Marie-Claude Bibeau réélue

C’est entourée de ses proches et collaborateurs que la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a appris que les électeurs lui faisaient confiance pour un second mandat.

La députée sortante de Compton-Stanstead, représentant le Parti libéral du Canada, Marie-Claude Bibeau, et son équipe étaient tout sourire au terme d’une longue soirée d’élection du 21 octobre dernier. C’est par une confortable majorité de plus de 3 000 voix aux dépens de son plus proche rival, le candidat du Bloc Québécois, David Benoit, que l’ancienne ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a été réélue.

En début de soirée, la tension était palpable dans l’entourage de Mme Bibeau. Mais rapidement, elle a pris l’avance, creusant un écart tout au long de la soirée, ce qui a contribué à détendre l’atmosphère et ramener le sourire sur les visages. Toutefois, ce n’est que vers 23 h 45 que Mme Bibeau a été proclamée réélue, ce qui a été accueilli par une salve d’applaudissements de ses proches et partisans réunis au Pub Le Lion d’Or secteur Lennoxville à Sherbrooke.

Fière du travail accompli, Mme Bibeau tenait à être entourée de son équipe au moment de s’adresser à la presse. « On a travaillé tellement fort avec une équipe extraordinaire. On n’a rien pris pour acquis, on savait que ça pouvait tourner de côté du jour au lendemain. On a été présents sur le terrain durant quatre ans, on n’a pas commencé il y a six semaines et ce soir, j’apprécie que les gens de Compton-Stanstead me fassent encore confiance. »

À l’aube d’entamer un second mandat, Mme Bibeau se montrait guère inquiétée d’œuvrer au sein d’un gouvernement minoritaire. « Ça fait de la peine de perdre des collègues que j’aime beaucoup, mais les Canadiens ont décidé qu’ils voulaient continuer d’aller de l’avant avec un gouvernement libéral, un gouvernement progressiste. C’est bon de savoir qu’on va pouvoir continuer à travailler pour l’environnement entre autres et pour plus d’équité sociale, ça me rassure », exprime-t-elle.

Quant à son avenir au sein du gouvernement Trudeau, Mme Bibeau soutient que cet aspect demeure à la discrétion du premier ministre. Toutefois, elle aimerait bien poursuivre comme ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. « J’adore travailler avec les gens, mais je suis avant tout la députée de Compton-Stanstead. C’est sûr que je vais continuer à représenter ma région d’abord et avant tout et les régions du Québec de façon générale aussi avec une voix très, très forte parce c’est quelque chose qui me tient à cœur la vitalité de nos régions, les fermes familiales, c’est un rôle que je vais prendre très à cœur. »

Bloc
Une semaine avant la tenue des élections, le plus récent sondage donnait la libérale et le bloquiste au coude à coude. Au soir de l’élection, David Benoit était un peu déçu du résultat, mais « compte tenu du défi que j’avais à relever, je suis tout de même très, très satisfait. J’aurai causé des petites frousses aux libéraux dans Compton-Stanstead durant la campagne », lance-t-il. En guise de réconfort, M. Benoit fait remarquer la performance de sa formation politique sur la scène nationale et de son chef, Yves-François Blanchet.

Interrogé à savoir s’il songeait à se présenter à nouveau lors d’une prochaine campagne, étant donné que la durée de vie moyenne d’un gouvernement minoritaire est de 18 mois, M. Benoit dit avoir apprécié l’expérience, mais ne peut s’engager pour l’instant. « J’ai pas encore de décision prise par rapport à ça. On voit que le mouvement est bien vivant.

Je ne compte pas abandonner, depuis que j’ai 13 ans que je veux faire de la politique, je ne peux pas m’arrêter là. Ce n’est que partie remise, mais je ne peux pas m’engager à quoi que ce soit, là c’est sûr. » Mentionnons que Marie-Claude Bibeau a obtenu 37,3 % des voix comparativement à 32 % pour David Benoit.

Vert
Au terme des résultats, le candidat du Parti vert, ex-député néodémocrate dans Compton-Stanstead, Jean Rousseau, s’est dit déçu des résultats obtenus au niveau national et dans le comté. M. Rousseau n’avait pas caché son désir de récolter 10 % des votes exprimés. « Je suis déçu du bureau chef. Je comprends qu’on est un petit parti, mais on n’a pas eu le soutien pour nos comtés. » Interrogé à savoir s’il sera à nouveau sur les rangs dans une éventuelle élection, M. Rousseau rétorque : « moi, c’est pas du tout certain. Je n’en ai aucune idée. »

Abolition des commissions scolaires : Rencontre avec le député

De gauche à droite : Yves Gilbert (président Commission scolaire des Hauts-Cantons), Michael Murray (président Commission scolaire Eastern Townships), Jean-Philippe Bachand (président Commission scolaire des Sommets) et Gilles Normand (président Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke)

Le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, et ses trois collègues, soit Michael Murray, président de la Commission scolaire Eastern Townships, Jean-Philippe Bachand, président de la Commission scolaire des Sommets, et Gilles Normand, président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, ont exprimé leur désaccord commun face au projet de loi 40. Ils ont demandé son retrait et de mener une vaste consultation sur cette question.

Telle est la position défendue par les représentants des entités scolaires au cours de leur récente rencontre avec le député de Richmond, André Bachand. Rappelons que les quatre présidents font front commun contre la décision du gouvernement d’abolir les commissions solaires.

Selon M. Gilbert, cette décision n’est pas une nécessité dans l’immédiat. « Le monde de l’éducation a des défis beaucoup plus urgents à relever que de brasser des structures pour des motifs idéologiques. Parmi les choses urgentes à faire, c’est de réinvestir dans l’éducation, de réparer nos infrastructures et de travailler à la réussite éducative des élèves. »

Il explique que le projet de loi peut causer des préjudices aux régions, notamment sa perte d’autonomie. Il croit en l’importance d’avoir une représentation territoriale et n’est aucunement d’accord avec le fait de centraliser les pouvoirs au gouvernement. « Les commissions scolaires ne sont pas opposées à toutes réformes de la gouvernance scolaire à l’échelle locale et régionale, mais elles tiennent à préserver la décentralisation des pouvoirs vers les communautés locales et régionales. Elles dénoncent une réforme qui vise à centraliser toutes les décisions autour du ministre, comme ce qui est arrivé dans le domaine de la santé et des services sociaux. » Ce sont tous des aspects qui ont été portés à l’attention de M. Bachand et dont M. Gilbert croit qu’ils méritent une réflexion sérieuse.

