Jeux d’eau à Sawyerville dès l’été prochain

Les enfants du secteur Sawyerville à Cookshire-Eaton s’en donneront à cœur joie l’été prochain puisqu’ils disposeront de jeux d’eau pour se rafraîchir. L’investissement de 85 000 $ permet l’achat et l’installation d’au moins trois modules. Du côté municipal, on croit être en mesure d’installer le tout dès mai prochain, si le matériel est livré dans les délais. Les jeux seront aménagés de façon à permettre l’ajout d’autres modules si nécessaires au fil des années, d’expliquer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay. Les installations seront situées dans le parc où se trouve la patinoire et le chalet des loisirs aux abords du chemin de la Station. Le secteur de Johnville n’est pas oublié. La mairesse, Sylvie Lapointe, précise que Johnville aura ses jeux d’eau pour 2020 et qu’ils seront situés vraisemblablement derrière le nouveau Centre communautaire. Rappelons que la municipalité a procédé, l’année dernière, à la réfection et mise à niveau des deux piscines du secteur Cookshire.

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Révision du plan d’urbanisme

La municipalité de Cookshire-Eaton est en voie de former un comité ad hoc du CCU (comité consultatif d’urbanisme) qui aura pour mandat de concocter un nouveau plan d’urbanisme. Des membres de Cookshire-Innovation, du Coeur villageois, du CCU ainsi que des élus formeront le comité qui aura pour mandat d’uniformiser l’ensemble de la réglementation concernant le zonage et l’urbanisme.
La démarche était devenue nécessaire. La majorité de la réglementation des municipalités fusionnées de Cookshire, Eaton et Sawyerville n’ont pas été uniformisées, d’exprimer la mairesse, Sylvie Lapointe. La conséquence en est que l’on ne retrouve pas les mêmes exigences d’un secteur à l’autre. « Quand tu veux te bâtir un garage ou un commerce, ça te prend une superficie dans un secteur et une autre superficie dans un autre secteur », d’ajouter le directeur général, Martin Tremblay. Il en est de même au chapitre de l’urbanisme concernant entre autres les types de résidences. Le comité se penchera sur la réglementation concernant le zonage et l’urbanisme. Le tout devrait déboucher sur un nouveau plan d’urbanisme, une vision pour les 10 à 15 prochaines années. La mairesse Lapointe laisse entendre que les citoyens seront mis à contribution puisque des séances de consultations publiques seront prévues avant l’adoption du projet d’ici la fin de l’année ou au début 2020.

Un parc de plein air en devenir

La municipalité de Cookshire-Eaton pourrait avoir son petit central parc à deux pas du noyau urbain où il serait possible d’y faire des activités quatre saisons comme du pédalo, du kayak, de la marche, de la raquette, du ski de fond, du patinage sur l’étang et même du fat bike.

La municipalité dispose d’un lot de 80 acres avec un plan d’eau communément appelé terrain de l’étang Cloutier. L’accès est situé au bout de la rue Mcdonald dans le secteur Cookshire. Le projet pourrait se réaliser assez rapidement, d’expliquer la mairesse, Sylvie Lapointe. Une demande d’aide financière a été déposée, en janvier dernier, auprès du Fonds de développement du territoire (FDT) à la MRC. Le montant pourrait couvrir 85 % des coûts avec une subvention de 115 000 $, sur un projet global de 140 000 $.

Projet
Le projet prévoit la construction d’un chalet quatre saisons, l’acquisition d’équipements et l’aménagement de sentiers. Pour le côté pédestre, la municipalité devra faire une demande auprès du MAPAQ puisque le lot est zoné vert. Martin Tremblay, directeur général à la municipalité, croit que cet aspect ne devrait pas poser de problème de par la nature de l’activité. Si tout va bien, on aimerait entamer la construction du chalet au cours de l’été pour la compléter dès l’automne prochain. Les intervenants souhaitent également profiter de la période estivale pour faire des tests quant à l’utilisation de pédalos et de kayaks. Mme Lapointe mentionne que le projet se fera conjointement avec la participation du Club de l’Âge d’or du grand Cookshire-Eaton dans le cadre d’un projet aîné. Les membres veilleront entre autres au volet location et gestion.

Si tout va bien, on croit que les sentiers seraient aménagés de façon sommaire pour l’automne, dépendamment de la décision du MAPAQ. D’ailleurs, on songe à faire un lien avec le pont couvert John-Cook. Les activités hivernales pourraient se tenir à l’hiver 2020. Quant au patinage sur l’étang, M. Tremblay se montre rassurant. « On a mesuré l’épaisseur de glace cet hiver et elle était à 18 pouces. » Le projet semble être sur la bonne voie, mais il reste encore au conseil municipal de donner le feu vert.

Alimentation d’eau potable à Johnville

La municipalité de Cookshire-Eaton pourrait avoir trouvé une solution à son alimentation en eau potable pour les projets domiciliaires du secteur de Johnville. Elle discute avec les autorités du Parc écoforestier de Johnville, comprenant les Universités de Sherbrooke et Bishop’s de Lennoxville, pour puiser l’eau à même le parc et l’acheminer aux secteurs à desservir.

Présentement, la municipalité dispose d’un puits qu’elle a fait creuser sur le lot 190 qu’elle possède du chemin Gendron, situé à proximité de l’ancien Centre communautaire. Toutefois, la municipalité lorgne du côté du Parc écoforestier à l’endroit même où la municipalité de Lennoxville y puisait autrefois son eau. « On travaille avec le Parc écoforestier et le projet est d’aller chercher l’eau là », de mentionner Martin Tremblay, directeur général de la municipalité. La corporation a fait appel à un hydrogéologue qui a effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer M. Tremblay. « Le projet pourrait se réaliser rapidement », d’ajouter la mairesse, Sylvie Lapointe. « Si les universités donnent leur OK, nous on va demander un règlement d’emprunt et on ira en forage directionnel. Il reste des ententes à prendre avec des propriétaires agricoles pour des servitudes. On les a approchés et on peut s’arranger », d’ajouter le directeur général.

Projet
Dans l’hypothèse d’une réponse positive, le projet pourrait se réaliser d’ici l’automne prochain. L’investissement serait approximativement de 400 000 $. De ce montant, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettrait d’alimenter le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Dans l’hypothèse où cette initiative fonctionnerait, la municipalité pourrait revendre le lot 190 dont elle a fait l’acquisition.

Le projet Coeur nature de Sawyerville sera complété à l’automne

Amorcé en 2017, le projet prévu sur trois ans, Cœur nature de Sawyerville, réalisé par la municipalité de Cookshire-Eaton avec la complicité de Nature Cantons-de-l’Est devrait se compléter l’automne prochain. Déjà, les promeneurs peuvent utiliser les sentiers, mais il reste encore des passerelles à construire, reliant notamment les deux rives de la rivière Eaton.

Rappelons que le projet vise la protection et la mise en valeur du secteur en accordant un accès à la population aux milieux naturels se trouvant en amont du barrage. Le sentier de presque 3 kilomètres de trottoirs de bois et de terre battue est pratiquement complété. Derrière l’église, on peut l’emprunter dans deux directions, un côté vers le barrage, sans toutefois s’y rendre. De l’autre, le sentier permet de traverser la rivière, de se diriger des deux côtés de la rive et même de revenir pour se rendre jusqu’au Jardin Communautaire. Tout au long du tracé, les randonneurs pourront lire les différents panneaux d’interprétation sur la flore et la faune et découvrir les écosystèmes du secteur.

