Réparer un trou dans un mur de gypse : 4 erreurs à éviter

Réparer un trou dans un mur de gypse : 4 erreurs à éviter

Vous devez réparer un trou de moins de 5 cm de diamètre dans un mur de gypse ? Pour un ré­sultat impeccable, assurez-vous de le reboucher en évitant les erreurs suivantes!

Omettre de poncer les contours du trou : l’étape du sablage est primordiale pour optimiser l’adhérence du produit (bouche-pores ou composé à joints) au mur. Utilisez un papier abrasif à grain fin ou moyen et procédez en douceur.

Négliger les étapes de nettoyage : si vous voulez que votre réparation soit de qualité professionnelle, vous devez retirer la poussière, puis laver la zone avec un linge humide et la laisser sécher avant d’appliquer le produit de remplissage et, à la fin, la peinture.

Remplir le trou avec une quantité insuffisante de produit : avec un outil approprié (ex. : truelle), remplissez la cavité généreusement jusqu’à ce que la substance déborde. Après le séchage, vous pourrez sabler la surface afin qu’elle devienne parfaitement lisse et se confonde avec le mur de gypse. Si vous n’aviez pas mis assez de produit, il faudrait en ajouter et attendre une fois de plus que le tout soit sec!

Ne repeindre que la zone fraîchement réparée : si, par paresse ou par souci d’économie, vous décidez de ne repeindre que la section sur laquelle vous venez de travailler, vous le regretterez. Ce qu’il faut faire ? Eh oui, vous l’aurez deviné : repeindre le mur en entier pour éviter les démarcations disgracieuses!
Visitez une quincaillerie ou un centre de rénovation de votre région pour dénicher le matériel qui redonnera fière allure à votre mur!

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Transformez votre domicile avec la tendance cottagecore !

Le style cottagecore évoque l’ambiance et le mode de vie des maisons de campagne anglaises, dans leur romantisme et leur simplicité. En matière de décoration, cela signifie essentiellement de miser sur la nature, la douceur et la légèreté. Voici comment intégrer le cottagecore à votre demeure !

Les murs
Misez sur les tons pastel pour obtenir une atmosphère délicate et poétique ou optez pour du papier peint fleuri. Veillez toutefois à ce que ce dernier n’alourdisse pas l’espace.

La décoration
C’est le temps de laisser vos pots à épi­ces et vos ustensiles de cuisine en évidence, sans toutefois surcharger l’espace. Pour un résultat réussi, ajoutez des fleurs séchées ou fraîches dans les pièces ou faites pousser quelques herbes aromatiques.

Le mobilier
Le bois, l’osier, le rotin et les autres matières naturel­les contribuent à une esthétique campagnarde. Chai­ses, tables, comptoirs, étagères et lits sont autant d’éléments qui peuvent ajouter à l’ambiance de votre maison. Pour un look un peu plus travaillé et chaleureux, choisissez des meubles à l’apparence usée.

Le sol
Qu’il s’agisse de lattes ou de céramique, les couleurs claires et les finis en bois ont la cote. Si vous ajoutez un tapis, privilégiez un modèle tressé ou en macramé blanc ou beige, par exemple.
La tendance cottagecore rappelle, de façon moderne, la vie de nos ancêtres à la campagne. Pour créer une nouvelle ambiance inspirante dans votre maison, visitez les boutiques de décoration et les antiquaires de votre région !

Comment-utiliser-les-couleurs-Pantone-de-lannée-2021-dans-votre-maison

Comment utiliser les couleurs Pantone de l’année 2021 dans votre maison ?

Cette année, Pantone, une entreprise spécialisée dans les nuanciers de couleurs et les tendances chromatiques, a choisi non pas une cou­leur de l’année, mais deux ! Vous souhaitez apporter un peu de force et d’espoir dans votre domicile grâce au gris souris Ultimate Gray et au jaune soleil Illuminating ? Voici comment !

Dans la chambre
Optez pour une housse de couette ou des oreillers mariant les deux couleurs, avec ou sans motifs. Pour un changement plus important, peignez les murs en gris et accolez-y une table de chevet, une lampe ou un fauteuil de lecture jaune pimpant, par exemple.

Dans le salon
Insérez des touches de ces nuances tendance dans le décor en remplaçant les rideaux, les jetés, les coussins, le tapis, etc., ou encore en vous procurant un joli tableau. Pour créer de super­bes contrastes, pensez à un mur d’accent jaune ou gris contre lequel des éléments de l’autre couleur sont placés (pouf, étagère, table d’appoint). Psitt ! Du papier peint amovible peut aussi apporter un effet « wow » !

Dans la cuisine
Misez sur les accessoires ou les petits appareils : plats de service, mitaines de four, serviettes, grille-pain, etc. Vous pouvez en outre choisir de changer les coussins de vos chaises ou encore votre nappe ou votre chemin de table.
Le gris Ultimate Gray et le jaune Illuminating s’agencent à tous les styles de décors. En 2021, faites entrer ces couleurs dans votre intérieur !

Écoconception et produits écoresponsables

Écoconception et produits écoresponsables : mieux comprendre pour mieux acheter

Vous souhaitez améliorer vos habitudes de consommation en choisissant des produits ou des services d’entreprises qui se soucient de l’environnement ? Apprenez-en plus sur l’écoconception et les produits écoresponsables afin d’utiliser judicieusement votre pouvoir d’achat !

