Cent citoyens embarquent dans le train de l’histoire à Bury

La conférence sur l’histoire du transport dans le Haut-Saint-François a réuni une centaine de personnes au Manège militaire de Bury, au début du mois. Le menu de la journée était chargé de cinq présentations agrémentées de kiosques et de vidéo.

Les organisateurs se disent ravis de l’engouement suscité par l’événement. Celui-ci a été rendu possible grâce à une collaboration entre la Société d’histoire et du patrimoine de Bury et le Musée Eaton Corner.

Des Amérindiens au train
La journée s’ouvrait avec la présentation d’Éric Graillon, archéologue au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke. Ce dernier présentait les résultats de recherches effectuées dans le Haut-Saint-François. Elles ont permis de retracer certaines routes qu’utilisaient les ancêtres des Premières nations dans leurs déplacements saisonniers avant l’arrivée des Européens. M. Graillon vantait les mérites du site Gaudreau, situé au confluent des rivières au Saumon et Saint-François à Weedon. « Jusqu’à maintenant, c’est le site qui a livré le plus de vestiges dans les Cantons-de-l’Est. » Y ont été retrouvés plus de 1000 outils, objets de poterie et pointes de projectile.

Alain Coulombe a traité des ponts couverts de la région. Il a détaillé les structures et méthodes de construction de ceux qui sont encore debout aujourd’hui, comme John-Cook et McDermott de Cookshire-Eaton, sans oublier le fameux McVetty-McKenzie à Lingwick. « C’était comme si j’avais déterré des morts », s’est-il exclamé après avoir consulté des archives datant de 30-40 ans aux fins de sa présentation. M. Coulombe avait bâti une expertise sur le sujet en ayant fait le tour de la province pour le compte du ministère de la Culture.

Les autres conférenciers ont offert des exposés dans les deux langues. Steve Cameron revisitait l’histoire des chemins Craig et Gosford. L’ancien journaliste Jean-Claude Vézina est revenu sur les défis pour les colonisateurs d’accéder à l’est des Cantons. Finalement, Yves Bibeau a tracé l’évolution du camionnage.

Un retour en arrière
Tout autour de l’assistance réunie au Manège militaire se trouvaient nombre d’artefacts. On avait installé à l’intérieur une charrette à cheval, tandis qu’étaient exposées des cartes géographiques d’antan des archives de la Société de Bury, du Musée Eaton Corner et du Centre de ressources pour l’étude des Cantons-de-l’Est. Elles ont été accompagnées de visuels fournis par le Musée Eaton Corner et confectionnées par l’artiste local Denis Palmer.

Certains avaient même revêtu des habits d’époque, comme c’était le cas pour Ed Pedersen et John Mackley de la Société d’histoire et du patrimoine de Bury. Même chose pour Louis Laperrière qui, avec son entreprise Louis Écolo Antiquité, avait mis en valeur costumes et objets reliés du train. « Les régions se sont développées par le train. Dans le secteur ici, c’est dominant. Chaque village avait sa gare. » Il donne l’exemple d’East Angus avec son usine de pâtes et papiers.

Les organisateurs de la Société d’histoire et du patrimoine de Bury étaient réjouis. « On est très, très heureux de voir tout le monde », s’exprimait le président Pedersen. L’archiviste et administrateur, M. Mackley, s’est dit aussi « très satisfait ». À ses yeux, l’événement a l’avantage de « mieux faire connaitre l’histoire au public en général. C’est un sujet très intéressant. C’est plus pertinent que Facebook ! »

M. Pedersen abonde dans le même sens. « C’est notre mandat de promouvoir notre patrimoine. Ça devient de plus en plus difficile dans une société moderne. » En ce sens, il trouvait important que le déroulement de la journée se fasse dans les deux langues, une bonne partie des communautés de Bury et d’Eaton Corner ayant l’anglais comme langue maternelle.

Les diverses conférences sur l’histoire du transport ont été captées sur vidéo. « C’est dans le but d’avoir quelque chose à montrer aux écoliers ou aux réunions dans l’avenir. C’est pas dans un but lucratif, c’est dans un but éducatif », mentionne John Mackley. Il compte récidiver la tenue d’une telle activité dans le futur.

Père Noël pose son traineau au centre de réno

Le père Noël avait pris une dernière pause avant les fêtes afin de rencontrer les enfants au Centre de rénovation Gilles Doyon à East Angus. Durant l’avant-midi festive, les plus petits recevaient un cadeau en plus d’avoir l’opportunité de se faire maquiller tout en dégustant du maïs soufflé. Marco et Anne-Marie Bélanger avaient fait une surprise à leurs enfants, Camilie, 4 ans, et Noah, 3 ans. Il s’agissait de leur première rencontre avec le père Noël. Chacun est monté à tour de rôle sur les genoux du généreux barbu qui leur a remis une canne de Noël. La famille Bélanger arrivait de St-Denis-de-Brompton pour l’occasion et profitait de la journée passée en région pour également visiter grand-maman qui habite Cookshire-Eaton.

