Suzanne Labranche

L’entraide avant et pendant la pandémie : Née pour aider son prochain

Nous apercevons Suzanne Labranche dans une de ses
nombreuses implications bénévoles.

Aider son prochain, c’est à croire que Suzanne Labranche est née pour ça. Si avec la pandémie, le bénévolat dans les organismes communautaires est plus difficile, la dame de Sawyerville ne baisse pas les bras et continue sa mission en rendant service aux citoyens qui l’entourent dans le simple but d’aider et faire plaisir.

D’aussi longtemps qu’elle se souvient, Mme Labranche a toujours fait du bénévolat autant avec les jeunes qu’avec les aînés. « Dans mon village, je suis née ici et ma mère a toujours fait du bénévolat toute sa vie. Les gens la connaissaient et me connaissaient par le fait même, alors ils n’hésitaient pas à me demander des choses et me faire confiance. » Ça a commencé par des petits services rendus à son entourage et ça n’a jamais arrêté, exprime-t-elle. Quand ses enfants étaient tous rendus à l’école, elle voulait trouver un moyen de garder le contact avec les gens, elle s’est donc inscrite à des organismes de bénévolat.

Avec les activités paroissiales, la pastorale avec les touts petits, la chorale et l’organisme Clair de lune, elle sait se tenir occupée. Cet organisme, dont elle est vice-présidente, a pour but de tenir compagnie aux personnes âgées vivant seules ou en résidence. Les bénévoles y font des visites, des activités de conditionnement physique et de bingo. « Quand on avait les deux résidences pour personnes âgées à Sawyerville, on allait là minimum deux fois par semaine », explique-t-elle. De plus, des petites fêtes et des sorties au restaurant sont organisées lorsque la situation le permet. Avec la pandémie, le contexte a changé, mais Mme Labranche a su innover. « Mon mari et moi, on va tous les jours rentrer du bois à une personne en perte d’autonomie. On marche beaucoup, alors tous les jours quand on passe devant chez elle, on lui rentre cinq ou six brassées de bois », explique-t-elle. Ces petits gestes spontanés sont également accompagnés d’appels téléphoniques permettant de briser la solitude. Selon elle, les personnes âgées souffrent beaucoup de solitude depuis le début de la pandémie et elle croit que ce n’est pas parce qu’on est confinés que ces personnes doivent être oubliées. Les membres de l’organisme Clair de lune ont également contribué au bonheur de plusieurs aînés pendant la période des Fêtes en allant leur porter des petits paquets contenant un repas préparé avec amour. « On les appelait et on leur disait qu’on allait leur faire des babailles et qu’on allait leur porter des petites douceurs », mentionne-t-elle. Ce geste a été rendu possible notamment grâce au fonds reçu par le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François. Selon Mme Labranche, ces petites attentions sont importantes. « Ils aiment beaucoup avoir de la visite et qu’on prenne le temps d’aller parler avec eux. »

La dame, elle-même âgée de 72 ans, comprend les besoins de ces citoyens. « J’essaie de me mettre à leur place. Je me dis, avoir une personne en qui j’aurais confiance et que je connais très bien, j’apprécierais ça », exprime-t-elle. Soucieuse du bien-être des gens qui l’entourent, Mme Labranche rêvait de devenir infirmière, mais venant d’une grande famille, elle n’a pas eu la possibilité de poursuivre ses études. Elle a tout de même trouvé une manière d’offrir de son temps. « C’est valorisant. Ça fait plaisir de voir qu’on leur fait plaisir, qu’on les aide », affirme-t-elle. Lorsque le confinement sera terminé, elle assure reprendre ses activités, là où elles en étaient. Pour elle, le bénévolat fait partie de sa vie.

Donna Coates

Bénévole bilingue : Une aide adaptée à chacun

Donna Coates

Citoyenne bilingue, Donna Coates a décidé de profiter de cet avantage pour donner de son temps tant à la communauté anglophone que francophone. Que ce soit pour les aînés ou les jeunes, Mme Coates tient à offrir son aide de façon adaptée à chacun.


« Je n’ai pas d’argent pour aider, mais je donne de mon temps et j’aime ça parce que ça me fait sentir bien d’aider les autres personnes », exprime celle qui fait du bénévolat depuis près de 30 ans. Auparavant mère au foyer, lorsque ses enfants ont commencé la garderie, elle cherchait à s’impliquer un peu partout et auprès des gens. « Tu rencontres plein de monde d’un peu partout aussi, c’est super le fun », lance-t-elle.

Conductrice bénévole, membre de la Popote roulante, de Moisson Haut-Saint-François, de la Table des aînés, et de Lire et faire lire, Mme Coates aime s’impliquer auprès de toutes les catégories d’âge. Pour cette dernière activité, elle apprécie aller faire la lecture dans les écoles anglaises, mais l’année dernière, elle a décidé d’essayer quelque chose de nouveau, faire l’activité dans les écoles francophones. « Je me suis fait un défi pour aller lire en français et ça a bien été », lance-t-elle. Bien qu’elle ait trouvé cela plus difficile parce que ce n’est pas sa langue maternelle, elle y a pris plaisir. Lire et faire lire est une association qui offre un programme intergénérationnel en lecture. Des aînés bénévoles sont jumelés à des groupes d’enfants entre 2 et 8 ans afin de leur lire des histoires et ainsi leur donner goût à la lecture.  

Ayant la possibilité de côtoyer les deux communautés linguistiques, Mme Coates prend bien conscience des besoins différents des citoyens. « Il n’y a pas beaucoup de services qui sont offerts aux Anglais », exprime-t-elle, ajoutant qu’il peut être difficile pour un anglophone unilingue d’avoir les services adéquats. « En tant qu’anglophone, je la vois la différence. Ma mère ne parlait pas français et les services étaient moins là pour elle », mentionne-t-elle.

Malgré la pandémie, Mme Coates fait preuve d’imagination pour continuer d’aider ses proches, mais admet avoir hâte à un retour à la normale. « C’est ben tranquille et oui, ça me manque beaucoup. J’ai hâte que ça recommence pour être en contact avec le monde à la place d’être enfermée chez nous », exprime Mme Coates.

