Certificat honorifique pour Mario Audet

Nous apercevons la ministre et députée Marie-Claude Bibeau remettant le certificat à Mario Audet.

La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a profité de son récent passage à La Patrie, pour remettre un certificat honorifique remerciant Mario Audet pour sa grande implication et sa générosité envers sa communauté. Bénévole engagé depuis plusieurs années, M. Audet a joué un rôle important à la réalisation des travaux effectués à l’église Saint-Pierre de La Patrie. Évidemment fier de cette distinction, M. Audet s’empresse à dire « ce n’est pas juste moi qui fais du bénévolat. J’ai à peu près une quarantaine de bénévoles qui gravitent autour de moi. »

Une programmation éclatée et fignolée pour la Nuit du pont couvert

Nous retrouvons quelques membres de l’organisation Émilie Dostie, Pauline Gonzalo, Jonatan Audet, Michel Vézina, Camille Lopes et Éloïse Petitclerc-Désy portant un toast au succès de la 6e édition.

De l’avis de Jonatan Audet, un des organisateurs de La Nuit du pont couvert, le pont McVetty-McKenzie de Lingwick où se déroulent les spectacles, est la porte d’entrée vers un autre monde, une parenthèse dans le temps, c’est une expérience à vivre.

La sixième édition qui se mettra en branle dans l’après-midi du 24 pour atteindre son paroxysme dans la nuit du 25 août promet en émotions de toutes sortes. Si le festival semble, à première vue, éclaté, il est le résultat d’un travail minutieux et d’une recherche artistique rigoureuse. L’activité semble avoir déjà obtenu ses lettres de noblesse puisqu’il suscite un intérêt. « On a beaucoup de demandes d’artistes. On devient de plus en plus attrayant pour le créneau de musiciens qu’on attire ici. » M. Audet admet que la formule va à contre-courant et présente une programmation hors du commun avec des styles variés. Outre la démarche artistique, il accorde une grande importance à l’atmosphère. « Il est important d’avoir quelque chose de charismatique, des artistes sympathiques. On veut avoir du monde qui sont terre à terre, pis qui font de la maudite bonne musique. » Parmi les artistes musicaux, M. Audet est particulièrement fier d’avoir la participation de la pianiste, considérée comme la reine du ragtime, Mimi Blais. « Je suis très content. Je pense que ça fait cinq ans qu’on lui demande de venir pis qu’a le goût de venir, pis elle peut pas parce qu’elle est dans d’autres pays, en tournée. Mais cette année, ça colle, ça marche. Pour moi, c’est une de mes idoles depuis longtemps. Je suis presque intimidé de la recevoir, quelqu’un d’aussi prestigieux. C’est pour moi un honneur. » L’artiste donnera le coup d’envoi à l’heure de l’apéro.


Même s’il y aura de la musique à profusion, le côté littérature sera également omniprésent. Le duo Whydah, un hybride groupe musicolittéraire constitué de Pauline Gonzalo et Michel Vézina, fera grincer des dents en assurant l’animation du spectacle avec son métal-poésie. Le plus grand pont couvert en Estrie vibrera avec la participation d’artistes comme Tchernish-Nicolas, guitariste de la formation Royal Caniche, qui présentera de nouvelles compositions sous un nouveau nom: Danty Tchernish Carcajou Nicolas. Poulin, cette artiste saguenéenne d’origine, proposera un rock viscéral porté par une voix qui laisse beaucoup de frissons sur son passage. Coyote Bill, Big band hurlant et antidote au nivellement, rassemblera huit excellents musiciens montréalais qui maîtrisent le groove et la perfection. We are Wolves n’a pas besoin de présentation depuis le raz-de-marée électro/art/danse/punk du début des années 2000. Hugo Mudie, auteur-compositeur-interprète tantôt de Yesterday’s ring, tantôt avec Miracles, a parcouru les scènes rocks et punks du monde avec le groupe phare The Sainte Catherines. Les festivaliers se coucheront tard avec la performance de Hugo Mudie & The White Goldens.

Autour du pont
Dès 13 h le samedi, les convives auront la possibilité de profiter de la rivière au Saumon pour la baignade et une toute nouvelle zone chill. Ils pourront savourer des bières de la Brasserie rurale 11 comtés et déguster des plats locaux préparés par le Cuisinier déchaîné et le Fumoir Smokehouse. Initié l’année dernière, on procédera à la création de la deuxième édition du Livre du pont. Il s’agit d’une microédition du Buvard avec la participation des artistes et festivaliers qui voudront bien récrire. Les enfants auront également l’opportunité de faire des dessins. L’écrivain Michel Vézina et son équipe feront une supervision du contenu. En raison d’un horaire chargé, il est possible que le livre soit publié plus tard au cours de l’année. L’art visuel sera également de la fête mettant en vedette trois artistes, Chloé Surprenant, Marie-Philippe Plante et Do Lessard qui feront des œuvres d’art en formant murale et un collage photos. Comme par le passé, la populaire barbière Jalili Audet sera présente sur le pont pour opérer le BarbArt en compagnie d’Isabelle Gauthier qui animera la mosaïque à gogo. Cela restait à confirmer, mais on croyait être en mesure de présenter un atelier de percussion pour tous.


