Formation préparatoire à l,emploi

Formation préparatoire à l’emploi : Du concret pour de futurs travailleurs

Les élèves ont participé avec fougue et dans la bonne humeur au projet.

En ce temps de pénurie de main-d’œuvre, toute la force de travail disponible est la bienvenue pour les entreprises. Les gens d’affaires attendent impatiemment les finissants scolaires provenant de tout azimut. À la Cité-école Louis-Saint-Laurent, le programme Formation préparatoire au travail (FPT) prépare les jeunes de 14 à 16 ans à jouer un rôle efficace sur le marché du travail. Dans cet esprit, la classe de Caroline Ruel s’est affiliée, dans le cadre d’un stage, avec l’entreprise Écoferme Tribu à Dudswell, pour réaliser le projet de fabrication d’huile de tournesol.
Le FPT est une formation de trois ans en alternance travail-études visant à permettre le plus possible les apprentissages de la formation générale auxquels s’ajoutent des stages en milieu de travail. L’objectif est de permettre aux jeunes de développer les compétences professionnelles essentielles à une insertion en milieu de travail. L’élève recevra un certificat en formation préparatoire au travail décerné par le ministère de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MEESR) après avoir réussi 2 700 heures de formation et l’insertion professionnelle de 900 heures.
Projet
« Le but, explique l’enseignante, est qu’ils (étudiants) apprennent à se connaître, à voir, c’est quoi leur intérêt, qu’ils se découvrent des forces. En les mettant en action comme ça, ils peuvent se découvrir eux-mêmes de l’intérêt ou des forces qu’ils ne pensaient même pas ». Mme Ruel mentionne que le projet a reçu un bon accueil par les élèves. « C’est sûr, au départ, quand je leur expliquais qu’on allait faire des travaux pratiques, plus se mettre dans l’ambiance d’être en travaux et non tout le temps à l’école assis en classe, sur le coup, ça leur tentait. » L’enseignante ajoute avoir observé des changements rapides chez certains participants dès la première journée de travail. « Il y en a qui sont plus réservés en classe, on voit qu’ils s’extériorisent un petit peu plus pendant le projet. Il y en a qui ne parle pas beaucoup, ils ne vont pas beaucoup donner leur opinion en classe, mais aujourd’hui, moi, j’ai déjà vu de très belles forces qui sont ressorties. »
Le projet consiste à participer à toutes les étapes de production qui mènera à la vente de bouteilles d’huile à massage à base de tournesol. Au moment de la rencontre, les participants effectuaient la coupe des tournesols et la récolte des graines. Ultérieurement, ils devaient participer au pressage des grains, faire les recettes, les étiquettes qui seront apposées sur les 650 bouteilles de 120 ml d’huile et faire la vente dans les divers marchés de Noël de la région.
Au terme du projet, l’enseignante effectuera un retour en posant des questions qui forceront les jeunes participants à réfléchir à leur démarche. Ils seront invités à dévoiler les compétences acquises. Mme Blais comprend que le travail effectué au cours de la démarche ne sera pas nécessairement celui qui sera exercé dans l’avenir. « L’important, c’est qu’ils apprennent à se connaître à travers ça. Qu’ils apprennent différentes taches, qu’ils explorent le métier d’agriculteur parce qu’il y a une partie agriculture, une partie vente, fabrication. Il y a plusieurs volets différents. »
Réactions
Calixe Blais, Marek Phaneuf et Amélia Langlois sont trois participants qui ont bien voulu commenter leur expérience. Au moment de la présentation du projet : « moi, je me suis dit, on va passer des journées dans le bois style, on va avoir chaud comme pas possible, on ne sera pas capable d’abattre le travail comme on dit. » Mais avec une fierté évidente, Marek ajoute « mais nous autres, on regarde ce qu’on a fait toute la gang, on se rend compte qu’on a fait quand même une bonne job. » Son collègue, Calixe, poursuit : « ça fait du bien de bouger, c’est beaucoup différent, c’est de la préparation, mais c’est le fun », exprime-t-il sous le regard approbateur d’Amélia. Unanimement, ils ont apprécié l’expérience d’être à l’extérieur. Un peu moins celle d’extirper les grains des tournesols, mais aimé couper les plants. Tous trois mentionnent apprécier le travail d’équipe et manifestaient leur hâte de passer aux autres étapes de la production. Marek était prêt à faire de la vente : « moi, je ne suis pas gêné. Si j’avais pu faire de la vente aujourd’hui, j’en aurais fait. »
Collaboration
Marie-Ève Gagnon, copropriétaire avec Daniel Lemire de l’entreprise Écoferme Tribu, un incubateur agroalimentaire, a permis la réalisation du projet. Propriétaires d’une terre de 650 acres, dont 40 en prairie, ils consacrent de 15 à 20 acres dédiés à des projets du genre, dit Mme Gagnon à l’échelle humaine. Le projet en cours, ce sont les propriétaires qui l’ont mis de l’avant. « On a voulu amener des tournesols pour faire de l’huile de tournesol. On a développé une collaboration avec la ferme Champie qui ont fourni les graines de tournesol biologique. » Elle ajoute du même souffle, que l’entreprise Écoferme Tribu n’a pas la certification biologique et ne peut dire qu’il s’agit d’huile biologique, « mais, il n’y a pas eu de produits chimiques qui ont été mis sur nos tournesols », précise-t-elle.
Outre la cueillette et le décorticage des tournesols qui s’effectuent sur le terrain, Mme Gagnon a apporté l’équipement à l’école afin d’effectuer le pressage. « Ils vont faire les recettes ensemble. Ils m’ont donné des idées sur les odeurs qu’on pourrait sélectionner et les étiquettes à faire. » Mme Gagnon a présenté les différentes étapes du projet en classe. « J’ai tout montré ça aux étudiants, le seuil de rentabilité, on a tout regardé ça ensemble, monté le projet pour qu’il soit viable en tenant compte de la rentabilité, comment on détermine le prix de notre bouteille, le coût du marché, etc. On a fait cette réflexion ensemble pour montrer que ce n’est pas parce que tu as une entreprise à but lucratif que tu n’es pas obligé d’avoir un volet humain et avoir le goût d’être impliqué dans notre communauté. » D’ailleurs, une partie des profits découlant de la vente des bouteilles sera remise à la polyvalente.
Mère de quatre enfants, Mme Gagnon dit savoir que les adolescents ont besoin d’expérience. « Pour moi, c’est vraiment pour leur faire vivre toutes sortes d’expérience. Qu’ils aiment ça, qu’ils n’aiment pas ça, ce n’est pas ça l’objectif. C’est qu’ils se découvrent à travers ça. »

Ranch Fer à cheval

La bienveillance au ranch du Fer à Cheval à La Patrie

Clémence Fuzeau et Louis-Pascal Viau communiquent avec Fiohna et Colette, deux magnifiques Frisons.