Noël débarque sur la rue Principale à Cookshire

Le troisième marché de Noël de Cookshire a récemment été tenu à la Maison de la culture John-Henry-Pope. L’organisme Coeur villageois, qui en assurait l’organisation, a rassemblé une dizaine d’exposants de la municipalité ou des environs et les a répartis sur les deux étages de la bâtisse historique à travers les expositions en cours. Au rez-de-chaussée, on retrouvait Rachel Corbeil, 11 ans, qui vendait des cache-cous qu’elle avait elle-même tricotés. À l’étage, étaient présentés à petits prix les derniers vêtements confectionnés par Danielle Nault, de Sawyerville, qui a pris sa retraite cette année. Certains articles avaient été agencés avec les créations en mosaïque de Chantal Bolduc. Outre l’organisation du marché, Coeur villageois a aussi décoré le parc des Braves de Cookshire-Eaton en y installant de l’éclairage et en faisait déblayer un sentier donnant accès au pavillon circulaire.

Le père Noël fait des heureux à Scotstown

Le père Noël a profité du marché de Noël de Scotstown pour faire un arrêt et rencontrer les jeunes qui se sont présentés pour l’occasion. Nous apercevons le bon vieux bonhomme en compagnie d’enfants venus lui faire un câlin. Le visiteur à la barbe blanche a remis une friandise à chacun, en les félicitant d’avoir été bien sages tout au long de l’année.

Visiteurs et exposants satisfaits au Marché de Noël à Scotstown

Comme chaque année, le marché de Noël de Scotstown attire son lot de visiteurs. Ces derniers sont curieux de découvrir les nouveaux produits et autres qui font leur bonheur. L’organisatrice, Sylvie Dubé, avec la participation du marché public et Les mains agiles, était heureuse de mentionner qu’une trentaine d’exposants répartis sur les deux étages de l’Hôtel de Ville offraient leurs produits. Elle ajoute qu’une attention particulière est apportée pour renouveler le marché de Noël. Parmi les participants, une dizaine en était à leur première expérience. « On essaie d’aller chercher des artisans de la région qui font des choses différentes », d’expliquer Mme Dubé. Parmi les nouveaux articles, on retrouvait entre autres des bijoux en ammolite, des objets décoratifs, utilitaires et urnes en bois, du savon au lait de chèvre, ainsi que des sacs réutilisables fabriqués de PUL. Les habitués comme la Ferme le Sabot d’Or avec ses produits et les artisans avec des jouets en bois et autres faisaient le bonheur des visiteurs. Les exposants rencontrés étaient satisfaits de l’achalandage et des ventes effectuées au cours de la journée. Nous apercevons quelques-uns de la trentaine d’exposants.

Un marché qui a du chien à Westbury

Les familles de la région se sont ruées au marché de Noël de Westbury à la fin du mois de novembre alors que la brigade Pat’Patrouille a fait une apparition remarquée. Rosaly, 6 ans, et Florence, 5 ans, de East Angus, étaient venues rencontrer leur personnage préféré de la série d’animation jeunesse, Stella. « Westbury, cette année, a décidé de l’amener à un autre niveau, ce marché-là. Ils voulaient jouer dans la cour des grands », témoigne Nicolas Lachance, un des organisateurs. C’est ainsi qu’une trentaine d’exposants ont été répartis en trois endroits. Le bâtiment du marché public estival accueillait les kiosques agroalimentaires. La salle communautaire de l’Hôtel de Ville recevait quant à elle les artisans. Pour faire le pont entre les deux endroits limitrophes, un chapiteau extérieur grouillait de monde qui se rassemblait autour d’un chansonnier, d’une station de maquillage et d’un comptoir alimentaire tenu par Moisson Haut-Saint-François.

Le père Noël enchante les enfants à Lingwick

Le père Noël a fait une entrée remarquée au village de Noël de Lingwick à bord de son traîneau tiré par des chevaux. Plusieurs enfants l’attendaient patiemment pour échanger avec lui et bien entendu recevoir un présent. Les petits ont également eu l’occasion de s’amuser ferme avant l’arrivée du bon vieux bonhomme. Jeu gonflable, les petits animaux, costumés pour la circonstance, de Peggy et David Coates, du chocolat et bonbons à profusion; tout y était pour faire de ce moment un souvenir impérissable. Josée Bolduc, responsable et membre du comité du village de Noël, mentionne que l’objectif « est de recréer la féérie d’antan. Le but est de faire plaisir aux enfants. » Le village de Noël se prépare de longue date, les profits amassés lors du Bike stop en juillet sont investis pour la fête. Les sous recueillis ont permis entre autres d’acheter pas moins de 150 cadeaux pour les enfants. Évidemment, de nombreux bénévoles participent à la préparation de cet événement. Les décorations à l’entrée du village et sur le site créent une atmosphère féérique. L’église est également mise à contribution. Nous y retrouvons à l’intérieur de nombreuses crèches illustrant Noël dans divers pays et ainsi que dans plusieurs provinces au Canada. Plus d’une vingtaine de crèches de la collection de Claire Palardy et d’autres citoyens illustrent bien cette fête à travers le monde. Pour la mairesse de Lingwick, Céline Gagné, le village de Noël représente un moment particulier pour la petite communauté. « Ça met de la vie, de la gaieté, de la joie et de la fierté. Les gens aiment leur localité. Des gens de partout viennent pour le village de Noël. » Des enfants de Lingwick, La Patrie et Bury pour en nommer que quelques-uns étaient sur place avec leurs parents pour rencontrer le père Noël et s’amuser au village de Noël.

