Briser l'isolement

Le Cœur sur la main : Briser l’isolement des aînés depuis 1990

Nous apercevons à l’avant de gauche à droite, Odile Boucher-Lachance, Claudine St-Laurent, Manon Bérubé et Chantal Beaudoin. Dans le même ordre à l’arrière on remarque Dorice Fortier, Guylaine Fortier et Anne Moquin.

Depuis 1990, l’organisme Le Cœur sur la main, à Chartierville, offre différents services pour les personnes âgées de plus de 75 ans. Repas collectifs, activités sociales, fêtes d’anniversaire, les idées ne manquent pas pour briser l’isolement chez les aînés.
Cela fait maintenant plus de 30 ans que l’organisme, fondé par Jeannine Faucher et Monique Bissonnette, s’occupe des aînés de Chartierville. Leur mission : offrir des repas communautaires et réunir les gens pour les amuser. « On essaie de les regrouper pour qu’ils puissent rencontrer d’autres personnes », explique Claudine Saint-Laurent, trésorière de l’organisme. Avant la pandémie, outre les soupers en groupe, l’équipe de bénévoles proposait des activités de bingo et prenait plaisir à souligner les fêtes telles que la Saint-Valentin, Pâques, la fête des Mères et celle des Pères. Maintenant, avec les consignes sanitaires, comme plusieurs, l’organisme a dû se réinventer. Au lieu des soupers collectifs, les bénévoles distribuent des boîtes repas à domicile, ils font également des appels téléphoniques pour converser et rendent visite aux aînés question de les désennuyer. « On les appelle et leur demande s’ils ont besoin de services pour les rendez-vous ou des choses comme ça », explique Mme Saint-Laurent.
En plus de l’offre sociale, Le Cœur sur la main propose une aide matérielle. Divers objets pour la réadaptation physique sont disponibles et prêtés pour des durées indéterminées. Des fauteuils roulants, déambulateurs, machines à pression et cannes, l’organisme a su s’équiper au cours des dernières années. Mme Saint-Laurent explique que ce service est offert gratuitement aux aînés qui en font la demande.
Pour la trésorière, son implication dans l’organisme est importante puisque ça lui permet de faire du bénévolat et de s’impliquer dans un groupe. « J’aime m’occuper des personnes âgées, les désennuyer », explique-t-elle, ajoutant que ça lui permet également de s’amuser. Selon elle, le plus important pour les aînés est d’échanger entre eux et de partager de bons moments ensemble.
Bien qu’elle adore être impliquée, Mme Saint-Laurent doit maintenant passer le flambeau pour son rôle dans l’organisme. En raison de problèmes de santé, elle a préféré se retirer. Ce sera maintenant à Manon Bérubé de tenir le poste de trésorière. C’est très peinée qu’elle doit laisser ce projet dans lequel elle s’est investie pendant huit ans. « J’aimais m’impliquer avec les autres, on est un groupe assez dynamique », exprime Mme Saint-Laurent.
Tant que les mesures sanitaires ne permettront pas de rencontres en groupe, l’équipe d’une dizaine de bénévoles poursuivra ses livraisons de repas, ses appels et ses visites afin de mettre un baume sur le cœur des aînés de Chartierville.

Irma Chapman

Irma Chapman : Une bonne vie

« Je n’aime vraiment pas être sous les projecteurs ! »
Irma Chapman est vraiment, vraiment sincère quand elle dit cela.
Irma vient dans un petit format, pleine d’énergie et de bonne volonté pour faire tout ce qui doit être fait. Puis-je dire qu’elle a environ 85 ans ? Qu’au cours des quatre dernières années, elle a fait du bénévolat en tant qu’aidante pour un bon voisin, même pendant la pandémie.
« J’allais chercher les médicaments et l’épicerie, je faisais beaucoup de tâches ménagères. Si quelque chose tournait mal, j’aurais un S.O.S. Ça a été toute une expérience ! »
J’ai rencontré Irma pour la première fois il y a 10 ans, quelques années après qu’elle ait fondé le groupe d’exercices Viactive à Bury. Durant près d’une décennie, elle a codirigé le groupe hebdomadaire avec June Morrison. En tant qu’employée du Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, j’ai pu voir Irma travailler.
Elle était le modèle de constance, de bienveillance et de bonne humeur. Son plaisir était contagieux et elle a tendu la main à tous les membres du groupe, qu’ils soient anglophones ou francophones.
Irma Chapman a participé à tant d’activités bénévoles au fil des ans qu’elle a de la difficulté à se les rappeler toutes. Elle a survécu à certaines organisations pour lesquelles elle a travaillé, dont certaines ont été victimes de la pandémie de Covid. Elle a été secrétaire des Jolly Seniors, par exemple, un groupe social et de soutien pour les aînés.
Elle a été la rapporteur agricole pour le Women’s Institute. Ses parents étaient agriculteurs, et à la rigolade elle disait : « j’ai grandi sur le dos d’un cheval. J’ai toujours aimé les chevaux. J’avais un cheval de trait; c’était une grosse jument, un bon cheval à monter pour moi. J’ai monté à cru, et je l’ai amenée à sortir des billots de la forêt pour mon père. »
Irma Coates Chapman est née près de Gould Station, alors que c’était encore un village. « Quand j’avais 14-15 ans, je suis partie travailler, m’occupant d’une petite fille pour une famille à Huntingville. Je voulais gagner de l’argent pour aider ma famille. »
Après cela, elle est allée travailler à Sherbrooke, d’abord dans une blanchisserie, puis dans une usine de gants et bonneterie.
« Et puis je me suis mariée avec Dennis. N’ai-je pas bien fait ! Cela fait une soixantaine d’années. Nous nous sommes mariés à Canterbury, dans la petite église là-bas. »
Ils ont continué à vivre et à travailler à Sherbrooke, où elle a eu son premier bébé, sa fille Joanne. Ils sont retournés à Canterbury, et « sont arrivés deux bébés, deux garçons. Randy et Steven, » a-t-elle dit.
Elle était serveuse dans un restaurant, tout en s’occupant de la pompe à essence. « Bury était un endroit en plein essor, alors. »
Ils ont ensuite vécu sur Hardwood Flat pendant un certain nombre d’années avant de déménager dans « la vieille maison de Bob Mayhew », en face de la résidence St-Paul où Irma travaillait comme soignante.
« J’ai probablement été là 12-15 ans. En même temps j’avais ma propre résidence dans notre maison. J’avais environ 6 résidents ».
Irma et Dennis vivent toujours au cœur de Bury. Ils ont longtemps été bénévoles et membres de la Bury Historical & Heritage Society et de la Bury’s Image de Bury. Irma était marguillière de l’église anglicane St-Paul et, plus récemment, bénévole pour l’église Trinity United à Cookshire.
Je lui ai demandé si elle avait un conseil pour ceux d’entre nous qui vieillissons derrière elle. « Oh non. Je dirai simplement : j’ai eu une belle vie, de bons amis, de bons voisins, une bonne famille ! »
Qui a besoin des feux de la rampe quand ils se sont eux-mêmes entourés de tant de grâce ?

Rachel Garber

PILLERS

I was looking at a photo of about 20 people. It was one of those stock photos meant to show an intergenerational community – inclusive, all colours, all ages. I counted two old men, but no old ladies.
That’s odd, I thought. Then it struck me, how many of our older women we have lost in the past year or so. I was interviewing Irma Chapman by phone and looking at a photo of the Viactive group she used to lead in Bury. It was 2011, and three of the five women in the photo are no longer with us: Judy Statton; June Morrison, who co-led the group; Theresa MacLeod, nurse and matron at St. Paul’s Home when Irma worked there.
Thinking about the pandemic, Irma remarked, “There’s a lot that we’ve lost, a lot that won’t come back. A lot of activities, meetings. It just won’t be the same. We’ve lost a lot of people.” Then she mentioned June and Garth Harrison, who had been good friends and neighbours when she and Dennis used to live in Hardwood Flat. I thought of Muriel Watson, who slipped away from us last October.
The most recent losses feel the most poignant. Serena Wintle: I’d just spoken to her by phone and quoted her in my last column, published three days after she passed away. She was looking forward to resuming her Viactive group in Cookshire after the current Covid restrictions. She’d been leading it since 2012. In parting, she gave us a kind admonition: “I hope people are exercising at home!”
Serena was a consummate quilter. One very special object she quilted with Sandra Morrison pays tribute to the 15 Compton County Women’s Institutes, including the Bury branch – the last one existing in our area. The quilt is part of a website, 100objects.qahn.org, where an article Serena co-authored lays out the remarkable but unsung contributions of Women’s Institutes – the white line down the centre of highways, railway-crossing stop signs, pasteurized milk, mandatory stops for school buses, hot lunches in schools, and equality under law for women. The Institutes advocated many other life-changing measures for millions of people here, in Canada, and beyond.
The article ends with a short bio that says Serena was a secondary school teacher, and Jane Bishop recalls she taught at the Pope Memorial School in Bury, back in the days when it offered high school. Over the years, she was a lay reader in the Anglican church and a leader in many ongoing community initiatives – “messy church,” the Women’s Institute, the Guild, the seniors’ club in Bulwer. I know she had great love for her family and her community.
Behind the scenes, she quietly visited, phoned, and wrote letters to people. Jane noted that she had phoned two or three widowed friends just the day before she died. “She was just a really gracious, helpful, kind person.”
Serena MacLeod Wintle. Muriel Hammond Watson. Two pillers of our community, whose contributions were so stalwart, yet so discreet. Just like the Women’s Institutes! We profit from their legacies almost without noticing. They have now left us. Let us treasures the old ladies still among us!
JOURNALING AND WELLNESS
Townshippers’ Association invites you to a Zoom workshop in English about how journaling can benefit your mental well-being. Claire Suisman of Vent Over Tea will introduce writing techniques and exercises that incorporate basic wellness practices in an interactive hands-on workshop of writing and sharing. The workshop is aimed at beginners, but is open to all via Zoom on Thursday, January 20, from noon to 1 p.m. To register, contact Cisco at ca@townshippers.org.
BLACK HISTORIES IN THE TOWNSHIPS
In an online exhibition, the Eastern Townships Research Centre (ETRC) offers a collection of historical snapshots shedding light on important chapters in the Black history of our region, including slavery, the Underground Railroad, blackface minstrel performances, 1920s jazz, the Black activist movements of today, and more. Dr. Sunita Nigam will launch the exhibit with a presentation on Wednesday, February 2, at 7 p.m. via Zoom or on the ETRC Facebook page. For information, and to register for the Zoom, visit Black-histories.com.
DITCHING DIET CULTURE
A Zoom workshop on Ditching Diet Culture is this Wednesday, February 2, at 12 to 1 p.m., facilitated by Cora Loomis, registered dietitian. The workshop will be recorded, and the video of it will be available for one month after the live session to those who register, so interested persons who cannot attend should still sign up. For the link, email Michelle at ml@townshippers.org.
INTUITIVE EATING GROUP
It’s not too late to register for the Introduction to Intuitive Eating group in English, via Zoom, led by Cora Loomis, registered dietitian. The series of five support sessions are on Mondays from March 7 to April 4, from 7 to 8:30 p.m. The $25 fee for the series includes an Arrimage Estrie membership. Register at: https://arrimageestrie.com/groupessoutien/intuitive-eating-group/.
“Each meeting will include group discussions and activities as well as personal reflections and exercises that will allow you to move slowly towards a way of eating that provides more freedom and way more enjoyment,” said Cora Loomis in the group description.
CHURCHES
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. (new time!) on Sundays via Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or consult quebec.anglican.ca.
United. For updated worship services in February, please call the office at 819-889-2838; contact Rev. Tami Spires at 819-452-3685 (leave message) or spiresta@hotmail.com, or check the “United Eaton Valley Pastoral Charge” Facebook page.
Baptist. Regular in-persons services resume on Sunday, February 13: in French at 9 a.m., in English at 11 a.m., respecting Covid protocols, including masks, hand sanitizing, and a vaccine passport. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by February 7 for publication February 16, or by February 21 for March 2.