L’écoconception
Il est question d’écoconception lorsqu’un produit ou un service a été conçu avec des méthodes de production visant à réduire son impact environnemental. L’écoconception fait partie d’une économie circulaire qui implique de développer un produit en considérant divers éléments, dont les suivants :
• Ses enjeux écologiques et économiques;
• Son cycle de vie;
• La création d’un meilleur produit avec un processus de fabrication optimisé;
• La possibilité d’une certification environnementale.
Lorsqu’une entreprise élabore un produit respectant les principes de l’écoconception, elle tient compte de l’impact environnemental (pollution, épuisement des matières premières, effet de serre, consommation d’énergie, etc.) de celui-ci, de son concept à sa fabrication, et de sa distribution à sa fin de vie. L’écoconception permet ainsi de répondre non seulement aux attentes des consommateurs, mais aussi à celles des nouvelles réglementations en matière de protection de l’environnement.

Les produits écoresponsables
Des produits ou des services sont considérés comme écoresponsables ou écologiques s’ils ont une valeur fonctionnelle équivalente ou supérieure à leur version dite de base. Ils respectent l’économie circulaire (et donc l’écoconception) et ont par conséquent un impact moindre sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie. Si un produit 100 % écologique n’existe pas, il est toujours possible, en tant que consommateur, de choisir celui dont l’impact est le plus faible.
N’hésitez pas à vous informer sur les initiatives écoresponsables des entreprises de vo­tre région et à les encourager en privilégiant l’achat de leurs produits ou de leurs services !

Église de Johnville

Vente de l’église de Johnville; Trois promoteurs intéressés

Trois promoteurs semblent désireux de déposer une offre concernant la vente de l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville.

Après deux appels d’offres sans succès, voilà que la vente de l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville suscite un intérêt. Trois promoteurs ont visité l’église au cours des dernières fins de semaine et pourraient déposer une proposition incessamment.

Devant cet engouement et afin de respecter les règles, la municipalité de Cookshire-Eaton lance un troisième appel d’offres. Les promoteurs disposeront du 19 avril au 6 mai, jusqu’â 11 h le matin, pour déposer leur projet.

Mario Gendron, conseiller municipal du district 2, secteur Johnville, et responsable de la vente de l’église, mentionne que des trois promoteurs, un provient de Montréal, un autre de Sherbrooke et un du Haut-Saint-François. Sans en dévoiler la teneur, M. Gendron mentionne qu’il s’agit de trois projets différents et les qualifie de sérieux. «  Il en a deux qui sont fortement viables. Le troisième, ça demande de l’exploration. Le comité va aller plus loin dans le questionnement, le plan d’affaires, on va scruter davantage. » Toutefois, les trois projets répondent aux exigences de la municipalité et pourraient être recevables, laisse entendre M. Gendron.
Le conseiller explique cet engouement soudain au contexte qui aurait changé en passant de zone rouge à orange. En début d’année, explique-t-il, « les promoteurs qui ont visité semblaient tous hésitants par rapport à la pandémie, à ce qui va se passer. » Les récents visiteurs qui ont visité l’église semblent plus optimistes et voient une lumière au bout du tunnel, note M. Gendron. «  Le discours a changé par rapport à janvier, c’est plus prometteur, mais je prends rien pour acquis. »

Dans l’hypothèse où aucun des projets ne devrait se concrétiser, la municipalité n’a pas l’intention d’abandonner pour autant et Cookshire Innovation pourrait être appelé à jouer un rôle. « Notre objectif, c’est que la bâtisse reste debout, c’est notre pièce maîtresse. Faut s’ancrer après ça pour redonner un beau milieu dans le centre du village. M. Gendron est d’avis que l’organisme de développement municipal pourrait s’impliquer au même titre qu’il l’a fait avec le projet de microbrasserie.

«  Oui, ça, c’est sûr qu’on ne laissera pas ça tomber en disant au bout d’un an, on va la démolir. » Le conseiller prévoit présenter la vision du projet lors de la prochaine réunion de Cookshire Innovation. «  On va travailler pour développer ça et peut-être ultimement lorsque ça sera développé et qu’il y aura un potentiel de business, il n’y a rien qui empêchera Cookshire Innovation de se tourner vers un promoteur privé. »

Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur de l’église au coût symbolique de 1 $. En procédant en appel d’offres, elle souhaite intéresser un promoteur qui voudrait instaurer un projet permettant de maintenir un lien avec la communauté. Les promoteurs intéressés doivent présenter un projet d’un montant minimum de 50 000 $. La somme payée à la ville sera remise aux soumissionnaires, excluant les dépenses encourues par la municipalité durant le processus. Toutefois, le montant devra être réinvesti dans la conservation du bâtiment et de son intégrité extérieure. Aucune proposition n’a été déposée au cours des deux appels d’offres, soit celui se terminant le 21 janvier et le 18 février. M. Gendron croit qu’il en sera différent cette fois.

Agrandissement du LET de Valoris à Bury

Agrandissement du LET de Valoris à Bury : Le BAPE entame les audiences publiques

La deuxième partie des audiences publiques du BAPE se déroulera en mode virtuelle le 12 avril prochain.

Comme prévu, la première soirée d’audience publique du BAPE sur le projet d’agrandissement du LET, exploité par Valoris à Bury, a soulevé plusieurs questions voire même des craintes quant aux véritables efforts effectués pour détourner les matières résiduelles de l’enfouissement. La durée de vie du site d’exploitation de 50 ans fait également réagir.
Bien que les interventions du public touchaient plusieurs aspects, ce sont celles qui sont revenues le plus fréquemment au cours de la première soirée d’audience virtuelle, de près de quatre heures, que tenait le BAPE le 15 mars dernier. En lever de rideau, Valoris a expliqué la nature de son projet d’agrandissement et les différentes mesures d’atténuation qu’ils entendaient prendre. Le fait d’augmenter le tonnage de 52 000 tonnes actuellement à 99 500 tonnes de matières par année a fait réagir plusieurs intervenants. « Le projet est basé sur un tonnage de 99 500 tonnes pour un total d’enfouissement de 5 millions de tonnes, ce qui équivaut à une cinquantaine d’années », d’exprimer le directeur de projets, Jean-Jacques Caron.

