Un service de bar à bijoux

Nathalie Loiselle, propriétaire des Portes des trésors à East Angus, offre un nouveau service celui de bar à bijoux. Que ce soit pour vos fêtes de familles, mariages, party d’entreprises, elle se rendra sur place pour vous présenter sa vaste gamme de bijoux à prix fort abordable. Pour la contacter, composez le 819 832-4444. Pour accéder au site :
www.tocaraplus.com/nathalieloiselle

Une toiture unique en pneus recyclés !

Votre couverture doit être refaite ? Vous envisagez la construction d’une nouvelle maison ? Alors, vous devez choisir un revêtement de toiture ! Aux bardeaux d’asphalte, au métal, aux membranes thermoplastiques polyoléfines et au bitume modifié s’ajoutent maintenant les tuiles en pneus recyclés.

Fabriquées à partir de fibres de chanvre et de caoutchouc provenant de pneus inutilisables, ces tuiles sont particulièrement intéressantes pour qui prône le recyclage. Brunes, grises ou noires, elles ressemblent fort à de l’ardoise. Par ailleurs, tout comme les autres revêtements, elles résistent aux intempéries et au feu. Les tuiles en pneus recyclés peuvent cependant s’avérer plus dispendieuses.

Au bout du compte, quel que soit le matériau que vous choisirez pour votre nouvelle toiture, faites appel à des couvreurs professionnels pour qu’il soit installé dans les règles de l’art !

Toiture : quels sont les types de revêtements offerts ?

Votre toiture doit être faite ou refaite ? Selon votre type de toit (plat ou en pente), votre budget et vos critères de sélection (matériaux esthétiques, écoresponsables, etc.), diverses options s’offrent à vous.

Votre propriété possède un toit plat ? Vos choix sont les suivants :

• Membrane d’asphalte et de gravier : dure environ 20 ans et représente le choix le plus économique; par contre, est plutôt lourde et polluante.
• Membranes monocouches TPO (thermoplastique) ou EPDM (caoutchouc synthétique) : entièrement recyclables, légères et résistantes aux intempéries et à la moisissure; requièrent peu d’entretien et durent de 30 à 50 ans.
• Membrane élastomère (une sous-couche, généralement posée au chalumeau, et une couche granulée) : légère et résistante aux variations de température; dure entre 30 et 35 ans.
• Toit végétalisé (vert) : choix écoresponsable (réduit les îlots de chaleur urbains et la pollution; augmente l’isolation du toit), mais assez dispendieux et nécessitant généralement un renforcement de la structure.
Pour les toits en pente, une foule de revêtements sont proposés, dont :
• Les bardeaux d’asphalte : économiques, faciles à installer et offerts en plusieurs couleurs.
• Les bardeaux de fibre de verre : faciles à installer et à réparer, résistants à l’humidité.
• Les tuiles de métal (acier galvanisé ou inoxydable, aluminium, cuivre, etc.) : recyclables et extrêmement durables, mais peu abordables.
• Les revêtements naturels (cèdre, ardoise, terre cuite, etc.) : donnent un cachet unique fort recherché, mais sont très dispendieux.
• Les tuiles de plastique : légères, résistantes à la moisissure et faciles à installer; imitent à moindre coût l’ardoise ou le bardeau de cèdre, par exemple.

Guide d’achat pour bien choisir ses fenêtres

L’achat de nouvelles fenêtres représente un investissement important. Voici ce que vous devez savoir pour faire le bon choix.

L’efficacité énergétique
Assurez-vous de choisir des fenêtres offrant une bonne efficacité énergétique, comme les produits homologués Energy Star. Renseignez-vous sur le facteur U (qui calcule les pertes de chaleur), l’étanchéité à l’eau et la résistance au vent.

Le modèle
On trouve quatre principaux modèles :
1. Fenêtre à battant : elle s’ouvre à l’aide d’une manivelle et est très hermétique.
2. Fenêtre à guillotine : moins étanche que la fenêtre à battant, elle comporte deux châssis glissant de bas en haut.
3. Fenêtre à auvent : elle pivote de haut en bas; on peut donc l’ouvrir même s’il pleut.
4. Fenêtre coulissante : elle est composée de deux châssis qui glissent latéralement. C’est le modèle le plus abordable, mais le moins étanche.
Le choix du modèle dépend notamment du style de votre propriété ainsi que de la règlementation municipale (par exemple, un certain type de fenêtre est parfois exigé pour la façade).

Le cadre
Les cadres, qui doivent s’harmoniser à l’architecture de votre maison, sont offerts en divers matériaux :
• Bois : esthétique et écologique, le bois demande cependant beaucoup d’entretien et est vulnérable aux insectes, aux intempéries et à l’humidité.
• Aluminium : robuste, résistant et facile à entretenir, le cadre en aluminium nécessite de coûteux bris thermiques pour contrer sa conductivité.
• Fibre de verre : ce matériau dispendieux est léger, durable, facile d’entretien et résistant aux intempéries.
• PVC : le cadre en PVC, le plus populaire, résiste à l’humidité et à la corrosion et exige peu d’entretien. Il doit toutefois être épais pour résister aux écarts de température, ce qui laisse moins de place au vitrage.
• Hybride : combinaison de deux matériaux (ex. : cadre intérieur en PVC et cadre extérieur en aluminium) permettant de profiter des avantages de chacun.

Le vitrage
Au Canada, le vitrage est double, ce qui permet de créer un espace d’air améliorant l’isolation, ou triple, pour encore plus d’efficacité. Notez que l’air peut être remplacé par l’argon ou le krypton, de meilleurs isolants. Par ailleurs, le verre peut être enduit d’une pellicule métallique à faible émissivité (Low-E) qui réduit les pertes de chaleur.

L’intercalaire et les coupe-froid
L’intercalaire est la garniture qui ceinture la vitre et assure son étanchéité. Choisissez-le non métallique afin de réduire la condensation, notamment. Les coupe-froid doivent quant à eux être durables et insensibles aux écarts de températures; privilégiez le caoutchouc, par exemple.
Enfin, les meilleures fenêtres seront peu efficaces sans une installation adéquate; faites appel à des professionnels pour bénéficier d’un travail de qualité !

 

Le Canada est divisé en quatre zones climatiques, lesquelles déterminent le facteur U et l’indice de rendement énergétique (RE) à privilégier. Pour faire le bon choix, vérifiez votre zone climatique au www.oee.nrcan.gc.ca.

Sept conseils pour bien choisir son couvreur

L’installation, la réfection ou le remplacement d’une toiture représente un investissement considérable, d’où la nécessité de s’assurer que les travaux seront bien faits. En quête d’un couvreur qui effectuera un travail de qualité ? Voici quelques conseils pour le dénicher !

1. Renseignez-vous auprès de votre entourage : on pourra certainement vous recommander un bon entrepreneur ou vous en déconseiller un autre !

2. Demandez au moins trois soumissions détaillées afin de comparer les rapports qualité-prix, les matériaux utilisés et les délais, notamment. Renseignez-vous également sur les garanties offertes.

