Hommage à Cécile Leclair

Le comité administratif de la Fadoq Sawyerville a profité du récent souper de fin de saison auquel participaient 115 personnes, pour souligner l’implication de Cécile Leclair au cours des 12 dernières années. Son dévouement, son sens des responsabilités et sa présence assidue ont contribué à l’avancement du club, de mentionner les responsables de l’organisme.

Nous apercevons sur la photo, Richard Wojciech, président, Cécile Leclair acceptant les présents ainsi que Jean-Luc Laperle, vice-président du club local.

Newport rend hommage à René Tétreault pour ses 34 années de service

Au terme de la dernière séance régulière du 4 juin, les membres du conseil municipal de Newport ont profité de l’occasion pour souligner les 34 années de vie politique de l’ex-conseiller, René Tétreault, en lui remettant une montre sur laquelle sont inscrits les dates de service et le nom de la municipalité.

Très surpris, M. Tétreault avait peu de mots pour exprimer sa gratitude. « Je suis très surpris et très content. Ç’a été un plaisir toutes ces années. Je crois qu’avec les conseils, on a réussi à faire de quoi de bien. » M. Tétreault a mis un terme à la vie politique en effectuant son dernier mandat qui a pris fin en novembre 2017. Retiré du monde municipal, il avoue y penser à l’occasion. « J’y pense de temps en temps, mais je calcule que c’était le temps de me retirer. » René Tétreault a commencé sa carrière de conseiller municipal en 1979 pour se retirer en novembre dernier. Au cours de ces années, il aura connu un intermède de quatre ans lors de la fusion Newport et Cookshire. Il sera réélu lors de la défusion quatre ans plus tard.

Le maire de Newport, Lionel Roy, a partagé 21 années de vie politique avec M. Tétreault que ce soit à titre de conseiller et de maire. Il souligne du principal intéressé sa grande ponctualité. « Il était toujours présent et défendait bien son coin. » Précisant que les élus sont rémunérés, M. Roy laisse entendre que les nombreuses heures consacrées par M. Tétreault correspondaient pratiquement à du bénévolat.

Newport pays homage to René Tétreault

At the closing of the last regular council meeting on June 4, the municipal councillors of Newport used the occasion to highlight the 34 years of the political life of the ex-councillor, René Tétreault, giving him a watch bearing an inscription of the dates of his service and the name of the municipality.

Tétreault had few words to express his gratitude and surprise. “I am very surprised and very glad. It has been a pleasure all these years. I think that the councils over the years succeeded in doing good work,” he said, speaking in French. Tétreault retired from political life at the close of his last mandate, which ended in November 2017. He admitted having occasionally thought about withdrawing from the municipal world. “I thought about it from time to time, but now I figured that it was time for me to retire.”

René Tétreault began his career as municipal councillor in 1979. Over the years, he had a break of four years, during the merger of Newport with Cookshire. He was re-elected when Newport de-merged four years later.
The mayor of Newport, Lionel Roy, shared 21 years of political life with Tétreault, either as fellow councillor or as mayor. He emphasized the great punctuality of Tétreault. “He was always present, and did a good job of defending his area.” Clarifying that elected councillors are remunerated, Roy indicated that the many hours Tétreault dedicated to his job practically amounted to volunteer work.

Des œuvres de Marie Cuerrier-Hébert À la Maison John-Henry-Pope tout l’été

L’artiste Marie Cuerrier-Hébert a bien voulu prêter une trentaine de toiles de son imposante collection pour les présenter tout l’été à la Maison de la culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton. Ils étaient plus d’une trentaine de personnes au récent vernissage marquant le début de la saison estivale, en compagnie de l’artiste de 90 ans.

« J’espère que vous allez partir avec quelques sentiments et émotions », de mentionner en toute humilité Mme Cuerrier-Hébert. L’artiste engagée qui se positionne devant les grandes questions qui préoccupent l’ensemble de l’humanité s’exprime à travers ses œuvres acrylique sur toile et panneaux de bois. Parmi les œuvres, on retrouve également des dessins au fusain sur papier marquant le début de carrière, dont Ballerine, produite en 1953. Sur les deux étages de la galerie, on constate des œuvres relatant sa carrière à travers les années jusqu’en 2018. Les visiteurs ont la chance de constater l’évolution et le cheminement de cette dame à travers ses toiles. Mme Cuerrier-Hébert admet avoir cédé devant l’insistance de la commissaire Anne Bilodeau. « Anne m’a appelée et dit : Marie, je suis commissaire pour la galerie d’art à Cookshire et c’est toi que j’ai choisi pour venir exposer. J’ai dit : Anne, j’ai pu 20 ans, j’ai pu 40 ans. Choisis en un autre plus jeune. Elle m’a dit : tu as rien, rien à faire. Nous autres, on va chercher les affaires chez toi pis on va les ramener à la fin de l’exposition. Elle m’a dit : Marie, il faut que tu viennes à Cookshire; on va aller chercher les toiles chez toi et on va les rapporter. Qu’est-ce que vous voulez, j’ai dit OK. »

Comme message, Mme Cuerrier-Hébert mentionne : « l’écrivain écrit ce qu’il vit, ce qu’il ressent. C’est la même chose pour un artiste, il s’agit pas de copier un paysage qui est là, sinon prenez une photo. Si vous l’aimez, prenez le temps, vous avez tout ce qu’il faut, les arbres, les roches, le firmament, l’eau, les montagnes, les nuages. Prenez tout ça ensemble, mettez tout ça de côté et mettez-les sur un tableau. Organisez-les comme vous voulez. Ça, ça serait le message », complète-t-elle. L’exposition est en cours jusqu’au 2 septembre tous les jours de la semaine de 10 h à 17 h.

Concerts
Pour une deuxième année consécutive, les amateurs de musique classique auront droit aux concerts pique-nique IGA Cookshire. La participation des gens, l’an dernier, a poussé les organisateurs à récidiver. Les représentations se dérouleront derrière la Maison de la culture John-Henry-Pope, à compter de 11 h 30. Le premier concert est prévu le dimanche 15 juillet et mettra en vedette le quintette de cuivre composé de Robin Doyon, Stéphane Beaulac, tous deux trompette, Christian Beaucher, cor, Martin Ringuette, trombone et Jean-Philippe Dutil, tuba. Le suivant, un trio à cordes se produira le 12 août avec la participation de Julie Garriss, Isabelle Longpré, toutes deux, violon et Marie-Ève Beaulé, violoncelle. Le dernier spectacle de la saison, un trio de bois mettra en vedette Myriam Genest-Denis, flûte traversière, Andréanne Chartier Labrecque, hautbois et Karine Breton, basson.

