l’histoire, l’auto-observation avec des trucs et astuces, inspirés de faits vécus, le volet pour les parents et les ressources utiles. Gabryel a rédigé l’histoire, la maman, le volet pour les parents et les ressources utiles alors que la partie auto-observation a été écrite en collaboration mère-fils.
« L’histoire est inspirée de faits vécus. Ce qu’on voulait est que les gens comprennent c’est quoi une journée pour un enfant avec la dyspraxie. Comment chaque matière est un défi. En art plastique pour la majorité des enfants, c’est une période de plaisir, pour un enfant dyspraxique, c’est un défi, découper, colorer, coller toutes sortes de choses qui sont un énorme défi pour lui. Ce n’est pas une partie de plaisir pour lui, l’éducation physique, non plus, parce qu’il est toujours confronté à ses difficultés. Ces enfants-là rushent toute la journée, moi je les considère des superhéros, c’est des enfants qui vont travailler quatre fois plus fort que d’autres enfants pour atteindre le même objectif. Faut reconnaître les efforts que ces enfants-là font pour réussir à suivre un groupe en régulier. » Mme Bouchard considère que la dyspraxie est un handicap invisible. « Si l’enfant était en chaise roulante, on ne lui demanderait pas de faire la même affaire dans le cours d’éducation physique que les autres. Parce que lui c’est un handicap invisible, on lui demande de faire la même chose et sera évalué sur les mêmes objectifs que les autres qui n’ont pas de handicap. » Il n’a pas eu d’adaptation, donc l’enfant se trouve en situation d’échec en art plastique et éducation physique, déplore la maman.
Gabryel ajoute un exemple qui peut sembler banal, mais compliqué pour un dyspraxique. « Pour une personne normale, ouvrir une porte, c’est juste ouvrir une porte, tu n’es pas obligé d’apprendre ça de 45 façons. Un dyspraxique pour ouvrir la porte, il doit se concentrer à lever la main, prendre ses doigts, les mettre autour de la poignée, mettre la force pour tourner la poignée, tirer la porte et après ça, pouvoir sortir ». Comprendre comment tenir le crayon est un autre défi. Gabryel prend ses notes en classe à l’aide d’un clavier, ce qui facilite son apprentissage.
« Quand j’ai écrit mon premier livre, moi, mon but était de toucher le plus de personnes pour que le monde ne vive pas ce que moi j’ai vécu, de se sentir incompris dans leur école, de pas avoir les moyens. Moi, je ne voulais vraiment pas ça. Quand j’ai vu l’impact que ça a fait avec le premier livre, j’ai voulu faire un deuxième pour aider d’autres personnes qui avaient la dyspraxie. » Gabryel et sa mère sont conscients de l’impact du premier livre. Certains ont signifié sur leur Facebook de 4 860 abonnés que cela avait changé leur vie.
Lorsque l’enfant est bien entouré, il peut s’épanouir et atteindre son plein potentiel, assure Mme Bouchard. Gabryel est étudiant au collège privé Clarétain à Victoriaville et bénéficie de toute l’attention et l’appui nécessaire, précise-t-elle. C’est d’ailleurs avec un large sourire rempli de fierté que la maman parle de son fils qui affiche une moyenne académique de 90 %. « Quand on adapte, c’est ça que ça fait, d’exprimer Mme Bouchard, en ajoutant que l’école était extraordinaire. Souvent, les enfants dyspraxiques sont très intelligents, mais s’ils sont trop fatigués, ils ne peuvent pas réussir, mais quand tu enlèves tous les stresseurs au niveau sensoriel pour l’autisme et cognitif pour le dyspraxique, l’enfant obtient des moyennes comme ça. » Au moment de l’entrevue, Gabryel était en nomination pour un gala dans deux catégories soit français et improvisation. L’école a même organisé une activité marquant le lancement du livre de leur jeune étudiant.
Mme Bouchard estime que Gabryel a fait d’énormes progrès au cours des dernières années. La rédaction des livres l’a forcé à faire de la recherche et par la même occasion comprendre et accepter sa maladie et son handicap. « J’ai remarqué qu’il a beaucoup pris confiance en lui incroyable. »
Le premier livre L’autisme raconté aux enfants s’est vendu à plus de 8 000 exemplaires. Le duo souhaite un succès comparable pour le deuxième. Sans le dire trop fort, Gabryel laisse tomber qu’il prépare un troisième ouvrage, mais attend l’autorisation de son éditeur, les Éditions de Mortagne avant de développer davantage.

cadeaux

Des idées-cadeaux pour gâter papa

En quête d’un cadeau qui plaira à coup sûr à votre papa adoré pour souligner la fête des Pères ? Voici quelques suggestions «passe-partout» que vous pourrez facilement adapter en fonction de sa personnalité et de ses goûts!
Un accessoire pour ses loisirs
Qu’il aime peindre, photographier les oiseaux, fabriquer des meubles, camper dans les grands espaces, jouer au golf ou lire dans son fauteuil préféré, vous trouverez certainement un accessoire pratique ou amusant pour rehausser son expérience. Le Web regorge d’ailleurs d’idées pour gâter tous les types de passionnés!
Un panier gourmand
Si votre père est un adepte des plaisirs de la table, un assortiment de chocolats fins, de fromages artisanaux, de maïs soufflé aromatisé, d’alcools du terroir ou de divers produits décadents ou gastronomiques, selon ses préférences, saura assurément le combler. Profitez de l’occasion pour lui offrir ses coups de cœur ou lui faire découvrir de nouvelles saveurs.
Une expérience unique
Spectacle d’un artiste qu’il adore, envolée en montgolfière, visite d’une attraction touristique qu’il affectionne et évènement sportif de haut niveau ne sont que quelques exemples d’activités qui lui permettront de décrocher et de passer un agréable moment. Vous pouvez lui donner des billets pour un évènement auquel il pourra assister avec la personne de son choix, ou encore planifier une sortie toutes dépenses payées avec lui.
Une carte-cadeau
Idéalement, ne vous contentez pas d’une carte de crédit prépayée : prenez soin de personnaliser le tout en optant pour une carte-cadeau qui démontre que vous le connaissez bien. Pensez à son restaurant préféré, à la quincaillerie où il achète toujours ses outils ou à un endroit qu’il fréquente régulièrement (parc national, musée, etc.), par exemple.

actualite

Merci pour tout, papa!

