actualite

Recherche pour combattre l’anxiété des nouveaux parents

Une équipe d’étudiants au doctorat du Département de psychologie de l’Université de Sherbrooke mène une recherche sur l’efficacité d’une psychothérapie de groupe pour les inquiétudes et l’anxiété, spécialement adaptée à la réalité des nouveaux parents en période postnatale et de COVID-19.

L’équipe recherche des femmes et des hommes de 18 ans et plus qui sont devenus parents d’un premier enfant au cours de la dernière année et qui s’inquiètent davantage et vivent de l’anxiété. Une évaluation approfondie ainsi qu’une psychothérapie de groupe gratuite avec des intervenantes qualifiées sont offertes aux nouveaux parents admissibles à cette recherche. Les rencontres auront lieu au Centre d’intervention psychologique de l’Université de Sherbrooke et les bébés seront les bienvenus. La confidentialité est assurée.

Puisque l’étude s’inscrit dans un contexte de pandémie de COVID-19, le protocole est conçu de façon à respecter toutes les mesures d’hygiène et de distanciation sociale recommandées par la santé publique. Le processus d’évaluation et les suivis post-traitement se feront par téléphone, par questionnaires en ligne et par la poste afin de limiter les déplacements et les contacts en personne. Lors des séances de groupe, le lavage des mains et le port du masque seront obligatoires. Pour plus d’information, contactez Laure Poirier au 819 821-8000, poste 65616 ou à l’adresse courriel laure.poirier@usherbrooke.ca. La recherche est réalisée par Mme Poirier, étudiante au doctorat en psychologie dans le cadre de son mémoire doctoral sous la direction de Patrick Gosselin, Ph. D., psychologue et professeur à l’U de S.

etang cloutier cookshire-Eaton

Projet de l’étang Cloutier : Inauguration en mai

Un chalet avec les services d’usages sera accessible pour les usagers.

Malgré la pandémie, les travaux marquant le projet bigénérationnel quatre saisons du parc de l’étang Cloutier sont pratiquement complétés et si la situation le permet, les intervenants aimeraient procéder à l’inauguration au cours du mois de mai.

Annoncé en 2019, le projet aura pris deux ans à se réaliser. Un investissement de près de 200 000 $ dont une subvention de 115 000 $ provenant du Fonds de développement du territoire (FDT) de la MRC du Haut-Saint-François a permis plusieurs améliorations au site. La municipalité a procédé à l’installation d’un chalet quatre saisons, l’achat de deux pédalos et de quatre kayaks (deux pour enfants et deux pour adultes). On procédera à l’installation de tables à pique-nique. On rafraîchira également le jeu de galet. Le terrain de volley-ball est pratiquement complété.

Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, rappelle qu’il s’agit d’un projet bigénérationnel. La municipalité fournit les infrastructures et équipements tandis que la FADOQ assumera la gestion du parc et la location des embarcations.

Comme mentionné, le parc aura une vocation quatre saisons. On prévoit, en hiver, dégager une partie de l’étang pour y pratiquer le patinage. Des vérifications ont été effectuées, en période hivernale, pour s’assurer de l’épaisseur de la glace afin de pratiquer ce loisir en toute sécurité. On désire également y aménager des sentiers pédestres. Rappelons que le parc dispose d’une superficie de 80 acres, propriété de la municipalité de Cookshire-Eaton.

L’accessibilité au parc, situé au bout de la rue Macdonald dans le secteur Cookshire, sera gratuite sauf pour la location d’embarcation. Les intervenants sont à préparer la plage horaire pour les usagers.

gestion des gros rebuts cookshire-eaton

La révision de la gestion des matières résiduelles : Cause certains grincements de dents

Le remplacement de la collecte des gros rebuts par les écocentres cause des grincements de dents chez certains contribuables.

La municipalité de Cookshire-Eaton a avisé ses citoyens et entreprises qu’elle procédait à une révision complète de sa gestion des matières résiduelles. Parmi les mesures envisagées, celle de remplacer la collecte des gros rebuts en mai par un écocentre mobile fait réagir les contribuables.
La municipalité prévoit offrir des écocentres mobiles deux fois par année dans chaque secteur Cookshire, Sawyerville et Johnville. Ce service remplacera les collectes de gros rebuts habituelles. On soutient que cette façon de faire permet de revaloriser les matières à son maximum plutôt que d’être enfouies lors de la collecte de gros rebuts.
Cette nouvelle façon de faire force les citoyens à se déplacer dans un des trois écocentres mobiles qui sera situé à la salle Guy-Veilleux pour le secteur Cookshire le 15 mai, à l’église Sawyerville le 22 mai pour les résidents de ce secteur ainsi qu’au centre communautaire de Johnville le 29 mai prochain.

Les citoyens ont envahi les médias sociaux pour faire part de leur mécontentement. Parmi les remarques, on pouvait lire que l’horaire des écocentres ne convenait pas pour certains travailleurs, d’autres prétendaient devoir louer une remorque pour y acheminer le matériel tandis que certains mentionnaient payer suffisamment de taxes pour maintenir le service de cueillette.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, admet avoir été surprise de la réaction des gens. L’objectif, explique-t-elle, est de sensibiliser les citoyens à la récupération, à la revalorisation. Plusieurs conteneurs pour différents objets se retrouveront dans l’écocentre mobile, d’expliquer la mairesse. Une deuxième collecte est également prévue de la même façon par écocentre les 9, 16 et 23 octobre aux mêmes endroits dans les secteurs Cookshire, Sawyerville et Johnville.

Toutefois, il y aura tout de même une collecte de gros rebuts la semaine du 12 juillet. Cependant, elle se fera sur rendez-vous. Les résidents devront s’inscrire à partir du lien qui sera partagé sur le site internet et sur la page Facebook de la municipalité ou en composant le 819 560-8587, poste 2321. La date limite pour s’inscrire est le 8 juillet. La collecte se fera essentiellement pour les personnes inscrites. Mme Lapointe ajoute que la municipalité travaille également sur l’implantation d’une collecte de plastiques agricoles pour 2021.

Dans la foulée de revoir les méthodes de gestion de ses matières résiduelles, la municipalité adhère au Mouvement J’y participe! Cette initiative vise à inciter les citoyens, les associations et les industries, commerces et institutions à améliorer leur tri à la source afin de diminuer l’enfouissement des matières résiduelles. Au mouvement s’ajoutera une patrouille verte composée d’étudiants dont le mandat sera de sensibiliser la population à l’importance du tri des matières résiduelles et encore plus.
La municipalité souligne que la récupération des matières recyclables et valorisables permet non seulement de réduire la quantité de déchets enfouis, mais elle réduit le coût de l’enlèvement des déchets domestiques. Mme Lapointe précise que l’implantation des bacs bruns a permis de réaliser des économies de 24 000 $. « C’est 60 $ la tonne plutôt que 246 $ pour l’enfouissement. Ça paraît, puis on a juste commencé en avril de l’an passé. »

centre funeraire CASS Cookshire

Vente du Centre funéraire Cass : Une continuité dans l’offre aux familles

De gauche à droite, Gilles Denis, nouveau propriétaire de la bâtisse, François Fouquet, directeur général de la Coopérative funéraire de l’Estrie, Sabrina Denault-Lapointe, directrice de La Relève, et Jacky Mathieu, intervenante à La Relève.

Préserver un bâtiment patrimonial tout en proposant une continuité dans l’offre aux familles. C’est ce qui ressort de la vente de la bâtisse du Centre funéraire Cass, de Cookshire-Eaton, aux mains de Gilles Denis. Présentement louée par l’organisme La Relève du Haut-Saint-François, la bâtisse passe donc d’un lieu de mémoire familial à un lieu d’accompagnement des familles.