Un total de 750 billets sont mis en vente. « C’est bien important de respecter ce nombre-là pour que chacun puisse avoir une expérience optimale », insiste M. Audet. Ils sont disponibles en ligne au coût de 28 $ en prévente jusqu’au 17 août sur lanuitdupontcouvert.com. Il est aussi possible d’acheter son billet dans les points de vente physiques cités sur le site web du festival ou de s’en procurer sur place dès 13 h, le samedi 24 août. L’accès au site est gratuit pour les enfants de 15 ans et moins. Il est possible de camper gratuitement sur place.

Un agrandissement de près de 5 M$ pour l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell

Nous apercevons derrière les enfants et présentant les plans des travaux de gauche à droite Alexandre Renaud, Graymont, Yves Veilleux, Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Mariane Paré, mairesse de Dudswell, François Jacques, député de Mégantic, Matthew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, Linda Gaudreau, Yves Gilbert et Martial Gaudreau, respectivement président et directeur général de la CSHC.

Bien que nous sommes en pleine saison estivale, l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell a reçu un véritable cadeau de Noël. Le député de Mégantic, François Jacques, s’y est arrêté pour annoncer une aide de 4 275 840 $ du ministère de l’Éducation pour l’agrandissement de l’établissement. Si tout va comme prévu, les travaux de construction devraient s’amorcer à l’été 2020 et être complétés à l’hiver 2021.

Le projet qui frôlera les 5 M$ comprendra un gymnase, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans, une salle d’entraînement dédiée à la population locale et un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. La surface de l’établissement passera de 1 500 à 2 200 mètres carrés.

« Je crois sincèrement en regardant l’extérieur et l’intérieur de l’école que c’était un besoin. Dans le comté de Mégantic comme partout au Québec, on veut de belles écoles, des locaux agréables. Nous souhaitons que nos élèves aient le gout de se rendre à l’école et qu’ils réussissent à la hauteur de leurs capacités », d’exprimer M. Jacques devant des enseignants, écoliers et membres de la direction d’école et de la commission scolaire.

Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, cette nouvelle est synonyme de dynamisme et pouvoir d’attraction. « Personnellement, je considère que l’école, c’est comme un coffre d’outils. Ça nous prend des bons outils pour amener nos jeunes vers des adultes. Je pense que c’est ce qu’on va avoir, les outils supplémentaires, professionnels, pour la qualité. La Municipalité de Dudswell sera beaucoup plus sur la mappe. On va faire l’envie de beaucoup de citoyens. On a un petit milieu de qualité, une belle école, de beaux lacs, rivières, des sentiers pédestres, une piste multifonctionnelle, une piste cyclable. Que demander de mieux pour une qualité de vie pour une famille. »

Pour les enseignantes, Patricia Rodney et Nadia Boulanger, « ça va changer beaucoup de choses. » Pour elles, le point majeur de l’annonce est le gymnase. « On passe, on circule tous par le gymnase. C’est un peu comme une grande salle. Ça va vraiment changer. »

Yves Gilbert, président de la CSHC, ajoute que le nouvel espace sera attrayant pour les jeunes familles. « Ce projet confirme une fois de plus que les petites écoles dans les petites municipalités sont au centre des communautés. C’est important de les garder. » Heureux de ce dénouement, il ajoute que deux autres demandes d’agrandissement concernant l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton et du Parchemin à East Angus ont été déposées au ministère de l’Éducation.
Mentionnons que la Municipalité de Dudswell et la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) contribuent au projet en investissant respectivement 150 000 $. Le milieu comme la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et l’entreprise locale Graymont injectent chacun 75 000 $.

Le marché public de Westbury donne le ton pour la saison 2019

Plusieurs consommateurs ont profité de l’ouverture du marché pour faire de bonnes affaires.

Le marché public de Westbury a été le théâtre, la semaine dernière, du lancement officiel des marchés publics des Cantons-de-l’Est. C’est à l’occasion d’une conférence de presse réunissant plusieurs représentants régionaux, dont Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, que l’on a donné le coup d’envoi à la saison 2019.

On compte 28 marchés dans les Cantons-de-l’Est, dont 14 dans la région immédiate de Sherbrooke, ce qui en fait une des plus dynamiques au Québec. « C’est une formidable richesse que nous avons dans la région. Ces marchés sont le reflet de la diversité culinaire que l’on retrouve ici », d’exprimer Étienne Fremond, conseiller au Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE). Selon Mme Bibeau, les marchés publics sont au cœur de la politique alimentaire qui vise à rendre plus accessibles des aliments sains, nutritifs à toute la population. Elle rappelle que le premier programme d’aide financière qui est lancé vise à financer les infrastructures, notamment l’achat d’équipements pour les marchés publics, les banques alimentaires et autres.

Marché pour la famille
Le marché public de Westbury est axé sur la famille. Encore cette année, on y retrouvera une dizaine de marchands, des habitués et des nouveaux. Les visiteurs auront la chance de redécouvrir et découvrir les produits variés que ce soit du pain, des légumes et des pâtes biologiques, du fromage, de la viande de sanglier, de bœuf, produits de l’érable, des petites pâtisseries grecques et autres. De plus, une table de consignes offrira d’autres produits de producteurs régionaux. Pour Denise Rodrigue des Serres Bo-Jardins d’Ascot Corner, le marché public lui offre une magnifique vitrine. Elle y participe depuis les tout débuts et entame sa cinquième saison avec optimisme. « Ça vaut la peine. Je trouve que c’est un bel endroit, c’est chaleureux et c’est plus facile pour les gens d’acheter ici que de venir à la ferme. »

