Marius Blais récipiendaire du prix Henri-Paul-Gagnon

Retraité depuis plusieurs années, Marius Blais, producteur forestier de La Patrie, a laissé sa marque à l’échelle du Québec. Son implication et sa contribution sont toujours tangibles puisqu’on lui a remis le prix Henri-Paul-Gagnon, pour sa contribution exceptionnelle à la vie syndicale, dans le secteur de la forêt privée.
L’honneur lui a été remis par le président de la Fédération des producteurs de bois du Québec, Pierre-Maurice Gagnon, lors du 49e congrès de la FPFQ, qui se tenait récemment à Beaupré.

Reconnu comme un visionnaire et leader dans le milieu, M. Blais s’est trouvé à plusieurs reprises au cœur des décisions qui ont façonné des organisations que l’on retrouve aujourd’hui à l’œuvre dans la mise en valeur des forêts privées du Québec. Le récipiendaire n’en est pas à sa première distinction, mais celle-ci représente à ses yeux « la reconnaissance de toutes les job et responsabilités que j’ai prises pour les producteurs de bois principalement. »

Les implications sont nombreuses, mais cette vision du développement, de l’aménagement et de la mise en marché de la forêt privée remonte à l’adolescence de M. Blais. « L’aménagement forestier a commencé avec le club 4-H à 12-13 ans. C’est là qu’a commencé le désir d’aménager la forêt. » Ce dernier s’est appliqué à réaliser sa vision de la forêt. Il a participé à la création du Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie en 1964-65, dont il a été président et administrateur de 1978 à 1995. Il s’est impliqué à la mise sur pied du plan conjoint en 1968, en plus d’être membre fondateur du premier groupement forestier en Estrie en 1974. « On était le cinquième au Québec. Il y en avait un dans la Beauce et trois dans le bas Saint-Laurent. Ç’a commencé dans le bas Saint-Laurent », explique M. Blais. Ce dernier a également participé à la création des Agences régionales de mise en valeur des forêts privées en 1995 comme président de la Fédération des producteurs de bois du Québec.

Notre producteur forestier de La Patrie a participé à de grands débats visant l’avenir des forêts privées, dont la commission Lortie en 1984, le premier comité portant sur les réglementations municipales sur l’abattage d’arbre en 1989, les premières discussions sur la certification forestière en 1995 et le Sommet sur la forêt privée du Québec en 1995. M. Blais l’admet volontiers ; il a dérangé au cours de sa carrière pour défendre les intérêts des producteurs de bois et obtenir une reconnaissance de cette sphère d’activité économique importante. Par la suite, dit-il, « j’ai toujours trouvé une raison de continuer à m’impliquer » jusqu’au moment de prendre sa retraite, il y a maintenant près de 20 ans.

Bien qu’il ne soit plus impliqué dans le mouvement, l’homme de 80 ans demeure encore actif et s’occupe de ses deux lots à bois. Tout récemment, il avait passé ses journées dans le bois avant de s’offrir des vacances au chalet avec sa conjointe. M. Blais a remporté plusieurs distinctions au cours de sa carrière que ce soit la médaille d’or au niveau régional de l’Ordre du mérite forestier en 1987, le prix Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec en 1996 et le prix RESAM en 2009. En 2011, une bourse au nom de M. Blais a été créée pour souligner le dynamisme, l’engagement, la motivation et la passion en aménagement forestier d’un étudiant en foresterie.

Première réserve internationale de ciel étoilé

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) s’apprête à célébrer ses onze années d’existence. Sa création et son maintien jusqu’à aujourd’hui résultent du travail commun de plusieurs acteurs aux niveaux politique, commercial et citoyen.

La RICEMM a été inaugurée le 21 septembre 2007 et couvre un rayon de 50 km autour du parc national et de l’Observatoire du Mont-Mégantic, soit un territoire de 5500 km2. En tout, ce sont 34 municipalités des MRC du Haut-Saint-François et du Granit qui en font partie, en plus de la Ville de Sherbrooke. Une telle réserve a pour but de préserver un ciel sombre et étoilé la nuit, dans le but d’améliorer les performances de l’Observatoire.

Bien que l’objectif premier d’une telle réserve concernait un télescope, l’optimisation des sources lumineuses la nuit comporte son lot d’avantages pour la santé des humains et des animaux en plus de permettre des économies d’énergie. Il est de plus en plus démontré que l’éclairage artificiel interfère avec le rythme biologique des espèces animales (incluant nous) et même des végétaux. Du côté des humains, l’insomnie, la dépression et certains types de cancer affichent des corrélations avec la pollution lumineuse.