Être accueilli au ranch du Fer à Cheval, cet espace unique d’hébergement et de ressourcement, par Colette et Fiohna, deux magnifiques chevaux de race Frison en liberté, qui arrivent au galop à ta rencontre, marque l’imaginaire. Les voir s’arrêter pile-poil devant toi en te saluant de la tête complète l’impression de se trouver dans un univers magique. Et dire que cette lignée a failli disparaître étant réduite à une quarantaine de bêtes ! Chase, le Border Collie danse autour toi, ce qui grave un allegro sur cette gamme de perceptions.
Louis-Pascal Viau suivait de près cette bande joyeuse dont il est si fier. Son attitude témoignait du contrôle qu’il avait sur ses animaux de compagnie. Son chapeau de cuir bien visé sur son chef ombrageant un sourire avenant renforçait la sensation de se retrouver en compagnie d’une personne de confiance.
Telle a été l’accueil dans cet espace unique d’hébergement et de ressourcement pour celles et ceux qui ont besoin d’une pause en pleine nature. Le ranch se situe sur le chemin Cohoes, à deux pas du parc du Mont-Mégantic et des secteurs du Franceville et de l’Observatoire, à La Patrie. Le tracé du Mini Compostelle passe devant leur coin de paradis. Tout y est orchestré pour que les hôtes se déchargent du fardeau de leur quotidien.
Dans la région du Ciel étoilé, Clémence Fuzeau a découvert une vue sur les montagnes à couper le souffle de l’aurore au crépuscule. Avec les couleurs de l’automne qui enlumine le paysage, ses clients peuvent s’étendre sur le « lit d’étoiles » réservé aux observations stellaires ou assister aux spectacles des étoiles filantes durant les Perséides, en août, les Géminides, en décembre et les Quandrantides, en janvier. Le lieu est idéal. On peut, en ces occasions, en observer plus de cent en une heure.
Un couple accueillant dans un paysage saisissant
Mme Fuzeau, épanouie malgré la fatigue de la grossesse et Louis-Pascal Viau, propriétaires du ranch du Fer à Cheval, se sont présentés joviaux, heureux de faire connaissance avec leur invité. Et Billy, leur fils qui était attendu avec impatience, est né depuis pour le plus grand bonheur des parents. Peu importe les travaux entrepris pour mieux recevoir les hôtes, le couple s’est donné corps et âme pour que la rencontre soit chaleureuse.
LP, l’homme qui chuchote aux oreilles des chevaux
LP, surnom du dresseur de chevaux, menuisier à ses heures, homme aux mille compétences et talents, voit à l’aménagement des lieux. Clem, pour sa part, s’occupe de la gestion du ranch avec tout ce que cela implique, de l’accueil des visiteurs, à leur bien-être et leur confort tout en tenant la comptabilité à jour. Mais ! Là ne se limite pas leur rôle.
M. Viau, ancien combattant affecté par ce qu’il y a vécu, essaie de transmettre des valeurs positives tant dans ses relations avec ses hôtes qu’avec les animaux. Ses expériences avec les chiens de traineau lui ont permis de découvrir que la violence ne conduit à rien. Il a remarqué qu’il avait un don pour entrer en relation avec eux. Il préfère la fermeté aux sévices et des commandements simples pour interagir et obtenir ce qu’il attend d’eux.
En exemple, il développe le message du « je t’aime » souvent prononcé du bout des lèvres dans un couple. On peut le dire sans que son sens profond suive alors que fondamentalement, c’est toute la solidité du lien entre les conjoints et l’attachement à l’autre qu’on souhaiterait voir primé lorsqu’ils sont échangés. La communication non violente (CNV) essaie de trouver l’intention dans ce qui est dit. La CNV tâche de répondre à la question « pourquoi tu me dis ça ? », afin de se bien comprendre, démontre-t-il.
Avec les animaux, c’est ce que cet agent de bord, que la pandémie a mis sur la touche, cherche à reproduire en pratiquant le horsemanship, cette habileté à « chuchoter à l’oreille des chevaux » plutôt que les contraindre à coup de punitions à apprendre des trucs. Il souhaite une connexion avec la bête, un lien de confiance réciproque. Malgré les différences de caractère de ses Frisons, il peut leur enseigner les mêmes trucs. À cette fin, il soumet une mini-formation pour que l’enfant ou l’adulte qui vient au ranch le réalise. Il propose aussi un cours de palefrenier pour débutant.
Clem, l’attentive aux besoins des autres
« La pandémie a changé tant de choses », a constaté Clémence. « Nous voulons offrir au plus grand nombre de personnes la chance de se brancher avec la nature, » ajoute-t-elle. Contribuer au mieux-être des gens dans un climat calme résume leur engagement. Chez nous, le maître mot est « bienveillance », complète la jeune femme. Durant l’épidémie, elle a réalisé qu’il y a peu d’endroits où se restaurer, se reposer. Coordonnatrice des projets du ranch du Fer à Cheval, elle privilégie la rusticité, la protection de la ressource hydrique et énergétique. Ces valeurs vont les guider dans le développement de leur entreprise.
Elle tisse des liens particuliers avec la clientèle plus vulnérable. Elle donne en exemple les commentaires de cette dame qui explique que « l’autiste est très structuré toute l’année. Je veux juste le laisser libre dans un cadre sécurisant. Ça vaut tout. » Ça crée des moments de confidence, ajoute-t-elle.
Elle se défend bien de pratiquer l’équithérapie. Par contre, le couple accepterait d’établir des partenariats le cas échéant. Ni lui ni elle n’ont de formation pour en faire. De toute façon, telle n’est pas leur objectif. Elle souhaite plutôt déconstruire l’anxiété sociale, favoriser des discussions régulières pour évaluer ce qui se passe. À cette fin, surtout pour les enfants, le labyrinthe ouvert les aide à se recentrer.
Parmi les projets, LP bâtit une grande terrasse où leurs hôtes pourront se sustenter, se reposer, siroter une boisson en toute tranquillité dans ce paysage époustouflant en toute saison. Lui qui dans un souci écologiste scie son bois prévoit ajouter un dôme géodésique à la propriété.
« On contribue au mieux-être dans un climat calme, la bienveillance est le maître mot du Fer à Cheval », conclut Clem. Et du même souffle, elle glisse que « les clients sont devenus des membres de leur famille. »

Virgin Mady

Virgin Mady : Le raffiné dans les produits de l’érable

Devant l’entrée des nouvelles installations, de gauche à droite, Yves Fauteux (propriétaire), Mélanie Nadeau, Alexandre Blais (propriétaire), André Perron (propriétaire), Marielle Quirion, Nicolas et Audrey Perron (la relève).

« À 99 %, le premier commentaire, c’est wow ! Enfin quelque chose de différent… ». Marielle Quirion, cogestionnaire de l’entreprise Virgin Mady de Bury, résume ainsi les réactions de celles et ceux qui goûtent leurs produits d’érable certifiés Écocert.
Depuis 2017, la vocation autrefois laitière a muté pour devenir acéricole. « On est deux craqués, moi pis mon chum (André Perron), et, quand on embarque dans quelque chose, on veut toujours aller plus loin, plus haut ». La passion qui leur a permis d’atteindre le sommet des standards de qualité pour leur troupeau se retrouve en entier dans ce projet. En témoignent deux Maîtres éleveurs Holstein, soit la plus haute reconnaissance canadienne qu`un éleveur peut recevoir.
En 1965, Lionel et Madeleine Perron (Mady), parents d’André, achètent la terre sur laquelle est sise l’actuelle ferme sur la route 108 dans Bury. L’année suivante, le couple décide d’entailler quelque 500 érables pour leurs besoins et pour un apport pécuniaire intéressant. Mady brasse alors un beurre d’érable dont la réputation ne tarde pas à dépasser leur entourage. Bien que malade, elle s’ingénie pour transmettre à son fils et à sa bru ses secrets.
Équipement
En 2015, ces derniers font l’acquisition de nouveaux équipements pour améliorer leur production tout en visant la prestigieuse certification Écocert. C’est en 2018 que nait l’entreprise nommée en l’honneur de Mady. Le «Virgin», quant à lui, fait référence à la qualité de leurs produits, comme dans le cas de l’huile vierge. Une troisième génération de maîtres sucriers manifeste des intérêts certains à poursuivre l’œuvre.
Les quelque 30 000 entailles produisent bon an mal an 350 barils de sirop d’érable, dont une bonne partie est conservée pour cuisiner des beurres, des sucres et des sirops apprêtés d’ingénieuse façon. « On va plus loin que le traditionnel, je trouve qu’on ne met pas assez en valeur les produits de l’érable ». Elle poursuit formelle : « Nous, on vise le plus haut de gamme et le respect de l’environnement ». Notre mantra, la qualité avant la quantité ! Reconnu, il a propulsé l’entreprise à l’international, Chine, Hong Kong, Japon, Europe, etc.
L’emballage de quatre bouteilles contient des sirops vieillis pendant 6 mois et 12 mois en fûts de chêne de whiskey du Tennessee. D’autres subissent l’infusion aux grains de café. Encore, les amateurs découvrent le fumé à froid. Ils se déclinent dans des teintes dorées, ambrées ou foncées.
Production
L’art du vieillissement en baril a obligé M. Perron à suivre une formation de tonnelier pour éviter la perte de cet or liquide. Dans leur nouvel aménagement aux normes sanitaires strictes, la grande étable s’est vue transformée en entrepôt, salle de maturation des sirops, atelier et cuisine. Les barils de bois à usage unique sont régulièrement arrosés par des gicleurs qui les garderont scellés hermétiquement. Importé du Tennessee, chaque baril doit avoir été vidé moins de dix jours à l’avance avant d’entrer dans leur atelier pour qu’il dégage tous leurs effluves. Ils sont ensuite déchiquetés en copeaux à fumer, doublement aromatisés.
Virgin Mady propose des beurres d’érable en format de 150 et 300 grammes. Le traditionnel, le beurre sucré-salé au sel d’Himalaya et un infusé aux grains de café sauront satisfaire les palais les plus critiques. Pour des gourmands gourmets, la gelée d’érable et le sucre granulé transformeront un sorbet en délice gastronomique. D’autres, de spécialités, se déclinent en biologiques fumés à froid, et infusés aux grains de café. L’entreprise présente ses produits sous différentes formes comme les emballages de quatre bouteilles ou pots pour des cadeaux d’affaires. Virgin Mady peut même réaliser des projets personnalisés en combinant à leur étiquette celle du client.
L’eau d’érable est exploitée depuis des siècles par les Autochtones qui la faisaient bouillir dans des contenants d’écorce. Les colonisateurs utilisaient de grosses marmites pour en extraire le sirop et le sucre. Dans les deux cas, c’était tâche compliquée. Depuis l’avènement des bouilloires compartimentées, le potentiel s’est grandement amélioré. La recherche sur les équipements réalisée depuis à peine trente ans permet de produire beaucoup plus et mieux.
Expansion
Quand des passionnés comme Mme Quirion et M. Perron en relèvent de plusieurs crans la qualité et la diversité, les nouveaux marchés s’ouvrent. Leurs sous-produits qui utilisent divers intrants et qui dépendent de technologies avancées y participent pour beaucoup. Un des trucs pour conserver toutes les caractéristiques de l’érable dans les beurres, les sucres et le sirop consiste à ne pas enlever d’eau lors de l’osmose, indiquait-elle.
L’aboutissement de la recherche pour une expérience gustative unique se manifeste quand, en Chine, Hong Kong, pour l’exemple, les propriétaires d’une chaîne d’épiceries de produits haut de gamme en raffolent et en commandent. Le processus toutefois pour y arriver est très long. Entre autres, les vérifications de solvabilité prennent beaucoup de temps. En revanche, lorsque les accords sont signés, l’augmentation des coûts du transport par conteneur ne les rebute pas. Dernièrement, ils ont fait livrer leur production par avion pour éviter les retards. Le Japon et d’autres pays asiatiques s’intéressent à eux. L’ouverture sur l’Europe s’amorce aussi sans toutefois la prioriser « Le plus gros s’en vient », selon Mme Quirion. « Une nouvelle compagnie veut apporter les produits certifiés hallal au plus gros salon alimentaire, celui de Dubaï, en février prochain ». Réaliste, cependant, elle glisse en conclusion le principe suivant : « Il faut apprendre à marcher avant de courir. Là, on est rendu à jogger… »

Mont Élan

La Vallée heureuse du Mont Élan : Un nouvel élan vers la santé holistique

La famille Ortega-Savard, nouveaux propriétaires de la Vallée heureuse du Mont Élan, au fond, Karina et Jonathan, devant, Jérémie et Line.