Rachel

SEASON OF PROMISE

In a restaurant, we family and friends were waiting around a large table, some eight of us. (Ah, those were the days…)
The conversation turned to the centrepiece, a dish of little peppers. “Are they hot?”
Various theories were advanced. Moving from theory to practice, my son deftly popped a little red one into his mouth and began to chew. The look on his face was serene. He said not a word.
“Oh, I guess they’re not hot.” Others reached out to snack on them, too.
Only thing is, I know my son. Observing him closely, I saw not a quiver in his expression, but one tear sprang from the corner of one eye and in its wake, others streamed down his cheek. Too late. In a few seconds, the others around the table began choking and gasping. Yes, the peppers were hot. Fiery, in fact.
My son smiled. I’m not sure which he enjoyed more – the pepper, or the practical joke.
What brought that memory to mind was one of a list of 22 seed producers from various corners of Quebec, sent to me by Chantal Bolduc of the Sawyerville Community Garden. (Sadly, the Seed Festival is cancelled for this year, but here’s an alternative.)
PepperSeedz.com
Pepper Seedz is the producer that kindled my memory. Its mission is “to provide the finest superhot pepper seeds available from the exclusive collection built and grown by grower Simon Lanciault.” He grows his garden – piments, not poivres – in pots on his terrasse in Varennes. His website shows 20 varieties for sale. Carolina Reaper, the hottest according to the Guinness Book of Records, is sold out, but MegaDeath is for sale, 10 seeds for $9.99.
Like Lanciault, all the Quebec producers on the list describe their seeds as free of chemicals and pesticides, although not all are certified organic. Most are small-scale and all offer heritage, hand-produced, non-GMO and open pollinated seeds.
February is the season of promise. It’s when to start your indoor seedlings. It’s when seed sellers activate their online outlets. Here are a handful of other bilingual seed-selling websites in Quebec.
TerrePromise.ca
Terre Promise grows heirloom varieties from Quebec and Canada, alongside curiosities from around the world. Its founder, Lyne Bellemare, works for Seeds of Diversity Canada, and is passionate about preserving biodiversity and rare seed varieties. Her website displayes pages of tomatoes and dozens of other plants.
Bellemare’s one-acre farm is on Bizard Island near Montreal. “The soil, a clay loam, is filled with stones a conventional farmer would shriek at,” she wrote. “We use rocks as natural barriers to direct waterflow, as heat convectors, releasing their warmth to the plants at night time, and to create habitat for snakes…. Toads and reptiles help us keep the pest and insect number in balance.”
SeedsForFood.net
The Seeds for Food website exhibits 13 varieties of tomatoes, and dozens of other vegetables, all with informative tips and personal stories. Brian Creelman seems to be downright friendly with his veggies. Look a little further on his site, and you’ll find an expert article on raising and storing onions.
In Dudswell, Creelman works a few acres of “open-pollinated, non-hybrid, GMO-free, public domain seeds – many of them rare and endangered heirloom varieties.” Creelman is also active in Seeds of Diversity, and is an articulate advocate for seed saving.
JardinsDeLaGaillarde.ca
The Jardins de la Gaillarde Organic Seeds are a three-acre organic family farm located in Sherbrooke East. “We grow and select our seeds for enthusiastic small gardeners like us who are willing to be more sustainable,” writes Melanie Chapleau. Their website is full of dozens of vegetable and herb seeds.
ZombieSeedz.ca
“Delicious seeds for your survival needs! Shop now to get your belly full! Fill er up for the zombie meal.” These seed producers in Stanbridge East have a sense of humour: They offer a 3-minute video showing a family of zombies doing weird things with seeds, and each of their 24 varieties of seeds is illustrated by zombie drawings.
FermeTournesol.qc.ca
The Tourne-Sol Co-operative Farm is situated on 17 acres in Les Cèdres, about 60 kilometres west of Montreal.Their online boutique offers a truly broad choice of seeds for vegetables, flowers, herbs, grains and cover crops.
“We are five young farmers who met while studying agriculture at the MacDonald campus of McGill university,” they write. Their “interest in good food, social justice and the environment” led them to start the Tourne-Sol farm.
CroiseeDesCultures.com
The La Croisée des Cultures/ Crossover Cultivars is located in Saint-Lazare de Bellechasse, just a touch southeast of Quebec City. Their website shows off seeds for “vegetables, grains, annuals, perennials, fruits and berries… all grown on our farm!” Their boutique is opening soon.
NorthernSeeds.ca
Northern Seeds is in the Gatineau region, just north of Ottawa. They offer over 70 varieties of vegetable and flower seeds, with stories about their origins. Most of their seeds are produced on their farm, but they also collaborate with two small-scale seed producers with similar growing practices and conditions in Maine and in Centre-du-Quebec, and sometimes others. They are on the ball: Their 2021 online boutique is already up and operating.
CHURCHES
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. Services are cancelled until further notice because of pandemic constraints. Info: Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by February 8 for publication February 17 and by February 22 for March 3.

actualite

Bilingual Volunteer : Offers Individually Adapted Help

Bilingual citizen Donna Coates decided to profit from this advantage by giving her time to both the English-speaking and French-speaking communities. Whether for seniors or youth, Ms. Coates is keen to offer help in ways that are adapted to each person.

«I don’t have the money to help, but I volunteer my time and I like it because it makes me feel good to help others,» she said. Coates has volunteered for almost 30 years. Previously a stay-at-home mom, when her children started daycare she began looking at ways to get involved with people almost everywhere. «You meet lots of people from all over the place too. It’s great fun,» she said.

A volunteer driver and a member of Meals on Wheels, Moisson Haut-Saint-François, the Seniors’ Table, and Lire et faire lire (Read and Teach to Read), Coates enjoys getting involved with all age groups. For this last activity, she enjoys going to English schools to read, but last year she decided to try something new, to do the activity in French schools. «I challenged myself to go read in French and it went well,» she said. Although she found it more difficult because French is not her mother tongue, she enjoyed it. Lire et faire lire is an association that offers an intergenerational reading program. Volunteer seniors are paired with groups of children between the ages of 2 and 8 to read them stories, giving them a taste for reading.

Having the opportunity to work with both linguistic communities, Coates is well aware of the different needs of citizens. «There are not many services available to the English,» she said, adding that it can be difficult for a unilingual English speaker to get adequate services. “As an English speaker, I see the difference. My mother did not speak French and services were less available for her, ”she said.

Despite the pandemic, Coates shows imagination in continuing to help her loved ones, but admits she is looking forward to a return to normality. «It’s pretty quiet, and yes I miss it a lot. I can’t wait to be in touch with everyone again instead of being locked in our house,” Coates said.

Anneau de glace à Cookshire

Johnville bonifie son offre d’activités hivernales : Un anneau de glace maintenant accessible

Nous apercevons de gauche à droite, Louise Gosselin, conseillère au siège du district 1 et responsable du projet, René Lavigne, directeur des travaux publics, et Mario Gendron, conseiller au district 2.

Depuis quelques semaines, le secteur Johnville de Cookshire-Eaton a bonifié son offre d’activités hivernales. Déjà couru pour ses sentiers de ski de fond avec le parc écoforestier, les résidants du secteur et des environs ont le loisir de se dégourdir les jambes sur le nouvel anneau de glace d’un demi-kilomètre, aménagé à l’intérieur du terrain de balle, situé juste à côté du centre communautaire.

