Maison inondée ? Appelez un électricien !

Eau + électricité = danger ! Ainsi, en cas d’inondation ou de dégât d’eau majeur, prenez les précautions suivantes en attendant l’arrivée d’un maître électricien :
Ne remettez pas vos appareils sous tension;

N’entrez pas dans un endroit inondé où se trouvent des appareils électriques sous tension;
N’essayez pas de rétablir ou de couper le courant dans un endroit qui a été submergé, encore moins le courant à l’interrupteur principal s’il se trouve dans un endroit inondé;
Ne rebranchez pas vos électroménagers avant de les faire vérifier par un réparateur accrédité.

Tous les travaux de vérification, d’installation et de réparation de vos systèmes électriques doivent obligatoirement être exécutés par un entrepreneur membre de la Corporation des maîtres électriciens du Québec (CMEQ).

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Conseils pour choisir son solarium et son orientation

Vous pensez acquérir un solarium ? Cette décision n’est pas à prendre à la légère ! Si le solarium offre de multiples avantages, son coût pour le moins élevé vaut la peine que l’on s’attarde à la question. Voici quelques pistes pour vous aider à faire un choix éclairé.

3 ou 4 saisons ?
À cause de son isolation, de son système de chauffage et de ses fondations, le solarium 4 saisons coûte au minimum 30 % plus cher que le 3 saisons. Contrairement à ce dernier, il doit être construit par un entrepreneur certifié RBQ. Par ailleurs, il vous permet de profiter toute l’année d’une pièce lumineuse où vous pouvez notamment faire pousser des plantes. Pensez-y !

Est ou ouest ?
D’entrée de jeu, vous devriez éliminer les orientations nord et sud pour votre solarium. Vous seriez déçu de l’absence de soleil en l’exposant au nord et vous suffoqueriez l’été en l’exposant au sud. Choisissez une orientation vers l’est si vous souhaitez profiter du lieu en matinée, ou vers l’ouest si vous préférez les couchers de soleil.
Avant de vous lancer, consultez les règlements municipaux, entre autres pour les zones de dégagement et les extensions de maison, puisque les solariums 4 saisons sont considérés comme tels.

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Les règles d’or pour l’entretien d’un patio en bois

Élégants et polyvalents, les patios en bois permettent de profiter au maximum des belles journées d’été. Or, ceux-ci sont affectés par les changements de saisons tout en étant sujets à la pourriture, notamment. Voici donc quelques conseils pour préserver l’apparence et la solidité de votre précieux patio !

Nettoyage en profondeur : la poussière et les feuilles mortes laissées sur votre patio risquent d’accélérer son vieillissement. Au début de la belle saison, balayez-le et lavez-le avec un savon doux. Attention ! Le lavage à haute pression, trop puissant, est à proscrire.

Protection annuelle : après votre nettoyage du printemps, appliquez une couche de protection en utilisant le même produit que celui en place. Seules les surfaces horizontales nécessitent ce soin particulier, les autres peuvent attendre quelques années. Un léger sablage pour faciliter l’adhérence du produit est d’abord requis.

Entretien de rattrapage : si le fini de votre patio est craquelé ou grisonnant à certains endroits, des étapes s’ajoutent aux précédentes pour faire «revivre» votre bois. Vous devrez entre autres gratter les portions décollées et blanchir les parties grises. Par ailleurs, deux couches de fini de protection seront probablement nécessaires.

5 erreurs à éviter dans la rénovation d’une cuisine

C’est bien connu, rénover sa cuisine s’avère payant au moment de vendre sa propriété. Par contre, pour que l’investissement soit réellement profitable, il faut éviter quelques pièges, en voici cinq !

Négliger l’éclairage : dans une cuisine, il y a trois zones importantes pour maximiser l’expérience, soit l’éclairage spécialisé pour les plans de travail, l’éclairage d’ambiance pour la zone repas ainsi qu’un éclairage global.

Sous-estimer l’électricité : gardez en tête que certains appareils (grille-pain, machine à café, etc.) restent branchés en tout temps. Assurez-vous qu’il y a suffisamment de fiches électriques et de circuits, pour éviter le survoltage.

Improviser la dispo­sition des appareils : idéalement, la cuisinière, l’évier et le réfrigérateur doivent être placés à égale distance pour optimiser les déplacements. Pensez éga­le­ment à placer le lave-vaisselle à proximité des armoires, le cas échéant.

Oublier les espaces de dégagement : quand on modifie l’aménagement spatial, il faut penser à l’ouverture des portes. Par exemple, lorsqu’on ouvre le lave-vaisselle, cela ne doit pas bloquer l’accès au réfrigérateur !

Sous-évaluer le rangement : gardez en tête que la cuisine est une pièce où l’on doit entasser plusieurs objets. À ce sujet, n’ayez pas peur d’être créatif en ajoutant des étagères, des tablettes et des crochets en plus des armoires.

Au bout du compte, l’important est de bien se préparer, idéalement avec l’aide de professionnels !

La 5e saison des Bateaux-Dragons à Lac-Mégantic

La Maison La Cinquième Saison de Lac-Mégantic dévoilait récemment les détails de la cinquième édition du Festival des Bateaux-Dragons. La présidence d’honneur de l’événement a été confiée conjointement aux préfets Robert Roy et Marielle Fecteau, respectivement des MRC du Haut-Saint-François et du Granit.

La Maison La Cinquième Saison offre gratuitement des services de soins palliatifs à tous les citoyens des deux MRC du Granit et du Haut-Saint-François, depuis octobre 2013. Le Festival des Bateaux-Dragons représente une importante source de financement dans le budget de fonctionnement de la maison.

Les préfets Marielle Fecteau et Robert Roy ont souligné l’importance pour les citoyens des deux régions d’avoir accès à un tel organisme et ils souhaitent qu’un maximum de municipalités soit présent à l’édition 2019 du festival. Celle-ci se déroulera à la station touristique Baie-des-Sables de Lac-Mégantic, les 13 et 14 juillet prochains.