Vous avez un papa merveilleux? Vous ne lui dites pas assez souvent combien vous l’aimez et à quel point vous avez de la chance de l’avoir? Profitez de la fête des Pères pour l’exprimer : prenez un moment, de vive voix ou par écrit, pour remercier votre père de tout ce qu’il a fait, et fait encore! pour vous, et qui ne s’est jamais limité à vous fournir le gîte et le couvert!
Vous ne savez pas par où commencer? Inspirez-vous de ces quelques idées et, selon ce qui s’applique à votre situation, remerciez-le :
• D’avoir assisté à tous vos spectacles de danse, vos récitals de piano, vos matchs de hockey ou vos tournois de volleyball;
• De vous avoir 1001 fois conduit à vos rendez-vous, à vos activités parascolaires, chez vos amis, etc.;
• De vous rassurer quand vous êtes inquiet (ou de l’avoir fait quand vous craigniez les monstres sous votre lit!);
• De vous écouter raconter vos joies, vos déceptions, vos rêves ou simplement vos journées;
• De vous soutenir dans les moments difficiles et de vous encourager à chaque étape de votre vie;
• De vous prodiguer de bons conseils pour vos décisions importantes, comme l’achat de votre première voiture.
Enfin, remerciez-le pour tous les beaux souvenirs d’enfance et de vacances, les anecdotes impérissables récoltées au fil des ans et les « blagues de papa » que vous connaissez par cœur; bref, pour les merveilleux moments passés ensemble et à venir. Et, surtout, dites-lui merci d’être là, sa présence indéfectible à vos côtés est précieuse, et d’être qui il est, car c’est comme ça que vous l’aimez!

Fête des pères

25 chansons pour souligner la fête des Pères

Que vous vouliez dédier une chanson à votre père ou à celui de vos enfants pour le remercier ou encore écouter quelques morceaux pour honorer sa mémoire, par exemple, ou que vous soyez vous-même papa et souhaitiez témoigner de votre amour pour vos enfants, voici quelques pièces de circonstance en ce jour de fête :
Babyfather (Sade)
Dad’s Old Number (Cole Swindell)
Daddy (Beyoncé)
Dance With My Father (Luther Vandross)
Even Though I’m Leaving (Luke Combs)
Father And Son (Cat Stevens)
First Man (Camila Cabello)
Flashlight (Chris Young)
God Made Daughters (Brett Kissel)
I Learned From You (Miley Cyrus et Billy Ray Cyrus)
It’s For My Dad (Nancy Sinatra)
Le plus fort, c’est mon père (Lynda Lemay)
Les feuilles mortes (Les Cowboys Fringants)
Ma fille (Serge Reggiani)
Mistral gagnant (Renaud)
My Boy (Elvie Shane)
My Father’s Eyes (Eric Clapton)
New Day (Kanye West et Jay-Z)
Papa Can You Hear Me? (Barbra Streisand)
Parler à mon père (Céline Dion)
Song For My Father (Sarah McLachlan)
These Three Words (Stevie Wonder)
Un père (Chimène Badi)
While He’s Still Around (Florida Georgia Line)
Your Joy (Chrisette Michele)
Bonne écoute!