3. Assurez-vous que le couvreur détient les permis nécessaires (consultez le registre des détenteurs de licence RBQ) et vérifiez s’il est membre d’une association reconnue (ex. : Association des Maîtres Couvreurs du Québec).

4. Exigez des références au couvreur afin de vérifier avec ses anciens clients si l’échéancier avait été respecté et si les travaux effectués étaient de qualité, par exemple, et faites des recherches (auprès de l’Office de la protection du consommateur) pour savoir si des plaintes ont déjà été formulées à son endroit.

5. Optez pour un couvreur qui est dans les affaires depuis longtemps, tant pour son expérience que pour la pérennité de son entreprise; les garanties ne sont valides que lorsque celle-ci existe.

6. Assurez-vous que l’entrepreneur possède une assurance responsabilité professionnelle; les ouvriers pourraient abîmer votre propriété par mégarde durant les travaux.

7. Choisissez un couvreur qui accepte d’être payé après l’inspection finale des travaux ou selon l’avancement de ceux-ci; ne payez jamais tout à l’avance.

Un dernier conseil : protégez votre investissement en signant un contrat en bonne et due forme indiquant les travaux, les matériaux, l’échéancier, le prix, les modalités de paiement, le numéro d’entreprise, etc.

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Pétition pour la 257

Le comité de la 257 regroupant les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie sollicitent les personnes n’ayant pas encore signé la pétition de le faire. « C’est maintenant la dernière chance pour la population d’exprimer son opinion sur le sujet »,  de préciser un communiqué de presse.

Rappelons que les municipalités se sont engagées financièrement à partager à parts égales les coûts reliés à la mise à niveau du tronçon jusqu’à concurrence de 10 % du coût total des travaux, qui pourraient s’élever à plus de 20 M$. Dans le communiqué de presse, on soutient que « l’engagement dans un projet-pilote impliquant la reconstruction durable de la 257 et son entretien subséquent offre une façon nouvelle d’assurer un réseau routier de qualité en région. On souhaite déposer les résultats de la pétition aux instances concernées dans le but d’obtenir un engagement du gouvernement du Québec.

Tous les citoyens sur le territoire sont invités à signer la pétition écrite ou électronique. Ces pétitions peuvent être signées dans la plupart des commerces et hôtels de ville du territoire et sur le site https://www.petitions24.net (Route 257: demande au gouvernement provincial pour une mise à niveau dans le Haut-Saint-François), avant la fin d’avril. Le comité invite également les principaux commerces, entreprises et employeurs de la région à prendre position avant cette date.

Consultation publique à Dudswell

Dans le cadre de sa démarche DudswellDurable, la municipalité de Dudswell tenait récemment une consultation publique au Centre communautaire. Près de 90 résidents permanents et saisonniers ont répondu à l’appel afin d’échanger le temps d’une journée sur les enjeux de leur milieu de vie et émettre leurs suggestions qui jetteront les bases du prochain Plan d’action triennal. L’encadrement des VTT et les chemins privés figuraient parmi les commentaires des citoyens.

La consultation publique, sous le thème Mon milieu de vie !, faisait suite à des actions entreprises dès le début de l’année et suite au changement d’équipe lors des élections municipales de novembre dernier. Ainsi, plusieurs associations et regroupements ont été rencontrés par la municipalité afin de connaitre leurs enjeux et besoins. De plus, les citoyens pouvaient, avant même la tenue de la consultation, faire parvenir leurs préoccupations sous forme de mémoire, commentaire écrit ou lettre.

Quelques jours avant le rassemblement du samedi 24 mars, la mairesse Mariane Paré et la conseillère Isabelle Bibeau s’étaient rendues à l’école primaire Notre-Dame-du-Paradis afin de rencontrer les élèves et les intégrer au processus de réflexion. Une cinquantaine de leurs dessins représentant leur vision de Dudswell étaient affichés aux murs du Centre communautaire lors de la journée d’activité.

La consultation réunissait 90 citoyens divisés en sous-groupes autour d’une douzaine de tables. Toute l’équipe municipale était présente, incluant autant les sept membres du conseil que le personnel administratif. L’invitation décrivant la journée parle « d’une démarche proactive et concertée, par laquelle nous souhaitons impliquer le plus grand nombre de personnes pour faire de Dudswell une destination et un milieu de vie recherché tant pour son cadre naturel d’exception que par sa communauté dynamique. »

Six thèmes centraux
Après un survol historique et un jeu-questionnaire permettant à l’assistance de se dégourdir, le déroulement de la consultation était assuré par la Coopérative de solidarité Niska, de Sherbrooke. Les résidents discutaient entre eux avant d’émettre leurs suggestions autour de six thèmes. Chacune de ces thématiques était par la suite entrecoupée d’une saynète récapitulative interprétée par Barbara Rufo.

Le premier point abordé fut celui des infrastructures et de la voirie. L’utilisation des bâtiments, l’aménagement des espaces verts, le réseau routier et celui d’aqueduc sont des exemples d’enjeux sur lesquels les citoyens débattaient.

Le deuxième thème englobait la culture, le tourisme et les loisirs. Il y a été question de l’avenir des églises, d’un meilleur encadrement de la circulation des véhicules hors route et du déménagement du bureau d’accueil touristique. Concernant l’offre de pistes cyclables, une des suggestions émises verbalement fut de bonifier les deux sentiers existants (celui de la Forêt habitée et la piste multifonctionnelle), avec le développement du projet Québec Central.

Du côté de la sécurité, il fut grandement question de la circulation routière. Plusieurs Dudswellois suggéraient l’installation de panneaux électroniques d’affichage de la vitesse en permanence et se disaient insatisfaits face au peu de présence policière pour les sommes payées en termes de taxes.

L’état des chemins privés et les services qui y sont offerts sont des enjeux qui revenaient à plusieurs reprises en cours d’activité. Ce point précis a occupé une bonne partie des interventions du thème Aménagement du territoire et environnement. Néanmoins, avec trois associations riveraines recensées dans la municipalité, la qualité et l’accès aux plans d’eau était également un sujet chaud.

Alors que plusieurs jeunes familles se sont établies dans la municipalité ces dernières années, l’accès à une trousse pour les nouveaux arrivants était un outil suggéré afin de favoriser l’intégration. Finalement, le développement économique de Dudswell a vu son nombre de propositions affluer. Parmi elles, on retenait l’accès à un réseau internet large bande, la création d’un parc industriel et l’amélioration de l’affichage municipal le long des routes 112 et 255.

De bon augure pour l’avenir
Toutes ces idées citoyennes serviront à l’élaboration d’une planification stratégique respectant la capacité financière de la municipalité. Pour l’administration, la prochaine étape consiste à prioriser les diverses propositions lors d’un lac-à-l’épaule prévu la fin de semaine du 28-29 avril. La rencontre dictera les actions prioritaires du prochain Plan d’action triennal 2019-2021.