Le projet, initié par le comité de développement de Johnville, sur lequel siègent les conseillers Louise Gosselin et Mario Gendron, respectivement du district 1 et 2, vise à développer les activités de plein air hivernal de ce secteur, favoriser le sentiment d’appartenance, attirer les jeunes familles, tout en maintenant celles déjà en place. L’anneau de glace s’ajoute aux autres activités et s’inscrit dans la stratégie de développement de la municipalité, de préciser les conseillers. « Ce qui nous tenait à cœur, c’était de s’assurer de rencontrer les besoins de la communauté », ajoute Mme Gosselin. L’initiative découle d’une rencontre citoyenne tenue à l’automne 2019 pour le district 1 et 2. Un des objectifs du comité, expliquent les élus, « était de voir ce qui pourrait se greffer autour du nouveau centre communautaire. Il y avait déjà la patinoire et le terrain de baseball. Quand on voulait patiner à l’extérieur, il fallait se rendre à Magog et Coaticook. On s’est dit, un anneau de glace, ça serait merveilleux. Dans le fond, il n’y en a pas à proximité. Ce qu’il y a, ce sont des patinoires pour le hockey. Les gens qui veulent patiner librement, il n’y avait pas grand-chose à part Magog sur le bord du lac et Coaticook. »
Projet de 80 000 $
Le projet a obtenu l’aval du conseil municipal. On y a investi près de 80 000 $, incluant l’achat d’un tracteur, de pièces d’équipements et une surfaceuse tractée (qui s’accroche derrière le tracteur). Cette dernière pièce d’équipement servira essentiellement pour l’anneau de glace, mais le reste sera utilisé à d’autres usages au cours de l’année. Le tracteur servira notamment au déneigement, au fauchage d’accotements de chemins et du balayage en saison estivale. Plusieurs de ces aspects étaient confiés en contrats externes. En les réalisant en régie interne, on compte faire des économies. On estime que les équipements seront payés à l’intérieur des cinq prochaines années, d’exprimer René Lavigne, directeur des travaux publics à la ville de Cookshire-Eaton. Mentionnons que le personnel de la municipalité veille à l’entretien de l’anneau de glace.
Anneau de glace
L’anneau de glace couvre une distance d’un demi-kilomètre. Les travaux se sont amorcés le 4 janvier et l’ouverture a eu lieu le 9 janvier. En raison de la pandémie, il n’y a pas de local disponible pour chausser ses patins. Seulement un accès à la salle de bain est mis à la disposition des usagers. L’anneau de glace est accessible gratuitement au grand public sept jours semaine, pourvu que la température le permette, de midi à 19 h 30. Un maximum de 25 patineurs est autorisé simultanément. Quelques bénévoles s’impliquent pour une surveillance aléatoire afin de suivre les règles de la santé publique. On retrouve également sur le site de magnifiques pentes propices à la glissade. Outre les gens de Johnville, le site est également fréquenté par des citoyens de Sawyerville, Cookshire et Sherbrooke, d’exprimer les intervenants. Avec cet ajout, le secteur Johnville offre une panoplie d’activités hivernales assez diversifiées en comprenant le ski de fond et la raquette.

50 plantes envahissantes

Une bible des plantes envahissantes

Le livre 50 plantes envahissantes se penche entre autres sur le cas de 29 espèces susceptibles de nuire à la productivité des terres agricoles québécoises.

Berce du Caucase, chiendent, chardon : la liste des mauvaises herbes pourrait être longue si l’on devait la dresser. Heureusement, le biologiste et professeur à l’Université Laval, Claude Lavoie, s’en est chargé. Dans le livre 50 plantes envahissantes : protéger la nature et l’agriculture, il réunit dans un seul ouvrage tout ce qu’il faut savoir sur ces espèces végétales venues d’ailleurs pour coloniser les écosystèmes du Québec. Et du lot, 29 représentent une véritable nuisance pour les productions agricoles.
Parmi elles, on compte des envahisseurs connus comme la folle avoine et l’amarante à racines rouges, capables de provoquer des pertes de rendement de 30 à 90 % dans les champs qu’elles infestent. On en apprend aussi sur des espèces à surveiller, comme le nerprun, qui l’inquiète personnellement. « C’est un arbuste qui est indispensable à la reproduction des pucerons du soya », dit-il. La grande herbe à poux fait également partie de la liste. Cette plante, qui atteint jusqu’à 4 mètres de hauteur, se propage à une vitesse accélérée depuis l’adoption de la culture du soya au Québec.
À chaque plante sa solution
Chaque plante a droit à sa section, accompagnée de photos pour l’identifier et d’une carte illustrant sa répartition géographique. L’ouvrage détaille aussi l’histoire derrière l’arrivée de chacune d’entre elles en sol québécois. On apprend par exemple que l’impatiente glanduleuse et la berce du Caucase, issues respectivement du Cachemire et d’Eurasie, ont été introduites en Amérique du Nord comme plantes ornementales.
L’auteur propose également des solutions pour éliminer chaque envahisseur, lesquelles reposent bien souvent sur un travail de sol.