Les prévisions, explique-t-il, sont établies en fonction des plans de gestion des matières résiduelles des municipalités de Sherbrooke et de la MRC du Haut-Saint-François, et ce en supposant que Valoris n’ait pas les conditions et les autorisations nécessaires pour redémarrer sa ligne de tri résidentielle. « Chez Valoris, on va disposer à l’enfouissement des matières résiduelles qui sont amenées par les camions de poubelles. » Dans ce volume, explique M. Caron, on retrouve entre 15 % et 20 % de matières qui devraient normalement être mis dans le bac de recyclage. Il y a aussi une quantité variant entre 30 % à 40 % de matières organiques, principalement des déchets de table. C’est donc à peu près 50 % des matières qui sont valorisables ou recyclables.

M. Caron signale qu’il a été possible, pendant près de deux ans, lorsque la ligne de tri résidentielle fonctionnait, de séparer les matières de la récupération, le plastique, l’aluminium, les canettes d’aluminium, le fer. Pour l’instant, ajoute-t-il, « Valoris n’est pas en mesure de relancer la ligne de tri résidentielle pour en extraire les matières et trouver des débouchés rentables. Si on repartait notre ligne de tri, ça prendrait une plateforme de compostage. Il faudrait investir entre 15 et 20 M$ dans une plateforme de compostage performante, on n’est pas pas capable de supporter l’implantation d’une plateforme, on n’a pas les reins assez solides pour supporter un autre investissement. »

D’autres sujets comme les biogaz, les odeurs, la nappe phréatique, la dévaluation des résidences de proximité, l’importation de déchets ont été abordés par une dizaine d’intervenants au cours de la soirée.

Mémoires le 12 avril
Rappelons que Valoris travaille sur le projet d’agrandissement depuis plus de trois ans. Un vaste exercice de consultation a été mené auprès de la population en marge des audiences du BAPE.
L’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) va atteindre sa pleine capacité ce printemps. Le projet prévoit l’aménagement progressif de 10 cellules d’enfouissement supplémentaires sur son site du chemin du Maine Central à Bury. Le projet comporte également une mise à niveau du système de traitement du lixiviat et de destruction thermique du biogaz pour un coût de construction estimé à 60 millions $.

La présidente de la commission, Marie-Hélène Gauthier, a rappelé que la première partie des travaux du BAPE consistait à recevoir les questions et de s’informer sur le projet. La seconde rencontre, celle du 12 avril, sera consacrée au dépôt des opinions et des mémoires. Mme Gauthier précise « qu’une commission n’était pas un tribunal et que son rôle n’est pas de prendre une décision. Son mandat est d’établir les faits concernant les répercussions du projet et de proposer au ministre un éclairage sur les principaux enjeux soulevés par le projet. »

La commission d’enquête du BAPE s’est amorcée le 15 mars et s’étalera sur une période maximale de quatre mois. Le rapport du BAPE sera remis au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques au plus tard le 14 juillet 2021. L’objectif de la première partie est de compléter l’information sur le projet, elle donne la possibilité à la commission ainsi qu’aux personnes et groupes qui le désirent de poser des questions. La première partie permet donc de mieux cerner les enjeux relatifs au projet. Elle ne sert donc pas à recevoir les opinions des participants ou leurs réactions à une réponse donnée par l’initiateur du projet.

La deuxième partie des audiences publiques se tiendra le 12 avril prochain. Les citoyens pourront exprimer leur position sur le projet. Les personnes qui désirent faire une présentation verbale ou déposer un mémoire doivent préalablement transmettre le formulaire Avis d’intention, disponible sur le site Web du BAPE. Il doit être rempli et transmis au plus tard le 1er avril à 16 h. Les personnes intéressées devront faire parvenir leur mémoire au plus tard quatre jours avant la deuxième partie des audiences publiques soit le 8 avril à midi dans le formulaire Dépôt de mémoire disponible sur le site du BAPE.

Installation de la fibre optique dans le HSF

Internet haute vitesse : 4500 foyers desservis d’ici 2022

Si tout va bien, l’installation de la fibre optique dans différents secteurs du Haut-Saint-François pourrait se faire au cours des prochains mois.

Environ 4500 foyers du Haut-Saint-François seront desservis par le service Internet haute vitesse d’ici septembre 2022, grâce au projet Volet Éclair annoncé par les gouvernements du Québec et du Canada. Un montant de 733,4 M$, réparti en parts égales entre les deux gouvernements, sera investi dans toutes les régions de la province afin d’améliorer le service Internet.
L’investissement annoncé par les gouvernements vise à favoriser le dynamisme économique des régions, le maintien des jeunes en région, le télétravail et l’accès à des services de santé et de formation à distance. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, espère que la mise en place de ce service va accroître le nombre de nouveaux arrivants sur le territoire. Jusqu’à maintenant, avec les projets Régions branchées et Volet Éclair, plus de 90 M$ ont été versés en Estrie pour le service Internet, desservant ainsi 12 285 foyers.

