Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
Hampden

Hampden, territoire rural: le maire Prévost favorise la collaboration

Le maire Bertrand Prévost, du Canton de Hampden, pose fièrement dans le Pavillon des loisirs qui porte le nom de son père, Emmanuel Prévost, avec ses deux complices du bureau municipal, Manon Roy, directrice générale, et Anne-Marie Lacourse, adjointe administrative.

Le premier commentaire du maire Bertrand Prévost, du Canton de Hampden, il l’a exprimé par une boutade qui transmettait sans équivoque son goût pour le travail en équipe : « Derrière chaque maire se cache une grande DG ! » Car il s’agissait, en même temps, d’un compliment pour la directrice générale, Manon Roy, qui participait avec le maire à l’entrevue servant à préparer cette thématique municipale.

Mme Roy s’est rapidement dépêchée de partager la louange avec l’adjointe administrative, et grande complice Anne-Marie Lacourse, au nom de famille prédestiné pour travailler dans un bureau municipal ! Ceci dit sur le même ton de boutade. La logistique était ainsi bien lancée pour une municipalité du Canton de Hampden sans zone urbaine ! Sa devise, fièrement endossée par le maire, fut à la base d’une déclaration marquante de celui-ci : « Le Canton de Hampden, fier de sa nature et de ses gens ! »

Il s’agit du quatrième mandat qu’il remplit comme maire, après un mandat de conseiller en 2005, dans sa 20e année à la tête de la plus petite municipalité du Haut-Saint-François, avec ses 198 citoyens.

Bertrand Prévost continue sur l’élan magistral de son père Emmanuel, qui a beaucoup réalisé pour la prospérité de son coin de pays, durant les 32 années de son règne à la mairie, de 1972 à 2004. Le nom de Pavillon Emmanuel-Prévost a d’ailleurs été donné, en grande pompe le 9 septembre 2023, à l’édifice des loisirs construit à proximité du bureau municipal, à l’angle de la route 257 et du chemin du Quatre Milles. Cette construction répondait à une recommandation du gouvernement québécois, afin qu’Hampden ait la capacité d’accueillir et d’abriter ses citoyens… pendant la pandémie !

Le maire semble bien fier de sa belle équipe municipale, qui se compose, outre de mesdames Roy et Lacourse, du directeur de la voirie, Bruce St-Laurent, du directeur du Service des incendies et chef pompier, Daniel Beauchesne, de tous les pompiers à temps partiel, du journalier de la voirie et des infrastructures, Patrick Delage, et de l’inspecteur municipal et bâtiments, Fernando Rosas.

« Même si notre municipalité est la plus petite du HSF, elle s’est quand même dotée de tous les services, voirie, protection incendie, loisirs et plus », a fièrement lancé M. Prévost. « Nous avons nos propres camions pour certains travaux de voirie et la protection incendie, et nous effectuons même des travaux d’entretien des routes pour les municipalités voisines, en collaboration avec elles, comme Scotstown et La Patrie. Nous sommes très ouverts à la coopération intermunicipale », a-t-il ajouté.

À ce chapitre, il donne des exemples, comme la collecte des déchets qui regroupe cinq municipalités limitrophes, le projet de mise à niveau de la route 257, fruit d’une belle coopération, incluant la gestion de l’entretien de cette route névralgique, et la nouvelle Régie incendie, toute récente, qui unit Hampden à Chartierville et La Patrie. « Cette dernière, c’est vraiment un de nos bons coups, car nous avons monté le projet et nous en sommes gestionnaires ! », se réjouit-il, visiblement, de pouvoir compter ainsi sur de très bons voisins. Il parle même de Notre-Dame-des-Bois, dans la MRC du Granit, à l’est du territoire. Il enchaîne en évoquant les comités communs avec Scotstown, soit pour les loisirs Hampden-Scotstown et la Société de développement Scotstown-Hampden, dont les noms dénotent une belle réciprocité !
« Nous sommes chanceux aussi de compter sur un très bon conseil municipal, où tous les élus s’impliquent, qui ont de l’expérience, ce qui assure une bonne stabilité et un excellent travail en équipe », renchérit Manon Roy, qui se joint à la conversation.

Questionné sur les projets à venir, il partage : « On veut surtout mener à terme les projets qui sont embryonnaires et s’ajuster aux besoins. L’agrandissement de la caserne des pompiers, où nous voulons ajouter deux portes de garage pour abriter le matériel à venir et les équipements nécessaires aux pompiers, sera un projet ayant besoin d’une aide financière pour être réalisé », suggère-t-il.

