Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
EastAngus

Un milieu dynamique et familial qui s’agrandit très vite !

La mairesse Lyne Boulanger pose devant un décor qu’elle connaît bien, dans quelques développements domiciliaires de sa ville, où bourdonne actuellement une grande activité de constructions variées.

À la date du 15 juillet, l’année 2024 a vu se créer 404 nouvelles unités de logement sur le petit territoire urbain d’East Angus, aussi extraordinaire que cela puisse paraître !

« C’est notre défi le plus important, à East Angus, soit de répondre à l’arrivée de nouvelles familles, en nombre considérable et très rapidement en plus ! », lance tout de go la mairesse Lyne Boulanger. « Cela seulement depuis le 1er janvier, et l’année n’est pas finie ! Une clientèle qui vient d’un peu partout. Au point où on ne se reconnaît plus, à East Angus, nous disent nos citoyens ! Le développement s’effectue à une vitesse grand V », indique-t-elle, tout à fait réaliste.

« East Angus est un milieu dynamique et familial. C’est la ville de centralité du Haut-Saint-François (HSF), avec seulement 8 km2 de périmètre urbain et une population de près de 4000 personnes, une ville de services. Nous avons ici les écoles primaires du Parchemin, couvent et collège, la polyvalente Louis-Saint-Laurent et l’aréna Robert-Fournier. La densité de notre population, c’est 490 habitants par km2, sans aucune terre agricole. Je fais partie du caucus des villes de centralité, East Angus étant membre de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) », ajoute Mme Boulanger.

Avec cette réalité du boum immobilier, les besoins grandissent à East Angus. « Des projets d’agrandissement sont apparus un peu partout, comme pour nos écoles et la polyvalente, entre autres, c’est important, c’est majeur », admet-elle.

Le directeur général David Fournier, principal responsable des développements domiciliaires à l’administration municipale, qui ont poussé comme des champignons, en établit lui-même la nomenclature, si on peut dire.

« Le Domaine Haute-Rive, œuvre de différents promoteurs, ouvert en 2023, a nécessité l’ajout d’un kilomètre de nouvelles rues, pour 330 unités ! Tous les terrains se sont vendus en un temps record. La construction immobilière se poursuit », se réjouit M. Fournier.

« Dans le secteur de la rue des Pins, le développement continue avec deux nouveaux blocs de 32 logements chacun, à brève échéance. Cela ajoutera 64 unités en réponse à la crise du logement. Par ailleurs, dans le secteur de la rue Gauley, c’est en développement avec deux nouveaux 13 logements en 2024, où il y a un potentiel total de 150 unités, près de la route 112. Il n’y a plus de terrains pour la construction de maisons unifamiliales, à East Angus. C’est un dilemme que nous sommes en train d’étudier et qui constitue un grand questionnement. D’autres développements domiciliaires sont en cours de préparation », ajoute M. Fournier, qui ne pouvait donner plus d’informations à leur sujet, au risque de compromettre ces projets.

« D’ici 2025, on s’attend à ce que 600 nouvelles unités de logement s’ajoutent encore, pour en arriver au total de 1000 unités, avec les 404 déjà comptabilisées », exprime le DG.

Réduction de l’enfouissement : « chacun a sa part à faire »

Un nouveau plan de gestion des déchets de la MRC propose encore plus de mesures visant à détourner de l’enfouissement davantage de matières résiduelles que d’habitude. Ce qui a eu pour effet que le plan est entré derechef en application.

Le département de l’environnement de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) a réussi à impressionner les intervenants du ministère de l’Environnement du Québec qui, dès la première lecture, ont entériné d’emblée le projet de révision du Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) 2024-2031.

« Il contient 30 mesures encourageant de différentes façons le détournement des déchets de l’enfouissement, la réduction des coûts de l’enfouissement, l’augmentation des redevances gouvernementales et la protection de l’environnement », a écrit la MRC du HSF dans son communiqué pour transmettre la nouvelle à la population.

Citons quelques nouveautés que préconise le PGMR en question :

  • Il encourage les municipalités et les industries, commerces et institutions (ICI) à obtenir la certification ICI on recycle proposée par Recyc-Québec. Il s’agit d’un programme de reconnaissance pour les ICI proactifs et engagés à améliorer leur performance en gestion des matières résiduelles;
  • Il bonifie les services d’écocentres en améliorant les services de proximité (écocentres mobiles et satellites) et ajoute de nouvelles matières acceptées dans ces installations;
  • Il procède à l’interdiction graduelle de produits à usage unique, comme les sacs, pailles, gobelets, etc.;
  • Il crée une certification maison pour promouvoir les restaurants écoresponsables ;
  • Il incite les chantiers de construction à la gestion des déchets dans ce domaine, incluant la rénovation et la démolition (CRD);
  • Il étudie différentes options d’écofiscalité telles que la facturation au citoyen calculée au poids de matières envoyées à l’enfouissement ou lors de demandes de bacs supplémentaires.

Les différentes mesures seront déployées graduellement et feront l’objet d’une analyse approfondie avant chaque décision finale, afin que les objectifs soient atteints avec efficacité et au moindre coût.

« Les efforts de sensibilisation du PGMR confirment le rôle du Mouvement J’y participe !, voué à la réduction des déchets. Chacun de nous, dans le HSF, avons notre part à faire. Ce n’est qu’ainsi que nous réussirons à préserver notre environnement, réduire nos coûts de gestion des matières résiduelles et augmenter les revenus de redevances que reçoivent nos municipalités. Voilà qui ne peut qu’être à notre avantage en tant que citoyens », a affirmé le président du comité environnement et préfet de la MRC, Robert G. Roy.

Ce comité, composé de représentants des 14 municipalités du HSF, a été mandaté pour faire le suivi du PGMR, en collaboration avec l’équipe du département de l’environnement.

Fondation Laure-Gaudreault

La Fondation Laure-Gaudreault fait des heureux dans le HSF

Les participantes à la conférence de presse de remise de dons par la Fondation Laure-Gaudreault, de g à d, Nathalie Blais, Jacinthe Audet-Bolduc, France Lebrun, Pauline Beaudry, Marie-Josée Pellerin, Diane Groleau, Isabelle Poulin-Rioux et Henriette Grondin, présidente de l’AREQ secteur du HSF.

« Je me sens comme le père Noël, aujourd’hui ! », s’est exclamée Jacinthe Audet-Bolduc, responsable de la Fondation Laure-Gaudreault, dans le Haut-Saint-François, lors de l’ouverture de la conférence de presse tenue en mai dernier, au resto Le Mulligan du Club de golf East Angus.


C’est que l’activité qu’elle présidait lui servait à remettre des dons reçus par sa fondation à huit organismes de bienfaisance du HSF, dont elle accueillait les responsables et directrices générales.
Mme Audet-Bolduc était accompagnée par Henriette Grondin, présidente régionale de l’AREQ, l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Il s’agit de l’association qui a créé la Fondation Laure-Gaudreault, en 1990, et qui regroupe 60 000 membres enseignant(e)s retraité(e)s et d’autres reliés à des services publics, comme le milieu de la santé.

Sept des huit organismes bénéficiaires de ces dons ont reçu 325 $ chacun, plus un huitième qui demandait 100 $ seulement, les Mains Agiles de Scotstown, mais à qui la fondation a remis un montant de plus de 200 $, pour l’achat de fil de tissage.