ACTU-Rachel

CONSPIRACY OF RAVENS

I hope you are not ornithophobic.
If you do have a fear of birds, you could be freaked out by the new show at the Cookshire-Eaton Art Gallery. It’s put on by a conspiracy of ravens.
Just kidding, but only partly. Yes, ravens usually hang out in pairs; not in murders, as crows do. But when they do group together, they’re an “unkindness” or a “conspiracy.” And they definitely are unkind, mostly a rowdy bunch of young males fighting for dominance and females seeking mates. Researcher Bernd Heinrich at the University of Vermont (livescience.com) called such a group a “mobile discotheque” and said the sight of them could induce Hitchcockian flashbacks to The Birds, that famous horror movie. It’s enough to stress out the ravens themselves, he said.
But no, the Raven Collective of artists is not unkind, although their conspiracy is a touch boisterous.
They are, in fact, a group of five Townships artists who come from away and have spread their wings abroad, but have returned to the nest, so to speak; the group first exhibited in Cookshire in 2015.
That was when Robert Peloquin joined forces with Ann Bilodeau and Yong Sook Kim-Lambert. Today, the group has grown to five, with Laurence Bacon and Normand Gladu of Saint-Isidore-de-Clifton joining the conspiracy. Their approaches are varied: Peloquin sculpts in glass, metal and stone. Bilodeau draws and collages. Kim-Lambert paints in acrylic. Bacon weaves and uses vegetation-based inks. Gladu sculpts high reliefs in found objects and mixed media.
What is their affinity? You might say Nature, or in the words of their press release, “the expressive power of matter (materials and subject) and the act of storytelling.”
They explore “the realms of interaction between humans, other living beings and the social, intimate and physical spaces that they occupy.”
Another interaction in their work is between the abstract and the actual; the suggestion of a story stimulates the mind of the beholder to put flesh on its bones. That brings us to the topic of this exhibit: Iridescent Thought, or Pensée irisée. That’s what art is about, isn’t it? Materials shaped to express thought; matter divulging spirit.
The Raven Collective presents a crunchy combination. The works are varied and rich, colourful and intriguing. You can sink your teeth into this exhibit.
The exhibit is at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 125 Principale West, until July 17. The spacious gallery is open weekends, 12 to 4 p.m., until June 24; after that it is open Wednesday to Sunday, 10 to 4 p.m.
PIONEER WOMEN
Is – or was – she her own woman? Does – or did – she live in the Townships? How has she helped shape Townships history?
Think of a woman you could describe in those terms. Adèle Blais would like to hear from you. She’s a Sherbrooke artist whose 22 portraits of such women as Ella Fitzgerald populate a book, Fortes. Blais’s current project is to create an exhibit of pioneer women in the Eastern Townships for a 2023 exhibit at the Musée des beaux-arts de Sherbrooke. She’s inviting all of us to nominate just such a person by sending her several photos of a woman pioneer, and a 500-word text about her. The world of business, art, volunteerism, ideas – the list of domains women have helped build could go on and on.
Blais’s deadline is July 1st; she asks that suggestions be sent by email to info@adeleblais.com. To see Blais’s striking portraits in paint and collage, visit adeleblais.com.
EATON CORNER MUSEUM
The Eaton Corner Museum will open to the public on June 24 to 26, from 11 a.m. to 4 p.m. Entrance fees are $8 for adults, $6 for seniors, and $4 for youth. Membership includes entry to the Museum. During July and August, the Museum will be open Thursday to Sunday from 11 a.m. to 4 p.m. It is located at 374 Route 253, in Eaton Corner. Info: 819-875-5256 or eatoncorner59@gmail.com.
JUNE 24th CONCERT
Canterbury Center is hosting a concert in celebration of the Fête Nationale du Québec on Friday, June 24, at 8 p.m. Musicians Christian Nolet, Kevvin Hinse, and P.O. Boudreault will perform traditional music of Quebec on guitar, mandolin, violin, Irish bouzouki and voice.
Only 50 tickets will be sold. To be among the 50 lucky people in the audience, reserve your $15 seat by phoning Gilles Gaulin at 819-872-3273, or Ed Pedersen at 819-872-3400. Masks are suggested. Proceeds will help support the restoration of the Center’s small windows. The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Cantberbury.
SUNRISE
Discover what would have made Charles Bury go berserk. With Scott Stevenson and Brenda Hartwell, explore how Townships musicians and thespians weathered the pandemic. Read a story by Marc Boucher about a family in crisis, dealing with raw questions. Learn how NOT to herd porcupines. Find out how to plog and plalk.
Yes, the June issue of the Townships Sun has hit the newsstand at the Cookshire IGA. Better yet, subscribe at thetownshipssun.org, or 819-566-7424.
CHURCHES
Anglican. In-person Sunday services are June 12, at 10:30 a.m., at St. John’s Church in Brookbury, and June 19 at 11 a.m. at St. Peter’s Church in Cookshire. Also, Bishop Bruce Myers offers Home Prayers at 4 p.m. on Sundays via Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. In-person Sunday services are at Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and at Sawyerville United at 11 a.m. In case of any changes, please check the United Eaton Valley Pastoral Charge answering machine after Friday at 819-889-2838.
Baptist. Regular in-persons services are in French at 9 a.m., in English at 11 a.m., respecting Covid protocols, including masks and hand sanitizing. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by June 13 for publication June 22, and by June 27 for July 6.

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Valoris : Signature d’une première convention collective

Les employés de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) ont signé leur première convention collective.
Le contrat de travail d’une durée de cinq ans, touche les opérateurs, camionneurs, mécaniciens, trieurs et proposés à l’entretien. Le pacte comporte des hausses salariales moyennes de 4 % par année. Ces augmentations sont basées sur l’indice de prix à la consommation et sur certains ajustements salariaux rétroactifs.
« La main-d’œuvre est un enjeu important pour Valoris comme partout au Québec. Ce premier contrat de travail pour l’organisation vient garantir des conditions de travail très intéressantes pour nos travailleurs. Valoris évolue dans une industrie compétitive et la qualité de cette première convention collective nous permettra d’attirer et de retenir la main-d’œuvre chez nous », d’exprimer le président de la régie et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy.
De son côté, la vice-présidente, Christelle Lefèvre, également conseillère municipale à la Ville de Sherbrooke, félicite les gens qui ont participé à ce processus. « Négocier une première convention collective n’est pas une mince tâche et je tenais à souligner le travail accompli au cours des derniers mois pour en arriver à la signature de l’entente. Valoris croit plus que jamais dans la qualité des compétences de sa main-d’œuvre et ce contrat de travail lui donne un avantage pour réaliser sa mission de devenir un leader de l’économie circulaire au Québec. »
La signature de la première convention collective s’est effectuée dans les bureaux de Valoris le 18 mai dernier. Le Syndicat des employés de Valoris est affilié à la CSN. Une vingtaine d’employés seraient touchés par le contrat de travail.

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La Fête de la pêche est de retour à Weedon, Dudswell et Scotstown : Le 4 juin prochain, sortez vos cannes à pêche