« Il y a aussi un développement domiciliaire, qui nous amène à suivre ça de près quant aux règlements qu’il faut surveiller. La gestion de l’eau, de même qu’un projet de jeux extérieurs pour les enfants, avec exerciseurs, un jardin communautaire dans des bacs en bois et plantation d’arbres fruitiers, une aire avec des bancs pour l’observation des étoiles, l’offre de cours de yoga, nous avons plusieurs projets à mener à bien, pour offrir à nos citoyens un bon milieu de vie, agréable pour y rester et y vivre, sans être trop surtaxés », évoque M. Prévost.

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À propos de la Bibliothèque Scotstown-Hampden

À la Bibliothèque municipale Scotstown-Hampden, sous la responsabilité de Lynne Provençal, une enseignante à la retraite depuis cinq ans, une douzaine de bénévoles y travaillent avec passion. Un local a été très bien aménagé pour une belle présentation des nombreux livres, avec un coin lecture confortable pour les lecteurs et un autre pour les tout-petits, qui leur offre une certaine intimité pour y jouer avec des jeux à leur aise.
« La bibliothèque est inscrite au Réseau BIBLIO de l’Estrie, ce qui nous permet un changement des livres aux quatre mois, des prêts avec d’autres bibliothèques et l’accès aux nouveautés, pour répondre aux goûts des usagers », décrit Mme Provençal. « Des élèves des écoles viennent aussi nous visiter durant l’année », décrit-elle.
« La bibliothèque organise aussi un spectacle avant l’Halloween, une animation gratuite pour l’école et les jeunes. Nous avons également un club de lecture pour les adultes des deux municipalités. Nous présentons occasionnellement des expositions de peintures, de photographies, de courtepointes. Ce sont toutes des activités qui exposent des talents de la communauté. Par exemple, nous avons présenté des photos de chasseurs et de pêcheurs, une photo des montagnes visitées lors de randonnées par une personne, une exposition de points de croix, etc. », énumère-t-elle.
« Et il ne faut pas oublier notre Sentier des contes, qui a déjà quatre ans d’existence, qui se passe chez moi (NDLR : au 80 rue Argyle, à Scotstown). J’ai un très grand jardin, avec plein de vivaces, où j’organise une chasse aux fleurs ! Je commence par fournir une photo de certaines fleurs et il faut les retrouver dans mon jardin », décrit-elle, amusée, faisant preuve de créativité dans son quotidien.
La population peut participer au Sentier des contes, du 24 juin au 4 septembre, tous les jours de 9 h à 19 h. « Et les poussettes sont les bienvenues. C’est une invitation et c’est gratuit ! », conclut-elle avec enthousiasme.
La bibliothèque fera une vente de livres usagés les 17 et 18 août, au local du Capharnaüm sur la rue Victoria, qui collabore aussi au projet.

sepaq

Les 4-5-6 juillet 2024 : Le Festival d’astronomie populaire du Mont-Mégantic

Il revient depuis un grand nombre d’années.
Le Festival d’astronomie populaire du Mont-Mégantic, dans la région du Granit et du Haut-Saint-François, a été une occasion unique de se passionner pour l’astronomie et de se laisser inspirer par les étoiles. Dédiée au grand public, cette grande fête du ciel vous fera découvrir la nuit sous un autre jour ! En plus d’offrir une pléiade d’activités et de découvertes fascinantes, le festival est aussi le seul moment de l’année où l’observation de nuit à l’Observatoire du Mont-Mégantic est possible pour le public. Ce n’est pas tous les soirs qu’on peut mettre l’œil au télescope le plus performant au Québec !
L’Observatoire du Mont-Mégantic sera ouvert au public seulement trois nuits en 2024, les jeudi, vendredi et samedi, 4-5-6 juillet. La soirée débutera par une conférence astronomique à l’ASTROLab. Ensuite, le public pourra monter en autobus pour accéder aux deux observatoires : celui scientifique au sommet où les gens pourront observer et échanger avec un astronome, et l’Observatoire populaire, un peu plus bas au sommet, où des animateurs les attendront pour partager leur passion avec les intéressés par l’astronomie. C’est un vrai rendez-vous avec l’Univers !
Le thème 2024 : Poussières d’étoiles. Saviez-vous que les atomes qui vous composent ont été formés au cœur des étoiles ? Cette découverte majeure du 20e siècle, si bien partagée par Hubert Reeves, a changé le regard porté sur l’Univers par les scientifiques et sur soi-même. C’est reconnu maintenant que nos liens cosmiques sont maintenant encore plus nombreux ! Comme l’écrivait le célèbre vulgarisateur, « l’histoire de l’Univers, c’est notre histoire ». Découvrez avec nous les liens secrets qui nous unissent au cosmos.
Si le temps est couvert, toutes les activités ont lieu quand même. Il y aura une visite guidée dans l’observatoire astronomique et la présentation Télescope spatial Webb : dernières nouvelles, dans l’Observatoire populaire, situé juste un peu plus bas que l’Observatoire du Mont-Mégantic du sommet.
Il faut réserver pour les activités de soirée au Festival, ce qui donne accès à une présentation animée à l’ASTROLab, Poussières d’étoiles, l’observation à l’extérieur à l’œil nu et aux télescopes avec animateurs et astronomes amateurs si le temps le permet, une randonnée nocturne si la température le permet, à la base; accès à l’exposition Du ciel étoilé à l’Univers infini sur l’histoire de l’observation du ciel; montée au sommet en autobus pour une visite de l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic : observation dans le télescope de 1,6 m et présentations sur la nature des recherches. Durée : 40 min. Et une visite à l’Observatoire populaire du Mont-Mégantic : observation dans le télescope de 60 cm ou présentation sur les trous noirs. Durée : 40 min. Des frais s’appliquent. (infos inspirées du site Internet www.astrolab.qc.ca)
Pour réserver par téléphone : 819 888-2941 ou sans frais : 1 800 665-6527.