« Je suis extrêmement content, sauf qu’on va attendre de connaître le côté papier pour voir le fonctionnement et le déroulement avec les câblos distributeurs », exprime M. Roy. Bien que satisfait, le préfet demeure inquiet puisque c’est depuis 2003 que le gouvernement annonce la mise en place de l’Internet haute vitesse. Toutefois, avec le nouveau plan, des pénalités seront données en cas de non-respect de l’échéancier, fixé au 30 septembre 2022. La qualité des poteaux en milieu rural est également un élément inquiétant, selon M. Roy. Ceux-ci, n’étant pas en mesure de s’adapter aux nouvelles technologies, risquent de devoir tous être changés.

Économie circulaire dans le HSF

Synergie entre deux entreprises de Weedon : Favoriser l’économie circulaire

Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance, et Bruno Lagassé, copropriétaire du marché Tradition de Weedon, ont créé un partenariat pour favoriser l’économie circulaire.

Détourner les aliments périmés de l’enfouissement en nourrissant les animaux d’une ferme de la région. C’est le partenariat qu’ont créé la Ferme Renaissance et le Marché Tradition de Weedon avec l’aide du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Cette synergie entre les deux entreprises favorise l’économie circulaire et démontre leurs valeurs écoresponsables.

Depuis une dizaine d’années, Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance, récupérait les fruits et légumes périmés dans des commerces alimentaires pour nourrir ses animaux. Toutefois, l’offre était inégale et c’est pourquoi il n’a pas hésité lorsque le CLD a proposé ce programme de synergie. L’économie circulaire est un modèle d’affaires innovant qui invite à la fois à repenser les cycles habituels de production et de consommation. Ce concept est non seulement écoresponsable, mais financièrement rentable comme le démontre le partenariat entre les deux entreprises de Weedon. « On va chercher à peu près 25 kilos de nourriture par semaine », exprime M. Poudrette. Pour le Marché Tradition, cette initiative permet de détourner de l’enfouissement des tonnes de déchets. Le commerce redonne des aliments aux banques alimentaires de la région, comme Moisson Haut-Saint-François, mais lorsque les denrées ne conviennent pas à la consommation humaine, elles sont récupérées par la Ferme Renaissance pour nourrir son bétail, évitant ainsi le gaspillage et l’enfouissement. « La synergie entre Marché Tradition Lagassé et la Ferme Renaissance est un bel exemple d’application des stratégies d’économie circulaire », explique Ana Oliveira, coordonnatrice en économie circulaire au CLD du Haut-Saint-François.

À la Ferme Renaissance, M. Poudrette fait l’élevage de sangliers et de cerfs rouges. Il y fait la vente, la transformation et la conservation artisanale de produits. La ferme possède également un parc d’élevage où il reçoit des visiteurs. Le Marché Tradition de Weedon, dirigé par les frères Bruno et Martin Lagassé, agit concrètement par rapport à ses préoccupations sociales et environnementales directement dans sa municipalité.
L’Érablière Tradition d’Antan, de Cookshire-Eaton, participe également au projet de Synergie Estrie en récupérant les salades, légumes et fruits d’une entreprise de la MRC Memphrémagog pour nourrir ses animaux.
Grâce à la mise en place de cette synergie, ce sont des tonnes de matières qui sont détournées de l’enfouissement et une réduction de gaz à effet de serre équivalent à 216 tonnes métriques par année, selon le CLD.

Vaccination à East Angus

Campagne de vaccination COVID-19 : 8 % du Haut vaccinés

8 % de la population du Haut-Saint-François ont reçu une première dose de vaccin.

La vaccination contre la COVID-19 se poursuit et plus de 8 % de la population du Haut-Saint-François ont reçu une première dose. C’est du moins ce que révélaient les données du 25 mars dernier.

L’engouement pour la vaccination est bien présent et les plages horaires pour le mois d’avril affichent complet. « Alors qu’il y a des mois où je me préoccupais à devoir travailler beaucoup pour l’incitation à la vaccination, actuellement, on a un peu le défi inverse », exprime le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie. Jusqu’à maintenant, environ 1 881 personnes du HSF ont reçu leur première dose du vaccin, dont 50,8 % des plus de 80 ans et 22,2 % des 70 à 79 ans. En Estrie, c’est plus de 48 286 personnes qui ont été vaccinées, soit 9,8 % de la population.

Les nouvelles plages horaires s’ajoutent au fur et à mesure que les doses sont disponibles. Pour plus d’informations concernant les statistiques de vaccination ou pour prendre rendez-vous, consultez www.santeestrie.qc.ca.

École primaire st-camille à Cookshire-Eaton

Tests de qualité de l’air dans les écoles : Aucun correctif pour le HSF

Les écoles du Haut-Saint-François respectent les normes de qualité de l’air selon les rapports remis au ministère.

Aucun correctif n’a besoin d’être apporté dans les écoles du Haut-Saint-François concernant la qualité de l’air dans les établissements scolaires. C’est ce qui est ressorti du rapport envoyé au gouvernement par le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC).

En janvier dernier, le ministère demandait à l’ensemble du réseau scolaire de fournir les résultats de qualité de l’air. L’exercice consistait à mesurer la concentration de dioxyde de carbone dans l’air et dans les locaux de classes. Les résultats devaient être remis au plus tard le 22 mars. La norme demandée est de 1000 ppm, mais ne doit pas dépasser 2000 ppm, explique Martial Gaudreau, directeur général du CSSHC. « Les tests ont été effectués, on respecte les normes qui sont fixées par le ministère avec le protocole du ministère aussi », affirme-t-il. Ce protocole consiste à prendre trois mesures, une avant l’arrivée du groupe, une seconde environ au 2/3 du cours et finalement, une après avoir ouvert une fenêtre ou une porte pour faire circuler l’air. Dans le CSSHC, les tests ont également été poussés jusqu’à prendre les mesures extérieures afin d’avoir un meilleur échantillonnage. Selon M. Gaudreau, lors de la seconde mesure, quelques classes avaient un taux autour de 1300 ppm, mais celui-ci redescendait à la troisième mesure. Tous les autres locaux respectaient le seuil de 1000 ppm.