La configuration de la maison ancestrale ne permettant pas aux grandes familles de circuler librement lors d’une exposition funéraire, les propriétaires du Centre Cass ont dû trouver une alternative. « On venait ici deux ou trois fois maximum et on allait à la salle Guy-Veilleux », explique François Fouquet, directeur général de la Coopérative funéraire de l’Estrie. Les services demeureront à Cookshire-Eaton et l’entreprise louera le Victoria Hall pour les cérémonies. Selon M. Fouquet, la configuration a été faite pour que s’il y a un besoin, la maison funéraire pourra louer les locaux de façon ponctuelle. De plus, il estime que c’est une valeur ajoutée d’exposer les défunts dans un endroit historique et porté par l’art. « On reproduit ce qui existe dans les milieux urbains où il y a des grandes maisons funéraires québécoises, dont la troisième génération, c’est des artistes qui ont décidé de faire une partie du salon en galerie d’art », explique Gilles Denis, propriétaire du Victoria Hall. Le fait de mêler art et funérailles apportera une certaine légèreté positive selon M. Fouquet. « On ne quitte pas Cookshire, on est encore aussi présent qu’avant », affirme-t-il.
Apprenant les intentions de la Coopérative funéraire de vendre la bâtisse, M. Denis n’a pas hésité, craignant que les futurs propriétaires la démolissent. « J’achète pas pour acheter. J’achète parce que je veux voir le développement de mon village, je veux le bonifier », exprime-t-il. Pour lui, il était inconcevable de voir un tel monument se faire détruire. De plus, depuis deux ans, l’équipe de La Relève était en discussion pour trouver un local plus grand pour offrir ses services, alors M. Denis y a vu une opportunité. En très peu de temps, toutes les parties s’entendaient. « On a fait un projet au moindre coût pour dire que ça se paie, point final. On va travailler le bâtiment », ajoute le propriétaire. En louant cette maison, l’organisme pourra mieux accueillir les familles et être mieux adapté. « C’est ce qu’on rêve depuis longtemps d’avoir notre chez nous pour recevoir nos familles », exprime Jacky Mathieu, intervenante à La Relève. L’image de la maison de la famille se concrétise en s’installant dans une maison. « On va garder notre ancien local qui va s’appeler L’atelier. On va donner pleins d’ateliers là-bas. On vient en fait de tripler nos points de services ici à Cookshire », explique Sabrina Denault-Lapointe, directrice de La Relève. L’organisme a pour mission de participer à l’amélioration du milieu de vie des familles du Haut-Saint-François, en favorisant l’épanouissement des individus qui la composent, leur implication et leur enracinement dans la communauté.

Par cette transaction, M. Fouquet ressent moins une rupture. « Ce qui est intéressant, c’est que ça a été un lieu de mémoire pour les familles pendant plusieurs années. Pour nous, c’était inconcevable de le vendre à quelqu’un qui avait pour idée de le jeter à terre », exprime-t-il. Il devait y avoir un sens logique à la vente. Ainsi, le lieu de mémoire des familles devient un lieu d’accompagnement des familles. En libérant ses anciens locaux, La Relève permet à l’organisme Animation Jeunesse d’avoir son siège social officiel, ce qui augmente les services aux familles de la communauté. « C’est primordial dans la vitalité d’un village », exprime M. Denis.

piste cyclable cookshire-eaton

Projet de piste cyclable Sawyerville-St-Isidore-de-Clifton : Complété l’automne prochain

La piste cyclable reliant le secteur Sawyerville à Saint-Isidore-de-Clifton devrait être complétée pour l’automne prochain.

Le projet de piste cyclable reliant le secteur Sawyerville à la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton devrait se compléter au cours des prochains mois et les adeptes pourraient utiliser le tronçon de 13 kilomètres dès l’automne prochain, si tout va bien.

Pour l’instant, 2,3 km sont complétés de la piste qui prévoit 13 km. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, mentionne qu’il reste encore quelques ententes à compléter avec des propriétaires concernant les droits de passage sur l’ancienne voie ferrée du Canadien Pacifique. La piste cyclable s’étendra du bout du chemin de la Station à Sawyerville jusqu’à proximité de la Scierie Labranche à Saint-Isidore-de-Clifton.
Le projet nécessitera un investissement approximatif de 30 000 $. La municipalité de Cookshire-Eaton a obtenu une aide financière de 10 000 $ du Fonds de développement territorial (FDT) de la MRC du Haut-Saint-François.

Sawyerville/Cookshire
Mme Lapointe ajoute qu’une deuxième phase est prévue. Les autorités municipales souhaiteraient entamer en 2022 un deuxième tronçon qui relierait le secteur Sawyerville à celui de Cookshire, toujours en utilisant la voie ferrée désaffectée. Pour la mairesse, le projet constitue un élément attractif notamment pour les jeunes familles. « Quand les gens qui viennent s’établir ici demandent c’est quoi vous avez à Cookshire-Eaton en loisir ? On a bien des choses pour les familles, terrain de soccer, l’étang Cloutier, mais en temps de COVID, la bicyclette est bien populaire et on n’a pas le choix, faut s’en aller là », de compléter Mme Lapointe.

developpement johnville estrie québec

Développement domiciliaire à Johnville : On se prépare pour 2022

Ça ne sera vraisemblablement pas avant le printemps 2022 que l’eau potable sera amenée au secteur du chemin Gendron.

Maintenant que la nouvelle station de traitement des eaux est complétée à Johnville, la municipalité poursuit les efforts pour amener l’eau potable jusqu’au chemin Gendron en préparation du développement domiciliaire, prévu vraisemblablement pour 2022.

La démarche marque, pour ainsi dire, la première phase du projet de développement domiciliaire d’une quarantaine de résidences réparties dans deux secteurs, celui du chemin Gendron et éventuellement celui derrière le nouveau centre communautaire.

La source d’alimentation provient du parc écoforestier de Johnville. Il s’agit de l’endroit même où la municipalité de Lennoxville s’approvisionnait autrefois. Présentement, d’expliquer la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, on est à forer le puits de captage qui permettra de déterminer la caractérisation de l’eau et identifier ce qui devra être traité. Les résultats obtenus permettront de déterminer le coût final du projet, précise-t-elle. Parmi les travaux à effectuer, on prévoit affecter un montant pour le barrage et l’aménagement de l’ancienne station ainsi que la conduite qui s’étalerait sur la distance de 1 km. En tenant compte des diverses autorisations, dont le ministère de l’Environnement, le processus d’appel d’offres, il semble réaliste d’entrevoir la fin des travaux vers le printemps 2022, de laisser entendre le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay.

La municipalité prévoit mettre en vente une vingtaine de lots dans le secteur du chemin Gendron et autant dans celui du centre communautaire. Toutefois, les autorités municipales n’avaient pas encore déterminé la façon de faire, soit attribuer le contrat à un agent d’immeuble ou procéder à l’interne.

Vignobles Cookshire-Eaton

Culture viticole à Cookshire-Eaton : Une première sur le territoire

Comme projet de retraite, Mario Langevin et Brigitte Robert se lancent dans la culture viticole sur leur terre à Cookshire-Eaton.

Démarrer une culture viticole comme projet de retraite, c’est l’idée qu’ont eue Mario Langevin et Brigitte Robert en installant des vignes sur leur terrain à Cookshire-Eaton, il y a quelques années. Bien qu’étant une culture peu propice au climat du Haut-Saint-François, le couple s’est lancé le défi, malgré les doutes de plusieurs agronomes. Les résultats semblent prometteurs.