La mairesse Mariane Paré se montrait satisfaite de l’exercice : « Je suis très heureuse de la journée. C’est bien de voir que les gens sont prêts au changement. Les consulter, c’est plus de travail, mais ça en vaut la peine. Les prochaines années seront importantes en termes de développement. Il faut être préparé pour pouvoir saisir les opportunités. »

Les citoyens de Scotstown et Hampden rêvent à leur avenir

Pas moins de 45 citoyens de Scotstown et Hampden ont fait l’exercice d’imaginer à quoi pourraient ressembler les deux municipalités dans 10, 20, 30 ans. Ils ont renforcé ce rêve en identifiant des souhaits et les actions susceptibles de les réaliser.

L’activité, tenue le 24 mars dernier à l’Hôtel de Ville de Scotstown, était organisée par la Société de développement Scotstown/Hampden avec la collaboration des deux municipalités et l’appui technique du CLD, de la SADC, du CJE, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons et du CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

L’attraction-rétention de la population, le dynamisme communautaire, l’emploi, conserver le cadre de vie naturel et renforcer le concept d’écocommunauté sont les principaux souhaits formulés au cours de la réflexion à laquelle ont participé des gens de tous âges y compris une dizaine de jeunes des deux municipalités, et ce au grand plaisir des organisateurs. La réflexion s’est effectuée en petit groupe avant de la partager à l’ensemble des participants. Chaque équipe, en deux phases, présentait d’abord les souhaits et par la suite les actions pour les réaliser. Améliorer le système routier et la télécommunication, mettre en valeur les services communs ainsi que les organismes, mettre sur pied un comité d’accueil, promouvoir les lieux et événements, établir une politique de bienvenue sont autant d’actions venues appuyer le souhait d’attraction-rétention. Mener à terme les projets existants, développer un ou des festivals, conserver et développer des lieux rassembleurs comme le Sain Café, le Resto du village, le Petit Écossais, préserver le patrimoine, mousser l’idée d’une école à vocation viennent bonifier le souhait de dynamisme communautaire. Stimuler l’emploi fait partie des souhaits mis de l’avant. On estime toutefois qu’en réalisant diverses actions déjà énoncées en y ajoutant d’autres comme accroître l’offre touristique, publiciser les programmes d’aide à l’établissement créeront un contexte propice au développement de commerces et entreprises locales tout en attirant des nouvelles de l’extérieur.

Aucun des participants n’a passé sous silence le cadre de vie naturel dont bénéficient les résidants et le concept d’écocommunauté. L’utilisation du parc Walter MacKenzie comme pôle d’attraction, créer de la location dans le parc que ce soit pour le camping, des petits chalets, mettre en valeur la cheminée et le barrage, souligner le passage des gens en apposant des cadenas sur le pont, unir les forces vives et faire des corvées s’inscrivent parmi les actions proposées.

Pour stimuler les participants, Chantal Ouellet, ex-mairesse de Scotstown, a témoigné que la persévérance faisait foi de tout. La création du parc national du Mont-Mégantic, le parc régional du marécage des Scots, la piste cyclable et le lien avec le parc Walter MacKenzie se sont échelonnés sur des décennies pour donner vie au concept «parc en parc». Au cours de la journée, Pierre Brosseau, président de la Contrée du Massif Mégantic, a témoigné de l’initiative regroupant six municipalités visant à se doter d’objectifs communs et de partager une identité commune que ce soit pour stimuler le développement touristique ou plus largement le secteur économique et autres. Éric Lengham, un nouveau arrivant depuis quelques semaines avec sa conjointe, mentionne que « Scotstown n’a rien à envier aux autres. C’est un lieu à l’échelle humaine, de cœur et accueillante. »

Suivi
L’exercice se voulait en quelque sorte un suivi ou une mise à jour de la dernière consultation réalisée en 2012. Un conseiller de chaque municipalité, Lisa Irving et Iain MacAulay, ont présenté un bilan des projets réalisés, abandonnés au cours des six dernières années et ceux à compléter. Pour ce qui est de la récente rencontre, les organisateurs prendront le temps de colliger tout ce qui a été proposé pour retenir trois souhaits. Les actions à poser pourront venir appuyer celles déjà en cours ou à être mis de l’avant par des comités, organismes ou les municipalités. Fiers et satisfaits de l’exercice, les maires de Scotstown, Dominique Boisvert, de Hampden, Bertrand Prévost, et Chantal Ouellet, représentante du comité de développement, n’ont pas l’intention d’en rester là. M. Boisvert est emballé par la dynamique et l’enthousiasme que l’exercice a créés, Mme Ouellet est satisfaite de la mise à jour tandis que M. Prévost souligne la belle collaboration et l’entraide mutuelle des gens et des municipalités concernées.

M. Prévost admet que la réalité des municipalités a bien changé au cours des dernières années. « Avant, les municipalités n’avaient pas vraiment besoin de l’autre. Maintenant, avec toutes les responsabilités qui sont pelletées par les gouvernements, on s’aperçoit qu’on ne peut pas vivre tout seul. Il faut penser régional. » L’ex-mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, mentionne que les deux municipalités travaillaient déjà sur des comités communs. M. Prévost admet également que l’ouverture d’esprit des conseillers facilite les choses. Ceux qui représentent le Scotstown et le Hampden de demain y sont allés d’un message clair. « Nous, les jeunes, on est là. On est discrets, mais il faut nous faire confiance; on est l’avenir », de lancer Alexandra Lauzon.

Brunch des élus de l’UPA

Le Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François tenait récemment son brunch des élus municipaux. La rencontre était l’occasion pour les politiciens locaux de s’informer des réalités des producteurs. Du bœuf à la truite, en passant par le sirop d’érable et le bois, les sujets étaient variés, mais visaient tous un même but : faire de l’agriculture et de la foresterie un moteur économique pour le Québec et les régions.

Une cinquantaine de politiciens et de producteurs s’étaient donné rendez-vous à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton. Le brunch mettait en vedette les aliments de la région avec des fromages du secteur St-Gérard à Weedon, du sirop d’érable de Bury, du jambon d’Ascot Corner et des pommes de terres de Cookshire-Eaton. Suite au repas, les producteurs agricoles s’alternaient à l’avant-scène pour dresser un portrait sommaire de leur secteur d’activités.

Dans la MRC du Haut-Saint-François, la zone agricole représente 78 % du territoire, soit 180 000 ha. Y sont réparties 469 entreprises agricoles, dont le quart se trouvent à Cookshire-Eaton. Les principales productions sont le bœuf, le bois et le sirop d’érable.

Les multiples facettes du travail
Marcel Blais, producteur laitier, mentionnait que le lait engendrait des retombées de l’ordre de 30 M$ dans la MRC, soit une moyenne de 500 000 $ par ferme.
Représentant le Syndicat de la relève agricole de l’Estrie (SYRAE), Maude Fontaine était fière des 110 membres que compte l’organisation, dont 18 se trouvent sur le territoire du HSF. Celle qui est à la tête de la ferme Fontabel de Weedon faisait état de la hausse constante des ventes de foin de commerce. Le nord-est des États-Unis n’ayant pas un climat propice à cette culture, le foin local est de plus en plus en demande, et ce, jusqu’en Floride, en Californie et au Texas. « Le foin du Haut-Saint-François, il voyage ! », conclut-elle.