Il exprime également son mécontentement face à l’attitude du ministre. « Je dénonce le mépris du ministre envers les commissaires scolaires au Québec. On m’a appris à l’école que le respect était une valeur importante pour la vie en société. »

Durant cette rencontre, M. Gilbert expliquait également les raisons pour lesquelles il croit important de maintenir les commissions scolaires. Il souhaite que les citoyens réalisent que l’éducation est importante dans nos MRC et que les élus scolaires peuvent faire une différence pour chaque école de chaque village. Il faut avoir « une voix qui parle au nom des citoyens en éducation », mentionne-t-il, et c’est ce qui, selon lui, va se perdre avec le projet de loi.

Du côté de la Commission scolaire Eastern Townships, M. Murray est également fort mécontent du contenu du projet. « Le ministre de l’Éducation crée non seulement deux classes de citoyens, les citoyens francophones et anglophones, avec son projet, mais il va créer de nouveaux problèmes dans le monde des écoles pour des motifs purement idéologiques. »

En participant à cette rencontre, M. Gilbert souhaitait obtenir un dialogue avec le représentant du gouvernement. Il se considère chanceux d’avoir pu discuter de la problématique avec le député puisque ce n’est malheureusement pas le cas pour toutes les MRC, mentionne-t-il. Ses propositions ont été transmises et maintenant il espère être invité à aller faire une représentation parlementaire.

Rencontre pour le dossier de la route 112 : Les élus satisfaits

Rappelons que la réduction de la vitesse de 90 km/h à 70 km/h sur six kilomètres de la route 112 entre Ascot Corner et East Angus est une mesure provisoire. L’étude en cours portant sur la sécurité devrait être complétée au début de 2020.

Les maires et représentants des municipalités de Weedon, Dudswell, East Angus, Westbury, Ascot Corner ainsi que le préfet de la MRC du Haut-Saint-François sont sortis satisfaits de la rencontre convoquée par le député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales, François Jacques, visant à faire le point sur le dossier de la route 112.

Responsables du MTQ Estrie et attachés politiques du ministre des Transports, François Bonnardel, participaient également à la rencontre.

« Au cours des dernières semaines, il y a eu plusieurs interventions médiatiques de divers intervenants concernant la baisse de limite de vitesse sur la route 112 entre Ascot Corner et Westbury. Il était important pour moi de réunir tous les élus impliqués afin de faire le point sur la situation. Il faut rappeler que la baisse de la limite de vitesse constitue une action à court terme afin de sécuriser le secteur, et qu’une étude complète du tronçon est actuellement effectuée afin de déterminer les actions à plus long terme qui pourraient être réalisées aux intersections et le long de la route 112 pour réduire les accidents », d’affirmer M. Jacques.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, qui avait fait part de son mécontentement sur le fait de ne pas avoir été consultée avant la prise de décision du MTQ d’abaisser la vitesse de 90 km à 70 km/h sur le tronçon de 6 km jusqu’à l’entrée de sa municipalité, a eu droit à des excuses ainsi que les autres élus concernés de la part des gens du ministère. Ces derniers, d’expliquer Mme Boulanger, ont présenté un tableau de la section concernée de la route 112 indiquant les endroits et le nombre d’accidents survenus durant les dernières années. Ils ont rappelé qu’une étude était en cours et les conclusions seraient déposées au début de 2020.

Le maire de Westbury, Gray Forster, est satisfait de la rencontre ainsi que des mesures temporaires en vigueur. Il aurait même souhaité que la vitesse soit abaissée à 50/km à partir de l’Hôtel de Ville jusqu’à la bretelle de la 114.

Il mentionne que la sortie de l’Hôtel de Ville qui donne sur la route 112 est hasardeuse, particulièrement en saison estivale avec le marché public, dont l’horaire correspond aux heures de pointe de 16 h à 18 h 30. Par ailleurs, il constate que la réduction de la limite de vitesse a pour effet de dévier la circulation et augmenter le trafic sur le chemin Gosford et Townline. Il précise avoir demandé à la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François d’être plus présente dans ces secteurs. Du côté d’East Angus, Mme Boulanger se dit satisfaite, mais ne cache pas sa crainte vis-à-vis l’arrivée de l’hiver. « Moi je veux que la circulation soit plus fluide. Quand ça ralentit, ça peut être dangereux. Moi j’appréhende l’hiver. » Une autre situation semble inquiéter Mme Boulanger. Elle mentionne avoir constaté que les automobilistes ont tendance à accélérer rapidement après avoir franchi le feu de circulation à l’angle de la 112 et Westbury tout près du restaurant McDonald’s. « Ça accélère rapidement. On dirait qu’ils (automobilistes) veulent reprendre le temps perdu. »

Du côté d’Ascot Corner, le conseiller Éric Mageau, ardent défenseur de la sécurité sur la route 112, se dit satisfait de la rencontre et des explications présentées par les intervenants. Il voit d’un bon œil le dévoilement de l’étude au début 2020 et semble confiant de la volonté des gens du ministère à intervenir rapidement. M. Mageau rappelle que l’objectif ultime que ce soit 70 km ou 90 km/h « est de pouvoir circuler en sécurité. »

Une nouvelle dans l’équipe

Le Journal régional Le Haut-Saint-François est heureux d’annoncer la nomination de Fay Poirier au poste de journaliste. Résidante du Haut-Saint-François depuis un peu plus d’un an, cette jeune mère de famille et artisane a soif de découvrir le territoire et les gens qui le compose. Elle succède donc à Jean-Marc Brais.

La Forêt hantée de Freddy Angus toujours aussi populaire

Année après année, la popularité de la Forêt hantée de Freddy Angus, située dans le parc des Deux Rivières à East Angus, ne dérougit pas.

Ils étaient 1 810 personnes adultes et enfants à avoir pris leur courage à deux mains pour faire le parcours dans le cadre de cette 12e édition. Quelque 70 personnages étaient costumés et répartis dans la forêt que ce soit à travers le cimetière, l’avenue des citrouilles, les petites maisons fantômes, la maison du père Noël démoniaque et bien d’autres. Encore cette année, l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François participait à la soirée en interprétant des pièces de circonstance. À l’entrée du site, un duo musical y allait également de plusieurs pièces, histoire de divertir la foule qui attendait patiemment de franchir l’entrée. Outre les citoyens de la municipalité, plusieurs visiteurs de l’extérieur ont participé à la soirée.

Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, est satisfaite de la collaboration du public et des nombreux bénévoles. « On est fier de voir les gens chaque année. Ça démontre comment on est dynamique et les belles activités qu’on a à East Angus. » Elle profite de l’occasion pour souligner la participation indéfectible de l’instigatrice de l’événement, Lisa Cormier.

History of Food Festival in Bury: A Harmony of Flavours

Irma Chapman tastes “the sweetest sin” at the Virgin Mady Organic Maple Products booth during the History of Food Festival in Bury.

Stories of culinary revolutions, tastes of many origins, cooking utensils of bygone eras, our region’s delicacies, visitors from here and abroad. The History of Food in Estrie Festival offered all this and more to the 113 people attending in Bury’s Armoury Community Centre on August 31.

Organized by the Bury Historical and Heritage Society, the festival brought together local food producers, antique kitchen and farm equipment, a variety of speakers, and food itself. Seated at café tables, participants heard short bilingual presentations. After each speaker, volunteers served them food.

The Society’s president, Praxède Lévesque-Lapointe, described three culinary revolutions in our area. Thousands of years ago, the Iroquois people brought about the first. European settlers brought the second. Then immigration and industrialization produced the third around the year 1900.
Participants enjoyed 13 samples of foods illustrating 150 years of history, including smoked trout, Scottish barley soup, Irish Boxty, French Pot au feu, Loyalist baked beans, Grands-pères in maple syrup, and blueberry pudding.
A team of eight volunteers prepared the food and served it, headed by Doris Bolduc. Cheerful conversation and exclamations of “Delicious!” and “Perfect!” were heard from participants.

Yvon Audet showed off various old-style grains. Sylviane Bégin spoke about garlics and garlic flowers. Gilles Denis gave a graphic presentation about food distribution. Gilles Gaulin described traditional maple sugaring. Rémi Robert of the 11 comtés brewery talked about beer.

Minister of Agriculture and Agri-Food Marie-Claude Bibeau spoke about Canada’s new food policy. She met with many of the participants, including Ms. Awa Ba from Senegal who is here in the Townships to learn more about organic agriculture. Ba is a community organizer for the Water for African Women projet led by Jonathon Ellison from our area.

A Cookbooklet of 11 old-timey recipes was offered for sale by the Society, which also displayed various kitchen antiques and edible wild plants. The Eaton Corner Museum set up an old-fashioned kitchen, complete with butter churn.

Other displays: Preserves and homemade wine, with Joel Barter. Sea buckthorn products, by herbalist Christiane Chartier of Les Jardins de Paromel. Seeds of Diversity by Brian Creelman, on the history of seeds and our way back from almost destroying our local food diversity. Prize-winning organic maple butters and jellies by Virgin Mady of Bury. Farm produce and preserves by Mysie Paul. Beer by 11 comtés of Cookshire.
Outside, musicians Janice LaDuke & Dave Gillies and France Thibault & Laurent Hubert played old-fashioned music. Dallas Campbell from Island Brook showed off his 1925 Fordson tractor, and Bury Mayor Walter Dougherty rode the Municipality’s 1929 Fairway tractor.

The festival was organized by a committee of Lévesque-Lapointe, John Mackley, Céline Martineau and Edward Pederson, aided by dozens of volunteers and seven partnering organizations, including Townshippers’ Foundation, the office of Minister Bibeau, the Quebec Anglophone Heritage Network, and the Cookshire IGA.

“Bravo, and thanks to all who helped us!” concluded Lévesque-Lapointe.

Assermentation du Parlement scolaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent

Les membres du Parlement scolaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent en compagnie des élus municipaux de la MRC du Haut-Saint-François.

L’assermentation annuelle des 13 ministres du Parlement scolaire a récemment eu lieu à la Cité-école Louis-Saint-Laurent d’East Angus.

L’initiative découle du projet Parlement au secondaire instauré il y a plus de 10 ans, afin d’inciter les étudiants à être plus actifs dans leur milieu scolaire et contrer le décrochage. Plusieurs élus municipaux ont partagé le dîner avec ceux qui pourraient être la relève de demain.

Parmi ceux-ci se trouvaient Emmanuel Sfiligoi, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques, Robert Roy, préfet, Richard Tanguay, maire de Weedon, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Doris Martineau, conseillère de Westbury, Véronick Beaumont, conseillère de Dudswell, Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, Lise Phaneuf, commissaire à la Commission scolaire des Hauts-Cantons, et Nataly Gagnon, directrice de la Cité-école.

Louka Labrecque, premier ministre, a souhaité la bienvenue aux invités. Le jeune homme de 3e secondaire n’en est pas à sa première année au parlement. Impliqué dans la vie scolaire et communautaire, il dit que c’est sous l’incitation de la première ministre de l’an passé qu’il a décidé de se présenter. M. Sfiligoi a expliqué aux jeunes l’ampleur de leur nouveau rôle pour le milieu scolaire, mais également pour leur avenir. Selon lui, c’est un bel exemple de politique appliquée. Ils doivent comprendre qu’ils sont les ambassadeurs de leur génération. M. Roy, de son côté, expliquait l’importance d’inclure les municipalités dans le projet cité-école. Il mentionne que ça permet aux représentants municipaux de se rapprocher des jeunes. Quant à Mme Gagnon, elle mentionnait qu’ils sont la voix de l’école et que leur implication est très importante.

Avant d’être assermentés, les ministres ont pu échanger avec les élus municipaux lors d’un jeu de questions-réponses. Divers conseils ont été émis de la part de ces derniers. Mme Lapointe laisse entendre qu’une bonne complicité entre les ministres constitue un avantage. « Il faut s’entraider pour faire quelque chose de positif », mentionne-t-elle. Mme Boulanger expliquait de son côté que tout comme un maire ou un conseiller, ils ont été élus par leur communauté et ce n’est pas quelque chose à prendre à la légère, c’est un honneur pour eux d’avoir ce poste. « Si vous avez été choisi, c’est parce que vous êtes capable d’aller dire ce que les autres ne sont pas capables de dire devant les autres, alors je vous encourage de développer en ce sens », exprime-t-elle.

Lorsqu’on demande aux étudiants la raison pour laquelle ils ont décidé de s’impliquer dans le Parlement scolaire, certains affirment qu’ils ne voulaient pas rester inactifs dans leur école, ça leur permet de rendre les journées plus amusantes et pour d’autres, c’est parce qu’ils veulent faire bouger les choses, apporter des changements. Alexis Fontaine, ministre de 1re secondaire, affirme quant à lui que c’est parce qu’il aime prendre la parole, donner des discours pour faire valoir les demandes de son entourage. S’il s’est inscrit, c’est principalement parce qu’il y a été poussé par ses camarades de classe.