Le marché public de Westbury sera animé tout l’été. On y retrouvera pour les enfants un jeu gonflable différent chaque semaine. Il sera possible de manger sur place. On vous préparera un petit BBQ avec les produits frais du marché. À deux reprises, au cours de l’été, en juillet et août, on pourra y pratiquer de la danse country. Il y aura en tout temps de la musique d’ambiance, histoire de se détendre et profiter du moment. Le marché est ouvert tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 jusqu’au 29 août. Adèle Madore, directrice générale de la municipalité, compare le marché public aux rencontres d’autrefois sur les perrons d’églises.
Les marchés publics gagnent en popularité au fil des années. Le CIBLE en lien avec Créateurs de saveurs des Cantons-de-l’Est et plusieurs partenaires ont lancé une campagne de promotion collective en Estrie, intitulée On se voit au marché ! À cet outil s’ajoute un module itinéraire permettant de localiser chaque marché, en plus de créer un itinéraire personnalisé. Cet outil renvoie le consommateur vers la carte interactive du site Internet createursdesaveurs.com/fr/marches-publics-marches-solidarites. De plus, tous les détails se trouvent sur le site Internet, les coordonnées de chacun des marchés ainsi que leur horaire.

Marché public à Scotstown: C’est parti les vendredis

Plusieurs consommateurs attendaient avec impatience l’ouverture du marché public à Scotstown.

C’est sous un soleil radieux que le marché public du Boisé de Scotstown a accueilli ses premiers clients le 21 juin dernier.

Exposants, artisans, musique et BBQ, il en sera ainsi tous les vendredis de 16 h à 18 h 30, et ce, jusqu’au 6 septembre prochain, assure Sylvie Dubé, responsable du marché public.

Les habitués comme la Ferme le Sabot D’or (viande de cerf rouge), Ferme Jardins des Bocages (légumes, produits de la forêt naturelle, transformation), Ferme maraîchère Roy (fraises, framboises et légumes), Paromel (pain et produits de boulangerie), Caséal (produits d’érable) et Fromagerie P’tit Plaisir seront sur place. D’autres s’ajouteront de façon occasionnelle au cours de la saison estivale. La Brasserie 11 comtés et la Charcuterie Scotstown étaient sur place pour l’ouverture.

Parmi les marchands, Gaétan Roy de la Ferme maraîchère Roy figure parmi les doyens. « Je suis là pas mal depuis les débuts quand c’était à l’hôtel de ville. C’est une belle petite place, ça toujours bien été et on est bien accueilli. »

 

Quasiment trop beau pour que ça morde à la Fête de la pêche

Les trois Fêtes de la pêche tenues dans le Haut-Saint-François ont permis aux amateurs de s’adonner à leur loisir le temps d’une fin de semaine sans nécessiter de permis et alors que les cours d’eau venaient d’être ensemencés de truites.

La 20e édition de la Fête de la pêche à l’échelle provinciale s’est tenue dans trois municipalités du Haut-Saint-François sous un soleil radieux. Dudswell, Weedon et Scotstown ont organisé des activités spécifiques qui ont attiré des centaines de citoyens.
À Dudswell, l’ensemencement des 600 truites s’est fait sur les douze coups de midi. Si la majorité était relâchée dans le lac d’Argent, une centaine avait été conservée pour le bassin des enfants, qui ne se sont pas fait prier pour tenter de les attraper à mains nues. À proximité, la municipalité offrait un diner hot dogs en plus du service d’apprêtage. Ceux qui avaient récolté une ou plusieurs prises pouvaient faire vider leur poisson pour les déguster une fois à la maison.

À Weedon, une cinquantaine de permis de pêche ont été distribués et une soixantaine d’enfants se sont inscrits à l’activité. La journée débutait dès les 8 h 30, alors que 400 truites avaient été relâchées dans le lac Vaseux la veille. En début d’après-midi, l’effervescence s’était quelque peu estompée avec l’arrivée de la chaleur. « Ça mord plus », indiquait un pêcheur aguerri sur le point de rentrer chez lui. Cela n’a pas empêché Jules Fortin et sa conjointe d’apprécier la journée. « C’est une belle initiative. On rencontre du monde et on placote. »

Les festivités de Scotstown demeurent les plus courues année après année. La ville organise une Fête de la pêche depuis les tout débuts de l’initiative provinciale. L’équipe organisatrice en place s’occupe de l’événement depuis déjà neuf ans. Cette année, 375 personnes s’étaient inscrites officiellement pour avoir, entre autres, la chance de remporter des prix de présence. Autrement, la responsable Julie Charron a estimé l’affluence à 500 individus.

Le maire Iain MacAulay distribuait sourires et nourriture derrière le comptoir de la cantine. « C’est une bonne activité pour partir l’été. On a une belle place. La municipalité s’implique beaucoup. » Le barrage du parc Walter MacKenzie forme une barrière où viennent se concentrer les poissons ensemencés à deux reprises au cours de la journée. Il s’agissait de la dernière édition de l’équipe actuelle composée des frère et sœur René et Julie Charron, de leur conjoint respectif et du comité des Saisons Scotstown-Hampden. L’organisation souhaite laisser place à la relève pour organiser l’une des activités les plus courues de la ville.

Retard du projet de 200 M$ de MYM à Weedon

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, ne s’inquiète pas outre mesure de la réalisation du projet mis de l’avant par MYM Nutraceuticals, même s’il semble présentement sur la glace.

