Nouveau garage municipal en 2020

La municipalité de East Angus s’est portée acquéreur du bâtiment situé au 16, rue David-Swan au coût de 360 000 $. Elle prendra possession de l’édifice abritant les autobus scolaires du transporteur Transdev en août 2020. La municipalité a déposé une demande d’aide financière auprès du ministère des Affaires municipales. Dans l’obtention d’une nouvelle positive, elle entreprendra des travaux de mise à niveau. « Tout sera regroupé à un seul endroit, ça sera plus fonctionnel, on ne perdra pas de temps à chercher. On a des choses d’éparpillées dans des endroits différents », d’exprimer la mairesse, Lyne Boulanger. Le projet global incluant l’acquisition est de 1,2 M$. Mme Boulanger soutient que le garage actuel est désuet depuis un certain temps et qu’il en aurait coûté beaucoup plus cher d’en construire un nouveau.

Des travaux moins coûteux que prévu pour l’aréna Robert-Fournier

La municipalité de East Angus est sur le point de compléter la mise à niveau de l’aréna Robert-Fournier particulièrement avec le nouveau système de réfrigération. Outre cet aspect, des travaux de ventilation en lien avec l’ajout de déshumidificateurs seront complétés au cours des prochains jours, si ce n’est déjà fait. La mairesse, Lyne Boulanger, est particulièrement satisfaite du projet qui nécessitera un investissement de 300 000 $, soit beaucoup moins que prévu. « Nous avons fait appel à un ingénieur retraité qui a effectué les études et indiqué ça serait quoi la meilleure avenue. Ça aurait été beaucoup plus cher si on avait fait une demande de subvention. » Mme Boulanger mentionne que le montant est défrayé à même les surplus budgétaires de l’année 2018.

Deux abribus

La municipalité souhaite toujours être en mesure d’aménager deux abribus avant la fin de la présente année. Un serait installé devant le bureau de poste sur la rue Saint-Jean alors que le second serait à proximité du Dépanneur East Angus sur Angus Sud.
Les abribus seront particuliers dans le sens où ils permettront l’accès aux personnes à mobilité réduite. L’argent pour réaliser le projet proviendra du Fonds du développement du territoire (FDT). Notez que la photo n’est pas le modèle qui sera retenu.

Des bornes électriques disponibles

La municipalité de East Angus a procédé à l’installation de deux bornes électriques de niveau 2. Une est installée à l’aréna Robert-Fournier et l’autre à même l’hôtel de ville. La mairesse, Lyne Boulanger, mentionne que le choix de l’hôtel de ville vise à attirer les visiteurs au centre-ville et de fait même à visiter et consommer sur place. Le choix de l’aréna correspond à un fort achalandage réparti pratiquement sur toute l’année avec le hockey et le soccer. Le coût du projet s’élève à 12 142 $ défrayé à même une subvention provenant du Fonds de développement du territoire (FDT).

La rue St-Gérard accessible

Actuellement sans issue, la municipalité de East Angus étudie la possibilité de rendre la rue St-Gérard accessible par la Kennedy qui est perpendiculaire. Le mandat d’arpentage, d’analyse de sol et d’ingénierie a été donné en juillet dernier à la firme St-Georges Structures et Civil. Des aménagements pourraient avoir lieu en 2021, si tout va comme prévu. Mme Lyne Boulanger mentionne que des suggestions seront formulées pour améliorer la sécurité de la rue St-Gérard, que ce soit pour les piétons par l’aménagement de trottoir ou autres pour les vélos. L’étude au coût de 38 000 $ est défrayée à même le Fonds de développement territorial (FDT). Le secteur du CHSLD, de la polyvalente et de l’aréna est fort achalandé, d’expliquer la mairesse, et plusieurs visiteurs empruntant la rue Saint-Gérard, croyant accéder à la rue Kennedy, sont forcés de faire demi-tour.

2125 $ répartis entre neuf organismes

À partir de la droite, on retrouve les représentantes de Moisson Cookshire, des Amis de l’Oasis, des Cuisines collectives, du CAB, du CJE et Mains agiles en compagnie du président régional de la Fondation Laure-Gaudreault.

La cellule locale de la Fondation Laure-Gaudreault procédait récemment à sa remise de dons annuelle à l’Érablière du Lac d’Argent de Dudswell. En tout, ce sont 2125 $ qui ont été amassés auprès des membres de la fondation au cours de l’année 2018 et qui ont été remis à neuf organismes du Haut-Saint-François.


En appui aux dons des membres retraités du domaine de l’éducation, la compagnie Graymont de Dudswell a contribué à hauteur de 150 $. Le président de la région de l’Estrie à la Fondation Laure-Gaudreault, Claude Smith, s’est dit surpris du dynamisme de la cellule locale qui a réussi à recueillir une somme aussi importante pour un nombre réduit de membres.

Neuf récipiendaires
Le Centre d’action bénévole (CAB) reçoit une somme de 200 $ pour poursuivre ses deux programmes Lire et faire lire et le Courrier des jeunes. Moisson Cookshire s’est vu octroyer 300 $ pour donner une aide alimentaire à ses 450 bénéficiaires mensuels par l’implication exclusive de bénévoles. Les Cuisines collectives ont reçu la même somme, cette fois pour la mise sur pied de La Potagerie qui offrira des bacs de jardinage surélevés aux ainés de Dudswell afin qu’ils y cultivent des légumes. Les récoltes seront par la suite transformées avec l’aide de l’organisme.