Les sept autres organismes ont fait l’objet chacun d’une courte présentation :
Les Étincelles de Bonheur, représenté par sa directrice générale, Marie-Josée Pellerin; Moisson HSF, représenté par sa D.G. Nathalie Blais; le Centre d’action bénévole (CAB), sa D.G. France Lebrun; le Carrefour-jeunesse emploi, représenté par Isabelle Poulin-Rioux et Diane Groleau; Virage Santé mentale, qui par la voix de la D. G. Pauline Beaudry, a mentionné que l’aide reçue permettrait d’offrir un petit goûter le matin aux clients, souvent en besoin; les Amis de l’Oasis, à Weedon, par Jacinthe Audet-Bolduc et le groupe d’aînés de la FADOQ locale; la Méridienne, dont la représentante était absente.
La rencontre a également permis de faire connaître l’attribution d’un Certificat en hommage à la Fondation Laure-Gaudreault, remis par la députée fédérale et ministre du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, que Jacinthe Audet-Bolduc a reçu avec fierté.

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1,64 M$ pour des projets dans la région

Des projets importants ont pu voir le jour et être complétés dans le Haut-Saint-François (HSF) grâce au Fonds régions et ruralité (FRR) volet 2, dont l’enveloppe de 1 644 725 $ a pratiquement été engagée complètement pour le plan 2021-2025 qui lui était rattaché.

À titre d’exemples, citons-en quelques-uns déjà terminés :

  • À Ascot Corner, l’aménagement de la shed panoramique (fleurs, remblais, stationnement, etc.);
  • À Chartierville, le kiosque d’accueil du minigolf;
  • À Dudswell, le sentier multifonctionnel;
  • À Scotstown, le bâtiment de service et d’accueil du Camping de la Rivière-Étoilée, via la Société de développement Scotstown-Hampden;
  • À La Patrie, la mise aux normes de la cuisine à l’Abri-Bois et la patinoire;
  • À Weedon, le lotissement et les infrastructures de l’ensemble résidentiel Ferry-Fontainebleau;
  • À Westbury, l’aménagement du parc Godbout.

Certains projets restent à réaliser : le kiosque d’accueil pour la piste de vélo de montagne à Chartierville, l’abri permanent sur la patinoire du parc Nicol à East Angus, la piste cyclable entre Sawyerville et Saint-Isidore-de-Clifton.

Les 14 municipalités du HSF ont profité du FRR volet 2, utilisant l’ensemble de l’enveloppe à leur disposition. « Ce volet du FRR nous a permis de concrétiser des projets qui n’auraient pas été réalisables sans cet apport financier », a déclaré le maire de Weedon, Eugène Gagné.

« Une fois tous les projets complétés, les fonds de près de 1 645 M$ de ce volet du FRR pourraient représenter un effet de levier double : un impact économique plus que positif pour nos municipalités et qui leur donne les moyens de réaliser leurs projets », a pour sa part témoigné le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy.

Finalement, le député de Mégantic et président du caucus du gouvernement, François Jacques, a apprécié que « Grâce à l’aide financière de notre gouvernement, la MRC du Haut-Saint-François peut soutenir de nombreuses initiatives qui permettent d’améliorer la qualité de vie de la population et de dynamiser le territoire. Je suis persuadé que les projets auront des retombées importantes pour les collectivités locales… »

La SADC assurée de son fonctionnement pour cinq ans

La ministre du Tourisme et ministre responsable de Développement économique Canada (DEC) pour les régions du Québec, Soraya Martinez Ferrada, accompagnée par le réseau des 67 SADC et CAE du Québec, réunis en congrès annuel à Rivière-du-Loup, a annoncé ces ententes de contributions sur cinq ans pour des organismes voués au développement régional, un investissement total de 245 millions $.

La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François (HSF) bénéficiera d’une entente de contribution, qui l’assurera pour cinq ans dans son fonctionnement, lui permettant de livrer des services d’accompagnement et de financement aux entrepreneurs d’ici, renforçant leurs interventions locales et répondant de meilleure façon aux enjeux économiques auxquels ces derniers doivent faire face actuellement.

« Les régions du Québec rencontrent des défis économiques qui leur sont propres et les SADC et CAE sont là pour les aider à les relever. Nous avons de l’ambition pour nos régions et avec notre principal partenaire d’affaires, DEC pour les régions du Québec, ainsi qu’en complémentarité avec les partenaires du milieu, nous continuerons à propulser les projets collectifs et d’affaires vers la réussite », a affirmé Pascal Harvey, p.-d. g. du Réseau des SADC et CAE.

Les SADC et CAE pourront ainsi créer de nouveaux produits financiers pour aider les entrepreneurs à répondre à leurs enjeux économiques prioritaires, tels que la transition verte et numérique, ainsi qu’aux défis reliés au transfert d’entreprise et à l’entrepreneuriat jeunesse.

Chaque SADC aura accès à des fonds supplémentaires de 335 000 $ pour accentuer ses interventions en développement économique local et en aide technique aux entrepreneurs. Une enveloppe sera aussi allouée au Réseau, afin de renforcer son rôle-conseil et d’offrir plus de services aux 67 SADC et CAE, notamment par l’embauche de nouvelles ressources partagées et un appui accru dans l’optimisation de leurs processus d’affaires.

Expo Agricole Cookshire

L’Expo de Cookshire célèbre 179 ans, en espérant du beau temps

Brandon Ward et Gerry Coates, respectivement président et vice-président de l’Expo de Cookshire, voient à la destinée de cet organisme qui célébrera cette année son 179e anniversaire. Une grande réalisation qui défie le temps !

C’est le vice-président de l’Exposition agricole de Cookshire, Gerry Coates, qui a lancé cette affirmation, « Faut qu’il fasse beau ! », comme un cri de ralliement, au sujet de l’édition 2024 de l’événement, présentée du 15 au 18 août prochain.


On se rappellera que lors de l’édition de l’an dernier, Dame Nature n’était pas du côté des organisateurs, qui ont dû annuler quelques activités à cause des intempéries, dont une soirée complète à la dernière minute, où des tires de camions étaient prévus, mais où la pluie abondante rendait le tout impossible.
« On essaie de ne jamais annuler des activités de notre programmation, mais on n’avait pas le choix. Et ça ne prend pas grand-chose pour que l’Expo ait des troubles, quand ça arrive ! », a émis le président de l’expo, Brandon Ward.


Comme grande nouveauté, il faut noter le retour des manèges, cette année. « On prend le risque, c’est un enjeu économique. Car tout est gratuit, les gens ne paient qu’une seule fois, à l’entrée, et il n’y a pas une grande augmentation des tarifs de ce côté-là », assure le tandem bénévole.
« Heureusement, nos finances se révèlent stables, d’une année à l’autre. S’il avait fallu qu’on ait offert les manèges l’an dernier, ce qu’on avait remplacé par des jeux gonflables pour les enfants, avec la dépense énorme à défrayer que cela aurait représenté, nous aurions eu des problèmes beaucoup plus sérieux », admet le président.

« Faut qu’il fasse beau ! » – Gerry Coates, vice-président

Le défi principal que doit relever l’exposition, cette année, ce sont les dépenses qui ne cessent de grimper. « L’économie devient très difficile, cette année, tout monte. Nous sommes obligés d’espérer la collaboration de mère Nature. Une précision que nous voulons apporter, c’est que nous avons procédé au remplacement de la toiture de notre édifice principal (Main Building), sur le terrain de l’Expo. J’aimerais spécifier que les travaux ont été assurés par un don de la part d’un donateur. Ce n’est pas l’argent de l’Expo qui a payé pour cette amélioration qui était nécessaire. Nous sommes tous des bénévoles, nous donnons notre temps pour la réussite de l’Expo. Il n’y a qu’un seul salaire, c’est celui de la secrétaire », a-t-il indiqué.


Questionné au sujet de l’affluence à l’événement, il a été formel : « Le nombre des participants est en hausse constante. Il y a un jeu selon la météo, c’est certain. Aussi, l’année immédiatement après la COVID, l’augmentation a été extraordinaire ! C’était spécial, le monde s’était ennuyé de l’Expo ! », a-t-il commenté.