Le projet s’étalant sur trois ans est de l’ordre de plus de 261 000 $. Il a reçu un soutien financier de 95 000 $ de la Fondation Hydro-Québec ainsi qu’un appui technique de la Fondation de la faune du Québec et Nature Cantons-de-l’Est. Rappelons que le secteur avait été identifié comme pôle de développement à l’intérieur du cadre de la stratégie de développement 2013-2033.

Début des travaux prévu en juin pour la station de traitement des eaux à Johnville

Les travaux concernant la nouvelle station de traitement des eaux au secteur Johnville, à Cookshire-Eaton, devraient se mettre en branle dès juin prochain pour se compléter à l’automne.

Les élus devaient approuver, en séance du conseil tenue ce lundi, la soumission du plus bas soumissionnaire soit Entreprises G.N.P. de Victoriaville, pour un montant de 1 337 000 $. Le projet global s’élève approximativement à 1,6 M$. La municipalité compte obtenir une aide financière du programme PRIMEAU du MAMOT qui supportera 80 % des coûts.

La réalisation des travaux aura un effet bénéfique puisqu’elle permettra à la municipalité d’aller de l’avant avec deux projets de développement domiciliaire à Johnville. La municipalité dispose d’une quarantaine de lots situés dans le secteur du nouveau Centre communautaire et de l’ancien. À cela, s’ajouterait un projet émanant d’un promoteur privé souhaitant développer une cinquantaine de lots.

Station
La station sera du type étangs aérés à parois verticales. Ce concept consiste en un énorme bassin comprenant divers compartiments appliquant le principe de décantation avec bactéries. La construction d’une cabane abritant les compresseurs pour l’aération est également prévue. Lorsque le processus sera complété, l’eau propre sera déversée dans la rivière, d’expliquer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay. Les nouvelles installations seront en mesure d’accueillir les développements domiciliaires potentiels, assure M. Tremblay. La station d’épuration sera située à l’extrémité du chemin des Iris, à proximité de l’ancien champ d’épuration.

L’ aide humanitaire en Haïti, une aventure risquée, mais valorisante

Ce n’est pas les manifestations en Haïti qui allaient empêcher Carmen Simard, du secteur Johnville à Cookshire-Eaton et son groupe de trois bénévoles, de faire le voyage humanitaire annuel, en janvier dernier, et passer du temps avec les jeunes orphelines de Petite-Rivière-de-l’Artibonite.

Colette Bourque, Valérie Dubé et Henri Côté, tous de Sherbrooke, ont apprécié leur voyage, mais le contexte, celui de manifestations sur les routes, les a tout de même ébranlés. « J’ai eu peur. On a fait un méchant détour de l’orphelinat pour se rendre à Papaye et à l’aéroport. On a reçu des roches sur l’autobus. Les gens barraient les routes avec du bois et des roches. Heureusement qu’on avait les religieuses avec nous parce qu’on n’aurait pas passé », de mentionner Mmes Dubé et Bourque. « C’était la première fois en 11 ans que ça arrivait et les gens avaient raison de manifester. Ils veulent avoir de l’électricité », d’exprimer la doyenne du groupe, Mme Simard, qui en était à son 11e voyage consécutif.

Outre le contexte du transport, le groupe de bénévoles a pleinement apprécié l’expérience de venir en aide et distraire les petites orphelines en plus de donner un coup de main aux religieuses de la congrégation des Petites Sœurs de Sainte Thérèse.

Encore cette année, le petit groupe est arrivé à Haïti avec 5 000 $ US en poche obtenus par de nombreuses activités de financement et l’aide de Fraternité Haïti des Trois-Lacs. Cette somme a servi entre autres à l’achat et l’installation de moustiquaires pour les fenêtres des dortoirs, installer des gardes en acier à la nouvelle salle à manger et l’achat de grandes quantités de nourriture pour l’orphelinat. Mme Simard précise que l’argent sert à maximiser les retombées économiques comme d’acheter les produits sur place et faire travailler la main-d’œuvre locale. D’autres petits travaux ont été effectués par nos bénévoles comme ramasser du gravier, du mortier, installer des poignées de porte, panneaux d’armoire et autres accessoires dans la salle de bain. « J’en aurais fait plus, mais j’avais pas les outils. Si je reviens, je vais apporter mes outils », d’exprimer M. Côté. Outre l’argent, les bénévoles avaient dans leurs bagages du matériel comme des crayons, effaces, pâte à dent, sacs pour enfants et autres. Tout ça a été possible grâce à l’implication de jeunes filles de l’école Delaplace de Waterville.

Membre de la délégation, Mme Bourque avait déjà effectué un voyage humanitaire au Nicaragua alors que Mme Dubé et M. Côté en étaient à leur première expérience. Enseignante de carrière et retraitée, Mme Bourque avait apporté du matériel scolaire en plus de participer à une classe. Mme Dubé qui œuvre dans le secteur de la santé avait apporté des pansements, des couches, des Tylenol, des vitamines et autres. Elle s’est impliquée de préparer des repas et faire des soins d’ongles de pieds avec Mme Simard aux personnes âgées qui demeurent également à l’orphelinat. Nos bénévoles ont aussi fait de l’animation en jouant au bingo avec les orphelines. Au cours de leur périple, le groupe a effectué des arrêts à Papaye et Cazeau pour remettre des cadeaux et lettres aux autres orphelines parrainées et marrainées par des Québécois. Mme Simard tient à prendre des photos des jeunes filles pour les remettre aux parrains-marraines à son retour au Québec. Au total, plus de 130 orphelines sont parrainées par des Québécois.

Choc culturel
Satisfaits de leur expérience, les trois personnes qui accompagnaient Mme Simard admettent avoir été frappées par la grande pauvreté, les maisons de tôles, les barbelés autour de certaines résidences dans les villages, l’amoncellement de déchets un peu partout. Outre cet aspect, le séjour avec les orphelines s’est avéré fort intéressant. « C’est une très belle expérience. Elles nous ont bien accueillis. J’ai trouvé bien agréable d’être là », d’exprimer Mme Bourque. Mme Dubé a hautement apprécié son séjour et elle compte bien y retourner. Elle a profité de son passage pour marrainer une orpheline. « Elles apprécient l’aide qu’on leur apporte. Elles ont le sourire, c’est le fun », d’insister Mme Dubé. Pour sa part, après 11 voyages consécutifs, Mme Simard songe à passer le flambeau et elle a peut-être trouvé sa successeure en la personne de Mme Dubé. Fortement impliquée, Mme Simard a transmis de sa passion à bien des gens autour d’elle, au fil des années, ainsi qu’à sa petite-fille, Virginie, qui fera un stage de deux semaines en enseignement à l’orphelinat.

La Journée Natalie Champigny, un catalyseur pour aider les jeunes élèves

À sa neuvième édition, qui s’est déroulée en mars dernier, la Journée Natalie Champigny ne cesse d’améliorer ses performances que ce soit en collecte de fonds avec un nouveau record de plus de 20 000 $, par la participation à la journée plein air, à l’implication bénévole sans oublier les nombreux commanditaires.

Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie Champigny, décédée d’un cancer, n’en revient tout simplement pas de la générosité des gens et entreprises sous toutes ses formes. « Michel n’a jamais oublié la promesse faite à sa sœur et il en a pris soin », d’exprimer sa conjointe, Nancy Main. « Quand Natalie disait qu’elle avait peur qu’on l’oublie, ce n’était pas pour elle, c’était d’aider les jeunes comme elle le faisait », précise Michel, la voix nouée par l’émotion. Rappelons que les profits amassés joints avec la Fondation Christian Vachon servent à aider les jeunes élèves défavorisés fréquentant une dizaine d’écoles primaires du territoire que ce soit pour l’achat de matériel scolaire, de vêtements, de repas, d’activités et autres. Le tout se fait dans la plus stricte confidentialité.