Le Carrefour jeunesse-emploi tient encore cet été sa Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif. La somme de 200 $ remise par la Fondation Laure-Gaudreault soutiendra l’embauche de deux étudiants universitaires qui viendront chapeauter 12 jeunes entrepreneurs du secondaire. Les Mains agiles, qui promouvoit l’apprentissage du tissage auprès des enfants et des adultes de Scotstown, se méritent 200 $ pour l’achat de matériel.
Les Amis de l’Oasis à Weedon disposent de 250 $ pour retenir les services de deux techniciennes spécialisées qui prodigueront des massages de mains aux résidents du CHSLD. Avec 300 $ supplémentaires, Moisson Haut-Saint-François poursuivra sa mission d’aide alimentaire envers 650 personnes de la région dans sept points de service. Les Étincelles de bonheur bénéficient de 200 $ pour l’organisation d’un festin de cabane à sucre qui fera s’impliquer ses membres. Finalement, l’école des Trois-Cantons de Saint-Isidore-de-Clifton reçoit 200 $ qu’elle utilisera pour l’achat de divers items destinés aux élèves.

La cyberintimidation chez les jeunes : un fléau lourd de conséquences

La cyberintimidation, cette manière d’intimider une personne en se servant d’outils technologiques, touche de nombreux jeunes chaque jour. À cause des téléphones intelligents et des réseaux sociaux, cette forme d’intimidation pernicieuse suit constamment l’enfant ou l’adolescent, et ce, où qu’il soit. Or, le cyberintimidateur est rarement conscient de l’impact de ses actes et des risques auxquels il s’expose.


Un effet-écran néfaste
L’effet-écran est ce qui donne l’illusion à l’intimidateur d’être anonyme et invincible, alors que les autorités peuvent pourtant remonter facilement jusqu’à lui. Son écran l’empêche également de voir les réactions de son interlocuteur, ce qui l’amène à être plus insultant et plus menaçant dans ses propos qu’il ne le serait en personne.


L’effet-écran est aussi ce qui procure un faux sentiment de sécurité et d’intimité à la victime. Convaincue que sa conversation sur sa messagerie privée restera privée, elle peut aisément voir ses propos copiés, déformés, mal interprétés et partagés publiquement.


Des conséquences graves
Le harcèlement, l’atteinte à la réputation d’une personne, les menaces de blessures ou de mort, la diffusion d’images intimes et l’incitation au suicide sont des infractions lourdes de conséquences. Le cyberintimidateur accusé de l’une de ces infractions peut recevoir une peine adaptée (réprimande, absolution, réparation de dommages, probation ou autre). Il peut en outre devoir une somme d’argent à la victime, ou encore se retrouver devant les tribunaux en raison du tort qu’il a causé.


Des ressources à contacter
Plusieurs ressources peuvent venir en aide aux victimes ou aux témoins de cyberintimidation. Vous avez besoin d’aide pour vous-même ou pour un proche ? Contactez les intervenants scolaires, l’organisme Tel-Jeunes (www.teljeunes.com) ou la police. Important : prenez soin de conserver toutes les preuves incriminant l’intimidateur (textos, courriels, publications sur les réseaux sociaux, etc.).

Une dixième et dernière année du prix excellence Paulo Dumas !

Paulo Dumas

Au cours de l’année scolaire 2009-2010, le projet Cité-école a le vent dans les voiles. M. Claude D. Giguère, alors directeur de la polyvalente depuis cinq ans, est à la recherche de fonds afin de concrétiser davantage le prix de gouverneur général auquel prix est associé une somme de 250 dollars.
M. Giguère rencontre à Cookshire-Eaton, un entrepreneur local, M. Paulo Dumas. Ce dernier tient absolument à poser sa brique dans le projet de Cité-école, fier qu’il se sent de voir toute cette énergie consacrée par l’école à la persévérance scolaire. Il tenait à embrasser plus loin que la persévérance scolaire. Il visait l’excellence dans la réussite scolaire. Après réflexion et échanges avec le directeur, il décide de s’impliquer financièrement afin de valoriser l’excellence académique. Enthousiasmé par l’importance que notre école accorde aux jeunes de toutes les communautés, il finalise officiellement avec M. Giguère, membre très actif du projet Cité-école, une entente financière répartie sur dix ans, à raison de mille dollars par année. Le prix d’excellence sera attribué, chaque année, lors du Gala des mérites pour l’élève s’étant distingué par la plus haute moyenne générale lors des examens de 5e secondaire. Le prix du gouverneur général se voit ainsi bonifié et bien concrétisé au plan financier. Le prix Paulo Dumas (excellence et gouverneur général) est arrivé à son terme de dix ans, en juin dernier, lors du Gala des mérites de la Cité-école.


Reconnaissance pour votre implication
Merci, M. Dumas, pour votre engagement indéfectible à l’endroit de nos jeunes qui, grâce à votre soutien, a permis à plusieurs récipiendaires du prix de poursuivre des études collégiales et universitaires dans des domaines les plus variés : ingénierie, médecine, recherche biotechnologique, droit, architecture, enseignement… Nous savons que vous souhaitiez de tout cœur être présent avec nous ce soir, mais des raisons de santé vous en empêchent. Tout le personnel de la Cité-école, anciens directeurs et actuels, jeunes et anciens récipiendaires, parents, passés et présents, tenons à vous remercier du fond du cœur pour votre implication au cours de ces dix fructueuses et nourrissantes années !

Charles Labrie, enseignant, et collaboration de Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire

Un frigo partage accessible à tous

Nous retrouvons devant le frigo partage de gauche à droite, Marc Alexandre Fonda, représentant de Marie-Claude Bibeau, Emmanuel Sfiligoi, représentant de François Jacques, Blaise Cantin, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Jacky Mathieu, Geneviève Guénette, Adèle Grenon-LeMaître et Sabrina Denault Lapointe. Voir autre photo sur le site web du journal.

La Relève du Haut-Saint-François a procédé à l’inauguration du concept frigo partage. Aménagés à l’intérieur d’une remise adjacente l’organisme, situé au 54, rue Bibeau à Cookshire-Eaton, les deux frigos sont accessibles à toute la population 24 h sur 24 et ce tout au long de l’année.