La compétition, qui se veut festive et amicale, regroupe bon an, mal an 25 équipes de 21 pagayeurs qui s’affrontent sur un parcours de 200 mètres. Les participants se répartissent dans diverses catégories citoyennes, corporatives et mixtes. L’objectif, cette année, est de recueillir 45 000 $, selon le directeur général de la Maison La Cinquième Saison, Richard Michaud. En 2017, 40 000 $ avaient été amassés.

Les gens intéressés à prendre part à l’événement peuvent s’inscrire dès maintenant sur le site Web de la Maison au www.maisoncinquiemesaison.org.

La Tournée mini cube fait des heureux à Ascot Corner

Une soixantaine d’enfants du CPE Les Moussaillons à Ascot Corner et Fafouin à East Angus se rappelleront longtemps de leur visite du Jardin des merveilles dans le cadre de la Tournée mini cube mise en action par le Grand défi Pierre Lavoie.

Il s’agit d’un autobus spécialement aménagé pour valoriser le jeu libre et actif. Une équipe d’animatrices y attendent les enfants par petits groupes. Elles jouent le rôle d’exploratrice et entraînent les tout-petits dans un monde imaginaire. Ils traverseront un tunnel, grimperont une montagne, enjamberont une rivière et bien d’autres. L’objectif, explique l’animatrice Kristina Antoine, est de faire bouger les enfants et éveiller leur sens que ce soit les couleurs, les sensations comme le bruit, le cri des oiseaux et bien d’autres. Il n’y a pas que l’autobus. L’expérience est précédée par un parcours extérieur amusant ainsi qu’un atelier Je mange avec mes sens au dîner.

C’est à la demande de Josée Lamontagne, directrice adjointe au CPE Les Moussaillons, bureau satellite du CPE Fafouin, que la Tournée mini cube s’est arrêtée à Ascot Corner. « Ça fait plus d’un an qu’on s’est inscrit », lance-t-elle tout sourire. Le CPE connaît bien le concept le Grand défi Pierre Lavoie, « Ça fait sept ans qu’on participe aux cubes énergie. » Mentionnons que la tournée s’est arrêtée à divers endroits en Estrie. « En moyenne, on visite de 250 à 300 CPE par année », d’exprimer Kristina Antoine.

Pour y voir plus clair la nuit

Une quarantaine de personnes, dont plusieurs membres du club local d’astronomie CAPRICE, ont assisté à la quatrième conférence annuelle du club, qui s’est tenue à la salle municipale de La Patrie. Le professeur du Cégep de Sherbrooke, Martin Aubé, a démontré les avantages des ampoules ambrées sur la pollution lumineuse nocturne, tandis que Rémi Boucher a donné quelques nouvelles de la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM).

La soirée était chapeautée par la Fédération des astronomes amateurs du Québec, qui en a profité pour effectuer la première retransmission en direct de son histoire via sa page Facebook. Bien que technique, la présentation du professeur Aubé s’adressait au grand public, ne serait-ce que par l’effet de masse que peut avoir une conscientisation face à la pollution lumineuse. En étant de surcroit située au cœur de la Réserve, la région du Haut-Saint-François joue un rôle important dans la santé de l’Observatoire du Mont-Mégantic.

Lumière bleue, peur bleue
Comme l’expliquait le professeur au Département de physique du Cégep de Sherbrooke, la composition spectrale, ou couleur, de la lumière nocturne joue un rôle déterminant dans son niveau de nuisance. Si l’on peut déjà concevoir que la présence de lumière la nuit viendra interférer avec l’astronomie et ses observations du ciel étoilé, de plus en plus de recherches démontrent ses conséquences négatives sur la santé humaine ainsi que sur celles de la faune et de la flore.

L’exposition à la lumière bleutée après le coucher du soleil augmente les risques des cancers du sein, de la prostate et colorectaux. Elle augmente aussi les niveaux de fatigue, de stress et de dépression chez les sujets étudiés en plus de diminuer leur productivité générale, aux dires de l’homme de sciences.
Du côté de la nature, la lumière artificielle interfère avec la migration de certaines espèces d’oiseaux, une plus grande mortalité chez les insectes ainsi que des types de plantes agricoles qui ne se développent pas pleinement, lorsque constamment éclairés.

Professeur Aubé est un ardent défenseur des ampoules ambrées qui émettent une lumière chaude et moins dommageable. Il a même mis en ligne une base de données (www.lspdd.org) recensant plus de 250 lampes qu’on retrouve sur le marché et permettant de les comparer selon leurs spécifications. Le meilleur outil pour contrôler l’éclairage nocturne demeure le détecteur de mouvement qui ne fonctionne qu’au besoin.

En bonne santé
Le coordonnateur scientifique et responsable de la Réserve de ciel étoilé, Rémi Boucher, avait de bonnes nouvelles à propos de la vaste zone inaugurée en septembre 2007. En douze ans d’existence, on n’a pas noté de réelle augmentation de la pollution lumineuse dans la région. On observe même une légère amélioration de la situation, suite à un intense travail de sensibilisation auprès de la population.

Alors que l’éclairage de nuit a tendance à augmenter de 6 % par année à l’échelle de la planète, on serait de retour à un niveau semblable à celui des années 70 à l’intérieur de la Réserve. M. Boucher a voulu déboulonner le mythe selon lequel plus de lumière la nuit augmente la sécurité en faisant diminuer la criminalité ou les accidents de la route. Des installations récentes et trop puissantes peuvent même avoir l’effet contraire pour les automobilistes.

Rachel Garber

“FOR SHAME!” SHE CRIED

I’ve heard that the need for lawyers is a disgrace to humanity, that we cannot resolve our disputes non-adversarially.

Another disgrace to humanity is our garbage landfills, albeit engineered. How different from my childhood, when we burned our little weekly pile of trash, and composted the ashes along with our organic matter. My mother reused paper bags with a ferver fired by the Depression. Now we discard far more than we reuse, and we damn ourselves and others to living amidst our waste.

How can we blame Valoris for expanding our landfill, when it’s our garbage that fills it?
And so she is in the office of Louis Longchamps, director of communications at Valoris, with her bag full of questionable garbage. “Is it recyclable?” she asks about a plastic Powerade bottle. Longchamps points to the miniscule “recycle” triangle cleverly disguised on the bottle’s ribbed bottom. So yes, it is.