fraise

Dans la grande région du HSF : Huit producteurs prêts pour permettre l’auto-cueillette à la ferme

La saison de l’autocueillette s’est ouverte en juin chez plusieurs productrices et producteurs de fruits, légumes, fines herbes, fleurs coupées, etc. D’autres suivront en juillet, dans les Cantons-de-l’Est, totalisant plus de 50 entreprises !
Dans le Haut-Saint-François, ce sont huit producteurs et productrices qui attendent les intéressés à se délecter de tous ces produits frais, après avoir eu le plaisir de les cueillir à la ferme ! Citons-les pour le bénéfice de la population consommatrice :

  • À Cookshire-Eaton, secteur de Johnville, le Bec Bleu offre la cueillette de bleuets. Au secteur de Sawyerville, les Maraîchers de l’or vert offrent pour leur part, des framboises, en juillet et août.
  • À Bury, la Bleuetière Chez Dan a cultivé la camerise, les cassis et les bleuets, pour l’auto-cueillette. À la Ferme Florale Libella, des variétés de fleurs et de fines herbes sont disponibles pour la cueillette.
  • À Ascot Corner, la Ferme Au Pré Bleu donne aux cueilleurs l’accès à de belles fraises, framboises, bleuets et maïs, pour le bonheur de leurs papilles ! De plus, le Jardin des îles d’Ascot Corner offre fraises (juillet) et framboises (juillet et août).
  • À Weedon, chez l’entreprise Cap aux Sources, on peut cueillir des bleuets.
  • À Westbury, la Ferme Horti-Plus donne accès aux cueilleurs pour ses cerises griottes, ses fleurs variées et, en saison, pour ses arbres de Noël.
    Il est recommandé de téléphoner chez les producteurs avant de se déplacer pour les visiter, afin de s’assurer de la disponibilité des produits, car celle-ci peut varier pour plusieurs produits hautement saisonniers.
    Ailleurs dans les Cantons-de-l’Est, plus d’une quarantaine de producteurs, faisant également partie du projet Souvenirs de cueillette, via le Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE), célèbrent actuellement le début de l’été et des récoltes. Les intéressés peuvent consulter le nouveau dépliant Souvenirs de cueillette, avec tous les détails, dans toutes les entreprises d’autocueillette de la région et sur le site Internet de Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est.
    Au passage, signalons qu’une nouvelle cueillette s’ajoute cette année à la liste des disponibilités, soit celle de l’amélanche, ou autrement dit de la baie d’amélanchier. Ce petit fruit sucré vous surprendra avec son goût rappelant celui du bleuet, mais avec une touche d’amande. Faites vite, la récolte de l’amélanche s’effectue généralement à la fin de juin. Souhaitons qu’il ne soit pas déjà trop tard !
DanySt-Laurent-Triathlete

Dany St-Laurent ira au Triathlon Zalaris Norseman Xtrem en Norvège

Dany St-Laurent, native de Cookshire, participera au Triathlon Zalaris Norseman Xtrem, le 3 août prochain, en Norvège. À 48 ans, c’est déjà un exploit de s’être simplement qualifiée pour cette épreuve d’élite où elle devra nager 3,8 km, parcourir 180 km à vélo et 42 km de course à pied.