Pour contrer ces inconvénients, il convient de réduire l’intensité de l’éclairage extérieur nocturne, de l’orienter horizontalement ou vers le sol, de prioriser les couleurs chaudes (orangés) plutôt que celles froides (blanches et bleutées) et d’en limiter la durée.

Des initiatives locales brillantes
Depuis les débuts de la Réserve, plus de 3300 luminaires ont été remplacés dans 17 municipalités, ce qui permet une économie de plus de 200 000 $ par année. Au printemps 2014, la municipalité de Chartierville a installé de nouveaux lampadaires DEL de couleur ambrée. On se rappellera que, à ce moment, Hydro-Québec avait mis six mois avant de débrancher l’ancien système d’éclairage au sodium.

De son côté, la municipalité de La Patrie avait entre autres remplacé les lampadaires de sa rue principale par des lampes au sodium moins puissantes, mais dont le flux lumineux était mieux concentré. Ainsi, l’éclairage ne se dissipait plus vers le ciel ou sur les façades des maisons. Saint-Isidore-de-Clifton en est également à remplacer progressivement ses luminaires de même qu’à revoir l’éclairage de son garage municipal.

Le secteur commercial n’est pas en reste alors que des grandes chaines emboitent le pas dans la région. C’est le cas du McDonald’s d’East Angus et du IGA de Cookshire-Eaton. Les deux établissements présentent un éclairage adapté à la réglementation locale dans leur stationnement et sur leur bâtisse.

La MRC du Haut-Saint-François a bien entendu un rôle à jouer, elle qui a adopté un règlement de contrôle de l’éclairage extérieur et de la pollution lumineuse dès 2006. Elle offre d’ailleurs une formation aux électriciens de la région afin qu’ils deviennent des références pour les citoyens qui souhaitent conformer leurs installations. Réginald Goyette à Chartierville et CJS Électrique à Cookshire-Eaton sont deux exemples d’entreprises certifiées.

Tous ces efforts permettent à l’Observatoire du Mont-Mégantic de même qu’à la population du Haut-Saint-François de pouvoir admirer un ciel ponctué de beaucoup plus d’étoiles le soir venu. Cet été, trois activités d’observations se sont tenues à Ascot Corner, Dudswell et Cookshire-Eaton. Elles étaient animées par des représentants du Club des astronomes amateurs de Sherbrooke ou du parc national du Mont-Mégantic, qui fournissaient télescopes et information.

La Nuit du pont couvert; comme une volée de bois vert

La cinquième édition de La Nuit du pont couvert se tiendra du 18 au 19 aout à Gould, dans le canton de Lingwick. L’événement d’une durée de 24 h verra se produire une douzaine d’artistes, parmi lesquels on retrouve Bernard Adamus et Urbain Desbois. Au niveau local, l’homme de lettres Michel Vézina sera aussi de la partie.

Le pont McVetty-McKenzie se métamorphose en scène en plein air alternative lors des Nuits du pont couvert. Musique et littérature sont alors lâchées lousses dans un espace libre et irrévérencieux.
« Les artistes que nous avons invités sont des créateurs que nous admirons beaucoup », confient les organisatrices Emilie Dostie et Marie-France Lafaille. « Ils sont libres, intelligents, désinhibés, sensibles et, bien au-delà de la capacité, ont le désir et la nécessité de créer. Pour nous, ils incarnent l’essence de La Nuit du pont couvert et nous avons envie de créer un moment singulier avec eux » et avec le public.

Avant les performances musicales en soirée, l’après-midi reste fort occupé avec un marché d’artisans ainsi que des ateliers de danse, de musique et de mosaïque. Les festivaliers sont invités à camper sur place avec leur tente.
La soirée de lancement de la programmation a eu lieu en début de saison au Boquébière de Sherbrooke. Pour l’occasion, un vernissage des plus belles photographies des quatre éditions précédentes était présenté. Plusieurs avaient été prises par des citoyens de la région, que ce soit Manon Rousso, Martin Mailhot ou Josée Bolduc.

La Nuit du pont couvert met 750 billets en circulation pour l’édition 2018 qui débutera à 13 h, le samedi 18 aout. Il est possible de s’en procurer en ligne au www.lanuitdupontcouvert.com, qui détaille également la programmation complète. Autrement, le salon Le Buvard, La Ruée vers Gould de même que le magasin général Morin de Lingwick en vendent directement à leur comptoir. L’événement est une présentation du Centre culturel Oscar-Dhu de Gould.