Promouvoir l’holisme, telle est le but de la famille Ortega-Savard. Elle le vise depuis qu’ils ont acquis le domaine de la Vallée heureuse du Mont Élan à Westbury. Line et ses enfants, Karina, Jérémie et Jonathan l’ont acheté de Nil Levesque et Andrée Boisvert, il y a plus d’un an.

Holisme ! Il s’agit d’une théorie qui définit l’humain comme une entité indivisible et que, pour la maintenir en santé, tous ses aspects doivent être pris en considération. Le Wim Hof aide à atteindre cet objectif, entre autres. Eux qui ont longuement cherché l’endroit idéal pour développer cette complétude de l’humain, ils y ont trouvé leur bonheur. Tout y est aménagé pour parvenir aux bienfaits intégraux de cette philosophie de vie.

Après une recherche de deux ans pour trouver l’endroit idéal, c’est par un concours de circonstances qu’ils ont découvert leur futur coin de paradis. Jamais entièrement satisfaits des endroits qu’ils visitaient, le hasard a permis que Jérémie tombe sur la page d’un agent immobilier qui mettait pour la dernière journée l’annonce de la Vallée heureuse du Mont Élan. Soixante-treize acres de terrain dans un milieu, qui après quelques recherches sur l’internet semblait correspondre à toutes leurs attentes. Voulant revoir la page le lendemain, il a constaté qu’elle avait disparu. Après quelques démarches, il a renoué contact avec les propriétaires et conclure le marché.

Chacun des membres de cette famille s’est attribué un rôle précis afin d’utiliser tous les équipements que les anciens propriétaires avaient implantés. Salle de recueillement, nombreux lieux d’hébergement «glamping» (contraction de l’anglais glamour et camping), disc golf de 18 trous, etc., tout peut servir à se recréer, se reposer, méditer, pour que le cœur, l’âme, le psychique et le corps retrouvent la paix.

Méthode Wim Hof

Mme Savard décrivait la méthode Wim Hof. Celle-ci consiste en une exposition au froid pratiquée avec des techniques de respiration et de méditation consciente pour soulager les maux physiques, moraux, spirituels du cœur.

Le Hollandais Wim Hof, issu d’une famille catholique a commencé vers la vingtaine à s’immerger dans de l’eau glacée. Grâce à la méditation consciente, il peut demeurer durant de longues périodes, plongé dans des bains remplis de glace, racontait la mère qui semble avoir découvert la fontaine de Jouvence.

Mme Savard a suivi, en Hollande, sa formation pour en transmettre les techniques. Elle-même a gravi un sommet en altitude en Pologne pour en vérifier les aspects positifs. Légèrement vêtue, elle a pu réaliser cet exploit supervisé et entrecoupé de pauses. Elle ne tarit pas d’éloges sur les bienfaits de cette méthode pour soulager des douleurs chroniques, des blessures ou les conséquences des sports extrêmes. Les sportifs de haut niveau utilisent régulièrement les bains glacés pour atténuer les effets de leurs abus. Selon les experts, ceci permet de calmer les maux durant deux jours, ce qui favorise la restructuration des muscles froissés. « On souhaite devenir un centre dédié à la méthode Wim Hof », concluait-elle.

Méditation et yoga

Pour pratiquer la méditation ou réaliser les figures yogiques, la grande salle est tout indiquée. Dégagée, elle sert maintenant de lieu de ressourcement et de yoga. Meublé de fauteuils confortables, de sièges propices à la concentration, le plancher y est recouvert d’un superbe tapis qui en cache la majeure partie. Bien éclairé, à une température agréable, « on vient s’y déposer », décrit Jérémie.

Quand le temps le permet, ce ne sont pas les places qui manquent pour se recueillir. Les pelouses sont bien entretenues de même que les sous-bois les espaces autour des lieux d’hébergement.

Activités récréatives

À la vallée, les sentiers de randonnées et les pistes d’hébertisme permettent de déposer les fardeaux de la journée ou de la semaine. Le tracé du disc golf, l’un des mieux aménagés au Québec, selon les experts, rassemble les mordus de tous âges et de toutes conditions. Ce sport assez récent se pratique avec un frisbee (disque volant) qu’il faut lancer avec des techniques différentes pour qu’il atteigne les paniers plantés à des endroits stratégiques.

Pour les amateurs de géologie, l’interprétation de la faille de la Guadeloupe qui draine le ruisseau Big Hollow (le grand trou) vaut le détour. Les Sentiers de l’Estrie s’y rendent. À partir de la vallée, les randonneurs ont accès à des kilomètres de sentiers, dont un beau tracé vers les monts Stoke.

Hébergement

La vocation première définie par les anciens a évolué avec l’arrivée des nouveaux acquéreurs qui en conservent les grandes lignes. M. Levesque et Mme Boisvert, expliquait Jérémie, ont toujours aimé leur milieu. Ils en étaient fiers. Quand ils les ont rencontrés la première fois, la communication a été facile à établir, rapportait ce dernier. Le fait que les deux parties prônent la même philosophie d’utilisation du terrain tout en y ajoutant leur touche personnelle a créé de bons liens d’amitié.

Tous les autres sites d’hébergement ont reçu une cure de jouvence. Inspiré de différentes thématiques, chacun peut accueillir deux, quatre ou six personnes. Pour du «glamping», rien de mieux que les camps prospecteurs, les cabanes dans les arbres, la Wi-tente de conception québécoise, la yourte et les refuges scandinaves. Puis, petit secret entre nous, il y a aussi celui des «mille et une nuits».

Mairie 2021 Dudswell

À Dudswell : Un choix pour la continuité ou pour contester

Mariane Paré
Mariane Paré se représente au titre de mairesse pour le mandat 2021-2025. Forte de plusieurs réalisations définies dans le plan stratégique de 2018-2028 qui l’a guidée tout au long des quatre dernières années, elle se réjouit « d’avoir travaillé avec une équipe formidable. Elle souhaite continuer dans la même veine. »
Mme Paré est ravie, entre autres, de la solution apportée au dossier de la voirie municipale qui est « un plus », à son avis. « Ce sera le premier hiver où on entretiendra les chemins avec notre propre équipement, indique-t-elle. » Du même souffle, elle souligne que le conseil a décidé de louer des bâtiments pour remiser les véhicules plutôt que d’en construire un nouveau. Cette façon de procéder est, selon elle, beaucoup plus économique.
Réélue, Mme Paré entendra continuer comme avant pour favoriser la qualité de l’existence des citoyennes et des citoyens. Les révisions apportées aux différentes pistes multifonctionnelles, l’accès gratuit à la plage du lac d’Argent, l’amélioration des divers parcs, dont celui de l’école Notre-Dame-du-Paradis, rendent la vie plus agréable à Dudswell, constate-t-elle. Entre autres projets à finaliser pour le printemps prochain, elle annonce que celui du parc Éva-Tanguay acceptera une autre «shed», qui s’ajoutera au circuit patrimonial.
Le Centre mobile de récupération, situé au garage municipal, s’avère une bonne idée. Cela facilite la gestion des déchets, avance la mairesse sortante. Une meilleure qualité d’Internet lui tient à cœur. Pour ces deux dossiers, principalement, elle souligne que les échanges avec la MRC sont bien enclenchés.
Daniel Blais 
Daniel Blais se présente au poste de principal magistrat afin de récupérer ses droits citoyens. Il se dit privé d’accès « à la forteresse municipale (Hôtel de Ville) en tant que citoyen condamné à être chassé et exproprié. » Être élu à la mairie serait selon lui le seul moyen d’atteindre cet objectif. Ses intentions sont « humbles », écrit-il au Journal le Haut-Saint-François pour justifier sa candidature.
Il aimerait participer aux différentes activités de la municipalité qu’il qualifie de magnifique. « Malgré tout le mal qui m’a été infligé ces 4 dernières années, je désire garder la foi que tout n’est pas mauvais à Dudswell et qu’il y a encore de bons citoyens dans cette municipalité. »
Et il s’interroge sur le futur des électeurs. « Est-ce que les citoyens veulent vivre en harmonie ou continuer à payer plus pour municipaliser les bâtiments et continuer à payer les dépenses personnelles de Mme Paré, telles que le déneigement pour se rendre à sa propriété ? », ajoute-t-il sur sa missive. « Il n’est pas dans sa nature de faire de fausses promesses pour épater la galerie. » Cependant, il souhaite de meilleures informations sur les projets en cours. « L’application des règlements municipaux ne doit plus servir à s’acharner sur un seul individu », donne-t-il en exemple.
Le développement immobilier ailleurs que sur des chemins non conformes, l’accès aux attraits touristiques qui seraient délaissés, la survie ou l’abandon de bâtiments patrimoniaux délabrés seront quelques dossiers à revoir. Il souhaite revenir sur le fait que certains terrains municipalisés aient été acquis « dans de douteuses circonstances. » Il veut donner aux citoyens la chance d’être consultés « afin de maximiser l’impact d’un bienfait pour la communauté ou le paysage de la municipalité. » Il remercie toute la population et les invite à se prévaloir de leur droit de vote.
Mentionnons que M. Blais a eu des démêlés avec des riverains, avec Dudswell et d’autres municipalités.