actualite

Aide aux élèves et parents : Alloprof augmente son offre

Dans la foulée de la présentation d’un filet de sécurité pour les élèves par le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, Alloprof annonce l’ouverture de ses services le dimanche, ainsi que l’ajout d’enseignants et de ressources sur son site. L’objectif de l’organisme : tripler le nombre d’interventions qu’il sera en mesure de réaliser auprès des élèves et parents en quête de soutien.
Ouverture le dimanche
En réponse au besoin exprimé par les familles, Alloprof ajoute des heures d’accès à ses enseignants en offrant une nouvelle plage horaire le dimanche. Ainsi, dès le 31 janvier 2021, les enseignants seront joignables le dimanche par téléphone, texto et en ligne, de 13 h à 17 h. « Des dizaines de milliers d’élèves cherchent des solutions à leurs difficultés sur le site d’Alloprof le dimanche. En leur donnant la possibilité de communiquer avec nos enseignants ce jour-là, nous voulons leur offrir un accompagnement plus intensif, entre autres pour réduire le stress en les aidant à commencer la semaine du bon pied », résume Sandrine Faust, directrice générale d’Alloprof. La disponibilité des enseignants le dimanche bonifie l’horaire régulier, du lundi au jeudi de 17 h à 20 h.
Embauche de 100 enseignants répondants supplémentaires
Dès le lundi 1er février 2021, Alloprof augmentera également le nombre d’enseignants disponibles après les heures de classe pour répondre aux questions des élèves par téléphone, texto et en ligne. Cet ajout de répondants permettra de traiter rapidement jusqu’à 30 % plus de requêtes. Dans les prochains mois, Alloprof vise l’embauche de 100 répondants supplémentaires grâce au recrutement d’étudiants en enseignement et à la plateforme web Répondez présent.
« Nous mettrons les bouchées doubles pour ne laisser aucun jeune sans réponse, pour minimiser les délais d’attente et ainsi maintenir l’attention et la motivation des élèves », souligne Mme Faust, en rappelant que l’utilisation des services d’Alloprof connait des pics historiques. « En moyenne, plus de 100 000 élèves utilisent nos ressources tous les jours », précise-t-elle.
Amélioration et développement de ressources en ligne
Alloprof proposera sous peu de nouveaux services numériques qui appuieront le travail de son équipe d’enseignants et de répondants. Parmi ces ressources figurent : un espace collaboratif animé par des étudiants postsecondaires qui valorisera l’aide entre pairs à tous les niveaux et pour toutes les matières, tous les jours de la semaine; quelque 150 vidéos interactives qui cibleront les apprentissages prioritaires; ainsi qu’un assistant virtuel qui guidera les élèves vers les solutions à leurs problèmes.
Rappelons qu’en plus de consulter les services en ligne, il est possible de parler à un enseignant par téléphone, texto et en ligne du lundi au jeudi, de 17 h à 20 h, et le dimanche de 13 h à 17 h, dès le 31 janvier 2021. Des orthopédagogues et professionnels de l’équipe d’Alloprof Parents sont également disponibles gratuitement aux mêmes moments par téléphone (1 855 527-1277), sur Messenger ou par courriel à l’adresse info@alloprofparents.ca.

Église de Johnville

Vente de l’église de Johnville : La ville prolonge l’appel d’offres

La municipalité de Cookshire-Eaton a convenu de prolonger la période d’appel d’offres pour l’église de Johnville jusqu’au 18 février, 11 h.

Compte tenu du contexte pandémique, de la période de confinement et le faible intérêt démontré pour l’achat de l’église Notre-Dame-de-la-Paix à Johnville, la municipalité de Cookshire-Eaton a convenu de prolonger la période pour le dépôt de soumissions jusqu’au 18 février prochain, 11 h.
La municipalité avait procédé, en décembre dernier, au lancement de l’appel d’offres qui devait se terminer le 21 janvier. Mario Gendron, conseiller du district 2, secteur Johnville, membre du comité de travail responsable de la vente de l’église, mentionne répondre par ce geste à des demandes de promoteurs potentiels. « On a eu trois visites et deux (promoteurs) m’ont dit qu’ils trouvaient le délai trop court, qu’ils préfèreraient attendre au début de février. » Le conseiller soutient qu’en raison des mesures sanitaires et du confinement décrété en décembre par le premier ministre François Legault, certains promoteurs lui mentionnaient être davantage occupés à fermer des chantiers que de déposer une offre. M. Gendron demeure confiant que des propositions seront déposées sous peu. En 1977, rappelle-t-il, le NDU avait lancé un appel d’offres pour l’église et huit soumissionnaires s’étaient montrés intéressés. Le plus haut avait proposé 77 000 $. « Aujourd’hui, notre appel d’offres propose de remettre le montant soumissionné pour rénover l’extérieur du bâtiment. Nettement plus avantageux. C’est pourquoi nous pensons que la pandémie affecte grandement l’ardeur des promoteurs pour des projets avec un potentiel élevé en temps normal. »

Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur de l’église au coût symbolique de 1 $. En procédant en appel d’offres, elle souhaite intéresser un promoteur qui voudrait instaurer un projet permettant de maintenir un lien avec la communauté. Les promoteurs intéressés doivent présenter un projet d’un montant minimum de 50 000 $. La somme payée à la ville sera remise aux soumissionnaires, excluant les dépenses encourues par la municipalité durant le processus. Toutefois, le montant devra être réinvesti dans la conservation du bâtiment et de son intégrité extérieure.

M. Gendron assure que le comité fera tout en son pouvoir pour conserver l’église. Outre l’appel d’offres, plusieurs pistes sont envisagées dont celle de procéder par invitation. « On songe à inviter des gens pour qu’on puisse leur vendre le potentiel. L’église de Johnville, c’est comme une pièce maîtresse pour repartir un cœur de village », de compléter le conseiller municipal.

Centre de services scolaire des Hauts-Cantons

Retour en classe : La cohabitation avec de nouvelles mesures

Les enfants du primaire semblent heureux de retrouver leurs amis.

Au début du mois, la nouvelle est tombée : le Québec se reconfine, mais les enfants retournent en classe. Cette décision, le directeur du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), Martial Gaudreau, l’accueille favorablement selon son message distribué aux parents. Toutefois, de nouvelles mesures sont mises en place pour assurer un maximum de sécurité aux élèves.
Nouvelles mesures
Pour les enfants des écoles primaires, le retour s’est fait le 7 janvier de façon virtuelle et le 11 en présentiel comme prévu. Pour les jeunes du secondaire, l’école à distance s’est poursuivie jusqu’au 15 janvier et le retour physique s’effectue cette semaine. Si les jeunes de plus de 10 ans commençaient à s’habituer au port du couvre-visage, ce sont maintenant tous les enfants à partir de la première année qui devront en porter un à l’école. Les élèves ont l’obligation de le porter dans le transport scolaire, les corridors et les aires communes. Les enfants de 5e et 6e année doivent également le porter en tout temps en classe. Pour les jeunes du secondaire, le couvre-visage n’est plus suffisant. C’est pourquoi le gouvernement fournit deux masques de procédure par jour à chaque élève. M. Gaudreau assure que la ventilation des établissements scolaires satisfait les normes pour le dioxyde de carbone (CO2), qui est de 1000 ppm. « Puisque la majorité de nos écoles ne sont pas ventilées mécaniquement, nous continuerons de mettre en application les pratiques recommandées pour assurer une bonne qualité d’air, soit l’ouverture des fenêtres à plusieurs reprises dans la journée pour favoriser l’apport d’air frais ainsi que l’ouverture des portes des salles de classe en cours de journée, lorsque possible », explique-t-il dans son communiqué. Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a également annoncé que les épreuves ministérielles, tant pour le primaire que pour le secondaire, seront annulées pour l’année 2020-2021. De plus, la pondération pour les deux bulletins prévus au cours de l’année sera revue afin de permettre d’assurer une importance moins grande au premier bulletin.
Qu’en pensent les jeunes et leurs parents ?
Depuis près d’un an, les familles ont vu leur quotidien changer à divers niveaux. Même si les jeunes ont tendance à bien s’adapter, cette situation impacte leur présent, mais également leur avenir. Les élèves à partir du 3e secondaire doivent maintenant fréquenter l’école une journée sur deux et l’autre journée d’enseignement se passe à distance. C’est une adaptation et la réalité est différente pour chaque enfant et chaque parent, explique Sophie Martineau-Dupont, présidente du comité de parents du CSSHC. Une chose est unanime, le système scolaire a travaillé fort pour adapter le fonctionnement. « L’école à distance, là, c’est mieux qu’au printemps où ils ont été trois mois à ne rien faire », exprime Manon Elisabeth Carrier, mère de Rachel Corbeil, 2e secondaire, fréquentant la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Pour Benjamin Bernier, étudiant de 3e secondaire, ce qui est le plus difficile est la gestion du temps. « Il n’y a plus d’encadrement concret. Il y a aussi les travaux et l’aide associée à ceux-ci », exprime-t-il. Maely Phaneuf, étudiante de 5e secondaire, ne trouve pas la situation facile non plus, surtout pour une fille plus timide comme elle qui a du mal à poser les questions lors des rencontres vidéos. « Pour les élèves, qui ont besoin, comme moi, d’être en classe et de voir ce que la prof fait, parce que se distraire, c’est tellement facile. Une auto qui passe dans la rue, un bruit dans la salle de bain, c’est pas facile pour certains, mais on s’adapte », exprime-t-elle. La réaction est semblable pour la plupart des jeunes, l’école à distance est néfaste pour leur apprentissage, et ce, peu importe le niveau académique. « Il y en a tellement qui ont abandonné que ce sera pas drôle. Je pense qu’on va avoir un méga tas de décrocheurs », exprime Mme Carrier.