Elle est née à Cookshire il y a 48 ans, son nom : Dany St-Laurent. Elle demeure maintenant à Sherbrooke, s’entraîne de 15 à 20 heures par semaine de façon intensive, en plus d’avoir deux emplois. Elle s’est qualifiée pour participer au Championnat du monde des triathlons Xtri, en Norvège, le 3 août prochain, intitulé le Zalaris Norseman Xtrem Triathlon. Il s’agit de trois sports pour cette discipline extrême où il faut exceller, la natation, le vélo et la course à pied.
À son âge, on pourrait s’arrêter là et ce serait déjà une réalisation tout à fait incroyable et digne de mention. Mais elle a contacté le journal en offrant « de raconter sa petite histoire et le défi grandiose qu’elle s’apprête à réaliser ! » Impossible de refuser un tel sujet de reportage.
« Même si je réside à Sherbrooke maintenant, j’ai grandi à Cookshire et j’ai été active dès mon jeune âge. La région du Haut-Saint-François (HSF) est un beau terrain de jeu pour ma préparation et mon cœur sera toujours là ! », garantit-elle d’emblée.
En plus d’être coiffeuse à son compte à son domicile, elle coordonne un programme de récupération en supermarché pour Moisson Estrie. Et que dire de la conciliation travail-famille, elle qui a un compagnon de vie qui demeure à Chartierville et un fils, qui a quand même 26 ans.
« Au début, j’étais coureuse à pied simplement pour le plaisir. J’ai aussi joué au hockey, dans des ligues de gars, puis à la balle-molle, au handball, j’ai toujours été sportive. Il s’est produit un déclic chez moi, quand j’ai participé à la première édition du triathlon Canada Man/Woman dans la région de Mégantic. J’ai vraiment eu la volonté de le faire… », raconte-t-elle.
« Puis est arrivé le décès de mon père, Gilles St-Laurent, d’un cancer. En me rendant à ses funérailles, j’ai eu un accident d’auto assez grave, en 2018, qui m’a obligée à de la réadaptation physique, à faire preuve d’une grande volonté, une détermination à m’entraîner et à me dépasser. Un an plus tard, en 2019, j’ai participé à un premier mini-marathon de 10 km. Puis en juillet 2020 devait avoir lieu le triathlon dans le Maine, qui a été remis deux ans de suite à cause de la pandémie. Ce n’est qu’en 2022 que j’ai enfin participé au triathlon Ironman 70.3 à Augusta, dans le Maine, aux États-Unis : 1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21,1 de course à pied, où je me suis qualifiée pour le Championnat du monde, en arrivant 10e dans ma catégorie », décrit-elle avec fierté pour son exploit.
Ce championnat du monde avait lieu à St.George, en Utah, aux États-Unis, en octobre 2022, un Ironman 70.3 encore, où elle a terminé dans le deuxième tiers, une réalisation à son sommet, dont elle est très fière malgré tout d’avoir participé. Aux fêtes qui ont suivi, elle se fixait comme objectif ultime de participer au Triathlon extrême Canada Man/Woman, en juillet 2023, dans la région de Mégantic, avec sa finale au mont du même nom et son dénivelé total de 4200 m : à effectuer, 3,8 km de nage, 180 km de vélo et 42 km de course à pied, dans les côtes de la région, et une finale au mont Mégantic, près de l’Observatoire du sommet, où rivalisent les athlètes élites.
Grâce à cette compétition, elle a eu droit de participer au tirage au sort, tenu entre 5000 athlètes, où 250 seulement pouvaient ainsi être choisis. Dany a été favorisée par le sort, pour le Zalaris Norseman Xtreme Triathlon, en Norvège, un championnat du monde.
« En Norvège, les épreuves ne seront pas faciles, au contraire. Pour la nage, la température de l’eau du Fyord Eidfjord pourrait être entre moins 12 degrés Celsius et moins 16. Et pour la course à pied, la montagne pourrait même être fermée si la température ne le permet pas et nous aurions à emprunter un parcours alternatif ! Parce que là-bas, la sécurité prime », explique-t-elle, assez fébrile pour l’occasion.

TournoiGolfChambreCommerceHSF

Premier tournoi de la saison au nouveau Club de golf East Angus : La Chambre de commerce du HSF, contre vents et marées

Sur le trou numéro 1, prenait le départ le foursome d’employés de l’industrie Graymont, de Dudswell. Le premier à procéder, William Thorneloe, a réussi un bon coup, ce qui augurait bien pour ce quatuor du premier tournoi de la saison.