Le directeur explique que de bonnes pratiques pour le maintien de la qualité de l’air dans les écoles des Hauts-Cantons sont mises en place depuis plusieurs années. « Ce sont des mesures qu’on avait mises en place en 2013-2014, qu’on avait travaillées avec la santé publique », ajoute-t-il. Puisqu’une forte concentration de CO2 peut apporter des problèmes de santé tels que des maux de tête, le CSSHC s’assure de conscientiser le personnel enseignant aux bonnes pratiques, soit de laisser les portes ou une fenêtre entrouverte pour laisser l’air circuler.

Le rapport qui est remis au ministère sera vulgarisé et rendu public vers la mi-avril sur le site internet du CSSHC pour que les citoyens puissent en prendre connaissance.

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Plateforme web interactive en écoresponsabilité : Investissement de 83 000 $

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François annonce un investissement de 83 000 $ pour la mise en place d’une plateforme web interactive en écoresponsabilité initiée par ADDERE. Ce financement est rendu possible grâce à la participation du Mouvement Desjardins.

Cette contribution financière permettra l’embauche d’un chargé de projet à temps plein pour développer la plateforme web pendant une période de 18 mois. L’objectif d’ADDERE est que ce poste d’expert en développement durable devienne permanent. Il pourra ainsi alimenter et développer de nouveaux contenus. « Le projet d’ADDERE revêt un caractère tout spécial puisque le développement durable est déjà inscrit dans l’ADN de Desjardins. Le Fonds du Grand Mouvement permet justement de soutenir des projets novateurs et structurants à travers le Québec, et ce, dans une perspective de développement durable. Pour la région, le projet représentera un apport certain pour contribuer au développement d’une économie durable et responsable, sans compter ses retombées positives sur l’environnement et la communauté », explique Rémi Vachon, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins du HSF.

ADDERE service-conseil est une entreprise collective spécialisée en stratégies d’impact, dont la mission est de promouvoir et de propulser l’écoresponsabilité aux pratiques d’affaires de tous types d’informations. Avec cette plateforme, les entreprises pourront bénéficier d’outils pour consolider leur démarche d’intégration du développement durable dans leur culture organisationnelle. Fondée en 2010, ADDERE a accompagné plus de 225 organisations jusqu’à maintenant.

Ce projet de plateforme web est également rendu possible grâce à la contribution financière de Développement économique Canada pour les régions du Québec, la SADC du Haut-Saint-François et le Centre local de développement (CLD) du HSF.

Église St-Clément de Bishopton, Dudswell

Église Saint-Clément de Bishopton : La municipalité étudiera une contre-offre

Le conseil municipal se penchera sur la contre-proposition déposée par la paroisse lors de la prochaine séance du conseil municipal du 12 avril.

La paroisse Saint-François-de-Laval a déposé une contre-offre à la municipalité de Dudswell concernant l’église Saint-Clément de Bishopton. Toutefois, ce n’est pas avant la tenue du prochain conseil municipal du 12 avril que les élus discuteront de la question.

Rappelons que l’AFEAS de Dudswell avait déposé une pétition de 230 signatures auprès de la paroisse, de l’archevêché de Sherbrooke et de la municipalité dans laquelle elle demandait à la paroisse de céder le bâtiment pour la somme symbolique de 1 $. La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a mentionné que la municipalité pouvait être intéressée à ce montant, faisant valoir qu’il y aurait passablement d’investissements à effectuer. Elle ajoutait souhaiter une réponse de la paroisse pour le 19 mars dernier.
Le président du conseil de la Fabrique de la paroisse Saint-François-de-Laval, Michel Rodrigue, ne le voyait pas du même œil et soutenait que le bâtiment valait bien quelque chose. Précisant ne pas vouloir négocier sur la place publique, il se montrait tout de même confiant d’en arriver à une entente avec la municipalité.

Rejointe au téléphone, Mme Paré a refusé d’émettre le moindre commentaire sur la nature de l’offre déposée par la paroisse. « On a eu une contre-offre, mais il n’y aura pas de réponse avant le conseil. On va en discuter au prochain conseil. »

Mentionnons que la dernière célébration eucharistique à l’église Saint-Clément de Bishopton s’est déroulée en septembre dernier. La municipalité loue l’espace pour une période d’un an et y tient les séances du conseil municipal.

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Valoriser le travail invisible : L’AFEAS organise une marche

Une marche pour revendiquer la mise en place d’une Journée nationale du travail invisible est organisée par l’AFEAS de Dudswell, le 6 avril prochain. Le départ se fera en face de l’Hôtel de Ville de Dudswell.

Selon Arlette Langlois, membre du comité des communications de l’AFEAS de Dudswell, le travail invisible doit être reconnu et valorisé par les institutions gouvernementales. L’organisme souhaite démystifier et faire reconnaître l’apport économique et social de ce travail quotidien, non reconnu et non rémunéré. Celui-ci se définit par les diverses tâches quotidiennes qui incombe, en grande partie, les femmes. « Ces brassées de lavage, la planification des repas, les rendez-vous médicaux, le ménage, les tâches que font les personnes proches aidantes, le soutien psychologique à nos proches… et bien sûr, j’en passe », exprime Mme Langlois dans un communiqué. Selon elle, la charge mentale que demande le travail invisible est épuisante, voire harassante.