Le Jour de la Terre dit merci

Des représentants de l’organisme Le Jour de la Terre ont profité de la récente distribution de barils pour le récupérateur d’eau de pluie et de composteurs pour rendre hommage et remercier les IGA Cookshire Famille Genest-Denis et Couture East Angus de leur implication indéfectible depuis dix ans.

Les deux magasins d’alimentation s’impliquent financièrement au Fonds Éco IGA par le Jour de la Terre depuis les tout débuts. Leur participation avec plusieurs autres IGA au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick permet aux personnes de se procurer, entre autres, les barils à coût abordable. « On trouvait ça important. Chaque année, on prend des ententes, puis on embarque dans les projets qu’ils ont à nous proposer. On s’implique avec eux », d’exprimer Jean-François Blais, directeur du IGA Couture East Angus. Du côté de Cookshire, Pierre Genest-Denis, membre de la famille Genest-Denis, propriétaire du magasin d’alimentation : « C’est une façon de travailler différemment et de s’impliquer dans la communauté. On est fier de notre implication. » « Je suis fière de voir que les gens de chez nous s’impliquent et contribuent au développement durable », d’ajouter Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Scotstown mène une opération charme

C’est dans le but de favoriser la rétention de ses citoyens et d’attirer de nouvelles familles que la municipalité de Scotstown met en vente cinq terrains sur la rue Osborne, avec un programme de revitalisation comprenant un congé de taxes réparties sur trois ans.

« Je crois que c’est la première fois que la municipalité fait ça. Ça vient d’être lancé en mai », d’exprimer le nouveau maire, Dominique Boisvert. « Ce sont des terrains que la municipalité a acquis au cours des dernières années. Principalement, nous aimerions attirer cinq nouvelles familles, mais c’est aussi pour les résidents de Scotstown. Nous offrons cinq terrains avec des conditions avantageuses », ajoute-t-il. La municipalité mettra, si ce n’est déjà fait, l’offre de vente sur le site internet de la municipalité et Facebook. On y inscrit qu’il s’agit de cinq terrains boisés au cœur de Scotstown, non loin de la rivière au Saumon. La vente est pour la construction de résidence uni ou bifamiliale. On y parle également d’un généreux programme de subvention consistant pour les cinq constructions neuves d’un congé de taxe de 100 % la première année et de 50 % pour les deux suivantes. Les terrains sont d’une superficie identique soit de (114,8 pi x 78,74 pi) ou de 35,05 mètres de profondeur par 24,38 mètres de frontage. On précise que l’usage des terrains devra être à caractère résidentiel. Le prix de vente est fixé à 6 000 $ plus les taxes applicables. L’acquéreur devra acheter qu’un seul terrain. Il devra construire une résidence d’une valeur minimale de 95 000 $ incluant le terrain. La ville s’engage à raccorder la nouvelle maison aux réseaux publics d’aqueduc et d’égout à l’exception des conduites devant être installées sur le terrain privé qui seront aux frais du propriétaire.

Par ailleurs, le propriétaire disposera d’un délai maximum d’un an pour déposer une demande de permis de construction pour une résidence permanente. Elle devra être érigée en conformité avec la réglementation d’urbanisme de la ville, dans les deux ans et l’aménagement du terrain devra être complété dans un délai maximum de deux et demi à compter de la date de signature de l’acte de vente entre l’acquéreur et la ville.

Le maire Boisvert insiste pour dire que ça bouge à Scotstown. « On constate qu’il y a eu énormément de ventes de maisons à Scotstown depuis un certain temps. Depuis le début de 2018, quatre maisons se sont vendues sur la rue Albert. Des gens de Scotstown ont acheté, mais aussi six occupants. D’autres familles reviennent. Une dizaine de maisons ont été achetées ou vendues. Il y a beaucoup de mouvement », de compléter le maire tout enthousiasme.

Ça promet à La Patrie au Festival Rock’n’Blues

Pour une cinquième année consécutive, les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à La Patrie les 3 et 4 août prochains, pour participer au Festival Rock’n’Blues.
En fait, le festival se mettra en branle le samedi à l’Abri-Bois, mais la veille, les amateurs auront un avant-goût de ce qui s’annonce. L’ensemble des musiciens du Rock’n’Blues se donneront rendez-vous, le vendredi soir à 21 h, à l’Hôtel Prévost, pour participer à un jam session.

Le festival, pour ainsi dire, se mettra en branle dès 14 h par un concours de band, d’expliquer l’organisateur Charles Gaudreau. « Le gagnant aura une participation automatique sur la carte du Rock’n’Blues 2019 », précise-t-il. À 17 h, s’amorcera les spectacles avec le groupe Greenwoods & The Grass suivi de Passe moé la puck qui fera un hommage aux Colocs. Le moment fort du festival sera sans aucun doute le band formé de Breen Leboeuf, Rej E Lachance, Bob Saint-Laurent et Jeff Smallwood. Ces musiciens réunis comptent plus de 160 années d’expérience musicale et en feront profiter les amateurs. Le groupe Triple Threat Blues Band complétera la soirée en présentant un hommage à Janis Joplin.

Les spectacles seront présentés sous l’Abri-Bois, beau temps, mauvais temps. Un service de bar et de cantine sera disponible sur place. On procédera au cours de la soirée au tirage de quatre guitares Godin. Un camping, gratuit, sera mis à la disposition des festivaliers. Le coût pour la journée est de 20 $ par personne et gratuit pour les jeunes de 14 ans et moins.

Retombées
L’organisateur du festival mentionne que les profits serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. L’activité a attiré plus de 500 personnes l’année dernière et M. Gaudreau souhaite en accueillir davantage pour l’édition 2018. « Ça monte chaque année », compte-t-il.

Une 3e édition sur trois roues pour Citrouille en fête

Le projet Citrouille en fête lançait récemment sa troisième édition en compagnie des élèves de l’école primaire Notre-Dame-de-Lorette, à La Patrie. On a alors procédé au tirage et au dévoilement du dessin qui allait figurer sur les macarons du projet pour l’année 2018, dont la thématique sera celle du vélo.