M. Langevin tient à préciser qu’il s’agit d’une culture viticole et non d’un vignoble puisque la fabrication de vin n’y est pas créée sur place. Le couple cultive les vignes et achemine les raisins au vignoble le Cep d’Argent à Magog. Présentement, ils cultivent des variétés non-rustiques, soit le Vidal blanc et le Seyval blanc qui sont des variétés plus complexes à faire pousser. « Nous, c’est des semi à non-rustique, c’est-à-dire que ce n’est pas partout que ça pousse. C’est plus capricieux, ça prend une terre plus spéciale, plus chaude, un microclimat », explique M. Langevin. Entrepreneur en aménagement paysager, la qualité des sols, il s’y connaît. Sa terre à Cookshire-Eaton a un sol sablonneux qui, selon lui, se prête parfaitement à la culture de la vigne puisqu’elle est bien drainée.
Bien que cette variété de raisins se retrouve généralement dans les régions plus chaudes telles que la Montérégie, M. Langevin et Mme Robert ont décidé de tenter leur chance puisqu’ils croyaient à la qualité de leur sol et à leur projet. « Étant donné que le Haut-Saint-François c’est un petit peu plus frais, ils (les agronomes) s’attendaient à ce qu’on soit en retard par rapport au reste du Québec. L’année passée, on était au même stade, sinon à l’avance, que la Montérégie. Les agronomes étaient très surpris », lance fièrement Mme Robert. Débutant il y a deux ans, le couple a présentement 5000 plants de vigne sur un hectare. « On a déjà eu une petite production l’année passée. Cette année, on s’attend normalement, selon les règles la troisième année, ça devrait produire 50 % de sa capacité », poursuit la propriétaire.

Avoir une culture viticole demande beaucoup de travail puisque ça ne pousse pas tout seul, affirme Mme Robert. Au printemps, chaque vigne doit être taillée une à une manuellement. Le processus ne se fait pas mécaniquement. Un désherbage fréquent est également nécessaire pour permettre aux plantes de recueillir le maximum de minéraux possibles. De plus, le couple doit assurer un suivi strict pour éviter les maladies et les insectes nuisibles. « On n’a pas besoin de mettre d’insecticide vu que c’est un vignoble isolé. Vu qu’on est plus loin des autres, je crois que c’est vraiment un avantage », explique M. Langevin. Visant une culture biologique éventuellement, les viticulteurs pratiquent présentement une culture dite raisonnée. « On y va vraiment avec le biologique autant qu’on peut. Si un moment donné, ça ne marche vraiment plus, la santé de la vigne est en péril et bien on va y aller avec de quoi d’un peu plus fort », explique Mme Robert.

Natifs de Coaticook et présentement citoyens de Sherbrooke, le couple a décidé d’acheter un terrain dans le HSF, notamment pour la qualité de son sol. Aimant la nature et travailler la terre, pour eux, avoir une terre agricole était important. « On faisait de la grande culture avant, du maïs et du soya. Comme projet de retraite, on produit des grappes de raisins », exprime M. Langevin. Possédant la terre depuis une dizaine d’années, l’entrepreneur trouvait que la qualité du sol était trop importante pour n’y faire que de la grande culture. « J’ai suivi des cours à Saint-Paul-d’Abbotsford et je me suis dit que ce serait parfait pour un projet de retraite. J’ai rencontré le Cep et d’autres vignobles aussi », exprime-t-il.

Si pour l’instant le couple cultive des raisins pour d’autres, l’idée de produire eux-mêmes leur vin n’est pas écartée pour autant. D’ici deux ou trois ans, ils prévoient prendre leur retraite et pourront ainsi se consacrer à leur culture.

Ferme La Villandroise

Ferme La Villandroise : Bonification de son offre

Ayant à cœur le bien-être animal, la Ferme La Villandroise agrandit son offre de produits en ajoutant à leur production bovine, la viande porcine et le poulet.

Installée à Cookshire-Eaton depuis 26 ans, l’entreprise familiale compte maintenant parmi ses propriétaires les sœurs Emma et Anabelle Dugal-Villeneuve. « Tous nos animaux sont élevés en pâturage, donc à l’herbe, à l’extérieur. Ça influence la qualité de la viande, ça fait une viande un peu moins grasse et ça augmente le bien-être animal », explique Emma Dugal-Villeneuve. Cette méthode leur permet de réduire de 25 à 30 % de nourriture au grain. Spécialisée en production bovine, la ferme propose maintenant de la viande porcine et du poulet. Les personnes intéressées à se procurer des produits peuvent les commander sur le site https://www.fermelavillandroise.com/ et passer à la ferme pour les récupérer. Nous apercevons de gauche à droite Emma et Anabelle.

Rachel Garber

CHANCES ARE GOOD!

Select a service, enter your postal code, and you’re in.
By now, I’ve visited the Portal3.clicsante.ca website at least 15 times to make Covid-19 vaccination appointments for 5 people. That’s often enough to know appointment availabilities are like shifting sand. The landscape changes from minute to minute.
At 8:30 a.m. last Tuesday, the Quebec government opened up AstraZeneca vaccinations for people age 45 and over. I was on the Portal3.clicsante.ca website within half an hour.
To be honest, I’d heard during Premier Legault’s press conference that the website would be updated at midnight, so I was there at 6 a.m. The sands had not shifted, so I went back to sleep. And overslept.
By 9 a.m., the only availability for 45-year-olds closer than Drummondville was at one pharmacy on King East in Sherbrooke. Some other 20 sites, either offering AstraZeneca vaccines for 45-year-olds or Pfizer or Moderna for 60-year-olds, had “no availability at the moment.”
I snapped up a May 1st appointment for my son. Two days later, no availabilities were left.
The landscape changes so quickly that the webmasters must have trouble keeping up. The vaccine information page still says “you must be born in or before 1966” to be eligible for AstraZeneca. That would be age 55. But just six inches away on the same page, it says people “age 45” are eligible.
My friend who is under 45, but is a front-line worker in a grocery store, brought me up to date on the list of “essential workers in environments at high risk of an outbreak.” Bizarrely, grocery stores are not on it.
Who is on it? Staff in schools, childcare facilities, slaughterhouses, community organizations, and mines in remote areas. Also, public safety workers (firefighters, police, etc.) and temporary foreign farm workers. For now.
I’m interested in learning what to watch for in terms of post-vaccination side-effects. The messenger RNA vaccines (Moderna and Pfizer) mostly gave us a day of grateful sleep and a few days of soreness, as our immune systems snapped into action. Soon we were replete with antibodies.
But what about the viral vector-based vaccine, AstraZeneca?
The Quebec health website’s list of possible side-effects is very similar to that for Moderna and Pfizer. Except for the blood-clotting problem that can occur in less than 10 per 100,000 people. Ok, I haven’t won the lottery yet, but just in case, what do we look for?
It can happen within 4 to 20 days, the site says. It says to contact a doctor or Info-Santé 811 quickly if you have shortness of breath, severe headache, or one that lasts a few days, blurred vision, chest pain, swollen legs, abdominal pain, or skin bruising.
So that ‘s what to look for. Stack that remote possibility against the reality of 340,397 Covid-19 cases in Quebec, 716 hospitalizations, and 10,838 deaths, as of this writing. I’m feeling really good about our chances!