La Journée Natalie Champigny est devenue associée au Haut-Saint-François, d’exprimer Michel. « Lorsqu’on parle du Haut-Saint-François, les gens disent : ah oui, la Journée Natalie Champigny. » Celui qui joue le rôle de chef d’orchestre attribue le succès de l’événement à la cause, celle d’aider les jeunes élèves. Les gens viennent s’y greffer spontanément. Au fil des années, l’activité n’a cessé de gagner en crédibilité et popularité. Les gens, commerçants et entreprises ne veulent pas que contribuer, plusieurs souhaitent mettre la main à la pâte d’une façon ou d’une autre. « Il y en a qui me disent, je te donne de l’argent, mais trouve-moi quelque chose à faire. »

Journée
La Journée Natalie Champigny débute par un rendez-vous plein air sur la terre de son frère Michel. Dégustation de poisson fumé, tire sur la neige, promenade en traîneau, en Fatbike ou tout simplement à pied dans les sentiers favorisent l’échange dans une atmosphère de franche camaraderie. Tout est offert gratuitement, les participants donnent ce qu’ils veulent pour la cause. Près de 150 personnes ont profité de cette belle journée y compris Dame Nature. Un nombre tout aussi impressionnant a participé au souper-bénéfice qui se déroulait à la salle Guy-Veilleux, suivie d’une soirée dansante.

Bénévolat
Le tout se passe sans prétention. Les maires, Sylvie Lapointe, de Cookshire-Eaton, Lyne Boulanger, de East Angus, le député de Mégantic, François Jacques, Jacqueline Belleau, représentante de la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, ainsi que le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, participaient à la rencontre que ce soit en après-midi ou en soirée. Tout au long de la journée, il y a un effet d’effervescence qui est palpable. Au cours de la soirée, on dévoile le montant amassé et ce moment donne lieu à des élans de générosité incroyable. Le préfet et sa conjointe, Lisa Cormier, ont remis un chèque personnel de 2 000 $. N’étant pas en reste, le chansonnier, Guy Poirier, a offert gracieusement sa prestation. Les exemples de générosité sont multiples et prennent différentes formes comme le bénévolat.

Une telle organisation serait possible sans l’implication d’une quarantaine de personnes et de généreux commanditaires. Que ce soit pour préparer les sentiers, ouvrir la cour pour accueillir les visiteurs, offrir la tire, le poisson fumé, entretenir le feu, mettre des Fatbike à la disposition du public sans oublier le couple, François Grenier et Karoline Barlow, qui met leur paire de chevaux à contribution pour offrir des randonnées tout au long de la journée. À cela s’ajoutent les nombreux commanditaires qui offrent les produits pour préparer le souper que ce soit pour la sauce à spaghetti, les pâtes, les personnes qui préparent le repas, celles qui disposent la salle, qui font la recherche de commandites et bien d’autres qui jouent un rôle dans l’ombre contribuent au succès de la Journée Natalie Champigny.

Le noyau organisateur est formé de Michel Champigny, de son fils Shawn, qui est en voie de prendre la relève, Yves Vachon, Marco Désilets et Anick Boudjack. Chacun a sa force, d’expliquer M. Champigny. Son fils Shawn est déjà en voie de faire sa marque. Il a restructuré l’organisation faisant en sorte que l’activité s’autofinance. L’argent amassé est donc entièrement versé à la cause. Les intervenants songent déjà à la 10e édition l’an prochain. Mentionnons que d’autres activités comme la participation au Grand McDon et le tournoi de golf-bénéfice devraient permettre de franchir le cap du 40 000 $.

 

Éviter d’être caduc avec la DUC

La MRC du Haut-Saint-François ainsi que quatre de ses municipalités ont rejoint la majorité du peuple québécois en adoptant la Déclaration d’urgence climatique (DUC). Dans cette veine, Saint-Isidore-de-Clifton a joint la parole aux actes en offrant à la population une conférence sur le zéro déchet, suite à son appui au pacte en début d’année.

Un mouvement global
La Déclaration universelle citoyenne d’urgence climatique est une initiative de GroupMobilisation, fondé par Michel Jetté, cinéaste, et André Bélisle, écologiste. À l’heure actuelle, 318 municipalités du Québec représentant quelque 6,2 M de citoyens l’ont adoptée « afin de réduire de toute urgence nos émissions de gaz à effet de serre. » À l’échelle locale, ce sont la ville de Cookshire-Eaton, le Canton de Lingwick ainsi que la municipalité de La Patrie qui ont rejoint les rangs aux côtés de Saint-Isidore-de-Clifton et de la MRC du Haut-Saint-François.

Carl Lajeunesse, coordonnateur de Greenpeace Sherbrooke depuis 2014, avait fait parvenir un courriel à l’ensemble des 86 municipalités de l’Estrie fin 2018 pour les inviter à ratifier la DUC. Par le biais de son initiative FETE.eco, il recense les municipalités participantes dans le but que l’Estrie devienne la première région administrative ayant adhéré à 100 % au pacte.

L’ancien candidat aux élections provinciales pour le Parti Vert, Sylvain Dodier, s’était aussi empressé dès novembre 2018 pour adresser une lettre au conseil municipal de Saint-Isidore-de-Clifton, demande qu’il a répétée lors de la réunion du conseil de décembre. Les élus ont par la suite adopté la résolution en janvier dernier.

Des actions locales
Il faut dire que la municipalité multiplie les mesures environnementales depuis les dernières années, après s’être dotée d’une politique de développement durable en 2014. Que ce soit l’installation de compteurs d’eau, l’utilisation de vaisselle compostable à la salle des loisirs ou la distribution annuelle d’arbres à la population, Saint-Isidore a l’environnement à cœur. La prochaine étape sera l’instauration de la collecte des matières putrescibles ce printemps.

Cela tombait donc sous le sens que la Place Auckland soit le théâtre d’une conférence zéro déchet, présentée par Hélène Boissonneault, de la firme sherbrookoise Effet PH. D’entrée de jeu, celle-ci reconnait que la seule véritable façon pour quelqu’un de ne produire aucun déchet est d’être mort. Et encore, certains rites funéraires restent très polluants. Mme Boissonneault présentait donc le zéro déchet comme une direction à prendre, plutôt qu’un objectif à atteindre à tout prix.

À la tête d’un service de garde en milieu familial, la minimaliste a développé plusieurs alternatives écologiques au fil des ans. Elle fabrique ses propres produits nettoyants avec des pelures d’agrumes pour l’odeur et du vinaigre blanc comme désinfectant. Au lieu d’un assouplisseur chimique à usage unique, elle utilise une balle de séchage réutilisable. Ses recherches sur la maximisation des ressources lui ont même permis d’apprendre que les pelures de bananes se cuisinaient et étaient comestibles !

3 traditions de Pâques qui ont fait leur chemin !

Avez-vous déjà songé à l’origine des différentes traditions de Pâques ? Pourquoi un lapin et des œufs en chocolat représentent-ils cette fête ? Pour le savoir, il faut remonter dans le temps !

1. Œufs
Les œufs ont longtemps été un symbole de renaissance. Il y a plusieurs milliers d’années, la tradition voulait que des œufs décorés soient échangés au printemps. Les chrétiens du XIIIe siècle ont adopté cette pratique et se sont mis à s’échanger des œufs vides pour représenter le tombeau inoccupé de Jésus après sa résurrection. Les œufs étaient régulièrement peints en rouge de manière à évoquer le sang versé lors de la crucifixion !