L’industrie porcine génère 300 emplois directs et indirects dans la région. Selon Denis Simard, 66 000 porcs sont produits localement chaque année. Ceux-ci sont tous abattus et transformés au Québec.

En aquaculture, la MRC compte 16 entreprises qui produisent 25 % du poisson du Québec. Sylvain Castonguay avance qu’une truite sur trois ensemencée au Québec provient du Haut-Saint-François. Cette production connait une hausse constante à l’échelle mondiale. À tel point qu’il se produit désormais plus de poisson que de bœuf dans le monde.
L’incendie de l’Abattoir Rousseau affecte plusieurs producteurs, dont ceux du secteur ovin. Pour Karine Fortier, il s’agit d’une grosse perte. « On avait minimum une cinquantaine d’agneaux par semaine qui étaient abattus là-bas. » Étant établie à Newport, la femme derrière la ferme Maple Leaf doit désormais effectuer un trajet de 1 h 45 pour rejoindre l’Abattoir Cliche à East Broughton. Yvon Bégin, producteur bio, constate le même problème dans son entourage, alors que les couts de production ont explosé avec l’ajout de transport supplémentaire.

Pour ajouter aux difficultés du transport, Pierre Ruel, vice-président de l’UPA HSF, rappelle que, à cause de l’état de la route 257, « quand on fait venir des camions de Beauce, ça représente une heure de détour pour arriver à La Patrie. »

Des 469 entreprises agricoles présentes sur le territoire, 230 sont des productrices de bovins. François Cloutier rappelle que l’Encan Sawyerville occupe le deuxième rang à l’échelle provinciale quant au volume de veaux transités (environ 15 000 par année). L’homme a profité de son allocution pour rappeler l’importance pour les localités rurales de se doter d’un système uniforme d’affichage des adresses civiques par mesure de sécurité lorsque surviennent des situations d’urgence.
Jonathan Blais, qui est acériculteur, n’était pas certain de faire la même profession que son père lorsqu’il était jeune. Il considère que les produits de l’érable bénéficient à l’heure actuelle d’un véritable engouement. Les 14 000 producteurs acéricoles québécois ont produit un record de 118 millions lb de sirop l’an dernier. Dans leur plan quinquennal, ils visent la barre des 185 millions lb à moyen terme.

Bien reçu par les élus
La majorité des municipalités de la MRC étaient représentées lors du brunch. Outre les maires de Cookshire-Eaton, Weedon, La Patrie et Westbury, on retrouvait des conseillers de Newport, Dudswell et d’Ascot Corner. Les attachées politiques Jacqueline Belleau et Sarah Lévesque représentaient respectivement les députés Marie-Claude Bibeau et Ghislain Bolduc. Finalement, le préfet Robert Roy considérait « très important qu’on fasse ce rapprochement entre la MRC, l’UPA et la CPTAQ. Si je suis ici aujourd’hui, c’est parce que je veux entrer en communication et travailler vous (les producteurs). »
Henri Lemelin, président du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François, était très heureux du déroulement de l’activité. « On a eu une belle réponse. Les propos et les discussions étaient très intéressants. »

Grondair Aviation offre des vols nolisés

Depuis lundi, la compagnie aérienne Grondair Aviation offre au public et à la clientèle d’affaires des vols nolisés à partir de l’aéroport de Sherbrooke.
La compagnie aérienne basée à Saint-Frédéric de Beauce offre sur demande des vols à l’aide de ses appareils King Air 100 pouvant accueillir jusqu’à neuf passagers. Sur réservation 48 heures à l’avance, on viendra chercher les clients à l’aéroport de Sherbrooke pour les conduire à destination, attendre sur place et effectuer le retour, d’expliquer Enrico Lessard, propriétaire de l’entreprise. « On peut desservir New York, toute la Nouvelle-Angleterre, Windsor, Toronto, Manitoba, Québec, Maritimes. On a même eu une demande pour Atlanta en Géorgie. On est là pour s’adapter et dès qu’il y aura suffisamment de volume, il y aura un appareil sur place à Sherbrooke », précise M. Lessard. Au moment de l’entretien téléphonique, ce dernier soutenait avoir reçu plusieurs demandes de soumissions provenant d’entreprises de l’Estrie, mais n’avait pas de contrat ferme pour l’instant.

M. Lessard ajoute que l’avion peut être configurable selon la demande et peut se transformer en mode cargo et autres. Pour l’instant, il s’agit d’un service de taxi aérien, mais l’idée d’établir ultérieurement une ligne aérienne n’est pas exclue selon l’évolution de la demande, laisse-t-il entendre. Le propriétaire de Grondair Aviation mentionne avoir établi le contact avec le directeur général de l’aéroport de Sherbrooke, Jean-François Ouellet, en mai dernier, pour développer le projet au cours des mois qui ont suivi.

Une soirée de mobilisation pour elles

Plus d’une centaine de femmes ont répondu présentes lors de l’événement, organisé par La Passerelle, qui soulignait la Journée internationale des droits des femmes. Sous le thème Féministes tant qu’il le faudra, même dans la chambre à coucher !, la soirée du 7 mars a réuni des citoyennes du Haut-Saint-François et de l’extérieur au Centre communautaire de Weedon. Le rassemblement représentait la transition entre un automne marqué par les dénonciations à l’endroit des Weinstein, Salvail, Rozon de ce monde et la suite des choses.

« L’événement est une belle réussite », se félicite Andrée Larrivée, coordonnatrice au Centre des Femmes du Haut-Saint-François La Passerelle. « Les femmes se sont déplacées et ont emmené leurs amies, leurs filles, leurs voisines pour se solidariser. »

Suite au souper, une pièce de théâtre portant sur le thème de la chambre à coucher était présentée. Celle-ci a été écrite et jouée par des femmes du Haut-Saint-François, qui ont initié le projet en janvier dernier. « Ça a été un beau défi que de rendre le projet en si peu de temps », relate la coordonnatrice. « La pièce a été ponctuée de rires et d’émotions. Les femmes s’y sont reconnues. Il y avait de la tristesse par moments parce que ce qui peut se passer dans une chambre à coucher n’est pas toujours rose. »

En cours de soirée, les participantes recevaient un document sur lequel se trouvaient des valeurs à cocher. Celles-ci guideront le comité préparatoire du futur code de vie du Centre des femmes dans l’élaboration du document. Il sera présenté en assemblée générale au cours du mois de juin.

La Journée internationale des femmes était « le moment de souligner nos gains et de poursuivre la lutte », résume Andrée Larrivée. Si le mouvement #MoiAussi dénonçait les différentes formes de violence sexuelle, c’est #EtMaintenant qui prend désormais le relais pour la suite des choses. Le premier a positivement amorcé le dialogue « dans l’intimité comme dans l’espace public. Nous y voyons un mouvement et de l’espoir », scandait une intervenante au moment de la déclaration énoncée pendant la soirée.
Pour prendre part au nouveau mouvement, les femmes étaient invitées à porter le cœur jaune pour continuer à dénoncer le harcèlement et appuyer celles qui l’ont fait au cours des derniers mois. Deux grandes affiches jaunes en forme de cœur recueillaient les souhaits de celles qui poursuivront la lutte. Une délégation ira porter un condensé de ces revendications auprès du député provincial de Mégantic, Ghislain Bolduc, le 23 avril prochain.