Il y avait de l’incertitude autour du premier tournoi de golf à se tenir au nouveau Club de golf East Angus, le vendredi 7 juin dernier. La formule 9 trous allait-elle être satisfaisante ? La température exécrable, annoncée à grands cris dans les bulletins météo, allait-elle rendre la vie dure aux 88 joueurs, à moins qu’elle vienne affecter l’affluence des golfeurs ? (Les 9 trous au lieu des 18 habituels signifiaient que moins d’équipes pouvaient prendre le départ.)
C’était sans compter sur la jovialité du président de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, Ghislain Brière, également propriétaire du club avec trois autres actionnaires, et sur sa bonne étoile !
« Nous avons finalement une très belle température, ce midi, pour les départs des joueurs de golf, on mène une bonne vie, faut croire, c’est bien apprécié, car notre tournoi de golf, c’est notre activité la plus importante de l’année, comme source de revenus principale ! », a déclaré le président Brière, avec un large sourire qui en disait long.
« La participation est au rendez-vous, les gens sont très sympathiques, oui, il y a moins d’équipes, seulement 22 foursomes de quatre joueurs, c’est plus que complet. Cela permet quand même un rassemblement important dans la communauté d’affaires, c’est un premier tournoi de la saison et c’est une belle réussite ! », s’est-il extasié.
Dans le foursome du président, Ghislain Brière était accompagné par Me Heidi Paquette, notaire, également actionnaire et propriétaire du club de golf, par David Lemelin, le conjoint de Mme Paquette, et Christian De Passillé.
Ghislain Brière a ensuite émis un très beau commentaire à l’endroit de sa directrice générale, Alexandra Jacquet, à la Chambre de commerce. « Elle a organisé ce tournoi d’une main de maître ! », a-t-il lancé, visiblement reconnaissant.
Avec le souper des golfeurs, en fin de journée, ce sont plus d’une centaine de personnes qui ont participé à l’activité.
« Nous travaillons à l’organisation du tournoi depuis le mois d’avril. C’est une très belle opportunité de nous retrouver dans une activité importante. Et je ne compte que sur une huitaine de bénévoles. Les golfeurs vont parcourir deux fois le neuf trous pour un total de 18 trous, comme pour un tournoi habituel. Ceux qui étaient déçus de ne jouer que neuf trous ont quand même été satisfaits », a concédé Mme Jacquet.

CoopEntrepreneuriatCollectif

Coopérative d’Initiation à l’Entrepreneuriat collectif (CIEC) : Pour des jeunes voulant faciliter les tâches de l’été

Pour bien encadrer les jeunes de la CIEC, la conseillère en emploi du Carrefour jeunesse-emploi, Isabelle Poulin-Rioux, et les deux coordonnateurs qui ont été engagés, Émilie Beauchamp et Lucas Larivée.

Encore cette année, le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François pilote l’important projet de la Coopérative d’Initiation à l’Entrepreneuriat collectif (CIEC) pour faire vivre une expérience mémorable à une équipe de jeunes de 13 à 17 ans, qui créent ainsi leur propre entreprise.
Après 20 ans à susciter cette activité, le CJE a créé une vraie tradition, en transmettant à plusieurs groupes de jeunes des valeurs entrepreneuriales pratiques, en plus de la débrouillardise, de la confiance en eux, avec détermination et persévérance, pour les mener à leur propre réussite.
Deux coordonnateurs, cette année, ont été embauchés pour encadrer les jeunes coopérants, qui pourront œuvrer dans la communauté dans des domaines variés, comme la peinture, le désherbage, le nettoyage et plusieurs autres tâches qu’on voudra bien leur confier.
« Nous sommes ravis de lancer la CIEC cet été, offrant aux jeunes la chance de découvrir le monde de l’entrepreneuriat collectif et de développer leurs compétences, tout en offrant des services de qualité à notre communauté », a déclaré Émilie Beauchamp, coordonnatrice du projet, avec son collègue Lucas Larivée.
« Nous invitons chaleureusement les résidents du HSF et les entreprises des environs à soutenir cette initiative, en faisant appel aux services de la Coopérative en réservant ses services en communiquant avec nous au 819 832-1513 ou par courriel au ciechsf24@gmail.com », a émis à son tour Lucas.
Par la CIEC, les jeunes s’initient à la création et la gestion d’une petite entreprise coopérative, par le biais d’expériences pratiques, dans le cadre mis en place par le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, qui regroupe une cinquantaine de CIEC au Québec.

LauzAltitude

Projet de développement touristique à Chartierville : Lauz Altitude construira quatre dômes au sommet du mont Prospect

Daniel Lauzon, le promoteur d’un vaste domaine de villégiature touristique de 800 acres, pose devant le mont Prospect, situé sur le territoire du Québec, direction Est le long de la frontière canado-américaine. Le nom de la montagne proviendrait de l’ère des prospecteurs chercheurs d’or, dans la région de Chartierville.