Un marché de Noël couru dans le Canton de Lingwick

Le marché de la petite école, principal organisateur du marché de Noël au Canton de Lingwick, profite de la synergie du village de Noël pour offrir aux passants divers produits des artisans locaux et régionaux. Carole Lapointe Hébert, responsable du marché, est fière de parler de la qualité et de la variété des produits. Chandelles, produits de karité, divers choix de viandes, bijoux, produits amérindiens, peintures, huile d’olive, produits d’érable et d’alpaga ne sont que quelques exemples. Des gens de la Beauce, Val-Racine et des environs se sont déplacés pour l’occasion. Tout le monde était souriant lors du marché de Noël. Acheteurs comme artisans semblaient satisfaits de part et d’autre. Nous apercevons l’ensemble des exposants participant au marché de Noël du Canton de Lingwick.

Une fête magique à Saint-Isidore-de-Clifton pour les enfants

Une vingtaine d’enfants de Saint-Isidore-de-Clifton ont vécu un après-midi de rêve, le 2 décembre dernier, en participant à la fête de Noël, qui se déroulait au sous-sol de l’église. Les petits se sont amusés à faire du bricolage en après-midi juste avant d’entendre les contes du compère Renard, Donald Dubuc. Le conteur a captivé l’attention de son jeune auditoire pendant plus de 30 minutes avec une des histoires de Ti-Jean. L’invité ne s’est pas limité à raconter, il a fait bouger les enfants et parents en leur montrant une danse qu’ils ont brillamment exécutée. Cadeau suprême, en fin de journée, la visite du père Noël. Le bon vieux bonhomme n’était pas seul, accompagné d’un lutin et de la fée des glaces. Il va sans dire que le vieillard a fait le bonheur des enfants en distribuant des cadeaux pour tous. Nadja Guay, agente de développement à la municipalité, était heureuse de la réponse des jeunes familles. « C’est notre deuxième année. L’an passé, il y avait une dizaine d’enfants, cette année, il y en a une vingtaine, soit le double », précise-t-elle avec un sourire de satisfaction. Mentionnons que l’activité était précédée du dîner de Noël de la fabrique, suivie d’une danse avec le duo Francine Bilodeau et Michel Hamel.

Le père Noël s’arrête à Weedon

Plus de 70 enfants du grand Weedon ont été gâtés lors de la fête de Noël qui se déroulait le 1er décembre, au Centre culturel de la municipalité. L’après-midi s’est amorcé par le spectacle du magicien Fredo. Par ses tours les plus éblouissants les uns que les autres, le magicien a su mystifier enfants et parents pendant près d’une heure. À peine remis de leurs émotions, les jeunes ont eu droit à la visite du père Noël. Comme le veut la tradition, le vieux bonhomme ne s’est pas présenté les mains vides. Chaque enfant a eu droit à un cadeau, soit un jeu de société produit au Québec. Mentionnons que la fête a été rendue possible grâce à la participation de la municipalité, du Club Lions, des Chevaliers de Colomb, de la Pharmacie Brunet, de pompiers et du Centre culturel. Nous retrouvons debout à côté du père Noël, Nico et dans les bras de la maman Sarah Boucher, le petit Sacha Radenne-Boucher.

Un marché raffiné et tout en détail à Johnville

Le premier marché de Noël du Haut-Saint-François s’est tenu au Centre communautaire de Johnville, à Cookshire-Eaton. L’événement d’une journée a réuni une vingtaine d’exposants et était organisé par Sonia Zalesack, la femme derrière les bijoux Mousseline, à Bulwer. « Je voulais offrir une offre différente pour les cadeaux de Noël, ceux qu’on se fait à soi et aux autres », explique-t-elle. L’organisatrice a voulu rassembler une offre de produits professionnels et dont les créateurs avaient déjà des points de distribution physiques ou en ligne. La majorité des artisans provenaient de la région du Haut-Saint-François, alors que certains arrivaient de l’extérieur, comme So Meow de Laval, qui produit des collages numériques mettant en scène des chats anthropomorphes.