Au cours du mois d’avril, la soixantaine d’élèves du primaire de La Patrie étaient invités à participer à un concours de dessins servant à illustrer les macarons de Citrouille en fête. Lors du lancement de la troisième édition, l’œuvre de Zoé Pellerin a été tirée au hasard. « Le dessin qui est pigé aujourd’hui, ça devient le logo pour l’année », explique l’organisatrice Hélène Bourgeois. « On fait étamper 600 macarons avec ce dessin, puis on vend le macaron tout l’été dans les événements. » Produire 600 macarons pour une municipalité d’environ 750 personnes étonne toujours Mme Bourgeois. « Le monde donne beaucoup dans la communauté. C’est impressionnant. » Zoé Pellerin a aussi gagné des parties gratuites de mini-golf au Laser Plus de Sherbrooke.

Le lancement de Citrouille en fête était également l’occasion de quelques autres tirages. Mathys Dubreuil a remporté un laissez-passer familial au Centre sportif Mégantic, qu’il compte utiliser pour aller à la piscine de l’établissement en compagnie des siens. Les médailles des jeunes récipiendaires avaient été confectionnées et offertes par l’Ébénisterie La Giroux-ette.

Une semaine après le lancement, Citrouille en fête procédait à une distribution de semences de citrouilles. Les citoyens pourront ainsi en faire pousser à la maison tout en contribuant au financement du projet. La vente des courges et citrouilles représente la seconde forme de financement du projet avec la vente de macarons. La journée de la fête et de la vente comme telle se tiendra le 29 septembre prochain. À cette occasion, des randonnées en vélo se tiendront pour les élèves, en lien avec la thématique.

La dernière édition de Citrouille en fête a permis d’amasser une somme de 3309 $, dont une bonne partie provenait du souper spaghetti country d’avril, auquel 145 personnes ont participé. Les fonds avaient été redistribués auprès des jeunes. Un montant de 1250 $ a permis de financer une sortie de ski au Mont-Orford pour tous les élèves de l’école Notre-Dame-de-Lorette. Le CPE Le Ballon Rouge s’était vu attribuer 625 $ qui auront servi à l’achat d’équipement de jeu. Des sessions de soccer supervisées par un coach ont été offertes sur sept semaines grâce à un budget de 1475 $. Finalement, 100 courges avaient été remises à La Relève du Haut-Saint-François.

Le 5e Festi-Quad étend son réseau

Le Festi-Quad 2018 a réuni les amateurs de véhicules tout-terrain le temps d’une journée à l’Abri-Bois de La Patrie. L’événement, organisé par le Club Quad Mont-Mégantic, proposait pour sa cinquième édition une programmation variée mêlant épreuves motorisées, spectacles de musique et méchoui.

Les festivités s’ouvraient avec un déjeuner de groupe, suivi de l’ouverture officielle des activités par la mairesse de La Patrie, Johanne Delage. Une randonnée guidée de groupe a réuni les quadistes sur un trajet totalisant deux heures de route en fin d’avant-midi.

Sur l’heure du diner, la première épreuve de tirs s’est tenue le long du Centre communautaire de la municipalité, le terrain dénivelé adjacent faisant office de gradin naturel pour la vingtaine de spectateurs présents. Dans les éditions précédentes, l’épreuve de tirs avait l’habitude d’être plus tôt. « Cette année, on a tout décalé pour mettre plus tard pour que les gens puissent venir », mentionne Richard Blouin, vice-président du club local.
Le nouvel horaire n’a toutefois pas amené son lot de curieux. Donald Roussy, administrateur pour le même club, croit que l’occurrence de plusieurs événements simultanés ce jour-là a nui à l’affluence. En effet, avaient lieu au même moment les Fêtes de la pêche de Scotstown, Weedon et Dudswell, en plus du Show‘N’Shine sur le site d’Exposition Cookshire. « C’est dommage, les événements touristiques dans le Haut-Saint-François, ça se parle pas », déplore M. Roussy.

L’épreuve de tirs comptait trois catégories, dont une nouvelle pour les autoquads biplaces (côte à côte), qu’on retrouve de plus en plus sur les sentiers. Chaque classe d’engins remettait des certificats-cadeau d’une valeur 500 $ aux trois premières positions. Un premier intermède musical, mettant en vedette Serge Breton et le duo Dragscor, venait clore les tirs.

En deuxième partie d’après-midi, l’épreuve du trou de boue ou mud drive a passionné les foules. « Le monde aime ça, surtout les spectateurs », reconnait Richard Blouin. L’épreuve, qui en était à sa troisième année d’existence, consiste pour le quadiste à traverser une mare de boue le plus rapidement possible.

Parmi la foule, on retrouvait Mario Bouffard, membre du Club Quad Mont-Mégantic. Celui-ci laissait aux autres le soin de pousser leur véhicule tout-terrain à sa limite. Comme un quad peut valoir 20 000 $, il n’aimait pas l’idée de forcer ou salir son véhicule de loisir. Sa suggestion serait d’instaurer des jeux d’habiletés, comme il en a déjà vu dans d’autres rassemblements. « Là, j’embarquerais ! » Un exemple d’épreuve peut être le transport d’un œuf dans une cuillère ou d’un plateau de verres d’eau à travers un parcours d’obstacles. Cette année, le Festi-Quad proposait de tels défis, mais aux enfants de 4 à 12 ans.

Tout au long de la journée, des exposants présentaient leurs produits artisanaux. L’un d’eux était Le Petit Moulin du 4 milles qui avait transporté sur le site sa dernière innovation : le sauna-baril. Il s’agit d’un sauna de forme ronde, fait en cèdre et pouvant loger quatre adultes. On retrouvait également à l’intérieur du Centre communautaire l’exposition d’armes et d’uniformes militaires de Michel Morin. L’imposant inventaire était réparti sur une dizaine de tables au sous-sol du centre. Quelques curieux observaient de près les artefacts au moment de notre passage. Le tout se concluait avec un méchoui, suivi d’une soirée dansante avec les frères Leclerc. Un feu d’artifices venait couronner la rassemblement amical.