« Nous avons beaucoup d’aide des bénévoles, heureusement, pour le fonctionnement. Mais les bénévoles sont de plus en plus difficiles à trouver, c’est difficile de les intéresser et c’est important de les garder impliqués », ajoute M. Coates. « Heureusement que les 4-H existent encore, ce sont des jeunes qui persistent avec les années. Cela fait partie des défis du monde agricole, soit la relève pour qui c’est de plus en plus difficile de remplacer leurs parents. Les dépenses montent, mais les revenus n’en font pas autant. Et les terres coûtent cher à acheter. L’Expo met l’emphase sur l’école, pour les jeunes. Nous leur proposons des formations. Nous espérons qu’ils vont en profiter, comme nous avons profité nous-mêmes de l’Expo quand nous étions jeunes », révèle-t-il.
Il enchaîne ensuite au sujet des populaires Winslow Dancers. « Nicolas Lachance fait un travail extraordinaire, il travaille fort, et nous l’aurons avec nous encore cette année, dans le grand chapiteau qui a été très populaire l’an dernier. C’est extraordinaire ce qu’il fait, car c’est tout un phénomène ! », s’est exclamé M. Coates.


« De plus, les groupes musicaux seront plus nombreux cette année, pour animer la foule avec de la musique pendant les activités », a conclu le président Ward.

manege Expo de Cookshire

Cookshire Fair celebrates179 years, hoping for sunshine

The absence of rides at last year’s Fair was a good thing financially, president Brandon Ward said, due to the bad weather and lower turnout. This year, the hope is that many people enjoy their return–under sunny skies.

Cookshire Agricultural Fair vice-president, Gerry Coates, gave the rallying cry, “It has to be sunny!” for the 2024 edition, this August 15 to 18.


During last year’s fair, Mother Nature was not on the organizers’ side; several activities succumbed to bad weather. Heavy rain forced the last-minute cancellation of a full evening when truck pulls had been planned.
“We try never to cancel activities but we didn’t have a choice. And it doesn’t take much for the Fair to have trouble, when it happens!” said president Brandon Ward.
Back this year is the return of the rides. “We are taking a risk; it’s an economic issue. Because everything is free, people only pay once, at the entrance, and there is no big increase there,” promised the pair of volunteers.

“Fortunately, our finances have proved stable from one year to the next. If we had offered the rides last year―which we replaced with inflatable games for children―with the enormous expense this would have represented, we would have had much more serious problems,” admitted the president.
The main challenge facing the exhibition this year is expenses, which continue to climb. “The economy is becoming very difficult; this year, everything is going up. We have to hope that Mother Nature cooperates.


“One clarification we would like to make is that we replaced the roof of our Main Building on the Expo grounds. I would like to specify that the work was carried out by a donation. It wasn’t Fair money that paid for this necessary improvement. We are all volunteers, we give our time for the success of the Fair. There is only one salary, that of the secretary,” he said, with a gesture of assent from his VP, Mr. Coates.


Asked about attendance at the event, he was clear: “The number of participants is constantly going up. The weather has an effect, that’s for sure. Also, the year right after COVID, the growth in attendance was extraordinary! It was special, everybody was missing the Fair,” he commented.
“We have a lot of help from volunteers, fortunately, to carry it out. But volunteers are more and more difficult to find; it’s hard to interest them and it’s important to keep them involved,” added Mr. Coates. “Fortunately 4-H still exists. These are young people who persist over the years. This is one of the challenges of the agricultural world, namely the next generation, for which it’s more and more difficult to replace their parents. Expenses are rising, but revenues are not keeping pace. And land is expensive to buy. The Cookshire Fair emphasizes school, for young people. We offer them training. We hope that they will benefit from it, as we ourselves benefited from the Fair when we were young,” he said.
He also mentioned the popular Winslow Dancers. “Nicolas Lachance does an extraordinary job; he works hard, and we will have him with us again this year, in the big tent, which was very popular last year. It’s extraordinary what he does. It’s quite a phenomenon!” exclaimed Mr. Coates.
“In addition, there will be more music groups this year to entertain the crowd during the activities,” concluded President Ward.

Translation by Rachel Garber

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Un bilan de session positif pour le Haut-Saint-François

L’Assemblée nationale vit son congé estival jusqu’au 10 septembre prochain.
Le député de Mégantic, François Jacques, qui cumule aussi la fonction de chef du caucus du gouvernement, a émis un bilan positif pour son comté qui couvre un grand territoire, majoritairement composé des régions du Granit et du Haut-Saint-François (HSF).

« Beaucoup d’efforts et de ressources ont été déployés dans les derniers mois pour protéger notre territoire et lutter contre les effets néfastes des changements climatiques », a-t-il émis par voie de communiqué. Notamment, « le gouvernement a agi pour le climat : plus de 2,5 millions $ pour la mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, 345 760 $ investis pour le transport collectif et adapté et un soutien constant pour la protection des nombreux lacs de la circonscription », a-t-il ajouté.
Le député a ensuite souligné sa fierté pour son comté. « La circonscription de Mégantic offre une multitude d’activités et de divertissements pour les citoyennes et les citoyens, mais aussi pour les visiteurs », a-t-il témoigné.

Il a signalé sa priorité pour l’Estrie et le HSF « en participant financièrement à des initiatives telles que l’Espace culturel Cookshire-Eaton et le comité culturel de Weedon… C’est également ce qui guide nos actions pour aménager le territoire de manière à le rendre attrayant et accueillant pour les visiteurs. »
Il n’a pas manqué de signaler d’autres initiatives dans le HSF, entre autres, les chalets flottants Bora Boréal à Bury et les sentiers de vélo de montagne Vélo Eldorado à Chartiervill
« Mon rôle de député amène également un élément important : être présent pour vous à l’Assemblée nationale. Je participe à la prise de décision et à des votes importants pour changer concrètement la vie des citoyens de notre comté. », a-t-il ajouté.

Il a conclu en signalant la principale priorité du gouvernement, « en affirmant fièrement notre nationalisme en créant notamment un comité pour accroître les pouvoirs de notre nation dans le Canada et revendiquer nos pouvoirs en immigration pour protéger notre langue commune, le français. Il faut s’assurer que notre société distincte reste debout et forte », a-t-il conclu.

Par le député de Mégantic, François Jacques

Marche et cours 2024

Trente enfants appuyés par le Fonds Marche/cours

Le Fonds Marche/cours pour le Haut serait-il victime de son succès ?

C’est un programme qui a été utilisé au-delà des attentes et est de plus en plus connu. L’aide est disponible pour les enfants qui veulent participer à une activité de loisirs, en sports, en arts ou en culture notamment, mais dont la famille a peu de moyens financiers pour les satisfaire, ou encore faciliter les choses pour une association sportive, une organisation fréquentée par des personnes aînées ou un centre de la petite enfance (CPE).

L’augmentation du nombre de demandes a donc amené l’instauration d’une date limite pour la réception des demandes pour la période estivale en cours. Ainsi, sur 26 candidatures proposées par le public, 15 ont été retenues, qui ont reçu un total de 7205 $, diminuant d’autant les factures d’inscription pour le camp de jour, le soccer ou les cours de natation cet été, pour 30 enfants du Haut-Saint-François (HSF).

« Nous sommes vraiment fiers de pouvoir soutenir autant de familles, surtout dans cette conjoncture économique difficile. Les surplus accumulés au fonds sont maintenant tous redistribués et il reste un solde pour les sessions d’automne 2024 et d’hiver/printemps 2025 », s’est réjouie la mairesse de La Patrie et présidente du Comité Loisir de la MRC du HSF, Johanne Delage.

Prochaine date limite d’inscription

Pour l’automne, la date limite est le 1er septembre prochain, pour déposer les demandes pour les activités de loisirs se déroulant entre septembre et décembre 2024, et obtenir une aide du Fonds Marche/cours pour le Haut.