L’objectif du frigo partage, explique la directrice de l’organisme, Sabrina Denault Lapointe, est « d’éviter le gaspillage alimentaire et de partager les denrées. C’est un lieu où les gens peuvent venir chercher des aliments, porter des aliments ou simplement les échanger. » L’accessibilité est ouverte à tous. « Nous, on fait confiance aux gens. Ils prennent ce qu’ils ont besoin. On ne fait pas de discrimination. On peut être riche et vivre une mauvaise passe. On ne porte pas de jugement. » Mme Denault Lapointe mentionne que les utilisateurs sont respectueux. « Il n’y a pas eu de vandalisme. »
La Relève du Haut-Saint-François avait amorcé le concept de frigo partage il y a deux ans en disposant d’un petit frigo à l’extérieur du local. Grâce à l’aide financière de 100 degrés, une initiative de Québec en forme, l’organisme régional a obtenu 8 645 $. Cet appui a permis l’aménagement, l’été dernier, d’un abri suffisamment isolé pour y maintenir deux frigos à l’année. Avec l’aide financière, on a également installé des bacs à jardin de chaque côté de la remise. On y retrouvera des fines herbes, des carottes, de la salade. Des bacs sont également disposés dans les haltes-garderies du secteur Cookshire et de Scotstown.


Les frigos, explique Mme Denault Lapointe, sont régulièrement remplis grâce à la générosité de plusieurs partenaires dont le principal IGA Cookshire, Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François ainsi que des maraîchers en saison. Des citoyens viennent également déposer des choses, ajoute-t-elle. Les frigos contiennent généralement des légumes, du fromage, du pain, de la viande et des mets cuisinés.


Signe de l’importance de l’initiative, les représentants des députés de Mégantic, François Jacques, et de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ont participé à l’inauguration tout en soulignant l’apport d’une telle initiative au sein de la communauté

André Lachapelle et notre mémoire collective

André Lachapelle

L’ex-directeur de la Cité-école, André Lachapelle, est originaire de Charlemagne, petit pays de la célèbre famille Dion, fratrie avec laquelle il a partagé ses premières années de vie. Plus tard, suite à une spécialité en fiscalité et un travail à Revenu Canada, il optera pour une formation dans l’enseignement du français au secondaire. Il fera carrière dans la région montréalaise à titre d’enseignant et de directeur de diverses écoles polyvalentes.


Devenu «post-urbain», il choisira de compléter une carrière en enseignement dans les verts prés et sommets des Cantons-de-l’Est, comme directeur au primaire, dans la région de Coaticook et ici, à la Cité-école, dans le secteur des Hauts-Cantons. Nous t’avons donc accueilli, ici, à notre Cité-école en août 2016. Tu étais notre huitième directeur principal depuis 2004. Nous nous souvenons de tes paroles d’accueil axées principalement sur deux concepts pédagogiques fondamentaux : la qualité des relations humaines et le travail d’équipe avec ton personnel. Outre certaines contraintes avec lesquelles tu as dû naviguer, nous voulons te remercier pour ta fidélité à ces deux objectifs.


Nous aimons souligner ta présence récurrente dans chacune de nos treize communautés scolaires des Hauts-Cantons lors des Soirées des Bourses Reconnaissance, et ce, durant les trois dernières années. Ces soirées étant un des piliers fondateurs du projet de Cité-école ! Cela pouvait s’avérer contraignant, pour toi, compte tenu de ton lieu de résidence à Magog et de l’heure avancée dans la soirée pour la fin de ces Fêtes rassembleuses et communautaires. Là où l’histoire de la Cité-école retiendra ta marque dans notre histoire collective, c’est ton choix de la mise sur pied, ici, avec la précieuse collaboration de plusieurs enseignants, une vocation particulière pour notre école : le projet Santé globale avec le défi espéré d’inscrire une valeur ajoutée au projet Cité-école. Merci également pour cette petite chronique hebdomadaire sur la qualité de la langue française, en page d’ouverture, dans l’hebdo «La Cité décolle». Rigueur et fierté, en arrière-plan, pour les utilisateurs que nous sommes, au quotidien ! On se souviendra, aussi, des jalons que tu as posés dans l’agenda des autorités scolaires et municipales afin qu’advienne, enfin, cette piscine tant espérée depuis près de quarante ans ! Quant à la modernisation de l’auditorium, tu l’as aussi placée en tête de tes priorités avec discussions et échéanciers.
On ne peut passer sous silence le plaisir évident que tu éprouvais à jaser, discuter, rire avec les élèves, parfois dans les classes ou, très souvent, dans le hall d’entrée lors de la sortie en fin de journée… sans exclure une fermeté de bon ton à l’occasion ! Là, tu fidélisais ce concept de toujours inscrire en priorité la qualité des relations humaines. Nous t’en sommes redevables. On sentait, lors de discussions individuelles ou collectives, l’importance que tu accordais à l’élève, davantage qu’à tout l’arsenal bureaucratique, nécessaire et parfois contraignant. Nous garderons aussi en mémoire une maxime de ton père phare éclairant dans bien des contextes : « Regarde où tu vas… sinon tu vas aller où tu regardes ! » Fort de tous les magnifiques projets que tu nourris pour ta retraite, nous sommes assurés qu’elle sera libre et heureuse. Et n’oublie pas le livre que tu planifiais écrire, à ta retraite, sur ta maman.

Charles Labrie, enseignant, en collaboration avec Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire

actualite

Cookshire Fair Still Captivates

The 174th edition of the Cookshire Fair attracted more than 9,000 festival-goers, according to initial estimates. The crowd got to know Mookshire, the new official mascot of the event, and quench their thirst with an exclusive beer produced by the 11 Comtés. After a few years of absence, the Ferris wheel made an eye-catching return to the Expo.


This edition will be remembered for its dance and country music, with an almost daily presence under the Winslow tent. Feedback was very positive on social networks, said Annie de la Bruère.