actualite

Tournée budgétaire : Un alourdissement pour contribuables

À l’instar de l’ensemble des autres municipalités de la MRC du Haut-Saint-François, les contribuables de Lingwick, Scotstown et Dudswell subiront un alourdissement de leur fardeau fiscal.
Dudswell
À Dudswell, le budget de la municipalité grimpe de 88 303 $ passant de 3 584 816 $ à 3 673 119 $. La taxe foncière regroupant diverses catégories grimpe en moyenne de 2,67 %. Elle augmente respectivement de 3 % pour la catégorie générale et industrielle en passant de 0,79 $ à 0,82 $ du 100 $ d’évaluation pour la première et de 0,90 $ à 0,93 pour la seconde. Une nouvelle catégorie a été ajoutée, cette année, agricole, faisant grimper le taux des propriétaires de 2 % soit de 0,79 $ à 0,81 $. La nouvelle taxation distincte, pour le secteur agricole, vise à freiner la hausse du fardeau fiscal des entreprises agricoles et de préserver l’intégrité de l’assiette fiscale municipale, d’expliquer les autorités municipales.
Quant à la taxe de base, comprenant toute autre tarification, selon les secteurs, comme le réseau d’égout, l’aqueduc et les matières résiduelles, diminue globalement de 13 % chutant de 430 767 $ à 374 673 $.
Le pourcentage d’augmentation pour une propriété moyenne évaluée à 165 549 $, variera à la hausse de 1,10 % à 4,74 % voire même diminuer de 1,57 % selon les secteurs et services s’y rattachant. Cela représente 21,55 $ additionnels pour une résidence avec les services de collecte et d’aqueduc, de 99,32 $ pour une résidence avec les services de collecte et d’égout ou d’une diminution de 26,99 $ pour la zone agricole.
Parmi les faits saillants, on remarque l’ajout d’un taux distinct de taxation pour les producteurs agricoles, l’investissement majeur en environnement comprenant un plan d’action pour les quatre plans d’eau de la municipalité. On y retrouve également une baisse des coûts d’opération de la voirie de 39 000 $ attribuable à la reprise en régie interne du déneigement. On remarque également une réduction significative de la tarification des ordures due à une meilleure performance et à l’augmentation des redevances. L’augmentation significative des salaires est attribuable à l’IPC de 4,7 %. On prévoit également une majoration substantielle de la tarification des eaux usées due à une hausse des frais d’opération du réseau de 38,56 % et la même chose pour l’eau potable attribuable à une hausse des frais d’opéation du réseau de l’ordre de 19,94 %. La municipalilté prévoit aussi l’embauche d’un deuxième inspecteur municipal à raison de deux jours par semaine.
À Scotstown, les contribuables devront mettre la main dans leur poche. Le nouveau rôle d’évaluation municipale s’inscrit à la hausse de 30,6 % passant de 27 557 300 $ à 36 019 400 $. « Le rôle d’évaluation a monté de plus de 8 M$. C’est beaucoup, on n’a jamais vu ça à Scotstown » d’exprimer la directrice générale, Monique Polard. Certains contribuables auront la surprise de voir leur propriété grimper de quelques milliers de dollars, d’autres jusqu’à 30 000 $ et même 60 000 $.
Alors, même si le taux de la taxe foncière passe de 1,282 1 $ en 2021 à 0,952 0 $ du 100 $ d’évaluation pour 2022, cela représentera tout de même une augmentation de la taxe foncière. Avec les différents règlements d’emprunts, le taux de taxation passera de 1,345 0 $ en 2021 à 1,001 3 $ pour l’année en cours. En raison de la grande variation des évaluations foncières de chaque résidence, il était difficile pour la directrice générale d’établir une moyenne de l’alourdissement fiscal des contribuables.
À cela s’ajoutent les taxes de services. Dans l’ensemble, elles grimpent de 69,50 $ passant de 837 $ à 906,50 $. Parmi celles-ci, nous retrouvons la collecte des déchets, de la récupération et du compost ainsi que l’aqueduc, l’égout, la police et le règlement 353-04 (366-07) unité concernant l’aménagement et le raccordement de puits. Scotstown a enregistré une très forte consommation en eau potable au cours de 2021. Ce qui explique l’adoption d’un nouveau règlement sur l’usage de l’eau potable à la fin de l’année dernière, d’expliquer Mme Polard. Elle ajoute que la municipalité est en recherche pour trouver la cause de cette situation. Ajoutons que les frais de vidange d’une fosse septique s’élèvent à 80 $ et que l’utilisation du service d’aqueduc (eau potable) pour les piscines et spas sera de 30 $ par année.
Les prévisions budgétaires pour l’année 2022 augmentent de 124 000 $ comparativement à l’année dernière passant de 985 442 $ à 1 109 500 $.
Projets
De gros projets sont prévus pour la présente année. Outre la réfection de la route 257, on prévoit également effectuer des travaux d’infrastructure aqueduc et égout dans le périmètre urbain, rue de Ditton et rue Albert. Des programmes d’aide financière du gouvernement du Québec défraieront une bonne partie des coûts inhérents aux travaux, d’expliquer Mme Polard. Dans un autre ordre d’idée, on prévoit compléter la réfection du terrain de balle, on veut refaire la base de plancher de béton de l’abri-bois au parc Walter-MacKenzie et de compléter la réfection de la cuisine de la grande salle de l’hôtel de ville dans le cadre du programme d’aide Nouveaux Horizons.
Mentionnons que la municipalité a complété en 2021 l’installation de compteurs d’eau dans tous les bâtiments municipaux. On souhaite, au cours de la prochaine année, faire de même pour les commerces et industries. La ville en assumera les coûts d’achat et d’installation, d’ajouter la directrice générale.
Lingwick
Les contribuables du Canton de Lingwick subiront un alourdissement de leur fardeau fiscal au cours de la présente année. Bien qu’à première vue, la taxe foncière semble diminuer passant de 0,59 $ à 0,54 $ du 100 $ d’évaluation, en réalité, elle se traduit par une hausse moyenne de 2 %. Cela est attribuable au nouveau rôle d’évaluation qui grimpe de 88 M$ à 100 284 000 $. Pour la taxe concernant les matières résiduelles, elle demeure stable à 210 $ par résidence. L’annonce de Valoris de réduire de 25 $ la tonne pour le coût d’enfouissement n’a pas eu d’impact sur le contribuable puisque l’économie réalisée a été affectée pour combler la hausse du coût de l’entrepreneur pour la cueillette des déchets, d’expliquer le directeur général par intérim, Gaétan Perron. Quant au traitement des fosses septiques, elle sera de 66 $ par fosse. Le poste de voirie municipale subira encore une hausse cette année, passant de 352 000 $ à 430 000 $. M. Perron précise que l’augmentation est absorbée par des subventions gouvernementales. Cela comprendra des travaux de rechargements et autres. Ce poste représente à lui seul 37 % du budget municipal qui s’inscrit à 1 494 000 $ soit 87 000 $ inférieur à 2021 qui était de 1 581 000 $. Cette diminution, explique M. Perron, est attribuable au fait que des montants avaient été prévus en prévision de la réfection de la route 257 et ils ne se sont pas réalisés. « Pour la 257, on ne met pas grand-chose cette année. C’est la MRC qui est chargée de projet. Quand les travaux vont être finis, ils vont sortir le règlement d’emprunt et on aura des quotes-parts à payer pour les 20 prochaines années. », de mentionner M. Perron.
Projets
Au cours de la présente année, la municipalité prévoit rénover l’église Chalmers, le pont couvert, le garage municipal et la construction d’un abri à sel. L’ensemble des projets s’élève à 336 000 $. Mentionnons que la municipalité de Lingwick a une nouvelle directrice générale depuis le début de l’année. Il s’agit de Mme Marie-Ève Hébert.