Fête de la pêche dans le HSF

Que ce soit à Weedon, Dudswell ou Scotstown, la Fête de la pêche a encore fait mouche. Plusieurs centaines de jeunes et adultes ont profité de l’occasion pour taquiner la truite et profiter d’une belle journée ensoleillée.
À Weedon, 75 jeunes s’étaient inscrits tôt le matin pour obtenir une des 50 cannes à pêche et permis remis pour l’événement. Ils ont été approximativement 200 à pêcher autour du lac Vaseux lors de cette journée. Des gens de Martinville, Saint-Praxède, Saint-Jean-sur-Richelieu étaient sur place dans l’espoir de capturer une des 800 truites ensemencées. Le groupe de Jacques Roy, composé de sept personnes de Weedon, avait déjà pêché une quarantaine de truites sur l’heure du midi.

À Dudswell, l’esprit était à la fête. Les enfants ont eu droit à une petite formation d’initiation à la pêche avec un bénévole et un agent de la faune. Les amateurs avaient hâte, en début d’après-midi, de mettre leur ligne à l’eau pour attraper une des 700 truites déversées dans le lac d’Argent. Un bassin avait été aménagé pour les tout-petits qui en ont profité en essayant d’attraper les truites avec leurs mains. Une grillade de poissons a clôturé la journée. Les organisateurs ont distribué 25 cannes à pêche et autant de permis à des jeunes au cours de cet événement.


Le Comité des Saisons Scotstown-Hampden avait recensé près de 400 inscriptions dans le cadre de la fête qui se tenait au parc du barrage Walter-MacKenzie. L’enregistrement donnait des participations au tirage de prix de présence d’une valeur de 1000 $. Les organisateurs, Julie Charron et Martin Valcourt, estimaient que, en incluant les non-inscrits, 700 personnes avaient foulé le site du barrage afin de lancer l’hameçon. Pour satisfaire à la demande, des truites ont été ensemencées le matin et en début d’après-midi pour une valeur de 3000 $.


La Fête de la pêche de Scotstown est l’une des plus courues en région par le site du barrage, qui confère un avantage au pêcheur en concentrant la quantité de poissons en un seul endroit. Plusieurs citoyens reviennent même les jours suivants mettre leur ligne à l’eau. « Demain, ça va mordre. Ici, ça va être plein de monde », affirme Mme Charron. Le comité organisateur comprenait une douzaine de bénévoles et a, cette année, laissé tomber l’habituel spectacle de fin de soirée pour miser sur l’aspect familial de l’événement en journée.

Des jeux d’eau pour le 50e anniversaire du Camping Beau-Soleil

Le Camping Beau-Soleil à Weedon célébrait récemment son 50e anniversaire et pour l’occasion, on a procédé à l’inauguration de jeux d’eau. D’autres activités comme un méchoui et une soirée dansante marquaient le demi-siècle d’existence du site comprenant 167 lots.
Le propriétaire du site, Louis Borne, a souligné avec émotion l’importante contribution des bénévoles ayant contribué à la réalisation du projet. L’installation et l’aménagement de six modules de jeux d’eau ont nécessité un investissement de 65 000 $ avec la contribution des bénévoles. « Ça s’est fait avec du jus de bras. Le camping, c’est une petite communauté et en gang, on peut faire des choses », d’exprimer M. Borne. D’ailleurs, il a profité de l’occasion pour dévoiler une plaque identifiant la contribution de tous les bénévoles au projet. Cette marque d’appréciation sera affichée à l’entrée du camping. Ce dernier a également remis quelques plaques individuelles à certains bénévoles. Il rappelle que diverses activités de financement ont permis d’amasser 18 000 $, facilitant la réalisation du projet.

Accompagné de son fils Patrick et de sa conjointe Claire, M. Borne n’a pas caché sa fierté de ce qui avait été réalisé au cours des dernières années. « L’an passé, on a entré l’internet HV par fibre optique et cette année, on a ajouté le Wi-Fi. Avec les jeux d’eau, on s’est mis sur notre 31 pour le 50e. » Propriétaire du camping depuis 2014, M. Borne lance « je veux vous donner le camping le plus beau avec les meilleurs campeurs du monde et c’est vous autres. »

Mentionnons que le comité de bénévoles pour la fête du 50e a profité de la soirée pour rendre hommage aux divers propriétaires depuis la création du camping.

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Des jeunes à votre service

Le projet d’été CJS devient la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif jeunesse, mais il a toujours pour mission de mobiliser et soutenir localement 12 jeunes âgés de 14 à 17 ans dans la mise sur pied de leur propre coopérative de travail afin d’offrir des services, tels que tonte de pelouses ou entretien ménager, au sein de la communauté tout au long de l’été.

Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif jeunesse
Les objectifs au cœur du projet sont de favoriser chez ces jeunes entrepreneurs une prise de conscience de leurs capacités et de leur responsabilité collective et de développer leurs compétences par des expériences de travail significatives et enrichissantes.

Tout le fonctionnement interne du projet, entre autres les réunions du conseil d’administration, le travail en comités et la gestion de bureau, repose sur le travail des jeunes. Ils auront donc à se partager les tâches de façon à assurer la réussite de leur projet.

Accompagnement et formation des entrepreneurs
Dans le Haut-Saint-François, les jeunes entrepreneurs seront accompagnés et formés par deux coordonnatrices, soit Frédéryk Johnson et Sarah Bilodeau, pour aider les jeunes à développer et gérer leur entreprise. Il est d’ailleurs déjà possible de les contacter au 819 212-9288 pour réserver les entrepreneurs pour un contrat cet été.

Il est aussi important de noter qu’un comité local, composé de la Société d’aide au développement de la collectivité du Haut-Saint-François, des Caisses Desjardins du Haut-Saint-François, d’Animation jeunesse Haut-Saint-François et du Community learning center, développe et offre les ressources nécessaires pour la mise sur pied, la réalisation et la promotion de ce projet.

Le projet Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) est rendu possible grâce au Fonds étudiant II qui, à titre de partenaire financier majeur, assure notamment le salaire et la formation des coordonnateurs partout au Québec. Il est déployé avec la collaboration du service d’entrepreneuriat coopératif du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité soutenu financièrement par le Secrétariat à la jeunesse, la Fondation pour l’éducation à la coopération et à la mutualité et le Mouvement Desjardins.

Vaste campagne pour sauver les étoiles

La MRC du Haut-Saint-François lance une vaste campagne de sensibilisation sous le thème On préserve la réserve. L’initiative, une primeur, vise à informer et sensibiliser les gens à se conformer au règlement d’éclairage extérieur tout en préservant et développant le sentiment d’appartenance envers la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic.