This was the first visit to the site by the MNA for Mégantic, François Jacques. His weekend agenda was full, with the Musique aux Sommets de Chartierville festival and the Picnic Concert in Cookshire-Eaton (see other articles). «What’s fun is that there is activity in the riding. It’s alive,» said the resident of Lac-Mégantic.


The federal deputy of Compton-Stanstead and newly appointed Agriculture and Agri-Food Minister, Marie-Claude Bibeau, has the Cookshire Fair tatooed on her heart, so to speak. «I am privileged to go from one fair to another, but at this one, I am at home here.» Several hours after announcing grants of $1.75 billion for milk producers, she noted that she has not forgotten poultry and egg producers.


Offered for the first time, the arm wrestling competition surprised the organizers. «We didn’t expect anything, but in the end we had 100 amateur registrations,» said Audrey Perron-Breault. The high number of participants permitted them to award prizes totaling $2,000.


One of the organizers, Nicolas Lachance, noted that the Expo is appreciated by all. The event brings the two anglophone and francophone communities in the region closer together. In addition to the volunteers, he thanked the exhibitors who transported their animals in order to show them to the public. «They are the ones who bring the Fair to life.» The organizing committee is already rolling up its sleeves for the 175th edition next year.

L’Expo Cookshire attire toujours autant

La 174e édition de l’Expo Cookshire a attiré plus de 9 000 festivaliers, dont plusieurs amateurs de bras de fer. L’organisation voit grand pour le 175e en 2020.

La 174e édition de l’Expo Cookshire a attiré plus de 9 000 festivaliers selon les premières estimations. La foule a pu faire connaissance avec Mookshire, la nouvelle mascotte officielle de l’événement, et se désaltérer avec une bière exclusive signée les 11 comtés. Après quelques années d’absence, la grande roue a fait un retour remarqué à l’Expo.


La danse et le country auront marqué cette édition avec une présence quasi quotidienne sous le chapiteau Winslow. La rétroaction était d’ailleurs très positive sur les réseaux sociaux, aux dires d’Annie de la Bruère.
Il s’agissait de la première visite sur le site de la part du député de Mégantic, François Jacques. Son agenda de la fin de semaine était bien rempli, si on ajoute le festival Musique aux Sommets de Chartierville et le Concert pique-nique à Cookshire-Eaton (voir autres textes). « Ce qui est le fun, c’est qu’il y a de l’activité dans la circonscription. Ça bouge », s’est exprimé le résident de Lac-Mégantic.


Du côté fédéral, la députée de Compton-Stanstead et nouvellement ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a l’Expo Cookshire tatouée sur le cœur. « J’ai le privilège de me promener d’une expo à l’autre, mais, celle-là, elle est de chez moi. » Quelques heures après l’annonce de l’octroi de 1,75 milliard de dollars aux producteurs laitiers, elle a assuré ne pas oublier les producteurs de volaille et d’œufs.
À sa première occurrence, la compétition de bras de fer a surpris les organisateurs. « On s’attendait à rien, puis finalement on a eu 100 inscriptions amateures », relate Audrey Perron-Breault. Le nombre élevé de participants a permis de remettre 2000 $ de bourses au total.


L’un des organisateurs, Nicolas Lachance, rappelle que l’Expo est appréciée de tous. L’événement rapproche les deux communautés anglophone et francophone de la région. Outre les bénévoles, il remercie les exposants qui déplacent leurs animaux afin de les montrer au public. « C’est eux qui font vivre l’Expo. » Le comité organisateur se retrousse déjà les manches pour la 175e édition qui se tiendra l’an prochain.

Cookshire-Eaton demande une rencontre avec Valoris

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, demande une rencontre le plus rapidement possible avec Valoris.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ne décolère pas face à l’annulation à la dernière minute d’une rencontre impliquant les représentants de Valoris et les élus municipaux. Outrée de la situation, elle soutient : « on est partenaire et je considère qu’on n’est pas traité comme un partenaire. Moi, j’irais m’assoir avec mes partenaires. »


L’objectif de la rencontre, prévue le 12 août et à laquelle étaient conviés le président, le vice-président et le directeur général de Valoris, visait à obtenir des réponses, explique-t-elle, quant aux mesures mises de l’avant pour redresser la pente avec chiffres à l’appui. La municipalité demandait à l’organisme de présenter son plan d’affaires, son plan de redressement, les projections de rendement ainsi que les années de réalisations des étapes. Mme Lapointe soutient que ces informations sont essentielles pour la préparation des prévisions budgétaires 2020 et voir pour l’avenir. Valoris aurait plutôt suggéré une rencontre vers la mi-octobre. « Nous autres, à la mi-octobre, on a quasiment la moitié de notre budget de fait. Je trouve ça très décevant. On avait des questions à poser. » La mairesse ajoute que la municipalité a mandaté son directeur général pour effectuer un rapport d’analyse sur la situation des matières résiduelles de la ville ainsi que des scénarios de projection en lien avec Valoris pour les années à venir. « On avait des petits points à proposer. Il (Valoris) aurait pu nous dire si on est dans le champ ou non. » Mme Lapointe admet que Robert Roy, vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, s’est présenté à la rencontre, mais ne pouvait apporter les réponses souhaitées.
La récente augmentation des tarifs d’enfouissement de 133 $ à 237 $ la tonne, rétroactive au 1er avril, représente une hausse de 78 %, soit 200 000 $ pour la municipalité. « Là, j’ai 200 000 $ qu’il faut que je trouve à éponger dans le budget 2019. Va falloir que je coupe quelque part dans mes opérations. On avait deux projets qu’on était supposé commencer; on va les retarder à 2020. On commence à revoir où couper, des bouts de chemin, des trottoirs, des petits projets de 30 000 $, 40 000 $. On va essayer de gratter un peu partout pour avoir notre 200 000 $. Pour 2020, c’est pas prévu, on va essayer de passer à côté, mais je n’aurai peut-être pas le choix d’imposer une taxe spéciale Valoris à mes citoyens. J’ose espérer que j’aurai des réponses à présenter. »