2. Lapin
Certaines croyances affirment que l’idée du lapin de Pâques aurait été amenée en Amérique du Nord par un immigrant allemand dans les années 1700. Selon la légende, l’Osterhase, un lièvre pondeur d’œufs, distribuait pendant la nuit ses œufs dans des nids préalablement confectionnés par les enfants. Au réveil, les petits trouvaient dans leurs paniers des œufs colorés, des friandises ou des lapins de papier.

3. Chocolat
Au XIXe siècle, le chocolat, un délice jusqu’alors réservé aux gens fortunés, est devenu plus accessible pour la classe moyenne. Les parents se sont donc mis à en ajouter aux paniers-cadeaux des enfants. Dans les faits, le chocolat n’a rien à voir avec la religion; il est plutôt le fruit du plaisir d’offrir !
Cette année, lorsque vous mordrez à belles dents dans votre lapin en chocolat, vous pourrez vous rappeler l’origine des traditions de cette célébration !

ACTU-Rachel

GRUNGE

It was a sunny day at Valoris, as I entered the office of Louis Longchamps, director of communications. I arrived with a shopping bag full of items to discard. Questionable items, ranging from pipecleaners to shopping bags. Which ones could be recycled, and which would end up in the landfill?
To his credit, Longchamps didn’t flinch once as I unloaded some pretty grungy stuff onto his table. Until I came to the pipecleaner. Then the rubber band, toothbrush, toothpaste, and little wooden brush with plastic bristles.

Not recyclable. Neither are candybar wrappers or the little plastic covers that seal peanut butter, yogurt, jam and such containers. Or those vaguely tinfoil-like Smartfood popcorn bags by FritoLay Canada. No recycle triangle visible means it’s not recyclable, Longchamps said. I can’t imagine how long they will lie in our landfill, undecayed.
Soiled paper towels or tissues belong in the compost. But the rest is, yes, recyclable, with some cautionary comments. To be continued in my next column!

VALORIS PRESENTATION
Curious about the information session of last March 16th, concerning the proposed enlargement of the engineered landfill at Valoris? The detailed presentation in PDF format is available in French (English to come) at this link: http://letvaloris.com/wp-content/uploads/2019/03/Projet-agrandissement-16-mars-2019VF.pdf.

WATER WORKSHOP, 6th
The next workshop at Valoris is about water quality, wildlife and wetlands in relation to the landfill enlargement project, and is on Saturday morning, April 6. It’s in French, but Louis Longchamps, the Valoris director of communications, is fluently bilingual and invites questions in English. Pre-registration is required at www.letvaloris.com/contact-us, info@valoris-estrie.com, or 819-560-8403.

ART OF LUC, 9th+
Artist and author Luc Pallegoix of St-Isidore-de-Clifton is exhibiting original artworks that illustrated the delightful children’s book, Un Arbre, in a group exhibit at the Galérie d’art du Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke until April 28, as well as being exhibited in Montreal. The book was published in 2014, co-authored by Luc and Sylvain Dodier, and will soon be published in China, in the Mandarin language.
You can also se an installation of Pallegoix’s “hommes-cerfs” series at the same Centre Culturel on April 9, on the occasion of the famous Sacre du printemps (Rite of Spring) by Igor Stravinsky, performed by the ballet company Marie Choinard. Ticket information is at http://www.centrecultureludes.ca/. “I am also the author invited to write a text à chaud about the show (I came to Canada for the first time as producer of a Sacre du printemps in 2001)” wrote Pallegoix in an email. Info: https://lucpallegoix.com/.

HERBAL THERAPY, 11th
Plants and Care is the topic of a talk by Chantal Parent, herbal therapist, for the Sawyerville Community Garden on Monday, April 11, at 7 p.m., at the Sawyerville Ball Field building, on Randboro Road. It will be part of the Garden’s AGM. All are welcome. Info: 819-889-3196 or jcsawyerville@hotmail.com.

VOLUNTEERING IN SCHOOLS, 7th to 13th
Happy Volunteer Week, this April 7 to 13! The Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François is leading an activity in the English-speaking primary schools in Bury, Cookshire and Sawyerville, about how volunteering can be fun and rewarding. “An act of volunteering can leave them feeling good about themselves….This year’s theme is What if we dared to VOLUNTEER. We would like everyone to take the time to have fun, all while volunteering and making a difference,” wrote Diane Grenier, volunteer coordinator for the CAB du HSF. Info: Diane Grenier, coordo@cabhsf.org, 819-238-8541.

ON THE FARM, 14th
Every second Sunday of the month is Yoga on the Farm at La ferme La Généreuse, 540 Labonté Road, Cookshire-Eaton. The next session is April 14. A walk precedes the yoga session; a brunch follows it. Registration required. Info and fees: www.yogalaferme.com, or Aurélien at 873-888-9870.
Also every second Sunday are Biography and Kasàlà workshops, with the next one on April 14. Info: Gésaël, 819-588-8259.

BRUNCH IN BULWER, 14th
All homemade: Pancakes with maple syrup, scrambled eggs, ham, baked beans, potatoes, desserts, juice, tea/coffee. It’s a Palm Sunday Brunch to the benefit of the Eaton Corner Museum, on April 14, from 11 a.m. to 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. Price: $10 adults; $6 children. Info: Serena Wintle, 819-875-5210.

FLEA MARKET, 27th
The Bury Women’s Institute’s Flea Market/Craft Sale is April 27, from 9 a.m. to 2 p.m. at the Bury Armoury Community Center. To rent a table, contact Irma Chapman (819-873-3600) or Frances Goodwin (819-872-3318).

ART IN COOKSHIRE
The Ici on étire le temps (here we stretch out time) show by Townships artists Céline Gendron, Françoise Euzénat, Ida Rivard, Marie-Claire Plante, and Yong Sook Kim-Lambert is at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 25 Principale East, Cookshire, until May 20. The Gallery is open Saturdays and Sundays, 10 a.m. to 4 p.m.

CHURCH SERVICES
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at the St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire. On April 7, the Cookshire service is in the theatre of the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East, and on April 14, in the Trinity United Church hall, 190 Principale West.
United. Sunday worship services are at Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m. and at Sawyerville United at 11 a.m. Heads up for Easter week services: Maundy Thursday is April 18, at 5 p.m. in Sawyerville, with a potluck supper. Good Friday is April 19, at 10:30 a.m. at Trinity United in Cookshire. Easter Sunday Sunrise is April 21, at 5:51 a.m. (please arrive earlier) at the Gazebo on Route 210, Eaton Corner, followed by a potluck breakfast at Sawyerville United. Lastly, Easter Sunday service with Holy Communion is April 21, at 10:30 a.m., at Trinity United in Cookshire. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by April 8 for publication April 17, and by April 22 for May 1st.

5 journées importantes du cycle pascal

Le 21 avril, vous allez certainement fêter Pâques en dégustant du jambon ou des chocolats. Mais traditionnellement, Pâques ne se limite pas à ce seul dimanche d’abondance. Si nombre de traditions s’effacent lentement, certaines de leurs traces subsistent. Redécouvrez cinq autres journées importantes du cycle pascal !
Mardi gras : lors du Mardi gras, il faut faire bombance, manger de la viande et fêter sans retenue. Plusieurs grandes villes du monde organisent de somptueux carnavals pour perpétuer la tradition.

Mercredi des Cendres : ce jour de pénitence correspond au début du carême. Il convient de prier, de faire l’aumône et de jeûner. Lors de la cérémonie religieuse, le prêtre marque le front de ses fidèles d’une croix en cendres pour rappeler la précarité de la condition humaine.