Reconnaissance de l’implication communautaire

Les responsables de la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François ont profité des célébrations du 15e anniversaire de l’organisme pour rendre hommage à cinq personnes soulignant leur grande implication communautaire. Outre la remise d’un bouquet de fleurs, elles sont reconnues comme membre à vie de la CDC. Nous retrouvons de gauche à droite la directrice de l’organisme Jinny Mailhot, en compagnie des lauréats soit France Lebrun, présidente de la CDC, Andrée Larrivée, coordonnatrice à La Passerelle, Mélissa Lessard, présidente de La Passerelle, Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire Famille Genest-Denis, et David Fournier, directeur général à la Ville de East Angus. Tous se sont impliqués sous une forme ou une autre et démontré une grande disponibilité pour contribuer à faire une différence dans le Haut-Saint-François.

Troisième semaine de grève à Cookshire-Eaton

Le conflit de travail qui oppose la Ville de Cookshire-Eaton au syndicat des travailleurs municipaux entre dans sa troisième semaine. Une seconde rencontre de médiation entre les deux parties est prévue ce jeudi, faisant suite à la réunion mensuelle du conseil municipal de lundi.

Les tensions semblent quelque peu s’être apaisées suite à la nomination d’un médiateur après que le ministère du Travail eut interpelé le syndicat. Le président du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie, M. Denis Beaudin, accusait au départ l’administration municipale de parler « des deux côtés de la bouche » et de refus de négocier.

Anick Fredette, agente de bureau à la Ville et secrétaire du comité de négociations des employés, fait état des rencontres. « On a eu des avancements qui ont été faits, mais on n’a pas de propositions solides sur la table. » Le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, fait un constat similaire : « On a discuté sur bien des éléments, donc on est arrivé à certaines pistes de solutions qu’il faut rediscuter cette semaine. »

Des services interrompus
La grève générale illimitée a débuté le lundi 23 juillet et a pour points de litige la convention de travail, les augmentations de salaire et l’introduction d’une prime de départ à la retraite. Les employés de la municipalité de Cookshire-Eaton sont sans contrat de travail depuis décembre 2017. Des séances de négociations préliminaires s’étaient tenues dès février 2018.

Depuis deux semaines, la collecte des ordures résidentielles a vu sa fréquence réduite aux quatre semaines, tandis que celle des rebuts commerciaux se fait aux deux semaines. Il n’y a pas de collecte des matières recyclables. Le service estival de camp de jour avait maintenu ses activités une première semaine, avant d’être annulé pour la saison. Les animatrices ont depuis rejoint les piqueteurs face à l’hôtel de ville. La piscine et la bibliothèque sont fermées. Seuls les services essentiels et d’urgence sont maintenus pendant la durée de la grève.

Une fin de mandat prometteuse pour le député Bolduc

À l’heure du bilan marquant la fin de son mandat et de sa vie politique, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, est confiant de pouvoir faire de belles annonces avant son départ concernant l’Observatoire du Mont-Mégantic et de la route 257. « Tant que ce n’est pas finalisé, on ne peut rien annoncer, mais les discussions finales sont en cours », d’exprimer le député.

Concernant la route 257, les discussions vont bon train, souligne-t-il. Une rencontre devait se dérouler avec le comité pour faire le point et s’assurer que tous comprennent la même chose, d’expliquer M. Bolduc. Si tout va bien, la mise à niveau de la route 257 de La Patrie, Hampden, Scotstown, Lingwick et Weedon pourrait se faire sur plusieurs années. « Il va probablement y avoir une grosse étude générale plus des études spécifiques selon les tronçons qui seront à faire. » Il faudra vérifier où sont les ponceaux, leur état, s’il y a un ou des ponts et leur qualité et les fonds du chemin qui peuvent varier d’un endroit à l’autre. Enfin, plusieurs considérations devront être prises en compte, d’expliquer M. Bolduc.

Ce dernier mentionne l’implication financière des cinq municipalités qui apporte une nouvelle dynamique et qui a permis de relancer le projet. D’ailleurs, la façon de faire proposée par les municipalités pourrait s’inscrire dans un projet pilote. Les astres semblent bien s’aligner pour la réalisation de ce dossier. Il en est de même concernant la pérennité de l’Observatoire du Mont-Mégantic. « Nous avons fait ce que nous avions à faire, il reste encore quelques ficelles à attacher », de compléter M. Bolduc.

actualite

Valoris « Un dossier compliqué » – Ghislain Bolduc

Si les dossiers de l’Observatoire du Mont-Mégantic et de la route 257 semblent sur la bonne voie, il en est autrement pour le centre de valorisation des matières résiduelles, Valoris, situé à Bury.
« Ce dossier est très compliqué. J’ai de la difficulté à comprendre d’où on vient et où est-ce qu’on veut aller. On a mis sur pied une usine d’extraction de déchets et on en produit de moins en moins. La matière première pour alimenter l’usine est très variable, alors comment on fait ? C’est ça qu’il faut trouver », de laisser entendre le député Bolduc.