BATTLE OF POETS
Last chance to enjoy the Lennoxville Library’s Zoom debate, Lennoxville Reads…Poetry. It is Wednesday, April 28, at 7 p.m. via Zoom (find the link at bibliolennoxvillelibrary.ca/activities/) and is free and open to all. Five articulate readers will champion five gutsy books by Quebec English-speaking poets.

WEALTHY MIND
Townshippers’ Association plans a series of five “Building Your Mental Wealth” workshops over the next month. All are via Zoom, on Fridays, and the first four are from 12 to 1 p.m.
April 30, Sleep is the topic. Health and fitness professional Catherine St-Pierre will give expert tips for sleeping more soundly, preparing for sleep, and sleep positions.
May 7, learn some practical ways to declutter your mind, body, and spirit with Jamie Moar, a mind, body, and spirit teacher and coach.
May 14, learn how reflexology can reduce stress and anxiety with Carol Faguy, certified training reflexologist.
May 21, nutritionist Cora Loomis will give an introduction to intuitive eating, which means learning how to trust and respect your body and its natural weight.
May 28, from 7 to 8 p.m. is planned an inspirational and interactive wrap-up activity.
To register, for information, or for help mastering Zoom, email Michelle at ml@townshippers.org.

BALANCE, NOT BURNOUT
Strategies for regulating stress can take you from burnout to balance, and that is the topic of a workshop on Wednesday, May 19, from 10 to 11:30 a.m. via Zoom. It will be led by Amanda Rocheleau, a social worker and compassion fatigue specialist. She will “explore the impact of chronic stress in our lives and introduce fundamental daily practices that we can all do to help process our stress in order to prevent burnout.”
To register, for information, or for help mastering Zoom, email Vanessa at va@townshippers.org. This workshop is offered by Mental Health Estrie in collaboration with Townshippers’ Association.


CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services for 25 or fewer persons with Covid-19 protocols in place (wash hands at the entrance, stay 2 metres apart, use assigned seating, wear masks, do not sing, do not shake hands, and leave via the exit door). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by May 3 for publication May 12 and by May 17 for May 26.

Fête des mères

Des fleurs en tous genres pour dire merci aux mères dans votre vie

Offrir des fleurs à la fête des Mères est une tradition qui n’est pas près de se démentir ! Vous vous demandez lesquelles sauront combler votre mère, votre grand-mère, la mère de vos enfants, etc.? Voici quelques suggestions !
Fleurs coupées
Classique s’il en est, le bouquet de fleurs coupées apporte une fraîcheur printanière éphémère qui a tout pour plaire ! Roses, campanules, gerberas, tulipes, camélias, œillets, iris, lys, oiseaux de paradis… les choix colorés ne manquent pas ! Misez sur ses teintes ou ses fleurs préférées, si vous les connaissez, ou laissez votre fleuriste vous proposer un bouquet en harmonie avec la personnalité de la femme merveilleuse que vous souhaitez gâter !
Fleurs pour le jardin
Si la mère que vous célébrez a le pouce vert, elle sera certainement ravie de pouvoir ajouter une plante à son jardin. Une jolie vivace (ex. : primevère), des bulbes printaniers (ex. : narcisses) ou un arbuste (ex. : rhododendron) constituent tous d’excellentes options. À vous de voir ce qui s’intégrera le mieux dans son aménagement paysager.
Plantes fleuries en pot
Plus durables, un rosier, une violette africaine ou une orchidée en pot, ou encore un panier suspendu ou un bac d’annuelles, entre autres, orneront joliment la maison, le balcon ou la terrasse. Assurez-vous toutefois que la personne qui recevra votre cadeau est en mesure de garder une plante en vie ! Dans le doute, recherchez les végétaux faciles d’entretien.
Enfin, si vous attachez de l’importance au langage des fleurs, renseignez-vous notamment sur la signification des diverses couleurs. Par exemple, la rose rouge convient à merveille pour votre mère, alors que la rose jaune est tout indiquée pour votre grand-mère.

Yves Théroux, propriétaire d’une érablière à Newport

Une saison acéricole écourtée : D’exceptionnelle à correcte

À l’instar de plusieurs autres producteurs acéricoles, Yves Théroux s’attendait à récolter un peu plus de 50 % de sa production habituelle.

À l’image du reste du Québec, les érablières du Haut-Saint-François voient leur saison écourtée en raison du beau temps précoce. Après avoir eu trois années fructueuses, Jonathan Blais, président de l’Association des Producteurs et productrices acéricoles de l’Estrie et propriétaire d’une érablière, affirme que « ça va être une saison correcte, mais rien d’extraordinaire. »

Selon M. Blais, une récolte acéricole dure en moyenne 30 jours; or cette année, les producteurs en ont eu pour un peu moins de 20 jours. « Cette année, tout dépendant des régions, si on prend les plus chaudes, ils parlent de 50 % d’une récolte normale. Il faut dire que les trois dernières années, ça a été trois ans assez exceptionnels, donc ça nous fait une référence un peu trompeuse », explique-t-il. Ayant débuté sa production le 20 mars, le propriétaire de 125 000 entailles espère pouvoir cueillir entre 80 % et 85 % de sa récolte moyenne.

Si les récoltes varient selon les régions, les producteurs y voient également une différence selon les municipalités avoisinantes. Le président explique qu’entre La Patrie et Cookshire-Eaton, il peut y avoir un décalage d’une semaine pour les récoltes puisque la première municipalité se trouve plus haute en altitude, donc les températures sont différentes. Yves Théroux, propriétaire d’une érablière à Newport, a également vu sa production s’arrêter plusieurs jours plus tôt que d’habitude et même quelques jours avant la fin de celle de M. Blais. Pour sa part, M. Théroux s’attend à récolter un peu plus de 50 % de sa production habituelle. « Les trois ou quatre jours en ligne qui frôlent les 20 degrés, ça fait mal. L’arbre, quand il y a des journées d’ensoleillement comme ça, il a le signal d’aller vers sa floraison, alors ça vient changer la sève », explique M. Blais.

Non seulement la saison est écourtée pour les acériculteurs, mais ils notent également que l’eau cueillie est moins sucrée que la normale. Un plus grand volume de celle-ci est donc récolté, mais le producteur en tire moins de sirop une fois l’eau évaporée. « Ce qu’on remarque en contrepartie, c’est que cette année, la saveur d’érable est vraiment présente », mentionne M. Blais.

À l’instar du reste du Québec, la MRC du Haut-Saint-François demeure en bas de la moyenne au niveau de sa production, cette année. Toutefois, le président tient à rappeler que « la majorité du sirop est faite dans l’Est, la ceinture des Appalaches jusqu’à la Gaspésie. » Or, pour ces régions, la récolte s’annonce meilleure que celle des années précédentes.

actualite

Aide au fonctionnement pour les médias communautaires : Près de 140 000 $ pour le Haut

Le gouvernement provincial annonçait récemment une subvention de 181 734 $ à neuf médias de la circonscription de Mégantic, dont près de 140 000 $ sont prévus pour la MRC du Haut-Saint-François.

François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, en a fait l’annonce au nom de la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy. Accordée dans le cadre du programme Aide au fonctionnement pour les médias communautaires, cette subvention est bonifiée grâce au Plan de relance économique du milieu culturel.