At home, she employs a magnifying glass to read the tiny number inside the triangle. It’s a 1, which Google says signifies the most frequently recycled plastic, polyethylene terephthalate (PET or PETE). PETE is also found in plastic bottles containing peanut butter, soda, water and salad dressing, microwavable food trays, and clamshell trays containing cookies.
(Never fear. Longchamps says the Valoris sorting system doesn’t depend on human eyesight to read the tiny numbers; seeing-eye sensors discern the different types of materials.)
PETE plastic is unsafe to reuse for drinking, because heat and soap cause it to break down, resulting in harmful chemicals leeching into the liquids you drink. So if you’re not using them as a flower-garden border or storage containers for your screws, the Gaterade bottles go into the recycling bin.

It’s better to take off the lid first, and rinse out the bottle with water, Longchamps said. “If you have, say, a can of beans, and it’s not washed out, it’s going to be rejected in the line, and it’s going to end up in the landfill.” But the clamshell cookie container’s paper label gets burned off in the recycling process, so no worries about it.
Next item: a milk carton of wax-coated paper with a plastic spout. Yes, a recycle triangle is visible, and even a website address: how2recycle.info.
“What should be done is this,” he said, tearing open the top and ripping out the plastic spout and cap. Both the plastic and the cardboard are recyclable, but separating them makes sure the container won’t be rejected.

“The biggest enemy to recycling is when you have an item that is made out of a lot of things,” said Longchamps.
That, and the sheer volume of plastics we have to deal with. “For shame!” she cried. “It’s a disgrace to humanity.”

VALORIS PRESENTATION
Curious about the information session of April 6th workshop on water quality? Check out www.letvaloris.com to view the presentation.

AIR WORKSHOP, 27th
The next workshop at Valoris is about air quality (odors, greenhouse gases or GES) and circulation (cleanliness, security) in relation to the landfill enlargement project, and is on Saturday morning, April 27. Pre-registration is required at www.letvaloris.com/contact-us, info@valoris-estrie.com, or 819-560-8403.

CARD PARTIES, 25th+
The Spring 500 Card Parties are at 1:30 p.m. Thursdays, April 25, May 9 and May 23, at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road, Bulwer. Cost of cards and lunch: $6.

SPAGHETTI SUPPER, 27th
The Sawyerville Elementary School Spaghetti Supper fundraiser will be April 27, from 4:30 to 6:30 p.m., at the St-Rosaire Catholic Church, 4 Randboro Road, Sawyerville. Vegetarian options are available. All proceeds go toward school activities. Adults: $10. Children aged 6 to 12: $5. Aged 5 and under: Free.

FLEA MARKET, 27th
The Bury Women’s Institute’s Flea Market/Craft Sale is April 27, from 9 a.m. to 2 p.m. at the Bury Armoury Community Center. Table rental is $10: Contact Irma Chapman (819-873-3600) or Frances Goodwin (819-872-3318).

RURART & DANCE, 3rd
Heads up for a celebration of springtime and movement at Amélie Lemay-Choquette’s RURART, situated at La Généreuse farm, 540 Labonté, Cookshire-Eaton. It’s May 3 and 4, in partnership with ICI Danse. More news next issue, or contact www.rurart.ca, info@rurart.ca, 819-342-9348.

YOGA IN SAWYERVILLE
Myrna MacDonald has just begun the spring session of yoga, continuing until May 28, on Tuesdays at 10 a.m,, at the Sawyerville Community Centre, 6 Church St. INFO: 819-875-5393 or myrnamac44@gmail.com.

YOGA IN NEWPORT, 6th. An 8-week yoga session, Mondays at 3 to 4 p.m., begins on May 6 and ends June 24 at the Municipal Hall, 1452 Route 212 in Island Brook. The teacher, Vanessa Salvatore, is trained in a number of yoga styles and offers a course that encourages students to relax, release tension, improve mobility, and regain energy and well-being. INFO: 819-875-1767 or vanessa.salvatore@gmail.com

VIACTIVE DEACTIVATES
The bilingual Viactive exercise groups are winding down for the summer. The group in Island Brook ends April 17, and in Cookshire, May 15.

CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire at the St. Peter’s Anglican Church.
United. Easter week services: Maundy Thursday is April 18, at 5 p.m. in Sawyerville, with a potluck supper. Good Friday is April 19, at 10:30 a.m. at Trinity United in Cookshire. Easter Sunday Sunrise is April 21, at 5:51 a.m. (please arrive earlier) at the Gazebo on Route 210, Eaton Corner, followed by a potluck breakfast at Sawyerville United. Lastly, Easter Sunday service with Holy Communion is April 21, at 10:30 a.m., at Trinity United in Cookshire. April 28th services: Cookshire 9:30 a.m.; Sawyerville 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, April 29, at 5:30 p.m., a story, crafts, worship and home-cooked supper are at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury. A joint United and Anglican intergenerational event, with a free-will offering. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by April 22 for publication May 1st, and by May 6 for May 15.

Accidents de travail chez les jeunes

Une première Semaine de prévention des accidents du travail s’est tenue à la Cité-école d’East Angus récemment. Organisé par la CNESST, l’événement offrait plusieurs activités de sensibilisation, dont la conférence de Jonathan Plante, devenu paraplégique suite à une chute sur son lieu de travail.

La Semaine de prévention est une initiative régionale mise sur pied par la conseillère jeunesse et le service des communications de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail. L’initiative se promène dans différents établissements scolaires pour rejoindre les jeunes de quatrième et cinquième secondaire qui occuperont un premier emploi estival ou à temps partiel. Des animations en classe de même que des kiosques sur l’heure du midi abordent les thèmes de la santé et de la sécurité par le biais des droits et obligations de l’employé et de l’employeur.

On souhaite amener les jeunes à poser des questions, à demander d’être formés et à ne jamais être gênés de s’informer. Les statistiques sont encourageantes dans la province de Québec. Depuis le début des années 2000, on note une réduction de 50 % des accidents de travail chez les jeunes. Malgré tout, 30 accidents se produisent quotidiennement, pour un total de 11 000 par année. Six jeunes de 24 ans et moins mourront sur leur lieu de travail cette année.