Ce dernier ne rejette pas l’idée de venir en aide, mais s’interroge sur la façon de rentabiliser le tout. « Il y a deux variables, la recherche et le développement, je n’ai pas de problème avec ça, mais il faut que la variable opérationnelle soit là. Si ça fonctionne, on peut faire de la recherche et développement. La question est : qu’est-ce qu’on doit faire pour rendre l’usine opérationnelle ? »

La demande formulée par les représentants de Valoris, son président et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, pour obtenir la reconnaissance du volet recherche et développement ainsi qu’auprès de Recyc-Québec pour la partie extraite des déchets, ne semble pas poser problème aux yeux du député. C’est davantage le volet opérationnel et rentabilité qui l’inquiète. M. Bolduc admet que ce dossier ne sera pas réglé avant son départ. « Tout le ministère de l’Environnement et le MESI (ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation) les deux ministères sont au courant et les fonctionnaires vont rester là. Les dossiers sont bien accrochés », de préciser le député de Mégantic.

Rappelons que les représentants de Valoris ont demandé, entre autres, lors de la rencontre avec la ministre du MESI, Dominique Anglade, l’hiver dernier, la reconnaissance comme pôle d’innovation, comme centre de recherche ou un projet-pilote et faire partie d’une chaire de recherche.

Entente sectorielle de développement bioalimentaire

Le printemps dernier, les sept MRC de l’Estrie, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) et la Fédération de l’UPA-Estrie ont conclu une entente sectorielle de développement. L’annonce en a été faite récemment à Stoke. Près de 1 230 000 $ seront investis pour l’occasion et c’est la MRC du Haut-Saint-François qui a été choisie pour administrer l’entente.

Le partenariat vise à soutenir la réalisation de cinq projets issus des Plans de développement de la zone agricole (PDZA) de la région. Ainsi, les signataires investiront 1 228 907 $ sur une période de trois ans. Cet investissement permettra la réalisation de projets évalués à 2 178 793 $ et créera un effet de levier permettant de doubler la mise. Les sept MRC investissent collectivement 225 000 $ et contribueront également en mettant à profit leurs ressources humaines.

L’accord a, entre autres, pour objectifs le soutien à la relève pour les entreprises agricoles et le développement de la mise en marché des produits régionaux de l’appellation Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est.
Le préfet Robert G. Roy s’est dit honoré à l’annonce que le Haut-Saint-François administre l’entente. Il considère la MRC comme un leader en concertation régionale. « Nous coordonnerons un comité directeur très soucieux d’atteindre des résultats concrets. Les porteurs des cinq projets seront accompagnés et appuyés pour bien réussir leurs mandats respectifs. Nous ferons la preuve que travailler ensemble peut nous amener toujours plus loin. »
Le président de l’UPA-Estrie, François Bourassa, se réjouissait « que l’agriculture et l’agroalimentaire soient enfin reconnus par les MRC de l’Estrie et la ville de Sherbrooke comme le plus important moteur économique de notre région. L’adoption de plans de développement de la zone agricole dans tous les territoires de l’Estrie avait déjà permis cette prise de conscience. Cette entente nous permet d’aller encore plus loin par la mise en commun de nos ressources. »

La SADC dévoile un magazine et un site web

La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François lançait récemment le magazine Récolte. La revue annuelle se veut le prolongement du Répertoire des produits agroalimentaires de la région qui était imprimé en version papier et qui est dorénavant accessible en ligne. Le dévoilement s’est tenu lors d’un Marché de la petite école du canton de Lingwick.

Plus de 3000 exemplaires du nouveau magazine ont été mis en circulation auprès des municipalités, des bureaux d’information touristique, des restaurants et des quatre marchés publics de la MRC. Récolte met en valeur les produits ainsi que les producteurs agroalimentaires de la région sur une vingtaine de pages. Le tout est distribué gratuitement et bilingue.

En 2009, la SADC lançait son premier Répertoire des produits agroalimentaires du Haut-Saint-François, sous la forme d’un petit guide envoyé dans tous les foyers. Produit tous les deux ans, l’outil devenait rapidement désuet, comme le nombre de producteurs a doublé entre la première et la quatrième édition. La nécessité d’une version numérique se faisait attendre, alors que plusieurs personnes disaient vouloir encore de l’imprimé.

« Les gens aiment ça aussi consulter des outils papier », d’exprimer Isabelle Couture, directrice des communications à la SADC. « Donc, on a décidé de faire un beau magazine, beaucoup plus attrayant qu’une simple liste de producteurs. On voulait aller plus vers l’humain pour présenter nos producteurs. » Le magazine vient propulser le Répertoire qui est maintenant passé en ligne. Le site web www.agroalimentairehsf.com regroupe plus d’une centaine de producteurs locaux qui font de la vente au public.