Pour certains, l’inspiration provient de leurs amis qui les poussent à aller plus loin, à faire des choses qu’ils n’auraient pas nécessairement faites et qui s’avèrent être très positives. Pour d’autres, c’est la famille, comme c’est le cas de Jessica Nadeau, ministre de 5e secondaire, qui dit fièrement suivre les traces de sa grande sœur qui était aussi membre du parlement par le passé.

Une des questions du jeu amenait à connaître ce que les jeunes ministres aimeraient réaliser au cours de leur mandat. Pour Meave Lapointe, ministre des Sports, c’est une réponse presque instantanée. « Pendant la semaine des sports, j’aimerais faire plusieurs activités pour les élèves. » De son côté, Maëly Phaneuf, ministre des Communications, tient à sensibiliser les élèves pour contrer l’intimidation.

Le dîner s’est terminé avec des invitations de la part des mairesses de Cookshire-Eaton et de East Angus à participer à une séance municipale. Mme Lapointe précise qu’elle veut leur donner un rôle aux côtés d’un conseiller afin qu’ils puissent voir réellement comment se déroule une réunion publique.

actualite

Plus de 2 000 $ amassés au Tournoi de golf-bénéfice

La 12e édition du tournoi de golf au profit de la fondation Virage Santé mentale qui se déroulait au Club de golf East Angus a permis d’amasser plus de 2 000 $.

Un total de 36 golfeurs ont bravé les caprices de Dame Nature en participant à l’activité qui se déroulait sous la présidence d’honneur de Richard et Pauline Boisvert. D’autres sympathisants se sont joints à la cause au cours du souper, portant le total à une cinquantaine de personnes.

Rappelons que l’organisme à but non lucratif a comme objectif de promouvoir, de démystifier et de prévenir les différents troubles de la santé mentale. Oeuvrant depuis près de 35 ans, Virage Santé mentale offre du soutien aux personnes en besoin. Leur mission est également de pouvoir aider ces gens à développer leurs habiletés afin de leur permettre de mieux gérer leur quotidien et ainsi favoriser le maintien d’une bonne santé mentale. Grâce aux fonds amassés, l’organisme sera en mesure de continuer à offrir ses services gratuitement.

Cette année pour le défi 18e trou, la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François était fière d’offrir un dépôt à terme d’une valeur de 25 000 $ comme prix. Malheureusement, aucun participant n’a réussi cet exploit.

Madame Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, se dit satisfaite de l’événement malgré son taux de participation inférieur aux années précédentes.

Journée astronomie

Le lancement de fusée a été fort apprécié des jeunes participants.

Malgré une température maussade, une quarantaine de personnes ont participé à la première édition de la Journée astronomie sur le site de la côte magnétique à Chartierville.

L’événement familial proposait différentes activités de création pour les enfants ainsi qu’un lancement de fusée au grand plaisir de tous. Le but était d’avoir du plaisir, mais avait également une mission éducative. Les petits et les grands étaient invités à en apprendre davantage sur l’astronomie.

Certains membres du Club d’astronomie de la première réserve internationale de ciel étoilé (CAPRICE) étaient présents à cette journée.
Malheureusement, le ciel plus nuageux a nui à l’observation des étoiles. Toutefois, les participants se sont fait un plaisir de rester autour du feu et d’assister à la conférence de Raymond Fournier, président du CAPRICE.

Monsieur Claude Sévigny, organisateur de l’événement, se dit satisfait malgré les imprévus météorologiques et pense déjà à la deuxième édition pour 2020.

Plus de 10 000 $ amassés au Classique Putter Bernier

Nous apercevons de gauche à droite, Lyne Bernier, Guy Faucher et David Fournier. Était absent au moment de la photo Claude Giroux.

Un franc succès pour la Classique Putter Bernier où 120 personnes ont pris part au tournoi de golf-bénéfice qui se déroulait au Club de golf East Angus. Plus de 10 000 $ ont été amassés pour la Fondation Sports et Loisirs d’East Angus.

La journée ensoleillée a amplifié le bonheur de ces amateurs de golf. Un total de 30 équipes ont foulé le terrain. Dans la catégorie amateur, les gagnants sont Sylvain Grenier, Jason Gauley, Guylaine Clément et Dominique Dokoubou avec une carte de -16. Pour la catégorie Pro-Am, les gagnants, avec une carte de -13, sont Guy Faucher, professionnel, Myriam Girard, Steve Godbout et Anthony Godbout.

L’argent récolté lors de cet événement soutiendra les activités sportives, sociales et culturelles des enfants dans le besoin. Au cours de la soirée, on a procédé au tirage d’une toile de l’artiste peintre Paul-Émile Durand. L’heureux gagnant est Denis Gilbert. Me Heïdi Paquette, présente à l’événement, a pris la parole au nom de Promutuel. Le comité organisateur composé de Lyne Bernier, Claude Giroux, David Fournier, Vincent Héraud et Guy Faucher se dit très satisfait de l’événement et tient à remercier tous ses commanditaires dont Promutuel et Conteneur Recycle Estrie.

Les paroissiens de Johnville encore attachés à leur église

Nous apercevons quelques dignitaires s’apprêtant à découper le gâteau d’anniversaire. De gauche à droite, Mgr Donald Lapointe, l’abbé Gervais Giguère, le conseiller Mario Gendron, Michel Breault, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Sr Thérèse Bourque et Carmen Simard.

L’église Notre-Dame-de-la-Paix à Johnville signifie encore quelque chose pour les paroissiens puisqu’ils étaient plus de 200 à partager le repas à la salle communautaire afin de souligner le 100e anniversaire de la première célébration de la messe. Précédant le repas, ils étaient plus de 175 réunis dans le lieu de culte pour l’office célébré par Mgr Donald Lapointe, l’abbé Donald Thompson et le père Gervais Giguère.

À l’occasion du repas, Carmen Simard a présenté l’historique du lieu de célébration en mettant en évidence certaines dates charnières. On a également profité de l’occasion pour présenter un diaporama illustrant l’histoire de l’église ainsi que des anciens ayant joué un rôle significatif au cours de cette période. L’ambiance était à la fête et on a interprété des chansons à répondre d’autrefois. Les plus jeunes ont également mis la main à la pâte en dansant des quadrilles. Tous se sont remémoré de beaux moments.