Mairie 2021 Cookshire-Eaton

Une lutte intéressante à Cookshire-Eaton

À Cookshire-Eaton, les électeurs devront trancher qui de la mairesse sortante, Sylvie Lapointe, ou Mario Gendron sera le plus apte à diriger la municipalité pour les quatre prochaines années.
Fière de son bilan, Mme Lapointe entend poursuivre le travail amorcé. Elle veut contribuer à faire de Cookshire-Eaton une municipalité urbaine et rurale qui répondra à la réalité des années 2020. La candidate mentionne avoir tenu compte, au cours de son mandat, des besoins des six pôles de la municipalité soit Cookshire, Eaton Corner, Sawyerville, Birchton, Bulwer et Johnville. De belles réalisations ont été complétées dans les trois grands secteurs de Cookshire, Sawyerville et Johnville, précise-t-elle. Le parc de l’étang Cloutier, le Cœur villageois, le sentier du barrage à Sawyerville, l’acquisition et la mise à niveau de l’église de ce secteur s’inscrivent sur cette liste. Du côté de Johnville, Mme Lapointe souligne la construction de la station d’épuration des eaux, le jeu de modules au parc des Trois mousquetaires, le sentier de ski de fond et l’anneau de glace. La réfection extérieure de l’académie à Eaton Corner s’ajoute à la liste de la candidate. Sur le plan environnemental, la mairesse se réjouit de l’implantation des bacs bruns, de l’écocentre mobile, du projet de collecte de plastique agricole et du conteneur de verre.
Mme Lapointe nourrit plusieurs projets pour l’avenir, dont celui de compléter la piste cyclable reliant Sawyerville à Newport et Saint-Isidore-de-Clifton, la construction d’une caserne d’incendie qui serait sur le point de s’amorcer pour être complétée en 2022. La recherche d’eau potable du côté de Johnville particulièrement au parc écoforestier de ce secteur se poursuit. Elle entend également continuer la stratégie de dézonage dans le secteur Johnville et Cookshire pour développer des logements locatifs. Du côté de Cookshire, elle prévoit la rénovation du pont couvert John-Cook avec la mise à niveau des sentiers. Mme Lapointe précise son intention de se consacrer essentiellement à la tâche de maire et sur une base de temps plein si elle est réélue.
Mario Gendron
Reconnaissant les valeurs humaines de la mairesse sortante, Mario Gendron mentionne que le mandat a été teinté par la controverse autour de Mme Lapointe que ce soit au début avec Loisirs Cookshire et récemment avec les plaintes en déontologie. Le candidat Gendron estime que l’avenir est trop important pour perdre du temps avec les controverses. « Moi, je veux penser projets, je veux aller de l’avant. On est dans un contexte où il y a des opportunités, on est vraiment bien positionné pour le développement. Là, c’est le temps, on pousse égal pour se faire connaître, pour du positif. »
M. Gendron s’appuie sur les divers dossiers auxquels il a participé comme le partenariat avec les universités Bishop’s et de Sherbrooke concernant le parc écoforestier de Johnville, la création d’un réseau de ski de fond, la mise en place d’un anneau de glace, la sauvegarde de l’église à Johnville, l’usine d’épuration des eaux, pour dire qu’il est un gars de projets.
Le candidat mise sur son expérience en gestion des organisations pour aller chercher le meilleur des gens autour de lui. Retraité, M. Gendron entend mettre les heures nécessaires que ce soit en télétravail ou en présentiel à l’Hôtel de Ville. « Je ne veux pas juste être présent, mais efficace. »
Le candidat souhaite poursuivre les dossiers en cours, mais désire, en priorité, corriger la problématique d’eau potable dans le secteur de Cookshire. « Il faut se préparer à aller chercher l’eau ailleurs. » M. Gendron désire travailler sur l’accessibilité à la propriété pour les jeunes familles, rendre l’accueil touristique plus attrayant et promouvoir le développement durable. Conscient que le taux de taxation est élevé, le candidat entend s’attaquer au fardeau fiscal des contribuables en favorisant le développement notamment de nouvelles technologies. « Je ne veux pas amener de cheminées (d’usines) », complète-t-il.

Mairie 2021 Cookshire-Eaton

An Interesting Contest in Cookshire-Eaton

In Cookshire-Eaton, voters will have to decide which candidate is best suited to lead the municipality for the next four years: outgoing mayor Sylvie Lapointe, or Mario Gendron.
Proud of her record, Ms. Lapointe intends to continue the work already started. She wants to help make Cookshire-Eaton an urban and rural municipality that will respond to the reality of the 2020s. The candidate noted she took into account, during her mandate, the needs of the six poles of the municipality: Cookshire, Eaton Corner, Sawyerville, Birchton, Bulwer and Johnville. Significant achievements were made in the three major sectors of Cookshire, Sawyerville and Johnville, she explained. The Cloutier Pond Park, the Cœur villageois, the Sawyerville Dam Trail, and the acquisition and upgrading of the church in this area are all on this list. In the case of Johnville, Ms. Lapointe highlighted the construction of the water treatment plant, the new playground equipment at the Parc des Trois Mousquetaires (Park of the Three Musketeers), the cross-country ski trail and the ice rink. The refurbishment of the exterior of the Eaton Corner Academy is also on the nominee’s list. On the environmental front, the mayor is delighted with the establishment of the brown bins, the mobile eco-centre, and the collection project for agricultural plastic and glass containers.
Ms. Lapointe has several future projects, including that of completing the bike path linking Sawyerville to Newport and Saint-Isidore-de-Clifton, and the soon-to-begin construction of a fire station, to be completed in 2022. The search for drinking water in the Johnville area, particularly in the eco-forest park in this sector, is continuing. She also intends to continue the dezoning strategy in the Johnville and Cookshire sectors to develop rental housing. In Cookshire, she plans to renovate the John-Cook Covered Bridge and upgrade the trails. Ms. Lapointe specified her intention to devote herself primarily to the task of mayor on a full-time basis if she is re-elected.
Mario Gendron
Recognizing the human values of the outgoing mayor, Mario Gendron mentioned that Ms. Lapointe’s mandate was tainted by the controversy surrounding her, whether at the beginning with Loisirs Cookshire or recently with complaints concerning ethics. Candidate Gendron believes the future is too important to waste time on controversies. “For myself, I want to think about projects, I want to move forward. We are in a context where there are opportunities, we are really well positioned for development. This is time to push to make ourselves known, for the positive.”
As evidence that he is project-oriented, Mr. Gendron pointed out the various files in which he participated, such as the partnership with Bishop’s and Sherbrooke universities for the Johnville eco-forest park, the creation of a cross-country ski network, the establishment of an ice rink, safeguarding the church in Johnville, and the water treatment plant.
The candidate relies on his experience in managing organizations to seek out the best from the people around him. Retired, Mr. Gendron intends to put in the necessary hours, whether teleworking or face-to-face at the Town Hall. “I don’t want to just be present, but effective.”
The candidate wishes to carry forward the current files, but wishes, as a priority, to correct the drinking water problem in the Cookshire sector. “We have to be prepared to seek water elsewhere.” Mr. Gendron wants to work on accessibility to home ownership for young families, to make tourist reception more attractive and to promote sustainable development. Aware that the tax rate is high, the candidate intends to tackle the tax burden on taxpayers by promoting development, especially of new technologies. “I don’t want to bring in (factory) chimneys,” he added.

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Vote par anticipation

Mentionnons que le calendrier électoral défini par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation prévoit que le jour du vote par anticipation obligatoire est le 31 octobre de 9 h 30 à 20 h. Cependant, des jours de vote par anticipation peuvent être au choix de la présidente ou du président d’élection, les 29 et 30 octobre, 1er et 6 novembre de 9 h 30 à 20 h. Pour davantage d’information, il est suggéré de communiquer avec le bureau municipal et de vérifier auprès du président ou présidente d’élection de votre municipalité.

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Advance Voting

Note that the electoral calendar defined by the ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (Ministry of Municipal Affairs and Housing) provides that the day of the mandatory advance poll is October 31 from 9:30 a.m. to 8 p.m. However, advance polling days may be chosen by the returning officer, October 29 and 30 and November 1 and 6 from 9:30 a.m. to 8 p.m. For more information, it is suggested that you contact the municipal office and check with the returning officer of your municipality.

