Erreurs de décoration fréquentes

5 erreurs de décoration fréquentes (et leur solution !)

Vous voulez rafraîchir votre décor ? Voici cinq erreurs communes à éviter et quelques suggestions pour corriger le tir, le cas échéant.

  1. Absence de point focal
    Un point focal procure cohérence et équilibre à un espace. Il peut s’agir d’une cheminée, d’un miroir, d’un meuble antique ou d’une œuvre d’art, par exemple. Lorsque vous décorez une pièce, tenez compte de cet élément pour le mettre en valeur.
  2. Tapis trop petit
    Évitez de choisir un tapis trop étroit, car cela nuit à l’harmonie des proportions. Rappelez-vous que la taille d’une carpette doit être suffisante pour accueillir tous les meubles dans une zone donnée.
  3. Excès de coussins
    De nombreux coussins peuvent surcharger un espace, voire vous empêcher de vous asseoir confortablement sur vos divans. Choisissez-en quelques-uns et changez-les au fil des saisons ou selon votre humeur !
  4. Éclairage mal dosé
    Un éclairage agressif ou insuffisant est peu flatteur. Une combinaison de plafonniers et de lampes sur pied ou d’appoint vous permettra de créer l’ambiance souhaitée à toute heure de la journée !
  5. Sièges inconfortables
    Choisir des chaises ou des fauteuils uniquement parce qu’ils ont un style tendance est une erreur que vous pourriez regretter longtemps ! Conseil de pro : essayez-les avant de les acheter, et demandez-vous si vous seriez à l’aise d’y res­ter pendant deux heu­res d’affilée.
    Vous n’êtes pas très habile avec la déco ? Pour éviter les faux pas, fai­tes appel à un décorateur ou à un designer d’intérieur !
Cuisine tendances 2021

Cuisine : les tendances à surveiller en 2021

Vous comptez rénover votre cuisine ? Voici quelques tendances à explorer en 2021 !
Garde-manger surdimensionné
Qu’il soit indépendant ou de type walk-in, un grand garde-manger doté d’étagères évoquant des vitrines et comportant beaucoup d’espace de rangement fait bonne figure dans les cuisines de tous les styles. Si la vôtre est suffisamment spacieuse, cette tendance est pour vous !
Murs de rangement
Votre cuisine est plutôt étroite ? L’entreposage du sol au plafond au lieu de la pose de plusieurs armoires maximisera l’espace pour accueillir tous vos accessoires de cuisine. Conseil de pro : faites installer des prises électriques à l’intérieur des armoires afin que vous puissiez y brancher vos petits appareils.
Hottes de cuisine cachées
Les hottes intégrées dans des armoires ou des murs sont de plus en plus populaires. Vous pouvez également les dissimuler derrière des tuiles décoratives ou des pierres naturelles. Assurez-vous cependant que vo­tre hotte est positionnée de façon à optimiser son efficacité et qu’elle est accessible pour faciliter son entretien.
Tons neutres chaleureux
Les bruns, les beiges et les gris occupent le devant de la scène en 2021. Les éléments décoratifs et les accessoires doivent également être de teintes chaudes : choisissez l’or, le cuivre ou le champagne, par exemple, pour vos poignées de tiroirs et d’armoires ainsi que pour vos robinets et autres appareils (ex. : luminaires).
Matériaux naturels
Le bois, la pierre et d’autres matières qui évo­quent la nature sont indissociables des cuisi­nes minimalistes, contemporaines, rustiques ou champêtres. Optez pour des finis mats discrets et des tons chauds plutôt que froids.

Enfin, s’il existe une tendance qu’on ne peut ignorer en 2021, c’est celle qui consiste à privilégier les articles fabriqués localement et les matières premières québécoises. Lors de la rénovation de votre cuisine, assurez-vous d’acheter des objets décoratifs, des armoires, des matériaux, etc., auprès des détaillants et des artisans de votre région !

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5 projets de peinture à faire soi-même pour rafraîchir votre maison

Votre demeure a besoin de changement ? Voici cinq projets faciles à réaliser qui auront un impact significatif sur l’apparence et l’ambiance de votre maison.

La porte d’entrée : la première impression est d’une grande importance. Choisissez une couleur pimpante ou élégante, en harmonie avec le style de votre propriété.

La porte du garage : rehaussez instantanément l’attrait de votre domicile en rajeunissant votre porte de garage. Sélectionnez une couleur qui s’agence aux caractéristiques extérieures de vo­tre mai­­­son ou à votre aménagement paysager.

Les commodes : vous pouvez raviver une pièce ennuyeuse en rénovant vos commodes en bois. Préférez une couleur percutante pour capter le re­gard ou un ton neutre pour des meubles qui se marient parfaitement au décor.
Les armoires : peindre les armoires de la cuisine peut métamorphoser leur apparence. En cherchant votre nouvelle couleur, pensez à tenir compte de celles de votre dosseret, de vos comptoirs, du plancher et des murs.
Les étagères : si elles sont intégrées, songez à les peindre dans des couleurs vives qui attireront l’attention sur vos objets de collection, vos photographies et vos livres, par exemple.

Dénichez vos pinceaux et votre peinture en visitant les quincailleries et les bouti­ques spécialisées près de chez vous. Pour des projets d’envergure, n’hésitez pas à re­courir aux services d’un professionnel !

10 conseils pour économiser

10 conseils pour économiser lors de vos rénovations

L’un des aspects les plus rebutants des rénovations est le prix qu’il faut généralement y mettre pour obtenir des résultats à la hauteur de nos attentes. Vous aimeriez que votre prochain projet ne fasse pas exploser votre budget ? Voici 10 conseils qui vous aideront à y arriver !