L’édition 2018 du magazine regroupe une foule de collaborateurs, dont l’agricultrice Sylvianne Bégin, l’érablière Nouvelle génération et les As du fumoir. Le président de la SADC, Richard Tanguay, était fier des initiatives faites par l’équipe. « Je félicite les travailleurs de l’organisation. Ils ont eu la brillante idée de mettre en place un magazine – ce qui est très rare dans notre petite région – qui est d’une qualité exceptionnelle. Je vous encourage beaucoup à en prendre connaissance et surtout à aller voir sur le site internet pour tous les producteurs de notre région. »

La prochaine édition de Récolte est attendue pour le printemps 2019.

Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC)

Le lancement des activités de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) s’est tenu en début de saison au Bumper to Bumper à East Angus. Le projet regroupe une douzaine de jeunes âgés de 14 à 17 ans et le promoteur en est le Carrefour jeunesse-emploi (CJE). Pour l’occasion, les travailleurs en herbe servaient à la population des hot dogs en plus d’offrir la possibilité de faire laver sa voiture.

Le programme, auparavant connu sous l’appellation de Coopérative jeunesse de services (CJS), a fait peau neuve cette année, tout en conservant son offre de base. Véronick Beaumont est agente de projets et de communication au CJE. « On offre les mêmes services. Ça reste la même clientèle de jeunes qu’on vise pour qu’ils se lancent en affaires. » La liste des services offerts va de la tonte de pelouse à la peinture, en passant par l’entretien ménager et le lavage de voitures. D’ailleurs, le local du lave-auto était situé au Centre culturel de East Angus et prêté par la Ville.

« Aller faire la tondeuse, c’est une chose, mais ils doivent tous gérer l’entreprise », ajoute Mme Beaumont. « Donc, tous les flux de trésorerie au niveau du comité finances, la planification des horaires avec le comité des ressources humaines, etc. C’est vraiment une entreprise en bonne et due forme. » L’équipe était chapeautée par deux coordonnatrices : Frédéryk Johnson et Sarah Bilodeau.

La saison du CIEC arrive déjà à sa fin, le programme n’étant que de sept semaines pendant la période estivale. Néanmoins, il s’agit d’un projet annuel qui implique les jeunes de la région. Xavier Parent en était à sa première participation et, plus largement, à sa première expérience de travail. Il avait été mis au fait de la coopérative par l’entremise de son frère ainé, qui y avait pris part dans les années antérieures. De son côté, Cédric Charest-Lussier participait, entre autres, au CIEC dans le but d’aider autrui. L’étudiant de 14 ans a aussi comme projet de se ramasser de l’argent en vue de l’obtention de son permis de conduire.

Le marché aux puces récolte une somme record

La huitième édition du marché aux puces de Chartierville, tenu lors de la fin de semaine de la Fête nationale, a permis d’amasser plus de 6 500 $500 $. Depuis ses débuts, l’activité a remis plus de 30 000 $ à la Société canadienne du cancer. Une vingtaine de bénévoles a veillé au bon déroulement du bazar, dont les articles proviennent de dons matériels offerts par la population tout au long de l’année. Le marché éphémère prenait place au sous-sol communautaire, à proximité du site de festivités de la Saint-Jean-Baptiste.

Le Bar Centre-ville n’est plus à Cookshire-Eaton

Une page d’histoire s’est tournée à Cookshire-Eaton alors que le Bar Centre-ville, situé sur la rue Principale Est, est passé sous le pic des démolisseurs. Le bâtiment de trois étages, qui a été construit en 1850, s’appelait à l’origine le Osgood House. Situé à proximité de la voie ferrée, le complexe hôtelier a connu ses belles années à la fin 19e siècle début 20e. On raconte même que Maurice Duplessis aurait passé une nuit à cet l’hôtel.

A new roof for the village markets

At its first village market of the season, the Sawyerville Community Garden inaugurated its new wooden shelter. The new structure is meant to protect the local producers who come to sell their products during the Saturday markets, and will also be available for other activities of the Garden.

The organizer, Chantal Bolduc, was visibly satisfied with this new addition to the Garden. «It’s a great achievement. People are glad to see it. It’s welcoming.» Besides the village market, the shelter will also accommodate workshops and trainings, «whether about herbs, flowers, NTFPs, or mushrooms,» said Bolduc. NTFPs are non-timber forest products.
The new red roof will also be available for use by the public. Interested persons can rent the site, including the outdoor bread oven, electricity and running water, for private receptions such as baptisms or marriages. The funds thus received will be re-invested in the activities of the Garden.

«We work a lot with the materials that people give us, such as wood, gravel and straw,» said Bolduc. «I’m talking about donations of materials, but it took many human donations to assemble all of this here. It’s all volunteer work, what we’ve done here.»