Préfecture à la MRC du Haut-Saint-François

Élection à la préfecture de la MRC : Continuité et changements dans l’air

L’élection du préfet, le 7 novembre prochain, peut sembler anodine pour le commun des mortels, mais elle est fort importante. La personne qui sera élue jouera le rôle de capitaine du vaisseau amiral. Elle doit posséder une vision régionale et être en mesure d’exercer un leadership qui ralliera les 14 maires des municipalités du Haut-Saint-François. Ce n’est pas une mince tâche, car c’est avec l’appui des maires que la MRC sera en mesure de répondre aux besoins des municipalités et par conséquent de l’ensemble de la population. Les citoyens devront donc trancher qui du préfet sortant, Robert G. Roy, ou Marc Turcotte, est le plus apte à assumer cette responsabilité.
Robert G. Roy affirme avoir encore le feu sacré. « Moi, je suis en politique pour servir les gens et non me servir. Quand ils ont des problématiques, je leur dis souvent : tu m’appelles pis on va trouver une solution. Je suis là pour ça et surtout pour développer la MRC de façon globale et jusqu’à présent, j’ai réussi. » Le préfet appuie son affirmation en citant le comité de la route 257 regroupant cinq municipalités. Le partenariat avec la MRC met en évidence la confiance et la collaboration commune pour résoudre une situation qui perdurait depuis de nombreuses années. Cette réalisation, ajoute-t-il, permettra d’améliorer la qualité de vie des gens que ce soit par l’attractivité de nouveaux arrivants, le développement touristique et autres.
M. Roy estime avoir contribué à faire avancer la MRC au cours des dernières années et ce, à différents niveaux, touristique, agricole, industriel et autres. Au chapitre industriel, il est fier d’avoir participé, par de multiples interventions auprès du gouvernement, à obtenir de l’aide qui a permis de maintenir en opération certaines grandes usines qui menaçaient de fermer, et ce au moment fort de la pandémie.
Le candidat est bien conscient de son rôle et en attribue le mérite à la volonté des maires à travailler pour le bien de l’ensemble de la collectivité. « Le préfet est encadré par les maires. On se donne une orientation ensemble à partir d’un plan d’action. Et moi, je m’occupe des dossiers politiques. » Le préfet sortant mentionne travailler principalement avec les maires et les représentants politiques des gouvernements fédéral et provincial.
Parmi ses réalisations, M. Roy mentionne 110 projets d’entreprises aidées par le CLD pour un investissement de 33 M$, l’aide technique aux entreprises, l’Internet haute vitesse, la désignation du parc régional du Marécage-des-Scots à Scotstown, le redressement financier de Valoris et la pérennité de l’Observatoire du Mont-Mégantic. Parmi les projets, il désire poursuivre et compléter ce qui est amorcé comme la route 257, le branchement de l’Internet haute vitesse, la mise à jour du PDZA et d’autres. Il entend également poursuivre son implication pour soutenir les entreprises.
M. Roy avoue caresser un rêve « c’est qu’on ne soit plus une région dévitalisée. Si j’améliore ça, ça veut dire que j’améliore la qualité de vie, les salaires. » Un comité est formé à cet effet, ajoute-t-il.
Pour le préfet, le leadership se résume à la franchise et la discussion. Il estime que cela lui a bien réussi jusqu’à présent.
Marc Turcotte
Le candidat Marc Turcotte souhaite changer la philosophie de la MRC. Il souligne qu’elle (MRC) est devenue comme un intermédiaire entre le gouvernement et les municipalités à travers divers programmes subventionnés et pas assez au service des municipalités alors que ce sont elles qui contribuent financièrement au fonctionnement de la structure. « C’est ça que je veux changer. Je veux faire en sorte que la MRC, comme dans une grande municipalité, devienne un service d’aménagement, d’urbanisme, de développement pour les municipalités locales. »
M. Turcotte précise sa pensée en mentionnant souhaiter que la MRC continue à être l’intermédiaire entre le gouvernement, ses programmes et établir des ponts avec les municipalités pour le développement. Mais elle devrait prioritairement fournir des services aux municipalités locales.
Pour avoir œuvré au sein de plusieurs municipalités, à titre d’urbaniste et aménagiste, M. Turcotte mentionne que divers employés du monde municipal se plaignent en disant « on n’a pas les services qu’on veut. À tort ou à raison », précise-t-il. Le candidat estime que le personnel de la MRC devrait travailler en collaboration avec le personnel des municipalités.
Sur la scène régionale, M. Turcotte souhaiterait que la valorisation des déchets, notamment acheminés chez Valoris, s’effectue à l’intérieur des zones industrielles des municipalités du Haut-Saint-François. Côté touristique, il souhaite développer une formule d’intégration des différents projets sur le territoire, que ce soit les sheds, le parc des Deux Rivières à East Angus, l’étang Cloutier à Cookshire, le Camping Vert à Saint-Isidore-de-Clifton et autres. Il aimerait qu’ils soient mis en commun pour faire une sorte de réseautage afin de faire de la rétention pour le territoire. « La MRC devrait s’initier à aller vers les municipalités et développer un concept de rétention du tourisme. Ça serait merveilleux », d’exprimer le candidat.
N’ayant aucune expérience à titre d’élu municipal, M. Turcotte ne croit pas que cela puisse être une entrave pour assumer son leadership auprès des maires. Il pense néanmoins être capable de faire le pont pour avoir travaillé pendant 20 ans dans une MRC. S’il est élu, le candidat entend appliquer un leadership participatif. « Moi, je vais fonctionner à l’adrénaline que ces gens-là vont me donner. Moi, je suis un gars de consensus et participatif. »

Préfecture à la MRC du Haut-Saint-François

Election for Prefect of the MRC : Continuity and Change in the Air

The election of the prefect on November 7 may seem trivial to ordinary people, but it is very important. The person who is elected will play the role of captain of the flagship. He must have a regional vision and be able to exercise leadership that will rally the 14 mayors of the municipalities in the Haut-Saint-François. This is no small task, because it is with the support of the mayors that the MRC will be able to meet the needs of the municipalities and therefore of the entire population. Thus, citizens will have to decide who is best suited to assume this responsibility: outgoing Prefect Robert G. Roy, or Marc Turcotte.
Robert G. Roy claims to still have fire in his belly. “I am in politics to serve people and not to serve myself. I am here for that and especially to develop the MRC in a global way and so far, I have succeeded. The prefect backs up his assertion by citing the Route 257 committee, which brought together five municipalities. This partnership with the MRC demonstrates trust and a shared collaboration to resolve a situation that has persisted for many years. This achievement, he adds, will improve the quality of life of people by attracting newcomers, developing tourism, and in other ways.
Mr. Roy believes that he has contributed to the advancement of the MRC in recent years at various levels such as tourism, agriculture, industry and so on. In terms of industry, he is proud to have participated, through numerous interventions with the government, in obtaining aid that has made it possible to keep certain large factories operating that had threatened to close, and this at the height of the pandemic.
The candidate is well aware of his role, and credits the mayors’ willingness to work for the good of the community as a whole. “The prefect is supervised by the mayors. We give ourselves an orientation based on an action plan. And I take care of political issues.» The outgoing warden mentioned working mainly with mayors and political representatives of the federal and provincial governments.
Among his accomplishments, Mr. Roy mentioned 110 business projects assisted by the CLD for an investment of $33 million, technical aid to businesses, high-speed Internet, the designation of the Marécage-des-Scots Regional Park in Scotstown, the financial recovery of Valoris, and the sustainability of the Mont-Mégantic Observatory. Among his projects, he wants to continue and complete what has been started, such as Route 257, high speed Internet connection, updating the Agricultural Zone Development Plan (PDZA), and more. He also intends to continue his involvement in supporting businesses.
Mr. Roy admits to cherishing a dream «that we are no longer a disadvantaged region. If I improve that, it means that I improve the quality of life, salaries.» A committee has been formed for this purpose, he adds.
For the prefect, leadership comes down to frankness and discussion. He thinks it has worked well for him so far.
Marc Turcotte
Candidate Marc Turcotte wants to change the philosophy of the MRC. He emphasizes that the MRC has become like an intermediary between the government and the municipalities through various subsidized programs, and is not at the service of the municipalities enough, whereas it is they who contribute financially to the functioning of the structure. «This is what I want to change. I want to ensure that the MRC, as in a large municipality, becomes a managerial, town planning and development service for local municipalities.»
Mr. Turcotte clarified his thoughts by mentioning that he wanted the MRC to continue to be the intermediary between the government and its programs, and to build bridges with the municipalities for development. But it should give priority to providing services to local municipalities.
Having worked in several municipalities as a town planner and manager, Mr. Turcotte mentioned that various municipal employees complain, saying «we don’t have the services we want. Rightly or wrongly,” he explains. The candidate believes that the personnel of the MRC should work in collaboration with the personnel of the municipalities.
On the regional scene, Mr. Turcotte would like the recovery of waste, particularly that sent to Valoris, to take place within the industrial zones of the municipalities of the Haut-Saint-François. In terms of tourism, he wants to develop a formula for integrating the various projects in the area, such as the sheds, the Deux Rivières Park in East Angus, the Cloutier Pond in Cookshire, the Camping Vert in Saint-Isidore-de-Clifton, and others. He would like them to be brought together for some kind of networking in order to promote retention in the territory. “The MRC should approach municipalities and develop a concept of tourism retention. That would be wonderful,” said the candidate.
Having no experience as an elected municipal official, Mr. Turcotte does not see this as an obstacle to assuming leadership with the mayors. He nevertheless thinks he is able to bridge the gap by having worked for 20 years in an MRC. If elected, the candidate intends to use participatory leadership. «I’m going to run on the adrenaline that these people are going to give me. I am a consensus and participatory guy.»