Les réactions à la nouvelle du ministre Roberge concernant les épreuves ministérielles est mitigée. Pour Mme Carrier, c’est bien parce que ça va permettre aux jeunes de se concentrer sur les apprentissages plutôt que d’angoisser pour les évaluations. Toutefois, les élèves ne le voient pas tous d’un bon œil. « Je pense qu’annuler les épreuves ministérielles n’était pas vraiment nécessaire, car cela peut nuire à notre futur. Je ne crois pas que changer la pondération des bulletins était nécessaire non plus, car le système qui était déjà en place fonctionnait bien », explique Benjamin. Même si pour Maely, cette nouvelle est un poids de moins sur ses épaules, elle a de quoi s’inquiéter, en tant que finissante. « Ça m’inquiète un peu de savoir comment ils vont faire pour savoir comment on va être acceptés au CÉGEP. Ça va vraiment jouer sur notre bulletin de secondaire 5 », exprime-t-elle.
Toutefois, ce qui demeure le plus inquiétant reste la santé mentale de ces jeunes. Ceux-ci, ayant passé beaucoup de temps seuls depuis près d’un an, commencent à ressentir l’effet de l’isolement. L’absence de contact humain est très difficile puisqu’ils sont habitués d’être entourés de leurs amis et leurs professeurs quotidiennement. À l’adolescence, ces contacts sont très importants et les parents s’inquiètent. « Je pense qu’il y a des enfants qui vont être en détresse bientôt. De ne pas voir leurs amis et d’être isolés, comment ils sont dans leur tête ? », se questionne Mme Carrier. Selon elle, il y aura des répercussions à long terme. Pour Maely, ce sujet la rend très émotive puisqu’elle le vit difficilement, mais elle affirme que l’école les encadre bien. « On a eu des cours avec des psychologues qui sont venus nous dire comme gérer ça », explique-t-elle. Mme Martineau-Dupont se dit inquiète de l’impact que cet isolement aura sur les générations à venir. Une rencontre du comité est organisée cette semaine et les sujets du confinement, de l’enseignement à distance et de la santé mentale des jeunes seront discutés.

Travaux d’infrastructures d’eau

Travaux d’infrastructures d’eau : Québec accorde plus de 1,1 M$ à Cookshire-Eaton

François Jacques a annoncé une aide financière du gouvernement provincial pour la réalisation des travaux d’infrastructures d’eau.

Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 1 104 320 $ à la municipalité de Cookshire-Eaton pour la réalisation de travaux d’infrastructures d’eau dans le secteur de Johnville. L’annonce a été faite au nom d’Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, par François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de Mme Laforest.

Les travaux consistent à remplacer la station déjà existante par une nouvelle station d’épuration de type étang aéré. « Cette aide financière permettra d’atteindre les normes en matière d’exigences de rejet des eaux usées dans le secteur de Johnville et j’en suis très fier. J’ai la conviction que ces travaux agiront positivement sur l’environnement et le quotidien des familles et des gens d’ici, et je continuerai de travailler pour faire avancer les dossiers qui leur tiennent à cœur », exprime M. Jacques. Ces aménagements bénéficieront à environ 75 résidences desservies dans le secteur. Pour la réalisation des travaux admissibles au Programme d’infrastructures municipales d’eau (PRIMEAU), la ville de Cookshire-Eaton a apporté une contribution de 194  880 $, ce qui représente un investissement gouvernemental et municipal totalisant 1 299 200 $.
Rappelons que ce projet permettra également à la municipalité d’aller de l’avant avec le projet domiciliaire à Johnville. « Je suis très heureuse du soutien financier qui nous est accordé par le gouvernement provincial puisque la réalisation d’un tel projet est essentielle pour notre communauté. À cette aide financière, nous investissons davantage afin de nous permettre de desservir un futur développement dans le secteur de Johnville, offrant ainsi la possibilité d’ajouter plus de 60 résidences », affirme Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

actualite

Anneau de glace à Johnville : Un malentendu entre la ville et ses citoyens

Les citoyens de Johnville craignent de perdre leur patinoire extérieure et qu’elle soit remplacée définitivement par un anneau de glace. Il s’agirait toutefois d’un malentendu selon Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, puisque cette décision n’est, pour l’instant, valide que cette année.
La municipalité prévoyait instaurer un anneau de glace dans le secteur Johnville et sa mise en place débutait en même temps que les nouvelles consignes gouvernementales sur les activités extérieures en groupe. « La plupart pensaient qu’on avait condamné la patinoire pour tout le temps, mais le projet d’anneau de glace est sorti en même temps que la santé publique nous interdisait le hockey », explique Mme Lapointe. Elle rappelle que ni la patinoire de Sawyerville ni celle de Cookshire ne sont accessibles. L’anneau de glace de Johnville sera entretenu par des bénévoles et possiblement un employé de la municipalité.
Cindy Duquette, présidente de Loisirs Johnville, faisait partie des citoyens insatisfaits et a lancé en décembre une pétition pour demander à laisser la patinoire en place. La décision de la ville l’offusquait puisqu’à ce moment-là, il était encore légal de jouer au hockey à l’extérieur, selon elle. Ce qui la fâchait le plus, c’est que la ville retirait une activité pour en mettre une autre au lieu de simplement en ajouter une nouvelle. « On va se satisfaire qu’on ait l’anneau de glace cette année et l’année prochaine, on va suivre ça de près pour être sûrs qu’on a la patinoire, en autant qu’on puisse jouer au hockey l’année prochaine », affirme la présidente.
La pétition qu’elle avait lancée sur le site change.org a été fermée peu de temps après le dernier conseil de ville, le 11 janvier dernier.