L’organisme aimerait que les femmes aient davantage accès au savoir pour avoir un meilleur travail, qu’il y ait un équilibre dans le partage des tâches familiales et une justice sociale pour un travail reconnu et rémunéré. L’AFEAS estime que les femmes effectuent quotidiennement 3 h 26 aux tâches domestiques alors que pour les hommes, c’est 2 h. Annuellement, cette différence représente 13 semaines de 40 heures.
Ainsi, afin de dénoncer ce qu’elles estiment comme étant une injustice, les membres de l’AFEAS demandent à ce que le premier mardi d’avril devienne la Journée nationale du travail invisible. La marche débutera à 13 h 30 à l’avant de l’Hôtel de Ville de Dudswell au 167 rue Main, secteur Bishopton. Pour plus de détails, consultez la page Facebook AFEAS de Dudswell.

Hôtel de ville de Weedon HSF

Weedon : Démarche en destitution du maire Tanguay

La Commission municipale du Québec devrait trancher concernant l’avenir du maire de Weedon, Richard Tanguay.

La municipalité de Weedon a entrepris une démarche auprès de la Commission municipale du Québec pour destituer le maire, Richard Tanguay, de ses fonctions.

Le directeur général, Gaétan Perron, a avisé les membres du conseil municipal lors de la séance du 15 mars dernier qu’il n’avait d’autre alternative que d’aviser la Commission municipale du Québec de l’absence prolongée du maire, Richard Tanguay.

M. Perron mentionne que cette procédure s’applique à tout élu qu’il soit maire ou conseiller. « Du moment qu’un élu est absent pour une période plus longue de 90 jours, en vertu de l’article 317 et 320 de la Loi sur les élections municipales, on se doit d’agir, de le signaler », précise-t-il. La municipalité ne peut destituer un élu, d’expliquer M. Perron, « c’est pas permis par la loi. Tout ce qu’on peut faire, c’est dénoncer une situation. C’est la Commission municipale qui décide après avoir fait enquête si le mandat du maire se poursuit ou non. »


La Commission municipale du Québec a été avisée au lendemain matin de la séance du conseil du 15 mars dernier, de préciser M. Perron. Le directeur général n’était pas en mesure de préciser le délai de la Commission municipale, mais anticipait une réponse pour la tenue du prochain conseil municipal du 6 avril. Mentionnons que le maire, Richard Tanguay, est absent depuis le début décembre.


Dans notre dernière édition, le maire, Richard Tanguay, mentionnait en entrevue avec le journal qu’il avait l’intention de mettre un terme à son mandat à la fin du mois d’avril. Le directeur général mentionnait, la semaine dernière, n’avoir reçu aucune communication à cet effet. Quant au départ annoncé par M. Tanguay, le directeur général laisse tomber : « on a appris ça dans votre journal. »

conseillers municipale de weedon

Maylis Toulouse et Eugène Gagné redistribuent à la communauté : Des tables d’hôtes pour la St-Valentin

Serge Roy, Maylis Toulouse et Eugène Gagné ont distribué une quinzaine de tables d’hôtes pour la St-Valentin.

Fidèles à leur promesse électorale, les conseillers municipaux de Weedon, Maylis Toulouse et Eugène Gagné, redistribuent une partie de leur salaire d’élu au bien de la communauté. En collaboration avec le Restaurant des Cantons, 15 tables d’hôtes ont été livrées à des aînées pour la St-Valentin.
Avec l’aide de ses cupidons, comme le mentionne Mme Toulouse, une quinzaine de femmes âgées résidant seules ont eu la joyeuse surprise de se voir livrer un repas spécial de St-Valentin d’une valeur totale d’environ 300 $. « Dans toutes les activités qu’on a faites, ça a été la plus marquante et la plus touchante », exprime M. Gagné. Les dames attendaient patiemment leur arrivée pour les accueillir tout sourire et parfois même avec des petites douceurs sucrées. Le conseiller affirme adorer poser ces gestes envers la communauté et qui apportent du bonheur aux citoyens.

En plus des tables d’hôtes, M. Gagné a également remis deux poussettes de neige aux Loisirs Saint-Gérard, d’une valeur de 150 $ chacune.

Fabrique ton hiver avec Apollo

Fabrique ton hiver avec Apollo : Un succès participatif

De gauche à droite : Étienne Bouchard, directeur des loisirs et de la vie communautaire à la ville de East Angus; Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François; Martin Mailhot de la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François; Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du comité Loisirs HSF; Isabelle Bibeau, agente de développement loisir de la MRC; Richard Tanguay, maire de Weedon et président du comité de la démarche globale et intégrée à l’origine de la campagne Ose le Haut et Isabelle Couture (de dos) représentante de Tourisme HSF.

Un peu plus de 300 personnes, provenant du Haut-Saint-François, de l’Estrie et d’ailleurs, se sont prêtées au jeu en participant à l’activité Fabrique ton hiver avec Apollo organisé par Ose le Haut. Deux personnes de Sherbrooke ont remporté les prix pour l’initiative se terminant le 8 mars dernier.
Les citoyens devaient parcourir les différentes municipalités du Haut-Saint-François à la recherche d’indices pour répondre à différentes énigmes proposées. L’objectif de cette activité était de mobiliser les citoyens du HSF et la population des environs à bouger et prendre l’air dans la MRC. Deux circuits étaient proposés, donc deux façons de participer et deux prix à gagner. Les centaines de participants provenaient de la MRC du HSF, mais également d’ailleurs en Estrie et même de partout dans la province. « Le dynamisme dont font preuve les organisations à l’origine de cette activité reflète bien la philosophie de la campagne Ose le Haut. Avec ce projet, nous prêchons par l’exemple pour une culture de solidarité forte et une vision d’avenir partagée et rassembleuse, toutes deux à l’image du Haut-Saint-François que nous bâtissons avec les nôtres et ceux qui se joindront à nous », exprime Richard Tanguay, président de la Démarche globale et intégrée à l’origine de la campagne Ose le Haut.