  1. Ayez une vue d’ensemble
    Si vous prévoyez de moderniser toute votre maison, commencez par vérifier si des problèmes structuraux requièrent votre attention. En effet, négliger un toit vieillissant, des fondations fissurées ou des fenêtres qui fuient, par exemple, peut s’avérer particulièrement coûteux si vous devez plus tard reconstruire votre nouvelle cuisine en raison d’infiltrations d’eau !
  2. Faites un plan détaillé
    Listez tous les travaux que vous aimeriez mener à bien. En plus de vous aider à déterminer un budget réaliste, cela vous permettra d’évaluer s’il est plus avantageux de tout faire en une seule fois ou de séparer les projets en diverses phases. Par exemple, est-il plus rentable de recourir plusieurs fois à un plombier ou de vous reloger temporairement parce que toutes vos salles de bains sont en chantier en même temps ?
  3. Établissez et respectez votre budget
    Avant d’entreprendre des rénovations, il est important de calculer le coût approximatif du projet en tenant compte de tous les frais engendrés : permis, matériaux, mobilier, accessoires, etc. De cette façon, vous serez certain de ne pas vous lancer dans des travaux que vous ne seriez pas en mesure de payer. Rappelez-vous en outre de réserver environ 20 % de votre budget aux imprévus.
  4. Engagez un entrepreneur fiable
    Même si vous souhaitez économiser, ne retenez jamais les services d’un entrepreneur uniquement parce qu’il est le plus bas soumissionnaire. Pour éviter les mauvaises surprises, renseignez-vous auprès de votre entourage, consultez en ligne les commentaires d’anciens clients, demandez une estimation à au moins trois entrepreneurs différents et exigez un contrat détaillé. Si possible, faites réaliser les travaux hors saison pour profiter de tarifs avantageux.
  5. Dépensez stratégiquement
    Gardez en tête que certaines dépenses plus élevées pourraient s’avérer économiques à long terme. Par exemple, des comptoirs et une isolation de qualité sont des investissements intelligents, car ceux-ci dureront plus longtemps et offriront un meilleur rendement. Pensez aussi à privilégier les projets augmentant la valeur de votre propriété (moderniser la cuisine ou la salle de bain, par exemple).
  6. Conservez la structure actuelle
    À moins que la disposition des lieux ne soit vraiment pas fonctionnelle, il est préférable de la conserver. En effet, déplacer des murs, des fenêtres, des éléments de plomberie ou des appareils volumineux peut sérieusement gruger votre budget. Songez plutôt à repein­dre les murs, à réorganiser le mobilier et à utiliser des solutions de rangement efficaces pour maximiser l’espace et aérer les pièces.
  7. Prévoyez du temps pour magasiner
    Lorsque vous amorcez un projet de rénovation, donnez-vous du temps pour comparer les produits (matériaux, meubles, électroménagers, etc.) et dénicher des rabais intéressants, notamment durant les ventes de fin de saison ou les promotions du type « nous payons les taxes ». Vous pouvez aussi envisager d’acheter les modèles en démonstration ou des pièces légèrement abîmées pour économiser sans faire de compromis sur le style.
  8. Choisissez des valeurs sûres
    Des couleurs neutres et un style intemporel sont idéaux pour les éléments plus permanents, comme les carreaux, les planchers, les comptoirs et les gros meubles. Réservez les motifs audacieux pour les rideaux, les coussins, les murs d’accent et les accessoires décoratifs qui pourront au fil du temps être remplacés à moindre coût selon vos préférences du moment.
  9. Réutilisez ou vendez
    Qu’il s’agisse de peinturer les armoires de cuisine ou de poncer les vieux planchers de bois franc, une foule de méthodes vous permettront de donner un second souffle aux éléments existants de votre maison; il est cependant parfois plus dispendieux de réparer que de remplacer. Par ailleurs, si vous souhaitez vous débarrasser de certains meubles ou appareils en bon état, essayez de les ven­dre plutôt que de les donner.
  10. Misez sur des options écoénergétiques
    Profitez des rabais et des crédits d’impôt offerts par le gouvernement lors de travaux visant à améliorer l’efficacité énergétique de vo­tre mai­son (thermostats intelligents, fenêtres ENERGY STAR, etc.). En plus de réduire le coût de vos rénovations, vous réaliserez à long terme des économies d’énergie substantielles !
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Des technologies sans contact pour une maison plus saine

Les technologies sans contact sont depuis longtemps utilisées dans les endroits publics pour limiter la propagation des germes. À présent, ces innovations dotées de détecteurs de mouvement font leur chemin jusque dans nos maisons. Voici quelques produits qui pourraient vous intéresser :
Interrupteurs : éclairez automatiquement les pièces où vous pénétrez en passant devant des capteurs judicieusement placés;
Robinets et chasses d’eau : les éléments de plomberie sans contact contribueront à garder vos salles de bains hygiéni­ques;
Distributeurs de savon : lavez-vous les mains aussi souvent que vous le désirez sans salir la pompe;
Appareils électroménagers : on trouve de plus en plus de lave-vaisselle, de réfrigérateurs et de fours équipés de technologies permettant de les ouvrir et de les fermer sans manipuler de poignée;
Poubelles : avec la technologie activée par le mouvement, vous ouvrez et fermez votre poubelle sans y toucher.
Visitez les com­mer­­ces de votre ré­gion pour dénicher des pro­­duits « sans contact » !

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Salle de bain : coup d’œil sur les tendances 2021

Les salles de bain où le marbre prédomine sont indémodables et, en 2021, les designers d’intérieur utilisent de plus en plus ce type de pierre. Voici quelques autres tendances dont vous pouvez vous inspirer.

Les appareils d’éclairage, les robinets et les miroirs dorés prennent les devants. Optez pour un fini mat ou brossé.
Les éléments naturels comme les pier­res décoratives, les armoires en bois et les plantes donnent aux salles de bains une allure organique.

Les meubles-lavabos doubles dont les lavabos sont placés dos à dos plutôt que côte à côte représentent le summum du chic dans une pièce spacieuse.
Les douches sans porte sont très à la mode, surtout lorsqu’elles sont dotées d’accessoires luxueux (ex. : un banc intégré, un système de brumisation, des lumières d’ambiance, un miroir antibuée) et d’un drain de type linéaire.
Pour une salle de bain « techno », dotez-la de chargeurs USB, de haut-parleurs gé­rés par une application ou d’un pommeau de douche intelligent !

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Rénos : 5 options pour aménager un bureau à domicile

Vous avez commencé à travailler de la maison ? Si vous avez besoin d’un bureau de bonne dimension, mais ne disposez d’aucune pièce libre, voici quelques options à explorer :

Sous-sol : si le plafond est assez haut et qu’il n’y a pas de problèmes d’humidité, finir votre sous-sol peut constituer une solution de choix pour vous aménager un bu­reau fonctionnel.

Grenier : certains greniers peuvent être convertis en espace habitable, mais il s’agit d’un important projet de rénovations pour lequel vous pourriez avoir à installer des prises électriques et à solidifier le plancher, notamment.

Garage : si vous n’utilisez que rarement votre garage pour stationner votre voiture, celui-ci, après quelques améliorations, pourrait devenir un bureau des plus confortables.

Agrandissement : cette option plus coûteuse, vous pouvez miser sur une rallonge à l’arrière ou sur le côté de la mai­son, ou encore sur l’ajout d’un étage, pourrait augmenter la valeur de votre propriété.