La Patrie

Fleurons du Québec, prix Reconnaissance en mobilisation citoyenne : La Patrie reconnue parmi les municipalités de moins de 5 000 habitants

Réjean Paradis, président de la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec, remet à Johanne Delage, mairesse de La Patrie, le prix Reconnaissance en mobilisation citoyenne pour municipalité de 5 000 personnes et moins. Le gala se tenait à Saint-Hyacinthe le 9 décembre dernier.

Le 9 décembre dernier, à Saint-Hyacinthe, la Corporation des Fleurons du Québec dévoilait officiellement que le village de La Patrie recevait l’insigne honneur d’être reconnue comme la municipalité qui avait réussi le mieux à mobiliser ses citoyennes et citoyens autour de deux projets majeurs, un grand jardin communautaire et un marché public. Plus de 175 représentants municipaux assistaient à ce gala. Johanne Delage, mairesse, a accepté avec beaucoup de satisfaction le prix décerné par l’organisme.
Prix Reconnaissance en mobilisation citoyenne
« J’ai appris seulement lors de cette soirée gala que nous avions gagné cette reconnaissance », racontait Mme Delage à l’occasion d’une entrevue téléphonique. Comblée par le résultat de ce dénouement, elle ajoutait que : « dans un premier temps, j’ai pris connaissance du fait que nous faisions partie des finalistes et c’est un peu plus tard que les responsables de la Corporation des Fleurons du Québec nous remettaient ce prestigieux prix. » Elle s’est dite très heureuse d’accepter cette reconnaissance au nom du comité de développement local.
Bénévolat et implication citoyenne
Elle ne tarissait pas d’éloges pour les bénévoles qui ont participé à l’élaboration des projets des jardins communautaires et du marché public. L’embauche de l’agent de développement Patrice Amyot s’est justifiée de lui-même au vu des résultats. Il avait pour tâche de regrouper les forces vives du milieu et de drainer leurs idées et leur potentiel en vue de la réalisation de ces deux projets.
Ce prix accrédite les efforts collectifs quand il souligne l’importance de l’arrivée de nouveaux résidents dans une municipalité rurale où le contact avec la terre va de soi, indiquent de nombreuses études. Celles et ceux qui quittent les centres urbains en choisissant des hameaux, des havres de paix comme La Patrie recherchent une qualité de vie où ils pourront renouer avec certaines valeurs délaissées. Ils voient des jardins communautaires surgir un peu partout, mais n’y ont pas accès. Il en est de même pour les marchés publics. Ils souhaitent les fréquenter en déménageant là où ce serait possible. La décision d’adopter une municipalité dynamique détermine leur nouveau port d’ancrage.
Lien entre les intervenants du milieu
Mme Delage soulignait que la proximité de l’école Saint-Pierre de La Patrie et des deux exploitations horticoles qui y ont été réalisées par les écoliers entraient en ligne de compte pour l’emplacement du jardin public. Cette idée avait permis d’accroître les bonnes notes du projet déposé auprès de Fleurons du Québec. Les enfants de la maternelle s’occupent toujours, dans leur aire de récréation, de gérer un petit légumier.
Les trois années de Citrouille en fête ont aussi réuni citoyens et écoliers pour produire des cucurbitacées. Les profits générés ont facilité le financement de plusieurs activités, dont une destinée à remettre en mouvement les jeunes grâce à l’achat d’équipement et l’ajout de sorties extrascolaires.
Les espaces réservés à Citrouille en fête, au pied du centre communautaire, étaient aptes à recevoir le jardin parce que le sol y est toujours amendé et prêt à être ensemencé. La municipalité n’a pas hésité à fournir le nécessaire pour la réalisation de plusieurs lots à offrir aux amateurs de produits alimentaires frais et cultivés sans pesticides. Et que dire de l’environnement exceptionnel de ces jardins qui ouvre sur le massif des monts Mégantic et Saint-Joseph !
Commentaires
Pour Angèle Doyon, l’expérience s’est avérée bénéfique. Les échanges entre participants, la découverte de visages nouveaux y ont contribué. « J’ai beaucoup apprécié utiliser un espace jardin. Pour quelqu’un qui n’a pas de place pour s’en faire un, ce fut merveilleux. Pouvoir voir pousser mes légumes, les récolter et les manger m’a apporté une satisfaction incroyable », s’est-elle réjouie.
Pour moi, Marie Charlebois, « faire un jardin c’est me sentir à l’unisson avec les saisons. Quel plaisir de voir l’abondance fleurir avec fantaisie dans chacun des lots du jardin communautaire ! Quel bonheur simple de manger de bons légumes fraichement cueillis et de savoir que ceci est devenu une possibilité pour tous ! »
Poursuite des projets
En 2017, La Patrie avait reçu trois fleurons pour récompenser les efforts à embellir les espaces municipaux. Le parc Éva-Senécal, la shed, la halte routière du Soleil levant, les initiatives horticoles menées jusqu’à présent et le marché public en témoignent. Les projets ne s’arrêtent pas là pour autant. Plusieurs idées sont en cours de réalisation dont un de sentiers de randonnée. L’achèvement des travaux au parc Éva-Senécal, les améliorations apportées à l’Abri-bois comptent pour quelques exemples, confie Mme Delage, encouragée par la réussite des expériences antérieures.

centenaire

Rita Pichette-Champigny : Une centenaire à l’esprit vif

C’est entourée de ses proches, le 18 décembre dernier, que Mme Rita Pichette-Champigny a célébré son 100e anniversaire de naissance. Malgré de petits bobos, la dame centenaire suit l’actualité de près et adore discuter de politique. Originaire d’East Angus, Mme Pichette-Champigny compte deux enfants, Gilles et Loraine, une petite-fille et arrière-petite-fille. La date de naissance de notre centenaire est le 25 décembre. La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, lui a remis un bouquet de fleurs pour l’occasion. Mme Pichette-Champigny serait la troisième personne résidant au RPA d’East Angus à célébrer son centenaire au cours de l’année 2021.

Comment expliquer un congédiement en entrevue ?

Vous avez subi un congédiement et vous craignez que ceci n’affecte vos chances de décrocher un bon emploi ? Vous avez bientôt un entretien d’embauche et vous savez que le sujet de cette mise à pied viendra inévitablement s’insérer dans la conversation ? Voici quelques conseils qui vous aideront à briller malgré cette épreuve passée !
Faites preuve d’honnêteté
Dire la vérité est la meilleure des options et vous évite qu’un mensonge ne nuise éventuellement à votre réputation. Demeurez le plus objectif possible dans votre explication afin de ne pas vous poser en victime et, quelle que soit la raison de votre congédiement, soyez précis. Une réponse trop évasive pourrait laisser croire que vous cachez des informations.
Préparez votre réponse
Vous vous doutez que cette question sera abordée lors de votre entrevue. Pour vous empêcher de dire quelque chose que vous pourriez regretter par la suite, pensez déjà à la réponse que vous donnerez. Celle-ci ne devrait ni vous dénigrer ni parler de votre ancien employeur en mal. Ne vous éternisez pas non plus à expliquer toute la situation dans les moindres détails.
Soulignez vos apprentissages
Servez-vous de votre congédiement comme d’un tremplin. Vous y avez acquis de l’expérience et y avez appris sur les plans professionnel et personnel. Reconnaissez les erreurs commises, ne tentez pas de trouver des excuses et démontrez que vous en êtes ressorti grandi, en perfectionnant vos connaissances et vos qualifications, notamment. Vous deviendrez ainsi un candidat plus intéressant pour votre futur employeur potentiel.
Vous avez besoin d’aide pour réaliser votre curriculum vitæ ou vous préparer pour une entrevue ? Recherchez les organismes ou les entreprises de votre région qui pourraient vous accompagner !

3 suggestions pour souligner la Saint-Valentin… à distance !

Vous désirez célébrer la fête de l’amour en beauté, mais vous et votre tendre moitié vivez une relation à distance ? Voici trois idées qui vous permettront de faire de cette journée une réussite !

  1. Réalisez un repas virtuel
    Planifiez ensemble un plat afin que celui-ci vous plaise à tous deux et concoctez-le en simultané lors d’un appel vidéo. Décorez votre table avec des accessoires semblables, puis installez-vous pour déguster votre repas et discuter comme si vous étiez assis à la même table.
  2. Offrez un cadeau qui se porte
    Faites livrer un bijou, une montre, des lunettes de soleil, des bas, des gants ou un foulard à votre âme sœur. Vous et votre partenaire pourrez ensuite porter ce cadeau au quotidien, comme un doux rappel de l’être aimé.
  3. Organisez un cinéma maison
    Louez ou achetez le même film, préparez vos grignotines favorites et blottissez-vous chacun dans le confort de votre fauteuil. Visionnez votre film en même temps et vivez l’expérience comme si vous étiez côte à côte grâce à un échange de messages ou à un appel téléphonique ou vidéo.
    La Saint-Valentin, dans une relation à distance, constitue une occasion supplémentaire de démontrer que vous aimez votre partenaire et qu’il ou elle vous manque. Visitez vos commerçants locaux pour trouver le parfait cadeau !
Tournoi Atome Pee-Wee

Hockey mineur : Annulation du tournoi Atome Pee-Wee à East Angus

Pour une 2e année consécutive, le comité organisateur du tournoi provincial Atome Pee-Wee doit reporter sa 40e édition.