Shakti

Shall I write about the cat from outer space that landed on earth right in our front yard? That’s a good news story.
As it happened, a hungry, howling kitten looking to be about two weeks old suddenly appeared in the grass, just inches in front of the roaring lawn tractor. Quick stop! Her dark fur stuck out all over, her stubby tail stuck straight back, and she was crying and crawling frantically. But going nowhere. She was still blind.
Where she came from was a complete mystery. She was clearly too far from the road to have been dropped off. We could find no sign of siblings or mother. A quick trip to the Fromagerie Caitya for some goat milk, then endless hours suckling the kitten with an eyedropper and wiping her behind.
Early on, she showed a propensity for swallowing the eyedropper whole. Other oddities: If we tried to pick her up by the nape of the neck, she would not curl up for the trip like kittens are wont to do; she’d writhe and scream in pain.

Today, as an adult, her black fur has resolves itself into striking stripes known as a black tabby pattern, the same that European wildcats have. Does she have some wildness in her? She distains the call to the supper dish. She bites and licks us affectionately, but barely tolerates being petted unless she’s in a very special mood curled up in the middle of the bed. Then and only then does she purr.
Going outside with us, she accompanies us like a dog, running back and forth and all around. She often chases invisible creatures and stares at things we cannot see. She chases her long black tail only when she’s in a window frame about eight feet above the ground. Fearlessly. She seems to be full of some mysterious and boundless energy.

Then by chance we heard an interview with Brad Steiger from April 26, 1983, on CBC’s As It Happens, and all became clear.
Steiger advanced the theory that alien life forms have been visiting our planet for generations, and can be «absorbed into other life forms that already exist on this planet, and that can even extend to our household pets.» How can you tell? You can see, he said, «a different kind of awareness,» especially in small, very active animals. In short, he says a bodiless, multidimensional intelligence can take over a cat.
I looked at Shakti (for that had become her name – Shakti, meaning a mysterious psychospiritual force in Hinduism, the active feminine energy of Shiva). She was staring at me intently.
Suddenly, the scales fell from my eyes! That explains all her strangeness! It goes far beyond her distainful glare that says she will never forgive us for no longer worshiping cats the way they used to in Ancient Egypt. It’s that she is an alien life form!

Shakti of the many stripes, how many laughs you have given us, how much life. Speculating where you came from could fill a book, or maybe 170 books, which is how many Brad Steiger wrote before he died last May. One of them was entitled Cat Miracles. I haven’t read it, but I suspect it’s about Shakti.
But Steiger warns us that the alien life forms visiting us could leave at any time. Nothing is forever. We can only enjoy where we are and who we are with, while we can. Especially this holiday season! Give your cat a choice bit of turkey or ham, bow down before her and purr.
May you have a really happy holiday season!

COLOUR CAFÉ IN BURY, Dec. 14
Colour Café: Friday, December 14, at 11 a.m. to 1 p.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre, 523 Stokes, Bury. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

STAMMTISCH IN ST-ISIDORE, Dec. 15
A Stammtisch soirée and supper is planned at the Auckland Atelier on Saturday, December 15. The invited artists are Adèle Blais, creator of striking mixed media portraits of equally striking women, and Nathalie Plaat, author of La Pliure de l’être. By reservation only. Info: https://atelierauckland.com/stammtisch-du-15-decembre/

CHURCH SERVICES
Anglican. On December 16, services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and 11 a.m. in Cookshire. No services on December 23 except in North Hatley at 9 a.m. On December 24 is a Christmas Eve Service at St. Paul’s in Bury at 2 p.m. and St. Peter’s in Cookshire at 4 p.m. On December 30, no services except in North Hatley at 9 a.m. On January 6, services are at 9:30 a.m. in Bury, and 11 a.m. in Cookshire in the theatre in the Manoir de l’Eau Vive. Info: 819-887-6802.
United. On December 16 at 9:30 a.m. at Trinity Cookshire, and 11 a.m. at Sawyerville, is the Sunday of Joy. On Wednesday, December 19, at 7 p.m. at Trinity Cookshire is a Blue Christmas Service. December 23: No Service. On Monday, December 24 at 2 p.m. at Trinity Cookshire is a Christmas Eve Service with Holy Communion. On December 30 at 10:30 a.m. is a service in Sawyerville. On January 6 at 9:30 a.m. at Trinity Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville is an Epiphany service. Info: 819-889-2838 (listen to message) or Rev. Tami Spires 819-452-3685.
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. On Sunday, December 23, at 10:30 a.m. is a Christmas service with music and testimonies followed by a potluck meal. All are welcome. On December 24 at 7 p.m. is a Christmas Eve service. Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by December 17 for publication January 9.

Père Noël, fidèle membre de la Coop La Patrie

Le père Noël était de passage à la quincaillerie La Coop de La Patrie, samedi dernier. Il accueillait les enfants avant de les laisser choisir un cadeau de leur choix dans l’arbre-présentoir, une nouveauté de cette année. Avant de recevoir leur présent, les petits énuméraient leur liste de souhaits au chef des lutins, après avoir confirmé avoir été sages dans la dernière année. C’est ainsi que Robin, 5 ans, accompagné de sa petite sœur Lexie, a dit avoir commandé un robot téléguidé pour Noël. Des photos étaient prises de la rencontre puis envoyées par courriel aux parents.