Le retour de la tant attendue Fête de la pêche a été annoncé cette année dans le Haut-Saint-François par les municipalités de Dudswell, Weedon et Scotstown. Elles accueilleront les pêcheurs le samedi 4 juin à l’occasion de cette journée bien spéciale.
Pendant la fin de semaine du 3 au 5 juin, dans le cadre de la Fête de la pêche, il sera permis, dans le respect de la réglementation en matière de pêche et des consignes sanitaires, de pêcher partout au Québec sans permis (sauf le saumon d’Atlantique). C’est donc l’occasion de découvrir, ou de redécouvrir, le plaisir de se retrouver dans la nature et de profiter de nos magnifiques paysages tout en s’adonnant à une activité saine, stimulante et enrichissante.
Dudswell
La Fête de la pêche se déroulera comme à son habitude à la plage P.-E. Perreault dans la matinée, entre 9 h et 12 h, du 4 juin. Une belle fête vous attend pour initier petits et grands aux plaisirs de la pêche. Le comité de l’Association des riverains de la rivière Saint-François de Dudswell aura un kiosque lors de cette journée et donnera de l’information sur les bateaux à moteur électrique. Pour le plaisir des plus petits, une piscine sera mise à la disposition de ceux-ci pour leur permettre d’attraper des truites mouchetées et arc-en-ciel. La période d’inscription se déroule dès 9 h et l’arrivée des poissons est prévue pour 10 h. Sur place, du café, du jus, du chocolat chaud et des hot-dogs seront offerts gratuitement aux participants. L’école Notre-Dame-du-Paradis a fait parvenir des coupons aux parents d’élèves pour les inscrire afin d’obtenir des ensembles de pêche et des permis. S’il en reste, vous aurez la chance de vous inscrire directement sur place dès 9 h.
Scotstown
Du côté de Scotstown, en collaboration avec le Canton de Hampden, la fête commencera dès 8 h, avec les inscriptions pour le tirage des prix, au parc Walter-MacKenzie. Quatre truites seront étiquetées et permettront aux pêcheurs de recevoir un montant de 25 $ s’ils réussissent à les attraper. Des prix seront remis au cours de la journée en plus de multiples tirages. Parmi les prix, il y aura des cannes à pêche, une fin de semaine au camping de la rivière Étoilée, une carte annuelle à la SÉPAQ, des heures de location de matériel de loisir et des bons d’achat chez les commerçants du village. Sur le site directement, une cantine sera accessible aux participants pour assouvir leur fringale. Pour les plus jeunes, l’accès aux jeux d’eau du parc ainsi que les modules seront accessibles en plus d’avoir une maquilleuse sur place.
Weedon
À Weedon, l’activité débutera dès 8 h 30, au lac Vaseux, 3208 chemin Magnan, avec une plage horaire réservée aux enfants de 12 ans et moins, et ce jusqu’à 10 h. Au cours de la journée, il y aura sur place un agent de protection de la faune qui se fera un plaisir de répondre aux questions des amateurs de pêche, autant sur la biologie du poisson que sur son habitat. Un total de 575 truites seront ensemencées. Sur place, 75 certificats de pêche valides ainsi qu’une canne seront remis aux enfants de 6 à 17 ans uniquement et sur demande. Notez bien que ce sont seulement les enfants n’en ayant pas reçu lors de la dernière édition qui pourront en bénéficier cette année et la distribution se fera sous le principe du premier arrivé, premier servi. De nombreux prix de participation seront tirés tout au long de la journée tels que des coffres et des cannes à pêche ainsi que des ceintures de flottaison. De retour cette année, de 11 h à 14 h, la Maison des jeunes Vagabond de Weedon offrira un kiosque de hot-dogs pour sustenter les mordus de pêche dont tous les bénéfices iront à l’organisme.

Cabane Scotstown

Inauguration de la Croft House de Scotstown : 1re réplique d’une chaumière écossaise au Québec

La Croft House et son panneau d’interprétation.

Le 18 mai dernier se déroulait l’inauguration de la première réplique d’une Croft House (chaumière écossaise) au Québec. C’est à l’entrée du parc municipal Walter-MacKenzie, à Scotstown, qu’a eu lieu la traditionnelle coupe de ruban pour officialiser le tout.
En Écosse, un croft est une parcelle de terre cultivable, généralement de petite taille. Le crofter est quant à lui le paysan qui le cultive. Le mot croft est issu du germanique occidental et son utilisation est restreinte à l’Écosse. Principalement, on les retrouve dans les Highlands et les Hébrides, au nord du pays. Ce type de maison était construit avec des pierres en particulier pour les murs et de chaume pour faire le toit. Dans la plupart des cas, on retrouvait jusqu’à 3 générations d’une même famille vivant sous la même chaumière.
C’est en 2019 que l’idée de créer une réplique de la Croft House est arrivée sur la table. Il s’agit d’une réplique imitant avec justesse le chaume d’autrefois et les murs en pierres. Elle servira de bâtiment d’entreposage municipal. L’initiative s’inscrit en mémoire des Écossais originaires des Iles Hébrides et fondateurs de Scotstown. Le projet de Cœur Villageois Scotstown est une initiative de Tourisme Cantons-de-l’Est qui a participé activement à la réalisation de cette céation.
Sur chacune des trois fenêtres de la maison, il est possible de voir des images, représentant des femmes et des métiers à tisser entre autres et qui semble vouloir nous raconter une histoire. Gérald Ostiguy, président de Cœur Villageois Scotstown, confirme le tout. « Sur les fenêtres de la Croft House, il y a des images représentant une vieille légende du folklore écossais. Cette légende est la Loireag et représente une nymphe ou un lutin des eaux qui excelle dans l’art de filer et de tisser en plus de veiller au strict respect des traditions et des rites. Et pour nous, Cœur Villageois, il est important de promouvoir les valeurs, la culture et l’histoire de Scotstown. »
Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, et François Jacques, député de Mégantic, se sont exprimés dans le même sens. Pour M. Roy, « il est important de mettre en valeur notre belle région et Cœur Villageois Scotstown y arrive avec brio. À la MRC, nous sommes fiers d’avoir participé à ce projet et avons hâte de collaborer de nouveau avec vous, et avec les autres municipalités pour mettre de l’avant le Haut-Saint-François. » M. Jacques a lui aussi souligné la beauté de Scotstown et de la MRC. « On a tellement une belle région et ici à Scotstown, il y a quelque chose d’unique dans la façon dont la mixité entre le peuple écossais et canadien s’est faite. C’est une belle particularité et il est important de la mettre en valeur entre autres avec la création de cette réplique d’une Croft House. »
Le maire de Scotstown, Marc-Olivier Désilets, a aussi pris la parole et a tenu à souligner que la municipalité était fière de participer à de tels projets et qu’il allait réitérer leur soutien à Cœur Villageois Scotstown dans l’avenir.
La réalisation du projet au coût total de 36 000 $ a été possible grâce à l’aide financière de la MRC du Haut-Saint-François (Fonds de Développement des Territoires) à la hauteur de 14 000 $. La différence ayant été absorbée par la Ville de Scotstown et la Société de développement de Scotstown-Hampden.