actualite

Campagne de vaccination pour les CHSLD du HSF : Une 1re dose bientôt complétée

La campagne de vaccination pour la COVID-19 s’effectue depuis quelques semaines et les résidents des Centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) du Haut-Saint-François ont presque tous reçu une première dose.
Au CHSLD de Weedon, la journée de vaccination a eu lieu le 7 janvier dernier et sur les 50 résidents, seulement quelques-uns ont refusé l’injection. Maud Therrien, gestionnaire de l’établissement, affirme que tout s’est bien déroulé et que certains membres du personnel ont également reçu une dose puisque tous les vaccins apportés devaient être utilisés.
Le département de la santé publique en Estrie a refusé de nous donner des informations spécifiques au CHSLD d’East Angus. Toutefois, selon Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie, les 30 CHSLD de la région de l’Estrie auront reçu les doses nécessaires d’ici le 22 janvier. Rappelons que les personnes priorisées sont les résidents des CHSLD et les travailleurs de la santé. Par la suite, ce sera au tour des résidences pour personnes âgées (RPA). Sur les 117 en Estrie, trois sont situées dans le Haut-Saint-François.

Kenneth Cameron, conseiller municipal de la municipalité de Chartierville

Consultation citoyenne à Chartierville : Identifier les besoins des aînés

Kenneth Cameron, conseiller municipal de la municipalité de Chartierville.

Un peu plus d’une vingtaine de personnes participaient à la consultation citoyenne donnée via vidéo-conférence à Chartierville, en décembre dernier. L’activité organisée par le conseiller municipal, Kenneth Cameron, visait à identifier les besoins des aînés.

M. Cameron a planifié cet événement avec le soutien de différentes personnes du milieu, soit Martine L’Heureux, agente de développement, à l’Observatoire estrien du développement des communautés (OEDC), Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC), Olivier Jean, agent de migration Place aux jeunes, au Carrefour jeunesse-emploi du HSF et Nathalie Guesneau, coanimatrice.

L’idée de cette rencontre vient d’une étude faite au printemps 2020 par des étudiants en gérontologie. Ceux-ci désiraient noter la participation sociale des aînés dans le contexte des festivités du 150e anniversaire de Chartierville. Suite à cette étude, M. Cameron souhaitait en savoir davantage sur les préoccupations qui touchent les citoyens. « Le rapport va servir pour aider le conseil municipal de Chartierville à répondre aux besoins des aînés quand arrivent des offres de subventions », explique le conseiller. De cette façon, les élus seront en mesure d’élaborer des plans qui vont mieux représenter les besoins présents.

Lors de la consultation citoyenne, trois grandes problématiques sont ressorties. D’abord, celle du transport. Les personnes âgées n’ont pas de moyens de transport pour se rendre à leurs rendez-vous médicaux ou faire leurs commissions, selon M. Cameron. L’hébergement est également une problématique récurrente. « Les gens ici ont des grandes maisons, mais c’est trop grand pour eux », explique le conseiller. Selon lui, il pourrait même être intéressant d’y construire une petite résidence pour personnes âgées. Rien d’aussi gros que celle de Cookshire-Eaton, exprime-t-il, mais un immeuble de quelques chambres pourrait convenir. Finalement, la problématique du manque de ressources. « Il y a beaucoup d’aînés qui ont été obligés de quitter Chartierville contre leur volonté parce qu’ils n’avaient pas de ressources », mentionne M. Cameron. Les citoyens souhaitent demeurer dans leur communauté et le manque de ressources nuit à cette volonté.

Un rapport décrivant les constats dégagés lors de cette consultation avec les organisateurs sera partagé avec les citoyens. Celui-ci permettra de cibler un ou plusieurs projets en soutien à une ou plusieurs problématiques. De plus, grâce à l’OEDC, l’engagement de la municipalité dans cette démarche permettra d’obtenir un fonds de 3 000 $ pour réaliser un projet qui découle directement de cette démarche. De son côté, M. Cameron présentera ce rapport, ainsi que les différentes problématiques et solutions, lors d’une rencontre avec les élus municipaux en janvier.
Les organisateurs et les participants sont très satisfaits de la tenue de cette rencontre citoyenne.

Une aide de 25 000 $ pour Sylvain et Lulu

Une aide de 25 000 $ pour Sylvain et Lulu

Atelier d’Auckland et Sylvain et Lulu.com reçoivent un soutien déterminant de la Croix-Rouge canadienne et du gouvernement du Canada (Emploi et Développement social Canada) par l’entremise de leur structure administrative Empreinte Bleue. Deux compléments de subventions totalisant 25 000 $ sont accordés via le Programme de subventions aux organismes sans but lucratif, permettant à celui-ci de proposer en ce début d’année, malgré la pandémie, une nouvelle saison légère et pétillante, faite d’art et de bonne humeur.

Grâce à cet important soutien, Sylvain Dodier et Luc Pallegoix peuvent créer de nouvelles animations numériques en littératie et reprendre la diffusion du Direct de Sylvain et Lulu. D’ailleurs, la première édition de l’année s’est déroulée le 16 janvier dernier. Il est possible de voir les directs sur leur page https://www.facebook.com/SylvainEtLulu et en libre diffusion sur le site SylvainEtLulu.com.

Bilan ministériel fédéral

Bilan ministériel fédéral : Santé, aide et relance économique au cœur des priorités

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

La santé, l’aide aux personnes et aux entreprises ainsi que la relance économique verte sont les priorités qui ont retenu l’attention du gouvernement du Canada au cours de 2020.