Une de ces demandes sera l’aide financière. « Les centres et autres groupes de femmes n’ont pas de moyens financiers et en ont besoin », rappelle Andrée Larrivée. Celle-ci remercie les organisatrices et les bénévoles qui se sont impliquées autant pour la pièce de théâtre depuis le mois de janvier, que lors de la soirée même. Plus largement, la maison d’hébergement La Méridienne, à Weedon, et des entreprises de la communauté ont soutenu et commandité l’événement

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MYM passe à une autre étape

L’approbation du permis de construire, délivré par la municipalité de Weedon, permet à MYM Nutraceuticals Inc. d’amorcer la construction de serres de production de cannabis médicinal. À cela, l’entreprise annonce l’embauche du Dr Charith Adkar, au poste de directeur des affaires scientifiques.

Si tout va bien, on aimerait commencer d’ici la fin du printemps la phase 1 du projet, soit la construction de trois serres de 100 000 pi2 chacune pour une superficie totale de 300 000 pi2, permettant la culture de cannabis médicinal pouvant atteindre 30 000 kg annuellement. On prévoit également entamer la construction d’un bâtiment de 20 000 pieds carrés pour la transformation et la fabrication de produits à base de cannabis médicinal.

« Avec l’émission de ce permis, et l’élaboration des plans architecturaux et de sécurité déjà complétés, MYM a commencé la construction de son projet de Weedon », de mentionner par communiqué de presse Rob Gietl, PDG de MYM. « Cela constitue un jalon important pour MYM et répond à nos plans de construire les plus grandes serres au monde. Ce projet correspond à notre objectif de devenir un leader mondial dans la production de cannabis », ajoute-t-il.

Crédibilité
L’embauche du Dr Adkar à titre de directeur des affaires scientifiques apporte une crédibilité appréciable à l’entreprise MYM. Il détient un doctorat en biologie végétale et en production végétale de l’Université de Milan, en Italie, avec une spécialisation en pathologie végétale moléculaire. Dr Adkar a également effectué ses études postdoctorales à l’Université Hirosaki au Japon et l’Université de Sherbrooke. Le nouveau directeur scientifique est membre de plusieurs sociétés professionnelles internationales et nationales et sert de critique scientifique dans des revues de sciences biologiques à fort impact. Il gérera les opérations scientifiques de recherche et technologiques de MYM et travaillera principalement dans les installations de production de Laval et de Weedon.

Fort de l’arrivée de ce scientifique et du permis de construction, M. Gietl est d’avis que « les travaux de mise en œuvre de ce projet vont s’accélérer au cours des prochains mois et que nous nous adjoindrons de nouvelles ressources et de nouveaux consultants qui nous accompagneront dans cette nouvelle étape de réalisation de notre projet. » D’ailleurs, d’autres annonces seraient à prévoir au cours des prochaines semaines, laisse-t-on entendre.

MYM prévoit compléter le projet d’ici la fin de l’année 2020. À terme, on devrait compter une quinzaine de serres couvrant 1,5 million pi2 avec une capacité de production de 150 000 kg de cannabis annuellement pour des revenus d’environ 750  M$. Le projet prévoit un investissement de 200 M$ et devrait créer 400 emplois directs.

Marie-Claude Bibeau rencontre l’Afeas de Dudswell

Dans le cadre du mois de l’histoire des femmes, la députée fédérale de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, était de passage à l’église Saint-Clément de Bishopton, à l’invitation de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas) de la municipalité. Une trentaine de participantes s’étaient déplacées pour s’entretenir directement avec la députée-ministre et en apprendre plus au sujet de la nouvelle Politique d’aide internationale féministe du Canada.

C’est en juin 2017 que Mme Bibeau lançait cette nouvelle politique. « Après une large consultation auprès de 15 000 personnes et des missions dans 24 pays, j’ai lancé la Politique féministe d’aide internationale du Canada. D’une part, les femmes et les filles sont les plus grandes victimes de la pauvreté, de la violence et même des changements climatiques. D’autre part, si on permettait aux filles et aux femmes de développer leur plein potentiel, elles auraient un impact significatif sur la santé, l’économie et la paix, non seulement dans leur communauté, mais dans le monde. »

Trois axes
Cette nouvelle politique plaide ainsi en faveur d’actions et d’initiatives axées sur le renforcement du pouvoir des femmes et des filles et se porte à la défense de leurs droits. Plus exactement, elle s’articule autour de trois axes : la dignité humaine, le renforcement des pouvoirs des femmes et le développement de leurs compétences locales.
Avant d’entrer en politique, la ministre Bibeau a entamé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international où elle a œuvré pendant dix ans. « En entrant comme ministre, j’ai découvert les États en crise, les conflits armés lors de mes voyages dans 24 pays comme l’Irak, le Bangladesh, la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud. Dans les camps de réfugiés, j’ai été en contact avec l’inhumain. La réalité y est très dure. La dignité, c’est la base des droits humains. »
« Par le renforcement des pouvoirs des femmes, ou women empowerment, on veut que les femmes soient des agentes de changements. L’objectif est de mettre fin à la pauvreté est la meilleure manière d’y parvenir et par le renforcement social, politique, économique des femmes. »
En développant les connaissances au niveau local, le transfert d’un projet une fois que l’aide canadienne quitte les lieux devient plus facile et son taux de succès à long terme, plus grand.

Une rencontre appréciée
Les membres de l’assistance avaient l’opportunité d’interroger directement la députée-ministre en plus de partager leur propre expérience. Nicole Robert, présidente de l’Afeas de Dudswell, se montrait satisfaite. « Ayant travaillé en politique, j’ai approché Mme Bibeau pour qu’elle vienne nous rencontrer. Comme elle avait récemment lancé sa Politique d’aide internationale féministe, on trouvait que c’était un bon sujet de conversation. On a atteint notre but et l’activité a été un succès. »

La CSHC sonde la population

La Commission scolaire des Hauts-Cantons mène un sondage auprès de la population, élèves, parents, partenaires, membres du personnel afin de recueillir les opinions dans le cadre de l’élaboration de son Plan d’engagement vers la réussite.

L’objectif est de dresser un portrait des forces, des besoins et des pistes d’amélioration qui lui permettront d’accomplir le mieux possible sa mission au cours des cinq prochaines années. Le Plan d’engagement vers la réussite déterminera les orientations qui seront privilégiées jusqu’en 2023, afin d’assurer la réussite des élèves jeunes et adultes. Le sondage est en cours jusqu’au 8 avril. À partir de la page d’accueil du site Internet de la CSHC www.cshc.qc.ca cliquez sur la pastille Sondage. L’exercice nécessite de 10 à 15 minutes selon le type de répondants. On y compte environ 70 questions. « L’opinion de tous compte, puisqu’elle est une importante source d’information, qui permettra à la CSHC de s’assurer que son futur Plan d’engagement vers la réussite correspondra aux réalités de son milieu et qu’il répondra adéquatement aux besoins de ses élèves. »
En complétant le sondage, les intervenants sont d’avis que cela contribuera à réaliser la mission de la commission scolaire. Notamment, d’organiser des services éducatifs de qualité, de veiller à la réussite des élèves en vue de l’atteinte d’un plus haut niveau de scolarisation et de qualification de la population. Les opinions obtenues serviront également à aider à promouvoir et valoriser l’éducation publique et contribuer au développement social, culturel et économique de la région. Mentionnons qu’un large processus de consultation a déjà été réalisé auprès des écoles, des équipes-écoles et autres.