Mme Lapointe se montre inquiète quant à l’avenir de Valoris. Elle y voit un gouffre sans fond et manifeste une confiance mitigée envers les chiffres avancés. L’organisme a déjà indiqué des hausses portant le coût à 241 $ la tonne d’enfouissement en 2020 et 243 $ pour 2021 avec une indexation de 2 % chaque année. Avec l’expérience du passé, la mairesse craint que le coût explose encore tout en rappelant qu’il y a une dette de 44 M$. La part que devrait assumer Cookshire-Eaton, si elle désirait se retirer de Valoris, serait de 5 M$, prétend-elle. La mairesse précise aussitôt ne pas en être rendue à cette réflexion, mais tous les scénarios seront envisagés. Elle avoue ne pas être la seule municipalité dans cette situation et souhaite que d’autres lèvent la main. Mentionnons que Cookshire-Eaton projette investir approximativement 120 000 $ pour l’implantation des bacs bruns en 2020. Cette initiative devrait permettre de réaliser des économies, de prétendre Mme Lapointe.


Pour sa part, le maire de Westbury, Gray Forster, trouve la facture salée. « Pour nous, c’est 30 000 $, c’est important pour notre petite municipalité. » M. Forster manifeste son inquiétude quant à l’avenir et soutient que la contribution financière à Valoris réduit la marge de manœuvre de sa municipalité à participer à d’autres projets comme celui du plateau sportif à East Angus.


Réaction
Par voie de communiqué, le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, dit comprendre la situation de Cookshire-Eaton et des autres municipalités, mais n’a pas l’intention de donner de l’information sur les orientations futures et sur le plan de redressement avant que les membres du conseil d’administration de Valoris en prennent connaissance. « Il est tout à fait normal qu’une municipalité veuille préparer l’année financière qui s’en vient de manière rigoureuse. C’est justement pour cette raison que nous voulons leur fournir la meilleure information possible. De plus, il serait irresponsable de notre part de s’avancer sur les différentes orientations de Valoris sans en parler aux membres du conseil d’administration d’abord. » Une réunion régulière du conseil d’administration est prévue pour le 22 août où ces dossiers seront abordés, précise-t-on dans le communiqué. Il est également indiqué que « la direction de Valoris n’émettra pas de commentaires sur ces sujets d’ici la présentation de son budget au début octobre. »


Préfet
M. Roy mentionne avoir rencontré les représentants de Cookshire-Eaton à titre de préfet de la MRC. Il admet qu’il ne pouvait répondre aux questions formulées du fait qu’elles font l’objet d’un travail présentement et doivent être présentées au conseil d’administration préalablement. « Moi, la rencontre, c’était plus pour voir si leur enlignement qu’il était pour faire pour dévier des matières était en parallèle avec Valoris. » D’autre part, M. Roy mentionnait avoir une rencontre prévue avec tous les maires ce mercredi « pour leur demander qu’est-ce qu’ils ne comprennent pas dans la rencontre qu’on a eue avec M. Gélinas sur les enlignements futurs de Valoris. Je vais faire le point pour savoir qu’est-ce qu’ils ont besoin de savoir de plus comme information, parce que lors de cette rencontre, tout le monde était d’accord avec notre enlignement et des prévisions 2020, 2021. » La rencontre qui se fera à huis clos précédera la séance publique de l’assemblée régulière des maires de la MRC du Haut-Saint-François.

Piste cyclable de la Saint-François : Une mobilisation nécessaire pour ne pas faire marche arrière

Le président du comité de suivi du projet de piste multifonctionnelle, Richard Tanguay, s’est adressé à l’assemblée qui s’était déplacée à la première séance d’information. Il est accompagné du chargé de projet, Guillaume Simard.

Mis en veilleuse depuis plusieurs mois, le projet de piste cyclable multifonctionnelle entre Sherbrooke et Saint-Joseph-de-Coleraine cherche les appuis et la mobilisation de la population d’ici le Sommet sur le transport ferroviaire du ministère des Transports du Québec, prévu en décembre prochain. « Le gouvernement est en train de réfléchir à l’hypothèse de remettre la voie ferrée et les trains en action », confirme le président du comité de suivi du projet et maire de Weedon, Richard Tanguay.


« On est rendu à une phase où il faut informer les gens. Surtout dans le contexte actuel », poursuit M. Tanguay. La piste cyclable projetée emprunterait un ancien tronçon de chemin de fer d’une longueur de 94 km. Or, des consultations sectorielles menées en juin dernier par le ministère des Transports, suivies d’autres régionales prévues dans les prochaines semaines, pourraient venir couper l’herbe sous le pied au projet local.
Les baux de l’emprise ferroviaire sont prêts à être signés depuis l’automne 2018, mais sont demeurés au point mort. « On est très avancé, mais on est bloqué à ce moment-ci », admet le chargé de projet, Guillaume Simard. « On est prêt à avancer. »


Même suite à l’obtention d’un financement de 500 000 $ du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) en février dernier, le premier tronçon de 10 km prévu dès cette année entre Weedon et Beaulac-Garthby devra patienter à 2020. Ces préparatifs s’ajoutent aux 2 km qui ont été démantelés à Disraeli en 2018 en vue du projet.


Avancer à petits pas
L’appui donné par la population à la piste cyclable de la Saint-François fait partie des critères centraux retenus par le ministère pour examiner les projets dans le cadre du Sommet qui se tiendra à Drummondville. La première séance d’information tenue à Weedon au début du mois a réuni une vingtaine de personnes, majoritairement du troisième âge et enclines au projet.