« Même s’ils ont diminué, c’est encore des chiffres qui sont énormes », constate la responsable des communications à la CNESST, Julie Fournier. « On espère susciter la réflexion chez les jeunes. »

L’objectif est atteint avec la conférence de Jonathan Plante. Celui-ci se déplace aujourd’hui en fauteuil roulant après s’être déplacé sur un chantier de construction sans son harnais de sécurité. Paraplégique depuis 12 ans, le père de famille de 38 ans incite les jeunes à ne pas être gênés par leurs collègues de travail et à ne pas avoir peur de leur jugement. Une cinquantaine d’élèves ont assisté à la présentation à l’auditorium de la polyvalente. Depuis le début de ses allocutions, M. Plante a pris la parole devant plus de 29 000 élèves.

Des brosses à dents payantes pour l’École du Parchemin

Les élèves du primaire de l’école du Parchemin côté Couvent et côté Collège ont récolté 4 983 $ lors de leur première campagne de financement. L’initiative lancée par le Conseil d’établissement a été rendue possible grâce à la générosité de la Pharmacie Proxim East Angus. Le partenaire a remis gratuitement 1 000 brosses à dents pour enfants en plus d’en remettre autant pour adultes en les cédant au prix coûtant. Un total de 1 700 brosses à dents ont été vendues pour cette première édition. Les recettes de la vente permettront aux 429 élèves de bénéficier d’activités éducatives enrichissantes en plus d’encourager de saines habitudes de vie. Mentionnons que la vente s’est mise en branle au lendemain de l’Halloween sur une période d’un mois. Le copropriétaire de la pharmacie, Daniel Desruisseaux, s’est dit heureux d’avoir contribué à la cause. « Je trouvais que c’était une belle idée pour les jeunes du primaire. » Josiane Dumont-Blanchette, présidente du Conseil d’établissement, est heureuse du succès obtenu et entrevoit une deuxième édition. M. Desruisseaux s’est montré ouvert à y participer à nouveau.

 

Nous apercevons Daniel Desruisseaux en compagnie de Josiane Dumont-Blanchette exhibant les brosses à dents qui permettront aux jeunes élèves de bénéficier d’activités éducatives.

20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François

C’est parmi une trentaine d’invités, collaborateurs, partenaires et clients que l’équipe du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François et certains membres du conseil d’administration ont procédé récemment au lancement des activités marquant le 20e anniversaire de l’organisme. Verres de bulles et gâteau d’anniversaire marquaient le début des activités qui s’étaleront tout au long de l’année.
Fondé le 15 mars 1999, l’organisme a pour mission de soutenir et guider les jeunes adultes de 16 à 35 ans dans leurs démarches d’insertion socioprofessionnelle, en les accompagnant dans leur cheminement volontaire vers l’emploi, un retour aux études ou dans le démarrage d’une entreprise ou d’un projet. En plus d’aider les jeunes, le CJE a procuré un travail à certains d’entre eux. « Plusieurs ont travaillé ici, on eu des stages ici et sont rendus ailleurs professionnellement. C’est le fun de voir tout ça, que le CJE a collaboré et été en mesure d’avoir un impact sur les jeunes du milieu », d’exprimer Sylvain Lessard, directeur général du CJE.

Le CJE a reçu sa première cliente en février 1999. En un mois seulement, il recevait 96 jeunes qui avaient besoin d’aide pour la rédaction de leur CV et une recherche d’emploi active, de mentionner Véronick Beaumont, agente de projets et de communications au sein de l’organisme. Le CJE a su s’adapter aux besoins des jeunes. Plusieurs projets permanents et ponctuels se sont greffés aux services réguliers au cours des deux dernières décennies. Plus de 5 000 jeunes ont utilisé les services ou participé à des projets représentant au moins 25 000 visites depuis sa création. Le CJE, d’exprimer Mme Beaumont, se veut un lieu convivial où les leunes peuvent s’y présenter pour discuter. « Des fois, tout ce qu’ils veulent, c’est une tape dans le dos pour les encourager. On est content de les encourager et de les supporter dans leur démarche. »

Festivités
Plusieurs activités marquant le 20e anniversaire sont prévues au cours de l’année. Mme Beaumont parle d’un quiz avec cadeaux s’adressant aux jeunes, qui sera lancé dès mai prochain, notamment sur la plateforme Facebook de l’organisme. La tenue de l’assemblée générale annuelle, en juin prochain, aura un caractère historique. Un 4 à 7 Reconnaissance est également prévu pour l’automne dont d’autres surprises qui seront dévoilées au moment opportun. Les représentants des députés de Mégantic, François Jacques, et de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, faisaient partie des personnes prenant part au lancement des activités. Les membres du CJE ont également profité de l’occasion pour dévoiler le logo marquant le 20e anniversaire.

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Plus d’offres de services Internet dans la région

En modifiant l’entente régissant l’accès à l’Internet haute vitesse (IHV) sur son territoire, la MRC du Haut-Saint-François se donne désormais le droit de contracter avec plus d’un fournisseur de services et commencera à louer de l’espace dans ses tours à des tiers. La compagnie N4 Mobile de Sherbrooke est la première à profiter de l’opportunité pour déployer son offre au public. L’arrivée de ce second joueur donnera un choix aux citoyens, alors que certains secteurs, comme Dudswell, devaient obligatoirement se rabattre sur la compagnie Xittel.

La possibilité de magasiner
Jusqu’à tout récemment, le partenariat entre la MRC et Xittel, détenue par Maskatel, proposait des services Internet haute vitesse et de téléphonie à des prix exorbitants aux yeux de plusieurs. Et par «haute vitesse», on entendait une vitesse de téléchargement plafonnant à 5 Mbit/s pour un forfait mensuel débutant à 49,99 $. La vitesse de téléchargement la plus rapide était de 10 Mbit/s avec un forfait débutant à 69,99 $ par mois. Bref, on était loin des standards proposés par le CRTC qui veulent que « tous les ménages et toutes les entreprises du Canada aient accès à une connexion Internet à large bande d’au moins 50 Mbit/s en téléchargement. »

Un bref survol des prix des forfaits Internet proposés par N4 Mobile démontre qu’une connexion mensuelle de base à 5 Mbit/s se détaille toujours à 49,95 $. Toutefois, les possibilités pour le citoyen sont ici plus grandes, alors que la vitesse de 10  Mbit/s, jugée comme minimale pour l’écoute de vidéos en ligne, débute à 59,95 $ par mois. Également, l’entreprise propose plusieurs vitesses, dont celle de 50 Mbit/s recommandée par le CRTC, et ce, sans limite de téléchargement, ce qui n’était pas le cas du côté de Xittel.