A 6th Successful Season for the Harvest Festival in Sawyerville

The Harvest Festival took place at the Sawyerville Community Garden.

The Sawyerville Village Market was festive for the 6th edition of the Harvest Festival. The family event, with no less than a dozen artisans and local producers present, brought joy to young and old.

During the day, people were invited to discover the Community Garden and appreciate the harvested produce. Chantal Bolduc, the organizer, explained that this holiday, among others, demonstrates «a spirit of gratitude to all the generosity of Mother Nature.» A community dinner was offered with garden produce on the menu, and also fresh bread baked in the garden’s antiquated bread oven. A vintage apple press was available for anyone who wanted to try making juice.

Besides the market, several activities were on the program. In the morning, 25 children enjoyed a literary activity organized by Community Outreach Worker Gabrielle Joncas, who took the opportunity to launch the Little Free Library, a community take-a-book, leave-a-book box. Young children listened to stories read by Ann Rothfels of the Sawyerville library, and everyone left with a book to encourage them to read. The group Sweet Poitin was responsible for the musical entertainment for the day.

The cloudy sky did not discourage visitors, and Chantal Bolduc said she was very satisfied with the attendance.

Une 6e édition réussie pour la Fête des récoltes à Sawyerville

Les enfants ont pu profiter d’activités spéciales lors de la Fête des récoltes de Sawyerville.

Le marché villageois de Sawyerville était festif lors de la 6e édition de la Fête des récoltes. L’événement familial, où pas moins d’une douzaine d’artisans et de producteurs locaux étaient présents, a fait la joie des petits et des grands.

Lors de cette journée, les gens étaient invités à découvrir le Jardin Communautaire et en apprécier les produits récoltés. Chantal Bolduc, l’organisatrice, explique que cette fête est entre autres pour démontrer « un esprit de gratitude envers toute la générosité de Dame nature. » Un dîner collectif était offert avec les produits du jardin, mais également avec du pain frais cuit sur place dans un four à pain antique. Un pressoir à pommes d’époque était à la disposition de quiconque voulait essayer de faire du jus.
Outre le marché, plusieurs activités étaient au programme. En matinée, 25 enfants ont pu profiter de l’activité littéraire organisée par Gabrielle Joncas de Community Outreach Worker, qui en a profité pour faire le lancement du croque-livres, une boite communautaire de partage de livres. Les petits ont eu droit à une lecture de contes par Anne Rothfels de la bibliothèque municipale et chacun est reparti avec un livre afin de les encourager à lire.

Le groupe Sweet Poitin était responsable de l’animation musicale pour la journée.

Le ciel nuageux n’a pas découragé les visiteurs et Mme Bolduc se dit très satisfaite de l’achalandage.

Quatre municipalités d’ici sous les étoiles

Daniel Proulx Ph. D. et Yvette Labonne présentent le livre Histoire d’une région étoilée.

Une cinquantaine de personnes se sont présentées à l’ASTROLab du parc national du mont-Mégantic pour le lancement du livre d’Yvette Labonne, Histoire d’une région étoilée. En présence de Daniel Proulx Ph.D, l’auteure a présenté l’ouvrage qui portait sur l’histoire de la région de Mégantic et de cinq municipalités qui l’entourent, soit Chartierville, La Patrie, Hampden, Scotstown, Val-Racine et Notre-Dame-des-Bois.

La présentation aux touches à la fois humoristiques et émotives expliquait bien le développement du projet de recherches démarré en 1982 par le projet Chantier-Québec. Mme Labonne et cinq autres femmes avaient pris part à différentes recherches historiques de la région. L’auteure a entrepris l’informatisation de ces documents en 2011 pour finalement publier les résultats sous forme de récits et de poésie.

Le livre explique la topographie du territoire, ses routes et l’histoire de ses différentes municipalités. Il remonte de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui en y inscrivant le récit des colons, mais surtout de leurs femmes ainsi que des autochtones qui ont peuplé la région.

Mme Labonne, originaire de Scotstown, a une passion pour sa région et son histoire. « J’aimerais que la région devienne l’étoile de tout le Québec », mentionne-t-elle. Histoire d’une région étoilée est sa deuxième publication. En 2010, est sorti le roman Promesses et trahisons, un récit également basé sur les faits historiques découverts lors du projet de 1982. Il est possible de se procurer le livre en visitant le site de l’auteure www.editionsyl.ca.

Planifiez dès maintenant vos réceptions des fêtes !

Vous êtes chargé de l’organisation du traditionnel souper de Noël de votre famille élargie, du party de bureau de la compagnie ou de la toujours épique soirée thématique de votre cercle d’amis ? Quels que soient vos plans, il est temps d’y voir maintenant !

En effet, les sections privées et les meilleures tables s’envolent rapidement dans tous les restaurants, alors que les traiteurs sont engagés des mois à l’avance ! Besoin de louer une salle ou du matériel (photomaton, haut-parleurs, vaisselle, décorations, etc.), ou encore de trouver un DJ, un animateur, un orchestre… ? Ne tardez pas si vous voulez bénéficier d’un vaste choix, et ce, au moment qui vous convient.

Un, deux, trois… À go, faites vos réservations pour le temps des Fêtes !

Horaire des cérémonies

Le 9 novembre
SCOTSTOWN : 10 h 30 au Cénotaphe
WEEDON : 13 h 30 au Cénotaphe
BURY : 14 h au Cénotaphe

Le 10 novembre
EAST ANGUS : 11 h 30 au Cénotaphe

Le 11 novembre
SAWYERVILLE : 11 h au Cénotaphe
SAINT-ISIDORE-DE-CLIFTON : 12 h au Cénotaphe
COOKSHIRE : 14 h au Cénotaphe
ISLAND BROOK : 15 h au Cénotaphe

Rachel Garber

TOP 5

World Clean-up Day is past, and in its wake is the second edition of Greenpeace’s brand audits to see who the Top 5 plastic polluters are in Canada.

Our Top 5 were, in this order:

  1. Nestlé, the world’s largest food company and producer of 1.7 million tonnes of plastic every year.
  2. Tim Hortons, one of Canada’s most iconic plastic polluters.
  3. Starbucks, making its debut in the Top 5 list this year.
  4. McDonald’s, a repeat offender.
  5. The Coca-Cola Company, also among the Top 5 offenders worldwide.
    Each year, these brands churn out billions of single-use plastic packages: coffee cups and lids, pop/water bottles, bottle caps, chip bags and candy bar wrappers. They produced a whopping 46% of the garbage assessed.