La mise en veilleuse, pour l’instant, des travaux de construction des serres devant servir à la production de cannabis médicinal par l’entreprise MYM Nutraceuticals à Weedon n’inquiète pas outre mesure le maire, Richard Tanguay. « On n’a aucun signe que le projet ne se fera pas à part que oui les travaux sont actuellement arrêtés. »

« Pour nous, ça ne change rien. Ce qu’on a comme information est que le projet demeure le même. » M. Tanguay se montre rassurant envers les contribuables en soutenant que la municipalité n’avait rien mis de l’avant qui a un impact financier pour la ville. « Ce qu’on devait faire avec eux, ç’a été fait. Ils devaient acheter le terrain, ils l’ont acheté. On a aucun investissement qu’on leur a promis et qu’on perd perd de l’argent sur quoi que ce soit. Le seul dossier qui aurait pu, mais on attend qu’il soit en opération, c’est celui d’asphalter le chemin. On ne bougera pas là-dessus », d’insister le maire. Richard Tanguay s’interroge davantage sur le fait que Santé Canada tarde après 16 mois à donner une réponse à la demande d’exploitation.

Ce dernier réagissait au texte publié dans le quotidien régional La Tribune à l’effet que l’entreprise MYM rencontrait certaines difficultés menaçant peut-être la réalisation du projet de 200 M$ pouvant créer 400 emplois directs. Chose certaine, le projet accuse déjà un retard.

M. Tanguay mentionne que tout ne tourne pas autour de MYM. « Le projet de développement du quartier durable n’est pas rattaché à MYM, c’était là avant. On avait comme projet de travailler sur le chanvre. On avait ça avant MYM. Donc, on continue notre cheminement. MYM a été comme une parenthèse à l’intérieur et on s’est dit c’est une opportunité. On va essayer d’en profiter », conclut-il.

Lancement de la revue Récolte

Nous apercevons les collaborateurs et partenaires ayant contribué à la deuxième édition de la revue Récolte.

Forte du succès obtenu l’année dernière, la SADC du Haut-Saint-François a procédé au lancement de la deuxième édition Récolte. Le magazine, produit sur papier glacé, mousse les produits agroalimentaires et les producteurs du territoire en plus d’y ajouter des recettes et entrevues par des partenaires impliqués dans le domaine.

Évidemment, la revue bilingue, imprimée à 3 000 exemplaires, ne présente pas toutes les productions et les producteurs, mais elle se veut une belle façon à inciter les gens à consulter le site internet www.agroalimentairehsf.com pour découvrir et en apprendre davantage sur la centaine de producteurs du Haut-Saint-François.

À l’intérieur de la revue, on peut lire une entrevue avec la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. On y découvre des trucs comment mettre fin au gaspillage alimentaire. On y apprend comment Hélène Boucher a développé la passion de la terre pour abandonner la grande ville qu’est Montréal afin de développer son entreprise O’Gousses d’Ail à Dudswell. On lève le voile sur des productions émergentes comme l’argousier. Benoit Poirier et Cindy Baillargeon, de Bury, présentent leur entreprise familiale la Ferme Ô P’tits Soins. Cette ferme, qui compte plus de 70 chèvres, des lapins, des poulets, des porcs, des veaux, des poules, est débordante de petits soins. Découvrez ce qui fait vibrer Mario Ladouceur, chef et propriétaire de l’Auberge l’Orchidée à Bury. À tout cela s’ajoute des recettes de Dom le Charcutier (Dominic Paquette) avec les produits présentés à l’intérieur de la revue. Enfin, le tout se développe en pleine nature entourée d’un couvert forestier impressionnant, présenté par Jean-Paul Gendron.

Isabelle Couture, maître d’œuvre de la revue et directrice du développement local et des communications à la SADC, précise que le magazine sera produit sur une base annuelle. Son lancement avant la saison, précise-t-elle, se veut pertinent pour faire la promotion des produits locaux et amener les gens vers le site web pour découvrir la liste des producteurs du Haut-Saint-François. « Depuis 2009, la SADC travaille sur des initiatives qui favorisent l’achat local et la valorisation des produits locaux. La fierté, le sentiment d’appartenance sont également des thèmes récurrents dans les actions de la SADC depuis plus de 10 ans. Donc, le magazine est une suite tout à fait logique de nos actions au cours des dernières années. C’est une belle vitrine pour nos producteurs », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de l’organisme. La revue est disponible dans tous les endroits liés à l’agriculture, les bureaux touristiques et marchés publics, de mentionner Mme Couture.

Dudswell et ses matières résiduelles : En hausse de 11 % depuis le début de l’année

Mariane Paré, maire de Dudswell, a démystifié la gestion des matières résiduelles.

La municipalité de Dudswell tenait récemment une soirée panel visant à démystifier la gestion des matières résiduelles. Six intervenants de Récup Estrie, Valoris et la MRC, entre autres, ont donné de l’information en plus de répondre aux questions de l’assistance. Si les récentes assemblées concernant l’implantation d’un service de voirie avaient attiré jusqu’à 70 personnes, la rencontre à saveur environnementale n’a fait se déplacer qu’une vingtaine, déjà bien sensibilisées à la cause.