« Des nouvelles activités de loisir étaient incluses lors de la refonte de 2023 du fonds, visées par 20 pour cent des profits amassés lors de l’événement Marche/cours pour le Haut 2024, soit un montant de 1783 $. Ce dernier sera utilisé pour le développement de ces nouvelles activités, ou pour faire la promotion de fournisseurs d’activités qui débutent ou qui sont moins connus par les citoyens du HSF », a indiqué par communiqué la coordonnatrice des loisirs de la MRC du HSF, Marie-Pierre Hamel. Pour plus d’informations sur le fonds et les modalités, consultez le site web de la MRC du HSF, où des infos en anglais sont également disponibles.

FermeFloraleLibella

Ferme Florale Libella, de Bury : L’invitation d’une passionnée convaincue des fleurs !

Le couple propriétaire de la Ferme Florale Libella, Charlene Audrey Chouinard et Jocelyn Thibault, devant la maison caractéristique de leur commerce spécialisé dans l’auto-cueillette de fleurs coupées, avec une table d’atelier pour confectionner son propre bouquet.

C’est une passionnée de nature et d’environnement, au point où elle devient même une militante convaincue et convaincante, Charlene Audrey Chouinard. Co-propriétaire de la Ferme Florale Libella, à Bury, située au 894 route 214, avec son nouveau conjoint Jocelyn Thibault (pas l’ex-joueur de hockey, mais l’amateur de musique, comme il se décrit lui-même !).
Charlene Audrey a vécu quelques épreuves qui l’ont marquée, soit celle de perdre son conjoint, Lucas, décédé en 2012 dans un accident.
« Nous avons choisi la terre, ici, du haut des airs ! », livre-t-elle. « Nous venions de Coaticook. Je venais de perdre ma mère auparavant, et mon père a suivi trois mois plus tard que le décès de Lucas. J’ai fait une dépression à cause de ces trois deuils. Ce qui m’a fait prendre la décision de transformer le terrain de la ferme, pour faire redécouvrir la nature aux gens, car nous avons tous perdu le contact avec l’environnement à cause de la vie d’aujourd’hui. J’ai fait des tests en 2018 et 2019. En 2020, pendant la pandémie, il y a des visiteurs ici qui pleuraient de joie », raconte Charlene Audrey.
« Guérir l’âme, c’est comme guérir les sols, le “mix” de la biodiversité qui équilibre, les sols sont résilients. Dans une cuillérée de sol vivant, soit de matière organique, il y a plus de micro-organismes que d’humains sur la terre. En prendre conscience, c’est très important et très bon. Tout comme sentir la lavande, la menthe ou le basilic, c’est comme un médicament ! », révèle-t-elle, qui croit en l’aromathérapie.
Sur sa terre de 50 acres, elle est entourée de grands champs, qui vont tous devenir des champs de fleurs . Car la spécialité de la Ferme Florale Libella, c’est d’offrir l’auto-cueillette de beaucoup de sortes de fleurs coupées, incluant plus d’une vingtaine de fleurs comestibles. Au moment de l’entrevue avec elle, le 26 juin, la saison en était qu’à ses débuts, peu de fleurs avaient poussé, à part un peu de lavande, justement, et quelques pivoines.
« On est comme une boîte de crayons de couleur. La possibilité d’auto-cueillette, avec une table d’atelier pour créer son propre bouquet personnalisé, c’est vraiment apprécié de la clientèle », assure-t-elle. Au moment de la publication du journal, le 31 juillet, la saison sera commencée.
« Notre haute saison, c’est fin-juillet, le mois d’août et le début de septembre », indique-t-elle. « J’aimerais éventuellement prolonger la saison de juin à octobre, car les tournesols, les pavots et les mufliers fleurissent encore à ce moment-là », affirme-t-elle. « Je veux ajouter des vivaces dans mes champs. Je fais la promotion des sols vivants, en santé. Je mise beaucoup sur les enfants, également. Car ils réussissent facilement à influencer leurs parents », partage-t-elle.
Son conjoint Jocelyn se joint à la conversation. « Nous avons créé la ferme ensemble, mais je m’occupe maintenant davantage de l’entretien », témoigne-t-il avec enthousiasme.
Ils sont entourés de plusieurs animaux, deux chiens dont le berger Baggie, deux chats dont la chatte Oui-Oui, des poules nombreuses, et plus. Charlene Audrey a commencé dans la vie par une carrière de 30 ans comme graphiste dans le domaine de l’imprimerie. Elle a réalisé son rêve avec la ferme, ouverte au public.
« C’est une belle place, ici, un grand terrain pour cultiver, avec aussi un milieu humide très fécond, une forêt proche, une biodiversité incroyable », a-t-elle dit, au même moment qu’une buse s’est envolée au loin, illustrant instantanément les propos de la sympathique militante !
Pour prendre rendez-vous afin de venir cueillir ses fleurs, 819 560-1894 ou par courriel : info@fermefloralelibella.com

FeteDuCanada-Bury

Moins d’affluence, mais une ferveur palpable : La fête du Canada sous la pluie à Bury

Que serait la parade de la fête du Canada à Bury s’il n’y avait pas ces superbes chevaux et leurs cavaliers et cavalières, qui déambulent fièrement sur leurs montures, sous les applaudissements des spectateurs ?

À Bury, le samedi 29 juin dernier, les festivités de commémoration de la fête du Canada ont pris une tournure moins encourageante pour les organisateurs de ces activités représentant depuis de nombreuses années une grande tradition buryenne. Ceci à cause de mère Nature qui a joué les trouble-fêtes, en prévoyant pour toute la journée une pluie intermittente, mais d’intensité variable et dérangeante…
Malgré la ronde des parapluies tout le long de cette rue animée, la ferveur des participants, moins nombreux qu’à l’habitude, restait quand même palpable, grâce aux Oh ! et aux Ah ! lancés par la foule à la vue des belles autos antiques, des tracteurs rutilants et des applaudissements pour les fabuleux chevaux qui y déambulaient dans un défilé somme toute coloré.
La prise de photos est vite devenue une tâche plus problématique, à cause de la pluie intermittente et décevante.
« Nous avons eu une belle parade de la fête du Canada, malgré la température. Oui, il y avait moins d’affluence que les autres années, mais ça va bien », a témoigné Melissa Chapman, porte-parole du comité organisateur, qui a pu compter sur cinq autres personnes, à part elle, pour lui aider dans cette organisation de taille.
« Il y a des activités pour les enfants, au parc Memorial, comme les olympiques spécifiquement pour eux, les jeux gonflables toujours populaires, du maquillage. On s’occupe toujours bien d’eux », a indiqué la jeune femme, dévouée et dynamique.
L’organisme communautaire La Relève, la maison de la famille qui offre des services aux familles et à leurs enfants dans les 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François, dispensait de l’information aux visiteurs, sous un petit chapiteau bien utile pour s’abriter de la pluie, dans les circonstances.
« Nous offrons des services bilingues, pour la communauté anglophone, qui est souvent plus difficile à rejoindre, car il y a souvent un manque de services localement, dans cette langue. Nous organisons des activités et des interventions pour accompagner nos clientèles, selon leurs besoins. Actuellement, il y a la grande problématique causée par la crise du logement, avec les prix des loyers qui ont monté à l’extrême », a identifié une intervenante de l’organisme.
Un orchestre, malgré l’heure très tôt en début d’après-midi, appelait déjà à la danse les participants, qui se faisaient un peu attendre malgré tout.
Le chef des pompiers de Bury, Edward Jaclin, fidèle au poste, a préparé une démonstration de simulation d’une désincarcération d’une victime d’un accident d’automobile, par sa brigade de pompiers, à la suite d’une formation que 9 de ses 17 pompiers ont suivie dernièrement.

emploi ete

Programme Emplois d’été Canada : Création de 152 emplois pour les jeunes du comté

Des acteurs importants qui étaient présents à la conférence de presse de la ministre Marie-Claude Bibeau, le 27 juin dernier.