Pour une deuxième année consécutive, le comité organisateur du tournoi Atome Pee-Wee de l’Association du hockey mineur du Haut-St-François (AHMHSF) annule la tenue de son traditionnel tournoi provincial Atome Pee-Wee, qui devait se dérouler dans quelques jours, à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus.
Le comité organisateur en a fait l’annonce sur le site de l’AHMHSF, la semaine dernière. On y mentionnait « étant donné le trop peu d’information qui nous parvient des autorités en lien avec la relance du hockey mineur, il devient presque impossible de nous préparer à temps. C’est donc avec regret que le comité organisateur doit annuler la présentation de notre tournoi encore cette année. » L’Association procédera donc au remboursement d’inscriptions des 44 équipes participantes provenant de l’extérieur du territoire, représentant 26 400 $. Avec les quatre formations de l’AHMHSF, on comptait 48 équipes inscrites au tournoi.
Pertes
Pour une deuxième année consécutive, la 40e édition du tournoi Atome Pee-Wee se fera attendre. Cela n’est pas sans causer des maux de tête pour l’Association. Le tournoi représente des revenus d’environ 22 000 $, de mentionner Fannie Brunelle, vice-présidente de l’Association. « C’est en quelque sorte le bas de laine de l’Association. Ces revenus servent entre autres à payer les chandails des équipes qui sont à renouveler aux 5 ans et aussi à couvrir une partie des frais de glace. » L’Association ne peut essuyer des pertes financières sur une longue période sans risquer de mettre en péril son avenir. L’année dernière et cette année, elle a pu compter sur une excellente collaboration avec la Ville de East Angus, sur le travail des bénévoles et sur une subvention du gouvernement du Québec. L’aide financière gouvernementale de 7 000 $ avait permis de combler en grande partie les pertes de l’année dernière, d’expliquer Mme Brunelle.
La présidente du tournoi, Jessika Boislard, mentionne ignorer si le gouvernement sera encore au rendez-vous cette année. Elle mentionne que l’Association a dû augmenter les coûts d’inscription pour la saison 2021-2022 et craint qu’elle soit contrainte de faire de même pour la prochaine saison. « C’est pas ça qu’on veut, mais on n’aura peut-être pas le choix », exprime-t-elle. D’ailleurs, le nombre d’inscriptions a diminué au cours de la présente saison, chutant de quelques 170 à 147 joueurs. Malgré la situation, Mme Boislard laisse entendre que la saison prochaine n’est pas compromise pour autant, « mais faudra peut-être faire de petits ajustements en souhaitant qu’on pourra faire notre 40e édition du tournoi », complète-t-elle. Au moment d’écrire ces lignes, l’ensemble des joueurs de l’AHMHSF avait complété la moitié de leur saison. Mme Boislard souhaite qu’ils aient la chance de reprendre le collier au cours des prochains jours.

Les pollinisateurs : de petites créatures essentielles à l’agriculture !

Saviez-vous que les abeilles et bien d’autres pollinisateurs jouaient un rôle majeur en agriculture ? En voici un bref portrait !
Les différentes espèces
Plusieurs insectes et divers animaux contribuent à polliniser les plantes à fleurs qui sont cultivées pour la production de fruits, de légumes et de textiles (coton, lin, etc.). Parmi ceux-ci, on compte les guêpes, les mouches, les papillons, les coléoptères, les chauves-souris et les oiseaux. Bien que de nombreux agriculteurs bénéficient aujourd’hui de l’abeille domestique (facile à élever et à transporter), ce sont les espèces sauvages qui génèrent la meilleure efficacité.
L’impact de leur déclin
Une grande variété de cultures, comme le canola, les bleuets, les concombres, les haricots et les pommes, dépendent ou tirent profit de la pollinisation. Les insectes et les animaux pollinisateurs voient cependant leur nombre diminuer en raison, notamment, d’une détérioration et d’une fragmentation de leur habitat causées par l’intensification de l’agriculture et d’autres activités humaines.
Si ces espèces venaient à avoir une population nettement moins élevée ou à disparaître, cela pourrait non seulement entraîner une réduction de la production de certains aliments de base, mais aussi une importante augmentation de leur prix en raison de leur rareté.
Les mesures de protection
Agriculteurs et citoyens peuvent contribuer à protéger les pollinisateurs sauvages en leur offrant une source de nourriture (fleurs variées, riches en nectar et en pollen), un espace pour aménager leur nid et hiberner ainsi qu’un environnement exempt de pesticides et de maladies.
N’hésitez pas à rechercher et à encourager les initiatives prises par votre municipalité et vos agriculteurs locaux pour préserver les pollinisateurs domestiques et sauvages !

Martial Gaudreau

Un retour en classe en présentiel : Une nécessité pour certains parents

Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons.

Après des vacances de fin d’année prolongées et un retour en classe en virtuel, les élèves sont à nouveau dans les écoles en présentiel depuis lundi. Selon Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), ce retour est une nécessité pour les parents qui ont besoin d’aide afin de pouvoir travailler dans la journée. Malgré le risque de propagation toujours présent, M. Gaudreau s’estime optimiste quant à ce retour.
Selon le directeur du CSSHC, ce retour en classe devait avoir lieu. « Les parents ont besoin de quelqu’un qui s’occupe des enfants de jour pour travailler. Je regarde dans nos services de garde, j’ai entre 15 % et 50 % de fréquentation. Quand la moitié de l’école est présente au service de garde, aussi bien ouvrir l’école », exprime-t-il. Le directeur demeure tout de même conscient qu’avec un retour en présentiel, la possibilité de devoir refermer des classes occasionnellement lors d’éclosion est envisagée. Depuis maintenant, près de deux ans que la population mondiale vit avec la COVID et tout le monde doit s’adapter, estime M. Gaudreau. « J’entrevois ça avec optimiste et résilience, on n’a pas le choix, c’est la situation présentement. »
Le ministère annonçait également qu’il y aurait possiblement un report des examens ministériels et des bulletins de janvier. Émettre un bulletin, c’est dans la loi, explique le directeur, alors pour avoir un report, il doit y avoir une modification législative. Le bulletin de janvier sera le premier émis pour les jeunes du primaire et du secondaire cette année. M. Gaudreau croit qu’après six mois, les enseignants sont aptes à poser un jugement sur le rendement des jeunes, même sans examens ministériels. « De pouvoir repousser un peu le bulletin pour pouvoir compléter les résultats une fois qu’on sera revenu un peu plus à la normale, je pense que c’est une bonne nouvelle pour les enseignants. Pour le jugement et la note, je n’ai pas d’inquiétude », explique-t-il. Selon lui, dans le CSSHC, très peu d’élèves seront touchés par le report des examens, même que celui-ci pourrait permettre aux jeunes d’avoir un contexte plus favorable considérant la complexité de l’enseignement en ligne.
Le gouvernement a également annoncé que les élèves du primaire recevront des boîtes de tests rapides. Puisque les tests PCR ne sont plus accessibles à toute la population, en ayant des boîtes à la maison, les parents pourront tester leurs enfants si ceux-ci développent des symptômes et ainsi prévenir la propagation. Concernant les deuxièmes doses de vaccins pour les élèves du primaire et les troisièmes pour ceux du secondaire, M. Gaudreau souhaite être en mesure de les offrir à même les établissements scolaires. Toutefois, avec les difficultés de main-d’œuvre dans le milieu de la santé, il comprend la complexité.
Mentionnons que les syndicats de l’enseignement doutent de la stratégie du gouvernement et craignent pour la sécurité des professeurs. Ils réclament le masque N95.