Plusieurs organismes de la MRC collaboraient à l’organisation de cette activité, soit le comité Loisirs HSF, Tourisme HSF, la MRC du HSF et la campagne Ose le Haut. « Le comité Loisirs HSF est fier de contribuer au mieux-être de sa population à travers des activités ludiques qui font découvrir ses installations de plein air et les magnifiques paysages du Haut-Saint-François. Merci à nos municipalités qui se prêtent au jeu littéralement, quand vient le temps de s’impliquer », mentionne Johanne Delage, présidente comité Loisirs HSF.

Pour le circuit « défis sportifs », la gagnante est Marie-Pier Bisson-Côté, de Sherbrooke. Elle remporte une carte cadeau d’une valeur de 150 $ pour l’achat de matériel de plein air. Le circuit « énigmes », la personne gagnante est Ginette Turcotte, de Sherbrooke. Celle-ci s’est vu remettre un forfait « Escapade Chercheur d’or dans le Haut-Saint-François », d’une valeur de 500 $ comprenant deux nuitées pour quatre personnes dans un chalet de Lauz Altitude de Chartierville, un panier de produits locaux de la Boutique Étoiles du terroir et un bon de 25 $ du Centre d’interprétation de la mine d’or de Chartierville. « Encore une fois, le Haut-Saint-François s’unit pour réaliser ce projet d’activité territoriale. Je tiens à encenser l’esprit de collaboration caractéristique qui se révèle être notre gage de réussite dans ce que nous entreprenons ! Félicitations aux gagnants et merci au Conseil Sport Loisir de l’Estrie pour le financement qui a rendu cette activité possible », exprime Robert G. Roy, préfet du Haut-Saint-François.

actualite

Conversion d’éclairage routier : St-Isidore-de-Clifton rejoint la danse

La municipalité de St-Isidore-de-Clifton rejoint d’autres municipalités et convertit son éclairage routier afin d’être plus respectueux du ciel étoilé, de l’environnement et de la santé. La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) tient à mettre en lumière ce leadership pour la protection de l’environnement nocturne et la qualité de vie de ses citoyens.
En faisant la conversion de son système d’éclairage, St-Isidore-de-Clifton se joint à East Angus et trois autres municipalités de la MRC du Granit. La conversion devrait se terminer au cours des prochains mois. Rappelons que la municipalité de East Angus avait bénéficié d’un service d’accompagnement en éco-éclairage par l’équipe de la RICEMM pour sa phase pré-projet. Selon l’organisme, une étude produite chiffrait, pour chacune des municipalités dont la conversion est faite, les économies énergétiques potentielles lors de conversion d’éclairage et fournissait un outil d’aide à la décision aux élus, soit un inventaire complet des luminaires et des scénarios de conversions vers des produits conformes aux normes actuelles.

L’installation des luminaires aux DEL ambrées respectueux de l’intégrité nocturne poursuit son essor et positionne la RICEMM et la région en tant que leaders mondiaux, mentionne Marie-Georges Bélanger, responsable des communications du parc national du Mont-Mégantic.

Cabane chez Arthur à Cookshire-Eaton

Entente entre la MRC et Environek : Les tubulures d’érablières pourront être recyclées

Une entente est créée entre la MRC et Environek pour la récupération des tubulures d’érablières.

Les tubulures d’érablières pourront désormais être récupérées et recyclées dans le Haut-Saint-François grâce à une entente entre la MRC et l’entreprise Environek. Avec cette association, les acériculteurs pourront disposer des tubulures usées à l’Écocentre du HSF.

Environek, une division du Groupe Aptas, est spécialisée dans la récupération, le tri et la transformation en granules des différentes tubulures d’érablières. En signant l’entente avec cette entreprise, plusieurs tonnes de déchets seront détournées de l’enfouissement. « Les acériculteurs de la MRC du Haut-Saint-François peuvent disposer de leurs tubulures usées, une contribution à l’environnement par une action responsable. Au lieu de les brûler ou d’encombrer un site d’enfouissement, nous pouvons leur donner une seconde vie. Après avoir transformé les tubulures en granules, elles seront vendues à des fabricants de drains agricoles, d’objets en plastique ou autres. Un petit coup de main à l’environnement qui nous rend très fiers », exprime Lionel Bisson, directeur général du groupe Aptas.
La MRC prévoyait signer cette entente en 2020, mais la situation pandémie a retardé le projet. « Cette année, dès l’ouverture (de l’écocentre), les acériculteurs vont pouvoir venir porter la matière sans frais », explique René Vachon, technicien en environnement à la MRC du HSF. Cette association n’a pas de terme et sera reconduite annuellement, ajoute M. Vachon. Les entrepreneurs pourront apporter les tubulures en pièce de 4 pieds de longueur maximum afin de faciliter le transport et l’entreposage. Il est également demandé de retirer toutes broches pour éviter la contamination de la matière. La MRC s’assurera des frais reliés à la remise des tubulures à Environek. Différentes options leurs sont proposées et si les matériaux sont bien triés, il pourrait même y avoir un revenu. L’objectif de la MRC, explique M. Vachon, est d’encourager le geste environnemental et que les entreprises ne déboursent pas de leurs poches pour disposer écologiquement de ces rebuts. Selon le technicien, cette annonce a fait boule de neige auprès des acériculteurs qui étaient bien satisfaits de cette entente.