Les enfants de East Angus s’amusent avec le père Noël

Les enfants d’East Angus n’ont pas raté le rendez-vous avec le père Noël qui a effectué un arrêt à la Vieille gare à East Angus. La municipalité, avec la collaboration du club Lions et du magasin Korvette de l’endroit, avait concocté une fête inoubliable pour les enfants. Jeux gonflables, chocolat chaud, maïs soufflé, séance de maquillage avec Mimi papillon et la présence de gentils trolls sur place ont contribué à faire le bonheur des enfants. Bien entendu, la distribution de cadeaux du père Noël accompagné de la fée des glaces pour l’occasion faisait de l’activité une soirée tout à fait magique. Les petits ont eu droit à une magnifique couverture gracieuseté du club Lions et d’un magnifique cadeau provenant de la municipalité. Ayant manqué de présents l’année dernière, en raison de la popularité de l’activité, les organisateurs n’ont pris aucune chance en augmentant le nombre de 150 à 200 cadeaux. Vincent Héraud, directeur des loisirs, et l’équipe de bénévoles étaient très satisfaits de la participation des parents et enfants. Nous apercevons ce bon vieux père Noël en compagnie de la fée des glaces, remettant un cadeau à un tout-petit très heureux.

Célébrez Noël sous les étoiles !

Réveillonner à la belle étoile cette année, ça vous dirait ? Alors, sortez votre manteau, vos bottes, votre tuque, votre foulard et vos mitaines et festoyez en plein air !
En organisant une réception à l’extérieur, vous vivrez sans aucun doute une soirée inoubliable ! Vos invités et vous respirerez l’air frais en plus de profiter pleinement des joies de l’hiver. Par exemple, vous pourrez aider les enfants à façonner un bonhomme de neige, patiner sur un étang gelé, observer les étoiles, vous détendre près d’un feu, etc.

Célébrer Noël dans la nature comporte plusieurs autres avantages. D’abord, cela vous donne l’occasion de créer un décor féérique qui met en valeur votre maison, votre terrain, votre aménagement paysager, etc. Pour ce faire, il vous suffit d’installer des lumières autour de votre balcon, dans vos arbres, le long de vos allées, etc.

Il existe aussi 1001 façons de « réinventer » Noël : déposer les cadeaux sous un vrai sapin (couvrez-les bien pour empêcher la pluie ou la neige de les abîmer), servir l’apéritif derrière un bar de glace que vous aurez moulé et sculpté vous-même, griller vos pommes de terre sur la braise d’un feu plutôt qu’au four, etc.

Bref, toutes les raisons sont bonnes pour réveillonner sous les étoiles ! oserez-vous ?

 

Pensez-y !
Pour assurer le succès de votre réveillon sous les étoiles, mettez des couvertures et des vêtements chauds à la dis­position de vos invités. Ainsi, si l’un d’eux oublie sa tuque ou si un enfant égare une mitaine, vous aurez tout ce qu’il faut pour assurer son confort !

Village allemand et présents réconfortants à Chartierville

Le premier village allemand d’hiver à se tenir à l’Abri-bois de Chartierville a réuni une dizaine d’artisans de la région qui ont dû s’emmitoufler chaudement pour résister aux basses températures ressenties, samedi dernier. Malgré le froid, plusieurs résidants étaient au rendez-vous de ce marché de Noël extérieur. À quelques pas de là, l’édifice municipal accueillait en après-midi les tout-petits pour la remise de cadeaux en compagnie du père Noël, tradition qui perdure depuis les années 1960. Avant ces moments de réjouissance, les enfants avaient décoré cupcakes et maisons en pain d’épice, au plus grand plaisir de leurs papilles, lors d’un atelier supervisé par parents et bénévoles. Les plus braves pouvaient partir en balade de poney ou de carriole pour faire un tour apprécié du village. Les plus vieux n’étaient pas en reste alors que le souper du Club de l’âge d’or clôturait cette journée bien remplie.

Préparatifs des fêtes : impliquez les enfants !

Décorer le sapin, emballer les cadeaux, faire le grand ménage de la maison… ce ne sont pas les tâches qui manquent dans le temps des fêtes ! Cette année, profitez de vos préparatifs pour passer de bons moments en famille : faites participer vos enfants ! En effet, ceux-ci peuvent s’impliquer de plusieurs façons dans l’organisation du réveillon.

Décoration
Plusieurs semaines avant Noël, confiez-leur la décoration de la maison. En plus d’accrocher les boules dans le sapin, vos rejetons peuvent confectionner des guirlandes et bricoler toutes sortes d’ornements qui enjoliveront votre demeure.

Cuisine
Vos enfants prendront plaisir à vous aider en cuisine ! Concoctez ensemble de délicieux desserts, laissez-les choisir une recette pour le réveillon et donnez-leur une liste d’ingrédients à dénicher à l’épicerie. Le jour J, invitez-les à dresser la table, à placer les amuse-gueules sur les plateaux de présentation, à servir le pain, etc.