The shelter, measuring a dozen metres long, can accommodate up to five producers simultaneously. The other exhibitors continue to use the canopies that have been used since the beginning of the Community Garden. These need to be assembled and dismounted for each market day.

Brenda Thomas and Suzanne Marrow of Légumes Korzina have been selling their fresh produce at the market for the past three years. They are among the lucky producers who were installed under the new shelter for the first time, alongside the Maraichers de l’or vert, the Fromagerie Caitya, and Le Sabot d’or farm. Thomas and Marrow were more than satisfied with their new roof, which does not risk to be blown away in the wind, as has already happened to them in the past.

Un nouveau toit pour les marchés villageois

Dans le cadre de son premier marché villageois de la saison, le Jardin Communautaire de Sawyerville en a profité pour inaugurer son nouvel abri en bois. La nouvelle structure aura comme fonction première de protéger les producteurs locaux qui viennent offrir leurs produits, en plus de servir aux autres activités du jardin.

L’organisatrice Chantal Bolduc était visiblement satisfaite du nouvel ajout du regroupement. « C’est une belle réussite. Les gens sont contents de le voir. C’est chaleureux. » Outre les activités du marché villageois, l’abri accueillera aussi des ateliers et des formations, « que ce soit sur les fines herbes, les fleurs, les PFNL, les champignons », énumère Mme Bolduc.

Le nouveau toit rouge sera également mis à la disposition du public. Les intéressés pourront alors louer le site, qui inclut four à pain, électricité et eau courante, à des fins de réceptions privées, comme des baptêmes ou des mariages. Les fonds recueillis sont alors réinvestis dans les activités du jardin.

« On travaille beaucoup avec les matières que les gens nous amènent comme le bois, la gravelle et la paille », mentionne Chantal Bolduc. « Je parle des dons matériels, mais il y a beaucoup de dons humains pour monter tout ça ici. C’est tout du bénévolat ce qui a été fait ici. »

L’abri, qui fait une douzaine de mètres de longueur, peut accueillir jusqu’à cinq producteurs simultanément. Les autres exposants continuent de recourir aux chapiteaux qui sont utilisés depuis les débuts du Jardin Communautaire. Ceux-ci doivent être montés et démontés lors de chaque marché.

Brenda Thomas et Suzanne Marrow, des Légumes Korzina, vendent leurs produits frais au marché depuis trois ans. Elles faisaient partie des producteurs chanceux qui étaient installés sous l’abri pour la première fois, aux côtés des Maraichers de l’or vert, de la Fromagerie Caitya et de la ferme Le Sabot d’or. Celles-ci étaient plus que satisfaites de leur nouvelle couverture, qui ne risque pas de s’envoler au vent, comme il leur est déjà arrivé par le passé.

Une programmation qui mise sur des valeurs sures

Il reste un peu plus d’une semaine avant le début de ce qu’il est convenu d’appeler une tradition annuelle pour la ville de Cookshire-Eaton et la région du Haut-Saint-François. L’Expo de Cookshire se tiendra sur quatre jours du jeudi 16 au dimanche 19 aout cette année. Plus de 10 000 visiteurs sont attendus sur le terrain de l’exposition agricole pour retrouver ce qui a fait son succès depuis près de 175 ans : des animaux, de la machinerie et des manèges.

Des retours attendus
L’Expo de Cookshire fait partie de l’ADN de la région et constitue la rencontre des mondes ruraux et urbains. Pour certains, l’exposition est le moment de l’année où ils revoient des connaissances avec qui ils sont allés à l’école. Le rendez-vous annuel continue, en 2018, de miser sur ses bases.

Qu’ils soient mécaniques ou équestres, les tirs sont ce qui distingue la foire de Cookshire des autres. Le samedi 18, l’Association sportive de tires de tracteurs du Québec arrive en ville avec ses tracteurs, camions et autres semi-remorques. Le lendemain, ce sont les chevaux de trait qui seront mis en vedette lors de cette même épreuve de démonstration de force. La journée aura débuté avec la grande parade finale, qui réunit tous les exposants qui auront pris part à l’événement.

Les bêtes sont également mises à l’honneur lors des concours ou jugements. Plusieurs catégories ponctueront les quatre journées d’activités. Mentionnons la volaille, les moutons et les chèvres le vendredi. Dans la journée de samedi, on aura droit aux bovins de boucherie et ceux laitiers de race Ayrshire et Holstein. D’autres compétitions d’agilité équestre se tiendront dans l’arène du site.

La fin de semaine de festivités s’ouvrira le jeudi en soirée avec le traditionnel bingo. Les manèges pour petits et grands seront également en fonction tous les jours. N’oublions pas, samedi avant-midi, la démonstration de couture à l’intérieur du bâtiment principal. Des performances musicales des Country Swingers ainsi que de The Slightly Haggard viendront parsemer les journées de l’Expo.