11 Comtés OsEntreprendre

Défi OSEntreprendre Estrie : La Brasserie 11 Comtés et Protéina Innovation se démarquent au niveau régional

Nous apercevons ici Emilie Fontaine de la Brasserie 11 
Comtés.

Deux entreprises de chez nous se sont démarquées au niveau régional du défi OSEntreprendre Estrie. La Brasserie 11 Comtés s’est vu remporter les honneurs de la catégorie Faire affaire ensemble au niveau estrien alors que Protéina Innovation a raflé le prix dans la catégorie Bioalimentaire.
De ces deux établissements du Haut-Saint-François, seulement Protéina Innovation représentera la région au niveau national, l’étape ultime, à Québec, le 8 juin.
La Brasserie rurale 11 comtés était en lice dans la catégorie Faire affaire ensemble. Cette dernière tend à mettre en lumière les entreprises qui se démarquent en s’approvisionnant de façon locale. Du côté de Protéina Innovation, elle s’est démarquée dans la catégorie Bioalimentaire. Celle-ci récompense les entreprises qui capture, produit, exploite ou transforme des biens directs ou indirects destinés à l’alimentation humaine et dont la majorité du chiffre d’affaires provient de la vente: marché de détail, hôtellerie, restauration, etc.
Protéina Innovation cible principalement deux marchés distincts, soit l’alimentation pour humains et pour animaux de compagnie. Pour le volet humain, l’entreprise propose de la poudre de grillon, une source écoresponsable et durable de protéines. L’équipe en place mise sur la collaboration avec d’autres entreprises du domaine de l’alimentation afin de créer de nouveaux produits à base de poudre de grillon et destinés à finir dans notre assiette. Pour le volet animal, Protéina Innovation propose des grillons vivants de grade alimentaire humain pour des animaux de compagnie tels que les reptiles.
Le fabricant de Cookshire-Eaton se démarque parce qu’elle est zéro déchet. En effet, entre les murs de Protéina Innovation rien ne se perd. Tout est réutilisé pour réduire au maximum leur empreinte écologique. Bien ancré sur les principes et processus de l’agriculture responsable, l’élevage de grillons utilise 2000 fois moins d’eau, 13 fois moins de terre agricole et 12 fois moins de nourriture. De ce fait, il génère 100 fois moins de gaz à effet de serre que l’élevage des bovins, par exemple.
Qu’est-ce que la poudre de grillon ?
La poudre de grillon est faite à base de grillons (les insectes) grillés et finement moulus. Elle a un goût, léger et agréable, qui ressemble à la noisette. Une de ses principales fonctions est de substituer ou supplémenter la consommation de viande. Pourquoi ? Parce qu’elle fournit une concentration élevée des mêmes nutriments essentiels: protéines complètes, vitamine B12, fer et une fibre prébiotique appelée chitine.


Ses bienfaits
Les bienfaits de la poudre sont multiples. Autant au niveau de la croissance et de la réparation musculaire que pour la santé du système nerveux et la santé digestive. Les grillons sont une excellente source durable de protéine complète ; elle contient les neuf acides aminés essentiels. La poudre de grillon contient deux à trois fois plus de protéines que le bœuf, le poulet, le porc et le poisson. Les grillons sont une source abondante de vitamine B12. Celle-ci est cruciale pour la santé du cerveau et du système nerveux. Elle est nécessaire à la formation de globules rouges et à la conversion de la nourriture en énergie. La poudre est pleine de chitine, une puissante fibre prébiotique. Un microbiote (flore intestinale) fort et diversifié est associé à un système immunitaire plus robuste et avec plus d’énergie.
Protéina Innovation est en pleine expansion et ne manquera pas de travail dans les années à venir. Au moment d’écrire ces lignes, l’entreprise comptait 3500 pieds carrés d’espace d’élevage. Dès septembre, elle passera à 9600 pieds carrés.

actualite

Court-métrage sur la maltraitance aux aînés

Dans une ambiance intimiste, le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François a présenté en avant-première le court-métrage intitulé L’automne où le bonheur sombra. L’œuvre met en scène une octogénaire vivant seule et savourant chaque instant de son autonomie jusqu’au jour où un bête accident la pousse à se résigner et à accepter de l’aide le temps de sa convalescence.
Pourtant, ce n’est ni de l’aide ni de la compassion qu’elle reçoit, mais plutôt de la violence physique et psychologique, des vols, de l’isolement. L’octogénaire obtient en prime un grand sentiment de culpabilité provenant des membres de sa famille, venus lui porter assistance, et qui l’infantilise au lieu d’être à l’écoute de ses besoins.
La violence aux aînés est bien présente et est souvent banalisée. Elle est autant banalisée que l’isolement qu’ils vivent. Souvent, dans un contexte de violence faite aux aînés, il est question d’esseulement. Les agresseurs feront le nécessaire pour isoler la personne et la rendre de plus en plus dépendante et incapable de prendre des décisions par elle-même.
Pour plusieurs, le désir de ne pas déranger est omniprésent. Ce qui malheureusement fait en sorte qu’ils ne chercheront pas d’aide par eux-mêmes. Ils ont besoin d’aide, mais pas d’être gérés.
Pour Mme France Lebrun, directrice générale du CAB, ce genre de situation est plus fréquente qu’on peut le penser. « Avec ce court-métrage, on espère rejoindre le plus de gens possible et leur permettre de réaliser qu’ils ne sont pas seuls et qu’il existe des ressources pour les aider. »
La plupart du temps, ce genre de sévices vient de la parenté proche, ce qui rajoute un poids au fait de dénoncer, explique Mme Lebrun. Sans plainte, il est impossible pour les intervenants de remédier à la situation et ceux-ci doivent attendre que la victime dénonce.
Une des participantes du projet, Louisette Gosselin, aborde dans le même sens. « Il arrive fréquemment que des situations de maltraitance soient évidentes pour la famille et pour les intervenants, mais si la personne concernée ne dénonce pas, ne porte pas plainte, tout le processus se termine là. C’est vraiment important de sensibiliser un maximum de gens à la violence faite aux aînés. »
Le 8 juin prochain, le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François fera son lancement officiel au Centre culturel de Weedon. De plus, dès l’été et pour une partie de l’automne, il devrait faire une tournée à travers la MRC du Haut-Saint-François pour présenter leur projet de sensibilisation au plus grand nombre de citoyens.
Le réalisateur du film, Sébastien Croteau, a profité de l’occasion pour féliciter les participants pour le défi auquel ils ont participé et encense le programme gouvernemental Nouveaux Horizons pour les aînés, qui offre un soutien financier pour la réalisation de projets ayant une influence positive sur la vie des aînés et dans leur collectivité.