Au terme du sondage, les intervenants dresseront un bilan qui servira à compléter le Plan d’engagement qui devra être déposé pour le 1er juillet prochain. Toutes les commissions scolaires du Québec doivent se conformer à cette nouvelle directive inscrite dans la loi 105 : Loi modifiant la Loi sur l’instruction publique et imposée par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx.

Les efforts déployés par la CSHC pour réduire le taux de décrochage scolaire au cours des dix dernières années ont permis de le réduire de 10 % pour atteindre 13,3 % en 2015-2016.

Le bénévolat, c’est aussi pour les jeunes !

Certains pensent que le bénévolat repose en majeure partie sur les bébé-boumeurs et les retraités. Or, saviez-vous que 66 % des Canadiens de 15 à 19 ans font du bénévolat, ce qui représente le plus haut taux parmi les différents groupes d’âge ?

Tout comme leurs aînés, les jeunes souhaitent contribuer au mieux-être de leur collectivité. Leur engagement leur permet à la fois d’apprendre à mieux se connaître et de faire valoir leurs talents. Ils comptent aussi sur le bénévolat pour développer de nouveaux réseaux sociaux et ainsi faciliter leur intégration professionnelle.

Implications variées
Les jeunes bénévoles s’impliquent de 1001 façons. Certains sont entraîneurs pour des équipes sportives; d’autres sont bénévoles lors de festivals. Quelle que soit la façon dont ils se mobilisent, ils sont fiers de venir en aide à leur communauté.

Les organismes qui attirent le plus de bénévoles, tous âges confondus, sont ceux qui se consacrent aux sports et aux loisirs, aux services sociaux, à la religion ainsi qu’à l’éducation et à la recherche. Finalement, les collectes de fonds et l’organisation d’évènements sont les activités auxquelles les bénévoles participent le plus souvent.

 

L’apport des aînés
Si les jeunes sont plus nombreux à s’engager bénévolement, les aînés s’impliquent plus souvent et plus longtemps. En moyenne, les 15 à 19 ans effectuent 110 heures de bénévolat par année, alors que les 65 à 74 ans en font 231. Ceux-ci jouent donc un rôle primordial au sein des organismes à but non lucratif !

Le Comité Les Amis de la culture à Lingwick prépare une dégustation de scotch

Les membres du comité Les Amis de la culture du Canton de Lingwick préparent le 5e anniversaire de l’organisme. La première d’une série de trois activités qui se prolongera jusqu’en 2019 est la dégustation de scotch du 20 avril, à la salle de l’édifice municipal à Lingwick.

Le président du comité André Hince et Céline Gagné, mairesse de Lingwick, sont fiers de cette première activité à laquelle on attend une cinquantaine de personnes. Depuis maintenant cinq ans, le comité organise et participe à une foule d’activités au sein de la municipalité que ce soit le Marché de la petite école et bien d’autres. Le regroupement compte sur une cinquantaine de personnes bénévoles prêtes à s’impliquer selon les activités, d’expliquer son président.
Pour l’année marquant le cinquième anniversaire, le comité prévoit deux dégustations de scotch, une première dans quelques jours, une autre avec une formule différente plus élargie à l’automne et le populaire souper du chasseur qui pourrait se dérouler quelque part à la fin de l’été 2019.

Les activités proposées diffèrent quelque peu des précédentes, laisse entendre M. Hince, mais elles seront fort appréciées des participants, assure-t-il. « La culture, c’est très large et les activités, ce n’est pas juste en termes de volume de participation, mais aussi en qualité », d’exprimer le président. La soirée du 20 avril promet. L’animateur et réputé connaisseur, Stéphane Patrick Dubuc fera découvrir les odeurs, les saveurs, les gouts et origine du scotch à travers la dégustation, mais également en présentant des photos des différentes régions et façons de faire de chacun. L’invité circulera à travers les tables tout en favorisant l’échange avec les participants. « Le tout se veut très convivial », d’exprimer M. Hince.

Le comité Les Amis de la culture réalise généralement deux activités annuellement et elles sont variées. « On s’est donné les moyens qui permettent d’offrir à la communauté des activités à prix abordable », d’ajouter le président. Bien que l’objectif soit de permettre à la communauté de se retrouver et d’échanger, il est à la fois plus vaste. « C’est de favoriser l’échange, se faire connaître. On veut faire connaître qui on est et ce qu’on fait. Les gens de l’extérieur peuvent voir qu’il se vit des choses intéressantes chez nous et que ça développe le sentiment d’appartenance », d’expliquer Mme Gagné. D’ailleurs, les activités sont ouvertes à tout le monde qui souhaite y participer.
Pour obtenir davantage d’informations sur la dégustation de scotch, il est possible de communiquer avec André Hince au 819 877-3883, Annie Rancourt 819 993-3351, Chantal Cloutier 819 570-5661 et Céline Gagné 819 877-2300.

Gagnante de 1 000 $ chez BMR

La Ville de East Angus a fait une heureuse lors de la récente séance du conseil municipal. On a profité de l’occasion pour effectuer le tirage de 1 000 $ dans le cadre d’un concours qui se déroulait lors de la dernière édition de l’Expo Habitat de l’Estrie. La municipalité, qui y présentait un kiosque, invitait les visiteurs à jouer à un jeu leur permettant d’obtenir une chance de remporter le grand prix de 1 000 $ chez BMR G. Doyon à East Angus.

Rachel Garber

Just Do It

«Get out there and just do it for your loved one or your community. All help is welcomed.»

It’s not long now until Volunteer Week, April 15 to 21, and that’s how Diane Grenier exhorts us to celebrate it. She’s the volunteer coordinator for English speakers at the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François.

As many of us know, Volunteer Week is really every week of the year. Many unsung volunteers around us provide essential services and care for those of us in need. Actually, the rewards go in both directions. Volunteers have a chance to take on a personal challenge, learn new skills, develop self-confidence, make a difference to others, be part of a community and make new friends. All in good fun.

Here’s to a world where we all have a basic income, and all work as volunteers. I bet we’d be healthier, too.

Here’s a project looking for a few good volunteers:

LABYRINTH
It’s called the Labyrinth Community Garden of the Bishopton United Church, or if you please, a living labyrinth. Last year was its beginning, with the first ring of a spiral, starting from the centre. This year it is growing to two-and-a-half or three rings, consisting of a spiral-shaped five-foot wide grassy path and a two-foot wide garden row.