Dimanche des Rameaux : ce dimanche qui précède Pâques commémore l’entrée de Jésus-Christ à Jérusalem au milieu d’une foule tenant des rameaux de palmiers. La tradition veut que les rameaux bénis à l’église protègent les occupants d’une maison.

Jeudi saint : ce jour célèbre le dernier repas de Jésus avec ses apôtres avant son arrestation. C’est à ce moment qu’il institue l’Eucharistie en donnant symboliquement de son corps et de son sang par le pain et le vin.

Vendredi saint : tout juste avant Pâques, ce vendredi souligne le jour de la crucifixion du Christ. La tradition exige d’éviter l’ingestion de la viande d’animaux de la terre, mais accepte les produits de la mer.

Les chasseurs débarquent à l’hôtel de ville de Cookshire-Eaton

Plus d’une trentaine de chasseurs ont débarqué à l’hôtel de ville de Cookshire-Eaton, lors de la dernière assemblée ordinaire, pour demander l’appui de la municipalité afin qu’elle adopte une résolution s’opposant à la loi sur l’immatriculation des armes à feu sans restriction au Québec.

Les chasseurs demandent à la municipalité de faire comme les 165 autres au Québec dont Ascot Corner, Chartierville et East Angus qui ont adopté une résolution en ce sens. « Nous, ce qu’on aimerait, c’est que notre ville nous appuie dans les démarches qui se font pour dire non au registre des armes à feu », d’exprimer la porte-parole du groupe Manon Élisabeth Carrier. L’intervenante prétend que le registre d’armes à feu ne sert à rien puisqu’il y a déjà des mesures de contrôles. Lorsqu’un consommateur achète une arme à feu, le vendeur doit enregistrer l’arme au nom de ce dernier et pour se faire, il doit enregistrer le PPA (permis de possession et d’acquisition) d’armes à feu de la personne. Le PPA est valide pour une période de cinq ans renouvelable.

« La chasse, c’est un moteur économique important dans notre région au même titre que les motoneigistes et les VTT en sentier. La chasse à l’automne, c’est bon pour tous les commerces, c’est un facteur économique important. Il faut pas écœurer notre monde avec ça. On le voit dans le milieu, quand c’est le temps de la chasse, les restaurants, les épiceries, les dépanneurs, les tanks à gaz, ça marche, c’est bon partout, partout, pis c’est du monde qui découvre notre milieu, qui vont peut-être revenir l’été, de mentionner Mme Carrier. »

Jean Tremblay, citoyen de Cookshire-Eaton et chasseur, dit investir 2 000 $ annuellement auprès des divers commerçants de la municipalité. « Actuellement, il y a un genre de campagne, je dirais pas du boycottage, mais d’encouragement pour les municipalités qui votent contre le registre. Il y a plein de gens qui m’ont mentionné, moi j’arrête gazer à East Angus, j’arrête pu à Cookshire; East Angus a voté contre. Nous autres, la dernière chose qu’on va probablement faire, c’est d’adhérer à ça. On va continuer à dépenser à Cookshire parce que c’est nos commerçants. Tout ce qu’on vous demande, c’est simplement de vous prononcer contre le registre.  »

Ville
« Les élus en ont discuté un peu. On s’est pas prononcé vraiment sur le sujet, on en a discuté à la réunion de travail, mais rien a été adopté sur ça. On a eu des discussions; chaque conseiller a émis son opinion sur ça, mais on s’est pas prononcé. On constate que vous êtes venus en grand nombre, on voit l’importance que ça a pour vous autres. On va mettre ça à l’ordre du jour de la prochaine réunion de travail et on vous reviendra avec ça », de conclure la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe. La prochaine réunion de travail est prévue le 26 mars prochain.

Un virus informatique se fait passer pour des organismes locaux

Un virus informatique a infecté une demi-douzaine d’organisations et de municipalités du Haut-Saint-François, dont le Centre d’action bénévole (CAB) et la municipalité de Weedon, ces quatre derniers mois. Certaines d’entre elles étaient des utilisatrices du réseau interne de la MRC, qui est intervenue dès le mois de novembre dernier afin de freiner la propagation.

Bien pensé
Le virus, répandu à l’échelle mondiale, employait la méthode du spoofing, ou d’usurpation d’identité, pour se propager. En se faisant passer pour un contact légitime, il envoyait des courriels contenant un document Word ou un lien cliquable présenté comme étant une facture à payer. Lorsque le destinataire consultait ce qui était en réalité un cheval de Troie, son poste informatique devenait infecté et pouvait à son tour transmettre le logiciel malveillant à ses contacts.

Antoni Dumont, de chez Solutek Informatique, avoue que le virus est très bien fait. Celui-ci a la capacité de s’autoreproduire. « On l’enlevait, puis il revenait. » Lui et son équipe sont entre autres intervenus auprès du CAB en novembre et décembre derniers.

Le CAB a un crabe
La directrice générale du Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, France Lebrun, avait remarqué une baisse de performance des postes informatiques de l’organisme en novembre 2018. Elle a donc contacté Solutek pour obtenir de l’aide. « On débarque là et on se rend compte qu’elle est infectée jusqu’au cou », se rappelle Antoni Dumont. « C’était un vrai cauchemar. »
L’entreprise de soutien informatique a pris trois jours pour démêler et trouver l’origine du problème. France Lebrun se souvient que le système de messagerie courriel était particulièrement atteint. « Mettons qu’on pouvait envoyer 200 courriels à l’heure, mais dans les deux-trois premières minutes, notre quota était déjà atteint. Après ça, on ne pouvait plus rien envoyer, ni recevoir », détaille-t-elle.

Plus de peur que de mal
Le CAB a dû, au final, changer l’hébergeur de son site internet, faire la mise à jour de ses systèmes vers Windows 10 et passer à un autre logiciel d’envoi de courriels. Ailleurs dans la MRC, les dommages sont demeurés relativement mineurs.
L’adresse courriel de la secrétaire de direction de la municipalité de Weedon, Marie-Claude Cloutier, est en quelque sorte la porte d’entrée en ligne pour les citoyens. C’est elle qui reçoit et réachemine les diverses communications. « Ça m’a pris un nouvel ordinateur. Il a carrément planté ! » Il faut dire qu’il était déjà prévu que son poste de travail soit mis à jour puisqu’il était vieillissant. « Mais le virus a devancé le tout », résume-t-elle.

Elle se dit satisfaite du support qu’elle a reçu de la part de l’administrateur des réseaux informatiques de la MRC, Éric Charland. À distance, ce dernier a pu procéder à des traitements antivirus qui ont éventuellement porté fruit.

Aucun système n’est parfait
Le directeur général de la MRC, Dominic Provost, concède que ses antivirus ne sont pas parfaits, surtout lorsqu’un usager fait l’action d’ouvrir un logiciel malveillant. « On n’avertit pas le monde des virus. On les empêche de rentrer, puis s’il y en a un, on l’enlève. » Le réseau interne de la MRC relie 52 bâtiments municipaux et communautaires. Il fournit la protection et l’hébergement sur serveurs à 250 usagers du Haut-Saint-François.

Dans l’optique de fournir un service plus complet à ces clients institutionnels, la MRC a procédé à l’embauche d’un second technicien le mois dernier. Une somme de 1600 $ fut également allouée à ce moment pour une formation en sécurité informatique, tel qu’indiqué dans le Plan d’action 2019.

Il ne reste aujourd’hui plus que quelques traces dans la région du virus apparu à la fin de l’année dernière. Quelques municipalités et organismes continuent d’envoyer des courriels infectés, mais un bon travail de prévention et d’éducation a été fait depuis. C’est le cas de la municipalité d’Ascot Corner qui a averti ses citoyens par le biais des pages de son dernier journal communautaire paru au début du mois.