CAB HSF

Fête des bénévoles du CAB : Une rencontre qui fait du bien

Près d’une centaine de personnes provenant des quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François ont participé à la récente fête des bénévoles organisée par le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, qui se déroulait au Centre communautaire de Johnville, à Cookshire-Eaton. Les députés, François Jacques et Marie-Claude Bibeau, se sont fait un devoir d’assister à la rencontre et de témoigner l’importance de l’implication bénévole pour la communauté. La présidente du CAB, Jacinthe Massé, a également profité de l’occasion pour remercier les gens sans qui rien ne serait possible. La journée « se voulait être un hommage à nos héros et on a besoin de tous nos héros », d’exprimer la directrice générale de l’organisme, France Lebrun. C’est inspiré du thème les Oscars que les responsables ont remis à chaque bénévole un stylo et statuette. La fête a été agrémentée par la prestation musicale de Jean-Guy Piché et ses musiciens de La tournée du bonheur.  « Après deux ans d’absence en raison de la COVID, cette rencontre a été comme des retrouvailles. Les gens étaient très heureux de se retrouver et nous aussi », de compléter Mme Lebrun. Nous apercevons les bénévoles ravis de se retrouver.

virage

Durement éprouvée : Diane Demers-Roy lance un message d’espoir

Diane Demers-Roy a livré un témoignage qui n’a laissé personne indifférent.

Abusée sexuellement dès son enfance jusqu’à l’âge adulte par un père autoritaire, aux prises avec une maladie mentale, dépression sévère, pensées suicidaires, Diane Demers-Roy lance un message foudroyant en affirmant que « la vie vaut la peine d’être vécue. »
C’est avec émotion, appuyée d’une solidité indéfectible dans ses propos qu’on pouvait sentir la détermination de cette mère de trois enfants. C’est devant une vingtaine de personnes, incluant des proches, réunies au point de service d’East Angus que l’invitée de Virage Santé mentale a bien voulu parler de son expérience de vie dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale. « Si je suis là, c’est parce que j’ai accepté de faire des pas. Il y a des services à Virage et il faut s’en servir », lance-t-elle.
Le parcours de Mme Demers-Roy est loin d’être simple. Membre d’une famille de neuf enfants, elle a subi l’inceste dès l’âge de sept ans par son père, qui a perduré jusqu’à l’âge de 21 ans. « J’étais mariée et ça durait encore. J’avais tellement peur de mon père que je n’étais pas capable. Je ne pouvais pas parler, j’aurais mangé une volée, on était battus chez nous. » La jeune fille a même été sauvée in extremis, par une voisine, d’une tentative de viol à l’âge de 8 ans par un homme de 78 ans qu’elle considérait comme un grand-père. « Je suis devenue très renfermée, je me suis mis un écran. Je me suis dit: il n’y a plus personne qui va avoir mal, moi, j’aurais pu mal. À cette période-là, on m’a fait détester mon corps de femme et je ne voulais pas être une femme. J’aurais aimé mieux être un gars, j’aurais eu la paix, mon corps c’était un objet pour tout le monde. Ça a pris du temps avant que je m’accepte en tant que femme, que je puisse m’aimer en tant que moi-même. Personne ne savait rien sur moi. Je gardais ça pour moi. Je ne pouvais pas en parler. » En fait, ce n’est que plusieurs années plus tard, lorsque Mme Demers-Roy a publié son livre, en 2019, que sa mère et les membres de sa famille ont appris la triste réalité.
À l’âge de 17 ans, Mme Demers-Roy quitte son Abitibi natale pour s’établir à Sherbrooke avec sa famille. Plus tard, elle s’installe à Saint-Gérard avec son conjoint et fonde rapidement une famille. À 23 ans, elle comptait déjà trois enfants. Elle s’est impliquée au sein de la communauté que ce soit pour les loisirs, la bibliothèque et autres. Elle a composé deux pièces de théâtre en plus d’écrire des chansons.
Très active, sa santé s’est mise à se dégrader en 1991, moment d’une première dépression. Elle s’est retrouvée trois mois à La Méridienne et était en instance suicidaire. « Tout ce que je voulais, c’était essayer de mourir. »
Elle qui haïssait son père au point de souhaiter sa mort lance : « j’ai arrêté d’avoir peur de mon père, j’avais 55 ans, quand j’ai été capable de prendre le contrôle de ma vie. » Avouant sa foi religieuse, elle ajoute être cursilliste. « J’ai eu la chance, un jour, d’avoir la guérison du pardon. » Même si elle avait pardonné à son père, Mme Demers-Roy devait vivre avec le passé. Son cheminement n’a pas été facile. En 2000, elle s’achète une imprimerie et six ans plus tard, fait un épuisement professionnel, entraînant du coup une faillite personnelle. « Mon corps, mon physique et mon moral ont lâché en même temps. Je me suis retrouvée 35 jours à l’aile psychiatrique à Sherbrooke. On m’a diagnostiqué une maladie mentale. »
À sa sortie de l’hôpital, Mme Demers-Roy a poursuivi une thérapie pendant quatre ans, dont une sur la colère. Au cours de cette période, elle s’est rebâti une confiance en elle qu’elle avait perdue en raison de sa faillite personnelle. « Je ne voulais plus demeurer à Saint-Gérard. J’ai déménagé à Thetford Mines.
Mme Demers-Roy mentionne que son père est décédé en 2010 et que cela s’est révélé un moment pénible. À la suite de ce décès, elle a gardé sa mère pendant cinq ans et est aujourd’hui aidante naturelle auprès de son mari. L’écriture de son livre, précise-t-elle, « m’a permis de faire la paix avec mon passé et de me faire grandir. »
Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, souligne le courage dont elle a fait preuve pour aller chercher les services disponibles. Les témoignages sont des exemples de gens qui ont été capables de s’en sortir en allant chercher de l’aide », complète Mme Beaudry.