Le jeudi 27 juin dernier, la ministre du Revenu national et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a procédé à l’annonce de la création de 152 emplois pour les jeunes de son comté, impliquant un investissement de 659 000 $ provenant du programme Emplois d’été Canada (EÉC).
Ce programme aide les jeunes à acquérir des compétences et de l’expérience, ce qui crée l’équité entre les générations et leur donne la possibilité d’occuper des emplois bien rémunérés.
« Cette année, une attention particulière a été accordée aux camps de jour, aux organismes qui offrent des services aux personnes handicapées, ainsi qu’à ceux qui œuvrent dans le domaine environnemental, qui jouent un rôle central dans les communautés de notre région », a souligné Mme Bibeau.
Dans le Haut-Saint-François, près d’une vingtaine d’organismes et municipalités ont obtenu une aide financière leur permettant d’engager de jeunes travailleurs étudiants, pour cet été. Règle générale, vu le grand nombre de demandes très variées, les projets n’ont pas pour la plupart eu droit à moins d’emplois subventionnés par le programme que ce qu’ils avaient demandé. Citons quelques-uns de ces promoteurs :
Les Municipalités d’Ascot Corner, Bury, Chartierville, Dudswell, La Patrie, Saint-Isidore-de-Clifton et la Ville de East Angus ont reçu une moyenne d’environ 2000 $ pour chaque emploi subventionné, pour huit semaines chacun.
Par ailleurs, les Loisirs Hampden-Scotstown (15 301 $), les Sports Loisirs Weedon (10 201 $), les Étincelles du Bonheur (10 164 $) et La Méridienne (10 164 $) ont été les plus favorisés.
Les autres récipiendaires, dont le Musée Eaton Corner, La Relève du HSF, Moisson HSF, le Carrefour jeunesse-emploi du HSF, la Société de développement Scotstown-Hampden et la Société d’histoire de Weedon ont obtenu environ 5000 $ d’aide financière pour un emploi étudiant de huit ou neuf semaines.
« Le programme EÉC nous a permis, au fil des ans, de contribuer à des projets terrain permettant d’améliorer la qualité de l’eau et des écosystèmes sur le territoire de la zone de gestion intégrée Saint-François. En plus d’aider financièrement notre organisation, cela permet à de jeunes étudiants dans divers programmes liés à l’environnement d’avoir une expérience de travail enrichissante et diversifiée. Tout le monde est gagnant ! », a commenté Stéphanie Martel, directrice générale du Conseil de gouvernance des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF).
« Le plan d’Ottawa pour la jeunesse a, comme pilier principal, de leur rendre la vie plus abordable. S’ils ont le soutien nécessaire pour s’épanouir, ils contribuent à notre économie et jouent un rôle actif dans la communauté », indique aussi le communiqué de presse issu du bureau de Marie-Claude Bibeau.

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La Carte des attraits de Dudswell

Il s’agit d’une nouveauté pour laquelle l’équipe municipale de Dudswell semble bien fière d’en annoncer le lancement et l’application pour les visiteurs et citoyens, la Carte des attraits, numérique et innovante.
Tout juste émise, son utilisation par le public permet de visualiser rapidement tous les attraits et activités récréotouristiques dans la région dudswelloise. L’expertise d’une graphiste, Geneviève Patoine, et de la MRC du Haut-Saint-François a été mise à contribution pour la réalisation de ce projet.
Tous les points d’intérêt peuvent être visualisés dans cinq grandes zones du territoire local : la plage, les sentiers, les deux Cœurs villageois, Bishopton et Marbleton, et le domaine culturel.
Chaque lieu y révèle des détails précis, comme sa localisation exacte, le public pouvant, par exemple, y mesurer la distance à parcourir pour se rendre à un sentier spécifique. Des panneaux recélant un code QR à scanner, le long du parcours à des endroits stratégiques, complètent également le côté pratique de cette carte.
« Ce nouvel outil est non seulement utile pour notre communauté, afin de retrouver en un seul coup d’œil toutes les activités disponibles à Dudswell, mais il permet aussi de faire connaître ce petit bijou de village qui a tant à offrir ! », s’est exclamée la mairesse Mariane Paré, lors du lancement.
Pour plus d’informations, il ne faut pas se gêner à consulter le site Internet www.municipalitededudswell.ca

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Créative en périphérie : Chartierville fait sa place

Paméla Blais et Denis Dion, respectivement directrice générale et maire de Chartierville, posant devant le parc de jeux pour les jeunes, qui inspire la joie et l’admiration de leur jeune clientèle.

La Municipalité de Chartierville se trouve plus loin des grands centres que toute autre dans la région du Haut-Saint-François. Son petit bassin de 319 résidants fait en sorte que l’avenir de ses activités, assuré par ses organismes et entreprises, n’est pas facilité, car l’obtention du bénévolat et l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre se compliquent de plus en plus.
À preuve, la disparition d’une attraction touristique majeure comme le festival Musique aux Sommets, qui ne revient pas en 2024. Mais le maire Denis Dion et sa directrice générale Paméla Blais refusent de s’apitoyer sur leur sort et relèvent leurs manches.
« Nous n’avons pas les moyens de recréer tout le temps la roue. Nous nous sommes rattachés à la popularité actuelle du vélo de montagne, pour la première phase créée en 2023 de Vélos Eldorado, que nous venons de compléter et d’inaugurer au début juin. Et nous n’avons pas tardé à lancer la deuxième phase du projet. Nous sommes en période d’appels d’offres et nous pensons pouvoir débuter les travaux au printemps 2025, pour encore plus de retombées l’été prochain », souligne M. Dion en démontrant son optimisme.
C’est mettre à profit la belle région montagneuse de Chartierville, qui a tout pour réussir dans ce nouveau secteur d’activités, pouvant générer la visite de touristes sur presque trois saisons.
« Chartierville n’a plus de restaurant ni de dépanneur. Mais on espère en ravoir, avec ce nouveau projet, en complémentarité avec d’autres, comme celui du promoteur Daniel Lauzon, de LauzAltitude, qui est énorme, multiple et ambitieux, incluant un gros développement domiciliaire. Nous avons aussi un autre projet de sentier de randonnée que nous avons pour boucler la boucle du sentier de la Mine d’or, qui attire déjà beaucoup de randonneurs même en raquettes l’hiver ! », rêve M. Dion pour sa municipalité.
Le premier magistrat, qui a trois enfants, réussit à ajuster sa vie de famille et ses engagements professionnels, dans le tourbillon de notre époque moderne.
Il évoque ensuite l’inspiration pour développer son village que lui apporte ce que Fred Pellerin a fait pour son village natal, Saint-Élie-de-Caxton.
« La vision tourisme, nous l’avons adoptée en 2016. Nos paysages charment tous les visiteurs. Tous nos projets vont amener des gens à s’établir ici, en pleine campagne. Le vélo de montagne attire les 13 à 40 ans. Pour les adultes, nous avons des sentiers de VTT, de motoneige l’hiver, Ski Eldorado, un camping sauvage et sept emplacements pour VR et roulottes. Nous avons un golf miniature mini-putt pour les divertir, un parc de jeux pour enfants que nous avons bonifié, digne des grandes villes », se réjouit le maire.
« Nous avons plusieurs autres attractions, notre fameuse Côte magnétique où nous avons ajouté un kiosque, où l’affluence des observateurs de ce phénomène grandit toujours, comme pour le Centre d’interprétation de la Mine d’or et son très populaire sentier, la halte routière dont nous sommes devenus propriétaire fin-avril 2024, où nous allons ajouter le Circuit des sheds panoramiques avec panneaux d’interprétation sur l’histoire de Chartierville, qui a beaucoup à révéler, comme la République de l’Indian Stream (1783-1842), entre autres, et la grosse mine d’or qui a attiré des chercheurs d’or dans la région, avec la légende du premier chercheur qui a existé, Archie Annance », raconte la DG, Mme Blais.
Comme projet à venir, on veut également souligner le 155e anniversaire de la municipalité en 2025, car le 150e n’a pu être célébré à cause de la pandémie qui a paralysé toutes les activités prévues en 2020.
« Et nous sommes heureux qu’Hydro-Québec vienne de nous offrir de s’occuper d’implanter une borne électrique de recharge rapide, chez nous, ce qui ne nous coûtera rien et qui est de bon augure pour le futur de Chartierville », conclut le maire Denis Dion.

frigo

Laissez au suivant : Des projets pour les citoyens…

L’agent de développement de La Patrie, Alain Farmer, et sa conjointe Micheline Claing, une bénévole impliquée à plusieurs causes et au maintien d’organismes dans la municipalité, découvrent avec joie que le réfrigérateur du Frigo-Partage s’était déjà presque rempli de victuailles pour aider ceux qui en avaient besoin.