Outre Ascot Corner, Weedon et le CAB, la CDC, le CIUSSS de l’Estrie et Moisson Haut-Saint-François avaient également été touchés par le virus.

Une soirée parfaite telle quelle

Près de 150 personnes ont défilé au Manège militaire de Bury pour assister au vernissage de l’exposition de photos Parfaites telles quelles du Centre des femmes du Haut-Saint-François La Passerelle. Le projet présentait 19 clichés de femmes, accompagnés d’un texte rédigé par la modèle. La soirée se tenait dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes et a suscité son lot d’émotions, principalement chez celles qui avaient accepté de se prêter au jeu de la caméra.

Audace
D’entrée de jeu, la coordonnatrice de La Passerelle, Andrée Larrivée, a prévenu l’assistance. « Ces photos suscitent beaucoup de réactions, qu’elles soient positives ou négatives. » Trois sentinelles, ou gardiennes du respect, sillonnaient la salle pour démystifier les commentaires des spectateurs. Les photographies présentaient des corps féminins partiellement ou complètement nus.

Les thèmes représentés dans les clichés et abordés dans les textes d’accompagnement traitaient d’allaitement, de consentement et de standards de beauté. On y célébrait la diversité corporelle à travers la pilosité, les vergetures ou, encore, les traces laissées par un accouchement. Comme le résumait Valérie Cloutier-Morin : « Dans le fond, avec cette expo-là, ce qu’on montre, c’est que le plus important, c’est qu’on soit libres d’être qui on est. »

Facilement convaincues
Les 19 participantes du projet ont fait un travail préalable avant d’être prises en photo. Elles ont réfléchi en groupe à différents concepts lors d’ateliers qui encourageaient le cheminement et la réappropriation de son corps. La photographe de l’exposition, Kim Gaudreau, a été interpellée par le concept. « Ça faisait longtemps que j’avais envie de faire une exposition mettant en avant la femme, les sentiments. Bref, ça m’a vraiment beaucoup parlé. » À ses yeux, l’expérience a été inspirante. « L’œuvre est belle, mais la démarche derrière est encore plus grande. »

Julie Tremblay se trouvait dans l’assistance vu son intérêt pour la cause féministe. Elle s’implique activement auprès de La Passerelle en plus de la cellule locale de l’AFEAS à Cookshire-Eaton. « Ce que j’aime de l’exposition, c’est que ça permet à la femme d’arrêter d’avoir peur. »
Mme X, une intervenante de la Méridienne qui a requis l’anonymat, était l’une des trois gardiennes de respect de la soirée en plus d’avoir sa photo exposée. Dès la présentation du projet, elle a souhaité y participer, avant d’éprouver une certaine crainte. « Dans quoi je m’embarque ? J’avais un certain malaise de la nudité. Finalement, ça s’est bien passé. J’étais étonnamment très à l’aise devant la photographe. Personnellement, je pensais jamais faire des photos comme ça. Mais les messages revendicateurs qui viennent avec les photos, c’est ça qui est beau. »

Sa représentation et le texte qui l’accompagnait traitaient de consentement et de relation amoureuse malsaine. Pour elle, l’expérience a été libératrice. « Ça veut tellement dire quelque chose, ça a tellement une valeur ce projet-là. C’est un projet de diversité corporelle et de s’aimer comme on est puis d’arrêter de subir les pressions sociales. C’est très valorisant comme projet. Ça m’a permis d’être encore plus à l’aise avec mon corps qu’avant. »

L’AFEAS Dudswell reçoit la première femme ministre de l’Agriculture

Pour son deuxième événement soulignant la Journée internationale des droits des femmes, l’AFEAS de Dudswell avait convié la députée de Compton-Stanstead et nouvellement ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, à prendre la parole devant une trentaine de membres. La journée d’activités comprenait aussi une séance de métamorphose beauté pour cinq femmes qui se sont grandement impliquées dans la communauté au cours de la dernière année.

Le droit de se donner du temps
Le sous-sol de l’église Saint-Clément du secteur Bishopton était reconfiguré pour accueillir non seulement les membres AFEAS, mais aussi quatre stations de maquillage, coiffure, manucure et massage. Les cinq femmes choisies pour la métamorphose ont donc reçu les soins de Manon Champagne au maquillage, Domenica Guzzo à la coupe de cheveux, Chantal Fortier aux ongles et Brigitte Cloutier, de la Station Détente Spa. Marjolaine Larocque, secrétaire de la cellule locale de l’association féminine, leur a témoigné la reconnaissance du groupe. « Ça a été notre façon de leur dire merci en les choisissant cette année. Elles ont été suggérées par d’autres personnes. »

La mairesse de la municipalité de Dudswell, Mariane Paré, a pris la parole pour témoigner du chemin parcouru par les femmes. « Quand on parle du droit des femmes, je suis bien heureuse qu’il y ait des femmes qui ont ouvert des portes pour les autres. Dans le temps, le monde municipal, c’était un monde d’hommes. » Mme Paré a profité de l’occasion pour souligner le travail de Nicole Robert qui a été préfet de la MRC de 2008 à 2016 et qui était présente lors de la journée.
Reconnaitre le problème

En fonction depuis seulement huit jours au ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau était fière d’être la première femme du pays à occuper ce poste. Ses brèves recherches lui ont même indiqué qu’elle serait la première Québécoise depuis les années 1800 à diriger ce ministère. Avant tout, elle s’est adressée aux femmes de l’AFEAS pour traiter d’égalité hommes-femmes.

« Je savais pas que j’étais féministe il y a quatre ans. Dans ma vie personnelle, j’avais jamais eu à mener ce combat-là parce que, que ce soit dans ma famille ou à l’école, j’avais jamais senti que je n’avais pas les mêmes opportunités que mes collègues masculins. C’est quelque chose que j’ai découvert dans le volet international. » En effet, c’est lorsqu’elle débuta ses fonctions en tant que ministre du Développement international que la députée fut à même de constater les inégalités à l’étranger.

Jusqu’au bout
De retour au pays, elle put constater que les choses n’étaient guère mieux. « Le combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes est pas fini au Canada. Il y a encore tellement de violence contre les femmes. »

Mme Bibeau voit toutefois des lueurs d’espoir alors que le système gouvernemental s’adapte tranquillement. Toutes les demandes de financement présentées au conseil des ministres doivent désormais être soumises à une analyse basée sur le genre. Cet examen évalue les différences d’impact entre les hommes et les femmes et si un projet aide à diminuer l’écart salarial. Par exemple, le budget de 2019 déposé hier est soumis à une telle analyse.

La présidente régionale de l’AFEAS Estrie, Émilienne Mampuya, a conclu la période de discussions en partageant son expérience personnelle, elle qui est originaire du Cameroun. Vivant maintenant au Canada, elle incite ses concitoyennes à poursuivre la bataille. « La lutte n’est pas finie. Levons-nous debout, prenons notre place partout où on est, quelle que soit l’âge qu’on a. Ensemble, on va apporter un changement à la fois. »

actualite

Investissements routiers en Estrie, 14 projets pour 9 municipalités du HSF

Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, a dévoilé récemment les investissements routiers de quelque 190 M$ pour les années 2019-2021. De ce nombre, 14 projets sont prévus dans 9 municipalités du Haut-Saint-François.