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, présentait lors d’une vidéoconférence, le bilan ministériel fédéral de 2020, en plus de dévoiler les priorités pour 2021.
Rappelant d’abord cette année particulière, Mme Bibeau présentait des vidéos d’entrepreneurs ayant bénéficié de l’aide gouvernementale. Elle a, par la suite, résumé les trois grandes priorités du gouvernement en 2020. Avec la pandémie actuelle, la santé était priorisée, selon la ministre. Bien que ce domaine soit principalement sous la gestion provinciale, Mme Bibeau expliquait que le fédéral a un rôle important au niveau du travail scientifique et pour sa collaboration avec les provinces et à l’international. Il y a eu « beaucoup d’investissements dans la recherche, l’innovation, que ce soit pour les vaccins, pour les tests, mais aussi à travers les entreprises », affirme-t-elle. Ces dernières ont reçu l’aide au niveau de l’approvisionnement en équipement de protection et en matériel médical, ajoute-t-elle. « On a voulu favoriser l’achat local, mais au début, ce n’était pas évident. Il n’y avait pas tant d’équipement essentiel qui était produit au Canada, donc on a aidé beaucoup d’entreprises à se convertir pour pouvoir nous approvisionner en équipement essentiel », exprime Mme Bibeau.
Dans l’ensemble, le gouvernement fédéral aura contribué pour plus de 8 $ sur 10 $ à toute l’aide apportée aux entreprises et aux personnes. Pour les citoyens, outre la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et la transition vers l’assurance-emploi, le gouvernement fédéral a versé des montants additionnels « aux personnes qu’on croyait le plus dans le besoin », explique la ministre. De ce fait, des bonifications ont été versées, entre autres, pour les allocations canadiennes aux enfants, les prestataires de retour de TPS et ceux de la sécurité de la vieillesse.
Pour assurer une bonne relance économique, le gouvernement devait s’assurer de garder les travailleurs à l’emploi, selon Mme Bibeau. Ainsi, des subventions salariales ont été remises, des fonds pour payer en partie les loyers commerciaux et les frais fixes des entreprises en plus des comptes d’urgence et prêts sans intérêts qui pouvaient aller jusqu’à 60 000 $, dont 20 000  $ sont non-remboursables. « La relance économique verte, c’est beaucoup d’investissements au niveau des bâtiments pour les rendre plus écoénergétiques, plus abordables aussi. Beaucoup d’investissements autour du transport collectif et du transport à zéro émission ou peu d’émissions », mentionne Mme Bibeau. Différentes mesures seront donc mises en place au cours des prochaines années pour atteindre les objectifs environnementaux.
La ministre Bibeau s’est également vue remettre le dossier sur la sécurité alimentaire en 2020. Au total, 250 millions de dollars ont été investis en ce sens, dont 200 M$ pour les banques alimentaires et 50 M$ pour racheter les surplus alimentaires des producteurs canadiens. Plusieurs programmes ont été mis en place pour aider les agriculteurs.
Pour l’année 2021, Mme Bibeau présente trois grandes priorités pour le gouvernement fédéral. D’abord, empêcher la peste porcine africaine d’atteindre le pays. « C’est une épée de Damoclès qui nous pend au-dessus de la tête. On fait tout pour éviter que ça atteigne le continent et il faut dire que limiter les voyages, ça nous protège un peu », explique-t-elle. Elle présentait également un programme de recherche et innovation de 350 M$ qui permettra d’aider les entrepreneurs agricoles à adopter des pratiques plus durables. « C’est vraiment important pour nous. On va aller travailler sur la santé des sols, la qualité de l’eau, de l’air et la biodiversité », mentionne-t-elle.
Finalement, tous les futurs programmes instaurés seront en lien avec la réduction des gaz à effet de serre (GES), dont un d’aide à l’investissement pour l’acquisition d’équipement qui va aider à les réduire.

Un nouveau recueil pour Jean-Pierre Patry

Jean-Pierre Patry : Un nouveau recueil Sein, Sain, Saint

Le poète Jean-Pierre Patry a mis le temps nécessaire pour bien préparer et illustrer son 9e ouvrage.

Quatre ans après avoir lancé son dernier recueil de poèmes, voilà que le poète-agriculteur Jean-Pierre Patry, de Weedon, revient à la charge avec son 9e livre en utilisant les homonymes, Sein, Sain, Saint comme titre de son ouvrage. L’homme couche sur papier ses états d’âme que ce soit en évoquant tout ce qui est émotions comme l’amour, en abordant le volet environnemental pour conclure avec une facette spirituelle.

Comme à son habitude, le poète parle de son sujet de prédilection l’amour. L’auteur ne serait pas lui-même s’il n’y avait pas un aspect plus virulent que l’on retrouve au chapitre Sain. Il y aborde le thème de l’environnement et n’hésite pas à faire connaître ses sentiments et ressentiments envers ce thème et ceux qui se disent défenseur de ce sujet trop souvent galvaudé. « Je suis écœuré de voir les grandes chaînes qui condamnent le bœuf. J’ai deux à trois textes, dont Pète la planète, qui sont assez raides », laisse-t-il tomber. Du dernier volet Saint, M. Patry laisse tomber « la spiritualité m’interpelle. C’est le chapitre le plus consistant avec le plus de textes. » Dans un de ces poèmes, il fait allusion au métier de son père, encanteur ; c’est une sorte d’hommage, précise-t-il.
Nouveautés
Le 9e livre de M. Patry est différent des autres par sa présentation. Habituellement illustré de dessins, cette fois ce sont des photos prises par l’auteur qui illustrent ses œuvres. Le livre est entièrement en couleur ajoutant une chaleur aux émotions véhiculées par les textes. La photo de la page couverture est l’œuvre d’une collaboratrice de la première heure, Manon Rousso. L’ouvrage est publié à 600 éditions. Il est possible de se le procurer à la Librairie Appalaches, 88, rue Wellington Nord, Sherbrooke, à la Halte de la Gitane, 218, rue St-Jean Ouest, East Angus et au magasin Tribu-Terre, 189, rue Princapale Est, Dudswell (Marbleton) ainsi que par courriel à jppatry19@gmail.com ou en composant le 819 877-2450.

actualite

Challenge VTT d’Ascot Corner : Reporté au 13 mars

En raison des consignes sanitaires en vigueur, la 10e édition du Challenge VTT d’Ascot Corner, initialement prévue le 23 janvier dernier, a été annulée. Toutefois, les responsables prévoient reporter l’événement au 13 mars 2021 si la situation le permet. Les informations seront transmises sur la page Facebook de l’organisation.

actualite

Biathlon La Patrie : Compétitions remises en 2022

Les nouvelles consignes sanitaires mises en place au début du mois ont contraint les organisateurs des compétitions de biathlon à La Patrie d’annuler l’édition 2021. Celles-ci devaient se dérouler les 16 janvier et 20 février. Daniel Harvey, chef de compétition, explique que les athlètes poursuivent leurs entraînements de façons individuelles et il espère que les compétitions pourront avoir lieu en 2022.