Graduellement, mais surement
Cette nouvelle accessibilité aux infrastructures de télécommunication de la MRC pour les entreprises augure bien pour le citoyen. Le directeur général de la MRC, Dominic Provost, le confirme : « Notre objectif est de contribuer à l’augmentation de l’offre pour notre population. » Pour l’instant, explique-t-il, l’entente avec N4 Mobile prévoit qu’elle utilisera deux tours situées à Dudswell. La MRC est ouverte à élargir l’accessibilité aux autres tours, mais dit attendre un plan de déploiement de cette dernière. La compagnie N4 Mobile était déjà présente sur le territoire, avec neuf lignes de transmission. À terme, la firme prévoit ajouter 26 lignes supplémentaires qui viendront couvrir 80 à 85 % du territoire du Haut-Saint-François.

Le président de l’entreprise, Michel Savoy, disait recevoir de fréquentes requêtes des citoyens de la région quant au déploiement des services. « C’est très attendu. Les gens de ces secteurs-là attendent ça depuis un bon bout. »

N4 Mobile avait l’intention de débuter le déploiement de ses trois services dès le mois de février, mais la météo capricieuse avait freiné l’accès aux différentes tours. Ainsi, dès ce mois-ci, son réseau Internet Airfibre sera étendu à East Angus, Westbury, Dudswell et Weedon. La phase 2 prévoit l’ajout des localités de Bury, Ascot Corner et Cookshire-Eaton (incluant Sawyerville et Eaton Corner). Finalement, la troisième phase reliera Newport, Lingwick, Scotstown, Hampden, La Patrie, Chartierville et Saint-Isidore-de-Clifton aux réseaux Internet, de téléphonie et de télévision de l’entreprise.

Pour l’instant, ce sont les citoyens du secteur Dudswell qui devraient profiter des nouveaux services offerts. La directrice générale de la municipalité, Marie-Ève Gagnon, mentionne qu’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les utilisateurs qui auront désormais le choix entre deux entreprises.

Les chauffeurs d’autobus scolaires en colère

Cinq syndicats du transport scolaire de l’Estrie, couvrant 215 circuits, entendent recourir à la grève du 10 au 17 avril inclusivement. Celui des Autobus La Sapinière, associé à Transdev à East Angus, fait partie du lot. En cas de mésentente avec les employeurs, un autre débrayage serait prévu du 7 au 14 mai.

« Les demandes des conductrices et des conducteurs ne sont aucunement exagérées et s’appuient sur les conditions de travail octroyées chez un autre employeur de la région », déplore Stephen P. Gauley, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs des Autobus La Sapinière affilié à la CSN. La compagnie avec laquelle se comparent les quelque 230 chauffeurs lésés est Autobus Ashby, située à Ayer’s Cliff. Chez cette dernière, les employés sont rémunérés 23,24 $ de l’heure, soit un écart salarial de plus de 10 % avec nos conducteurs locaux. De plus, Autobus Ashby offre une gamme plus complète d’avantages sociaux.

Des conséquences réelles
« Pour nous, cette réalité démontre que plusieurs employeurs ont la capacité d’octroyer ces mêmes conditions, tout en demeurant rentables », poursuit M. Gauley. « C’est pas quelque chose qu’on va chercher en l’air. Ça existe ! »

Denis Beaudin, président du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie (CCSNE-CSN), craint les risques de la pénurie de main-d’œuvre sur le transport scolaire. « Ce service essentiel à la population est au bord de la crise ! » Il rappelle que, en janvier dernier, 160 jeunes de sept écoles primaires de Sherbrooke n’avaient pas eu de déplacement vers leur école en raison de l’incapacité des transporteurs à remplacer les conducteurs malades.

Préparation, malgré le peu d’information
Du côté de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, on attend les détails de ce débrayage. « C’est sûr qu’on se prépare et qu’on ne prend pas ça à la légère », mentionne son président Yves Gilbert. « Mais on a peu d’information au moment où on se parle. »

M. Gilbert rappelle que le but de la CSHC en temps de grève des chauffeurs d’autobus est de garder les écoles ouvertes, malgré le casse-tête généré par la coordination des différents transporteurs pour un établissement du type de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. « Il faudra voir le ou les circuits qui sont touchés et, à partir de là, on travaillera avec les parents », de terminer le président.

Le Magasin général Morin du canton de Lingwick rouvre ses portes après un mois de fermeture

Le Magasin général Morin de Lingwick a rouvert ses portes la semaine dernière après une pause d’un mois. Les propriétaires souhaitaient prendre un temps d’arrêt pour songer à l’avenir du commerce.
C’est le lundi 25 mars que Martin Morin, sa conjointe Véronique Ferland et sa sœur Marie-Soleil Morin sont revenus à l’ouvrage après quatre semaines de réflexion. Le trio avait préalablement tenté de vendre l’entreprise, en vain. Comme le commerce requiert des investissements et des rénovations, les administrateurs avaient préféré les retarder afin de garder le prix de vente bas.

Finalement, les Morin ont pris la décision de poursuivre l’aventure et de se charger de la modernisation de l’établissement centenaire. « On va réinvestir dans le magasin puis on va continuer », résume Mme Ferland. Celle-ci a servi des clients contents de retrouver leurs anciennes habitudes, le 25 mars dernier. « Les personnes qui sont venues étaient toutes heureuses qu’on soit rouvert », poursuit-elle.
Peu avant la fermeture temporaire, les propriétaires avaient pris soin d’avertir les personnes-ressources du Canton. Ceux-ci avaient également commencé à informer les clients réguliers lors de la dernière semaine d’exploitation, à la mi-février.

Céramique Vachon, finalement maitres chez eux

Céramique Vachon, située à Ascot Corner, s’est mérité le prix Construire pour l’entreprise de l’année dans la région de l’Estrie, lors du banquet Reconnaissance de l’Association de la construction du Québec (ACQ).