Nathalie Simard

Parler pour vrai avec Nathalie Simard : Briser le silence

L’artiste Nathalie Simard avec Mme Pauline Beaudry, directrice générale de l’organisme Virage Santé mentale.

Près de 120 personnes se sont présentées au Centre communautaire de Weedon pour la conférence en lien avec la Semaine de la santé mentale, organisée par Virage Santé mentale du Haut-Saint-François. Cette soirée mettait en vedette Nathalie Simard, venue témoigner de son expérience de vie et des abus qu’elle a vécus.
« Reprendre son pouvoir, briser le silence, briser cette roue infernale qu’est le silence », s’exprime l’artiste dès le début de la conférence. Pour elle, le silence est un des pires ennemis des victimes d’agressions. « Le silence permet à la roue de continuer. Par l’intimidation et les menaces par exemple ». C’est en 2004 que Nathalie Simard décida de briser son silence et de dénoncer Guy Cloutier après 25 ans.
« Parfois, on se demande : pourquoi moi ? Pourquoi moi j’ai vécu ça ? » Avec le temps, elle a fini par trouver, en partie du moins, la réponse à cette question. Elle se voit dès lors comme une humble « missionnaire », un rôle qui lui fait dire qu’elle n’a « pas vécu tout ça pour rien ».
Nathalie Simard a vécu la violence sous toutes sortes de formes, à commencer par des abus sexuels répétés dès l’âge de 9 ans par son gérant de l’époque. « Une agression sexuelle, ça peut changer à tout jamais le cours de notre vie, de notre histoire. C’est à partir de ces gestes destructeurs qu’un très lourd silence s’installe, et ça, pour un temps indéterminé », ajoute-t-elle.
Dans son cas, le silence aura duré 25 longues années, au bout desquelles elle a décidé de mettre un terme à cette roue infernale et de dénoncer. Ayant eu à faire face à de nombreuses embuches à l’époque de cette dénonciation, Mme Simard se réjouit du chemin parcouru ces dernières années, notamment avec le mouvement #MeToo. Cependant, selon elle, il reste encore beaucoup.
Entremêlant son témoignage de certaines de ses chansons, accompagnée de son guitariste, elle a interprété Y’a les mots, de Francine Raymond, et son succès L’amour a pris son temps par exemple, au plus grand plaisir des personnes présentes.
Entre ses interprétations, elle s’est surtout confiée en toute transparence, revenant sur l’intimidation, la violence amoureuse et les abus financiers qu’elle a aussi subis en cours de route, ainsi que la dépression majeure qui a suivi un peu plus tard. Toujours pour raconter comment elle s’est relevée ensuite et montrer aux personnes qui l’écoutent comment elles peuvent se relever, elles aussi.
Depuis quelques années, elle se sent enfin revivre. « J’ai d’une certaine façon accouché de moi-même dans les dernières années. »
Son message rempli d’espoir et de résilience à bien résonner aux oreilles des participants présents. À la suite de la conférence, Nathalie Simard s’est installée à une table pour rencontrer les gens, signer des autographes et prendre des photos avec ceux et celles qui le désiraient.

Transport HSF

Ça bouge au Transport de personnes HSF : Embauche d’une nouvelle directrice générale

Après une carrière de 36 années à la SAAQ, Sylvie Audet relève le défi de direction générale de Transport de personnes HSF.