Selon Enrivonek, en 2020, c’est 390 tonnes de tubulures qui ont été recyclées, 110 tonnes de différents plastiques pour un total de plus de 500 tonnes. Le Groupe Aptas possède trois usines situées à Sainte-Marie et Saint-Malachie et emploie actuellement 130 personnes.
L’Écocentre du Haut-Saint-François est situé au 105, chemin du Maine Central à Bury et ouvre à partir du 5 avril.

Type-dessence

Ordinaire, plus ou super: avec quel type d’essence devriez-vous faire le plein ?

Il existe trois sortes d’essence : ordinaire, plus et super. Voici un aperçu de chacune d’elles et de la façon de déterminer laquelle convient le mieux à votre véhicule.
Comprendre les grades d’essence
La différence entre les trois types d’essence est leur indice d’octane, lequel mesure la stabilité du carburant (ou sa qualité antidétonante), soit la pression à laquelle celui-ci explose spontanément dans un mo­teur d’essai. Plus l’indice d’octane est élevé, plus le carburant est sta­ble, c’est-à-dire qu’il supporte des taux de compression plus grands. L’essence ordinaire possède un indice d’octane de 87; l’essence plus, entre 88 et 90; l’essence super, en­tre 91 et 94.
Choisir le bon type d’essence
Le manuel du propriétaire indique normalement avec quel type d’essence vous devriez faire le plein de votre véhicule. Ainsi, suivez toujours les recommandations du fabricant.
Si votre véhicule nécessite de l’essence super, cela signifie que son moteur a un haut taux de compression et requiert par conséquent un carburant doté d’un indice d’octane plus élevé. Dans ce cas, utiliser de l’essence ordinaire pourrait affecter les performances du moteur, voire l’endommager, et diminuer l’économie de carburant.
Toutefois, inutile de recourir à l’essence super dans un véhicule demandant uniquement de l’essence ordinaire : cela vous coûterait plus cher, et vous n’en tireriez aucun avantage. Si le manuel du propriétaire recommande l’essence super, mais précise qu’elle n’est pas exigée, c’est que le moteur performe mieux avec un indice d’octane plus élevé, mais qu’il peut fonctionner sans risques avec de l’essence d’un grade inférieur.
Vous n’êtes pas certain du type d’essence à privilégier ou vous ne trouvez pas cette information dans le manuel du propriétaire ? Demandez conseil à un mécanicien de confiance de votre région !

Check-Engine

Que signifie exactement le voyant check engine ?

Cela peut certes être inquiétant de voir s’allumer le témoin d’anomalie check en­gine sur son tableau de bord. Cependant, il est important de rester calme. Voici ce que vous devez savoir à ce sujet.
Qu’est-ce qu’il signifie ?
Le voyant check engine est connecté au système de diagnostic du véhicule, un ordinateur de bord qui surveille les performances du moteur et répare automatiquement les problèmes qui surviennent. C’est lorsqu’il ne peut en résoudre un que le témoin d’anomalie jaune ou orange en forme de moteur s’allume. Cela vous indique qu’un entretien professionnel est requis.
Que devez-vous faire ?
Si le check engine s’allume, il n’y a généralement pas lieu de paniquer ou d’appeler une dépanneuse sur-le-champ. En effet, ce témoin signale rarement une défectuosité aussi urgente qu’une panne de moteur : dans la plupart des cas, il vous prévient seulement qu’un problème est imminent.
Ainsi, quand il s’allume, vous devez prendre un rendez-vous sans tarder afin qu’un mécanicien qualifié repère la source du problème et effectue les réparations qui s’imposent pour vous permettre de reprendre la route en toute sécurité.

L'Équipe équestre de la SQ à East Angus

SQ : L’équipe équestre débarque à East Angus

Nous retrouvons de gauche à droite les agents Yves Déchenault, Joëlle Leclerc et la sergente Emmanuelle Groleau.

Trois membres de l’équipe équestre de la Sûreté du Québec ont débarqué, mercredi passé, à East Angus.

Ces agents agissent au même titre que les patrouilleurs en automobile et leur mission est de faire respecter les lois, d’assurer la sécurité de la population et de maintenir une proximité avec les citoyens afin de les sensibiliser aux mesures gouvernementales. Les trois policiers ont mené une opération de surveillance et de visibilité à proximité des écoles Louis-Saint-Laurent et du Parchemin, côté Collège et côté Couvent. Plusieurs étudiants ont été à la rencontre des policiers, curieux d’en savoir davantage. Ces derniers ont également effectué une opération de surveillance en matière de sécurité routière à l’intersection des rues Saint-Pierre, Saint-Jacques et Angus Nord. Les patrouilleurs à cheval ont donné un constat d’infraction pour le non-port de la ceinture de sécurité. Formée en 2019, l’objectif de l’équipe équestre vise notamment à accroître son rayonnement sur le plan communautaire, tout en poursuivant son volet « donner au suivant ». L’équipe se déploie sur l’ensemble du territoire du Québec. Elle se déplace tant pour assurer la sécurité publique et favoriser un rapprochement avec la communauté.

L’équipe équestre se compose de huit chevaux canadiens et de six chevaux miniatures. Pour l’équipe équestre, il s’agit d’une façon différente d’entrer en contact avec des publics diversifiés et de perpétuer la volonté de la Sûreté du Québec de s’engager auprès des communautés.

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