Dépendance : un bureau complètement sé­paré de la maison est idéal pour travailler à l’abri de toute distraction, mais cela s’avère généralement dispendieux, si bien qu’il pourrait être plus avantageux d’investir dans la rénovation du bâtiment prin­cipal.

Quand vous aurez déterminé la meilleure fa­çon de vous aménager un bureau, assurez-vous de bien évaluer vos besoins pour éviter d’avoir à refaire des travaux dans un avenir rapproché. Vérifiez en outre si votre projet aura un impact sur la valeur de revente de votre maison.

Biathlon La Patrie HSF

Une nouvelle discipline pour les jeunes de Santé globale : Du biathlon à la Cité-école Louis-Saint-Laurent

Les jeunes de deuxième secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent menaient une saine compétition de biathlon dans le cadre du cours de Santé globale.

Pour leur seconde année dans le programme de Santé globale, les élèves de deuxième secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus ont exploré une autre discipline sportive, soit le biathlon. De nouvelles techniques de ski et l’apprentissage du tir à la carabine étaient donc au menu scolaire pour finir en saine compétition entre les étudiants à la fin du mois de février.


Dans le but de faire changement du ski classique enseigné l’année passée, les professeurs du département d’éducation physique de la Cité-école ont décidé d’enseigner le biathlon comme nouvelle discipline. « Je trouve ça extraordinaire. Je suis vraiment emballée de tous les projets qu’ils ont. C’est sûr qu’ils ont été un peu limités par la COVID, donc celui-là a mis un peu de challenge aux jeunes », exprime Marie-Andrée Glaude, mère d’une des élèves participant au biathlon. Elle n’a aucune inquiétude quant à la sécurité des jeunes et fait confiance aux enseignants. Plusieurs démarches ont été accomplies avant d’entamer l’enseignement de la discipline. Les responsables de la sécurité étudiante de l’établissement ont fait appel à des avocats pour s’assurer du côté légal de laisser des adolescents tirer avec une arme. « La carabine qui est utilisée, c’est une carabine à plomb qui est 495 pieds par seconde. Donc, ce n’est pas une arme à feu et ça ne prend pas de permis de port d’armes », explique Marc Paillé, enseignant d’éducation physique. Il ajoute que toute l’équipe d’éducation physique a reçu une formation de Sandrine Charron, entraîneure de biathlon. Ainsi, ils se qualifiaient pour enseigner le tir, autant pour les spécificités de la carabine que pour les éléments de sécurité en groupe. Mme Charron leur a également enseigné les techniques du pas de patin.

Le fait que cette activité sorte de l’ordinaire emballe Mme Glaude, mais également les jeunes qui avaient clairement du plaisir lors de la compétition. Bien que cette gaieté soit au rendez-vous, l’aspect éducatif est également pris en compte. « Du côté technique du ski, on enseigne ce qu’on appelle le pas de patin. Il y a aussi le respect, le dépassement, l’entraide et la concentration de faire un effort physique et ensuite de concentrer sur son tir », exprime M. Paillé.

Afin d’enseigner cette discipline sportive, la Cité-école a profité de la collaboration du Club de motoneige Aigle Noir d’East Angus qui a aménagé la piste d’entrainement. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie a pour sa part offert une subvention pour l’achat d’équipement. De ce fait, avec la collaboration de Momo Sports, les jeunes ont pu utiliser des bottes de ski adaptées à ce sport. Celles-ci ayant une valeur entre 250 $ et 350 $.
La Cité-école en est à sa deuxième année du programme de Santé globale, les jeunes de 13 et 14 ans apprenant le biathlon sont donc de la première cohorte.

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Projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique de Bury : Préparez-vous à l’audience publique

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a reçu du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette, le mandat de procéder à une enquête et une audience publique sur le Projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique de Bury. Ce mandat débutera officiellement le 15 mars prochain et aura une durée maximale de 4 mois. Les modalités de participation seront annoncées dans un prochain communiqué.
La commission d’enquête sera composée de Mme Marie-Hélène Gauthier, qui agira à titre de présidente de la commission, et de M. Michel Germain, commissaire.

Rencontre préparatoire à l’intention des citoyens et des médias
Soucieuse de mieux faire connaître la mission du BAPE, de favoriser la participation et d’informer les citoyens sur le déroulement de ses travaux, la commission d’enquête invite les citoyens à participer à une rencontre préparatoire à l’audience publique. Les représentants des médias sont également invités à se joindre à cette rencontre qui se tiendra en direct sur la page Facebook du BAPE et dans son site Web.

Ce sera l’occasion d’en apprendre davantage sur le rôle du BAPE, le mandat qu’il a reçu et de se préparer à l’audience publique. Un calendrier et un déroulement prévu des travaux seront aussi présentés. Une période de questions suivra la présentation.

Vous ne pourrez être des nôtres mercredi ? Obtenez davantage d’information sur la participation à nos travaux en consultant le document Préparez-vous à l’audience publique du BAPE et visionnez la rencontre en différé dans notre site ou sur notre page Facebook. Pour ne rien manquer dans le dossier, abonnez-vous à notre infolettre. Le mercredi 3 mars 2021 à 19 h au www.bape.gouv.qc.ca

OÙ consulter la documentation sur le projet?
Considérant la situation actuelle entourant la COVID-19 et les mesures particulières applicables, aucun centre de consultation ne pourra être ouvert dans la communauté. Les documents relatifs au projet sont accessibles en version électronique dans le Registre des évaluations environnementales du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Les personnes qui ne seraient pas en mesure de consulter la documentation relative au projet sur Internet sont invitées à communiquer avec le BAPE au 1 800 463-4732.

Depuis plus de 40 ans, le BAPE informe et consulte les citoyens, enquête, puis avise le ministre responsable de l’Environnement sur les dossiers qu’il lui confie, afin d’éclairer la prise de décision gouvernementale. Pour en savoir plus, consultez le site Web et la page Facebook du BAPE.

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Je me présente aux élections municipales 2021: Séance d’information pour les jeunes de l’Estrie

Le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation invite les jeunes Estriens et Estriennes à participer à une séance d’information virtuelle qui aura lieu le mercredi 24 février à 19 h 30, en vue des prochaines élections municipales.

Cette séance abordera l’organisation municipale et le rôle des personnes élues à ce palier. De plus, des renseignements sur le processus de mise en candidature seront présentés, ainsi que d’autres informations permettant une meilleure compréhension de l’engagement en politique municipale. Finalement, une période de questions et d’échanges aura lieu pour clôturer l’événement.