L’événement se tenait dans le cadre du congrès annuel de l’association, au Manoir Richelieu, dans la région de Charlevoix, le mois dernier. Animé par Véronique Cloutier et Louis Morissette, le banquet Reconnaissance remettait 22 prix Construire parmi les 500 participants.

C’est dans la catégorie régionale que s’est illustrée Céramique Vachon. L’entreprise s’est démarquée dans l’Estrie en plus de contribuer à son développement économique et social. Son président, Stéphane Vachon, est ravi de l’honneur. « C’est du monde de la construction qui a voté pour nous autres. Ils reconnaissent l’entreprise après 30 ans d’existence. »

En trois décennies, la compagnie fondée par les frères Yves et Luc Vachon s’est hissée parmi les trois plus importants joueurs du domaine de la céramique au Québec. Ayant entre autres les chaines de restaurants McDonald’s et St-Hubert comme clients, Stéphane Vachon mentionne que 80 % du chiffre d’affaires de l’entreprise se fait à l’extérieur de l’Estrie. En se voyant octroyer le prix régional Construire, il se disait ravi cette fois de se démarquer dans le domaine de la construction à la maison.

Plus de 216 000 $ répartis en 13 organismes

La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, s’est arrêtée, la semaine dernière à l’église St-Pierre de La Patrie pour y annoncer la distribution de 216 000 $ à 13 organismes du comté, dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés. De ce montant, 138 822 $ sont répartis dans 7 organismes du Haut-Saint-François.
Mme Bibeau avait pris le temps de discuter avec divers représentants des organismes lors d’une table ronde précédent l’annonce. « C’est toujours important pour moi de rester connectée avec ma communauté. De pouvoir comprendre ce qui se passe réellement et ensuite de ça, de pouvoir bien vous représenter », mentionnait-elle lors de l’annonce. Mme Bibeau a profité de l’occasion pour faire un retour sur le budget déposé par le ministre des Finances en rappelant que le gouvernement versera 100 M$ additionnels sur une période de cinq ans « pour soutenir encore plus les projets comme les vôtres. » La députée-ministre rappelle que le programme Nouveaux Horizons pour les aînés favorise l’activité physique, la participation sociale et le transfert de connaissance.

Projets
Parmi les projets qui se réaliseront sur le Haut-Saint-François, la Fabrique de La Patrie recevra un montant de 50 000 $, ce qui lui permettra de rénover l’église et aménager un marché aux puces. Une somme de 25 000 $ est versée à la municipalité de Dudswell pour aménager un coin potager à Marbleton et un marché saisonnier ancestral à Bishopton pour les aînés, en collaboration avec les cuisines alternatives et les jeunes dans le but d’encourager l’autonomie alimentaire. Un montant identique est dévolu à la Coopérative d’habitation d’East Angus pour l’aménagement d’un pavillon extérieur devant offrir de nouvelles activités pour les aînés de la résidence. Une enveloppe de 19 755 $ est remise au Centre communautaire de Weedon pour la rénovation du plancher et l’installation d’éclairage extérieur. Le Club de l’âge d’or de Sainte-Marguerite de Lingwick bénéficie de 11 278 $ pour remplacer les chaises de la salle communautaire. La municipalité de East Angus disposera de 5 000 $ pour l’achat de tables, des chaises, des jeux de Mississippi et de tennis léger afin de maintenir les activités de jeux et rencontres sociales pour les aînés. Quant à la Coopérative de solidarité Monts et Vallée de La Patrie, elle pourra compter sur un montant de 2 721 $ pour l’aménagement des jardins communautaires afin de permettre aux aînés de participer à une activité de jardinage et de transmettre leurs connaissances aux autres membres de la communauté.

Mme Bibeau a rappelé que le récent budget prévoyait augmenter le revenu des aînés qui bénéficient du Supplément de revenu garanti, d’investir dans les soins à domicile, les soins palliatifs et la mise en œuvre de la première stratégie nationale sur la démence qui affecte plus de 400 000 Canadiens. « Mais au-delà de la sécurité financière et des soins de santé, ce qu’on souhaite, c’est de contribuer concrètement au maintien et à l’amélioration de la qualité de vie de nos aînés », complète-t-elle.

Les serres poussent moins vite que prévu chez MYM Weedon

La première phase de construction de serres de cannabis médicinal n’est toujours pas complétée sur le site de MYM Nutraceuticals, sur le 2e Rang à Weedon. Celle-ci était initialement prévue pour l’automne 2018. Certains échéanciers de production ont déjà été modifiés du côté de l’entreprise et la stratégie d’affaires du projet devrait être mise à jour sous peu.

La rigueur de l’hiver qu’on vient de connaitre a entrainé l’interruption du chantier pendant quelques semaines en mars, indique par courriel le relationniste de MYM Billy Casselman. Les mois de janvier et février, avec leurs froids et leurs chutes de neige inhabituels, n’ont également pas aidé à l’avancement des travaux. La main-d’œuvre et la machinerie ont eu de la difficulté à accéder au site, auquel on accède par une route de gravelle. L’équipe de MYM entendait se remettre à l’ouvrage dès l’arrivée du printemps.

La phase 1 du projet prévoyait la construction d’une première serre de 30 000 pi2 pour décembre 2018 et un début de la production en janvier. L’édification de la serre allait permettre l’envoi de la documentation auprès de Santé Canada préalable à l’obtention de la licence de production. Pour le moment, aucune de ces étapes n’a été complétée. Les dernières projections de MYM prévoient de récolter 3000 kg de cannabis en 2019, comparativement aux 55 000 kg initialement prévus.
À l’interne, MYM avait subi un changement de dirigeants, alors que Howard Steinberg a succédé à Rob Gietl en tant que chef de la direction.

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La Paroisse St-Janvier de Weedon recherche un organiste

La paroisse St-Janvier de Weedon et la chorale traversent une période d’incertitude. L’organiste attitrée depuis une dizaine d’années, Gisèle Boivin, quittera la municipalité en mai prochain. Cette dame qui s’assure de faire vibrer l’orgue avec justesse à chaque célébration eucharistique fera sa dernière représentation, pour ainsi dire, à la St-Jean-Baptiste. Mme Boivin accompagne également la chorale. Toute personne intéressée à prendre le flambeau peut contacter Mme Boivin en composant le 819 877-3376 ou Robert Vallée, directeur de la chorale au 819 877-5888.