Mairie 2021 Bury

Bury : Choisir entre l’expérience ou la nouveauté

Outre le choix de plusieurs candidats au poste de conseiller municipal, les citoyens de Bury auront à trancher entre le maire sortant, Walter Dougherty, et son opposant, Denis Savage.
Le nombre de candidats aux divers postes et la probabilité de travailler avec de nouvelles personnes et d’anciens élus semblent stimuler ce vétéran de la politique municipale. « Je n’ai pas d’objection de travailler avec de nouveaux élus. C’est une des raisons pour laquelle je veux continuer », d’exprimer M. Dougherty.
Conscient que certains dossiers tardent à se réaliser, le candidat en attribue la responsabilité aux diverses autorités ministérielles qui tardent à donner le feu vert. « On essaie d’avancer les choses tout en respectant le budget. Le pire, c’est d’attendre les réponses des ministères », indique-t-il.
Par contre, il est fier des diverses réalisations comme le renouvellement d’une partie de la flotte de camions et équipements. La réfection d’une section de la rue McIver, le déménagement du bureau municipal dans l’ancienne caisse Desjardins font partie des belles réalisations, exprime-t-il.
Concernant les projets, le maire sortant a la ferme intention de concrétiser un ancien engagement soit la construction d’une caserne d’incendie. À cela devrait s’ajouter un nouveau garage municipal. La réfection de la rue Stokes avec le réseau d’aqueduc et trottoir figure sur la liste des réalisations du maire sortant. M. Dougherty aimerait également procéder à l’aménagement d’un marché public qui pourrait se retrouver sur le terrain vacant devant l’ancien hôtel de ville. Celui qui sollicite un quatrième mandat consécutif au poste de maire stipule que ça serait le dernier, s’il devait être élu.
Résidant de Bury depuis sa naissance, Denis Savage dit vouloir s’impliquer pour sa municipalité. « J’ai toujours eu un intérêt à m’impliquer dans le village, surtout au conseil municipal. » Il ajoute que le grand nombre de candidats aux divers postes a eu un effet stimulant pour lui.
Selon le candidat, bien qu’il y ait de bonnes choses, plusieurs mériteraient des améliorations. M. Savage déplore la lenteur des dossiers. « Les projets mis sur la table, ça ne se concrétise pas beaucoup. C’est le temps d’avoir un vent de changement. Moi je veux m’impliquer, mais je ne veux pas la virer (municipalité) à l’envers, dans le sens de l’améliorer surtout », précise-t-il.
M. Savage souhaite attirer de nouveaux résidants, commerces et entreprises. « Le télétravail a apporté beaucoup de nouveau monde. » Il souhaite contrer la dévitalisation de la municipalité. « On n’a plus de caisse populaire, il reste la poste et le magasin. Je ne veux pas que le village s’éteigne. J’ai grandi dans ce village, j’ai ça à cœur. » Il désire également faire circuler davantage d’informations sur la municipalité dans une perspective de transparence.
Propriétaire du magasin général, M. Savage se dit au fait du mécontentement de certains citoyens. Se définissant comme un gars d’équipe, il n’hésitera pas à déléguer les responsabilités selon les forces des élus. Tout près d’une retraite, le candidat est fin prêt à investir le temps nécessaire pour la municipalité, laisse-t-il entendre.

Mairie 2021 Bury

Bury : Choice between Experience or Newness

Besides choosing among several candidates for municipal councillor positions, the citizens of Bury will have to decide between the outgoing mayor, Walter Dougherty, and his opponent, Denis Savage.
The number of candidates for various positions and the possibility of working with new people and former elected officials seem to stimulate this veteran of municipal politics. “I have no objection to working with new elected officials. That’s one of the reasons I want to continue,” Mr. Dougherty said.
Aware that some files are slow to be carried out, the candidate attributes the responsibility to the various ministerial authorities who are slow to give the green light. “We try to move things forward while respecting the budget. The worst thing is to wait for responses from the ministries,” he said.
To the contrary, he is proud of various achievements, such as the renewal of part of the fleet of trucks and equipment. Repairing a section of McIver Street and relocating the municipal office to the former building are among the council’s most important accomplishments, he said.
Regarding projects, the outgoing mayor has the firm intention of fulfilling a longstanding commitment, namely to build a fire station. Added to this should be a new municipal garage. The reconstruction of Stokes Street with the water system and sidewalk is on the list of achievements of the outgoing mayor. Mr. Dougherty would also like to proceed with the creation of a public market that could be located in the vacant lot opposite the old town hall. While he seeks a fourth consecutive term as mayor, he stipulates that it would be his last, if he is elected.
Resident of Bury since birth, Denis Savage says he wants to get involved for his municipality. “I have always had an interest in getting involved in the village, especially in the city council.» The large number of candidates for the various positions has had a stimulating effect for him, he added.
According to the candidate, while there are good things, several deserve improvement. Mr. Savage deplores the slowness of files. “The projects put on the table are seldom accomplished. Now is the time for a wind of change. I want to get involved, but I don’t want to turn it (the municipality) upside down, in the sense of improving it, above all,» he said.
Mr. Savage wants to attract new residents, commerces, and businesses. “Telecommuting has brought in a lot of new people.» He wants to counter the devitalization of the municipality. «We don’t have a caisse populaire anymore; we just have the post office and the store. I don’t want the village to die out. I grew up in this village, I care about it.» He also wants to circulate more information about the municipality with an aim of more transparency.
Owner of the general store, Mr. Savage said he was aware of the dissatisfaction of certain citizens. Defining himself as a team player, he will not hesitate to delegate responsibilities according to the strengths of the elected officials. Very close to retirement, he suggested he is very ready to invest the time necessary for the municipality.

Mairie Ascot Corner 2021

Mairie d’Ascot Corner : Trancher entre deux candidats d’expérience

Après deux mandats au poste de conseiller municipal, Éric Mageau estime avoir fait ses classes et se dit prêt pour relever le défi de maire. De son côté, Jacques de Léséleuc, ancien maire de Hatley et résidant à Ascot Corner, depuis cinq ans, met son expérience à la disposition des citoyens.
Pour M. Mageau, le poste de maire s’inscrit comme « la suite des choses. » Il mentionne être prêt pour assumer cette tâche. « Quand on est bien structuré et qu’on a les bons comités, on fait bien avancer nos dossiers », il n’y a pas de problème, laisse-t-il entendre. Il dresse une liste des différentes réalisations auxquelles il a participé pour appuyer son propos. Parmi celles-ci, apparaissent l’investissement de 12 M$ du MTQ (ministère des Transports du Québec) pour la configuration de la route 112, la réfection des rues Galipeau, Biron, Boucher, de la Rivière, Spring, Domaine québécois, secteur Boischatel et Domaine Blais. Il soutient que 90 % des chemins de la municipalité ont été rechargés et mis à niveau. « Au niveau de tout ce qui est carrossable à Ascot Corner, j’ai vraiment fait le tour en huit ans. » La construction du garage municipal, de la caserne d’incendie, la participation politique à l’agrandissement de l’école de la Source-Vive pour éviter l’exode de certains élèves vers Sherbrooke et l’obtention des correctifs sécuritaires à la programmation des transports scolaires font la fierté du candidat. Il ajoute à sa liste, la mise à niveau de l’aqueduc et l’agrandissement de capacité du réseau d’égout avec le projet pilote Ecofixe. L’aménagement d’un plateau abrasif à l’arrière du garage municipal et le réaménagement des parcs Goddard et Dubreuil sans oublier la sécurité de la route 112 s’inscrivent au bilan que présente le candidat.
M. Mageau propose de poursuivre les projets en cours et d’en initier de nouveaux. Il désire assurer un suivi serré du projet d’aménagement de la 112 que préconise le MTQ à partir d’Ascot Corner en direction d’East Angus, « On va s’assurer qu’ils font les bons aménagements avec les bonnes virées. » M. Mageau n’éprouve aucun problème au fait que la limite de vitesse puisse augmenter de 70 km/h à 90 km/h dans la mesure où la route sera sécuritaire. D’autre part, le candidat souhaite établir un partenariat avec le MTQ pour amener le réseau d’aqueduc et égout de Sherbrooke vers le village sur la route 112. Il mentionne que quatre projets majeurs de développement piétinent présentement et il aimerait apporter sa contribution pour leur réalisation. Un peu dans le même esprit, il souhaiterait attirer une résidence pour personnes aînées, ce qui constitue à ses yeux un manque flagrant. L’aspirant au poste de maire désire également suivre de près le projet de construction d’un CPE dans le parc Goddard.
Confiant dans la présente course, M. Mageau égratigne son adversaire au passage en laissant entendre qu’il propose des engagements pour des projets qui sont déjà réalisés comme la mise à niveau des égouts et la réfection de routes.
De son côté, M. de Léséleuc prend son bâton du pèlerin et effectue une visite des résidents. Au moment de l’entrevue, la semaine dernière, le candidat mentionnait avoir fait 500 portes sur 1 400. « On n’aura pas le temps de faire toutes nos maisons, mais les gens apprécient de voir un candidat face à face, c’est merveilleux. » M. de Léséleuc privilégie le contact direct avec les électeurs. « Je donne ma feuille de présentation, mon expérience et c’est très bien reçu. » Il mentionne profiter de l’occasion pour recueillir les idées des citoyens. Le candidat se définit comme un homme d’équipe. « C’est toujours le conseil qui décide. Les conseillers auront leur comité et leurs mots à dire, c’est très important. » S’il devait être élu, M. de Léséleuc précise qu’il distribuera la responsabilité des comités en tenant compte des forces de chaque élu.
Le candidat a des choses à proposer. Il avait pris l’engagement, en début de campagne, la mise à niveau de l’usine d’épuration des eaux. Après vérification, il admet qu’elle a été effectuée, mais désire tout de même y jeter un coup d’œil. Du même souffle, il ajoute « mon principal plan d’action, mes priorités sont les normes environnementales. » M. de Léséleuc craint que les paliers de gouvernements fédéral et provincial transfèrent de nouvelles responsabilités environnementales aux municipalités. « Ça, je le sais, j’ai été maire pendant 10 ans de temps, et c’était ça. Moi, je veux être proactif. » Dans la même foulée, il souhaite faire respecter les normes environnementales au sein de la municipalité.
La sécurité des citoyens à commencer par la sécurité routière préoccupe le candidat. « On a beaucoup d’enfants, de jeunes familles, on me dit tout le temps ça va vite, ça va vite, on va voir. » La réduction de la vitesse sur le chemin Biron fait partie des engagements de l’aspirant au poste de maire. Cependant, il entend vérifier de près les différentes voies de circulation pouvant comporter des problématiques et prendre des mesures en conséquence si cela le justifie.
Le candidat voit d’un bon œil la collaboration municipalité-MRC. L’idée d’avoir un lieu pour échanger entre maires constitue un bel atout, estime M. de Léséleuc. « C’est le meilleur partenaire qu’on ne peut pas avoir », précise-t-il.
Interrogé à savoir si le fait de se frotter au conseiller sortant Mageau pouvait représenter un handicap, M. de Léséleuc répond par la négative. « Non, absolument pas. Moi, je fais du porte-à-porte, mon compétiteur ne fait pas de porte-à-porte parce qu’on me dit qu’il est assez connu. Je parle pour moi, je suis très bien reçu. Lui, il fait sa cabale, je n’ai pas à parler contre lui, chacun ses méthodes. Moi, je continue et je parle aux gens », complète-t-il.