Les personnes désirant se joindre à cette séance sont invitées à communiquer avec la direction régionale de l’Estrie par téléphone au 819 820-3244 ou par courriel à dr.estrie@mamh.gouv.qc.ca. Elles recevront par la suite le lien de vidéoconférence pour participer à l’activité. Il est à noter que les places sont limitées.

Achat local HSF

Campagne de sociofinancement pour aider les commerçants du HSF : Une nouvelle initiative pour l’achat local

Une nouvelle initiative d’achat local pour aider les commerçants est mise en place par la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François. En partenariat avec La Ruche Estrie, une campagne de sociofinancement en ligne est disponible du 17 février au 3 mars pour permettre aux citoyens de se procurer, à rabais, des certificats cadeaux échangeables dans les entreprises du Haut-Saint-François.

Au total, 23 commerçants ayant des boutiques physiques ou virtuelles, de la MRC du Haut-Saint-François, participent à ce programme. Malgré les quelque 60 invitations envoyées, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du HSF, s’estime satisfaite du nombre de participants. Consciente des défis vécus par les entreprises depuis le début de la pandémie, la directrice souhaitait apporter quelque chose de différent. Avec l’aide de La Ruche Estrie, la campagne de sociofinancement permettra d’avoir un partenariat avec la communauté, exprime-t-elle. « Nous espérons que les clients profiteront de la campagne pour consommer dans leur commerce favori et qu’ils auront aussi le goût de découvrir de nouveaux commerces. Il y a une offre commerciale plus importante que l’on s’imagine dans le Haut-Saint-François », explique Mme Couture.

Les citoyens seront invités à se procurer des certificats cadeaux d’une valeur de 40 $ au coût de 30 $, bénéficiant ainsi d’un rabais de 10 $. Ils pourront par la suite choisir parmi les 23 entreprises participantes pour effectuer leurs achats. « C’est l’implication des commerçants et l’enthousiasme des clients qui feront de cette campagne un succès », mentionne Danielle Simard, directrice générale de la SADC. Si les clients sont avantagés avec le rabais de 10 $, les entreprises sont tout aussi gagnantes puisque cette réduction est remboursée par la SADC, ainsi les commerçants reçoivent le plein montant. De plus, la campagne est entièrement gérée par l’organisme, ce qui ne demande pas trop d’efforts de la part des entrepreneurs. Au total, 800 chèques cadeaux seront disponibles et les citoyens pourront s’en procurer jusqu’à cinq chacun.

Croyant au succès de cette campagne, Mme Couture pense à refaire l’expérience dans quelques mois. « On regarde pour le faire au printemps et viser plus le secteur des maraîchers et producteurs agro. C’est vraiment le succès de cette campagne qui va nous dire si on récidive ou pas », exprime-t-elle. Les entreprises intéressées à participer aux futures campagnes peuvent contacter la SADC au 819 832-2447.

Scies a chaine Claude Carrier

Scies à Chaîne Claude Carrier : Donne au suivant

Nous apercevons de gauche à droite Simon, Manon Elisabeth et Sylvain Carrier.

Les copropriétaires de Scies à Chaîne Claude Carrier à Cookshire-Eaton ont fait preuve de générosité auprès des jeunes. Ils ont remis une somme approximative de 4 000 $ aux écoles primaires Elementary School et Saint-Camille de Cookshire ainsi qu’aux institutions Elementary School de Sawyerville et Pope Memorial à Bury. Pour Manon Elisabeth Carrier, copropriétaire de l’entreprise avec ses deux frères Sylvain et Simon, il leur apparaissait naturel d’aider les enfants notamment à bien déjeuner le matin. Outre l’aide financière, ils ont également donné quelques habits de neige, tuques, mitaines et bas. « On a eu une belle année, c’était normal de donner au suivant », de compléter Mme Carrier, sous l’approbation de ses frères.

Dépression saisonnière

Dépression saisonnière : Préserver son équilibre

Personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière.

Les journées commencent à se rallonger, mais avec le manque de lumière naturelle et la situation actuelle, personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière. Malgré une grande résilience de la part des citoyens, Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, craint une augmentation de personnes dépressives si le confinement se poursuit.
Cela fait 11 mois maintenant que le quotidien des gens est bouleversé, mais plusieurs ont développé une résilience à la situation et s’adaptent à un nouveau mode de vie. « On est tous tannés, par contre, tout le monde a une certaine résilience », exprime Mme Beaudry. Certains ont développé de nouvelles passions, d’autres font preuve d’imagination pour rendre leurs activités possibles. Depuis le début de la pandémie, l’organisme a reçu plusieurs nouvelles personnes ayant besoin d’aide, démontrant la grande fragilité mentale des citoyens. À cette situation, les gens doivent se préparer à un phénomène récurrent à l’hiver : la dépression saisonnière. Pour la directrice générale, si le confinement se poursuit au-delà du 22 février, ce phénomène sera accentué. « Il commence à y avoir de la colère. Il n’y a plus juste du découragement. Il y a de l’agressivité qui commence à émerger de tout ça », exprime-t-elle.

Reconnaître les signes de dépression saisonnière
Les symptômes de dépression saisonnière peuvent ressembler à ceux d’une dépression régulière, à la différence que, comme son nom le dit, elle est présente selon la saison. C’est un état d’esprit qui est passager. Les signes d’une dépression saisonnière sont entre autres, l’irritabilité, une difficulté de concentration, une diminution ou perte d’intérêt, une fatigue accrue malgré l’augmentation du nombre d’heures de sommeil et un manque d’énergie. Le trouble affectif saisonnier lié au manque de lumière naturelle touche environ 18 % de la population canadienne. Ce taux pourrait augmenter en raison de la pandémie et du confinement selon les experts.

Préserver son équilibre mental
Comment prévenir cet état d’esprit et préserver sa santé mentale, alors que les repaires habituels sont moins accessibles ? « Au lieu de regarder ce que tu ne peux pas faire, regarde ce que tu peux faire et fais-le », explique la directrice générale. Selon elle, même si on ne peut pas voir physiquement nos proches présentement, il est possible de leur téléphoner pour garder un contact. Considérant que la dépression saisonnière est principalement liée au manque de lumière naturelle, les spécialistes recommandent de sortir dehors quotidiennement et faire un peu de sport, ce qui permet d’oxygéner le corps et l’esprit. C’est ce que conseille Mme Beaudry aux gens qui fréquentent l’organisme. Pour elle, il est important d’aller marcher, même si on n’aime pas l’hiver. Il est également recommandé d’ouvrir les rideaux pour laisser entrer le plus de lumière possible. Le soleil, générant de la vitamine D, il peut également être important de pallier cette carence en introduisant des aliments riches de cette vitamine, selon les professionnels de la santé.