L’activité s’inscrivait dans le cadre de la planification stratégique 2018-2028 de la municipalité. L’axe 5 prévoit une gestion intégrée et responsable des déchets. La Patrouille verte, qui se chargeait de l’animation, est d’ailleurs une initiative de ce plan.
Ainsi, trois paires d’intervenants se sont succédé pour informer la population. La première était formée de Taraneh Sépahsalari, directrice générale de Récup Estrie, et de Denis Gélinas, directeur général par intérim chez Valoris. Le duo a présenté les enjeux vécus par les infrastructures de recyclage et de déchets pour lesquelles ils œuvrent. Mme Sépahsalari a d’ailleurs sorti les statistiques de la municipalité : 192 tonnes de matières recyclables acheminées à Récup Estrie en 2018. Pour ce qui est des déchets, le portrait est moins reluisant : 567 tonnes de matières résiduelles enfouies l’année dernière pour les territoires de Bishopton et Marbleton.

Les seconds intervenants étaient justement la maire Mariane Paré et le préfet de la MRC, Robert Roy. « J’ai hâte d’être plus fière », a lâché Mme Paré après la présentation des statistiques peu reluisantes de Dudswell. « Ce qui m’alerte encore plus, c’est que les quatre premiers mois de 2019, on est en augmentation de 11 % » du côté des matières résiduelles. Si la tendance se maintient, cette hausse pourrait se traduire par une facture de 57 000 $, soit 58 $ par unité domiciliaire, sur le prochain budget.

Le préfet Robert Roy a rappelé que la MRC s’est dotée d’un Plan de gestion des matières résiduelles 2016-2020. Les municipalités demeurent toutefois les maitresses de la gestion des matières résiduelles au quotidien sur leur territoire. Si cela était entre les mains de la MRC, M. Roy ne perdrait pas de temps. « Demain matin, donnez-moi la compétence au niveau des déchets et, un mois après, vous allez avoir des bacs bruns partout. »

Jacinthe Caron, directrice du Conseil régional de l’environnement de l’Estrie (CREE), et Martin Gagnon, consultant en environnement, venaient terminer la soirée. M. Gagnon prônait une augmentation du niveau de connaissances sur l’enjeu des matières résiduelles par le biais de l’éducation. Mme Caron souhaitait aller plus loin. Pour elle, la réglementation demeure un incontournable.

Du nouveau au Camping vert de Saint-Isidore-de-Clifton

Nous apercevons des bénévoles de la première heure fiers de leur camping de gauche à droite, Lorraine Tardif, Noëlla Bilodeau et dans le même ordre à l’arrière, Bertrand Dodier, Claude Perron et Nadja Guay, agente de développement responsable des loisirs. Étaient absents Josée Perron, Alain Pouliot, Jocelyne Boutin, Francine Therrien, François Turgeon, Jacqueline Blouin, Gaston Perron, Yves Labranche et Yvon Blouin.

Le Camping vert à Saint-Isidore-de-Clifton innove en offrant aux campeurs deux prêts à camper soit un pod pouvant accueillir quatre personnes et un chalet d’une capacité de six personnes.

C’est avec une fierté évidente que des membres du comité du Camping vert ont fait faire le tour du propriétaire au représentant du journal. Ça faisait plusieurs années que les responsables songeaient à ajouter quelque chose. « On a pensé à une yourte, mais on est content de pas l’avoir fait », d’exprimer Claude Perron. Les prêts à camper offrent les commodités de base, salle d’eau, cuisinette, table à manger, futons qui se transforment en lit et lits standard, chauffage d’appoint, micro-onde, une plaque à induction et air conditionné dans le petit chalet. La vaisselle, chaudrons et accessoires de cuisine sont compris. Le campeur n’a qu’à apporter sa literie et serviettes.

Installés depuis quelques semaines, les prêts à camper sont déjà réservés pour presque toutes les fins de semaine. Le projet de 82 000 $ a été rendu possible grâce au Fonds de développement du territoire (FDT) qui assume 85 % de la facture. La municipalité défraie le reste.

Inauguré en 2005, le Camping vert n’a cessé de se développer au fil des années. Outre les prêts à camper, il offre 28 sites de camping, dont six avec les trois services, 16 avec deux services et 6 autres de type camping sauvage. Le site est du genre familial et les jeunes peuvent s’amuser avec les jeux d’eau, les modules de jeux, balançoires et carré de sable. Un abri, de type marquise, est disponible pour les campeurs ainsi que des airs de jeux pour la pétanque. La patinoire permet également de jouer au tennis et faire du patin à roues alignées. Le chalet situé à deux pas du camping permet aux usagers d’utiliser des douches, toilettes, ainsi que d’une laveuse et sécheuse. À l’intérieur, un grand espace communautaire avec fauteuils, jeux de société, petite bibliothèque et table permet des rencontres conviviales.

Le comité du Camping vert est un organisme sans but lucratif, les personnes œuvrant au bon fonctionnement du site se dévouent bénévolement depuis plusieurs années. Les profits amassés, 6 000 $ l’année dernière, sont remis à la municipalité. Pour ces bénévoles, l’implication est tout naturel. D’ailleurs, ils étaient plusieurs à avoir consacré leurs fins de semaine récemment à monter les prêts à camper. « On le fait pour le village. On voyait que la population baissait et que les commerces vont perdre si on ne fait rien pour faire venir les gens », d’exprimer les bénévoles présents. Le taux d’occupation est en croissance constante depuis son ouverture. On affichait un achalandage de 60 % l’année dernière. Le camping est ouvert de la fin mai à la mi-novembre. Il est possible de réserver en composant le 819 679-2005.