Élus municipaux, représentants des députés, du parc national et de l’Observatoire du Mont-Mégantic, participaient au lancement, soulignant chacun l’importance de préserver cette richesse naturelle, la première à avoir obtenu le statut de Réserve internationale de ciel étoilé au monde. La MRC a prévu diverses actions de communication auprès des écoles primaire, secondaire, du grand public ainsi que des entreprises agricoles, commerciales et industrielles.

Lise Got, responsable de la campagne, rappelle que l’objectif est d’informer la population de façon générale, mais également sur les produits d’éclairage extérieur conformes au règlement. Parmi les actions qui sont déjà posées et qui le seront, on retrouve la transmission d’informations auprès des quincailleries du territoire. « On a identifié pour chaque bannière du territoire et même certaines à l’extérieur, les lumières qui sont conformes à notre règlement et on va soutenir les quincaillers dans l’amélioration de leur offre », d’exprimer Mme Got. Les agriculteurs sont également dans la mire. On distribuera de l’information pour mettre en évidence les avantages d’un éclairage approprié en plus de mettre en valeur les fermes qui auront effectué des améliorations, précise-t-elle. Mme Got ajoute que les entreprises et commerces du Haut-Saint-François seront informés par le truchement de l’Info-Bulletin de la Chambre de commerce et qu’on souhaite mettre en valeur les conversions par des publireportages. Un autocollant pourrait être remis aux commerçants qui se seront conformés. Ils pourront l’afficher bien en vue, comme sur la porte du commerce. Il y a également un volet grand public, précise Mme Got, où l’information sera diffusée par le journal régional et le canal municipal ou communautaire. On propose également de faire la promotion d’activités qui touchent l’astronomie que ce soit dans les écoles ou dans les camps de jour pendant la saison estivale. La campagne est appuyée de deux outils de communication qui ont été développés, soit un dépliant qui sera distribué dans les municipalités, les quincailleries et lieux publics. Il présente la Réserve internationale de ciel étoilé et donne les grands principes de l’éclairage soit de bien évaluer le besoin, contrôler l’orientation, l’intensité, la période et d’éviter la lumière bleue nocturne. Cette dernière a un impact sur la santé et le voilement des étoiles, précise-t-on sur le document. Le deuxième outil, une feuille où l’on retrouve l’inventaire des luminaires conformes par bannière de quincaillerie. On projette aussi en produire un autre qui toucherait le secteur commercial et agricole. L’inventaire est également disponible sur le site de la MRC.

Nathalie Laberge, directrice aménagement et urbanisme à la MRC, précise que les élus adopteront une nouvelle réglementation, plus simple quant à son application, sur la pollution lumineuse. « Il s’agit d’un règlement qui va diriger les gens vers les bonnes façons de faire comme diriger l’éclairage vers le bas, la quantité de lumière émise et autres. » Évidemment, la tâche d’appliquer la réglementation reviendra aux municipalités. Mme Laberge ajoute « nous, on ne s’est jamais approprié cette richesse de ciel étoilé. Donc, les élus ont décidé de lancer une campagne en mettant des moyens en place de faire en sorte de sensibiliser les citoyens, sensibiliser les commerces pour que les gens voient le potentiel de cette réserve-là. En fait, on souhaite en faire un développement économique à vocation », complète-t-elle. Tout en soulignant l’implication des divers intervenants au fil des années pour créer et préserver la réserve de ciel étoilé, le préfet suppléant, Richard Tanguay, souligne que « c’est une fierté locale. C’est quelque chose qui nous rend uniques et il faut savoir en profiter. »
Sébastien Giguère, responsable de l’éducation au parc national du Mont-Mégantic et coordonnateur scientifique à l’ASTROLab du Mont-Mégantic, précise que c’est l’engagement de toute une population qui va permettre de perdurer la réserve internationale de ciel étoilé. « Regarder les étoiles, c’est une des activités les plus anciennes de l’humanité. Je pense une des plus belles et des plus inspirantes aussi. » Il ajoute que « ce beau spectacle est en voie de disparition puisque 99 % des habitants en Amérique du Nord vivent sous un ciel pollué par la lumière et plus de 80 % des gens ne voient plus le spectacle de la Voie lactée. Les enfants qui grandissent dans les grandes villes ou les banlieues n’ont jamais vu c’est quoi un ciel étoilé. L’existence de la réserve est super importante pour l’avenir de notre observatoire qui est le plus performant dans l’est de l’Amérique du Nord, le plus grand en sol canadien. Le ciel étoilé, ce n’est pas vrai que c’est juste pour les astronomes ; c’est pour tout le monde », complète-t-il.

L’Observatoire du Mont-Mégantic est également fier de s’associer à la campagne de sensibilisation. Mathieu Ouellet, directeur des opérations de l’Observatoire, mentionne que des avancées technologiques ont été rendues possibles grâce à l’Observatoire. « On a développé ici, des grands instruments qui vont dans les plus grands télescopes du monde. » M. Ouellet ajoute « que la pollution lumineuse c’est pas juste pour les astronomes, que c’est un problème, les biologistes sont préoccupés, ça a un impact sur les animaux, les plantes réagissent à la lumière bleue. » Dans le même esprit, Martin Aubé, professeur de physique au Cégep de Sherbrooke, mentionne selon une étude internationale à laquelle il a participé que l’exposition nocturne à la lumière bleue pourrait être associée à un risque accru de souffrir d’un cancer du sein ou de la prostate.

La MRC du Haut-Saint-François a investi quelque 15 000 $ dans la campagne plus le temps en ressources humaines. Une évaluation de la situation sera effectuée plus tard.

Agrandissement de la Source-Vive à Ascot Corner

Les parents de quelque 50 élèves fréquentant l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner respirent mieux. Le député de Mégantic à l’Assemblée nationale, Ghislain Bolduc, a annoncé au nom de son collègue ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sébastien Proulx, l’investissement de plus de 3,4 M$ pour l’agrandissement de l’école, qui sera complété pour l’année scolaire 2019-2020.

Rappelons que cette décision fait suite à de nombreuses représentations de parents, et du conseil municipal d’Ascot Corner auprès de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), qui a déposé une demande d’agrandissement prioritaire auprès du ministère de l’Éducation. Les parents avaient obtenu un sursis de la CSRS quant au déplacement des élèves en attendant la réponse du ministère. Une décision négative aurait contraint une cinquantaine d’élèves à se déplacer vers l’école primaire Notre-Dame-des-Champs à Stoke.