Concours de Noel du journal HSF

Concours de Noël du journal : Nos quatre gagnants

Le Journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires est heureux de dévoiler les quatre gagnants du concours annuel de Noël. Ces personnes se partageront des chèques-cadeaux d’une valeur approximative de 800 $, gracieuseté d’une quinzaine de commerçants du Haut-Saint-François. Nous retrouvons trois gagnants de Cookshire-Eaton. À l’avant de gauche à droite, on aperçoit Stéphanie Dionne, de Johnville et Sébastien Kouri, de Cookshire-Eaton. Dans le même ordre à l’arrière, Nicolas Lachance, conseiller publicitaire au Journal régional Le Haut-Saint-François et Marc L’Heureux, de Cookshire-Eaton. N’apparaît pas sur la photo Sylvain Duhamel de Weedon.

Mégane Brouillette, Firme Brouillette, INC

Firme Brouillette, INC. : Bâtir un empire à 22 ans

À seulement 22 ans, Mégane Brouillette est à la tête de sa propre entreprise, la Firme Brouillette, INC.

À l’aube de ses 23 ans, Mégane Brouillette s’est lancée et est maintenant à la tête de son propre empire. En bâtissant la Firme Brouillette, INC, une agence de placement de personnel située à Weedon, la jeune femme cherchait d’abord à aider, mais également à être payée à la hauteur de ses compétences. Instaurer une entreprise en pleine pandémie n’est pas une mince tâche, mais elle s’estime plus que satisfaite du travail qu’elle a accompli.

Détenant un DEP en ventes et représentation ainsi qu’un diplôme d’infirmière auxiliaire, Mme Brouillette se désolait de devoir travailler près de 15 ans avant d’atteindre un salaire convenable. Une idée n’attendant pas l’autre, elle a décidé de démarrer sa propre firme de placement pour permettre à d’autres, qui comme elle, voulait avoir une rémunération adéquate.

En démarrant son entreprise en octobre 2020, Mégane Brouillette ne craignait pas l’impact de la pandémie pour ses affaires. « On ne sait jamais c’est quand le bon moment, donc il faut juste le faire. Pendant la pandémie, je pense que c’était le temps », exprime-t-elle, ajoutant que le besoin est grand en moment et que les services déjà offerts ne répondent pas à la demande. Mme Brouillette est une jeune femme qui carbure aux défis. Mère de famille, entrepreneure et habitant sur la ferme familiale, pour elle, avoir une bonne discipline et une routine solide est plus que nécessaire. « J’ai le contrôle de mon volant », affirme celle qui dit ne pas avoir peur de penser en dehors de la boîte.

Si son entreprise roule bien en temps de pandémie, elle croit que la demande sera tout aussi grande après. « Il va tout le temps en manquer anyway. Les gens sont en burn-out. Pandémie ou pas, il va tout le temps avoir des besoins », exprime-t-elle. D’ailleurs, d’autres projets se préparent pour cette entrepreneure. Le recrutement à l’international est un élément qu’elle aimerait mettre au point. « J’ai beaucoup de gens qui me contactent comme quoi ils voudraient travailler ici, mais ils ne peuvent pas », explique-t-elle.

Démarrer son entreprise à 22 ans n’est pas simple, mais selon elle tout est possible lorsqu’on y met du cœur. « Si vous voulez quelque chose dans la vie et bien, allez le chercher. Tu dois penser tes propres pensées. Verse ton propre verre et ne laisse pas ta peur détruire tes rêves. J’ai toujours sauté dans le vide les yeux fermés et j’ai trouvé l’adrénaline dans ma peur qui me nourrissait », exprime Mme Brouillette.

La Firme Brouillette, INC, est une agence de placement de personnel qui embauche des professionnels de la santé, mais également pour des postes en cuisine et en entretien ménager. Desservant l’Estrie, la Montérégie et Chaudière-Appalaches, l’entreprise trouve sa clientèle tant dans le secteur privé que public. Pour plus d’informations, visitez le www.firmebrouillette.com.

Fromagerie P'tit Plaisir de Weedon

Projet de 4,8 M$ de la Fromagerie P’tit Plaisir : Le fédéral contribue financièrement

La députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, ne cache pas son plaisir à appuyer l’entreprise du Haut-Saint-François.

Amorcés en 2020, l’agrandissement et la modernisation de la Fromagerie P’tit Plaisir, dans le secteur Saint-Gérard, à Weedon, vont bon train. Le gouvernement du Canada apporte une contribution financière de 760 760 $. La réalisation du projet évalué à 4,8 M$ en est à 75 % et les responsables prévoient le compléter en juillet ou août prochain.

La députée de Compton Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada, Marie-Claude Bibeau, est heureuse de rappeler la contribution fédérale provenant du Fonds d’investissement pour la transformation des produits laitiers. Ce fonds de 100 M$, signale-t-elle, a été conçu pour accroître l’innovation, la productivité et la compétitivité du secteur, ainsi qu’à aider les transformateurs à s’adapter aux changements du marché découlant de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne et le Canada. Au moment d’écrire ces lignes, 93 transformateurs laitiers à travers le Canada avaient bénéficié de 78 M$ en investissements, dont 45 au Québec et un dans le Haut-Saint-François.

Fromagerie P’tit Plaisir est producteur-transformateur et le projet d’agrandissement était devenu nécessaire. « Présentement, on ne suffit pas à la demande », d’exprimer Mélanie Grenier, copropriétaire et responsable de la transformation fromagère, du marketing, de la vente et du système qualité basé sur le Plan HACCP. Les travaux complétés permettront à l’entreprise familiale de quadrupler sa production avec le même nombre d’employés. Outre ses produits habituels, l’entreprise prévoit produire des fromages raffinés et développer le marché de l’Ouest canadien. Si une part importante du projet est vouée à l’usine avec l’agrandissement et l’acquisition d’équipements, une portion est également consacrée au volet bar laitier et restaurant.

La Fromagerie P’tit Plaisir est une histoire de famille; outre Mélanie, Maggie, la cadette, gère le restaurant et le bar laitier. Elle cuisine les produits de la ferme, de la fromagerie et utilise des produits locaux dans les menus. Dany, l’aîné des fils, s’occupe des terres et des cultures. Il fait également la maintenance des bâtisses, de la machinerie agricole et agroalimentaire. Finalement, le cadet des fils, Rémi, s’occupe de la production laitière pour obtenir un lait de qualité en respectant le bien-être animal en plus de tenir la comptabilité des deux entreprises.
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, félicite ces jeunes entrepreneurs pour leur audace. « Une chose que la COVID nous aura laissée est de faire prendre conscience aux gens de l’importance de ceux qui travaillent en alimentation, les producteurs, les transformateurs à l’épicerie et dans les banques alimentaires, les camionneurs. Tous ceux qui sont sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire, à quel point ce sont des travailleurs essentiels », de compléter Mme Bibeau.

©2026 Journal Le Haut-Saint-François