« Ces projets visent à agir concrètement sur l’état des infrastructures. Contrairement aux années antérieures, le gouvernement du Québec opte pour la transparence en rendant public l’ensemble des projets. » Il est possible de les consulter sur le web, d’exprimer le ministre. « En investissant massivement comme nous le faisons aujourd’hui dans le réseau routier, notre gouvernement contribue à améliorer et à maintenir nos infrastructures. Contrairement à la pratique des anciens gouvernements, nous misons désormais sur la transparence dans les investissements routiers. Cela permettra aux citoyens de l’Estrie et de partout au Québec d’avoir un regard complet sur la totalité des projets pour lesquels des travaux sont prévus au cours des deux prochaines années et d’obtenir une reddition de comptes du ministère », d’exprimer M. Bonnardel.

De l’enveloppe de 189 808 000 $, une tranche de 78 061 000 $ sera investie dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des chaussées en bon état. Une portion de 72 026 000 $ sera affectée à la réalisation de projets routiers visant à assurer un réseau efficace et sécuritaire, notamment en donnant suite à des recommandations du bureau du coroner. Un montant de 39 721 000 $ sera consacré dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des structures en bon état.

Projets
Parmi les projets prévus dans le Haut-Saint-François, deux sont à Cookshire-Eaton soit l’asphaltage de la route 210, entre la 108 et 253 et la réfection du pont sur la route 251, au-dessus du ruisseau Haseltine. Deux projets devront se réaliser au Canton de Lingwick. Il s’agit de l’asphaltage de la 108, entre la route 257 et le chemin Fontainebleau/rue de l’Église et la réfection du pont sur la route 108, au-dessus de la rivière Rouge. Il en est de même à East Angus alors qu’on prévoit faire l’asphaltage de la 214, entre la route 112 et la limite municipale du Canton de Westbury et la réfection du pont Taschereau, sur la route 214, au-dessus de la rivière Saint-François. Deux projets sont également prévus à Newport. Il s’agit de l’asphaltage de la route 212, du chemin d’Island Brook sur 6 kilomètres vers La Patrie. La réfection du ponceau sur la 212, au-dessus du ruisseau Island, figure aussi au calendrier des investissements routiers. Weedon aura également ses projets notamment l’asphaltage de la route 161, entre la 112 à Weedon et le chemin Rozon à Stratford ainsi que la réfection du pont sur la 5e Avenue, au-dessus du ruisseau Weedon.

Un projet est prévu du côté de La Patrie soit l’asphaltage de la route 212, de 320 mètres à l’est de la 257 sur 4,5 kilomètres vers l’ouest, et de la route 257 à l’intersection de la 212. À Bury, on prévoit l’asphaltage de la route 214, entre la 108 et la rue McIver. Des travaux se réaliseront également dans le Canton de Westbury avec la réfection du pont sur le chemin Gosford Est, au-dessus du ruisseau Big Hollow. Chartierville figure également dans les cartons du ministère avec l’asphaltage de la route 257, entre le poste frontalier et la 210.

Mentionnons également, la dernière étape de la phase II du prolongement de l’autoroute 410 à Sherbrooke, soit la construction du nouveau tronçon entre l’échangeur de la route 108-143, contournant la concentration urbaine de Lennoxville par le sud pour se terminer à l’intersection de la route 108, soit à la porte du Haut-Saint-François.

Cent ans et en pleine forme

Les Chevaliers de Colomb d’Ascot Corner, conseil 11929 avec la municipalité ont rendu hommage au centenaire Georges Chicoine lors du récent brunch mensuel. M. Chicoine est membre de l’organisme depuis 42 ans.

En plus de recevoir un présent, le jubilé a vu son nom inscrit sur une plaque Hommage à nos centenaires de la municipalité. Cette distinction est bien en vue à l’intérieur du Centre multifonctionnel. « C’est toujours surprenant d’avoir tout ça. Je suis même surpris d’avoir 100 ans », d’exprimer M. Chicoine. Véritable force de la nature, l’homme s’adresse très clairement et d’une voix forte. « Mon seul problème, c’est avec mes yeux. Pour le reste, je suis en pleine forme. Je travaille à tous les jours. Je rentre mon bois de poêle, je pourrais même courir », lance-t-il en guise de défi. « J’ai eu un petit caillot qui se promenait. J’ai entré à l’hôpital avant Noël et j’ai ressorti après le Jour de l’An. On m’a dit qu’on me l’avait enlevé et que j’avais rajeuni de 10 ans. »

Né à Martinville, M. Chicoine est arrivé à l’âge d’un an à Ascot Corner. Le jeune homme s’est marié en 1947 avec Cécille Blanchette alors qu’elle venait tout juste d’avoir 18 ans. Le couple a fondé une famille de 15 enfants, 9 garçons et 6 filles. M. Chicoine demeure toujours dans sa résidence. Celui dont la médication se limite, dit-il, à deux petites pilules le matin et une autre pour les yeux, n’a pas de secret. « J’ai travaillé toute ma vie. Je prends ce qu’ils veulent me donner, c’est pas moi qui est boss de ça. »

Rachel Garber

WE’RE LAB RATS

“Humanity is conducting an unintended, uncontrolled, globally pervasive experiment whose ultimate consequences could be second only to a global nuclear war.”
The year was 1988. Those words began a statement by the World Meteorological Organization entitled The Changing Atmosphere: Implications for Global Security. Since then, the world has thrown a lot of talk and little action at the experiment, in which we are our own lab rats.

Flash forward to October 15, 2018. Few people noticed the emergency debate in the House of Commons about the urgent need to take real action on climate change. But now, five months later, it seems that a winter of extreme weather events worldwide has underlined the urgent need for action. Indications are that this is not a passing phenomenon. It is now apparent to most of us that we have already entered the maelstrom of climate change.

Last October, the occasion was yet another special report by the IPCC, the Intergovernmental Panel on Climate Change. It discussed the impacts of global warming of 1.5 ºC or more above pre-industrial levels: Very real impacts on health, livelihoods, food security, water supply, protection of life, and economic growth (www.ipcc.ch).

The burning question in the emergency debate was: How can we limit the climate changes to protect the lives of our children, “the grandchildren I tuck into bed at night”? said Elizabeth May in her cogent speach during the emergency debate (see YouTube).
Any good news? Here are a few examples, collected by rabble.ca:

The European Union voted to dedicate 25% of its budget for the next seven years to decarbonizing Europe, and transitioning to clean energy.
Certain women CEOs are turning their corporations green: GreenBiz lists 25 of them.

In the brouhaha about General Motors closing its Oshawa plant and others, we didn’t notice its announcement that it will be making only electric cars from now on.
Volkswagon has also announced plans to make 15 million electric vehicles in the next few years, and phase out gas-powered vehicles.
And finally, a footnote about Tesla: Elon Musk reminded everyone in January that he made all his electric vehicle patents “open source” four years ago. Any takers among us, inventive Townshippers?

VALORIS WORKSHOPS
Our very own Valoris, that brave repository of all our rubbish and recycling, is reaching out to the public on the eve of the planned expansion of its engineered landfill. (You were wondering what is happening to all our recycling now that China has refused to accept any more of it? And what was behind their refusal, anyway?)
Three workshops are planned on three different themes. Water quality/ Wildlife/ Wetlands on Saturday morning, April 6; Air quality (odors, greenhouse gases) and traffic (cleanliness, security) on Saturday morning, April 27; Integration into landscape, noise, dust on Sunday, May 26.
The dates and themes may be subject to change, said Louis Longchamps, the Valoris director of communications. Three ways to register for a workshop: Visit www.letvaloris.com/contact-us. Email info@valoris-estrie.com. Phone 819-560-8403.