Une bonne préparation
Le président de l’Expo de Cookshire, Jonathan Sylvester, rappelle que la foire agricole est un événement qui se prépare tôt. Pour preuve, l’Expo tenait successivement en mai et juin derniers ses activités de financement de méchoui et du Show’N’Shine. M. Sylvester, qui a grandi sur une ferme laitière près du secteur Sawyerville, a lui-même présenté certaines de ses bêtes dans le cadre de l’événement lorsqu’il avait commencé à s’impliquer auprès du comité organisateur, il y a une quinzaine d’années.

Bien que l’exposition agricole ait connu sa première édition en 1845, l’événement n’a pas pris une ride et entrevoit le futur avec espoir. Son bâtiment principal, qui a plus de 80 ans, est le prochain gros projet de rénovation du site. Son toit coule, alors que la bâtisse n’a pas de sous-sol ni de fondation. Ceux qui s’y réunissent doivent parfois subir les aléas de la météo extérieure. Néanmoins, il demeure que l’équipe est à la recherche de nouveaux membres enthousiastes pour veiller à la pérennité du rassemblement.

A Program Based on Sure Bets

What has become an annual tradition for the Cookshire-Eaton municipality and the Haut-Saint-François region begins in a bit more than a week. This year’s Cookshire Fair is to take place over the four days of Friday, August 16, to Sunday, August 19. More than 10,000 visitors are expected at the agricultural fairgrounds looking for what has ensured its success for close to 175 years: animals, machinery and amusement park rides.

Expected Returns
The Cookshire Fair is part of the DNA of the region, and is a rendezvous point for rural and urban worlds. For some, the Fair is a time to meet up with childhood friends they went to school with. In 2018, this annual get-together continues to build on its traditional foundation.

Whether by machine or by horse, the pulls are what distinguish the Cookshire Fair from others. On Saturday, August 18, the Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec arrives in town with its tractors, trucks and other semi-trailers. The next day, it is the turn of draft horses to be featured in a similar show of force. The day is to begin with a grand final parade, bringing together all the exhibitors who have taken part in the event.
Animals are to be in the spotlight as well, during competitions and judging events. Several categories will mark the four days of activities. Friday belongs to poultry, sheep and goats. During the day on Saturday, beef cattle and Ayrshire and Holstein milk cows will be featured, and competitions of equestrian agility are to take place in the arena.

The weekend of festivities begins on Thursday evening with the traditional bingo game. The rides for children and adults will also be in operation every day. Not to forget the sewing demonstration on Saturday morning inside the main building. Adding spice to the whole event will be performances by the Country Swingers and the Slightly Haggard music groups.

Proper Preparation
The president of the Cookshire Fair, Jonathan Sylvester, reminds us that the agricultural fair organizers prepare early for this event. For example, they carried out their mechoui and Show’N’Shine fundraising activities last May and June. Sylvester, who grew up on a dairy farm near Sawyerville, presented certain of his own animals during this event when he began to be involved in the organizing committee some 15 years ago.

Even though the first edition of the agricultural fair was in 1845, the event has withstood the test of time, and its organizers envisage the future with hope. The fair’s main building is more than 80 years old, and it is the next big project in the renovation of the site. Its roof leaks, and the structure is without a basement or a foundation. Those who meet in the building have to submit, sometimes, to the vagaries of the outside weather. Nevertheless, the team is still on the lookout for new and enthusiastic members to ensure the continuity of this event.

Amalgamer nouveautés et tradition

L’année 2018 en est une charnière pour Expo Cookshire. L’événement centenaire change d’image et se met au gout du jour en incorporant de nouvelles activités sur son site, comme les tires de minitracteurs et la sculpture à la scie mécanique.

« Tout ce qu’on voit et perçoit de l’Expo est changé cette année. » C’est en ces termes que Nicolas Lachance, du comité organisateur, résume l’ampleur des changements qui s’amènent à l’Expo Cookshire en 2018.
L’événement a, dans un premier temps, rafraichi et rajeunit son image. Un nouveau logo ainsi qu’un nouveau site web ont été mis en ligne et dévoilés au public. Du côté des attractions sur le site, un chapiteau agroalimentaire fera la promotion des produits québécois et du terroir. Les visiteurs pourront déguster des mets et se réunir autour de tables bistro.