Le paysage changera grandement à Chartierville, du côté de la frontière canado-américaine, avec la réalisation prévue d’un grand projet de développement d’infrastructures touristiques majeures, déjà conçu et amorcé par une entreprise québécoise, Lauz Altitude, de l’homme d’affaires Daniel Lauzon.
Il vient de se voir confirmer une subvention de 100 000 $, qui aurait pu être un signal important d’amorce de ce projet, si tous les permis et préalables étaient réglés et obtenus par cette entreprise pour les premières pelletées de terre, entre autres, en vue de la construction de quatre dômes touristiques, des habitations de type refuges, et d’autres projets d’infrastructures qui animent l’ambitieux homme d’affaires. Ces dômes seront acquis et aménagés au sommet du mont Prospect, du côté québécois, à quelques kilomètres seulement du territoire de Chartierville. Au moment d’écrire ces lignes, le promoteur attendait des permis de lotissement qui tardaient à être émis.
Le domaine de Lauz Altitude compte 800 acres, longeant la frontière avec les États-Unis, un terrain montagneux faisant partie des Appalaches, dans la continuité des Montagnes Blanches américaines, se prolongeant jusqu’au mont Gosford, avec des points de vue sur le panorama à couper le souffle. Les touristes de partout pourront y vivre une immersion totale dans une nature encore sauvage et vierge, où les nombreuses activités vont respecter la beauté et l’aspect naturels du site.
On y promet des activités variées : randonnée pédestre sur 135 km joignant les monts Mégantic et Gosford, par le sentier frontalier au départ du domaine, de l’escalade, des circuits de tyrolienne, du vélo de montagne, la promenade de véhicules tout-terrain en sentiers, du tir à l’arc, visite de points de vue offrant un panorama époustouflant en tours d’observation sur le mont Prospect, de la pêche, du kayak, du paddleboard et le Sup yoga sur les différents lacs américains et celui de la pisciculture magnétique, etc.
Pour ce qui est de l’hébergement, le choix permettra du camping sauvage, la location de chambres confortables dans le pavillon central, la location de microchalet alimenté à l’énergie solaire, de dôme, de chalet illicite dans les arbres et de chalets en bois rond. Le plan du projet prévoit également un développement domiciliaire, dans certaines zones délimitées, prévu sur plusieurs phases afin d’agrandir la communauté de Chartierville. Une fermette d’alpagas, avec sa boutique de produits en laine très spéciale, et une érablière procureront également plaisirs et divertissements à la clientèle.
Son projet totalisera 40 millions $ d’investissements pour le secteur Est du mont Prospect, 30 millions $ pour l’Ouest et 6 millions $ pour l’hôtel de 30 chambres, avec une phase pour atteindre 60 chambres ultérieurement. « Les projets connexes vont suivre, soit la cabane à sucre et le camping, où seront prévues 33 stations pour des VR. Le projet domiciliaire comprendra 100 terrains pour la construction de résidences, ce qui fera doubler la population de Chartierville, avec des payeurs de taxes qui vont ainsi aider la population actuelle », projette M. Lauzon.
« Au début, mon projet s’est buté à l’incompréhension de la population de Chartierville. Les gens croyaient que mon projet allait faire monter leurs taxes foncières, que la valeur des terrains et des résidences allait doubler. Je leur ai prouvé que c’est plutôt le contraire qui va arriver. Mon projet, j’en assume la totalité des coûts. Chartierville ne paiera rien pour les frais, j’ai toute ma machinerie pour l’entretien des routes, les infrastructures nécessaires sur le domaine, etc. Si à son apogée, la population de Chartierville double, nous serons plusieurs personnes de plus pour payer les taxes nécessaires à la municipalité qui donnera les mêmes services. Les taxes des citoyens seraient ainsi diminuées de beaucoup, rendant la vie plus facile à tout le monde », assure-t-il.
« Les dômes seront des refuges de luxe, sur pilotis, comme il y en a déjà dans Charlevoix, avec spa, un cube à l’intérieur abritant la salle de bain et une cuisine, des lits au-dessus du cube, une salle à manger avec vue sur le panorama, un plancher chauffant, avec beaucoup de confort et de relaxation. Le but sera de permettre une expérience en altitude modérée, avec les bienfaits des hauteurs en milieu montagneux. C’est prouvé qu’autour de 900 et 1000 pieds, c’est très bon pour la santé, entre altitude et soleil », révèle M. Lauzon, avec un sourire.