That’s how Wendy Main lovingly described it. She’s the treasurer of the Bishopton United Church. «I always wanted to build a labyrinth, and this seemed like a good way to do it, as a community garden.»
It may have been her vision initially, but it is really a community project. «Anyone is welcome to come help themselves to produce, or to come help out if they wish,» she said.

The idea is that the spiral will grow each year, and maybe extend into a second spiral, depending on space and participation. Right now the labyrinth measures about 14 by 19 feet. The ten-foot wide centre permits the five-foot wide lawn mower to turn around, just.

Labyrinths come in several different shapes, but this one is growing from the centre of a spiral. Walking meditation is what one normally does in labyrinths, but this one invites «gardening meditation.»
Main does not seem concerned about producing too much food. What is not used locally, the gardeners contribute to two Free-Go points, or Frigos. One is at the Salvation Army on Wellington South in Sherbrooke, and the other is at the library in Marbleton. That’s where anyone can pick up free produce from the spiral-shaped garden.

The garden row is built up with layers of newspaper, sheep manure and compost. So right now, donations are wanted of soil, old newspapers, seeds, seedlings and so on. The gardeners would especially welcome strawberry or blueberry seedlings.

The living labyrinth is located at 55 Main Street, Bishopton, right beside the Bishopton United Church. The launch of this year’s garden is planned for April 22. Info: Wendy Main, 819-884-5417.

April 10: MUSHROOMS
Charles Bruneau is to speak about cultivating mushrooms on Tuesday, April 10, at 7 p.m. The talk will be in French, with possibility of translation or questions answered in English. The event is at the Sawyerville Ball Field Hall, just beyond the Sawyerville Community Garden on Randboro Road. A contribution of $5 is asked for membership, and all are invited. It’s part of the annual general meeting of the Community Garden. Info: Chantal Bolduc, 819-889-3196, or chantalbolduc99@bell.net.

April 15: BRUNCH
The Eaton Corner Musuem announces its annual Spring Brunch on Sunday, April 15, between 11 a.m. and 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road, Bulwer. Starring: pancakes with maple syrup, scrambled eggs, ham, baked beans, potatoes, desserts, juice, tea and coffee. Admission $10/adult, $6/child. Info: Linda Hoy, 819-566-2105.

April 20: YOGA
Newport is blessed with Yoga classes led by Vanessa Salvatore. A 10-week session at the Newport Municipal Hall at 1452 Route 212 in Island Brook offers classes on Fridays, April 20 to June 15, from 1 to 2 p.m. Fee: $180. Info: 819-875-1767.

April 28: MARKET
Tables are still available for the Flea Market/Craft Sale on Saturday, April 28, from 9 a.m. to 2 p.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury. Lunch for sale. Organized by the Bury Women’s Institute. To rent a table for $10, contact Frances Goodwin at 819-872-3318 or Irma Chapman at 819-872-3600.

May 4: CONCERT
Country, Gospel and Bluegrass music are in concert with Terry Howell & Friends/Amis on Friday, May 4, at 7 p.m., at the Trinity United Church, 190 Principale West, Cookshire. And for a good cause: «This event is to help raise money for the painting of the exterior of our historic church building. Erected in 1863 it needs lots of loving & tender care, and I can assure you this event will bring dancing in the aisles!» So said Don Parsons. He should know. He’s a trustee for the Trinity United Church, and church treasurer, too.
Admission is $10, but only $6 for students. Light refreshments available. Info: 819-875-3796 or 819-875-3863.

CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday services are at the St. Paul’s Church in Bury at 9:30 a.m., and at the St. Peter’s Anglican Church in Cookshire at 11 a.m. Info: 819-887-6802.
United. Sunday services are at the Cookshire United Church at 9:30 a.m. and the Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Looking ahead, on April 22 will be three services: In Cookshire at 9:30 a.m., Sawyerville at 11 a.m., and in Bishopton at 2:30 p.m. And on Monday, April 23, will be Messy Church at the St. Paul’s Anglican at 5:30 p.m. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires at 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by April 9 for publication April 18 and by April 23 for May 2.

CJE subvention

Le CJE reçoit 10 000 $ des Caisses Desjardins

Les Caisses Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François appuient encore cette année le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) avec une aide financière de 10 000 $. La contribution servira à mener à bien les projets d’été destinés aux jeunes âgés de 14 à 17 ans afin qu’ils puissent vivre une première expérience de travail.

« Desjardins a toujours été partenaire du CJE depuis nos débuts, il y a 19 ans », se réjouit Sylvain Lessard, directeur général du CJE du Haut-Saint-François. « Au fil des ans, le financement a évolué. Avant, on y allait par projet. Depuis deux ans, on reçoit un montant global, qu’on répartit de manière discrétionnaire. »

Jeunes au travail
Le projet Desjardins Jeunes au travail en sera cette année à sa 14e édition. Il permet aux jeunes d’acquérir une première expérience sur le marché du travail tout en offrant aux employeurs de la région une subvention défrayant la moitié du salaire minimum. Six entreprises embaucheront chacune un jeune durant six semaines cet été.

« L’avantage que le programme offre, c’est qu’il y a un accompagnement par le CJE. On travaille l’employabilité », note M. Lessard. En effet, une initiation à la recherche d’emploi est offerte aux jeunes avant le début du programme et un suivi se fait en cours de route. Lors des éditions précédentes, des dépanneurs, épiceries et stations-service de la région avaient accueilli un étudiant au sein de leur équipe. Cette année, les postes disponibles vont de patrouilleur à animateur, en passant par aide-cuisinier et commis d’épicerie.

« Ça fait des petits », commente Sylvain Lessard. « Il y a des employeurs qui, après la subvention, décident de préserver l’employé durant l’année scolaire. » Près de 9000 $ sur les 10 000 $ de la subvention seront alloués à ce projet. « Le salaire minimum augmente chaque année, alors ça devient couteux », admet le directeur général du CJE.

D’autres projets
Étant aussi supportée par Desjardins, la coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif initie les jeunes de 14 à 17 ans au développement d’une entreprise coopérative, par exemple, de tonte de pelouse, de peinture ou de gardiennage.

Dans le cadre des séjours exploratoires du programme Place aux jeunes en région, une quinzaine de participants découvrent la MRC durant trois jours afin de les inciter à venir y vivre et travailler. À ce moment, la contribution des caisses Desjardins permet d’offrir ces séjours sans frais aux jeunes professionnels.

Finalement, le programme Apprenti-stage permet à un jeune étudiant de Saint-Isidore-de-Clifton, membre de la Caisse des Verts-Sommets, d’obtenir une bourse de 500 $ en échange d’heures de bénévolat effectuées durant l’été à la bibliothèque et au camping municipaux.

Les étudiants intéressés à prendre part à l’un ou l’autre de ces projets doivent passer par le CJE pour obtenir tous les détails.

« La confiance que les Caisses Desjardins nous témoignent année après année nous permet de continuer d’initier des projets pour outiller et préparer la relève aux réalités de l’emploi », de conclure Sylvain Lessard.