Etude travail

Fragilité études/travail : Les partenaires se mobilisent

Le Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François, Conciliation études-travail (CET) Estrie, le Projet Partenaires pour la réussite éducative (Projet PRÉE) en Estrie, la polyvalente Louis-Saint-Laurent ainsi que le Centre d’éducation des adultes du CSSHC, point de service East Angus, s’associent afin de sensibiliser l’ensemble des acteurs concernés par les enjeux grandissants de conciliation entre les études et le travail qui fragilisent la réussite éducative de nos jeunes Estriens. La situation pandémique affecte nos jeunes de plusieurs façons et la conciliation études-travail n’est pas épargnée.
Ce n’est pas nouveau, la conciliation des études et du travail est une réalité pour une grande majorité des jeunes de la région. Cependant, en cette période de rareté de main-d’œuvre, accrue par la pandémie, les jeunes sont davantage sollicités pour travailler pendant leurs études. Bien que plusieurs réussissent à garder un bon équilibre entre le temps accordé à un travail rémunéré et aux études, d’autres risquent de compromettre leur réussite scolaire, tout comme leur santé mentale.
Dans le HSF
Dans la MRC du Haut-Saint-François, 62,6 % des jeunes du secondaire ont un emploi rémunéré. Chez les filles, c’est 70 % qui travaillent et chez les garçons, 55,9 %. Parmi les jeunes qui travaillent, 48,1 % y consacrent plus de 15 heures par semaine, même s’il est généralement reconnu que le fait pour un jeune du secondaire de travailler plus de 15 heures par semaine peut nuire à ses performances scolaires et à son état de santé en général, en plus d’augmenter son risque de décrochage scolaire. Au Centre d’éducation des adultes, tous les élèves ont un emploi et près du deux tiers des élèves (61 %) travaillent plus de 15 heures par semaine.
Actions en branle
Les efforts déployés en ce qui concerne la conciliation études-travail chez les jeunes Estriens sont nombreux et existent depuis plusieurs années. Pensons notamment aux agents de Conciliation études-travail Estrie qui œuvrent dans chacun des territoires de l’Estrie et qui sensibilisent en continu les employeurs et les élèves, au concours Mon boss c’est le meilleur !, qui reviendra en février prochain pour une 3e année consécutive, ou encore aux nombreuses campagnes de communication déployées par le Projet PRÉE qui incluent toujours des actions de sensibilisation à l’intention des employeurs. Cependant, devant les observations des milieux scolaires laissant présager une aggravation de la situation chez les jeunes qui travaillent en même temps que leurs études, plusieurs nouvelles actions se mettent en branlent. Parmi celles-ci, une capsule vidéo de sensibilisation pour les parents circule déjà et deux capsules (Capsule 1/Capsule 2) à l’intention des jeunes viennent tout juste d’être lancées sur les réseaux sociaux.
« La situation observée dans nos écoles chez plusieurs jeunes qui travaillent en même temps que leurs études est préoccupante. Des jeunes qui dorment en classe, qui s’absentent plus souvent et qui semblent démotivés dans leurs études, ce sont tous des signes alarmants depuis plus d’un an. La pandémie est venue exacerber l’enjeu du décrochage scolaire. De plus, avec la pénurie de main-d’œuvre et l’accessibilité au travail, les jeunes ont tendance à rejoindre le marché du travail à temps plein, mais ne sont pas outillés ni diplômés pour perdurer sur le marché du travail. La scolarisation de nos jeunes doit être un de nos projets de société et pour y parvenir nous devons être solidaires, nous sommes des acteurs de changement; citoyens, coach de hockey, employeurs, famille, tous font partie de la solution. Il est primordial de prendre le temps de les écouter et de les soutenir dans leur persévérance scolaire », mentionne Tommy Poulin, directeur de la polyvalente Louis-Saint-Laurent.
« Actuellement, on constate de nombreux abandons scolaires vu les heures requises au travail. Nous travaillons à sensibiliser les jeunes adultes à l’importance de la formation et à persévérer. Nous tendons la main aux employeurs d’en faire autant malgré le contexte de pénurie actuelle. Nos jeunes adultes sont la relève de demain et nous souhaitons une qualification et une diplomation pour tous. L’apprentissage tout au long de la vie est nécessaire, mais commençons avec une base solide », mentionne Nathalie Roy, directrice du Centre d’éducation des adultes du CSSHC, point de service East Angus.
« Présentement, les jeunes ont l’embarras du choix quand il vient le temps de se trouver un emploi étudiant, car il manque de personnel partout. Ils ont même souvent l’occasion de rentrer sur le marché du travail plus tôt, pour plusieurs, vers 13-14 ans. Malheureusement, ils ne sont pas tous bien outillés pour gérer leur emploi du temps adéquatement et prendre les bonnes décisions. Nous devons miser sur la diplomation de nos jeunes, c’est la priorité. Les parents entrepreneurs se comparent beaucoup aux jeunes en ce qui concerne la réussite, ils valorisent le travail et, quelquefois, au détriment d’un équilibre entre les sports de loisirs, les études et le travail. Nous devons travailler tous ensemble, écoles, parents, entreprises, carrefours jeunesse-emploi, afin de rester à l’écoute de nos jeunes. Il est important de déceler rapidement les signes précurseurs d’une mauvaise gestion de l’horaire, et d’aider les jeunes à trouver un équilibre qui leur permet de s’épanouir dans toutes les sphères de leur vie », souligne Sylvain Lessard, directeur général au Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François.

GMF

Les cliniques médicales et GMF prêts à accueillir plus d’usagers

Les cliniques médicales de l’ensemble de l’Estrie et le GMF du Haut-Saint-François offrent plusieurs possibilités.

Les usagers, qu’ils aient ou non un médecin de famille, sont fortement invités à les appeler s’ils ont besoin d’une consultation.
La vague de COVID-19 impose une grande pression sur le réseau de santé et de services sociaux, sur les urgences notamment. Afin de répondre aux besoins de la population et de soulager les urgences, les cliniques médicales et les GMF (groupes de médecine de famille) de tout le territoire mettent l’épaule à la roue en élargissant leur offre de services.
« Les cliniques et GMF offrent actuellement plusieurs disponibilités de jour, de soir et souvent de week-end. Les gens, incluant ceux qui n’ont pas un médecin de famille, pourront avoir une réponse à leurs besoins médicaux qui ne peuvent pas attendre. Nous voulons qu’ils viennent nous voir. Nous sommes là pour eux. Passez le mot ! », décrit la Dre Stéphanie Blais-Boilard, chef adjointe au Département régional de médecine générale (DRMG) et médecin responsable du GMF du Haut-Saint-François. Elle ajoute que, dans ce contexte, il est probable que des rendez-vous de suivi pour des problématiques non urgentes soient reportés.
« Le contexte exceptionnel que nous vivons génère une mobilisation et un esprit de collaboration sans précédent », souligne la Dre Marie-Maud Couture, chef du Département de médecine d’urgence. « Cet effort commun permettra aux usagers d’obtenir les bons soins au bon moment et au bon endroit. Il permettra aussi à l’urgence de remplir sa mission, soit d’accueillir et d’offrir des soins à tout patient qui nécessite des soins urgents et immédiats. »
D’autres ressources offertes
En plus des cliniques médicales et des GMF, la population peut compter sur différentes autres ressources : CLSC, pharmaciens, Info-Santé, etc.
Pour connaître et joindre toutes les ressources à votre disposition, visitez la page Où consulter avant d’aller à l’urgence.

Sylvie Lapointe

Manquement en éthique et déontologie : 800 $ d’amende pour l’ex-mairesse de Cookshire-Eaton

L’ex-mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, se dit heureuse de fermer le dossier et de passer à autre chose.

L’ex-mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, devra payer 800 $ d’amende pour les deux chefs de culpabilité retenus sur les 21 qui lui étaient reprochés pour manquement au code d’éthique et de déontologie lors de sa comparution devant la Commission municipale.
Mme Lapointe avait déjà reconnu sa culpabilité au chef 19 de manquement pour « avoir utilisé ou avoir permis d’utiliser les ressources ou services de la municipalité (deux employés du Service des travaux publics), à des fins personnelles ou à des fins autres qu’aux activités liées à l’exercice de ses fonctions, pour le déplacement d’un équipement du Manoir de l’EAU VIVE. » Mme Lapointe devra payer à la municipalité l’équivalent du salaire des deux employés pour la tâche effectuée, soit 49 $.
L’ex-mairesse devra également payer une amende de 750 $ relativement à sa culpabilité à l’article 15 du code soit « pour s’être prévalue de sa fonction pour influencer ou tenter d’influencer la décision du directeur général, de l’inspectrice municipale et des membres du conseil municipal afin qu’une rencontre ait lieu avec les représentants du Manoir de l’EAU VIVE concernant leur projet d’agrandissement. » « Il semble que j’ai insisté, c’est ce qui a été retenu. » Elle ajoute que l’autre partie réclamait 5 000 $ alors que le juge a précisé dans son jugement que Mme Lapointe n’exerçait plus son rôle de mairesse, qu’il n’y avait plus de risque de récidive qu’il s’en tenait à la pénalité de 750 $.
Satisfaite
L’ex-mairesse s’est dite satisfaite malgré tout. « C’est sûr que j’aurais aimé juste une réprimande, mais je suis très contente. On va fermer le dossier ». Elle ajoute déplorer que cette histoire coûtera plus de 34 000 $ aux contribuables alors que ça aurait pu se régler autrement, par une simple rencontre. « Ça aurait pu être évité. C’est une tempête dans un verre d’eau. » Mme Lapointe travaille présentement comme agente à l’administration pour le CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Elle collabore, pour l’instant, à la clinique de vaccination basée à Windsor. « Je travaille en administration, je fais de la saisie de données. Je suis aux oiseaux. Je pars le matin, j’arrive le soir chez nous et c’est fini là. C’est autre chose, le téléphone sonne plus, je ne comprends pas », lance-t-elle en riant.