Mairie Westbury 2021

Canton de Westbury : Deux candidats, deux visions différentes

Le maire sortant, Gray Forster, souhaite poursuivre le travail amorcé alors que son opposant, Sylvain Hébert, désire apporter des modifications au fonctionnement de l’appareil municipal. Les citoyens devront trancher laquelle de ces deux approches leur convient le mieux.
Fort de son premier mandat au poste de maire, M. Forster se dit prêt pour un deuxième. Il admet ne pas avoir été surpris de constater que tous les postes étaient en élection. Il en attribue la raison au fait que le conseil municipal était divisé depuis deux ans et demi. Il n’interprète pas la situation comme un désaveu à son égard puisque quatre anciens conseillers se représentent, explique-t-il.
M. Forster prône la continuité. « La municipalité se porte bien financièrement et nous pouvons faire des améliorations sans toutefois augmenter les taxes des citoyens. » Cet engagement serait attribuable à la décision du conseil municipal de ne plus ramasser des conteneurs de déchets sur le territoire.
M. Forster est satisfait de son bilan. Réparations de routes et le changement d’un ponceau, en grande partie subventionnés, le redressement de la courbe du chemin Tétreault, l’installation de nouvelles enseignes aux entrées de la municipalité, la mise en place d’un écocentre mobile, l’aménagement du parc Godbout, la rencontre citoyens en début de mandat et la création du comité MADA figurent parmi d’autres sur la liste des réalisations dont il fait état.
Le maire sortant entend continuer dans cette voie notamment par la poursuite des travaux routiers que ce soit sur le chemin Gosford Est et Ouest, compléter le redressement de la courbe du chemin Tétreault et autres. Il désire poursuivre le développement immobilier en partenariat avec les promoteurs et contribuer à promouvoir l’achat local notamment pour les producteurs agricoles tout en moussant le marché public. M. Forster désire créer un comité pour la protection de l’environnement et du patrimoine bâti en plus de mettre sur pied un comité jeunesse dans le but de garder cette relève au sein de la municipalité. Pour y arriver, il désire œuvrer en partenariat avec la MRC qui dispose d’une expertise dans ce domaine. Un comité bon voisinage devrait s’ajouter aux autres qui seront en place. Satisfait du succès obtenu, en début de son premier mandat, le maire sortant souhaite répéter l’expérience des rencontres citoyennes. Il prévoit rencontrer les gens des différents secteurs afin de connaître les besoins et recevoir les propositions pour les quatre prochaines années.
S’il est réélu, M. Forster désire faire valoir les valeurs qui lui sont chères. « L’intégrité, la transparence, l’honnêteté et le respect du code d’éthique et de déontologie, c’est primordial pour moi. »
Sylvain Hébert
M. Hébert est convaincu que Westbury dispose d’un fort potentiel de développement et qu’il est sous-exploité. Selon lui, un changement à la mairie est nécessaire afin de permettre la progression à laquelle il aspire. Il estime qu’il sera en mesure d’amener un nouveau souffle ainsi qu’une nouvelle attitude susceptible de favoriser le développement.
Dans un éventuel mandat, M. Hébert souhaite développer trois aspects : le service aux citoyens et environnement, le développement économique et la gouvernance. Il mentionne que la municipalité constitue un magnifique territoire et qu’il y a beaucoup d’efforts à faire pour protéger l’environnement tout en valorisant le territoire et les gens. Dans la perspective du service aux citoyens, le candidat souhaite élaborer l’implication citoyenne avec un suivi et des actions concrètes. Il désire mener une consultation citoyenne, virtuelle ou physique. « Je trouve qu’il y a plein d’idées dans le canton. Nous avons les gens, l’espace, les cours d’eau d’envergure et nous pouvons avoir les moyens de nos ambitions. » Au chapitre environnemental, il aimerait implanter le recyclage du plastique agricole. Il désire également bonifier les parcs au bénéfice des jeunes familles et de l’ensemble des citoyens.
Au développement économique, le candidat s’engage à ne pas augmenter le taux de taxation tout au long de son mandat. Il considère que c’est contre-productif d’avoir des surplus trop importants. « Les surplus appartiennent aux citoyens et ils doivent être utilisés à améliorer leur qualité de vie », d’ajouter M. Hébert. Sans préciser l’ampleur du surplus, le candidat mentionne « on a quand même un bon surplus. » Il ajoute que le développement immobilier, entre autres, apporte de bons revenus supplémentaires et amène une croissance de la population et de son dynamisme. Le prétendant à la mairie désire créer un environnement propice au développement économique. Quant à la gouvernance, le candidat voit le maire comme « un coach qui tente de tirer le meilleur de ses conseillers. Ce n’est pas un patron qui veut limiter le débat, mais une personne qui incite le partage d’idées. Le maire doit s’assurer du respect de la démocratie au sein du conseil. » Dans le but de rendre le conseil municipal plus efficace, M. Hébert suggère d’offrir de la formation aux élus afin d’augmenter leur efficacité. Selon ses propos, les comités reprendront de l’importance sous son leadership.
Mentionnons que M. Hébert a comparu la semaine dernière devant la Commission municipale du Québec, division juridictionnelle, pour répondre à une citation en déontologie municipale. On lui reproche d’avoir commis deux manquements aux règles prévues au règlement établissant un Code d’éthique et de déontologie des élus municipaux alors qu’il était conseiller de la municipalité du Canton de Westbury. On reproche à M. Hébert de ne pas avoir déclaré son intérêt et avoir participé aux discussions et délibérations et d’avoir voté sur la résolution 2021-022, Ajout de conteneurs sur le territoire de Westbury, contrevenant ainsi à l’article 1 du Code. On lui reproche également d’avoir commis un geste similaire pour la résolution 2021-043 sur le Ramassage des conteneurs sur le territoire, contrevenant également à l’article 1 du Code.
M. Hébert a reconnu sa culpabilité dans le but de régler la présente enquête et éviter les frais inhérents à une audience. La Direction du contentieux et des enquêtes (CDC) reconnaît que M. Hébert a toujours agi de bonne foi dans l’exercice de ses fonctions, qu’il avait consulté un conseiller juridique et qu’il n’a pas d’antécédent en matière d’éthique et de déontologie municipale. Preuves à l’appui, M. Hébert mentionne avoir consulté un conseiller juridique indépendant l’assurant qu’il pouvait voter sur les résolutions qui lui sont reprochées. M. Hébert reproche plutôt la façon dont les résolutions sont prises au sein du conseil municipal, ce qui aurait causé cet imbroglio. Néanmoins, la CDC impose au conseiller une suspension de 30 jours pour chacun des manquements, à purger de façon concurrente, pour un total de 30 jours.

Mairie Newport 2021

Municipalité de Newport, préserver la qualité de vie

À Newport, les candidats à la mairie sont néophytes. Ni un ni l’autre n’a participé encore à la vie démocratique en siégeant aux conseils municipaux. Retraités, riches d’expériences en gestion de personnel, de projets ou de qualité, ils s’entendent sur le fait de préserver le bien-être de leurs commettants dans la limite que leur impose le zonage tapissé vert presque partout.
Richard Grey
Richard Grey sollicite pour une première fois le mandat de maire de Newport. Il entend compenser son inexpérience de la vie municipale par ses réalisations au titre de gestionnaire de groupes d’employés et de superviseur de la qualité dans une usine de textile où il a travaillé de nombreuses années. Ce n’est pas selon ses dires, un obstacle, puisqu’il a suivi avec intérêt les destinées du conseil dirigé par Lionel Roy, ex-maire.
« M. Roy a fait une bonne job. Il a gardé le focus sur les citoyens. Je veux continuer son ouvrage », annonce le candidat. M. Grey a une entière confiance dans l’équipe d’échevins avec qui il aurait à œuvrer, s’il était élu. « Ils ont beaucoup d’expérience et la nouvelle, Mme Amanda Hamel, a été conseillère dans Cookshire-Eaton », témoigne-t-il. « Je veux garder le plus simple possible ce qui concerne la qualité de vie. Je n’ai pas besoin de faire de gros projets, je veux conserver le bon voisinage avec La Patrie et Cookshire », concluait-il.
Robert Asselin
Retraité du CN, Robert Asselin veut mettre à la disposition de la population de Newport son énergie et son temps. Sans expérience du monde municipal, mais riche de celle de chargé de projet et gestionnaire de personnel et financier, il souhaite protéger la qualité de vie du milieu. Son vœu le plus cher sera de maintenir un lien fort « entre les deux solitudes », sous-entendant un rapprochement entre les anglophones et francophones de la municipalité rurale.
M. Asselin, qui réside dans le hameau de Randboro depuis plus de 30 ans, reconnaît que le développement dans Newport est contraint par le fait que la majorité de l’espace est zoné vert. « Notre réalité est différente des autres municipalités parce que nous avons quatre chefs-lieux et très peu de services, un restaurant à Island Brook qui est ouvert trois jours semaine et un mécanicien à Randboro. Si Newport venait à participer à des projets avec la MRC, il faudrait qu’il y ait quelque chose en retour », rappelle le candidat qui souhaite poursuivre la gestion de la municipalité rurale comme le maire démissionnaire, Lionel Roy.