TAX SEASON, NOW
Just a reminder that the income tax season is speeding by, and if your income is limited, it’s high time to avail yourself of a tax assistance program. In Sawyerville, the clinic sponsored by Loisirs Sawyerville is offered free of charge and in English. It is open on Wednesdays, March 20 and 27 from 1 to 4 p.m., and on March 20 from 6 to 8 p.m. and is at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Questions? Call Danielle at 819-889-2614.
And in Lennoxville, the clinic is open until April 30 on Mondays, Tuesdays, and Thursdays, from 1 to 4 p.m. It’s at the Literacy in Action office, 7 Conley St., Lennoxville. Questions? Call Evelina at 819-346-7009, option 2, or email incometax.lia@gmail.com.

COLOUR CAFÉ, 27th
A Colour Café is on Wednesday, March 27, at 2 to 4 p.m., at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire. No registration needed; just show up for fun colouring and conversation, with snacks and hot beverages. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

BU SINGERS, 29th
Hurry to get tickets for the spring show of the Bishop’s University Singers featuring Gospel-inspired favourites from such popular songwriters as James Taylor, Dolly Parton, Levon Helm and Joe Cocker. It is Friday, March 29, at 8 p.m. in the Centennial Theatre.
Tickets: Adults $25; seniors $23; students $15. (Note to members of BU’s Senior Academy for Lifelong Learning or SALL: Tickets, just $20; ask for the “Senior Academy Rate.”) Purchase from the Centennial Theatre box office, 1-4 p.m. weekdays, or call 819-822-9692. (Psst: Melanie Cutting asks ticket-buyers to mention her name; she’s in a ticket-sales contest. We heard it from her!)

RURART FOR ARTISTS
Dance and visual artist Amélie Lemay-Choquette announces a unique opportunity this summer for artists or artisans, whether young or professional. It is to participate in the RURART collective residency at La ferme La Généreuse. If interested in a $325 grant, find the info in French at: http://rurart.ca/residence-production/residence/dossier-dinscription/ Deadline: April 1st. For general information about RURART, visit www.rurart.ca.

RESERVE A TABLE
The Bury Women’s Institute is having a Flea Market/Craft Sale on April 27 from 9 a.m. to 5 p.m. in the Bury Armoury Community Center. To rent a table, contact Irma Chapman (819-873-3600) or Frances Goodwin (819-872-3318).

CHURCH SERVICES
United. Sunday worship services are at Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m. and at the Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. March 24: Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire (Trinity United Church hall). March 31: 11 a.m. only, St. George’s Church, Lennoxville.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by March 25 for publication April 3, and by April 8 for April 17.

Valoris

Valoris modifie l’horaire des ateliers

Valoris modifie l’horaire des ateliers et activités spéciales de sa démarche d’acceptabilité sociale, et ce dans le cadre de la demande d’agrandissement de son Lieu d’enfouissement technique (LET), situé à Bury.

Cette décision survient à la suite des commentaires reçus de l’assemblée publique du 6 février dernier, indique-t-on dans un communiqué de presse. Les responsables estiment que le nouvel horaire permettra à un plus grand nombre de personnes de participer. Les activités et ateliers seront donc en majorité le samedi en avant-midi. Le choix du lieu et de l’heure se fera en fonction du nombre d’inscriptions. Les détails pour chaque activité ou atelier seront communiqués 7 jours à l’avance via le site web de l’agrandissement, la page Facebook de Valoris et les médias.

Les gens peuvent s’inscrire de trois façons, sur le site web dédié à l’agrandissement dans la section contact : www.letvaloris.com/contact-us/, par courriel au info@valoris-estrie.com ou par téléphone au 819 560-8403.

Activités
Parmi les activités sont prévus les ateliers thématiques, qualité de l’eau/faune et flore/milieux humides le 6 avril; qualité de l’air (odeurs, gaz à effet de serre) et circulation (propreté, sécurité) le 27 avril et intégration paysage/bruit/poussières, le 26 mai. L’activité spéciale volet économique, communications et contributions communautaires est prévue pour le 15 juin alors que la rencontre publique de validation/rétroaction sur la démarche devrait se dérouler les 27 et 28 juin. Les responsables invitent la population à visiter régulièrement le site web de l’agrandissement et la page Facebook puisque des informations seront ajoutées sur une base régulière susceptible de répondre à plusieurs questions en lien avec le projet d’agrandissement du LET.

Valoris arrive en ville

Après une première rencontre publique plutôt malaisante en février dévoilant son projet d’agrandissement, Valoris a fait ses devoirs et est entrée de plain-pied dans sa démarche d’acceptabilité sociale lors de son activité spéciale de samedi dernier. Beaucoup plus solides et préparés, ses représentants ont répondu aux inquiétudes de la quarantaine de personnes présentes. Parallèlement, le parc éco-industriel et deux de ses anciens dirigeants ont plaidé non coupables à deux infractions sur la Loi sur les pêches la semaine dernière à Sherbrooke.

Considérer le citoyen
Étonnamment absent de la rencontre du mois dernier, le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, était cette fois de la partie. Le public a d’ailleurs pu faire la connaissance de Denis Gélinas, directeur général par intérim, suite au départ de Jean-François Sornin.

Depuis le début des démarches entourant le projet d’agrandissement de son lieu d’enfouissement technique (LET), Valoris semble finalement avoir pris ses communications au public au sérieux, entre autres en mettant en ligne un second site web dédié au sujet et en étant plus active sur les réseaux sociaux.
L’activité de samedi dernier était séparée en trois thématiques : la démystification de la mission de Valoris, la raison d’être de l’actuel projet d’agrandissement et le cadre législatif strict entourant les LET.

Loin du dépotoir d’antan
Le directeur général par intérim, M. Gélinas, a, d’entrée de jeu, rappelé que Valoris est une organisation publique formée de deux partenaires que sont la MRC du Haut-Saint-François et la Ville de Sherbrooke. Cette dernière, avec une population de 165 000 personnes, représente grosso modo 80 % des matières entrant à l’écocentre. Avec un principe d’utilisateur payeur, il est faux de croire que le Haut-Saint-François se retrouve à payer pour l’enfouissement et la valorisation des matières provenant de la ville. Et advenant la génération de profits, ceux-ci seraient divisés à parts égales entre la MRC et la ville-centre de l’Estrie.
Denis Gélinas a souligné que, comme son nom l’indique, Valoris a comme mission première la valorisation des déchets au lieu de leur enfouissement. L’objectif ultime demeure de tendre vers le zéro déchet, chose qui ne pourra être atteinte qu’avec un changement de mentalité au sein de la population. Le taux de valorisation actuel au centre de tri est de 51 %, alors que la performance visée est de 70 %.

La présence d’un troisième bac, celui du compost, fait une grande différence dans la quantité de matières récoltées chez les citoyens. Alors que certaines municipalités du Haut-Saint-François tardent à introduire le bac brun, la moyenne de la MRC est de 343 kg de déchets par habitant par année. La Ville de Sherbrooke, qui pratique la collecte à trois voies, voit sa moyenne baisser à 186 kg/hab./an.

Suite des choses
Les citoyens présents à l’activité étaient bien moins fâchés que lors de la première rencontre publique de février. Bien que certains aient rappelé la présence d’odeurs en provenance du site de Bury, la majorité a semblé en partie rassurée par les réponses des représentants de Valoris. Ceux-ci ont, cette fois, reçu chiffres et données à leurs interrogations. Il sera possible d’aller encore plus en profondeur lors des trois prochains ateliers thématiques prévus en avril et mai. Il sera alors question de respect de la faune et de la flore, de qualité de l’air, de circulation et d’intégration au paysage.
C’est le 24 mai prochain que se poursuivront les procédures judiciaires entamées contre Valoris, son ancien directeur général Claude Brochu et son adjointe Odile Goulet. Ceux-ci sont accusés d’avoir rejeté des substances nocives dans l’environnement entre mars 2014 et octobre 2016.

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