VTT

La dernière cène pour le Challenge VTT d’Ascot Corner

Le traditionnel souper des bénévoles du Challenge VTT d’Ascot Corner avait une note plus triste cette année. Malgré les réjouissances, les quelque 80 convives se sont réunis pour une dernière fois depuis qu’il fut annoncé que l’événement ne reviendrait pas en 2019. La soirée était l’occasion de souligner l’apport de ces nombreux citoyens impliqués.

C’est au Centre multifonctionnel de la municipalité, situé à quelques centaines de mètres de la piste du site du Challenge, que se tenait la réception. Suite au repas, le président fondateur de la course est monté sur scène pour faire un survol des bons, et moins bons, coups de l’événement. En huit éditions, le Challenge est passé d’une poignée de coureurs et de spectateurs à 139 coureurs et 1400 spectateurs lors de la dernière édition tenue en janvier. Malgré le caractère téméraire du sport, un seul accident a nécessité l’intervention des ambulanciers en l’espace de sept ans sur le site du chemin de la Rivière.

L’hiver doux de 2016 a forcé les organisateurs à faire transporter de la neige sur la piste afin que soient tenues les compétitions.

L’édition 2018 avait été rendue incertaine par l’inondation du 12 janvier, une semaine avant l’événement. Grâce aux efforts concertés des bénévoles, le terrain avait été nettoyé à temps.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, a loué le travail fait dans l’ombre par l’organisation. « Le bénévolat, c’est pas facile. Mais Bertrand a une telle façon de venir nous chercher qu’on peut pas lui dire non. On est là, puis ça nous fait plaisir de le faire. » À son tour, l’organisateur, M. Ash, a remercié la municipalité qui payait la publicité de l’événement dans les médias en plus de fournir une partie des installations lors des premières éditions.

Une quinzaine de bénévoles ont été reconnus au cours de la soirée. Parmi eux, mentionnons Roger Riendeau, qui s’est impliqué à l’entretien mécanique et électrique lors de chacune des éditions, et Maurice Heatherington, qui s’est mérité le titre de bénévole de l’année, lui qui a entre autres, été juge de course.

Des fonds pour une bonne cause
Comme chaque année, le Challenge VTT remettait une partie des profits à des organismes locaux venant en aide aux personnes atteintes du cancer. Ceux-ci sont La Rose des Vents ainsi qu’Hôtellerie de l’Estrie, le centre régional de la Fondation québécoise du cancer. Des sommes de 500 $ ont été remises à chacun d’eux.

Myriam Beaulé, directrice d’Hôtellerie de l’Estrie, était reconnaissante de l’aide apportée. « Avec l’argent que vous nous remettez, il y aura 50 Estriens qui pourront avoir une heure de massage pendant qu’ils sont en traitement. » Bertrand Ash aurait aimé remettre une plus grande somme aux deux organismes, mais les inondations et la glace présente sur la piste ont occasionné des dépenses additionnelles cette année. La Rose des Vents était représentée par Sylvie Gagnon, membre du conseil d’administration.

Daniel Vandandaigue était l’un des bénévoles invités suite à son implication à l’édition 2017 du Challenge. Celui qui siège également au conseil d’administration de la Caisse Desjardins des Deux-Rivières de Sherbrooke depuis 20 ans, compte faire encore plus de bénévolat, une fois qu’il sera retraité.

Au moment d’écrire ces lignes, Bertrand Ash a mis en vente une partie des installations qui trônaient sur le site de la course. Aucune autre édition n’est prévue pour le moment.

L’auteur et maire de Scotstown Dominique Boisvert met en veilleuse la rédaction de livres

Dominique Boisvert, maire de Scotstown depuis novembre dernier, met en veilleuse sa carrière d’écrivain, le temps de se consacrer pleinement à ses nouvelles fonctions d’élu. Mais comme pour tourner la page, il a effectué un dernier « lancement de livres pour un bon bout de temps », laisse-t-il entendre.

Elles étaient une trentaine de personnes de tous azimuts réunis au Resto du village à Scotstown pour souligner le lancement des deux derniers livres de l’auteur, Nonviolence : une arme urgente et efficace et En quoi je crois. Ces ouvrages ont paru en novembre dernier à Montréal, mais l’auteur voulait les partager avec les gens d’ici. « Même si j’ai vécu 50 ans à Montréal, mon lieu d’ancrage, c’est Scotstown. C’est ma façon de dire que j’appartenais à la communauté d’ici. » L’autre raison, ajoute M. Boisvert, était de contribuer modestement à la vie culturelle dans le Haut-Saint-François. Et troisièmement, saisir l’occasion pour rassembler les gens. « Il faut que les gens puissent se rassembler et trouvent le goût de faire des choses ensemble », d’exprimer M. Boisvert.

Essayiste
Se définissant davantage comme un essayiste, Dominique Boisvert dit consacrer beaucoup de temps à la réflexion sur divers sujets. Le fruit de cet exercice jumelé à son expérience de vie lui permet d’apporter un éclairage nouveau sur divers sujets. « Je cherche à vulgariser des questions générales compliquées qui n’intéressent peut-être pas tout le monde parce qu’elles font peur. Le bonheur peut être accessible plus facilement que ce qu’on croit. Les habitudes ne sont pas nécessairement les meilleures. Le fil conducteur est de prendre conscience que les choses peuvent être autrement avec une bonne volonté et de l’audace. » Selon l’auteur, le dernier livre intitulé Nonviolence : une arme urgente et efficace montre que la nonviolence bien comprise est une richesse beaucoup plus profonde que les seuls moyens de luttes sociales qui s’abstiennent d’utiliser la violence et qu’elle progresse dans le monde contrairement à l’image qu’en donnent les médias. L’autre livre lancé simultanément En quoi je crois est un essai d’autobiographie spirituelle. Il explique comment le catholicisme des générations précédentes a nourri et influencé l’engagement social varié de l’auteur et comment cet engagement multiforme a influencé et modifié la foi chrétienne de ce dernier. Les autres livres, La « pauvreté » vous rendra libres !, Québec, tu négliges un trésor !, ROMPRE !, Le cri des « indignés », et L’ABC de la simplicité volontaire s’auront pousser les lecteurs à la réflexion.

Échec
De l’avis de M. Boisvert, son arrivée à Scotstown en 2014 se traduit par un échec. « Je venais m’installer à Scotstown avec ma compagne Céline. Mon intention était claire : devenir un bon voisin et un bon citoyen dans mon nouveau milieu, mais n’y prendre aucune responsabilité. Même pas m’impliquer dans les débats ni prendre la parole : ce fut un lamentable échec ! Depuis mon arrivée ici, en plus de nombreuses lettres aux journaux, j’ai publié quatre nouveaux livres, dont deux en novembre. »

Cette fois, M. Boisvert entend bien tenir parole et ne pas rédiger de livre du moins pour la durée de son mandat comme maire. Cela ne signifie pas pour autant qu’il s’abstiendra d’écrire. Ça serait mal connaître l’individu que de croire qu’il gardera un silence absolu. Il continuera à faire part de ses réflexions, ses remarques et autres sur son site Web et à travers sa chronique dans le journal local.

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