Ce programme vise à appuyer les médias imprimés, radios, télévisions et médias en ligne communautaires dans la poursuite de leur mission et la réalisation de leur plan d’action. Sur les neuf médias bénéficiaires de la circonscription de Mégantic, sept se retrouvent dans le Haut-Saint-François. Parmi ceux-ci, il y a l’Image de Bury (14 285 $), Aux Quatre Coins d’Ascot Corner (19 519 $), Le Reflet de Lingwick-Gould (12 400 $), le Journal régional Le Haut-Saint-François (50 710 $), Le Papotin de Dudswell (14 295 $), L’Éveil du citoyen de Weedon (16 049 $) et l’Évènement de Scotstown-Hampden (11 023 $). « Dans une circonscription aussi vaste que la nôtre, l’accès à une information locale et communautaire de qualité est plus que nécessaire. Ces médias transmettent une information qui concerne et intéresse toute la population. Nous avons besoin d’eux et l’annonce démontre encore une fois à quel point notre gouvernement est présent dans nos communautés », exprime M. Jacques.

Par cet octroi, le gouvernement du Québec veut faire en sorte que les Québécois aient accès à une information diversifiée et de qualité, qui reflète la réalité de chacune des régions. Pour l’année 2020-2021, le programme Aide au fonctionnement pour les médias communautaires dispose d’une enveloppe supplémentaire de 1 468 000 $ provenant du Plan de relance économique du milieu culturel, ce qui représente une augmentation de 26,5 % par rapport à l’année précédente.

À l’échelle nationale, 151 médias communautaires ont bénéficié d’un soutien financier en 2020-2021, pour un montant total de 6 990 755 $.

Vaccination à East Angus

Campagne de vaccination COVID-19 : 54 000 vaccins disponibles jusqu’au 18 avril

54 000 doses de vaccins contre la COVID-19 sont disponibles d’ici le 18 avril.

Jusqu’au 18 avril prochain, 54 000 doses de vaccins contre la COVID-19 pourront être distribuées en Estrie, explique la direction de la santé publique en Estrie. De nouvelles plages horaires sont disponibles pour le mois de mai pour les personnes de plus de 60 ans. Toutefois, différentes modalités seront appliquées.

Depuis jeudi dernier, les citoyens de plus de 60 ans peuvent prendre rendez-vous dans une clinique de vaccination. De plus, les personnes d’au moins 55 ans peuvent recevoir le vaccin AstraZeneca, et ce, sans rendez-vous dans certains centres de vaccination. Les intéressés devront se procurer un coupon d’accès disponible aux lieux de vaccination. Les centres disponibles pour les sans rendez-vous seront accessibles jusqu’au 19 avril. Les personnes de plus de 65 ans ayant pris un rendez-vous pour mai ou juin seront contactées prochainement pour avoir l’opportunité de devancer leur rendez-vous pour le mois d’avril. En Estrie, six centres offriront ce service, dont celui de Sherbrooke et de Lac-Mégantic. Selon les données du 12 avril on comptait dans le Haut-Saint-François, 15,9 % de la population a reçu une première dose du vaccin, dont 6,3 % des 16 à 59 ans, 21,3 % des 60 à 69 ans, 72,8 % des 70 à 79 ans et 75,1 % des plus de 80 ans. Ces pourcentages représentent 3943 personnes dans la MRC. Pour l’Estrie, c’est 98 885 citoyens qui ont reçu une première dose.

Au retour du congé de Pâques, le premier ministre, François Legault, annonçait des changements dans les consignes. Depuis le 8 avril, les déplacements d’une zone rouge ou orange vers une zone jaune sont interdits. De plus, le nombre de personnes maximal dans un lieu de culte baisse à 100 ; dans les restaurants, il est interdit pour les clients de changer de table pour la durée de leur présence dans l’établissement et les gens doivent porter un masque en tout temps dans les salles de sports. Depuis le 12 avril, le port du masque de procédure est obligatoire en tout temps, même en classe, pour tous les élèves du primaire et les activités parascolaires se feront en groupe-classe seulement.

Pour plus de détails et d’informations, visitez le santeestrie.qc.ca.

Près de 25 personnes marchaient dans les rues de Dudswell pour réclamer une Journée nationale du travail invisible

Une marche militante à Dudswell : Valoriser le travail invisible

Près de 25 personnes marchaient dans les rues de Dudswell pour réclamer une Journée nationale du travail invisible.

Près de 25 personnes marchaient à Dudswell pour réclamer une Journée nationale du travail invisible. Se déroulant le 6 avril dernier, cette action visait à faire reconnaître et valoriser cet enjeu important aux yeux de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) afin d’atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.

Brandissant des pancartes et chantant un hymne spécialement écrit pour l’occasion, les citoyennes et citoyens ont circulé dans les rues sur une distance d’environ 2 km. Dénonçant toutes les tâches non rémunérées et non valorisées que font principalement les femmes, tant sur le plan personnel, professionnel, social ou économique, les militants demandaient au gouvernement d’établir que le deuxième mardi du mois d’avril devienne officiellement la Journée nationale du travail invisible. « Il y a une éducation à faire », exprime Dominica Guzzo, présidente de l’AFEAS de Dudswell. Avec cette démarche, elle souhaite que la population et les gouvernements reconnaissent cette problématique et posent des actions visant à réduire la charge mentale qui y est liée. Le fait d’obtenir cette journée officielle « prouverait déjà que les femmes se sont levées et ont demandé à nos gouvernements de les aider, les épauler », explique la présidente.

« Ce travail invisible a une grande importance dans notre société et malgré qu’il ne soit pas rémunéré, il a une valeur économique et devrait être inclus dans le produit intérieur brut (PIB) tout comme, il devrait y avoir une amélioration des politiques et mesures fiscales pour reconnaître et valoriser le travail invisible », explique dans un communiqué, Marjolaine Larocque, membre de l’AFEAS de Dudswell. Bien que cette action touche plus les femmes, quelques hommes prenaient part à la marche. Certains participaient afin de soutenir les militantes, comme c’était le cas de Gaétan Ducharme. « Il n’y a pas que les femmes qui font du travail invisible, les hommes en font aussi », exprime Denis Vécrin, pour qui cet enjeu n’est pas qu’une question de genre. Pour sa part, Léger Robert croit à l’importance de valoriser le travail invisible et faisant beaucoup de bénévolat, il trouvait que cette action était de pair.

Pour l’AFEAS de Dudswell, la reconnaissance et la valorisation du travail invisible passent par un décret gouvernemental pour statuer qu’une journée nationale y sera consacrée d’ici 2022. Cette reconnaissance est également demandée auprès de l’Organisation des Nations unies (ONU), pour 2023. Les membres invitent la population à signer le manifeste en écrivant à info@travailinvisible.ca.

LGBTQ+

2e colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité et un Underground du colloque

Le deuxième colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité se déroulera le 23 avril et suivra le 27 l’Underground du colloque pour la communauté LGBTQ+.

Un deuxième colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité se déroulera le 23 avril prochain sur la plateforme Zoom. Elle sera suivie quatre jours plus tard, le 27 avril, de l’Underground du colloque pour la communauté LGBTQ+.

La première activité, offerte gratuitement à tous, est organisée par la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François avec la collaboration de cinq étudiants et étudiantes de deuxième année du doctorat en médecine de l’Université de Sherbrooke.
Rappelons que la première édition s’était déroulée à la Ruée vers Gould en 2016 et avait fait salle comble avec 70 participants. Forts de ce succès, les responsables ont saisi l’opportunité de s’associer avec les étudiants en médecine de l’Université de Sherbrooke dans le cadre de l’un de leurs projets de formation pour tenir une deuxième édition.