Par voie de communiqué de presse, l’organisme Transport de personnes HSF annonçait récemment le départ de la directrice générale, Thérèse Domingue, et l’arrivée de Sylvie Audet pour combler ce poste.
On mentionne que le contrat de travail de Mme Domingue n’a pas été reconduit par le conseil d’administration. « Madame Domingue a dirigé les destinées de notre organisme depuis la prise en charge du Transport collectif et la relève de Transport du Bonheur pour le volet adapté. Elle a réussi à développer nos services à un niveau remarquable, nous permettant même de gagner le prix du meilleur transporteur rural du Québec. Au nom des citoyennes et citoyens du HSF, nous la remercions pour ses années de contribution qui a positionné le transport au cœur de notre qualité de vie », peut-on lire sur le communiqué signé du président du conseil d’administration et maire de Lingwick, Robert Gladu.
Rejoint au téléphone, M. Gladu mentionne que le départ de Mme Domingue s’est fait en bons termes. Le conseil, explique-t-il, voulait avoir « la possibilité de remettre une structure en place avec une adjointe, parce qu’on sait pertinemment que Mme Domingue tenait à bout de bras le transport. On n’a pas voulu reconduire le contrat parce qu’on est en train de revoir une nouvelle structure. On est en train d’améliorer le fonctionnement à l’interne pour être capable de voir venir les années. »
Parmi les réformes envisagées, le conseil d’administration de Transport de personnes HSF songe à revoir l’organisation pour rendre le transport plus efficace, mieux structuré. On souhaite également étudier les possibilités de trouver de nouvelles sources de financement afin de rendre l’organisme moins dépendant des subventions gouvernementales. « On veut faire en sorte qu’on va être de plus en plus indépendant du gouvernement. Ce qu’on veut, c’est d’avoir plus d’autonomie, de ne pas être restreint lorsqu’on doit livrer du transport et être plus organisé pour le futur », d’exprimer M. Gladu.
Quant à la nouvelle directrice générale, M. Gladu démontre une grande confiance envers ses capacités. Il soutient que son expérience au sein de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) et les divers dossiers qu’elle a traités en font une candidate idéale pour relever les défis de l’organisme.
Résidante du Canton de Westbury, Mme Audet connaît bien le territoire et la communauté du Haut-Saint-François. La nouvelle directrice générale maîtrise le travail de service à la clientèle pour y avoir œuvré sous différentes formes pendant 36 ans de carrière. Elle a eu à diriger des équipes de travail. Elle mentionne avoir été attirée par le poste par désir de rendre service et le goût de relever de nouveaux défis. « Moi j’ai travaillé toujours au service à la clientèle. Alors, si c’est pour venir en aide comme le transport pour les gens, aider ceux qui n’ont pas de transport, je trouvais que ça reflétait ce que je voulais faire et relever de nouveaux défis. » Pour y parvenir, Mme Audet mise sur le travail d’équipe et l’appui de son conseil d’administration.

marco

Club de Motoneige Aigle Noir : Un service qui permet de récolter 800 $

Nous apercevons sur la photo Marco Glaude et Marie-Paule Lepitre.

Marco Glaude de Nettoyage Sous-Pression de l’Estrie a récemment fait un arrêt au cimetière Saint-Louis à East Angus pour nettoyer la pierre tombale de sont défunt grand ami, Sylvain Lepitre. Ce dernier était motoneigiste et bénévole dévoué au sein du Club de Motoneige Aigle Noir d’East Angus. M. Glaude a profité de l’occasion pour redonner au club en offrant gracieusement ses services en nettoyant d’autres pierres tombales, pour ceux qui le désiraient, en échange de dons volontaires. La totalité de l’argent recueilli, soit 800 $, a été remise au club de motoneige pour l’entretien du relais. Cause qui tenait particulièrement à cœur de M. Lepitre. Le club est évidemment heureux et remercie M. Glaude pour sa générosité.

Shed Dudswell

Circuit des sheds panoramiques : Dudswell se joint aux autres municipalités

La shed de Dudswell, située au parc Éva-Tanguay, permet d’admirer la vue sur le lac Adolphe.

Une 9e shed panoramique est en cours de construction à Dudswell. Érigée par l’entreprise Pittoresco, la structure est installée au parc Éva-Tanguay et offre une vue imprenable sur le lac Adolphe.
La notoriété du circuit des sheds panoramiques du Haut-Saint-François ne fait que grandir depuis le début du projet. Il compte maintenant neuf sheds à visiter sur le territoire du Haut-Saint-François, réparties dans les municipalités d’Ascot Corner, La Patrie, Hampden, Lingwick, Saint-Isidore-de-Clifton, Weedon, East Angus, Cookshire-Eaton et maintenant Dudswell.
L’ensemble des structures stylisées met en valeur les paysages et la culture de chaque municipalité du Haut-Saint-François. Elles sont installées dans un endroit stratégique, un petit bâtiment inspiré de nos sheds agricoles. Les nouvelles structures servent de cadre au paysage et veulent créer une petite bulle temporelle sur les grandes pages de l’histoire locale afin que le visiteur prenne le temps de regarder, s’arrêter et d’admirer le paysage.
Le circuit a aussi l’objectif de relier les deux routes touristiques qui traversent le Haut-Saint-François, soit le Chemin des Cantons et la Route des Sommets afin d’offrir des découvertes supplémentaires aux visiteurs. Chacune des sheds est unique par le type de relief qu’elle met en valeur, mais aussi par l’histoire du lieu où elle se situe. Lucarnes sur le panorama, les sheds présentent autant un point de vue de l’extérieur que de l’intérieur, où sont racontés les événements et les acteurs qui ont marqué le développement culturel, économique et politique de la région, donnant ainsi une touche de créativité complémentaire à ce cadre. C’est le cas de celle de Dudswell, entre autres, qui rendra hommage à Éva Tanguay et à d’autres artistes de la municipalité en plus d’avoir des panneaux d’interprétations historiques.
Chacune d’elles est unique par le type de relief qu’elle met en valeur, mais aussi par l’histoire du lieu où elle se situe.

Plage Dudswell

La plage P.E. Perreault ouverte dès le 25 juin

La plage P.E. Perreault, à Dudswell, est l’endroit idéal pour relaxer, se baigner, pêcher et profiter des attraits du lac d’Argent durant l’été. Vous y retrouverez des tables à pique-nique, une aire de jeux pour les enfants, un terrain de volley-ball, ainsi qu’un centre de location d’embarcations où kayaks, pédalos et planches à pagaie sont disponibles. Il est à noter que seuls les moteurs de 9,9 HP et moins sont autorisés sur le lac afin d’assurer la tranquillité, la conservation de l’environnement et la qualité de l’eau.
La plage est quant à elle surveillée lors des heures d’ouverture par un sauveteur certifié. La plage P.E. Perreault est prête à recevoir les baigneurs et les vacanciers.

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