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Alourdissement fiscal un peu partout

L’ensemble des contribuables des municipalités de Westbury, Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, à l’exception de Newport, connaîtront un alourdissement de leur fardeau fiscal pour 2022.
À La Patrie, même si la municipalité a adopté un budget de fonctionnement à la baisse chutant de 2 334 334 $ à 1 652 337 $, les contribuables ne s’en tireront pas pour autant et subiront une hausse moyenne de leur fardeau fiscal de 3,8 %.
La diminution du budget, explique la directrice générale, France Dumont, est attribuable à l’obtention, l’année dernière, d’une subvention pour des travaux de réfection de la rue Principale Sud. D’ailleurs, les travaux seront effectués cette année.
Taxes
La hausse moyenne de 3,8 %, explique Mme Dumont, comprend une nouveauté soit la tarification pour le compostage de 71 $ par bac. L’initiative, précise-t-elle, s’est amorcée au cours de 2021 et le conseil municipal avait décidé, pour la moitié de l’année, d’assumer les frais afin d’aider les citoyens. Quant à la taxe foncière, elle grimpe de 0,71 $ à 0,73 $.
Parmi les dépenses, l’administration générale passe de 274 637 $ à 325 382 $. Selon la directrice générale, cela est attribuable à la hausse des salaires, à l’achat d’équipements bureautiques et la majoration des coûts selon l’indice des prix à la consommation (IPC). Le poste sécurité publique : service incendie grimpe également de plus de 24 000 $ pour un montant de 177 909 $. Une partie de cette majoration est attribuable à l’embauche, à temps partiel, d’un directeur du service des incendies pour une durée d’un an. Mentionnons que le conseil s’est approprié, au budget 2022, un montant de 60 000 du surplus libre. Cette mesure visait à éviter une trop lourde charge pour les contribuables, d’expliquer Mme Dumont.
Projets
Parmi les projets, outre la réfection de la rue Principale Sud, on prévoit installer une tour de communication (un répéteur) pour améliorer la couverture radio du service des incendies. Le projet est évalué à quelque 15 000 $. Il est également prévu installer deux bornes électriques à la shed Éva-Sénécal. Une partie du montant sera assumé par Hydro-Québec. La réfection de la salle municipale s’inscrit également dans les cartons. Une aide financière est déjà prévue à cet effet.
Canton de Westbury
Lors de la réunion extraordinaire du 20 décembre dernier, le Canton de Westbury a adopté un budget équilibré de 1 442 042 $, soit 308 337 $ de moins que pour 2021. Le total de la taxe s’élèvera à 0,681 $ par 100 $ d’évaluation, soit une augmentation de 3,18 %. Bien que le total pour l’hygiène du milieu, une hausse significative de 57 468 $ soit prévue, les citoyens paieront le même montant pour les collectes, le transport et l’enfouissement que pour 2021, soit 260 $ par unité. Bien que Valoris ait réduit le montant à la tonne, le budget de la municipalité a été approuvé avant celui de Valoris. Ainsi, le surplus sera reversé dans différents projets et travaux municipaux. Le budget pour le département de la voirie municipale subit une hausse de 171 401 $ en raison de plusieurs travaux prévus sur les chemins de la municipalité. Finalement, ayant noté une augmentation de la demande au niveau communautaire, la municipalité a réajusté son budget afin d’augmenter sa contribution aux organismes de la MRC.
Saint-Isidore-de-Clifton
La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton présente, pour 2022, un budget presque équivalent à celui de 2021. Un montant de 350,57 $ s’ajoute au total du budget de la nouvelle année. La taxe foncière a une légère hausse, passant de 0,895 $ à 0,91 $/100 $ d’évaluation. Les frais pour la collecte des matières résiduelles demeurent les mêmes que 2021, soit 200 $ par unité résidentielle pour les déchets, 81 $ pour la récupération et 69 $ pour le compostage. Pour les déchets, ce montant s’élève à 400 $ pour les fermes de production animale, les industries et les commerces et services. Pour les résidences secondaires, soit chalets et maisons de villégiature, le total pour la collecte de déchets est de 100 $ par unité.
Newport
Lors de son exercice budgétaire 2022, la municipalité de Newport propose une taxation foncière au même tarif que pour l’année 2021, soit 0,80 $ par 100 $ d’évaluation. La taxe foncière générale subit une diminution passant de 0,062 $ à 0,055 $ par 100 $ d’évaluation pour 2022. Celle de la police demeure la même que l’an dernier et la taxe d’incendie augmente de 0,007 $ atteignant 0,159 $ par 100 $ d’évaluation. Le budget total de la municipalité pour 2022 est de 1 608 378 $.

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Défi château de neige est lancé en Estrie

La saison hivernale est bien installée et la froidure propice pour participer au Défi château de neige. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie est heureux d’inviter tous les Estriens, encore cette année, au défi qui se déroulera du 10 janvier au 14 mars prochain.
L’objectif premier de ce défi est de bouger dehors et de s’amuser, tout en s’adonnant à une activité classique de l’hiver : la construction d’un château de neige ! Les participants courent également la chance de gagner de merveilleux prix de participation tels que des passes annuelles familiales pour Les Sentiers de l’Estrie, des cartes cadeaux pour Carbure Aventure, la Base de plein air André-Nadeau, le Centre de ski de fond Richmond-Melbourne et plusieurs autres.
Défi gratuit
Pour participer, il suffit de construire un château de neige à l’endroit de son choix, de l’immortaliser en photo et de la partager sur le site Internet du Défi, au defichateaudeneige.ca. Les prix seront attribués au hasard, tant au niveau provincial que régional, parmi ceux et celles qui auront inscrit leur château entre le 10 janvier et le 14 mars.
Lors de l’inscription, les participants devront répertorier leur construction parmi l’une des quatre catégories suivantes : Famille : pour tout le monde; Petite enfance : pour les services de garde et les CPE qui encadrent les enfants de 0 à 5 ans; École : pour les écoles primaires et secondaires ; Organisme/municipalité : pour les OBNL et les municipalités. Pour des raisons de sécurité, seuls les châteaux ne comportant aucun toit ou tunnel seront admissibles au concours, et ceci, afin d’éviter les malencontreux incidents.
Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie rappelle à la prudence et au respect des consignes sanitaires. Adopté par les régions en 2015, le DCN est un défi en plein air ayant pour but de développer l’intérêt pour l’activité physique et les saines habitudes de vie auprès des enfants et des familles. D’envergure provinciale, il constitue un moyen facile de s’amuser et de faire bouger les jeunes à l’extérieur, même en hiver ! Plus de 4 300 châteaux de neige ont été construits à travers la province lors de l’édition 2021.

Concours Journal

Concours de Noël au journal

Le Journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires est heureux de dévoiler les quatre gagnants du concours annuel de Noël. Ces personnes se partageront des chèques-cadeaux d’une valeur approximative de 800 $, gracieuseté d’une douzaine de commerçants du Haut-Saint-François. Nous retrouvons trois gagnants de gauche à droite, Louis-Philippe Marcotte d’Ascot Corner, au centre Stéphanie Fontaine de Dudswell et Serge Breton également de Dudswell. Mme Shirley Pérusse de Saint-Mathias-de-Bonneterre était absente au moment de la prise de photo.

Budget Cookshire

Cookshire-Eaton : Alourdissement moyen du fardeau fiscal de 1,8 %

De gauche à droite, nous apercevons le directeur général, Martin Tremblay, et le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron.

Les contribuables de Cookshire-Eaton verront leur fardeau fiscal s’alourdir en moyenne de 1,8 % pour l’année en cours. Les prévisions budgétaires pour 2022 sont en hausse de 381 135 $ pour un total de 10 589 791 $.
Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, attribue principalement la majoration du budget de fonctionnement à la hausse des salaires et des coûts reliés aux travaux publics. « Les travaux publics, c’est déjà un gros centre de dépense au niveau mécanique, du pétrole, tout ça, c’est vraiment ça qui fait la différence dans le budget. »
L’arrivée d’une aide gouvernementale de 3 M$ pour des travaux publics incluant du temps de machinerie est des salaires, joints à diverses économies attribuables, entre autres, à l’implantation des bacs bruns réduisant le tonnage de déchets acheminé au site d’enfouissement Valoris ainsi que l’économie de 25 $ la tonne a permis au conseil municipal de maintenir le taux le plus bas possible, d’expliquer le maire Gendron. D’ailleurs, l’implantation des bacs bruns a permis à la municipalité de détourner du site d’enfouissement 549 tonnes pour des économies de 99 369 $. Avec les autres actions connexes comme les centres de tri et la réduction de Valoris, on parle de plus de 100 000 $, d’expliquer le directeur général, Martin Tremblay. Fort du succès des bacs bruns, la municipalité songe à élargir la mesure aux restaurants et industries. Une campagne de sensibilisation sera mise en branle. On aimerait réaliser un projet pilote avant la fin de la présente année.
Taxation
Le taux de la taxe foncière passe de 0,92 $ à 0,94 $ du 100 $ d’évaluation. Mentionnons que certains frais de service sont inclus à l’intérieur de ce taux. Pour le propriétaire d’une maison unifamiliale évaluée à 237 000 $, il en coûtera 44 $ supplémentaire pour une majoration de 1,61 %. Pour un bloc de deux logements évalués à 151 200 $, il en coûtera 60 $ de plus pour une hausse de 1,99 %. Pour un 16 logements évalué à 720 300 $, il en coûtera 470,73 $ pour une augmentation de 2,74 %. Pour une ferme évaluée à 748 000 $, il en coûtera 194 $ additionnels pour une hausse de 2,33 %.
L’ensemble des services municipaux subissent une augmentation de l’ordre de 8,98 %. Cependant, ils sont fondus à l’intérieur de la taxe foncière. Toutefois, les bénéficiaires du service d’aqueduc devront payer 21 $ supplémentaires portant le total à 430 $. Cette majoration est attribuable notamment à la réparation du bassin d’étanchéité. Toutefois, une légère diminution de 4 $ est appliquée pour l’épuration et égout faisant diminuer le montant de 190 $ à 186 $.
Projets
Plusieurs projets sont prévus pour l’année en cours. Parmi les principaux, des travaux de réfection, resurfaçage, chargement, entretien, creusage de fossés sont en lien avec l’aide gouvernementale de 3 M$. Une liste des chemins à faire est déjà établie, d’exprimer le maire. Au chapitre de l’eau potable, on prévoit de poursuivre les efforts pour régler le problème d’approvisionnement en eau pour le secteur Cookshire ainsi que l’odeur. On espère rénover le pont couvert John-Cook à Cookshire. Au secteur des loisirs, on entend refaire le fond des patinoires en béton dans les secteurs Johnville, Sawyerville et Cookshire et la réparation d’infrastructures dans les parcs. On aimerait également compléter le tronçon de la piste cyclable reliant Sawyerville à Saint-Isidore-de-Clifton. Le projet de captation d’eau à Johnville avec le parc écoforestier ainsi que la construction du bâtiment de filtration d’eau devraient se compléter au cours de la présente année. Parallèlement, devraient s’amorcer les travaux d’infrastructure de la nouvelle rue permettant le développement domiciliaire du secteur Gendron dont notamment la construction du futur Centre de la petite enfance (CPE) d’une capacité de 55 places. La nouvelle rue passera derrière l’église. D’ailleurs, la municipalité prévoit aménager l’aire. On veut aussi compléter l’agrandissement des casernes de pompiers à Sawyerville et Johnville.
Développement résidentiel
Le maire aborde un de ses chevaux de bataille lors de la récente campagne électorale, le développement résidentiel pour les trois milieux (Johnville, Sawyerville et Cookshire). Une stratégie en ce sens sera présentée à l’ensemble des élus lors du prochain lac-à-l’épaule prévu pour le 27 janvier si la situation sanitaire le permet. « On a de quoi de préparé pour les trois secteurs. Il y a des terrains potentiels, des terrains à vendre, des terrains à acquérir. Il y a du potentiel pour les trois secteurs. » Le maire explique que la vente de terrains appartenant à la municipalité lui permet de dégager des sous pour développer. M. Gendron précise être à la recherche de nouveaux revenus pour la municipalité. « Nous autres, on vit avec des revenus de taxes. Alors si l’on veut avoir de nouveaux revenus pour développer, bien ça nous prend de nouvelles rues, des nouvelles maisons pour avoir de nouveaux revenus. Pour développer, ça demande des avances de fonds, des argents, des règlements d’emprunt. Alors les terrains qu’on possède actuellement ça va nous dégager des sous pour payer des services professionnels. Faut mettre l’accent sur qu’est-ce qu’on a à vendre, qui peut nous amener des sous pour développer. Si on développe comme il faut, bien c’est des nouveaux revenus de taxes pour l’an prochain. Pis là, on va pouvoir se dire qu’on peut aller de l’avant, on peut donner de meilleurs services aux citoyens. Faut augmenter notre offre et pour augmenter notre offre ça prend des revenus », de compléter le maire Gendron. L’aspect positif de cette approche, ajoute-t-il, est « que la demande est là. Il n’y a pas une demande que les gens ne nous demandent pas c’est quand que les terrains vont être prêts, c’est quand la nouvelle rue va être prête. Il y a de jeunes familles qui veulent s’en venir parce qu’ils ont entendu parler qu’il y a une nouvelle garderie qui va ouvrir. » Le maire confirme que la demande est très forte pour le secteur Johnville.
Satisfait
À son premier budget à titre de maire, M. Gendron est satisfait de l’effort déployé par l’ensemble du personnel. « Chaque direction a fait ses devoirs, ils sont venus nous présenter toutes leurs prévisions, il y a eu une discussion autour de chaque direction, après ça, le DG avec Andrée (trésorière) on s’est rencontré, on a fait 3 ou 4 scénarios. Moi, je suis très satisfait de la façon que ça s’est déroulé. Chaque direction a fait son travail. On considère que la moyenne globale est satisfaisante compte tenu des augmentations tout autour de nous. Je suis très satisfait », de compléter le maire Gendron.
Dette
Mentionnons que la dette à long terme de la municipalité s’élève à 8 040 255 $. Faut toutefois tenir compte qu’il y a des règlements avec revenus, précise le directeur général. Le maire ajoute que le vérificateur, Raymond Chabot Grant Thornton, laisse entendre que la municipalité est en très bonne situation financière.