Le président de la CSRS, Gilles Normand, lance « inquiétez-vous pas, les élèves n’iront pas à Stoke. Ça, c’est un dossier de réglé. Ascot Corner est une municipalité rurale, distincte et la présence d’une école primaire dans la municipalité est très importante pour la vie communautaire. »

Agrandissement
Selon M. Normand, le début des travaux est prévu pour « l’été 2019, le temps de faire les devis, préparer les projets, définir l’endroit et les besoins. Le tout devrait être prêt pour la rentrée scolaire 2019-2020, c’est l’objectif qu’on vise au départ ». L’agrandissement de 644 mètres carrés comprend quatre classes, un service de garde, l’ajout de 35 mètres carrés à la bibliothèque ainsi que des locaux polyvalents.

Rappelons que la CSRC a déposé la demande prioritaire d’agrandissement en septembre dernier et la réponse positive vient d’être annoncée, ce qui est assez rapide comme dénouement. Le député Bolduc attribue cela au fait « qu’il y ait une concertation entre les acteurs, ça a un effet multiplicateur. Je dois mettre l’emphase là-dessus, la municipalité, la commission scolaire, la députation, les gens du milieu, les parents, tous les gens se sont concertés. C’est facile pour un député quand tout le monde derrière nous dit : vas-y, c’est ça ta job. J’ai convaincu le gouvernement et j’insiste sur le mot ruralité a des besoins particuliers. L’école est très importante comme outil de cohésion communautaire; ça devenait un élément critique dans le développement de la communauté à Ascot Corner. » M. Bolduc admet également que le contexte économique favorise une prise de décision semblable.

Pour Éric Mageau, conseiller municipal à Ascot Corner, « c’est une victoire pour les élèves, les parents. Tout ce beau monde-là va rester chez nous et c’est ce qu’on voulait dans le fond. C’est une victoire autant pour les promoteurs de la municipalité. C’est une suite logique au développement de la municipalité. La municipalité trouvait inconcevable et inacceptable le déplacement d’élèves vers une autre école. D’un point de vue communautaire et économique, c’était carrément une catastrophe, on ne se le cachera pas. Ascot Corner est en pleine expansion au niveau de son développement. Devant l’ampleur de l’enjeu, la municipalité n’avait d’autres choix que de s’impliquer. Je remercie le député Bolduc et les commissaires, la commission scolaire d’avoir compris c’est quoi l’enjeu. »

Pour la directrice de l’école, Sandra Viens, l’arrivée de nouveaux élèves en attendant l’agrandissement demande une réorganisation à l’interne que ce soit pour l’utilisation de local ou des heures de dîner, mais elle est satisfaite de l’annonce. L’école accueillera une douzaine de nouveaux élèves pour la rentrée de septembre prochain. Ce nombre devrait grimper à 40 d’ici cinq ans.

La CDC souligne 15 ans d’implication

C’est dans une atmosphère de fête avec tapis rouge et vin d’honneur que les membres de la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François accueillaient leurs nombreux invités au Club de golf East Angus, pour souligner le 15e anniversaire de l’organisme œuvrant à améliorer la qualité de vie des gens du territoire.

Plusieurs maires, représentants des municipalités et des députés Marie-Claude Bibeau de Compton-Stanstead et Ghislain Bolduc de Mégantic, sans oublier les nombreux partenaires, participaient à l’événement. Les responsables de la CDC ont profité de l’occasion pour présenter quelques réalisations effectuées au cours des dernières années. On a remis à chaque participant des documents dont un recueil des paroles des élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent dans le cadre du projet #ellenapasditoui auquel participaient La Passerelle, le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Méridienne, centre d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et de la Corporation de développement communautaire. On a également présenté plusieurs capsules à saveur humoristique, mais combien sérieuse sur le thème #ellenapasditoui.

Autre fruit du travail de la CDC, la présentation du documentaire : La diversité sexuelle et de genre en ruralité «Le Haut-Saint-François, une histoire d’amour.» Plusieurs personnes, hommes et femmes témoignent de leur différence. On a également relaté plusieurs bons coups au cours des années, dont le récent colloque sur la diversité sexuelle en milieu rural tenu à Gould.

La présidente de la CDC, France Lebrun, a tracé un bref historique de l’organisme, émule du Mouvement des organismes communautaires (MOC), puis du Groupe d’action pour l’enrichissement collectif (GAPEC) avant d’en arriver à la naissance de la CDC en 2001. Elle rappelle diverses actions de la CDC dont le grand rassemblement des organismes en 2004, pour favoriser l’échange et la complémentarité. On retrouve aussi la création du Fonds de dépannage et solidarité HSF, Communauté en fête, la participation à l’approche territoriale intégrée «ATI» qui sera précurseur du comité solidarité HSF comme on le connaît aujourd’hui : plan pour contrer la pauvreté, activités et projets pour favoriser l’enrichissement de la population du territoire. L’organisme a également contribué à la création d’une carte des ressources du HSF (2010), un bottin des ressources de dépannage.

« Aujourd’hui, la CDC connaît une maturité qui lui permet de jouer de plus en plus son rôle d’être aux côtés de l’ensemble des organismes communautaires pour les aider à avancer, à revendiquer de meilleures conditions, à soutenir la population du HSF. La CDC est aussi de plus en plus reconnue comme un acteur important dans le développement socio-économique de la région », de soutenir Mme Lebrun.

Membre depuis la première heure de la CDC, Andrée Larrivée estime qu’après 15 ans, « la CDC vieillit bien et on a gardé notre vision. On a travaillé à se faire connaître et reconnaître. Ç’a changé, maintenant on sent qu’on fait partie de la solution. La CDC est assez innovatrice et vous allez voir, on n’a pas fini de vous surprendre. » La CDC travaille avec les organismes du territoire et les municipalités à améliorer la qualité de vie des gens du Haut-Saint-François.

Le Marché de la petite école entame la saison 2018

Déjà reconnu pour son cachet unique, le Marché de la petite école à Lingwick entame sa 8e saison. Les nombreux kiosques avec des producteurs variés et le P’tit pub du marché incluant la partie restauration sont ouverts au public depuis la semaine dernière et le seront tous les vendredis à partir de 16 h, jusqu’au 7 septembre.