L’objectif du colloque s’inscrit dans la même foulée que le premier, soit de permettre aux intervenants et intervenantes du milieu scolaire, de la santé, des services sociaux, communautaires et autres qu’ils découvrent des outils et développent des sensibilités face à la diversité sexuelle et de genre dans leur intervention, explique Jinny Mailhot, directrice de la CDC du Haut-Saint-François. Elle ajoute néanmoins que les conférences sont accessibles au grand public.

Puisque le colloque se déroulera en mode virtuel, il est difficile pour les responsables de fixer un nombre de participants. « Nos attentes, c’est de dire qu’au moins, les personnes qui vont assister, ressortent avec un bon bagage, par la suite d’ouverture face à la diversité sexuelle et de genre », d’exprimer la directrice générale de la CDC.

Conférences
Au menu de cette journée qui débutera dès 9 h figurent quatre conférences de 45 minutes avec une période de questions de 15 minutes. La première sera une présentation de Séré Beauchesne-Lévesque de TransEstrie. Il sera question de bien comprendre le sens et l’utilisation des mots de la diversité sexuelle. Suivra la présentation des outils de la Coalition des familles LGBT+ par Dominique Dubuc. L’après-midi s’enchaînera dès 13 h avec la présentation des services de plusieurs organismes estriens, dont le GRIS Estrie, TransEstrie et Fierté Sherbrooke Pride ainsi qu’un organisme bien de chez nous, le Centre de femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, avec Vee Langlois. La journée se terminera par une conférence à 14 h 30 du professeur Jorge Flores Aranta, de l’Université de Sherbrooke et de l’UQAM, intitulée Comment intervenir auprès des personnes de la diversité sexuelle et de genre.

L’activité est accessible à tous. Pour y participer, les gens doivent s’inscrire pour recevoir le lien par le biais de la page Facebook de la CDC du Haut-Saint-François ou en écrivant à communications@cdc-hsf.org. Le colloque sera présidé par Sabrina Denault Lapointe, présidente de la CDC.

Concours
Par ailleurs, les personnes s’inscrivant au colloque avant le 18 avril courront la chance de gagner un des prix tirés à la fin de la journée. Les présents sont une gracieuseté de diverses entreprises locales supportant la communauté LGBTQ+ ainsi que l’événement.

Underground du colloque
De plus, une autre activité, non mixte, l’Underground du colloque, suivra le 27 avril à 17 h. L’initiative se veut un espace de discussion pour la communauté LGBT+ permettant aux personnes de s’exprimer en toute sécurité et sera animée par Vee Langlois. L’idée découle d’un groupe de discussion, non mixte, créé par le Centre de femmes La Passerelle, l’automne dernier, d’expliquer la porte-parole Vee Langlois. « On s’est aperçu que c’était un gros besoin d’avoir un espace non mixte, d’avoir des endroits où échanger, discuter. On s’est dit, il faudrait qu’il en ait plus de place de même. Ça a commencé comme ça. » Cinq personnes de la communauté LGBTQ+ du Haut-Saint-François ont convenu d’aller de l’avant, consulter les gens et avoir des discussions informelles pour commencer. Le but du colloque, explique Vee Langlois, est de nourrir les discussions, de voir quels sont les besoins dans le Haut-Saint-François, dans la ruralité pour la communauté LGBTQ+, c’est quoi les enjeux. L’initiative vise également à « déterminer qu’est-ce qu’on veut. Est-ce qu’on veut des espaces, des milieux de vie ou aller davantage dans la défense de droit ? On veut valider toutes ces choses-là et laisser un espace ouvert pour que tout le monde puisse s’exprimer, partir avec ces informations et voir si des gens seraient intéressés à contribuer plus sur le moyen, long terme. » Il s’agit d’une première étape, explique Vee Langlois, qui permettrait de consulter et voir la direction à prendre. « On n’est pas pressé, ajoute Vee Langlois, on veut prendre le temps nécessaire pour mobiliser la communauté autour de ça. » Iel (terme utilisé pour pronom neutre) admet que c’est un défi d’aller chercher les gens à participer à l’Underground du colloque et cela se fera principalement par du bouche-à-oreille. Les gens intéressés à y participer pourront le faire avec le même formulaire que pour le colloque. Cette inscription sera dirigée vers Vee Langlois qui prendra les mesures pour assurer un espace de discussion sécuritaire.

Eugène Gagné maire de Weedon

Weedon a un nouveau maire, Eugène Gagné

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, parle d’un nouvel air au sein du conseil municipal.

C’est à l’unanimité que le conseiller et maire suppléant, Eugène Gagné, a été élu maire de Weedon. Les conseillers en ont décidé ainsi lors de la dernière séance régulière tenue le 6 avril dernier.

M. Gagné succède donc à l’ex-maire Richard Tanguay, qui avait remis officiellement sa démission le 29 mars dernier. Le directeur général par intérim, Gaétan Perron, en avait avisé les membres du conseil municipal la journée même alors qu’était prévue une séance spéciale.
Cependant, c’est à la dernière séance régulière que les élus ont convenu de ne pas tenir d’élection partielle et de nommer un nouveau maire parmi les conseillers. La loi permet ce genre d’intervention lorsque le poste est vacant à l’intérieur d’une période de 12 mois précédent l’élection générale, prévue pour novembre prochain.

Outre M. Gagné, aucun autre élu n’a rempli la déclaration de mise en candidature, le désignant automatiquement comme maire. Il a été assermenté immédiatement lors de la séance du conseil municipal. Outre ce poste, les élus ont appuyé à l’unanimité le choix de Maylis Toulouse comme maire suppléant.
M. Gagné occupait le siège de maire depuis décembre dernier et avait signifié son intérêt à poursuivre. Il n’a donc pas été surpris de la décision de ses collègues. « Ils ont vu le travail qui a été fait depuis trois mois. Il y a un changement de cap, on a du plaisir aux séances du conseil, on avance des dossiers à vitesse grand V. »

Le nouveau maire parle de changement de culture au sein de l’appareil municipal. « On met tout sur la table et c’est aux conseillers à décider. Le rôle du maire devrait être de donner l’information et laisser les conseillers décider. » Interrogé sur le style de gestion qu’il entendait exercer, «  on va faire une gestion transparente et de communication. On va être limpide, on n’a rien à cacher. À partir du moment où tu n’as rien à cacher, ça va super bien. »

M. Gagné confirme ce qu’il avait déjà confié au journal, le fait qu’il allait se présenter au poste de maire en novembre prochain. « Pour moi, c’est un bon tremplin. Ça fait trois mois, je fais mes armes et je vais continuer dans ce sens-là. À venir jusqu’à date, je m’amuse, mais je travaille fort, mais j’aime ça et j’ai l’appui du conseil, ça va super bien, je ne vois pas pourquoi je ne continuerais pas ça. »

DG
M. Gagné profite de l’occasion pour souligner que la municipalité a procédé à l’embauche du nouveau directeur général, secrétaire-trésorier. Il s’agit de Claudia Latulippe. Le maire rappelle que le mandat de sélection avait été confié à la Fédération québécoise des municipalités du Québec. Les élus ont appuyé la recommandation de l’organisme lors de la dernière séance régulière du conseil municipal. Le maire souligne que la sélection s’appuie sur un processus rigoureux. Mme Latulippe, qui est actuellement directrice générale de la municipalité de Bury, devrait entrer en fonction à Weedon vers la mi-mai.