Parmi les bons coups soulignés à La Patrie, on évoque fièrement la synergie et les liens qui relient les projets réalisés du Frigo-Partage, qui vient de démarrer, du Marché public, qui en est à sa quatrième année et qui s’est bien développé, de même que des jardins communautaires.
Justement, au sujet du projet des jardins communautaires, la bénévole Micheline Claing faisait remarquer « que le site s’est beaucoup amélioré en étant bonifié par la construction d’une nouvelle pergola et d’un banc, grâce à une aide financière qui a été bien appréciée ! Ce qui ajoute aussi à l’ampleur du projet, ce sont les 12 lots qui se sont joints aux 12 du passé, ce qui donne une plus grande envergure aux jardins », s’est-elle réjouie.
Le Frigo-Partage, pour sa part, est situé dans le pavillon de service de l’Abri-Bois de La Patrie, accessible tout l’été et à l’année, aux heures d’ouverture de ce complexe, lequel compte maintenant la nouvelle patinoire utilisable à l’année, sur une dalle de ciment construite dernièrement.
Le mot Partage représente sans doute la notion la plus importante dans cette appellation de Frigo-Partage, constituée d’un réfrigérateur et d’un congélateur vertical tout neuf, qui permettent d’effectuer la conservation de denrées alimentaires périssables, que tout un chacun peut prendre pour sa consommation personnelle ou familiale, en cas de besoin. Les fournisseurs et institutions en surplus d’inventaire et les individus soucieux de partage, peuvent en contrepartie y déposer les denrées qu’ils ont en trop pour laisser au suivant.
Le projet vise ainsi à contrer le gaspillage. Il a pu se réaliser grâce à la collaboration du Centre d’Action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François. Il fait également la promotion de valeurs de solidarité sociale entre les individus et de l’amélioration des conditions de vie dans la communauté lapatrienne. Le projet a été initié par Marie-France Gaudreau, directrice générale adjointe de la municipalité.
« Plus les frigos communautaires seront présents sur le territoire, moins il y aura de gaspillage alimentaire dans la MRC du HSF. La participation citoyenne, ainsi que celle des entreprises avoisinantes, est primordiale afin d’assurer un bon roulement des denrées alimentaires présentes dans le frigo », a fait savoir Alain Farmer, agent de développement de La Patrie.
« Ce projet répond à un besoin identifié lors d’un Forum sur la sécurité alimentaire dans le HSF. Une page Facebook a d’ailleurs été créée afin de partager des informations avec la population. Nous nous réjouissons qu’il se trouve déjà des légumes et autres produits intéressants, dans le réfrigérateur, pour ceux qui en auraient besoin ! », affirmait M. Farmer qui, avec sa conjointe Micheline Claing, s’occupe du projet de Frigo-Partage.

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La Patrie propulsée vers son 150e

Une équipe municipale soudée s’est investie pour l’entrevue. Assises à l’avant, la mairesse Johanne Delage, à droite, et une bénévole très impliquée, Micheline Claing, et à l’arrière, Alain Farmer et Antoine Prévost, respectivement agent de développement et directeur général de La Patrie.

À La Patrie depuis plusieurs mois, on parle et on agit à propos du 150e anniversaire qui s’en vient à grands pas, en 2025, le projet majeur que la municipalité veut souligner en grand !
Tout un comité de bénévoles se réunit et réfléchit depuis plusieurs mois à ce sujet. En font partie les principaux acteurs lapatriens, qui accueillent le journaliste pour cette thématique municipale, la mairesse Johanne Delage, le directeur général, Antoine Prévost, l’agent de développement, Alain Farmer, et son épouse, Micheline Claing, une bénévole impliquée dans tous les organismes dévoués à La Patrie… ou presque !
« Avec le projet du 150e en 2025, l’année sera très chargée. Elle va commencer début février par un carnaval d’hiver qui visera à attirer les touristes chez nous, une orientation forte à La Patrie pour la prochaine année », révèle Antoine Prévost, le DG arrivé dans l’équipe municipale vers la fin de l’automne 2023.
« C’est le cas au sujet du parc Armand-Prévost, où nous avons beaucoup investi durant les dernières années pour le mettre au goût du jour. Nous nous étions adressés à différents programmes de subventions, comme le PAFIR SPA, le FRR volet 4, le programme vitalisation de six municipalités du Haut-Saint-François (HSF), entre autres. Notre demande au PAFIR SPA a été refusée, nous étions déçus », admet Antoine Prévost. « Mais nous avons l’ambition d’ajouter 10 emplacements pour VR et roulottes, à notre Halte routière du Soleil-Levant, où il y a cinq emplacements déjà fonctionnels. Nous avons déposé une nouvelle demande d’aide financière à ce sujet », ajoute-t-il.
La mairesse Delage rappelle qu’en juin, « nous avons effectué un exercice de planification stratégique, dont les résultats sont attendus à l’automne. Nous en sommes bien fiers. Un plan d’action va en découler pour guider nos orientations et nos décisions. »
« Entre autres, nous sommes une Municipalité Amie des Aînés (MADA), ce qui est chapeauté par la MRC du HSF, une certification adoptée après une consultation publique en 2020. Depuis, nous avons effectué une mise à jour du plan d’action. Nous anticipons devenir aussi MAE, soit une Municipalité amie des enfants, une demande qui sera acheminée à l’Espace MUNI en septembre prochain », décrit Johanne Delage.
« Nous rêvons aussi, pour le futur, de mettre sur pied un projet de beau sentier pédestre, afin de relier à La Patrie nos voisins Chartierville, Hampden, Scotstown et Lingwick, et des attraits proches de nous, soit le sentier du Marécage-des-Scots et ceux du secteur Franceville du Parc national du Mont-Mégantic, à Scotstown, dans une démarche plus régionale », confie le DG Prévost.
« C’est depuis la réfection de la route 257 qui facilite nos efforts du domaine touristique. Nous avons également des intentions d’accueillir des touristes américains, du New Hampshire, en mettant en valeur ce qu’on a chez nous. »
Dans la même optique en 2025, des efforts seront également investis pour collaborer avec l’organisme Biathlon Estrie, sur un site à proximité du rang du Petit-Canada, où auront lieu des compétitions de biathlon de niveau national. Le parcours a été évalué et certifié par la Défense nationale.
Le territoire de La Patrie sera également envahi par les participants au Triathlon Canada Man/Woman, de niveau international, dont le départ sera donné en octobre 2024 à Lac-Mégantic.
« On peut également signaler le Mini-Compostelle, intitulé au début le Parcours de marche au cœur de Mégantic, et les Sentiers frontaliers qui constituent des attraits certains, de même que le Parc national du Mont-Mégantic, avec son Observatoire scientifique situé au sommet de la montagne, l’Observatoire populaire et l’ASTROLab du Mont-Mégantic, des attraits majeurs sur lesquels nous pouvons compter également », affirme à son tour l’agent de développement, Alain Farmer.
Parmi les défis locaux, la préoccupation du conseil municipal se tourne vers l’accessibilité des services pour les citoyens, dont le logement, secteur qui vit une crise généralisée. Comme solutions, sont proposés le développement domiciliaire majeur du promoteur Fernand Prévost, dans le rang Kohoes, de même qu’un site plus modeste de 18 lots, en stade de lotissement et de construction des chemins, sis dans le rang Quatre-Milles. On espère aussi la construction, dans un futur rapproché, d’un édifice de neuf logements à coûts abordables, qui se fait attendre.
Au chapitre des bons coups, on se réjouit à La Patrie de la mise sur pied d’organismes de collaboration intermunicipale qui constituent des modèles dans leur genre. Il s’agit, entre autres, de la Régie intermunicipale de prévention et de protection incendie Chartierville – Hampden – La Patrie, qui fait l’objet d’un concours pour déterminer un nom officiel plus usuel, de même que la Régie municipale des collectes des rebuts, impliquant cinq municipalités voisines dans le HSF, Chartierville, La Patrie, les Cantons de Hampden et Lingwick, et la Ville de Scotstown, depuis septembre 2023.