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Rétrospective 2021 – Partie 1

JUILLET
La CMQ pointe du doigt East Angus
La municipalité de East Angus se retrouve sous la surveillance de la Commission municipale du Québec (CMQ). Un rapport publié en juin portant sur le processus budgétaire démontre des lacunes quant aux méthodes utilisées par la ville. Celle-ci aura donc des ajustements à faire et sera évaluée pour les trois prochaines années. L’audit avait deux objectifs principaux, soit, s’assurer que le budget de la municipalité était élaboré selon un processus efficace et rigoureux et s’assurer que les suivis budgétaires et la reddition de comptes permettaient d’apprécier convenablement l’état des finances de la municipalité. Selon la mairesse, Lyne Boulanger, la CMQ n’a jamais fourni d’outils pour que les municipalités fonctionnent selon leurs règles. Elle estime que les finances de la ville vont bien, malgré qu’elles ne correspondent pas aux critères de la CMQ.
Agrandissement du LET à Bury
Le rapport d’enquête et d’audience publique concernant le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) de Bury produit par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement BAPE stipule qu’il n’est pas justifié que soit accordé à Valoris un tonnage fixe de 99 500 t/a sur toute la durée d’exploitation prévue, devant se terminer au-delà de 2070.
Manquements en déontologie municipale
La mairesse de Cookshire-Eaton citée à la CMQ

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, devra comparaître devant la Commission municipale du Québec (CMQ) en raison de conflits d’intérêts et d’utilisation des ressources municipales à des fins personnelles. Ces manquements au code d’éthique seraient survenus à 21 reprises depuis le printemps 2019, soit 17 pour des conflits d’intérêts et quatre pour l’utilisation des ressources de la Ville pour des fins personnelles.

AOÛT
Travaux de la route 257 en cours
Les travaux officiellement en branle, depuis quelques semaines, font en sorte que le projet de la route 257 passe du rêve à la réalité. Le tronçon de près de 40 km reliant Weedon à La Patrie se retrouve en plein chantier pour les quelques mois à venir.
Cookshire-Eaton lance un projet pilote
Un projet pilote de collecte des plastiques agricoles est mis en place par la municipalité de Cookshire-Eaton. En collaboration avec l’UPA Estrie et le Syndicat local de l’UPA-HSF, la ville implante la démarche qui vise à éviter l’enfouissement de ces matériaux qui pourraient être récupérés. Toutes les fermes de la municipalité seront dans l’obligation de participer à cette collecte.
Route 112 entre Ascot Corner et East Angus
La limite de 70 km/h est là pour rester

Instaurée depuis octobre 2019, la limite de vitesse réduite à 70 km/h sur un tronçon de la route 112 entre Ascot Corner et East Angus, est là pour rester. C’est l’une des conclusions de l’étude effectuée par le ministère des Transports du Québec (MTQ). Les résultats de celle-ci ont été présentés aux municipalités concernées en février dernier et les responsables en sont à décider des mesures additionnelles à prendre.
Projet de vélo de montagne à Chartierville
La municipalité de Chartierville pourrait ajouter un volet à son offre touristique. Un comité de bénévoles travaille depuis 18 mois à la préparation d’un sentier de vélo de montagne de sept kilomètres. Les élus seront interpellés pour la prochaine assemblée ordinaire du conseil municipal, afin d’appuyer une résolution permettant au groupe de déposer une demande de financement pour la réalisation du projet.
Rentrée scolaire
À quelques jours de la rentrée scolaire, la nouvelle est tombée, les enfants devront porter le masque dans l’autobus et les aires communes. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, lors de sa conférence de presse concernant le plan de la rentrée.
Voirie locale, 4 M$ pour la MRC du HSF
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de plus de 6 M$ pour l’amélioration des réseaux routiers dans les municipalités de la circonscription de Mégantic, dont 4 036 108 $ seront partagés dans 13 municipalités du Haut-Saint-François. L’annonce a été faite par François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel.
Élections fédérales, c’est parti !
Depuis dimanche dernier, le Canada est officiellement en élection. À la demande du premier ministre, Justin Trudeau, la gouverneure générale du Canada, Mary Simon, a dissous le Parlement. Les Canadiens seront donc appelés aux urnes le 20 septembre prochain.
Murmures du Canton
En collaboration avec le ministère du Tourisme du Québec, Tourisme Cantons-de-l’Est, la ville de Cookshire-Eaton et la Maison de la culture John-Henry-Pope, les Productions de l’Inconnu dans le noir lancent ses soirées de projection de vidéo mapping au parc des Braves à Cookshire-Eaton. Les Murmures du Canton sont offerts du jeudi au samedi, dès la tombée de la nuit et ce, jusqu’à la mi-septembre. Cette activité a pour but d’augmenter l’offre touristique dans le Haut-Saint-François.