Plusieurs personnes ont défilé à ce poste au cours des dernières années à Weedon. Interrogé à savoir s’il en serait de même pour la nouvelle directrice générale, « on souhaite qu’elle finisse sa carrière à Weedon », d’exprimer clairement le maire. « Faut que le directeur général ait les coudées franches, c’est à elle de gérer. À partir du moment où le politique se mêle de la gestion, dès là que ça commence à déraper. Le politique n’a pas l’intention de s’occuper de la gestion, on a engagé quelqu’un pour le faire », complète M. Gagné. Dans la même foulée, il ajoute que le poste de directeur des travaux publics est également comblé. « Tous nos postes sont comblés, on est en ligne avec notre plan de match qu’on s’était donné. » Le nouveau maire laisse entendre que les élus ont mis les bouchées doubles faisant passer le rythme des séances du conseil d’une par mois à 11 au cours des trois derniers mois, et ce sans compter les séances de travail. «  On a avancé des dossiers, tu n’as pas idée. Tout est en ligne, je pense que c’est un nouvel air qui s’en vient », de compléter le maire Gagné.

Rachel Garber

READERS DEBATE!

Anyone who listens to CBC Radio knows about the Canada Reads competition. But did you notice that the books are always prose? Now here’s something new and fitting for this Poetry Month: Why not have a Battle of the Books that highlights five books of poetry?
The question was no sooner asked than organized by Angela Leuck and the Lennoxville Library. Lennoxville Reads…Poetry is planned for Wednesday, April 28, at 7 p.m. via Zoom (find the link at bibliolennoxvillelibrary.ca/activities/). The evening will be emceed by the journalist Helga Loverseed, and five articulate local readers will champion five gutsy books by Quebec English-speaking poets.
Here’s what they are plotting for us.
A COMMON NAME FOR EVERYTHING. This is an 80-page book of poems by Sarah Wolfson. Originally from Vermont, she teaches English at McGill University.
Her poems are earthy and quirky, about life that inhabits rural places. One observes ewes and music; another an ant colony; still another serves “soup and small theories of holiness.”
“An entirely uncommon talent for precise and defamiliarizing observation,” observed poet Phillip Crymble. Wolfson’s book won the Quebec Writers’ Federation’s A.M. Klein prize last year.
Her champion, Steve Luxton, lives in Hatley, Quebec. He has published six volumes of verse, with a new one, The White Weasel, to be published this summer by Shoreline. He is currently Writer-in-Residence at the Lennoxville Library.
GHOST FACE is the fourth book by Greg Santos, who has Cambodian, Spanish and Portuguese roots. “A uniquely playful and self-reflective series of poems that pay moving homage to his adoptive parents, and explore the fantasies of a lost family and life in Cambodia,” says Goodreads. Santos lives in Montreal where he teaches creative writing. He is editor-in-chief of the Quebec Writers’ Federation’s online literary journal, Carte blanche.
Ghost Face is to be defended by Charity Kerrigan, an Early Childhood Education Specialist at Champlain College.
GONE MISS NG. Yes, the “I” is missing! Antony Di Nardo’s poignant exploration of dying was triggered by the death of his friend, Susan Briscoe. She died three years ago from cancer at the age of 52, but not before creating a widely read blog, The Death Project.
This is Di Nardo’s fifth collection of poetry, and it explores rituals of loss with wit and humour, “in language that surprises as well as juxtaposes the mundane with the ecstatic,” says Amazon.
Gone Miss ng will be championed by Jerome Krause, retired Concordia University art professor. Living in Way’s Mills, he possesses an uncommon measure of wit and humour, too.
MEMORIAL SUITE. Author Jocelyne Dubois has bipolar disorder, and in these courageous poems of “at times searing clarity” she “takes us on a harrowing journey through breakdown, hospitalization and recovery,” says Goodreads. The book “is lucid and compelling,” in the words of writer Maxianne Berger.
Dubois is an exhibiting artist, and her novella, World of Glass, was shortlisted for the 2011 Ken Klonsky Novella Contest. Defending Memorial Suite will be Lizanne Ryan, retired adult educator who is presently writing a book about her journey as a caregiver.
THE ELEVENTH HOUR is Carolyn Marie Souaid’s eighth book of poetry. What matters in the end is not the “finish line” but the human spirit “orbiting the nucleus of time,” and “bridges connecting life and death,” in the words of Arleen Paré. “This collection is a harbinger; it is the eleventh hour, the language so accurate and clear. And yet it is also a solace, balm for our uneasy twenty-first century hearts.”
Souaid has received a bunch of awards, including a top prize in the 2012 Zebra Poetry Film Festival for Blood is Blood, a videopoem written with Endre Farkas. She lives in Montreal.
The Eleventh Hour will be championed by Louise Baldwin, a woods-bather, poetry reader, and lifelong Townshipper.
Which book will prevail? The debate promises to be lively. It will be up to the audience!

DREAM GRANDMAS
The mission is to support African grandmothers who struggle to raise millions of children orphaned by HIV and AIDS. You are invited to participate by attending, online, a Canada-wide concert with top Canadian performers. Together in Concert is streamed by Canadian grandmothers affiliated with the Stephen Lewis Foundation. It’s Thursday, April 15, at 7:30 p.m. For details and to register, visit www.cdngrandmothers.com.

DREAM GARDENS
The Sawyerville Community Garden is meeting on April 17 at 10:30 a.m. in the basement (back entrance) of the Notre-Dame du Saint-Rosaire Church, 4 Randboro Road, for its annual general meeting, and at the garden itself on May 22, at 10:30 a.m. for a working session.

DREAM JOBS
Online workshops for job seekers by Job Links: On April 27-28, the topic is “Self-knowledge, the key to your dream job.” Info: joblinks.etsb.qc.ca or Facebook.com/Job Links Eastern Townships; 819-566-2422 or joblinks@etsb.qc.ca.

CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services have begun again for 25 or fewer persons with Covid-19 protocols in place (wash hands at the entrance, stay 2 metres apart, use assigned seating, wear masks, do not sing, do not shake hands, and leave via the exit door). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by April 19 for publication April 28, and by May 3 for May 12.

élèves de l’école des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton

Les élèves mettent la main à la pâte : Des repas servis aux aînés

Les élèves de 5e et 6e année de l’école des Trois-Cantons, à Saint-Isidore-de-Clifton, mettaient la main à la pâte lors de la préparation des repas pour les aînés et les démunis.

Plus d’une centaine de repas, confectionnés par les élèves de l’école des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton, ont été remis aux personnes aînées et plus démunies, à la fin du mois de mars. Avec l’aide des Cuisines collectives du Haut-Saint-François, la classe de 5e et 6e année, de l’enseignant Dany Marcotte, travaillait à la phase deux du projet Ose entreprendre.

Les dernières années, les élèves organisaient un dîner intergénérationnel avec les citoyens de la municipalité. « On faisait ça à la salle des loisirs et les jeunes préparaient un repas. Il y avait de la musique traditionnelle avec des musiciens. Avec la COVID, on a modifié ça », précise M. Marcotte, responsable du projet. Grâce à l’aide des Cuisines collectives du HSF et de la Fondation Desjardins, ce projet n’a rien coûté à l’établissement scolaire. C’est dans une ambiance joviale que les enfants cuisinaient et préparaient les plats à emporter. « Au début, on ne pensait pas que ça allait être autant le fun, mais à la fin, on avait vraiment tous du fun », exprime Julien Plouffe, élève participant au projet. C’est d’ailleurs lui, en compagnie de quelques adultes, qui a eu le plaisir de faire les livraisons. L’aspect pédagogique est également au cœur de cette activité. « Ici, on a une école en forme et en action et entre autres, apprendre à cuisiner, ça entre dans notre projet éducatif », mentionne M. Marcotte. Les enfants ont donc mis la main à la pâte et ont épluché au moins 50 livres de pommes de terre en plus des carottes et de couper les oignons, lance l’enseignant en riant.
OSE entreprendre est une éducation à l’esprit d’entreprendre à l’école. Le premier volet de ce projet était de mettre en place une petite entreprise. Les élèves des Trois-Cantons ont donc appris la couture et fabriqué des masques sous le nom d’entreprise les Black Masquettes. Le deuxième volet avait pour but de mettre en place des activités pour le bien de la communauté, d’où l’idée du dîner pour les aînés. « On essaie de développer la fibre entrepreneuriale chez les jeunes en organisant ça », explique M. Marcotte.