Mis en branle il y a près de quatre ans, la piste cyclable multifonctionnelle passerait par Ascot Corner, East Angus, Westbury, Dudswell, Weedon, Beaulac-Garthby et Disraeli. Le parcours envisagé permettrait de longer le lac Aylmer, la rivière Saint-François et les monts Stoke. La piste demeurerait accessible en hiver pour la pratique de la marche, de la raquette et du ski de fond. On n’envisage pas de permettre l’accès aux motoneiges ni aux quads.


À l’heure actuelle, le projet est évalué entre 20 et 25 M$, dont 3 M$ qui restent encore à trouver. Le financement provient de sources publiques, privées et municipales. La population est conviée à la quatrième et dernière séance d’information à la salle communautaire des Chevaliers à East Angus, le mercredi 28 aout prochain à 19 h. Entretemps, il est possible de souligner son appui par le biais du site www.mapistecyclable.ca.

Des fonds de diversification désavantageux pour le Haut-Saint-François

En plus d’être considérée comme milieu dévitalisé, Weedon a subi des pertes d’emploi accompagnées de pertes de services ces dernières années. Le maire Richard Tanguay aimerait au moins combattre à armes égales lorsque vient le temps d’attirer des entreprises créatrices d’emploi sur le territoire.

Entouré de MRC et de municipalités ayant obtenu divers fonds d’aide, le Haut-Saint-François fait figure de parent pauvre en termes d’attractivité entrepreneuriale. Les projets d’entreprises désireuses de s’implanter dans les environs aboutissent souvent sur les autres territoires qui, eux, possèdent les incitatifs financiers. C’est ce que déplore le maire de Weedon, Richard Tanguay, qui se dit désavantagé face à des villes comme Asbestos, dans la MRC des Sources, ou Thetford Mines, dans la MRC des Appalaches.
« C’est tout notre territoire qui écope », se désole le maire Tanguay. Le préfet Robert Roy l’admet lui-même : « À toutes les fois qu’on travaille sur un projet, les gens s’en vont où il y a de l’argent. »

En compétition contre les voisins
La municipalité de Weedon le vit de plein fouet présentement avec les délais d’obtention des licences d’exploitation des serres de cannabis médicinal de MYM. Le mégaprojet était accompagné du développement d’un quartier durable comprenant des maisons écoresponsables fonctionnant à l’énergie solaire. Comme il est toujours indiqué sur le site web de la municipalité, le partenaire de ce projet de quartier était l’entreprise Énergéco, basée dans les Laurentides. Or, celle-ci s’apprête à bâtir une usine de fabrication de maisons à Asbestos, comme le confirmait par téléphone son fondateur, Alain Culis.


Le quartier durable de Weedon est au point mort, alors qu’Asbestos devrait avoir le sien dans un avenir proche. Le tout est d’ailleurs chapeauté par l’entrepreneur Bruno Grenier, derrière Électro Kingsey, à Kingsey Falls. C’est ce genre de situation qui exaspère le maire de Weedon, lui qui avait été le premier à approcher l’entreprise de maisons écologiques il y a quelques années.


De bons coups de pouce
Asbestos et la MRC des Sources bénéficient depuis novembre 2012 du Fonds de diversification économique d’une hauteur de 50 M$. Celui-ci « vise à soutenir les efforts de diversification de cette région durement touchée, notamment, par la fermeture définitive de la mine Jeffrey », indique le communiqué de presse de l’époque.


L’an dernier, c’était au tour de la MRC des Appalaches de recevoir l’enveloppe de 50 M$. Le député de l’époque, Ghislain Bolduc, affirmait alors : « Ce Fonds a son équivalent à Lac-Mégantic. Il est devenu, chez nous, un levier privilégié pour les entreprises qui choisissent notre région en vue d’y prospérer. » Trois types d’aide sont principalement offerts aux entreprises : contribution remboursable, garantie de prêt et contribution non remboursable (subvention).


Le Fonds d’aide à l’économie de Lac-Mégantic, dont avait fait mention le député Bolduc, est doté d’une enveloppe de 10 millions de dollars et a été attribué suite à la tragédie ferroviaire.


Pourquoi pas ici ?
Alors qu’elle était toujours en activité, l’usine Cascades à East Angus avait réussi à s’assurer la collaboration du gouvernement du Québec qui s’était engagé à investir 10,5 millions sous forme de prêts. Quand la fermeture définitive fut annoncée en juin 2014, Robert Roy, alors maire de la ville, avait demandé au Parti libéral « de pouvoir maintenir ce 10 millions-là au niveau de la MRC du Haut-Saint-François pour se créer un fonds de diversification, comme les autres municipalités avoisinantes avaient. »
Il avait alors recensé toutes les fermetures d’usine de la région comme celles de Produits Forestiers Champlain (Bury), Cookshire Tex, Shermag (Dudswell), Placage Lennox, GPM Ripe et Entreprises Martin Lajeunesse. Ses estimations lui indiquaient alors la disparition nette de 1000 emplois dans le Haut-Saint-François. La demande avait alors été refusée. Du moins, c’est ce qu’on lui avait dit à l’époque. Lorsqu’il prit part aux dernières élections provinciales en tant que candidat pour le Parti libéral, on lui confirma plutôt à l’interne que la demande n’avait simplement jamais été acheminée.


M. Roy se dit toutefois confiant face à l’approche du parti actuellement au pouvoir, qui supporte les projets créateurs d’emploi. De son côté, le maire Tanguay dit avoir déjà interpellé le député François Jacques, que ce soit en campagne ou une fois au pouvoir, face à la situation. Qu’à cela ne tienne, le mal est fait. MM. Roy et Tanguay estiment que les libéraux « auraient dû créer une équité entre les MRC » au moment de la création et de la distribution des fonds. À la place, M. Roy se dit satisfait du travail accompli par le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, pour attirer de nouvelles entreprises sur le sol de la MRC, souvent avec des moyens moindres.

Bonne année pour la SADC

Le président, Richard Tanguay, et la directrice générale de la SADC, Danielle Simard, livrent les résultats de la dernière année d’activités.