« Il n’y a pas de remède miracle, il faut faire en sorte de se trouver des petits loisirs, des petites choses qui vont nous faire du bien pour faire en sorte de garder notre cerveau dans un bon état », exprime Mme Beaudry. Anticipant une hausse des demandes d’aide, la directrice générale affirme que l’organisme est prêt à accueillir de nouvelles personnes.
Virage Santé mentale a pour mission de promouvoir la santé mentale, la démystifier, prévenir les problèmes de santé mentale et offrir du soutien aux personnes en besoin. Les intervenants peuvent être rejoints à East Angus au 819 832-4404 ou à Weedon au 819 877-2674.

La ministre Bibeau

À l’aube de la saison touristique printanière et estivale : La ministre Bibeau prend le pouls des entrepreneurs

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a participé à une rencontre virtuelle, histoire de prendre le pouls du milieu touristique en région.

La saison touristique printanière, notamment avec le temps des sucres, et estivale arrive à grands pas. Les principaux intéressés sont en pleine préparation pour affronter l’an deux de la Covid-19. La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, participait récemment à une rencontre virtuelle avec divers intervenants pour discuter de la relance touristique et de la façon dont le gouvernement pouvait apporter une aide judicieuse.

Ils étaient plusieurs propriétaires d’entreprises œuvrant dans le secteur agrotouristique et touristique à prendre part à la rencontre virtuelle organisée par les SADC et CAE de l’Estrie. D’entrée de jeu, Mme Bibeau a souligné le travail des organismes locaux pour le rôle important qu’ils jouent auprès des entrepreneurs. « Vous avez un rôle vital à jouer à travers cette crise. » Elle a rappelé l’importance de garder le contact et d’échanger, de savoir comment les entreprises s’en sortent, les défis qu’ils ont à relever, les enjeux, les solutions trouvées, les trucs à partager et indiquer les aides qu’ils ont trouvées les plus utiles. Toute cette réflexion visait à définir et circonscrire davantage la forme d’aide que le gouvernement fédéral pouvait apporter. « Pour moi, c’est important de comprendre, ça permet de mieux influencer les prochains programmes à venir », d’exprimer Mme Bibeau.

Du côté de la relève, de nouveaux entrepreneurs, comme Vanessa Leblanc et Arthur Iltis de La Cabane chez Arthur, à Cookshire-Eaton, se préparent pour leur deuxième saison en acériculture, service de repas de cabane à sucre. Le couple qui en était à leur première saison ne l’a pas eu facile, la Covid leur a frappé de plein fouet. « En mars, la saison des sucres battait son plein, on avait trois fins de semaine de complètes et les réservations étaient là jusqu’à la fin avril. On s’enlignait pour une très belle saison. On a fait du bon sirop, en bonne quantité l’année passée, on a fait une année record, donc ça, ça nous a sauvés. On avait peur de ne pas écouler notre production, mais la communauté, les citoyens en Estrie ont répondu présents au commerce local, ça s’est jasé beaucoup sur les réseaux sociaux, les gens étaient présents. Quand on a fermé, on hésitait, on ne savait pas trop quoi faire, il nous restait de l’inventaire à écouler, on a fait des boîtes pour emporter pendant cinq fins de semaine. Les gens ont adoré la formule », d’exprimer Mme Leblanc. Avec l’incertitude qui perdure, elle demeure tout de même optimiste. La formule des boîtes à emporter reviendra pour la prochaine saison. « C’est sûr qu’on pense à refaire ça, les gens sont prêts, ils le demandent déjà. On a créé une demande, ça s’enligne bien », complète-t-elle. L’entreprise a bénéficié de l’accompagnement de la SADC du Haut-Saint-François pour la création d’un nouveau site Web et de l’accompagnement pour les réseaux sociaux. « Il peut avoir quand même de beaux côtés à cette pandémie », de conclure Mme Leblanc.

Pour Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance à Weedon, producteur entre autres de sangliers, cerfs rouges, dindons sauvages et autres, « la crise a demandé une grosse adaptation », précise-t-il. « Vendre de la viande via le virtuel s’était très compliqué avec les transporteurs et tout ce qui est congelé. Alors, j’ai changé de look pour m’en aller plus sur les produits tablettes. Alors, oui, le commerce en ligne a été très, très fructueux. » Malheureusement, le volet agrotourisme n’a pas été aussi fructueux. « Nous, le Haut-Saint-François, on est comme dans une région comme un petit peu oubliée des Cantons-de-l’Est. Je ne sais pas pourquoi, on dirait que le monde ne veut pas venir visiter ici, où il n’en entend pas parler. Pis quand on parle de Weedon, on dirait que c’est encore plus compliqué : on dirait que c’est à l’autre bout du monde. » Heureusement, M. Poudrette a pu compter sur Terego, un réseau de campeurs en VR. « Ça a sauvé mon été en agrotourisme. »

Richard Tanguay, président de la SADC du Haut-Saint-François, souligne l’apport du gouvernement fédéral via les divers programmes d’aide financière pour supporter les entreprises. « Le réseau (chargé de faire le lien avec les entreprises) a livré énormément la marchandise. Je pense que sans ces aides-là, on aurait vécu une catastrophe tant au niveau des entreprises en général que les entreprises agroalimentaires et agrotouristiques. Ce qu’on peut vraiment constater, c’est l’importance d’avoir des programmes simples, capables d’être applicables rapidement et qui peuvent s’adapter à une clientèle de nos gens qui en ont besoin. » Ce dernier déplore néanmoins le court délai mis à la disposition des organismes pour appliquer les divers programmes. « Le petit bémol est la durée. Ça serait intéressant de laisser un peu plus de temps. Les régions où les entreprises sont bien structurées et très opérationnelles ont une capacité plus rapide à s’adapter et aller chercher les aides nécessaires. Les petits milieux ruraux où les petites entreprises étant souvent débordées par leur travail, le fait d’être serré dans le temps est plus difficile à livrer pour le monde en milieu rural. Faut que les gens prennent connaissance, s’organisent pour répondre, pis là oups sont débordés et puis ils l’échappent. » M. Tanguay est d’avis que l’ensemble des SADC et CAE du Québec a livré la marchandise « et je pense que nos petits entrepreneurs l’ont apprécié énormément. »

Mme Bibeau admet que le contexte pandémique n’a pas été facile pour les entreprises. « Le secteur de l’agrotourisme et le volet tourisme a été plus difficile, mais quand même dans la région, l’été passé, on a réussi à s’en sortir pas mal. » Mme Bibeau invite les intervenants à ne pas hésiter à communiquer avec son bureau.