Mairie Newport 2021

Newport Municipality : Preserving the Quality of Life

In Newport, the mayoral candidates are new to the scene. Neither has yet participated in democratic life by serving on a municipal council. Retired, with a wealth of experience in the management of personnel, projects or quality, they both intend to preserve the well-being of their constituents within the limits imposed by the green zone carpeting almost the whole of the municipality.
Richard Grey
Richard Gray is seeking the mandate of mayor of Newport for the first time. He intends to compensate for his inexperience in municipal life with his accomplishments as manager of employee groups and quality supervisor in a textile factory where he worked for many years. This is not, according to him, an obstacle, since he followed with interest the work of the council headed by Lionel Roy, ex-mayor.
“Mr. Roy did a good job. He kept the focus on the citizens. I want to continue his work,” announced the candidate. Mr. Gray has complete confidence in the team of aldermen with whom he would have to work, if elected. “They have a lot of experience and the new councillor, Ms. Amanda Hamel, was previously councillor in Cookshire-Eaton,” he said. “I want to keep the quality of life as simple as possible. I don’t need to make big plans, I want to keep on being good neighbours with La Patrie and Cookshire,” he concluded.
Robert Asselin
Retired from CN, Robert Asselin wants to offer his energy and time to the people of Newport. Without experience in the municipal world, but rich in that of managing projects, personnel, and finances, he wishes to protect the quality of life in the area. His dearest wish will be to maintain a strong link “between the two solitudes,” implying bringing together the Anglophones and Francophones of the rural municipality.
Mr. Asselin, who has resided in the hamlet of Randboro for over 30 years, acknowledges that development in Newport is constrained by the fact that the majority of the space is zoned green. “Our reality is different from other municipalities because we have four main districts and very few services; a restaurant in Island Brook which is open three days a week and a mechanic in Randboro. If Newport were to participate in projects with the MRC, there would have to be something in return,” notes the candidate, who wishes to continue managing his rural municipality as did the outgoing mayor, Lionel Roy.

Mouvement J'Y participe HSF

Mouvement j’y participe ! : Des idées de compostage

Carole Leclerc et Hélène Nault ont convaincu les résidents de la Coopérative d’habitation de la Rive Sud de East Angus de se mettre au compost. Les instigatrices ont pris le temps de sensibiliser les résidents et expliquer les raisons des bienfaits du compost. Elles ont également expliqué la façon de faire. Cette initiative environnementale permet à la municipalité de réaliser des économies puisqu’elle paye 260 $ la tonne pour enfouir ses déchets comparativement à 60 $ la tonne pour le compost. En outre, des redevances gouvernementales sont versées en plus pour les matières recyclées et les matières putrescibles (compost). Ce sont les résidents des deux immeubles de la Coopérative d’habitation de la Rive Sud qui ont embarqué dans le projet. Sur la photo, nous remarquons de gauche à droite Lyne Boulanger, Rita Roy, Madeleine Caron, Françoise Bégin, Hélène Nault, Roger Bibeau, Lisette Dumont, Richard Legault, Carole Leclerc et Florianne Magnan.

actualite

Projet MADA-Familles : Début imminent de la consultation publique

La consultation publique devant mener à la préparation de la politique MADA-Familles (municipalité amie des aînés) pour le Haut-Saint-François et du plan d’action sera accessible au grand public du 8 novembre au 12 décembre.

Le questionnaire représente la première partie de consultation de la population, explique Axel Klein, chargé de projet MADA-Familles à la MRC du Haut-Saint-François. M. Klein souhaite une forte participation du public afin de bien alimenter les divers comités dans leur réflexion.
Rappelons que 11 municipalités et la MRC participent à la démarche collective amorcée en mai dernier. L’objectif est de définir une politique pour les aînés et les familles pour chaque municipalité et une régionale incluant la MRC. Un plan d’action s’ajoutera de façon à permettre l’application de la politique qui sera définie. Donc, chaque municipalité aura le sien ainsi que la MRC avec un plan d’action régional qui sera cohérent avec l’ensemble des municipalités participantes.
Pour y arriver, on est à compléter le diagnostic du milieu. « On essaie de bien comprendre c’est quoi la réalité des citoyens et ce qu’ils vivent dans chacune de ces municipalités. La consultation publique est la dernière étape », d’expliquer M. Klein. Le diagnostic présentera un portrait statistique de chacune des municipalités. « Avec ça, on va avoir une bonne idée des besoins des gens, leurs souhaits. Avec ça, on va avoir vraiment tout ce qu’il faut pour rédiger une politique et un plan d’action qui correspond aux besoins de la population », précise le chargé de projet.
Questionnaire
Le questionnaire sera disponible en version papier. Il sera disponible dans les divers bureaux municipaux participants et certains endroits publics. Des boîtes de dépôt seront installées à divers endroits de la municipalité pour y déposer le questionnaire. Il sera également disponible en ligne. Les participants n’auront qu’à sélectionner le lien qui apparaîtra dans une publicité dans le prochain numéro. Un maximum de 10 minutes est prévu pour remplir le questionnaire.
Prix
Les participants auront la chance de se mériter un panier de produits surprise du Haut-Saint-François. On retrouvera un produit représentant chaque municipalité participante. Le tirage se fera le 15 décembre.
Au cours des prochaines semaines, les intervenants analyseront les données et les résultats seront présentés à chacun des comités individuellement. Sur la base des résultats, les citoyens seront appelés à participer à nouveau sous la forme de groupe de discussion (focus group). « Ça va nous permettre d’aller plus loin que le questionnaire. Avec une dizaine de personnes autour d’une table, on va vraiment aller creuser le sujet beaucoup plus profondément et approfondir les conclusions du questionnaire. » Cette étape complétée mènera à la rédaction de la politique et suivra le plan d’action. Si tout va bien, on prévoit procéder au dévoilement de la démarche MADA-Familles à l’automne 2022.

Maltraitance HSF

La maltraitance envers les aînés : Le CAB s’en mêle

Par le biais d’une subvention fédérale Nouveaux Horizons, le Centre d’action bénévole (CAB) pourra tourner un film destiné à sensibiliser les résidentes et les résidents de la MRC du Haut-Saint-François à la maltraitance psychologique, financière et physique faite aux aînés. Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, est chargé du tournage, assisté de Louisette Gosselin, membre du CA du CAB. « On veut rejoindre les aînés », indique le cinéaste. Le film produira des actrices et acteurs bénévoles retraités, critère incontournable pour lui et le CAB. Promouvoir le bénévolat par le biais de ce document cinématographique complète les objectifs attendus. Huit personnes liées à la MRC, certains néophytes, d’autres avec des expériences théâtrales feront face à la caméra pour ce documentaire. Participent au projet : Sylvie Béliveau, Suzelle Robert, Mariette Lowe, Martine Primeau, Nancy Blanchette, Sébastien Croteau, cinéaste et producteur, Louisette Gosselin, membre du CA du CAB, coordonnatrice, Hélène Bergeron. Absents, Jerry Espada et Jean-Claude Vézina.

Caméra de recul

La caméra de recul, un dispositif de sécurité des plus utiles !

Obligatoire depuis 2018 sur tous les véhicules neufs vendus au Canada, la caméra de recul est un dispositif de sécurité fort pratique. Si votre voiture n’en est pas équipée, vous pourriez songer à en installer (ou à en faire installer) une pour pouvoir profiter de ses qualités appréciables. Tour d’horizon !
Avantages
La caméra de recul vous facilite la vie lors­que vous vous garez en marche arrière ou en parallèle, ou encore quand vous reculez dans un stationnement public, par exemple. En effet, elle vous fournit une image claire de l’arrière de votre véhicule et de ce qui se trouve derrière celui-ci — et que vous pour­riez avoir de la difficulté à voir même en regardant par-dessus votre épaule. Néanmoins, elle ne vous dispense pas de faire preuve de vigilance et de consulter vos rétroviseurs avant de reculer.
Fonctionnement
De façon générale, des lignes de différentes couleurs sont visibles sur votre écran pour vous indiquer la distance sécuritaire entre vo­tre auto et ce qui se trouve derrière celle-ci. Ces lignes de référence vous permettent en outre de mieux évaluer la largeur de votre véhicule. Assurez-vous de connaître leur signification pour utiliser adéquatement vo­tre caméra de recul, puisque les lignes et les couleurs varient selon le fabricant.
Pour faire un choix éclairé, renseignez-vous auprès des détaillants d’appareils électroniques de votre région !

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