    The only real solution, Greenpeace suggests, is to find alternatives to single-use packaging. For a petition asking these corporations to do this, visit www.greenpeace.org/canada/.

    FLEA MARKET, 2nd
    A Flea Market for the benefit of the Lawrence Community Centre is at 449 Lawrence Road, Newport, on Saturday, November 2, from 9 a.m. to 3 p.m. A dinner of lasagna, shepherd’s pie, tea, coffee, and desserts is to be served starting at 11 a.m. Info: 819-875-5227.

    COMMUNITY SUPPER, 2nd
    A community supper in Saint-Mathias-de-Bonneterre, at 2035 Route 210, is on Saturday, November 2, starting at 4 p.m. A meal of vol-au-vent, tortières and desserts is to be served, followed by bingo. Adults: $15. Ages 5 to 12: $7. Toddlers: Free.

    LITTLE BAZAAR, 2nd
    The Little Christmas Bazaar of Newport is Saturday, November 2, from 9 a.m. to 4 p.m., at the Municipal Community Hall, 1452 Route 212, Island Brook.

    JIM ROBINSON CONCERT, 3rd
    Jim Robinson will be in concert on Sunday, November 3, at 1:30 p.m., at the Trinity United Church, 190 Principale West, Cookshire, launching his new album, Nick Dean’s Barn. This well known singer and songwriter grew up in Bulwer and went to school in Cookshire.
    Tickets: $15. Proceeds for the support of the Trinity United Church. Light refreshments. Info: Don Parsons, 819-875-3796.

    BURY REMEMBERS, 9th
    The Bury Branch 48 of the Royal Canadian Legion plans two bilingual Remembrance Day services on Saturday, November 9. The first is at 10:30 a.m., at the cenotaph in front of the Scotstown Town Hall, 101 Victoria Street. Next, in Bury a ceremony is at 2 p.m. at The Armoury Community Centre, 563 Main Street. After the ceremonies, Branch 48 will offer refreshments, catered by the United Cultural Center. All are welcome. Info: Valerie MacLeod, Poppy Campaign Chair for Branch 48, 819-872-3642.

    SAWYERVILLE REMEMBERS, 11th
    The Sawyerville Legion Branch 165 plans a series of bilingual Remembrance Day services on Monday, November 11. The first ceremony is slated for 11 a.m. at the Sawyerville cenotaph at 6 Principale North. The second is at about 11:45 a.m. at the East Clifton cenotaph in front of the United Church, Route 253, between Clifton Road and Store Road.

    Another service is at 2 p.m. at the cenotaph in front of the Cookshire Elementary School, 95 Park Avenue, and the last one is at 2:45 p.m. in Island Brook, at the cenotaph in front of the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212. Info: Legion president Jack Garneau, 819-889-2989.

    TIM BRINK & THE SSO, 21st
    Our very own Tim Brink is to be a soloist with the Sherbrooke Symphony Orchestra on Thursday, November 21, at 8 p.m. Tim is one of three rock musicians participating in this Symphony-Rock Gala. The other two soloists are Rick Hughes and Yvan Pedneault, also from Quebec. All three singers have powerful voices, international acclaim, and are former contestants on La Voix.

    The 50-member Orchestra will be directed by Stéphane Laforest in this edition of the Symphonic Pop series. The music? It’s by renowned rock groups Styx, Supertramp, Queen, Genesis, Phil Collins, Led Zeppelin and The Rolling Stones. Info: http://ossherbrooke.com.

    AFEAS MEETING PLACE, 12th
    The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale has something new to offer. (In English, AFEAS is the Women’s Association for Education and Social Action.)
    AFEAS surveyed three generations of women, who said they needed a place where they could gather to “chill,” to have discussions, do activities, play games, have a coffee, or learn things. And the AFEAS has just such a rendez-vous or “meet up” place in its meeting room located in the lower floor of the Cookshire-Eaton Town Hall. So the group is opening its space, hoping to bring people together and alleviate solitude and loneliness.

    The meet-up time is every second Tuesday of the month, beginning November 12, from 1 to 3 p.m. All are welcome; it is free of charge; no reservations needed. To get there, enter the Cookshire-Eaton Town Hall building by the entrance in the parking lot, via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

    KITTIE BRUNEAU, Sundays
    The exhibit of work by painter and printmaker Kittie Bruneau at the Galerie Cookshire Eaton, 25 rue Principale W., continues on Sundays, 10 a.m. to 4 p.m., until December 29.

    Bruneau’s work is an energetic dance, gesturally extravagent, rich in form and colour. She spreads her canvases on the floor as she works, sometimes walking over them. Her work shows strains of surrealism and automatism, and an affinity with dream and poetry.

    CHURCH SERVICES
    Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire: on November 3, in the Manoir de l’Eau Vive theatre, and on November 10, at the St. Peter’s Church. Info: 819-887-6802.
    United. Sunday services are in Cookshire at 9:30 a.m., and in Sawyerville at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
    Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
    Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by November 4 for publication November 13 and by November 18 for November 27.

Obligations concernant les pneus d’hiver : ce qu’il faut savoir

Mordant la neige et vous empêchant de perdre le contrôle sur la glace, les pneus d’hiver sont indispensables pour une conduite sécuritaire. Avec la saison froide qui approche, voici des réponses à certaines questions que vous pourriez vous poser au sujet des obligations les concernant.
À partir de quelle date les pneus d’hiver sont-ils exigés ?

Depuis 2019, les pneus d’hiver sont obligatoires à compter du 1er décembre. La date de fin de cette obligation demeure le 15 mars. Il est toutefois important de vous rappeler qu’il peut neiger bien avant ou après ces dates ; fiez-vous donc à la météo plutôt qu’au calendrier !

Quels véhicules doivent respecter cette obligation ?
Les véhicules de promenade et les taxis qui sont immatriculés au Québec sont touchés par cette loi, tout comme les cyclomoteurs (scooters), les motocyclettes et les véhicules en location.

Dans quelles circonstances l’obligation ne s’applique-t-elle pas ?
Les roues de secours ne sont pas concernées, tout comme les habitations motorisées. Il en va de même pour un véhicule qui vient d’être acheté auprès d’un commerçant, et ce, pour une période de sept jours après l’acquisition et à condition de conserver dans la voiture le contrat de vente (ou une copie). Un certificat délivré par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) permet aussi à un véhicule de circuler sans pneus d’hiver durant sept jours.