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Trucs et conseils pour les aînés

La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François est heureuse de favoriser l’accessibilité à la brochure Trucs et conseils pour les aînés. Manger sainement, bouger et maintenir une routine durant la pandémie de COVID-19.

Depuis le printemps dernier, le Québec vit des situations qui sortent de l’ordinaire avec cette pandémie qui nous tient en haleine d’une saison à l’autre, pour ne pas dire d’un mois à l’autre. Comme la situation exceptionnelle de la pandémie modifie plusieurs aspects de nos vies et peut avoir des effets négatifs sur notre alimentation, notre niveau d’activité physique ainsi que notre santé mentale et physique, le CIUSSS de l’Estrie – CHUS a produit un document offrant des trucs et conseils pour les personnes aînées. La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François met à votre disposition des copies en français et en anglais de ce document. Vous pouvez vous le procurer en contactant les représentants de la Table dans votre municipalité soit Bury : Mme Donna Coates; Cookshire : Mme Lucille Chabot; Dudswell : Mme Carole F. Plante; East Angus : Mme Renelle Lapointe Lacroix; La Patrie : M. Jean-Pierre Comtois; Lingwick : Mme Suzanne Paradis; Scotstown : Mme Louise Bousquet; St-Isidore-de-Clifton : Mme Suzanne Duranleau; Weedon : M. Marcel Grégoire ou au courriel tabledesaineshsf@hotmail.com
Le document est aussi accessible en ligne sur le site www.santeestrie.qc.ca/covid-19 dans la section Population/Autres ressources.

En français : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_aines_COVID-19.pdf
En anglais : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_ainees_COVID-19-ANG.pdf

Patimoire extérieure à East Angus

Une patinoire dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier : Pour encourager les sports d’hiver

Les citoyens peuvent maintenant profiter d’une patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier à East Angus.

Les citoyens d’East Angus profitent d’une grande patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier. Depuis la fin janvier, la municipalité a pris la décision de transformer la moitié du stationnement en aire glacée afin que les amateurs de patinage puissent pratiquer leur sport hivernal.

Normalement, ce type d’installation se trouve au parc Nicol, mais les choses ont pris une autre tournure en raison des directives gouvernementales. « Il avait été déterminé par les gestionnaires municipaux et le conseil de ne pas l’ouvrir cette année compte tenu que l’aréna était ouvert et qu’il y avait beaucoup de disponibilités puisqu’il y avait moins d’activités qu’à l’habitude », explique David Fournier, directeur général de la municipalité. Toutefois, avec la mise en place de nouvelles mesures sanitaires, telles que la fermeture des installations sportives et l’instauration de la zone rouge en novembre, le patinage libre devenait impossible. « Au départ, on envisageait rouvrir notre patinoire au parc Nicol, mais sa superficie n’est pas très grande, donc on a dit qu’on pourrait opter davantage vers le stationnement », mentionne M. Fournier. Cette idée vient de Mario Dolbec, déneigeur pour la municipalité, qui estimait y voir une belle possibilité à cet emplacement. L’entretien de la glace est fait par le personnel de l’aréna, mais également par des membres et des élus municipaux qui n’hésitent pas à mettre la main à la pâte. « On est content parce que ça a quand même été assez rapide au niveau de l’installation », exprime le directeur. Il ajoute que la patinoire est bénéfique également pour les élèves de la polyvalente qui l’utilisent lors de leurs pauses. L’aréna est quant à lui utilisé pour diverses activités pédagogiques qu’organisent les professeurs des écoles de la municipalité.

Outre la patinoire, d’autres installations sont mises à la disposition des citoyens désirant pratiquer différents sports hivernaux. Comme les dernières années, une piste de ski de fond est en place au terrain de golf et les petits peuvent profiter de la glissade hivernale du parc Nicol. De plus, le parc des Deux Rivières est maintenant doté d’une ambiance lumineuse. « C’est vraiment en lien avec Plaisirs d’hiver, compte tenu qu’on ne peut pas faire de rassemblement, de carnaval, on s’est dit qu’on va faire quelque chose de spécial qui va inciter les gens à profiter des installations », exprime M. Fournier.

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Mieux aménager les zones inondables : Un bureau de projet dans la région

François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Andrée Laforest, annonce le déploiement d’un bureau de projet dans la région. Celui-ci permettra de mieux planifier l’aménagement des zones inondables à l’échelle du bassin versant de la rivière Saint-François, qui a connu son lot d’inondations récurrentes.

À l’échelle de la province, ce sont 10 bureaux qui seront mis en place selon les mesures du Plan de protection du territoire face aux inondations. « Je suis heureux de faire cette annonce aujourd’hui, car notre gouvernement a travaillé fort pour y arriver. Les bureaux de projets seront mis en place dans plusieurs régions du Québec, dont un, à Sherbrooke. Nous pourrons ainsi trouver des solutions pour adapter nos milieux de vie à notre territoire et le protéger face aux inondations récurrentes. Il faut poursuivre cette démarche sans précédent dans laquelle notre gouvernement investit près d’un demi-milliard de dollars. À titre de député de Mégantic, il était primordial pour moi de m’assurer que mes concitoyennes et concitoyens soient protégés à l’avenir », mentionne M. Jacques. La mission de ces bureaux de projets sera de déterminer les solutions les plus adaptées au territoire afin de prévenir les effets dévastateurs des inondations. Certains secteurs du Haut-Saint-François sont connus pour les inondations. « Le lac St-François est problématique dans le croisement de la rivière au Saumon et la rivière St-François à Weedon. Il y a aussi la rivière Eaton, à Cookshire », mentionne le député. Avec ces bureaux de projets, il souhaite élaborer des plans et des études afin de voir de quelle façon ces problématiques peuvent être régularisées. Il ajoute que le tout sera fait en fonction des changements climatiques à venir.

« Les bureaux vont être situés dans les directions régionales », explique Mme Laforest, ajoutant qu’ainsi ils n’auront pas à trouver des locaux supplémentaires et pourront mieux rassembler les services. Pour bien répondre au projet, des comités municipaux, de citoyens et d’organismes sont mis sur pied. De plus, divers spécialistes, tels qu’hydrologues, aménagistes et urbanismes travailleront en concertation.