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Pour sensibiliser les élèves : Une simulation d’accident contre l’alcool au volant

Les jeunes comédiens ayant participé à la simulation d’accident, tous élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, et les membres du comité d’intervention en matière de consommation de substances contrôlées, un comité interne de la polyvalente.

Les collisions automobiles demeurent la première cause de décès chez les adolescents. Les jeunes affichent le taux le plus élevé de décès par kilomètre parcouru, parmi tous les conducteurs de moins de 75 ans.
De 2017 à 2021, les jeunes conducteurs de 16 à 24 ans ne représentaient que 8 pour cent des détenteurs de permis de conduire, mais en moyenne chaque année, ils représentaient 19 pour cent des conducteurs impliqués dans les accidents avec préjudices corporels.
En collaboration avec la Sûreté du Québec, détachement de la MRC du Haut-Saint-François, le Comité toxicomanie de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, a mis sur pied une simulation d’accident causé par l’alcool au volant.
L’activité s’adressait aux élèves de 4e et 5e secondaire, de même qu’aux élèves en cheminement particulier âgés de 16 et 17 ans. Elle avait lieu le mercredi 22 mai dernier, à l’aréna Robert-Fournier, pour la partie simulation, suivie d’une rencontre bilan à l’auditorium de la poly, réunissant les élèves, les membres du personnel de l’école et différents intervenants, policiers, ambulanciers, pompiers et des membres du Comité toxicomanie.
La scène d’accident automobile très réaliste avait de quoi frapper l’imaginaire et faire réfléchir profondément les 250 jeunes qui y ont participé et qui ont véritablement vécu l’événement, grâce à la mise en scène. L’objectif a été atteint de faire comprendre aux élèves de ne pas prendre le volant après avoir consommé de l’alcool, si on se fie aux propos qui ont été tenus à la suite de l’exercice, pendant la période d’informations et d’échanges.
La participation de certains partenaires a rendu possible l’activité, soit la Sûreté du Québec, le Service des incendies de la Ville de East Angus, de même que les Services ambulanciers de l’Estrie.
Certaines statistiques qui ont été révélées lors de l’activité avaient également de quoi faire réfléchir les élèves de la polyvalente. Durant les cinq années concernées, 78 conducteurs ont été impliqués dans un accident mortel (pour 14 pour cent du total), 295 conducteurs l’ont été dans un accident avec blessures graves (18 pour cent), et 7159 conducteurs dans un accident ayant causé des blessures légères (19 pour cent).

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Au bénéfice des élèves du HSF : Premier tournoi La Journée Natalie Champigny

Shawn Champigny, neveu de Natalie.

Même si dans le passé un tournoi de golf annuel servait à amasser des fonds pour La Journée Natalie Champigny, on procédera en 2024 à la naissance du premier tournoi de golf de cet organisme voué à la cause des jeunes élèves des écoles de la MRC du Haut-Saint-François.
Il s’intitulera le Tournoi de golf La Journée Natalie Champigny et aura lieu le vendredi 9 août 2024, au Club de golf Venise, 1519 chemin de la Rivière, à Magog. Les départs simultanés sont prévus dès midi cette journée-là.
« Desjardins, par sa Caisse du HSF et son directeur Daniel Lamoureux, est notre partenaire majeur. Il tient une place très importante parmi nos commanditaires. Par le biais du tournoi de golf, dans le passé, qui se tenait au Club de golf East Angus, que nous remercions sincèrement pour cette collaboration, nous amassions une moyenne de 10 000 $ par année », déclare Michel Champigny, porte-parole et responsable aujourd’hui de perpétuer la cause qu’avait adoptée sa regrettée sœur Natalie, décédée en 2010.
« C’est une promesse que j’avais faite à ma sœur de continuer ce qu’elle avait commencé », confie-t-il.
« Pour nous, le tournoi est un lieu de rencontre et de partage, pour toute l’année, après l’activité plein air en début d’année et le Grand McDon par la suite, au restaurant McDonald’s. Nous attendons 144 golfeurs, dans les foursomes qui sont tous confirmés ou presque. L’objectif était de 25 équipes, nous en avons donc 36. Nous sommes très heureux de cette participation, où nous retrouvons plusieurs amis, des entreprises, des commerçants », indique-t-il avec enthousiasme.
« C’était un rêve que nous avions, dès le début en mars 2011, Yves Vachon et moi, petit à petit, un défi que nous nous étions lancé. Avec toutes les activités des deux dernières années, nous avons réussi à amasser 100 000 $ et plus, pour cette bonne cause. Natalie n’exigeait pas que ça coûte cher pour qui que ce soit, pour aider les plus petits dont les familles ont moins de moyens », raconte-t-il.
Il se réjouit que son organisation ait réuni plusieurs très beaux prix pour les golfeurs, plusieurs cadeaux, dont un prix venant de Desjardins pour couronner un concours de «coups roulés» (putting), entre autres, et deux superbes tableaux de grande valeur par l’artiste-peintre Joe Beaulieu, d’East Angus.
« J’apprécie énormément la bonté de M. Beaulieu pour soutenir la cause des jeunes écoliers. C’est extraordinaire de sa part. C’est aussi le cas de l’aide que je reçois de la Fondation Christian Vachon. Il y a d’autres commanditaires, évidemment, comme Outillage Meunier, la compagnie Coureur des Bois et son digestif à base d’érable. Nous avons également un très bon traiteur pour le souper, après le tournoi », avoue Michel, très reconnaissant.
« Entre 16 à 20 anciens joueurs de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec et des professionnels seront également présents avec nous, au Club Venise qui nous accueille et qui est sympathique à aider les jeunes enfants écoliers. Je remercie également mon comité de bénévoles, mon fils Shawn, Nancy Potvin, Germain Poulin et les autres qui se greffent à l’organisation. En 2025, ce sera le 15e anniversaire de la Journée Natalie Champigny, que nous voudrons plus grandiose pour célébrer l’événement ! », conclut-il.
De connivence avec son père Michel, Shawn Champigny prend tranquillement du gallon au sein du comité de bénévoles responsable des activités réparties sur toute l’année, en lien avec la cause de la Journée Natalie Champigny.
« Je m’occupe actuellement de la tenue du tournoi de golf, le premier qui porte le nom de la Journée Natalie Champigny », a fièrement déclaré Shawn en entrevue. Natalie Champigny était sa tante, évidemment. « Notre objectif, c’est d’aider plus d’enfants, en s’assurant que l’ensemble des enfants du HSF voient leurs besoins comblés. Tout coûte plus cher, il faut donc essayer que les dons augmentent, comme ils l’ont fait dans le passé, de 60 000 $ à 100 000 $, où nous sommes rendus actuellement », a-t-il insisté.

centenaire

Né le 16 juin 1924 à Saint-Isidore-de-Clifton : Le centenaire Marcel Fortier fêté en famille

À l’occasion de son 100e anniversaire, Marcel Fortier, assis au centre à l’avant, est entouré de ses 12 enfants.