Les tires mécaniques accueilleront un nouveau volet, soit ceux de minitracteurs. Il s’agit de tracteurs à gazon modifiés et équipés de moteurs à moto. Pour les concours animaliers, l’expertise des jeunes sera mise à contribution au moment des jugements pour certaines classes. En effet, le mouvement 4H, qui a pour mission de développer l’intérêt et les compétences des jeunes dans la nature, la forêt et l’environnement par le biais d’activités éducatives et de loisir, intégrera le jury lors de certaines épreuves les jeudi 16 et vendredi 17 aout. Par ailleurs, une nouvelle race de vaches à poil long, la Highland, fera son entrée dans le cadre des concours de jugement cette année.

Tout au long des quatre journées de l’Expo, plusieurs activités se tiendront pour une première fois sur le site. Lors de la soirée d’ouverture, le jeudi, un concours karaoké permettra de dénicher les meilleurs talents vocaux des environs. Le lendemain, un concours d’arbres de Noël sera présenté et les bucherons amateurs pourront se mesurer lors d’une épreuve de sculpture de buches à la scie mécanique. À l’intérieur du bâtiment principal, des démonstrations d’aménagements floraux et de fabrication de boules de Noël seront offertes. Le samedi en soirée, un atelier de danse country-pop réunira les amateurs, tout juste avant les spectacles principaux de tires de camions et de la formation musicale Slightly Haggard.

Encore plus de son et d’image

« On a triplé le son lors de la tire de truck », s’enthousiasme Nicolas Lachance, du comité organisateur de l’Expo. Bien que l’épreuve de tires soit déjà bruyante, l’action sera retransmise en direct sur un écran géant de 10 par 6 pi et par le biais d’un système de son plus puissant. Cela aura pour effet de bien rendre aux spectateurs la sensation de proximité avec les engins mécaniques, au cas où l’estrade de 1500 places ne suffirait pas à la demande. Le reste du temps, le système servira à retransmettre l’animation et l’ambiance des spectacles de danse et de musique. L’équipement audiovisuel sera opéré par l’entreprise Événements illimités de Sherbrooke, qui a une longue feuille de route auprès des festivals, à commencer par le rodéo d’Ayer’s Cliff.

Des animaux sur leur 36

Un des éléments qui a fait le succès de l’Expo Cookshire au fil des décennies demeure les animaux. L’édition 2018 ne faillira pas à la tâche avec la présence de plusieurs bêtes majestueuses. Du côté des chevaux, ceux-ci seront en vedette dans plusieurs épreuves, que ce soit le tire, l’agilité ou la parade costumée. On retrouvera des chevaux légers (équitation) et de trait. Certains attelages atteindront jusqu’à six équidés. Les bovins ne seront pas en reste, alors que plusieurs catégories de concours leur seront réservées. Dans un premier temps défileront les bovins de boucherie, suivis des laitiers selon la race : Ayrshire, Holstein et même Highland. Finalement, un arrêt à la grange du site permettra d’observer volaille, moutons et chèvres.

Blending New and Old

For the Cookshire Fair, 2018 is a pivotal year. The event has more than a century under its belt, but is updating its image and incorporating new activities, such as mini-tractor pulls and power saw sculptures.
“Everything that you see and perceive at the Fair is different this year.” Those are the words of Nicolas Lachance of the organizing committee, summarizing the extent of the changes coming to the Cookshire Fair in 2018.
First of all, the event has a refreshed and rejuvenated image. A new logo and a new website have been unveiled to the public and put online. Among the attractions on the ground, an agri-food pavilion will promote local and Quebec products. Visitors can taste delicacies and gather together around bistro tables.

The machine pulls will have a new feature, mini-tractors, which are modified lawn tractors equipped with motorcycle engines. In the animal competitions, the expertise of youth will contribute to the judging for certain classes. That is, the jury for certain competitions on Thursday and Friday, August 16 and 17, will include members of the 4-H club, whose mission is to develop the interest and the competence of youth in nature, forests and the environment through educational and leisure activities. In addition, a new breed, long-haired Highland cattle, will make its entrance in the judging competitions this year.

Throughout the four days of the Fair, a number of activities will take place for the first time. On the opening evening, Thursday, a karaoke contest will let listeners discover some of the best vocal talents in the area. The next day, a Christmas tree contest will permit amateur lumberjacks to compete in sculpting logs with a power saw. Inside the main building, demonstrations of floral arrangements and Christmas ornaments will be offered. On Saturday evening, a country/pop dance workshop will attract music enthusiasts, followed by the main shows of truck pulls and the Slightly Haggard music group.

The Fair’s new logo

In the context of its rebranding process, including its website and its external communications, the Cookshire Fair has been endowed with a new logo. The previous one was the work of the Newport artist, Denis Palmer. The new logo adopts a modern and refined look. The O of “expo” reminds one of a tractor wheel and, at the same time, the contour of a prize ribbon awarded during a judging competition, whether involving animals or plants. As well, the number 1 in the centre is reminiscent of the first position that the various exhibitors all covet.

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