Cadeaux
Vos enfants sont assez habiles pour manipuler des ciseaux ? Alors, confiez-leur l’emballage des cadeaux qui ne leur sont pas destinés ! Sinon, laissez-les envelopper les présents dans des sacs et demandez-leur de les disposer joliment sous le sapin.

Vous pouvez également leur confier la mission de confectionner de petits cadeaux pour vos invités. Par exemple, offrez à vos convives un mélange pour préparer des biscuits. Vos enfants n’auront qu’à déposer les ingrédients dans un pot Mason et à le décorer.

Enfin, le soir du réveillon, demandez-leur d’accueillir les invités et de ranger leurs manteaux. Ils seront probablement très fiers de participer au succès de la soirée !

Intro-Travail s’est fait une beauté !

À l’ère du numérique et des communications instantanées, Intro-Travail a choisi de donner un nouveau style à son site web : introcje.ca ! Un peu de « make up et de gloss » jumelés à des descriptions justes et claires de tous les services font toute la différence !

L’objectif en modernisant l’image de l’organisme par ses outils promotionnels ainsi que son site web était également d’offrir de l’information claire et détaillée quant aux services offerts à la population de la MRC du Haut-Saint-François. Les personnes qui débutent leur carrière, autant que celles qui ont besoin de faire le point sur la leur, sont à même de trouver ce qui correspond à leur besoin.
Un volet employeur a également été conçu pour répondre aux besoins des entreprises en leur permettant d’afficher leurs offres d’emploi sur notre babillard virtuel.

« Nous souhaitons que les individus soient en mesure de trouver un service qui leur correspond et aussi qu’ils se reconnaissent dans l’image de l’organisme. Nous sommes là pour eux, pour répondre et s’adapter à leur besoin, c’est ce que nous voulions transmettre par cette nouvelle image », mentionne la directrice générale de l’organisme, Mme Nathalie Gervais.

La nouvelle plate-forme est bien adaptée à tous les types d’appareils, téléphones intelligents, tablettes et ordinateurs ce qui rend la navigation encore plus agréable. Vous êtes tous cordialement invités à le visiter et à leur donner vos impressions !

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Un OBNL pourrait relancer les opérations de l’ancienne Résidence Sawyerville

Fermée depuis le 12 décembre à la suite du retrait de son accréditation par le CIUSSS de l’Estrie – CHUS, la Résidence Sawyerville pourrait relancer ses opérations. Une rencontre organisée par la FADOQ est prévue mardi prochain à 13 h, au Centre communautaire de l’endroit. L’objectif est de former un OBNL susceptible de relancer la résidence.
Le propriétaire, Alain Parenteau, qui est disposé à laisser les guides à l’OBNL, nourrit l’espoir que la démarche puisse se concrétiser. « J’avais déjà prévu une rencontre avec les gens du village, un, pour répondre à des questions du mieux que je peux et je suis toujours dans l’ignorance à savoir pourquoi ç’a été fermé. C’est normal que des gens aient des interrogations. »

M. Parenteau mentionne avoir été convoqué par la FADOQ régionale qui lui a offert de l’aider. « Je leur ai demandé de travailler au corps la ministre Blais (Margueritte Blais, ministre des Aînés et des Proches aidants) pour qu’elle facilite la relance de cette résidence-là. » Il ajoute que la FADOQ locale voulait également s’impliquer. Il précise avoir demandé d’organiser une rencontre avec la population. M. Parenteau entend répondre aux questions et souhaite que la démarche permette de créer un conseil d’administration susceptible de relancer la résidence. « Je vois dans cet OBNL-là une réponse de la population suite aux actions prises par le CIUSSS dans le sens que c’est la population qui se prend en main pour faire contrepoids au monopole de l’état dans les décisions concernant les aînés. »

M. Parenteau ajoute qu’une personne, infirmière œuvrant dans le secteur public, ainsi que pour une résidence privée pour aînés, s’est portée volontaire pour diriger les futures opérations. « Elle sera présente à la rencontre », ajoute-t-il. « On va repartir à zéro. Moi, j’ai déjà commencé à demander aux gens du CIUSSS d’accorder toute l’importance qu’il se doit à la demande d’une future demande d’accréditation dans ce cadre-là, en souhaitant que ça puisse se réaliser rapidement, à tout le moins avoir une accréditation temporaire. »

Le propriétaire prétend avoir d’autres options sur la table. Des personnes lui auraient démontré un intérêt. Toutefois, il affirme que le projet « d’OBNL serait une vraie réponse de la population. »

Fermeture de la Résidence Sawyerville

À moins d’un rebondissement de dernière minute, lorsque vous lirez ces lignes (ce mercredi), la résidence privée pour aînés, Résidence Sawyerville, où demeuraient 23 aînés, devrait être vidée de ses occupants et sur le point de fermer ses portes, si ce n’est déjà fait.