AeroportSherbrooke

À l’Aéroport de Sherbrooke : Les Faucheurs de Marguerites ont le cœur sur la main

C’est avec beaucoup d’émotion très palpable que David Sévigny, assis dans l’avion à l’arrière, un client usager avec un handicap du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, participant à l’activité tenue à l’Aéroport de Sherbrooke, a posé avec fierté, accompagné, de g. à d., par les cheffes de service Chloé Girard et Josée Poulin, du pilote Claude Cyr, également vice-président des Faucheurs de Marguerites, et du pilote Jacques Plante, directeur au sein du même organisme.

Les Faucheurs de Marguerites, un rassemblement d’aviateurs aux grands cœurs, ont fait plusieurs heureux et heureuses, le mardi 4 juin dernier à l’Aéroport de Sherbrooke, en organisant une rencontre avec des personnes de tous âges, affectées d’une déficience intellectuelle, ou physique, ou d’un trouble du spectre de l’autisme, et leurs accompagnateurs et dispensateurs de services, reliées au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.
« Ici aujourd’hui, tout le monde est heureux, tous ont des sourires dans la figure », a lancé Claude Cyr, le vice-président du rassemblement d’aviateurs les Faucheurs de Marguerites.
Il était accompagné par Josée Poulin, cheffe de service à l’hébergement, au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, qui s’occupe de la clientèle présentant une déficience intellectuelle et un trouble du spectre de l’autisme, et Chloé Girard, elle aussi cheffe de service au sein de la même organisation.
« Nous sommes plus de 135 personnes aujourd’hui, à cette activité qui réjouit notre clientèle, avec leurs accompagnateurs qui sont souvent des parents, des amis. (NDLR : 85 usagers, 50 dispensateurs de soins et services. Environ une vingtaine de bénévoles s’ajoutent.) Ce sont nos usagers que nous hébergeons, qui, pour plusieurs, ont un grand intérêt pour les avions. C’est grâce à M. Cyr et à l’ensemble des pilotes qui offrent aujourd’hui cette activité gratuite pour eux. Nous les remercions d’ailleurs chaleureusement pour leurs beaux gestes », de lancer Mme Poulin.
Des tours d’avion ont d’ailleurs volé la vedette des activités pour plusieurs des usagers, qui ont pu en profiter, malgré l’énervement et la fébrilité générale.
C’était le cas de Samuel Wheeler, 30 ans, qui était accompagné par Suzanne, la maman de sa famille d’accueil.
« Je suis très satisfait d’avoir volé dans un petit avion. Nous avons monté assez haut… ! J’en ai parlé avec Maggie, mon ancienne travailleuse sociale, qui est aussi venue ici aujourd’hui. Mais plus tard, j’aimerais monter dans un gros avion », a-t-il émis avec un éclair bien visible dans les yeux.
Pour Claude Cyr, la cause qu’il a adoptée en collaboration avec les autorités du CIUSSS de l’Estrie – CHUS et ses collègues des Faucheurs de Marguerites, elle lui tient à cœur. « Ce que nous faisons aujourd’hui, nous avons l’intention de le répéter tous les ans ! », a-t-il indiqué en souriant.
L’homme a possédé trois avions durant sa carrière de 23 ans comme pilote, où il a cumulé 1000 heures de vol, dont 20 ans au sein du rassemblement des Faucheurs de Marguerites. Son avion actuel, un Wagabon PA17, a la particularité qu’il peut même coucher dans son avion, avec l’espace utile lui permettant de s’y étendre !

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Un premier Concert Apéro le 30 juin

Le dimanche 30 juin, dès 17 h, toute la population du HSF et les visiteurs sont invités au premier Concert Apéro de la saison 2024, annoncé par la Galerie d’Art Cookshire-Eaton.
Ce sera l’occasion de découvrir le talent exceptionnel du Duo Vivo, qui mettra en vedette les deux violonistes Roxanne Sicard et Richard Zheng.
Les deux virtuoses artistes de ce superbe instrument à cordes introduiront les participants aux morceaux incontournables du répertoire pour deux violons, datant des 17 et 19es siècles.
Leur prestation retentira dans le parc des Braves de Cookshire-Eaton. En cas de pluie, le tout se transportera à l’église Trinity United Church, à un jet de pierre du parc.