La mission d’OSE entreprendre est d’inspirer le désir d’entreprendre pour contribuer à bâtir un Québec fier, innovant, engagé et prospère. L’organisme mobilise un réseau de partenaires afin de faire rayonner les initiatives entrepreneuriales et d’inspirer un plus grand nombre de personnes à croire en elles et à oser entreprendre.

Charcuterie Scotstown Estrie

Fonds d’urgence pour la transformation alimentaire : 100 000 $ pour Charcuterie Scotstown

Pierre-Jean Désilets, copropriétaire de la Charcuterie Scotstown, a reçu une aide financière gouvernementale de 100 000 $ permettant ainsi l’agrandissement de ses installations.

Charcuterie Scotstown reçoit une aide fédérale de 100 000 $ qui permettra l’agrandissement de sa surface de production et la mise en place des mesures sanitaires. Annoncée par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, cette somme provient du Fonds d’urgence pour la transformation alimentaire au Québec.

L’entreprise prévoyait l’agrandissement de ses installations, mais avec l’arrivée de la pandémie, le projet a dû être mis sur pause. « Le Fonds d’urgence nous a permis de procéder à un agrandissement qui a doublé notre surface de production. Ça nous a permis d’aménager ces espaces pour qu’ils soient sécuritaires et fonctionnels pour la sécurité de nos employés », explique Pierre-Jean Désilets, copropriétaire de la charcuterie.
Le Fonds d’urgence pour la transformation (FUT) est un programme fédéral d’investissement de 77,5 M$ dont l’objectif est d’aider les entreprises à mettre en œuvre les changements nécessaires pour préserver la santé et la sécurité des travailleurs et de leur famille face à la pandémie. Il vise également à aider les entreprises à améliorer, à automatiser et à moderniser les installations nécessaires pour augmenter la capacité d’approvisionnement alimentaire au Canada. « Le Fonds d’urgence est l’une des mesures qu’on a prises pour aider les travailleurs, les transformateurs, à sécuriser leurs lieux de travail. Ça peut être par de l’équipement de protection individuel, du matériel de désinfection ou par un réaménagement de postes de travail », explique Mme Bibeau.
Dans la province, ce sont 135 entreprises qui bénéficient de l’aide gouvernementale pour un montant total de 12,8 M$. « Depuis le début de la crise, une de nos grandes priorités est de protéger vos travailleurs », exprime la députée.

La Charcuterie Scotstown est une entreprise familiale depuis quatre générations. Anciennement commerce d’alimentation, M. Désilets (père) en a fait une charcuterie, il y a une quinzaine d’années. Se considérant comme charcutiers-artisans, les propriétaires offrent un service de transformation aux producteurs de chèvres, d’agneaux, de sangliers, de veaux, de porcs et de bœufs. Ainsi, ils contribuent au développement d’une agriculture de proximité. Les clients peuvent y découvrir une variété de saucissons et de viandes tels que le capicollo, smoked meat et pancetta.

3 conseils pour faire construire sa maison à distance

3 conseils pour faire construire sa maison à distance

Vous voulez faire construire votre future maison dans une autre région ? Vous souhaitez vous assurer que tout se déroule parfaitement, mais serez dans l’impossibilité de vous déplacer régulièrement ? Voici quelques conseils pour simplifier ce grand projet!

  1. Soyez bien informé
    Avant de planifier ou d’entreprendre les travaux de construction, assurez-vous de détenir les données qui vous éviteront de mauvaises surprises. Le terrain présente-t-il des risques d’inondation ou d’éboulement ? Quelle est son inclinaison ? Est-il situé près d’une pente ? Quelle est la hauteur de la nappe phréatique ?
    Informez-vous également sur la proximité des raccordements à effectuer (fils électriques, aqueducs, égouts) et des services (école, épicerie, hôpital, etc.). Enfin, concentrez-vous sur les plans seulement après avoir vérifié les réglementations municipales (ex. : marges de retrait, pourcentage d’occupation du terrain).
    L’essentiel de ces informations s’obtient par téléphone. Prenez toutefois soin de confirmer le choix du terrain sur place!
  2. Misez sur la technologie
    Entendez-vous avec votre constructeur sur vos méthodes de communication. Celui-ci pourrait vous fournir des comptes rendus réguliers par courriel ou par message texte, par exemple, combinés avec des photographies et des vidéos. Vous pouvez aussi convenir d’une fréquence d’appels télépho­niques ou en visioconférence.
  3. Maximisez vos déplacements
    Limitez vos visites aux étapes importantes de la construction, comme l’ouverture de chantier, l’installation des fenêtres ou la finition. Faites de même pour sélectionner les comptoirs, les couvre-planchers, les armoi­res, la robinetterie, etc. Tentez de faire vos choix en une seule rencontre. Vous hésitez ? Prenez des photos et confirmez vos décisions par courriel ou par téléphone.

    Dans tous les cas, assurez-vous de faire affaire avec des professionnels expérimentés détenant les licences ap­propriées (ex. : entrepreneur) et membres d’un ordre professionnel (ex. : inspecteur); vous serez ainsi mieux protégé en cas de problème!
7 idées pour aménager une petite cuisine

7 idées pour aménager une petite cuisine

Vous avez étudié la question sous tous les angles et devez vous rendre à l’évidence : impossible d’agrandir votre cuisine exiguë ! Or, des solutions sont à votre portée. À go, concevez votre espace de manière à en tirer le maximum grâce à ces sept idées futées !

Les objets suspendus : utilisez une barre-support et des crochets afin de suspendre le matériel de cuisine de façon accessible. Ustensiles, poêles, tasses, mitaines de four ou planches à découper peuvent y trouver leur place.

Les tablettes : fixées au-dessus de la cuisinière ou du plan de travail, par exemple, les tablettes offrent une solution de rangement esthétique pour les épices, les pots de pâtes, les contenants à bonbons et les herbes fraîches.
Les meubles encastrés ou intégrés : un électroménager encastré ou une poubelle intégrée au plan de travail augmentent la superficie de votre cuisine. Un tiroir-tablette, quant à lui, prolonge votre comptoir.

Les appareils « 2 en 1 » : le four combiné, qui fait office de four et de micro-ondes, vous permet d’avoir un seul appareil pour cuire, griller et réchauffer vos plats. Le micro-ondes à hotte intégrée constitue aussi une option avantageuse.

Les armoires hautes : profitez d’un rangement en hauteur pour le matériel moins employé et munissez-vous d’un marchepied pliant pour y accéder facilement.

L’éclairage ciblé : installez des spots ou tout autre système d’éclairage dans les endroits pertinents pour une cuisine lumineuse et fonctionnelle. Pensez au plan de travail, à l’évier, à la surface de cuisson, etc.

La plaque amovible : certaines plaques de cuisson escamotables sont aussi puissantes que les modèles encastrés, ce qui en fait une solution parfaite pour gagner en superficie de comptoir.

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