L’ex-conseiller Yvon Roy réclame plus de sécurité sur la rue Principale à Cookshire-Eaton

Nous apercevons Yvon Roy, indiquant le nœud dans l’arbre qu’il croit susceptible d’être dangereux pour la circulation.

L’ex-conseiller municipal à la ville de Cookshire-Eaton, Yvon Roy, en a marre d’attendre qu’arrivent les accidents et demande au ministère des Transports du Québec d’intervenir à l’intersection de la rue Principale et Craig pour diminuer le risque d’accident. Il souhaite également une réduction de la limite de vitesse et l’intervention pour corriger un arbre qu’il considère dangereux pour la circulation.

Certaines démarches notamment pour améliorer la sécurité à l’intersection de la rue Principale et de la Craig ont déjà fait l’objet de demandes officielles de la municipalité par voie de résolution en 2017 et 2018 sans succès.

Dans sa nouvelle tentative, M. Roy demande au ministère de réduire de 50 à 30 km la vitesse sur la rue Principale, à partir, dit-il, du haut de la côte à l’intersection de la Principale Ouest et de la rue Pope. « Les camions, ça descend vite. Heureusement, il y a pas eu trop d’accidents. La sécurité, c’est important. Réduire la vitesse pour descendre tranquillement la côte ça donne le temps aux gens de traverser plus bas à l’intersection de la Principale et Craig. Ce que ça va coûter, ça couvre même pas un accrochage d’un char pour 2 000 $ à 3 000 $. Ça coûtera pas plus cher ajouter une nouvelle signalisation. » M. Roy propose même d’installer un arrêt obligatoire (Stop) au sommet de la côte juste avant d’entamer la courbe pour descendre la rue Principale. « Le stop, c’est la seule méthode que j’ai pu voir. S’ils (ministère des Transports) ont une manière plus facile, qu’ils la sortent, qu’ils nous la montrent; moi j’ai aucun problème avec ça. »
Toujours au domaine de la signalisation routière, l’ex-conseiller suggère que l’affiche de 50/km située entre le Carrossier ProColor Cookshire et Armoires de cuisines NAC à l’entrée de la municipalité, en provenance de Lennoxville, soit déplacée devant le terrain de l’Exposition agricole. « Il y a des entreprises dans le coin et des camions qui entrent et sortent des cours, c’est dangereux, ça arrive vite. »

Toujours dans un souci de sécurité, M. Roy fait allusion à un gros arbre qu’il considère dangereux et situé aux abords de la rue Pope entre le Château Pope et la rue Eastview. « Il y a un nœud dedans. Le milieu est bien pourri; on voit de bord en bord. Un moment donné, il va tomber. Tous les fils, les branches traversent la rue. Ils coupent les branches. Qu’ils coupent l’arbre. À un moment donné, une moitié va tomber. »

À la direction régionale du ministère des Transports, on a pris en note les doléances et signifié qu’on allait revenir avec des réponses.

Des élèves marchent pour l’environnement

Une trentaine d’étudiants de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont sillonné les rues de East Angus pour conscientiser la population face à l’urgence climatique.

Une trentaine d’élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont manifesté pour l’environnement peu avant la fin de l’année scolaire. La marche s’inscrivait dans le mouvement provincial du collectif Pour le futur.

L’étudiant de quatrième secondaire, Félix Cloutier, a initié l’activité. Il dit être conscienté à la cause environnementale depuis deux ans.

« Je me suis dit que ce serait un bon moyen de convaincre le plus de personnes à adopter un mode de vie plus respectueux envers notre planète et que ça pourrait influencer notre cause auprès du gouvernement. »

Si des marches hebdomadaires se sont tenues dans des villes comme Montréal, Québec et Gatineau, aucune action n’avait encore été mise sur pied dans la région pour rejoindre le mouvement Pour le futur, entamé le 15 février dernier.

C’est parti ! pour la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC)

Nous apercevons les membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif, les deux coordonnatrices et membres du comité local.

Depuis quelques jours, une douzaine de jeunes de 13 à 14 ans, membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC), offrent leurs services pour effectuer de menus travaux de tout genre. Installés, pour l’occasion, dans le stationnement de Bumper to Bumper à East Angus, les jeunes travailleurs ont procédé, la semaine dernière, au lancement officiel de leur saison en offrant des hot-dogs ainsi qu’un lavage d’auto.

Le promoteur de la coopérative est le Carrefour jeunesse-emploi (CJE). La Coop offre plusieurs services comme la tonte de gazon, du désherbage, de la peinture, du lavage de voitures, du jardinage et entretien ménager. Plusieurs engagements sont déjà pris. Les jeunes travailleurs semblent fort populaires notamment auprès des producteurs agricoles.

La coop est une véritable entreprise avec un conseil d’administration, un comité finance, des personnes qui s’occupent des horaires de travail avec le comité ressource humaine, etc. L’équipe est chapeautée par deux coordonnatrices Gabrielle Jodoin et Meggie-Anne Roux avec l’appui de la présidente Melody Vachon. Les services de la coopérative sont disponibles jusqu’au 15 août. Pour en savoir davantage ou faire appel à cette jeune main-d’œuvre, il suffit de composer le 819 239-1267, par courriel au ciechsf@gmail.com, Facebook Carrefour jeunesse-emploi HSF ou encore le www.cjehsf.qc.ca.