Un minicentre commercial s’en vient à Ascot Corner

L’une des portes d’entrée ouest du Haut-Saint-François par la route 112 s’apprête à changer radicalement de visage. D’importants travaux débuteront sous peu aux abords du chemin Galipeau, à Ascot Corner, alors qu’un minicentre commercial sera implanté à l’intersection achalandée. Derrière le projet, un quartier résidentiel d’une quarantaine d’unités sera développé, en plus de laisser place à des locaux industriels.

D’autres travaux au coin Galipeau
Excavation Steve Leblanc, qui exécute les travaux, affirme que ceux-ci se remettront en branle avec le printemps. On vise une ouverture des commerces cette année. La bannière confirmée pour le moment est celle d’Ultramar, qui y opérera un poste d’essence annexé à un dépanneur Marché Express. Un commerce de restauration rapide y aura également pignon sur rue, Ultramar partageant certains de ses sites avec Tim Hortons ou McDonald’s. Enfin, une succursale libre-service Pipeline commerciale pour camions lourds sera également en exploitation.

Le représentant commercial d’Ultramar pour la région, Jean-Michel Leclair, confirme que le projet prévoit le déménagement de la station diesel Pipeline, présentement située 6 km plus à l’est sur la route 112. Pour ce qui est de la station Ultramar déjà présente au cœur de la municipalité d’Ascot Corner, « on sait pas encore. On est en réflexion », avance-t-il.

Pour accéder au futur quartier résidentiel, le chemin Galipeau sera prolongé du côté sud de la route 112, là où se trouve actuellement un demi-tour. Après le terrain du site commercial se trouvera un carrefour giratoire qui donnera accès au reste du projet. Vers l’ouest, Excavation Steve Leblanc souhaite transformer ce qui est à l’heure actuelle une carrière à l’arrière de ses locaux en zone industrielle.

Il avait déjà été question d’implanter un hôtel dans l’espace commercial, mais l’approvisionnement en eau, entre autres pour les gicleurs du potentiel établissement, posait problème. Néanmoins, le président de la compagnie d’excavation, Steve Leblanc, se montre satisfait de la concrétisation prochaine du projet. « Ça va faire gros du développement parce que la porte d’entrée du Haut-Saint-François, c’est exactement où l’on est. »

Le nouveau côtoie l’ancien
Le site de 400 000 pi2 était anciennement celui du ferrailleur Georges Chicoine. Celui-ci habite d’ailleurs toujours la maison de briques brunes qui jouxte le projet. L’homme qui a célébré ses 100 ans le 1er mars dernier a conclu une entente avec Steve Leblanc, lui permettant de demeurer sur place, tant que sa santé le lui permettait.

Le centenaire, dont on a parlé dans notre édition, vit avec deux de ses fils, Alain et Robert, sur le lieu où il a passé toute sa vie. Lors de l’acquisition du terrain, Steve Leblanc en a fait le tour à pied en compagnie de ses enfants. Ils ont alors aperçu des remblais de roches dont se souvenait M. Chicoine pour y avoir fait divers travaux au fil des ans.

L’entente qui relie notre jeune retraité à l’entrepreneur lui permet de continuer à bucher du bois sur les terres, lui qui aime chauffer sa maison à l’ancienne. Le père de 15 enfants conclut en disant avoir son futur voisin en haute estime. « Pour moi, Steve Leblanc est un monsieur. »

De l’autre côté de la rue, le Dépanneur A+ Lucie Huard avait récemment fermé ses portes en début d’année.

Cookshire-Eaton Innovation, toujours présente et à l’affût

Créée en 2016, la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation s’est fait connaître ou découvrir du grand public principalement par son implication dans le projet de construction de la microbrasserie 11 Comtés. Même si elle n’a pas fait les manchettes depuis, l’organisme sans but lucratif ne chôme pas pour autant et poursuit son travail. D’ailleurs, les administrateurs ont adopté une planification stratégique identifiant des pistes de développement et éléments précis à mettre en place d’ici 2022.

L’organisme poursuit sa mission de promouvoir et favoriser le développement industriel, agricole, économique, culturel sur l’ensemble du territoire de Cookshire-Eaton. « Il y a plusieurs dossiers qui sont sur la table actuellement et qui cheminent. À Cookshire-Eaton Innovation, oui, il y a une volonté de développement économique et industriel, mais il y a aussi une volonté d’accompagner et aider les entrepreneurs qui sont déjà présents sur le territoire », d’expliquer Vincent Cloutier, MBA, directeur exécutif de Cookshire-Eaton Innovation.

L’organisme souhaite intervenir sur divers axes comme l’attraction de nouvelles entreprises notamment les PME et la rétention. À ce chapitre, c’est un secret de polichinelle que Cookshire-Eaton Innovation avec l’aide d’autres intervenants travaille à maintenir Pallettes Perron sur son territoire. L’entreprise de Sawyerville a été la proie des flammes en octobre dernier. Elle s’est relocalisée temporairement à l’arrière de l’ancienne bâtisse Shermag, maintenant propriété de Bermex, située à la limite de Cookshire-Eaton près de Lennoxville.

L’organisme de développement va plus loin dans son champ d’intervention et souhaite favoriser un plus grand réseautage pour amener les entreprises manufacturières à prendre le virage 4.0. Vincent Cloutier mentionne que la municipalité de Cookshire-Eaton compte plusieurs entreprises œuvrant dans le secteur du bois. « On vise à accroître cette présence dans le secteur du bois en première, deuxième et troisième transformation. Qu’est-ce qu’on peut faire de plus pour développer une niche pour devenir un pôle plus important dans la transformation du bois ? » Parmi les secteurs à développer, l’agrotourisme retiendra également l’attention des intervenants.