Qu’arrive-t-il aux contrevenants ?
Si vous êtes intercepté alors que vous roulez sans pneus d’hiver entre le 1er décembre et le 15 mars, vous recevrez une amende pouvant varier entre 200 et 300 $.

L’obligation s’applique-t-elle pour aller dans le Sud et en revenir ?
Un certificat de la SAAQ est requis pour circuler avec un véhicule non chaussé de pneus conçus pour la conduite hivernale. L’autorisation est en vigueur pour une période de sept jours à partir d’une date donnée ; un second certificat est requis pour le retour et peut être délivré préalablement.

Pour de plus amples précisions, visitez le www.transports.gouv.qc.ca.

Quand faut-il laver sa voiture en hiver ?

Avec la neige, le verglas, la gadoue, le sable, le gravier et le sel, les véhicules se salissent rapidement sur les routes en hiver. Il est donc important de laver votre voiture régulièrement, et ce, même en cette froide saison.

La fréquence des lavages varie en fonction de la météo et de l’épandage des produits déglaçants sur les routes. Un nettoyage est toutefois recommandé environ une fois par mois. Que vous optiez pour le lavage automatique ou que vous le fassiez vous-même, concentrez votre attention sur le dessous du véhicule et sur les roues, là où la saleté s’accumule le plus. Profitez de l’occasion pour vérifier et ajuster, au besoin, la pression des pneus.

Évitez de laver votre véhicule les journées où le mercure est trop bas et préférez celles où la température est douce et près du point de congélation, tout particulièrement si vous lavez votre voiture à l’extérieur (attendez que le soleil l’ait un peu réchauffée !).

Quelle que soit la méthode de lavage, utilisez un chamois pour bien essuyer les joints de caoutchouc des portes et du coffre arrière. Idéalement, nettoyez votre voiture dans un lave-auto ou un garage pour que votre entrée ne se transforme pas en patinoire !

Un nettoyage régulier de votre véhicule en hiver permet de ralentir la progression de la rouille et d’éliminer les sources de corrosion. Notez toutefois que le lavage ne remplace en rien les traitements antirouille, lesquels offrent une protection inégalée.

actualite

Projet de serres de cannabis médicinal : Weedon interpelle les partis politiques

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, s’invite dans la présente campagne électorale. En s’appuyant sur le projet de serres de cannabis médicinal de l’entreprise MYM Nutraceuticals qui est au point mort et toujours dans l’attente d’un permis d’exploitation de Santé Canada. M. Tanguay demande aux divers partis politiques ce qu’ils proposent pour mieux accompagner et supporter les petites municipalités rurales, considérant les problématiques de dévitalisation, de vieillissement de la population et de pénurie de main-d’œuvre.

Dans un communiqué de presse, le maire de Weedon rappelle que le projet de MYM Nutraceuticals et les investissements projetés de plus de 200 M$ apportent une solution structurante pour la municipalité. À la suite de l’arrêt du chantier de construction et au départ des gardes de sécurité, les bureaux locaux sont maintenant fermés et les employés régionaux furent congédiés. Le projet stagne depuis plusieurs mois, car la compagnie attend des réponses de Santé Canada en lien avec ses demandes de licences, explique-t-il.

Alors que le projet faisait rêver au départ, l’inquiétude remplace peu à peu l’espoir, « le cynisme s’implante, les gens voient que ça n’avance pas, ils sont désillusionnés, comme les élus et les employés. La communauté se démobilise et ça va être dur de se relever si ça ne fonctionne pas », d’exprimer le maire de Weedon.

La municipalité avait déjà interpellé le gouvernement fédéral en juillet dernier, apparemment sans grand succès. « Le gouvernement fédéral nous a complètement abandonnés. On nous répond toujours la même cassette, comme quoi c’est un dossier important et que le gouvernement le garde en tête. Concrètement, on ne nous aide pas, on ne nous accompagne pas, on ne communique pas avec nous », se désole M. Tanguay.

Un débat sans gagnant mais animé par moment

Même si le débat s’est déroulé dans le respect mutuel, il a donné lieu à quelques échanges animés.

Le débat auquel participaient six des sept candidats de la circonscription de Compton-Stanstead n’a pas permis d’établir de vainqueur. Sans surprise, la députée sortante, Marie-Claude Bibeau du Parti libéral, a été la cible des participants, mais il n’y a pas eu de K.O. Le débat s’est même animé lors- que les thématiques du développement économique et de l’agriculture ont été abordées.

Plus d’une cinquantaine de personnes s’étaient déplacées à la salle Jean-Hardy d’Ascot Corner pour assister au traditionnel débat organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. Les candidats Marie-Claude Bibeau du Parti libéral, David Benoit du Bloc Québécois, Jessy Mc Neil du Parti conservateur, Paul Reed du Parti populaire du Canada, Jean Rousseau du Parti vert et Jonathan Therrien du Parti Rhinocéros participaient au débat. La candidate Naomie Mathieu Charette du Nouveau Parti démocratique était retenue à l’extérieur pour ses études.

Cinq thèmes ont été abordés au cours du débat soit les enjeux sociaux, le développement économique, l’agriculture, la mobilité et l’environnement. Après un temps de réponse minuté, les candidats pouvaient débattre sur chacun des thèmes abordés.

Le développement économique et l’agriculture ont donné lieu aux échanges les plus intenses de la soirée. En débat, c’est la députée sortante qui a lancé les hostilités en interpellant son opposant conservateur pour lui demander s’il était au fait que c’était son gouvernement, conservateur, en 2013, qui avait refusé les services de sécurité aéroportuaire à l’aéroport de Sherbrooke alors que la ville de Sherbrooke avait signé une entente avec une compagnie aérienne. « Je suis désolé de vous dire qu’on ne peut pas compter sur le Parti conservateur pour nous aider avec l’aéroport de Sherbrooke. » « Apparamment, on peut pas compter sur les libéraux non plus », de lancer du tac au tac, Jessy Mc Neil. « Vous avez eu 4 ans pour perdre votre temps. Je prends le dossier en main et je peux vous assurer que les choses vont aboutir. » La clé pour voir enfin les vols, c’est la signature d’une entente entre le propriétaire soit la corporation de l’aéroport de Sherbrooke et la ville de Sherbrooke avec une compagnie aérienne, de préciser Mme Bibeau alors que M. Mc  Neil rétorque que « la clé est 500 000 $ pour que le dossier aboutisse. » Le candidat Rousseau ajoute « la clé c’est pas ça du tout, c’est que la ville de Sherbrooke cède l’aéroport à la MRC du Haut-Saint-François et qu’elle développe elle-même son expertise. Les vols, ça ne marchera pas ça. Ça fait 35 ans qu’on travaille là-dessus et il y a rien qui se fait. » M. Benoit soutient que « ça prend une ville d’un certain format comme Sherbrooke qui soit capable de supporter l’évolution du projet jusqu’à ce qu’il soit rentable. » Dans un autre ordre d’idée, le candidat du Bloc s’est adressé à son opposant conservateur en lui reprochant que sa formation politique voulait mettre sur pied un ministère des régions rurales. « Vous êtes en train d’implanter une nouvelle patente au Québec alors qu’il en existe déjà. Vous allez décider d’une autre structure pour nous dire comment gérer notre propre argent. »

« On va aider les régions à mieux se développer, on donne des outils supplémentaires. On est pas là pour s’immiscer, mais pour appuyer les provinces », d’expliquer Jessy Mc Neil.