Le Plan de protection du territoire face aux inondations a été mis en place par le groupe d’action ministériel en aménagement (GAMA) créé à la suite des inondations du printemps 2019. Un montant total de 479 M$ est prévu pour cette démarche gouvernementale. De cette somme, 89 M$ sont prévus pour les 10 bureaux de projets de la province. Ce montant est un budget commun et comprend les salaires et les contrats octroyés à des firmes spécialisées. « Dans le 479 M$, il y a un montant fait pour refaire la cartographie au niveau des zones inondables et du Québec au complet, mais en même temps, il y a des montants pour l’aménagement et le réaménagement », explique la ministre. Selon elle, ces sommes peuvent sembler énormes, mais au final, plusieurs ministères pourront bénéficier de ces études et travaux, notamment les ministères de l’Environnement, Énergie et ressources naturelles, des Forêts, de la Faune et des Parcs et même de la Sécurité publique. « En 2019, c’est ce que ça a coûté pour les inondations. Juste une année d’inondation, un printemps », ajoute-t-elle.
Selon chaque territoire, les priorités seront analysées par le comité municipal qui est mis en place avec les ressources à la direction du MAMH. Les problématiques seront identifiées par les gens du secteur, explique M. Jacques. Les bureaux de projets entreront en fonction dès le mois de janvier 2021.

Donna Coates honorée

Moisson HSF : Donna Coates honorée

Moisson Haut-Saint-François inscrit une première page d’histoire depuis sa création en décernant un premier certificat de reconnaissance à une bénévole, soit Donna Coates. L’initiative vise à rendre hommage à cette dame pour son implication au sein de l’organisme. Au fil des années, Mme Coates a donné généreusement de son temps et son dynamisme que ce soit à titre de membre du conseil d’administration ou en s’impliquant dans multiples événements de bienfaisance. Les responsables de Moisson HSF ont remis une gerbe de fleurs, une carte de remerciements ainsi que le certificat de bénévolat pour l’année 2020. De gauche à droite, nous retrouvons Christine Dubois, Katia Palardy, Donna Coates, Camille Marquis et Nathalie Martin.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix : Don de 200 ouvrages à la bibliothèque municipale

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix donnent 200 œuvres littéraires à la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton par le Fonds Sylvain et Lulu.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix ont versé, à l’occasion de Noël, 200 ouvrages littéraires neufs au Fonds Sylvain et Lulu en partenariat avec la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton. Par ce don, les deux artistes démontrent leur engagement envers leur communauté et soulignent les 15 ans de collaboration entre Empreinte Bleue et la municipalité.

La sélection d’ouvrages comprend 50 albums, 50 romans et 100 revues s’adressant à la clientèle jeunesse. Les œuvres du Fonds Sylvain et Lulu restent en permanence à la bibliothèque afin de permettre aux jeunes usagers de les emprunter à leur guise. Depuis sa création, il y a 15 ans, ce sont pas moins de 2000 titres qui se sont inscrits au Fonds. Messieurs Dodier et Pallegoix espèrent que leur contribution participe à l’épanouissement des jeunes de la communauté qui ont l’avenir entre leurs mains.

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Les Journées de la persévérance scolaire en Estrie sont lancées : Prenons un moment pour célébrer la persévérance des jeunes !

La Table estrienne de concertation interordres en éducation (TECIÉ) et le Projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie (Projet PRÉE) sont heureux de lancer cette toute nouvelle édition des Journées de la persévérance scolaire (JPS) en Estrie. Du 15 au 19 février, l’ensemble de la collectivité estrienne est invité à prendre part à cette grande campagne nationale et régionale de mobilisation pour la réussite éducative et la persévérance scolaire au Québec.

Cette année, les JPS s’inscrivent dans un contexte particulier, où la motivation et la persévérance des jeunes sont mises à rude épreuve. Les jeunes n’ont pas été épargnés par la situation complexe à laquelle ils ont été confrontés et qui a posé de multiples défis, notamment dans leur persévérance scolaire. Que l’on soit parent, grands-parents, enseignant, travailleur communautaire, personnel de soutien ou encore employeur, les JPS sont l’occasion de se réunir sous un même objectif, soit se donner un élan collectif, doux et bienveillant, avec des messages lumineux et positifs qui se projettent dans toutes les familles de l’Estrie.

Un moment. Pour eux.
Cette semaine, la population est invitée à prendre un moment afin de célébrer la résilience et la capacité d’adaptation exceptionnelle des jeunes. Un moment pour applaudir tous les efforts et les sacrifices qu’ils ont eu à faire durant l’année, afin d’insuffler l’élan de motivation qui les mènera jusqu’à la fin de l’année. Pour porter ce message, les JPS comptent, pour une 3e année consécutive, sur son précieux porte-parole, Laurent Duvernay-Tardif.

« C’est une année de défis pour nos élèves. Nous avons toutes les raisons du monde d’être fiers d’eux », mentionne Christine Hudon, coprésidente de la TECIÉ et du Projet PRÉE. « Plus que jamais cette année, les JPS sont un moment pour les féliciter et leur partager notre fierté. Nos jeunes vivent une situation hors du commun, mais je suis persuadée qu’ils sauront tirer profit de cette expérience ! Prenons le temps de nous intéresser à leur parcours, de les encourager et de les assurer de notre soutien. » Tout un chacun est invité à féliciter un jeune (ou les jeunes en général) pour sa persévérance sur leurs réseaux sociaux avec le mot-clic #JPS2021.

Dévoilement des données du sondage Léger auprès des parents
À l’occasion des Journées de la persévérance scolaire, le Réseau québécois pour la réussite éducative (RQRÉ) a mandaté la firme de sondage Léger, auprès des parents d’enfants âgés de 6 à 18 ans, afin de connaître l’impact de la pandémie sur la motivation scolaire des jeunes. Principal constat : Les jeunes de 6 à 18 ans persévèrent grâce à leur entourage, mais leur niveau de motivation dépend de plusieurs facteurs.

Près d’un an après le début de la pandémie, 70 % des parents québécois sondés estiment que leurs enfants se sentent motivés face à leur cheminement scolaire. Ce coup de sonde montre toutefois que la motivation est plus basse chez les jeunes du secondaire (63 %), les jeunes de 17 et 18 ans (62 %) et ceux issus de familles dont le revenu est plus faible. Parmi les raisons qui gardent leurs jeunes motivés envers leurs études, les parents sondés identifient la relation avec leurs amis (28 %) comme la principale source de motivation, suivi du soutien et de l’encouragement de leur famille (22 %), ainsi que de l’atteinte d’un but spécifique (19 %).

Depuis le début de la rentrée scolaire, certains défis ont pu ébranler cette motivation. Plus de la moitié des parents (52 %) identifient l’absence de contact avec leurs amis comme le principal enjeu auquel sont confrontés leurs jeunes. Les autres défis identifiés sont l’arrêt des activités, des sports et des loisirs (35 %), par exemple, et le maintien de leur motivation quant à leurs études (33 %). Les facteurs de motivation et les obstacles rencontrés semblent différer selon l’âge.