65 ans de mariage, ce n’est pas rien

Nous apercevons M. Raymond L. Gosselin en compagnie de sa conjointe, Mariette Gagné Fournier.

C’est le 24 mai 1954 que Mariette Gagné Fournier et Raymond L. Gosselin s’unissaient sous le sacrement du mariage pour le meilleur et pour le pire. Aujourd’hui, 65 ans plus tard, le couple d’East Angus file toujours le parfait bonheur. Même que le fruit de leur amour a fait des enfants, Réjean (Lise), Bruno (Michèle), Martine (Marc) qui ont donné cinq petits-enfants et à leur tour huit arrières-petits-enfants. Tout ce beau monde tient à souligner ce moment heureux.

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L’ex-député Jean Rousseau sera candidat pour le Parti vert

L’ex-député de Compton-Stanstead, Jean Rousseau, élu lors de la vague orange en 2011 sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD), revient sur la scène de la politique fédérale, mais cette fois comme candidat du Parti vert du Canada.

« J’ai de nombreux appuis dans le comté et il n’était pas question de les laisser tomber face à l’immobilisme du dernier gouvernement libéral. Pas plus que les conservateurs auparavant. Ils nous ont fait des promesses, mais jamais ils n’ont été capables d’agir concrètement sur le terrain », d’exprimer M. Rousseau. Le candidat entamera sa quatrième campagne dans Compton-Stanstead.

Les Jardins Vivaces de Fernand s’offrent une dédicace

Manon Gosselin, la fille de Lise et Fernand Gosselin, propriétaires des Jardins Vivaces de Fernand, a écrit un livre traitant de l’amour de ses parents pour les plantes.

Les Jardins Vivaces de Fernand profitaient du début de leur 25e saison d’activités pour lancer le livre Le Jardin d’une vie, retraçant l’histoire du site et donnant quelques conseils horticoles. Le dévoilement s’est fait en présence de membres de la famille Gosselin et d’élus politiques du Haut-Saint-François, incluant le maire de Westbury, Gray Forster, et les conseillers municipaux.

C’est en 1970 que Lise et Fernand Gosselin ont acquis un terrain de 4 acres sur la route 112. Les Jardins ont ouvert au public en 1994 après que M. Gosselin eut perdu son emploi. Lui et sa femme se sont depuis dédiés à leur joyau. C’est « pour la reconnaissance de leur travail et pour leur apport dans la communauté touristique » que leur fille Manon a cru bon de rédiger un ouvrage de 278 pages retraçant le parcours de ce jardin qui attire des visiteurs de partout dans le monde.

On retrouve au fil des chapitres des histoires familiales mettant en vedette le couple d’horticulteurs, en plus de conseils jardinage. Le lecteur aura aussi accès à une liste recensant 2000 plantes sur les 2700 variétés présentes sur le site du Canton de Westbury.

Il s’agissait du premier arrêt du député de Mégantic, François Jacques, sur les lieux. Celui-ci a su reconnaitre le « travail acharné » effectué par le couple Gosselin. « C’est important d’avoir des rêves, des projets, de travailler fort, puis de redonner une partie de la beauté et de l’ampleur de Westbury et de toute la région du Haut-Saint-François. »

Même son de cloche du côté de l’attaché politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau. « On ne peut être qu’émerveillé par tout le travail, le dévouement, la précision et la touche artistiques de Lise et Fernand. Bref, on y voit effectivement le travail d’une vie », a déclaré Marc-Alexandre Fonda.

Le couple Gosselin a par la suite accompagné une trentaine de visiteurs pour un tour guidé de la propriété qui contient au-delà de 100 000 plants.

Une tradition qui se maintient

Nous apercevons Mme Plamondon s’adressant aux golfeurs en compagnie de Nancy Grenier, directrice générale de la Chambre de commerce.

C’est dans la bonne humeur que s’est déroulé le récent tournoi de golf annuel de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. La présidente de l’organisme, Gaétane Plamondon, s’est réjouie de la réponse des golfeurs tout en remerciant les collaborateurs et généreux commanditaires.

Les Clubs Quad sensibles à l’environnement

Nous retrouvons sur la photo des membres du Club Quad du Haut-Saint-François.

Les Clubs Quad du Haut-Saint-François, de Sherbrooke – Ascot Corner ainsi que le Club 3 et 4 roues de l’Or Blanc ont récemment participé à la 10e édition de la randonnée verte-action-citoyenne-carbone zéro. À cette occasion, des quadistes ont planté 540 arbres (bouleau jaune, cerisier tardif, chêne à gros fruits, chêne rouge, érable à sucre, mélèze laricin et pin blanc) à proximité des sentiers de VTT. L’initiative contribue aux efforts de lutte contre l’augmentation du gaz carbonique (CO2), un des principaux gaz à effet de serre retrouvé dans l’atmosphère. Rappelons que la plantation d’arbres est une solution qui a des répercussions immédiates et positives sur l’air.

Un jardin collectif à Saint-Isidore-de-Clifton

Nous apercevons quelques élèves de 1re année plantant les semis en compagnie de Samuel Tanguay.

Les élèves de 1re, 2e et 3e années de l’école des Trois Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton participent activement au projet de jardinage intergénérationnel. L’initiative a été rendue possible grâce à une aide financière de 7 200 $ de l’organisme 100 degrés avec la contribution de la municipalité.