Parc industriel
Quant à l’espace disponible pour accueillir les entreprises, M. Cloutier mentionne que la municipalité en dispose de peu lui appartenant, mais que des promoteurs privés en ont à offrir. « Il y aurait de trois à quatre sites à court terme capables de recevoir des entreprises », précise-t-il. La municipalité dispose de deux à trois terrains disponibles situés derrière l’entreprise Nigan. Une entreprise en excavation David Pettigrew devrait s’y installer bientôt. Il y a également de l’espace dans le secteur de l’aéroport situé à l’intérieur des limites de la municipalité. Toutefois, c’est la ville de Sherbrooke qui en est le propriétaire. On retrouve aussi une douzaine d’acres de terrains disponibles derrière l’ancienne usine Shermag. Il y aurait une superficie similaire disponible du côté de Sawyerville, de mentionner M. Cloutier. Même si la municipalité n’est pas propriétaire de l’ensemble des terrains, il n’en demeure pas moins qu’ils font partie de l’offre potentielle disponible, explique-t-il. Ce dernier laisse entendre que la ville n’est pas là pour se substituer à des promoteurs privés qui ont des terrains industriels à vendre, mais qu’elle peut donner un coup de main si nécessaire via Cookshire-Eaton Innovation.
M. Cloutier mentionne que l’organisme vise le développement de Cookshire-Eaton dans son ensemble et travaille en collaboration avec la municipalité à mettre en place des mesures incitatives susceptibles d’attirer de nouveaux résidants sur le territoire. Cookshire-Eaton Innovation est un organisme sans but lucratif avec un conseil d’administration de 11 personnes regroupant deux membres du conseil municipal et des citoyens représentatifs de l’ensemble du territoire, dont le président Jean Tremblay, du secteur Johnville.

Claude Beaudoin, le Nikola Tesla du Haut-Saint-François

Qui aurait cru que dans un garage de Cookshire-Eaton se cache une entreprise produisant des accessoires pour motoneige vendus à travers le pays et développant un véhicule amphibie tout-terrain ? C’est pourtant ce que fait B-PWR avec, à sa tête, Claude Beaudoin.

Après 17 années passées chez BRP dans les départements de la formation et de la résolution de problèmes, M. Beaudoin est recruté par une firme russe en tant que directeur de l’ingénierie en 2014. De retour au Québec, il se remet vite au travail à son compte en fabriquant des accessoires pour véhicules récréatifs à valeur ajoutée.

Bonifier le produit d’origine
Lors de la visite du journal à l’atelier de B-PWR, l’entreprise venait de conclure une première vente à Las Vegas. Il s’agit d’un fait inusité puisque la compagnie produit principalement des accessoires de motoneige tels que des bras de suspension, des casques et des silencieux. D’un autre côté, Claude Beaudoin est de plus en plus accoutumé à ces demandes en provenance de l’extérieur pour avoir déjà expédié en Europe et en Alaska. Il est d’ailleurs à la recherche d’un distributeur pour ses produits en sol américain, comme la demande va en croissant.

L’an dernier, B-PWR a connu une hausse de 30 % de ses ventes d’accessoires. Présentement en période de précommande pour la saison 2019-2020, la compagnie peut déjà s’appuyer sur des demandes totalisant 65 000 $. Il faut dire que la petite équipe est formée de passionnés très productifs. À quatre, ils ont réussi à générer des ventes de l’ordre de 400 000 $ l’an dernier en seulement six mois de production.

B-PWR est d’ailleurs à un point tournant où elle doit aménager dans des locaux plus grands et mieux adaptés pour poursuivre sa lancée. Elle lorgne autant du côté de Cookshire-Eaton que de celui de Sherbrooke. Elle souhaite aussi attirer investisseurs et conseillers pour l’aider à passer à cette prochaine étape. Son propriétaire est confiant comme la compagnie est profitable, exempte de dettes et propose des produits qui suscitent l’engouement.

Carburer à l’innovation
Cette base solide des accessoires récréatifs propulse le second pan de B-PWR, soit la création d’un véhicule amphibie tout-terrain. Claude Beaudoin le décrit comme le bolide ultime, « une beauté suprême ». L’engin n’aurait virtuellement aucun obstacle à son épreuve en pouvant se déplacer dans toutes les conditions climatiques et en s’y adaptant automatiquement, sans intervention du chauffeur.
Après un prototype dévoilé au public en novembre dernier, M. Beaudoin et son équipe ont tout recommencé à zéro pour bâtir une deuxième version tenant compte des commentaires reçus des utilisateurs potentiels. « Notre compagnie est drivée par le client. Ce dont le client a besoin, on l’écoute et on y répond », résume l’inventeur et entrepreneur.

La seconde mouture ne devrait plus se faire attendre trop longtemps, alors que B-PWR souhaite présenter son Typhon à l’équipe de l’émission RPM cet été lors d’un essai routier qui sera diffusé. Cette fois-ci, B-PWR s’entourera d’aide extérieure. Des étudiants stagiaires viendront prêter main-forte à l’équipe déjà en place.

L’entreprise a d’ailleurs suscité un énorme engouement du côté des chercheurs de stage de l’Université de Sherbrooke. Avec un total de 24 postulants, Claude Beaudoin s’est fait répondre qu’« on n’a jamais eu autant d’applications et de demandes de stage que pour la tienne », de la part de l’administration de l’établissement. Comme quoi la pénurie de main-d’œuvre devient relative lorsqu’un projet soulève les passions.

Quand on veut, on peut
Cela devrait donc porter à 7 ou 8 personnes l’équipe qui s’activera cet été autour du Typhon dans l’atelier de B-PWR. Le prototype avait déjà de quoi étonner avec ses caractéristiques avancées, malgré des moyens de production modestes. Sa plateforme modifiable en autobus ou benne « nous distingue complètement des compétiteurs » qui n’offrent qu’un plateau fixe.

À Bromont, la compagnie Zeal Motor travaille sur son Fat Truck, qui constitue la compétition directe au Typhon de B-PWR. La différence est que le premier a déjà bénéficié d’aides financières de 570 000 $ pour un investissement de départ de 1,5 M$, alors que le véhicule développé à Cookshire-Eaton est en quelque sorte autofinancé.

Claude Beaudoin aborde la situation comme un défi supplémentaire. « Nous, on n’a pas ces moyens-là, mais c’est pas grave. On n’a pas les moyens, mais on a les idées ! »

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