Consultez le rapport complet du sondage pour plus de détails.

Le Projet PRÉE présente les Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire !
Afin de soutenir ses partenaires en réponse aux enjeux de la pandémie, le Projet PRÉE profite des JPS pour lancer les Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire. Du 15 au 19 février, cinq événements quotidiens sous forme de webinaires gratuits auront lieu pour outiller le personnel enseignant, les intervenants jeunesse et famille de tous les milieux, ainsi que les parents.

« Plus que jamais, dans ce contexte difficile, les jeunes ont besoin de motivation et d’encouragement pour persévérer dans leurs études. Mais qu’en est-il des adultes qui sont à la première ligne avec eux ? », se questionne Martial Gaudreau, coprésident de la TECIÉ et du Projet PRÉE. « Que l’on soit enseignant, intervenant auprès des jeunes, personnel de soutien ou parent, le stress et la fatigue qu’apportent tous ces chamboulements commencent à se faire sentir. Cette année, il était essentiel pour nous d’appuyer, d’outiller nos partenaires en ce sens, en leur offrant des outils supplémentaires pour accompagner leurs élèves. »
« Nous sommes très fiers de notre programmation », ajoute Josiane Bergeron, coordonnatrice du Projet PRÉE. « Non seulement la pandémie nous aura permis de faire le saut dans l’organisation d’événements virtuels, mais elle nous aura amenés à encore plus consolider la collaboration intersectorielle avec nos différents partenaires. Pour la réalisation de nos webinaires, nous sommes heureux de compter sur la participation de plusieurs experts en éducation (notamment le Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale, des professeurs et des chercheurs de l’Université de Sherbrooke, etc.) pour livrer des contenus inédits sur les grands enjeux actuels : l’anxiété chez les enfants et les adolescents, l’engagement scolaire des 15-18 ans, la valorisation de l’éducation et le sentiment de compétence des parents, la gestion familiale et la bienveillance.  » En plus de ces webinaires, trois événements s’adressant aux jeunes sont également à l’horaire, soit le grand rassemblement virtuel avec Laurent Duvernay-Tardif, et des rencontres avec l’auteure jeunesse Émilie Rivard et l’illustratrice Mika.

Consultez la programmation des Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire.

Deux concours adressés aux jeunes
La Fondation Christian Vachon, en collaboration avec le Projet PRÉE, profite des JPS pour lancer le concours Ma persévérance, ma fierté ! afin de mettre en lumière la persévérance des jeunes et tous les efforts qu’ils ont pu faire pour se garder motivés et continuer à aller de l’avant en temps de pandémie. Enseignantes et enseignants au primaire et au secondaire sont ainsi invités à inscrire leur classe pour courir la chance de gagner le montant nécessaire pour la réalisation de leurs activités de fin d’année. Pour tout savoir sur le concours, téléchargez la fiche d’information.
Organisé en collaboration avec Conciliation études-travail Estrie, le concours Mon boss c’est le meilleur ! est de retour cette année. Malgré le contexte actuel, plusieurs entreprises demeurent ouvertes. Les étudiants-employés qui conjuguent les études et le travail dans ces entreprises offrent à leur employeur un soutien important pendant cette période difficile. Certains étudiants pourraient également être tentés de travailler davantage, au détriment de leurs études. D’où l’importance pour les employeurs de soutenir leurs efforts en matière de conciliation études-travail. Les étudiants-employés sont invités à participer au concours en expliquant de quelles façons leur employeur les soutient dans leur réussite éducative. Les jeunes gagnants remporteront des cartes-cadeaux de 100 $. Tous les détails se trouvent sur le site www.monbossestrie.ca.

Activités JPS 2021 : l’Estrie s’anime !
Même en temps de pandémie, les JPS 2021 bouillonnent d’activités partout en Estrie : campagne médiatique et médias sociaux, plus de 200 activités dans les écoles et les organismes du milieu, levée du drapeau vert et blanc dans différentes municipalités et MRC, remise de certificats de persévérance et de cartes d’encouragement aux jeunes pour souligner leurs efforts, lancement des concours Mon boss c’est le meilleur ! et Ma persévérance, ma fierté !, etc. Le site www.jpsestrie.ca présente toutes les informations sur les célébrations en Estrie, incluant le calendrier des activités JPS qui permet d’obtenir plus de détails sur les initiatives organisées dans la région.

Journée Natalie Champigny

Journée Natalie Champigny annulée : Les enfants ne sont pas oubliés

Malgré une relâche, les responsables de la Journée Natalie Champigny sont confiants de reprendre l’activité l’an prochain.

En raison du contexte pandémique, les responsables de la traditionnelle Journée Natalie Champigny sont contraints d’annuler l’activité, qui se déroulait habituellement au cours du mois de mars. Toutefois, les intervenants n’oublient pas l’essence même de la cause, soit d’amasser des fonds pour venir en aide aux élèves dans le besoin fréquentant les écoles du Haut-Saint-François. Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie, et son équipe travaillent à mettre en place diverses initiatives qui permettront de répondre aux besoins de la jeune clientèle.

L’année dernière, l’organisation avec la contribution de la Fondation Christian Vachon a remis 50 400 $ pour venir en aide aux jeunes élèves dans une dizaine d’écoles réparties aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François. Les sommes servent entre autres à défrayer des petits déjeuners, du matériel scolaire, des vêtements et des coûts d’inscription pour certaines activités. Les demandes faites pour l’année 2020-2021 s’élevaient à 50 400 $ et on les a rencontrées, d’exprimer M. Champigny. « On s’attend qu’elles seront plus élevées pour l’an prochain. » Ce dernier et l’armée de bénévoles derrière lui, sans compter les généreux contributeurs, ont la ferme intention de poursuivre la mission. « À cause de la situation actuelle, on ne baisse pas les bras, on veut être là pour les besoins des jeunes », insiste-t-il.

L’année dernière, la Journée Natalie Champigny a amassé quelque 38 000 $ à laquelle s’est ajoutée la contribution de la Fondation Christian Vachon pour le total de 50 400 $. L’activité plein air s’était déroulée, mais les autres sources de financement comme le Grand McDon et le tournoi de golf ont été annulées. Une loterie a néanmoins permis d’amasser 10 000 $. Avec la participation des contributeurs indéfectibles, l’organisation dispose déjà de 20 000 $. Bien que l’on souhaite la reprise des autres activités de financement, on prévoit mettre de l’avant diverses sources de financement qui permettront de rencontrer les besoins des jeunes élèves pour l’année 2021-2022.

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