Cette fermeture qui apparaît soudaine fait suite à la décision, annoncée la semaine dernière, par les dirigeants du CIUSSS de l’Estrie – CHUS de révoquer la certification de cette résidence privée pour aînés. Les résidents disposaient de 9 jours pour trouver un nouvel endroit. La fermeture était prévue pour ce mercredi à midi. La raison évoquée est que des critères sociosanitaires en lien avec la sécurité des résidents sont jugés non conformes. « Notre établissement a une responsabilité envers les résidents des RPA de son territoire ; celle d’assurer un processus de certification rigoureux et transparent afin que les lieux physiques de leur chez-soi et les services qu’ils y reçoivent soient conformes et sécuritaires », de mentionner dans un communiqué de presse, Joanne Roberts, directrice de la qualité, de l’éthique, de la performance et du partenariat (DQEPP). Lors d’une conversation téléphonique, tenue vendredi dernier, Mme Roberts précisait : « Je vous assure que la décision n’a pas été prise à la légère. Cette décision a été prise en pensant au bien-être de nos résidents. Nous, on a l’obligation de vérifier que chacune des résidences de personnes âgées rencontre les règlements et les critères de la loi. On avait noté à quelques reprises lors des inspections qu’il y avait des non-conformités avec des articles dans la loi. On prend très au sérieux la sécurité de nos usagers. » Sans entrer dans les détails, Mme Roberts soulève quelques-uns des articles comme la déclaration d’incident ou accident, l’administration des médicaments et le suivi de santé des résidents. Mme Roberts estime que les intervenants ont apporté tout l’appui nécessaire avec quatre visites depuis juillet dernier et une cinquantaine de communications au téléphone et par courriel.

Délai
La directrice mentionne qu’il est très rare d’enlever une accréditation. La Résidence Sawyerville serait la deuxième à se voir enlever son accréditation depuis 2016. Quant au délai de 9 jours, l’intervenante précise qu’étant donné la rareté de ce geste, il n’y a pas de standard défini. « Nous, on pensait aux usagers et on avait des craintes. » Mme Roberts admet que les intervenants ont exploré d’autres options au cours de la semaine dernière, mais avoir convenu de maintenir la décision. Le journal a appris qu’une personne, Fernand Jalbert, un ancien employé du réseau de la santé aurait effectué une tentative auprès d’autres instances du CIUSSS de l’Estrie – CHUS pour proposer de prendre la gestion en main. Il appert également que Sylvie Lapointe, directrice générale du Manoir de l’Eau-Vive, aurait demandé un délai permettant la réouverture de la Résidence Camélia pour personnes âgées située à Cookshire. Mme Roberts dit avoir entendu parlé de certaines choses, mais qu’aucune demande officielle n’avait été déposée.

Propriétaires
Rencontré la semaine dernière, l’un des trois propriétaires, Alain Parenteau, n’en revenait tout simplement pas et disait ne pas comprendre. Faisant référence au délai de 9 jours, il précisait « c’est un cas de maltraitance envers les résidents. On ne fait pas ça. C’est les gens qui sont supposés de protéger les aînés contre la maltraitance qui font ça, ça ne marche pas. » Ce dernier mentionnait avoir reçu un préavis de révocation de la résidence avec un rapport d’évaluation sur la non-conformité. « On a rempli tout ce qu’on croyait, on a rempli le document. On a demandé si ça éliminait la non-conformité et on n’a pas eu de réponse. » M. Parenteau estime que les points de non-conformité n’étaient pas clairs. Il ajoute que ce qui lui est reproché pourrait facilement être corrigé, que ça ne justifie pas le retrait de la certification. Le copropriétaire admet qu’il y avait une non-conformité pour les baux. « On les a refaits et fait signer à tout le monde pour le reste de l’année en présence d’un représentant de la famille, du travailleur social. » Quant au volet incident ou accident, M. Parenteau mentionne que cet aspect peut laisser place à de l’interprétation dans certains cas. « Un moment donné dans un cas, on a mis une note au dossier et on nous a dit que cela était un incident-accident. On aurait dû faire un rapport et selon l’intervenante, ça mettait en danger la santé-sécurité de la personne. » Quant au volet évoquant des conditions sociosanitaires, M. Parenteau admet « on ne sait pas ce que c’est. » Un autre aspect touche également les gestions des petites caisses des résidents. Pour M. Parenteau, les reproches se limitent à plusieurs petites choses qui pourraient se régler et ne méritent pas une fermeture.

Faible espoir
M. Parenteau nourrissait vendredi passé un espoir pour garder la résidence ouverte. Cette option consistait à confier à un organisme indépendant le mandat de donner les soins de santé aux résidents. De cette façon, la Résidence Sawyerville offrirait le gite et le couvert, explique-t-il. Des discussions à cet effet étaient en cours au moment d’écrire ces lignes. Évidemment déçu de la situation, M. Parenteau n’a pas l’intention de baisser les bras et assure qu’il se battra jusqu’à la dernière minute. Le gestionnaire de la résidence dit avoir un bon appui de sympathie de ses collègues propriétaires de résidences privées en région et de la population. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, déplore la situation, mais avoue que la municipalité a les mains liées dans ce genre de dossier et ne peut rien faire. Elle mentionne avoir avisé le député de Mégantic, François Jacques.