Au secteur agricole et à la question de savoir si les partis vont bonifier les programmes de gestion des risques d’entreprise (GRE) et indexer les budgets en fonction de la hausse des recettes monétaires, Marie-Claude Bibeau rappelle qu’en juillet dernier il a été convenu avec tous les ministres de l’Agriculture que le programme agri-stabilité notamment devait être une priorité et qu’il en serait question lors d’une rencontre d’ici les fêtes. Le Bloc propose de mousser la bonification de l’ensemble des programmes du secteur agricole, alors que le candidat conservateur adhère à la bonification des programmes GRE en soutenant que les producteurs agricoles ont besoin de stabilité. Le candidat du PPC est en faveur de l’abolition de toutes formes de subvention qui ont pour effet d’éliminer la possibilité que de meilleures solutions soient créées en provenance du privé. En débat, le ton a rapidement monté autour de la question de la gestion de l’offre, les candidats reprochant à Mme Bibeau et son gouvernement d’avoir abandonné les producteurs agricoles. Elle reconnaît que ça été difficile, mais rappelle l’engagement du gouvernement à payer des compensations aux producteurs de lait, volaille, oeuf et aux transformateurs. Les candidats Benoit et Mc Neil reprochent au gouvernement de se traîner les pieds pour payer les producteurs. « Vous n’avez même pas été capable de faire les chèques en quatre ans », de lancer Jessy Mc Neil. Le candidat bloquiste ajoute que sa formation travaillerait à faire adopter une loi qui protégerait davantage l’agriculteur « pour qu’il n’y ait plus de brèche dans la gestion de l’offre. » Paul Reed rappelle que son parti préconise l’abolition à la gestion de l’offre considérant qu’il s’agit d’un système injuste envers les autres producteurs et l’ensemble de contribuables.

À la question portant sur la mobilité en milieu rural pour faciliter l’accès au travail et la façon de lutter contre la pauvreté et la précarité des femmes, les réponses sont variées. Le candidat conservateur propose l’internet haute vitesse partout sur le territoire et des programmes d’aide aux activités et à l’apprentissage. Le rôle de député, de mentionner Mme Bibeau, est d’accompagner les municipalités et organismes lorsqu’ils ont des projets. Elle rappelle que son gouvernement a mis en place un programme de 500 M$ pour les femmes entrepreneurs en plus d’avoir mis de l’avant plusieurs mesures sociales en leur faveur. Pour David Benoit, une façon de régler les écarts socio-économiques passe par le travail, le développement du transport en commun sur le territoire et l’internet accessible pour tous.

Au chapitre de l’environnement, les candidats ont été invités à proposer les mesures qu’ils entendent mettre de l’avant pour favoriser le recyclage, mais également la transformation des matières récupérées. Mme Bibeau rappelle que son gouvernement a investi dans la transition énergétique. Elle souligne que pour l’oléoduc, chaque dollar investi, le gouvernement en injecte 15 $ pour la transition énergétique. Elle ajoute que des investissements ont été effectués dans la science, la recherche, l’innovation et le développement. Jean Rousseau dit trouver aberrant qu’on parle d’investissement en environnement alors que l’on continue d’aider les compagnies pétrolières. » Pour le bloquiste, la production de l’hydro-électricité et le développement du transport en commun constituent des éléments importants pour un avenir vert. M. Mc Neil propose de prendre l’électricité du Québec et la traverser pancanadien tout en favorisant l’électrification des transports.

Au domaine des enjeux sociaux, il était demandé aux candidats leur stratégie pour consolider le logement social, communautaire et privé dans le comté. M. Rousseau précise que le programme de revenu minimum garanti pour un certain seuil pourra aider à défrayer le coût des logements ainsi qu’un programme pan canadien pour mettre à niveau les logements.

Pour sa part, M. Benoit soutient que les programmes du gouvernement en matière de logements sociaux ne tiennent pas compte de la réalité québécoise comme le programme déjà en place Accès logis. M. Mc Neil parle du programme d’accès à la propriété que son parti souhaite mettre en place par le biais de la SCHL ainsi qu’un programme de rénovation écoresponsable pour améliorer la qualité des logements et l’intention de nommer un ministre des Affaires rurales qui aura pour effet de rendre meilleur le développement des régions. M. Reed parle de réduction d’impôt et l’élimination de la gestion de l’offre qui apporteront plus d’argent dans les poches des contribuables. Mme Bibeau rappelle les allocations canadiennes aux enfants a permis de sortir 300 000 enfants de la pauvreté, a également bonifié le supplément de revenu garanti et toutes les mesures sociales ont permis de sortir plus de 900 000 personnes de la pauvreté. En termes de stratégie du logement social, la candidate libérale parle de 55 G$ investis sur un horizon de six ans. Enfin, mentionnons que le candidat Rhinocéros en a faire rire plus d’un avec des réponses loufoques selon les différents thèmes abordés au cours de la soirée.

Questions
Parmi les questions posées, Monique Scholz fait part de son cynisme envers la chose politique alors que les libéraux avaient promis la réforme électorale qui a été abandonnée en cours de route. Elle ajoute qu’il en est de même pour l’ensemble des partis politiques qui formulent « un paquet de promesses. On se demande si ça peut être vrai ou non », souligne-t-elle. Des producteurs agricoles ont demandé qu’elles étaient les mesures d’aide pour l’agriculture biologique et les formes d’aide pour les producteurs de lait de brebis, chèvre et autres aux prises avec les conflits commerciaux. Un citoyen, Jacques Gourde, a demandé pourquoi le gouvernement avait payé pratiquement le maximum pour l’achat de l’oléoduc.

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