Plusieurs invités et citoyens ont participé au lancement officiel vendredi passé. La chorale Dud’ili’d’Ham et sa vingtaine de chanteurs ont donné le coup d’envoi de la saison 2018. Tout comme pour les années précédentes, les amateurs de marché public seront servis à souhait. Ils auront le choix parmi une grande variété de produits comme bleuets, pain artisanal au levain, pâtisserie à l’érable, de l’agneau, des légumes biologiques, des croissants, de la truite fumée, du sanglier, du lapin, de la dinde, des olives, condiments et autres. Au fil des semaines, s’ajouteront également des créateurs d’artisanat et de produits de soins corporels.

La popularité du P’tit pub n’est plus à faire. Chaque vendredi, on y servira entre autres, des vins du vignoble l’Orpailleur ainsi que des bières en fût de la microbrasserie Multi-Brasses et d’autres bières. Café, eau et jus complètent l’offre. Soulignons une nouveauté soit le prêt de jeux de société au P’tit pub. Encore cette année, un service de restauration sera offert.

Les incontournables
L’organisation du Marché de la petite école bonifiera son offre au cours de la saison avec un volet culturel. Jean-Marc De Raeve se produira le 20 juillet alors que Geny & Matt feront de même le 10 août. Quant à Théo Forest-Laplante, il fera de même en duo le 7 septembre. Mentionnons que parmi les incontournables, il y aura les repas spéciaux comme celui du 10 août pour célébrer la semaine des Marchés publics. On a profité de l’ouverture du marché pour distribuer gratuitement des semences asclépiade contribuant à protéger les papillons Monarque. Le concours de conserves maison revient également pour le 10 août.

Autres marchés
Rappelons que le territoire du Haut-Saint-François compte d’autres marchés publics qui mérite le déplacement soit les jeudis à Westbury, juste à côté de l’hôtel de ville, accessible par la route 112; à Scotstown, les vendredis au parc Walter MacKenzie ainsi que les samedis à partir du 7 juillet au marché villageois à Sawyerville, situé à proximité de la route 210.

Tournoi de golf de la Chambre de commerce

C’est 91 golfeurs qui ont bravé une température plus qu’incertaine pour participer au tournoi de golf annuel de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. L’activité se déroulait sur les allées du Club de golf East Angus. Plus d’une centaine de personnes ont participé au souper au cours duquel on a procédé au tirage de plusieurs prix. L’édition 2018 était rehaussée par la participation de Marc-Olivier Désilets, directeur adjoint à la production chez Léo Désilets, maître herboriste et Emballages Façoteck. Fondée en 1974, l’entreprise qui produisait au départ de la gomme de sapin et des produits comme la gomme de pin, d’épinette, herbes racines et écorces s’est développée au fil des années. Elle fabrique aujourd’hui plus de 85 produits de santé naturels. En 2005, s’ajoute la filiale Emballages Façoteck, spécialisée dans le conditionnement à façon de produits pharmaceutiques, naturels et cosmétiques. L’entreprise située à Scotstown compte plus de 35 employés et constitue un bel exemple de dynamisme entrepreneurial en région.

Une pétition pour la route 257 qui pave la voie à un projet pilote

Les cinq maires du Comité de la route 257 se sont rendus au bureau du député de Mégantic, Ghislain Bolduc, pour déposer une pétition contenant près de 2000 signatures. Ceux-ci espéraient un engagement officiel de la part du gouvernement du Québec. De son côté, le député Bolduc remettra le document auprès du ministère qui s’occupera de faire un suivi auprès des municipalités à court terme.

Deux étapes avant la suite
Dans un premier temps, le député de Mégantic et adjoint parlementaire du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, déposera la pétition de 1954 signatures à l’Assemblée nationale. Il aura ensuite une rencontre avec ce même ministère pour discuter du dossier au début juin.

La pétition contenait, outre les signatures, plusieurs lettres d’appui et résolutions. Deux d’entre elles provenaient des MRC du Granit et du Haut-Saint-François. « Elle est imposante, hein ? », s’est écriée la présidente du comité et mairesse de La Patrie, Johanne Delage, en déposant la pile de documents auprès du député Bolduc. « On a travaillé fort, les cinq maires ! » Ceux-ci sont de Hampden, Lingwick Scotstown, Weedon, en incluant La Patrie. Ils étaient accompagnés au moment de la remise, du préfet de la MRC, Robert Roy.

Parmi les entreprises et organismes signataires, on retrouvait entre autres le conseil étudiant de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, dont plusieurs des jeunes subissent l’état de la route lors de leur trajet quotidien en autobus scolaire.

Selon le Comité de la route 257, le piètre état actuel de la route « nuit au développement économique, à la mobilité de la population dans ce secteur dévitalisé et aux services d’urgence ». Il rebute également touristes et visiteurs en limitant l’accès au parc national du Mont-Mégantic et à ceux régionaux du marécage des Scots et du Mont-Ham. L’implication financière individuelle des municipalités pourrait monter jusqu’à 600 000 $, sur un projet total jusqu’à 30 M$.

Suite à la rencontre de Ghislain Bolduc avec le ministère, un suivi sera effectué directement auprès des municipalités afin de leur indiquer la suite des choses.

En route vers un projet pilote
« Étant donné que ce projet est unique dans sa complexité et l’ensemble des interventions, on regarde une nouvelle façon de faire », affirme le député Ghislain Bolduc. Le fait que cinq municipalités aient choisi de s’impliquer est venu changer la donne. M. Bolduc poursuit : « Il est clair que la route 257, dans la condition où elle est là, le problème, c’est que l’entretien de surface n’est pas suffisant parce qu’il n’y a pas de fond. Quand on essaye de mettre de l’asphalte sur la vase, ça fait ce que ça fait là. La route se détruit et il n’y a pas de durabilité. Il faut revoir le modèle. C’est pour ça qu’on appelle ça un projet pilote. Il faut revoir comment les choses sont faites. »

Le préfet Robert Roy a exprimé son inquiétude quant au suivi du dossier à l’approche des élections provinciales d’automne. Le député Bolduc, qui prendra sa retraite à la fin du présent mandat, a précisé qu’il s’agirait du personnel du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, qui s’occupera du dossier, plutôt que le cabinet, composé du ministre et de son équipe, qui est sujet à changement.

Le maire de Scotstown, Dominique Boisvert, a voulu confirmer les propos tenus par le ministre André Fortin lors d’une entrevue radiophonique au 107,7 FM. « Est-ce qu’il y a bien une volonté qui a été exprimée du côté de Québec ? », a-t-il demandé. « Ce que le ministre a bien éclairci à la radio, c’est qu’il est au courant du dossier » et qu’il s’agit d’une priorité, a maintenu M. Bolduc.