Accompagnement
Évidemment, l’annonce de la nouvelle a soulevé une onde de choc auprès des résidents et des cinq employés de la résidence. Angoisse, peur et pleurs ont envahi certains résidents. Mme Sylvie Quenneville, directrice adjointe au programme d’autonomie des personnes aînées, mentionne que l’intervention auprès des résidents visait à jouer un rôle clinique pour assurer la coordination de ce qui se passe. « C’est vraiment de l’accompagnement, voir s’il y a des particularités à tenir en lien avec la santé. On est vraiment dans le clinique, on est là pour s’assurer que ça se passe bien. On s’assure s’ils ont un besoin psychosocial, on va pouvoir leur offrir. On a mobilisé dans les derniers jours des gestionnaires, des chefs de service impliqués dans la démarche. On a eu aussi des intervenants sociaux qui se sont impliqués pour s’assurer que ça se passe bien. » Mme Quenneville précise : « les résidents qui avaient une famille, on laisse la place à la famille, mais on va les orienter pour dire tel endroit pourrait répondre à vos besoins. Les personnes démunies, on va les prendre en charge, mais avec leur accord. On ne peut pas décider où est-ce que les gens vont se relocaliser. On les accompagne, on fait quand même un inventaire des places disponibles, les plus rapprochées. On comprend que dans le Haut-Saint-François, on était limité dans le nombre de places disponibles, mais il y a eu un effort de fait à ce niveau-là. » Cinq personnes auraient été relocalisées sur le territoire soit à l’intérieur de résidences pour personnes âgées ou dans leur famille. Pour les autres, une forte proportion se retrouverait dans Sherbrooke, laisse-t-on entendre.

Un départ inquiétant et déchirant

Même s’ils ont trouvé une résidence à Sherbrooke pour les accueillir, Denis Bastonnais et sa conjointe France Loiselle quitteront la Résidence Sawyerville, ce mardi, l’âme en peine.
Profondément bouleversés à l’annonce de la fermeture de la résidence, ils semblaient se remettre lentement de leurs émotions. « Ça va un ti peu mieux, on a une résidence », d’exprimer M. Bastonnais. « On a été visiter l’endroit, avec une de mes sœurs, c’est très beau, on va être bien », de préciser le couple tout en admettant que ça ne remplace pas l’endroit qu’ils quittent. « Ça fait cinq ans qu’on est ici, on est bien installé toute. On connaît tout le monde. » M. Bastonnais mentionne que la travailleuse sociale leur avait proposé deux endroits à Sherbrooke. Malgré le fait que les choses semblent se placer, le couple ne cache pas leurs craintes. « Je suis inquiet et moi nerveuse du déménagement, expriment-ils. » Coincés à travers leurs boîtes, ils mentionnaient que le déménagement était pour ce mardi. Ces derniers manifestent une rancœur envers les représentants du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. « Les deux grandes femmes, si elles s’étaient mêlées de leurs affaires, on serait encore ici, c’est eux autres qui sont venus voir Alain. Je leur en veux pas mal, moi c’est pareil », de renforcer Mme Loiselle aux propos de son conjoint. Préférant garder l’anonymat, les deux sœurs de M. Bastonnais étaient sur place, samedi matin, à faire des boîtes. « C’est pas évident pour nous autres et pour eux. Y a pas personne qui mérite ça. J’ai dit merci mon Dieu, nous, on a notre chez nous », d’exprimer une des sœurs, la voix étouffée par les sanglots.

Un autre résident, Richard Gosselin, ne savait pas encore samedi matin où il serait relocalisé. « Je vais aller visiter un endroit lundi matin. Ça m’inquiète d’être dompé quelque part, pas savoir où je vais aller. Ici, j’étais habitué, j’étais bien. » M. Gosselin était à la Résidence Sawyerville depuis trois mois. Il subira donc un deuxième déménagement au cours de cette courte période et souhaitait être relocalisé à Sherbrooke.

Souper d’adieu
Le gestionnaire et copropriétaire de la Résidence Sawyerville, Alain Parenteau et sa conjointe organisaient un genre de souper d’adieu samedi soir. Le couple comptait réunir dans la grande salle les résidents à trinquer, s’ils le désirent, avec les membres de leur famille. « On va trinquer tout le monde ensemble. On a invité notre famille, les enfants et petits-enfants. On veut faire quelque chose de spécial », d’exprimer le couple. Au fait de la petite soirée, M. Bastonnais et sa conjointe disaient avoir hâte au souper. « Ça fait longtemps qu’on les a pas vus. C’est un peu comme notre famille. »

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