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Rétrospective 2021 – Partie 2

SEPTEMBRE
Trèd’si
Nouvel exportateur de l’année
Récipiendaire du prix du Nouvel Exportateur de l’année par Carrefour Québec International (CQI), l’entreprise de Westbury, Trèd’si, voit son travail assidu porter fruit. En devenant Exportateur Étoile du CQI, elle se positionne comme finaliste pour le Gala à l’Exportation MercadOR Québec à l’automne.
Projet MADA-Familles
Une consultation publique pour bientôt

La préparation du projet MADA-Familles (municipalité amie des aînés) à l’échelle régionale auquel participent 12 municipalités et la MRC du Haut-Saint-François va bon train. Les comités sont formés et une consultation publique devrait se faire au cours de l’automne, ce qui permettra d’élaborer le plan d’action pour l’ensemble du territoire.
Vente du terrain de golf à East Angus
Une seule offre à 100 000 $

Une seule offre de proposition a été déposée pour l’achat du terrain de golf appartenant à la municipalité de East Angus. Il s’agit de l’entreprise Constructions Morin qui propose 100 000 $. La proposition sera étudiée en comité de travail et c’est tout le conseil qui prendra la décision, de commenter la mairesse, Lyne Boulanger.
Créer des lieux de rencontres spontanées à Chartierville
La municipalité de Chartierville inaugurait son nouveau mini-putt ainsi que l’Espace de l’amitié aménagé au centre du village. L’objectif derrière ces aménagements est d’offrir des activités familiales intergénérationnelles, ainsi qu’un lieu de rencontres spontanées.
L’application du passeport vaccinal
L’application du passeport vaccinal dans les restaurants du Haut-Saint-François ne semble pas faire l’affaire de quelques restaurateurs. Si certains s’en accommodent, d’autres y voient un frein à leur entreprise et sont carrément mécontents.
Vente du terrain de golf à East Angus
La ville rejette l’offre et propose une consultation
La municipalité de East Angus rejette l’unique offre de proposition déposée par Constructions Morin, pour l’achat du terrain de golf et propose une consultation publique qui sera menée en 2022, pour définir l’avenir du site.
Chartierville s’implique dans le projet de vélo de montagne
La municipalité de Chartierville appuiera financièrement le projet de sentier de vélo de montagne à la hauteur de 20 % plus les frais non admissibles. Le projet global est légèrement supérieur à 175 000 $, « mais si on enlève toutes les taxes qu’on récupère, c’est autour de 152 000 $ », d’exprimer le maire, Denis Dion. Pour la municipalité, sa participation financière s’élèverait approximativement à 30 400 $.
Hockey senior à East Angus
Nouvelle saison, nouvelle direction, nouvelles couleurs, voilà ce qui marque l’arrivée des Shark’s d’East Angus dans la ligue régionale de hockey senior A. Nouveau propriétaire de l’ancienne équipe Distribution Payeur, Alex Paquette-Viens était fier de présenter, en conférence de presse, la nouvelle direction de la formation locale.
Réélection de Marie-Claude Bibeau dans Compton-Stanstead
Marie-Claude Bibeau entame un troisième mandat en six ans à titre de députée de Compton-Stanstead. Elle a même légèrement augmenté son avance avec 3 344 voix de majorité sur sa plus proche rivale, la candidate du Bloc Québécois et mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse.
Inauguration du parc de villégiature et de plein air à Cookshire-Eaton
C’est par une belle journée ensoleillée que la municipalité de Cookshire-Eaton a récemment procédé à l’inauguration officielle du site de villégiature et de plein air situé à l’étang Cloutier. L’endroit qui sera ouvert au grand public pour l’été 2022 se veut un lieu qui facilitera l’échange des générations contribuant à augmenter la qualité de vie des aînés, des familles et de la population en général, de mentionner la mairesse, Sylvie Lapointe.

OCTOBRE
Des luttes dans 11 municipalités
Le visage politique des municipalités risque de se modifier en marge des élections municipales du 7 novembre prochain. Un total de 64 candidats, dont 13, pour des postes de maires dans six municipalités et 51 personnes pour combler les 24 sièges de conseillers disponibles, se font la lutte. Le tiers des candidats au poste de conseillers sont des femmes.
Lutte à deux pour la préfecture
Les citoyens des 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François auront à voter pour choisir qui du préfet sortant, Robert G. Roy, ou Marc Turcotte sera le mieux habilité pour remplir ce poste.
Valoris se porte mieux financièrement
On ne crie pas encore victoire du côté de Valoris, mais le plan de redressement 2019-2021 semble porter fruit. La situation financière s’améliore et se répercute sur les municipalités qui bénéficieront d’une baisse des tarifs de 21 $ la tonne pour le traitement des déchets en 2022.
Passerelle Chantal-Ouellet
Un spectaculaire hommage a été rendu le 2 octobre dernier à Chantal Ouellet pour l’ensemble de son œuvre tant dans la municipalité de Scotstown, que dans la MRC du Haut-Saint-François, et dont le rayonnement, par son exemple, déborde sur les rives de la politique provinciale. Le conseil municipal a baptisé en son honneur, la passerelle du parc Walter-MacKenzie, Passerelle Chantal-Ouellet.
Nouvel hôtel de ville à Bury
Les citoyens de Bury profitent depuis juillet dernier d’un nouveau bureau municipal, l’Édifice Desjardins, où le travail s’exécute dans un meilleur climat. Une vingtaine de personnes de tous horizons ont pu visiter les lieux. Yves Veilleux, administrateur de la Caisse du Haut-Saint-François, s’est adressé à eux pour en souligner l’inauguration.

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Rétrospective 2021 – Partie 3

NOVEMBRE
La COVID-19 frappe dans nos écoles
La COVID-19 est bien présente dans trois écoles primaires du Haut-Saint-François alors qu’au moins deux groupes classes étaient fermés, la semaine dernière, dans les établissements de Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, Saint-Camille à Cookshire et du Parchemin à East Angus. Fermée depuis le 3 novembre, la polyvalente Louis-Saint-Laurent l’était toujours ce lundi et une évaluation devait se faire pour déterminer sa réouverture ou non ce mardi.
Sylvie Lapointe dans l’attente d’une décision
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, a plaidé coupable à un des 21 manquements au code de déontologie qui pèse contre elle et non coupable pour les autres, lors de sa récente comparution devant la Commission municipale du Québec. Elle est dans l’attente de l’audience sur avis de sanction fixée au 17 décembre et 14 janvier, si le juge Joseph-André Roy le considère nécessaire.
Quatre nouveaux maires
Parmi les six municipalités du Haut-Saint-François qui avaient des courses à la mairie, quatre se retrouvent avec un nouveau maire soit : Ascot Corner, Bury, Cookshire-Eaton et Newport. Pour ce qui est de Dudswell et Westbury, les citoyens ont renouvelé leur confiance envers leur maire sortant. Il en est de même à la préfecture, les citoyens ont réitéré leur confiance envers le préfet sortant, Robert G. Roy.
Pénurie de sapins de Noël
Avant même que les citrouilles et les bonbons balisent l’Halloween, les principaux médias annonçaient une pénurie d’arbres de Noël, un phénomène à peine croyable pour nous, gens de la MRC du Haut-Saint-François. Nous sommes habitués, quand circulant par les grandes routes ou les chemins de traverse, de voir ces étendues de sapins baumiers, plus romantiques et sapins Fraser, les deux espèces les plus cultivées en région. « Cette année, la demande est très forte », annonçait Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël.
Marie-Claude Bibeau conserve son ministère
Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a réitéré sa confiance envers la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, en la maintenant ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, los de la récente assermentation de son conseil des ministres. Mme Bibeau ne cache pas qu’elle souhaitait conserver son ministère. « La politique est un sport extrême, alors on ne prend rien pour acquis, mais j’étais très contente quand le premier ministre me l’a confirmé » d’exprimer Mme Bibeau.
Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon
Du rêve à la réalité

Les citoyens du grand Weedon et des environs ont fait un pas de plus vers la construction de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon. Citoyens et dignitaires étaient réunis la semaine dernière, au 225 de la 5e Avenue à Weedon, pour la pelletée de terre officielle marquant le début des travaux évalués à près de 7 M$.
Les élèves de retour en classe
Depuis la semaine dernière, les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus sont de retour en classe après une période de confinement liée à une éclosion de COVID-19. Des mesures additionnelles seront mises en place pour éviter que la situation se répète, mais Martial Gaudreau, directeur du Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons, rappelle l’importance de la vaccination.
Han-Logement investit 3,6 M$ et lève deux bâtiments
L’organisme sans but lucratif, Han-Logement, dont sa mission est de construire des logements adaptés à coût abordable, pour les personnes aux prises avec un handicap physique ou une déficience intellectuelle, a récemment fait d’une pierre deux coups à East Angus. La direction a procédé à la pelletée de terre marquant la construction du premier bâtiment tout en soulignant l’érection d’un deuxième. L’investissement global s’élève à 3,6 M$.
Sur les traces d’Archie Annance
Le bilan positif de la première édition du parcours touristique Sur les traces d’Archie Annance, organisé par le comité touristique de la Contrée du Massif Mégantic, incite les organisateurs à répéter l’expérience l’an prochain.

DÉCEMBRE
La campagne de vaccination s’amorce dans les écoles
La campagne de vaccination contre la COVID-19 pour les enfants de 5 à 11 ans est débutée tant dans les centres de vaccination que dans les écoles primaires du Haut-Saint-François. Martial Gaudreau, directeur du Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons l’a confirmé dans une communication adressée aux parents, tous les établissements de niveaux primaires du CSSHC recevront la visite d’équipes de professionnels du réseau de la santé pour procéder à la vaccination des élèves âgés de 5 à 11 ans.
La Chambre de commerce reprendra ses activités
Après une année de pause, bien malgré elle, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François reprendra ses activités en 2022, mais bénéficiera de l’aide de la SADC du Haut-Saint-François pour ce faire.
Daniel Fortier récompensé pour avoir sauvé une vie
Daniel Fortier, chef des pompiers à Saint-Isidore-de-Clifton, a reçu une médaille pour son acte méritoire, en octobre dernier, lors de la journée de reconnaissance des pompiers et pompières du gouvernement du Québec. Bien que cette récompense soit gratifiante pour lui, il souhaite maintenant faire bouger les choses pour que sa municipalité se dote de premiers répondants.
Refus par Sherbrooke d’approuver le budget de Valoris
Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et président de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke, croit que la décision de la ville de Sherbrooke de ne pas adopter le budget 2022 de Valoris et de demander une révision à la baisse du tarif du tonnage à 200 $ serait attribuable à une méconnaissance du dossier.
Création d’un outil d’intervention collectif pour contrer la violence conjugale et sexuelle basée sur les genres
Le Centre des Femmes La Passerelle, la maison d’hébergement La Méridienne et la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François ont jeté les bases pour doter le territoire d’un outil d’intervention collectif pour conter les violences conjugales et sexuelles basées sur les genres.

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