BMR G. Doyon inaugure sa nouvelle boutique Inspiration

Dans le cadre d’un 5 à 7, le Centre de rénovation G. Doyon a dévoilé la teneur de sa nouvelle boutique Inspiration. L’espace décoration a été revampé pour offrir aux clients plus de sur-mesure. « On veut donner une nouvelle tournure à la boutique », explique Annye Desjarlais, conseillère-décoratrice et responsable de la boutique depuis dix ans. « Un peu plus des idées que de vendre juste des trucs. » On y retrouve des ilots aménagés, des systèmes d’armoires, des comptoirs moulés, du rangement pour walk-in, etc. Plusieurs citoyens et curieux s’étaient rassemblés dans l’espace tendance au centre duquel étaient servis bouchées et rafraichissements.

MYM Nutraceuticals acquiert les terrains à Weedon

MYM Nutraceuticals, la municipalité de Weedon et Les Entreprises Boisvert, propriétaire des terrains convoités dans le cadre du projet de culture de cannabis médicinal, ont paraphé l’entente notariée la semaine dernière. L’entreprise, dont le siège social est à Vancouver, est maintenant propriétaire des terrains situés sur le rang 2 pour une superficie approximative de 400 acres comprenant une gravière à laquelle la municipalité pourra s’approvisionner gratuitement.

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, a confirmé la nouvelle au journal régional Le Haut-Saint-François, la semaine dernière. Rappelons que la municipalité avait déposé une offre d’achat auprès du propriétaire des terrains dans laquelle était précisé qu’elle se gardait le droit de le transférer à une tierce partie.

La transaction s’élève à 660 000 $, payé par MYM Nutraceuticals dont 60 000 $ sont versés à la municipalité pour frais de gestion, d’expliquer M. Tanguay. Ce dernier n’a pas caché sa joie et la satisfaction du fait que MYM Nutraceuticals est maintenant propriétaire des terrains. Le maire de Weedon est d’autant plus heureux, car l’entreprise lui donne le droit d’exploitation de la gravière. « Nous récupérons la gestion de la gravière pour la municipalité. On achète en moyenne de 5 000 à 7 000 tonnes de gravier par année ce qui représente entre 70 000 $ et 80 000 $ par année. On aura à le passer au tamiseur, mais c’est une économie substantielle pour nous. » Le maire prétend que la municipalité n’aura pas besoin d’acheter de gravier pendant les 10 à 15 prochaines années. Selon nos sources, MYM devrait faire d’autres annonces au cours des prochains jours.

Lancement de la saison touristique HSF

Avec des nouveautés sur le plan touristique jumelées avec les classiques déjà bien établis, la nouvelle saison touristique dans le Haut-Saint-François promet d’occuper, d’ébahir, d’instruire et de charmer les visiteurs qui choisiront de découvrir le territoire.
Une trentaine de personnes, des propriétaires et représentants d’entreprises touristiques et promoteurs d’événements ont participé la semaine dernière, à l’Abri-bois à La Patrie, au pied du majestueux mont Mégantic, au lancement symbolique de la nouvelle saison touristique du Haut-Saint-François. C’est avec un plaisir et une fierté évidente qu’ils ont profité du deux minutes qui leur était accordé pour mousser rapidement leur entreprise, attraits ou événements. Une vingtaine d’attraits touchant l’hébergement, les activités sportives, culturelles, divers événements, expositions, l’agrotourisme avec de nombreux jardins à découvrir, les marchés publics et autres ont été évoqués, donnant un avant-goût de ce qui attendait les visiteurs. Isabelle Couture, de la SADC et de Tourisme Haut-Saint-François, souligne l’apport et le dynamisme des acteurs touristiques faisant en sorte que le Haut-Saint-François prend de plus en plus de place sur la scène touristique estrienne. « Je suis très fier de voir où on s’en va au niveau touristique. De plus en plus, vous nous donnez du contenu, vous créez des attraits innovants et de plus en plus, c’est intéressant », précise-t-elle en s’adressant aux intervenants présents.

Guide
Tourisme Haut-Saint-François a également profité de l’occasion pour lancer son nouveau guide des attraits touristiques du Haut-Saint-François. Le document de 44 pages en français et autant de pages en anglais se démarque par sa couverture. « On a présenté un guide différent des autres. La couverture, cette année, se démarque aussi par un paysage nocturne. Le visuel de la couverture est tiré de photos du photographe Alain Coulombe », d’exprimer Mme Couture. Le guide, abondamment illustré, inclut l’ensemble des aspects touristiques du territoire dans chacune des 14 municipalités. Les événements, hébergement, agrotourisme, restauration, parcs, boutiques spécialisées, sport/nature/plein air, culture et patrimoine y sont mentionnés. On y retrouve également des nouveautés comme La Brasserie 11 comtés avec le volet restauration offert par le Jardinier déchaîné. L’exposition John-Henry Pope, présentée à l’intérieur de la petite église de pierres St-Peter’s, juste à côté de la Maison de la culture à Cookshire-Eaton, promet également. Le bistro Le Petit Écossais à Scotstown saura surprendre les visiteurs. Évidemment, les classiques toujours populaires comme le Parc régional du marécage des Scots, le Musée Eaton Corner, Les Jardins Vivaces de Fernand, La Ruée vers Gould, la mine d’or à Chartierville sans oublier la côte magnétique et bien d’autres assurent une offre touristique plus qu’intéressante. Le guide imprimé à 5 500 exemplaires sera disponible dans les divers bureaux touristiques de l’Estrie et à quelques endroits à l’extérieur du territoire estrien.

Bureau mobile
Une nouveauté, assez originale, est mise de l’avant pour rejoindre les visiteurs, soit un bureau d’informations touristiques mobile. Il sera présent dans les divers événements et attraits sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François. Armée de guides et de cartes de la région, la préposée accueillera tous les visiteurs en quête d’informations touristiques, où qu’ils soient. Enfin, on a profité de l’occasion pour dévoiler la gagnante du concours lancé quelques semaines plutôt avec la collaboration du Parcours de marche au cœur de Mégantic et de nombreux partenaires Gagne ton parcours de marche ! Mme Annie Fontaine de Drummondville se mérite donc le prix d’une valeur de 1 000 $ incluant un parcours de marche avec une personne de son choix, l’hébergement, les repas et de nombreuses surprises.

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