Le dimanche 16 juin dernier, au Manoir de l’Eau Vive de Cookshire-Eaton, M. Marcel Fortier a eu la joie de voir plusieurs membres de sa grande famille, dont ses 12 enfants, réunis pour une grande fête à l’occasion de son centième anniversaire de naissance… son dernier. Environ 120 personnes ont assisté à cette fête mémorable.
Né à Saint-Isidore-de-Clifton, le 16 juin 1924, Marcel Fortier, le troisième enfant de Rose-Aimé Vaillancourt et d’Alfred Fortier qui en ont eu 11 au total, a visiblement eu une vie bien remplie. La même année qu’il achetait sa première ferme, en 1945, il s’est marié à Émilienne Bernier, son épouse bien aimée qui est décédée en 2019. Ils ont eu ensemble 12 enfants, 29 petits-enfants et 55 arrière-petits-enfants. Au total, incluant les conjoints, sa grande famille compte 137 membres.
Cultivateur durant une bonne partie de sa vie, il a bâti sa porcherie en 1956, sa nouvelle maison en 1959, sur le rang 10 de Saint-Isidore-de-Clifton, alors qu’il achetait une nouvelle ferme la même année.
En 1962, il a procédé à l’achat de vaches pur sang, de même que de la nouvelle machinerie agricole. C’est en 1976 qu’il a vendu sa terre pour s’établir au village. Il y a occupé les postes de directeur de la Caisse populaire locale, a été président de l’Âge d’Or et conseiller municipal, animant des assemblées de cuisine dans les années 1960.
En 1986, il a bâti la nouvelle salle de l’Âge d’Or, avec un groupe de bénévoles. Puis en 2007, il a vendu sa maison pour déménager au HLM de Saint-Isidore, et en 2013, il a déménagé au Manoir de l’Eau Vive à Cookshire.
Pendant son existence, il a toujours dit que ni les enfants ni le travail ne faisaient mourir !
Lors de la fête du 16 juin dernier à Cookshire-Eaton, M. Fortier a fait preuve d’une lucidité remarquable pour son âge.
Malheureusement, le vendredi 28 juin 2024, Marcel Fortier est décédé à l’âge vénérable de 100 ans.

SoutienCommunautaire

Soutien du programme Nouveaux Horizons pour les aînés : Sept organismes du HSF en profitent

Des représentants des organismes communautaires récipiendaires ont parlé avec enthousiasme de leurs projets ayant reçu un soutien du programme.

Sept organismes du Haut-Saint-François (HSF) recevront une aide financière du programme Nouveaux Horizons, afin de leur aider à réaliser des activités, acquérir des équipements et rénover des infrastructures, pour le bien-être des aînés.
La ministre Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, en a fait l’annonce à Sherbrooke, pour tout son comté où, globalement, 16 organismes ont été favorisés d’aides variables, d’un maximum de 25 000 $, pour leurs projets totalisant 316 922 $.
Énumérons les contributions du programme aux sept organismes communautaires du HSF :

  • Les Chevaliers de Colomb du Conseil Saint-Janvier de Weedon, 25 000 $ pour munir la cuisine du centre communautaire d’armoires et d’îlots;
  • le Centre d’action bénévole du HSF, 24 194 $ pour le projet L’automne où le bonheur sombra, accessible en anglais;
  • la Municipalité d’Ascot Corner, 23 534 $ pour des modules de mise en forme au parc;
  • le Club FADOQ Cookshire-Eaton, 23 235 $ pour la relance des activités du club;
  • la Municipalité du Canton de Lingwick, 20 757 $ pour la sonorisation de lieux de rencontre municipaux, dans la communauté;
  • la Ville de Cookshire-Eaton, 17 638 $ pour l’implantation d’un jeu de pétanque et pickleball, et une programmation aquatique;
  • l’église Saint-Pierre de La Patrie, 10 916 $ pour le projet Mieux s’outiller pour mieux bénévoler ! 
    Des représentants des organismes récipiendaires ont pris la parole avec beaucoup d’enthousiasme, en expliquant les détails de leurs projets. Ceux-ci incluent des ateliers d’écriture, l’achat d’équipements de cuisine, l’amélioration au bâtiment, la bonification de l’offre de loisirs extérieurs, la réfection d’une salle d’arts textiles et la sonorisation de lieux municipaux. Ces projets devaient avoir une durée de moins de 52 semaines, avec une viabilité financière démontrée et mettre en évidence des aînés initiateurs du projet jouant un rôle essentiel.
    Il fallait que les organismes proposent des initiatives conçues pour et par les aînés. « Ce programme améliore le bien-être de nos aînés et chaque contribution exprime l’engagement de notre gouvernement envers les bénévoles qui œuvrent sans cesse pour maintenir nos communautés dynamiques », a déclaré la députée Marie-Claude Bibeau.
Marche publics

Pour encourager les gens à fréquenter les marchés publics : Un concours invitant en plus de manger frais !

De gauche à droite : Angèle Doyon, Micheline Claing et Hélène Côté.

La saison des marchés publics est lancée officiellement depuis le jeudi 27 juin, à La Patrie, où la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François (HSF) a profité de l’occasion pour publiciser un concours, en collaboration avec la Chambre de commerce du HSF.
Quatre marchés publics s’offrent à la population de la région, soit ceux de Bury, Dudswell, La Patrie et du secteur de Sawyerville, à Cookshire-Eaton. Les quatre s’unissent pour présenter un concours promotionnel qui sera en vigueur durant toute la saison estivale.
« Ce concours est une occasion de plus de collaborer avec les marchés publics du HSF pour faire découvrir notre territoire et ses trésors auprès des habitués, mais surtout auprès des curieux. Cette initiative est une façon de démontrer le dynamisme agroalimentaire du HSF, mais surtout de mettre de l’avant l’achat local parce que nous sommes convaincus que consommer local est gagnant pour tous. En plus, ç’a bien meilleur goût », a expliqué Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, à la SADC du HSF.
Pour les citoyens, et aussi les visiteurs qui arpenteront la région, c’est là une excellente occasion d’explorer la richesse et la diversité des produits locaux, de soutenir les producteurs et productrices.
« Il suffit de se procurer une carte de participation à l’accueil de chacun des marchés publics et de collectionner deux autocollants, représentant deux marchés publics du territoire, avant de remettre sa carte de participation dans la boîte identifiée à cet effet dans chacun des marchés publics », a expliqué Alexandra Jacquet, directrice générale de la Chambre de commerce du HSF.
Enfin, la responsable du Marché public de La Patrie, Micheline Claing, a souligné : « En tant que marché public, ce que l’on souhaite, c’est de se faire connaître auprès de la population locale, mais également auprès des visiteurs. Ce concours est une opportunité de le faire tout en mettant de l’avant notre collaboration avec les autres marchés publics du territoire. D’ailleurs, on encourage tout le monde à nous rendre visite cet été ! »
Les participants au concours peuvent gagner de magnifiques prix provenant de deux entreprises du HSF, soit le restaurant Les Mal-Aimés, à Cookshire-Eaton, de même que le Marché de la Ferme Patry, de Weedon. Les citoyens ont jusqu’au 28 septembre 2024 pour participer, alors que le tirage au sort des gagnants s’effectuera la même journée. Pour plus d’infos sur le concours, il est possible de consulter le site www.marcheshsf.com

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