Il s’agit d’une démarche éducative impliquant les jeunes et moins jeunes. Une dizaine de bacs sont aménagés derrière la Place Auckland et permettront de faire pousser entre autres des fèves, des tomates, du poivron, du chou-rave et du chou frisé. Samuel Tanguay, des Maraîchers de l’or vert, a donné des ateliers aux élèves qui ont commencé les semis plus tôt et procédé à sa plantation. D’autres ateliers seront présentés au cours des prochaines semaines et s’adresseront à tous. Nadja Guay, agente de développement et responsable des loisirs à la municipalité, précise qu’il s’agit d’un jardin collectif. Toute la population est donc invitée à y participer que ce soit pour planter, récolter ou nettoyer.

Une journée d’activités pour améliorer les sentiers

L’épreuve de tir a vu s’affronter les bolides d’une dizaine de quadistes sur le terrain du Centre communautaire de La Patrie.

Le Festi-Quad 2019 du Club Quad Mont-Mégantic a profité du beau temps pour attirer jusqu’à 250 festivaliers simultanément sur le site de l’Abri-bois de La Patrie. L’activité servant à amasser des fonds pour le club s’est échelonnée sur 12 heures, de 10 h le matin jusqu’aux feux d’artifice en soirée.

La randonnée guidée a réuni une cinquantaine de quadistes, alors qu’elle n’en comptait qu’une demi-douzaine l’an dernier. Le groupe s’est dirigé vers le sud pour profiter des sentiers aménagés de la Mine d’or de Chartierville.

La qualité des trails était l’un des points qui revenait d’ailleurs dans les conversations des quadistes, dont certains étaient arrivés directement par ces chemins. Le réseau progresse d’ailleurs année après année, tout comme le nombre de membres, indique la trésorière du club, Édith Giard.

Après l’heure du diner débutaient les épreuves de tir. Une dizaine de quadistes s’étaient inscrits afin de tester la performance de leur bolide. Tout de suite après, l’épreuve du Mud Drive n’a réuni que trois coureurs, mais attiré une centaine de spectateurs, prêts à se faire salir. Samuel Spooner et Jean-Pascal Grenier ont complété le plus d’allers et retours dans l’étang boueux. Inutile de dire que le véhicule, tout comme son conducteur, ne sont plus reconnaissables après l’épreuve. Malgré tout, au volant de son Polaris 850, M. Spooner en redemande. « C’est rien que ça qui m’amène ! »

La journée s’est poursuivie avec un méchoui qui a réuni 150 convives sous le toit de l’Abri-bois. Le président du club, Fernand Prévost, était reconnaissant de la météo. « On a été chanceux pareil. Il a mouillé un peu dans la journée, mais pas beaucoup. » Pour la soirée dansante qui a suivi et les feux d’artifice de clôture, le site de rassemblement de La Patrie a réuni jusqu’à 300 personnes.

Ça va brasser à La Patrie avec le Festival Rock’n’Blues

Le spectacle Leboeuf-Deschamps promet de déplacer beaucoup d’air.

La tradition se poursuit à La Patrie et les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à l’Abri-bois les 2 et 3 août prochains, dans le cadre du Festival Rock’n’Blues.

Charles Gaudreau, organisateur de l’événement, assure « ça sera gros. » Les festivaliers sont attendus dès le vendredi. L’Abri-bois se mettra à vibrer dès 20 h avec le groupe Greenwoods & The Grass, suivi de Illusion Floyd, hommage à Pink Floyd. « Il y aura écran géant, ça va être haut en couleur. On met un peu plus d’ampleur sur les lumières, il y aura neuf musiciens sur le stage », ajoute le promoteur.

Le lendemain, les activités s’amorceront dès 14 h avec le concours de bands. Quatre formations musicales, le Sortilège Blues Band, The Blues Aliens, Kritick et ECHO’s blues band se feront une lutte amicale. Un jury déterminera le groupe gagnant. Toutefois, une nouveauté cette année, le public sera invité à voter un peu comme La Voix, d’expliquer M. Gaudreau.

La formation gagnante de l’année dernière, Gem & Lion partira la soirée de spectacles à compter de 17 h 30 suivi à 19 h par le groupe Hommage à Éric Lapointe avec Kevin et sa meute. « Le gros show est à 21 h avec Leboeuf-Deschamps. » Il s’agit de Breen Leboeuf et Martin Deschamps avec leurs musiciens. La soirée se clôturera avec le spectacle spécial Led Zeppelin avec le groupe Kashmir.

Selon les paroles de l’organisateur, ça promet de déménager. Satisfait des quelque 500 visiteurs l’année dernière, l’organisateur souhaiterait attirer entre 600 et 1 000 festivaliers pour la sixième édition. Tout comme l’année passée, les profits amassés serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. Les responsables aimeraient bien lancer l’école l’automne prochain. Les organisateurs profiteront du festival pour faire tirer une guitare Godin.

Il y aura encore service de bar et de cantine sur place. M. Gaudreau invite les festivaliers à camper gratuitement sur place à proximité de l’Abri-bois que ce soit en VR, roulotte, tente-roulotte, tente; il y a de la place pour tout le monde, assure-t-il. Le coût est de 20 $ pour le vendredi, 25 $ pour le samedi et 40 $ pour la fin de semaine. Les jeunes de 15 ans et moins sont admis gratuitement.

Soulignons l’implication de Gilles Denis comme partenaire majeur avec IGA Cookshire et la Maison de la culture John-Henry-Pope.

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