« Si l’on avait une chose à retenir de la dernière année, ce serait probablement l’audace. Pour la SADC (Société d’aide au développement de la collectivité), c’est oser travailler ensemble, oser de nouvelles façons de faire, oser de nouvelles collaborations et ce n’est qu’un début. »
Voilà comment le président de l’organisme, Richard Tanguay, définissait la dernière année d’activités lors de la récente assemblée générale annuelle tenue à la Ruée vers Gould.


La SADC est partie prenante de la démarche globale intégrée (DGI) qu’elle applique par l’action, précise le président. « Avec des programmes comme le SAPE (Soutien aux petites entreprises), la SADC accompagne les entreprises qui osent se mettre en action, innover ou planifier pour l’avenir », précise-t-il. Cette initiative vise à faciliter la relève, l’innovation, le commerce en ligne et l’entrepreneuriat féminin.


D’ailleurs, une dizaine d’entreprises ont obtenu un coup de main sous différentes formes dont de l’aide financière non remboursable de 46 868 $ contribuant à la création ou maintien de 224 emplois.


Toujours sur le plan financier, l’organisme a accordé plus de 978 000 $ sous forme de prêts dont 747 000 $ pour 9 projets réguliers et 223 000 $ pour 13 projets Stratégie jeunesse permettant la création ou maintien de 151 emplois. Du total des investissements, 70 % ont servi à l’expansion d’entreprises, 27 % au démarrage et 3 % à l’acquisition. L’intervention du personnel ne se résume pas qu’aux prêts et touche une large facette de l’accompagnement.


Le champ d’action de la SADC est large et touche le développement sous plusieurs formes. Que ce soit par de la formation, le guide des attraits touristiques, le magazine Récolte moussant les produits agroalimentaires du territoire, par un concours, en appuyant le domaine des arts et de la culture sans oublier son implication à divers organismes que ce soit du monde scolaire ou autres, la SADC se veut présente à divers niveaux de la communauté. Son plan d’action pour 2019-2020 en témoigne que ce soit sur le plan entrepreneurial, de l’éducation, en zone verte, en santé, sécurité, offre de services, enjeux et cohésion sociale.

Un investissement de 5,4 M$ pour le Parc national du Mont-Mégantic

L’annonce a entre autres réuni le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour; la vice-présidente exploitation des parcs nationaux – Sépaq, Catherine Grenier ; la directrice parc national du Mont-Mégantic – Sépaq, Nathaël Bergeron et le député de Mégantic, François Jacques.

Le parc national du Mont-Mégantic recevra des investissements de l’ordre de 5,4 M$, a annoncé le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, le mois dernier. De cette somme, 1 M$ servira à finaliser l’agrandissement du camping du secteur Franceville à Scotstown, alors que le reste sera utilisé pour mettre en valeur le sommet du mont.


Trente-cinq emplacements de camping seront ajoutés au secteur de Franceville rendus disponibles pour la réservation dans un an. On mentionne que l’ajout d’unités d’hébergement se révélait nécessaire afin de soutenir la croissance élevée des visiteurs québécois et étrangers au parc national. C’est ce qu’a pu confirmer le ministre Dufour : « Devant l’importante croissance prévue au parc national du Mont-Mégantic, il nous apparaissait important d’investir pour soutenir le développement de l’offre d’hébergement et d’activités », a mentionné le député d’Abitibi-Est.
La majeure partie de l’enveloppe se voit toutefois réservée pour la mise en valeur du sommet du mont Mégantic. L’aménagement d’un refuge, la création d’un parcours de luge et la bonification de la terrasse d’observation des étoiles nécessiteront 4,4 M$. Étant un lieu reconnu de convergence entre le plein air et l’astronomie, le parc national du Mont-Mégantic « se distingue vraiment par cette double personnalité et nous sommes très enthousiastes de pouvoir mettre en valeur la richesse de ce sommet », d’exprimer Catherine Grenier, vice-présidente à l’exploitation des parcs nationaux de la Sépaq.


Le député de Mégantic, François Jacques, a salué l’initiative et la mobilisation des municipalités des MRC du Haut-Saint-François et du Granit. « Le parc national du Mont-Mégantic est une référence à l’échelle nationale en matière de protection du ciel étoilé. C’est un joyau dont nous devons être fiers. »

Grâce à son souper-bénéfice la Fondation Pauline Beaudry récolte 6000 $

De gauche à droite, on retrouve Gilles Doyon, président d’honneur; l’humoriste Mario Tessier; Pauline Beaudry, de la fondation du même nom, et le magicien Alain Choquette.

La Fondation Pauline Beaudry tenait son dixième souper-bénéfice au Centre communautaire de Weedon récemment. S’impliquant activement depuis une décennie, le magicien Alain Choquette avait cette fois invité son ami Mario Tessier pour animer une partie de la soirée. Une centaine de personnes assistaient à l’événement, ce qui a permis à la fondation de récolter 6000 $.


Sous la présidence d’honneur de Gilles Doyon, la soirée a également réuni l’attachée politique de Marie-Claude Bibeau, Manon Jolin, le préfet Robert Roy ainsi que les maires de Weedon et East Angus, Richard Tanguay et Lyne Boulanger. Le repas six services était concocté par l’Auberge l’Orchidée de Bury.


Avant le repas, Mario Tessier a offert au public un avant-gout de son second one-man-show prévu à l’automne. Censé faire une demi-heure, l’animateur aura finalement présenté une heure complète de nouveau matériel. Autant le public que son compatriote des arts de la scène étaient ravis. Alain Choquette n’a pas manqué de souligner l’importance de la présence de l’ancienne moitié des Grandes Gueules avec une pointe d’humour. « On est chanceux d’avoir un gars comme ça parce que c’est des gars qui coutent cher ! »


Lors des neuf éditions précédentes, M. Choquette avait fait appel à des collègues magiciens pour agrémenter le souper-bénéfice. Pour cette dixième édition, il a voulu faire les choses autrement et en grand. « C’est Alain qui m’a parlé de la soirée, puis je trouvais ça beau ce qu’il faisait depuis des années », relate Mario Tessier. « Son histoire m’a parlé, ça fait que j’ai accepté. »


M. Tessier a l’habitude de s’impliquer bénévolement pour les causes qui lui tiennent à cœur. Dans la région de Montréal, il offre de son temps au Regroupement Partage, à la Fondation Dr Clown ainsi qu’à la Fondation Rêves d’enfants. « Quand je peux, le plus possible j’en fais. » Même s’il possède une résidence secondaire en Estrie, il visitait Weedon pour la toute première fois.


Pauline Beaudry a remercié en fin de soirée l’ensemble des convives qui avaient participé à l’événement. « Merci d’être toujours la main qui donne à celui qui tend la sienne. »

Le marché public de retour l’an prochain

Prévu pour une période de cinq ans, le marché public à Westbury sera de retour en 2020 et pour les prochaines années si la tendance se maintient. Le maire, Gray Forster, rappelle que le conseil municipal, de l’époque, avait voté un montant de 10 000 $ annuellement pour la mise en opération du marché public pour une période de cinq ans. Ce délai arrive à terme en 2019 et tout indique qu’il sera de retour l’an prochain. « Le marché public va très bien. Il y a plus d’achalandage et nous en sommes très fiers. On va continuer de l’améliorer », d’exprimer le maire Forster. Évidemment, les élus se pencheront pour en faire le bilan, mais tout indique que l’avenir semble prometteur. Rappelons que le marché public, situé aux abords de la route 112 dans la cour de l’Hôtel de Ville, est ouvert tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 jusqu’au 5 septembre.

Les chemins retiennent l’attention

La municipalité améliorera plusieurs tronçons de chemin au cours des prochaines semaines, dont celui du chemin Townline Est.

La municipalité de Westbury profitera de divers programmes de subventions, dont celle reliée à la taxe d’accise sur l’essence, pour s’attaquer à la mise à niveau de divers tronçons de chemins sur son territoire.


Un montant important de plus de 400 000 $ sera consacré à refaire un tronçon d’un kilomètre sur le chemin Tétreault. Les travaux qui ont été confiés à Excavation Stéphane Nadeau se mettront en branle dès septembre. « On a déjà fait plus de deux kilomètres, là on en fera un autre et l’an prochain, on va compléter le chemin », d’exprimer le maire, Gray Forster. On planifie également entamer des travaux sur un tronçon du chemin Townline Est, qui est mitoyen avec Cookshire-Eaton, au cours des prochains jours. Une autre intervention est prévue à l’angle du chemin Gosford Ouest et le chemin Cyr. Le projet prévoit corriger certaines courbes. Les démarches sont entreprises, mais les travaux devraient s’exécuter en 2020.


La municipalité de Westbury a également entrepris une étude sur les chemins mitoyens avec sa voisine East Angus concernant le chemin Martineau et Lipsey Est. Le contrat est confié à la firme EXP qui déterminera l’état des chemins, les travaux à effectuer et les coûts s’y rattachant. Le montant de l’étude de 10 000 $ est réparti en parts égales pour chacune des municipalités.


D’autre part, Westbury poursuit son programme d’installation de lumières de rues. Une première sera installée à l’angle de la route 253 et du chemin Godbout et l’autre se fera conjointement avec Cookshire-Eaton à l’intersection de la 253 et le chemin de la Plage.


Parmi les améliorations, on prévoit aménager, en 2020, un parc dans le développement Godbout et améliorer celui dédié à Wells Coates en y ajoutant des jeux.

Plus qu’une semaine avant la rentrée

La rentrée scolaire se fera le mercredi 28 aout pour la grande majorité des élèves du Haut-Saint-François.

L’année scolaire 2019-2020 débutera le mercredi 28 aout pour la majorité des élèves de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Plusieurs écoles primaires de la région tiendront des activités spéciales pour l’occasion.

Primaire
À l’école Saint-Paul, à Scotstown, on tiendra un pique-nique familial et communautaire le lundi 26 aout de 16 h à 18 h 30 pour permettre aux parents et aux élèves de faire connaissance. Sous la formule potluck, les familles sont invitées à fournir un repas à partager, alors que l’école offrira breuvages et dessert. L’année scolaire se déroulera sous le thème de l’aventure.


Les écoles des Trois-Cantons, à Saint-Isidore-de-Clifton, et Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, à Weedon, auront quant à elles une année sous le signe de la magie et du cirque. Les élèves ainsi que leurs parents sont invités à arriver le matin du 28 aout en portant un chapeau. À Weedon, on offrira le petit-déjeuner tandis qu’à Saint-Isidore-de-Clifton, une collation et des activités spéciales se dérouleront à l’extérieur.


On a également opté pour la formule déjeuner à l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell. Parents et élèves y feront la rencontre de l’équipe-école. Finalement, du côté de Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, on aura droit à une épluchette de blé d’Inde avec des jeux extérieurs au courant de l’après-midi.

Ados et adultes
La polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, fera une rentrée sous le thème de la fête foraine. L’établissement instaurera entre ses murs le programme Santé globale en 2019-2020. Le programme favorise le développement global des citoyens de demain en adoptant et maintenant de saines habitudes de vie au quotidien et en mettant en œuvre des activités à visée éducative.


Il s’agira aussi de la rentrée de la nouvelle directrice Nataly Gagnon, qui succède à André Lachapelle. Un total de 604 élèves sont inscrits pour l’année, alors qu’on en dénombrait 554 l’année précédente.


Du côté de l’éducation aux adultes, les cours débutent le lundi 26 aout pour les anciens élèves et le mardi 3 septembre pour les nouveaux. En nouveauté, on offre des cours de francisation à temps partiel ainsi que des cours d’éducation financière.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François