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Une lueur d’espoir au bout du sombre tunnel : Le gouvernement québécois réagit à l’alarmante crise agricole

Une lueur d’espoir est apparue au bout du sombre tunnel, le lundi 3 juin dernier, quand le premier ministre Legault a décidé de rendre visite à la Maison de l’UPA, flanqué de son ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne.
« J’ai qualifié de «constructive» notre rencontre de travail avec messieurs Legault et Lamontagne. J’ai employé ce terme parce que nos discussions ont marqué une avancée significative au regard de la reconnaissance. Depuis des mois, nous rappelons sur toutes les tribunes que la responsabilité économique, sociétale et territoriale des productrices et producteurs est énorme. Ces derniers s’attendent donc à des politiques et des mesures qui reflètent leur importance névralgique dans la collectivité », a écrit Martin Caron, président général de l’UPA.
« … Cette reconnaissance doit finalement donner suite à la détermination des productrices et producteurs, qui souhaitent être au cœur de l’ensemble des discussions ayant une incidence sur leur avenir ainsi que sur celui de la relève. Trop de ministères travaillent en silo, font preuve d’une mauvaise connaissance du terrain et négligent l’expertise des agricultrices et des agriculteurs », a-t-il poursuivi.
« Les échanges avec messieurs Legault et Lamontagne, ainsi que les pistes de solution envisagées à court et moyen termes pour faire face à la crise actuelle, sont allés en ce sens. À témoin, «l’entente de principe» décrite par M. Legault prévoit notamment la mise en place d’un bouclier financier pour faire face à la hausse des taux d’intérêt, une aide d’urgence pour la saison 2023 (excès de pluie et sécheresse), une réduction de la lourdeur administrative ainsi qu’un allègement réglementaire (14 mesures spécifiques). Le premier ministre a aussi indiqué que l’actuel moratoire sur l’accroissement des superficies en culture, en vigueur depuis deux décennies, serait remplacé par un cadre réglementaire reconnaissant les bonnes pratiques. À moyen terme, le gouvernement du Québec prévoit un soutien accru pour l’adaptation aux changements climatiques », a ajouté M. Caron.
« Tous ces éléments, concernant pas moins de huit ministères, s’inspirent de nos propres demandes tout au long de la mobilisation. L’ouverture est donc au rendez-vous, mais le travail n’est pas terminé. D’une part, les propositions devront être entérinées par le conseil des ministres avant des annonces plus détaillées, au regard, notamment, des montants investis. D’autre part, le renouvellement de la Politique bioalimentaire du Québec, dès l’an prochain, sera déterminant au regard d’un rehaussement significatif des budgets, du soutien, de l’accompagnement, des mesures et des programmes destinés aux productrices, aux producteurs et à la relève », prévoit-il.
« Ces derniers sont les principaux maîtres d’œuvre du plus grand projet de société qui soit, c’est-à-dire celui de nourrir durablement les Québécoises et les Québécois. Pour la suite des choses, nous suivrons attentivement les gestes concrets posés au cours des prochaines semaines et des prochains mois », a-t-il garanti.
L’Union des producteurs agricoles (UPA) de l’Estrie, comme de tout le Québec, se plaint régulièrement et depuis longtemps de la précarité de la situation du monde agricole et des fermes québécoises. Les productrices et producteurs agricoles du Haut-Saint-François n’échappent pas, eux aussi, à ce grave problème. Les signaux d’alarme constants ont même accentué le sentiment d’urgence d’apporter des solutions à cette véritable crise agricole qui s’est encore amplifiée dernièrement.
On se souviendra très bien que des milliers de productrices et producteurs ont participé, il y a peu de temps, à des ralliements, aux quatre coins du Québec, exprimant beaucoup d’inquiétudes et leurs quêtes d’espoir quant à l’avenir de l’agriculture et de la relève, alors que plusieurs fermes sont poussées au bord du précipice. Et le 23 mai dernier, près de 200 élus et professionnels de l’UPA et de l’ensemble de ses 37 organisations affiliées ont fait le point, à l’occasion d’une importante « Rencontre provinciale sur la mobilisation et la crise en agriculture », sur le contexte économique difficile, la précarité de milliers d’entreprises agricoles et l’avancement des discussions à cet égard avec le gouvernement du Québec.

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Vélos Eldorado : Chartierville a inauguré ses sentiers de vélo de montagne

Photo prise de l’inauguration officielle.

Les choses bougent à Chartierville. Ses gens se caractérisent par leur dynamisme, leur créativité et leur désir d’avancer…
La Municipalité de Chartierville, en effet, a développé un projet de réseau de sentiers de vélos de montagne. L’ouverture officielle de la phase 1 du projet s’est déroulée le samedi 1er juin dernier, sous une température estivale de bon augure !
Ce projet, qui nécessitera, semble-t-il, une phase 2 qui devrait être annoncée bientôt, jouera un rôle d’attraction touristique important pour ce coin de pays qui souhaite voir augmenter le nombre de visiteurs sportifs durant la belle saison.
L’ouverture officielle a amené une bonne trentaine d’adeptes du vélo de montagne qui ont profité des nouveaux sentiers aménagés en plein cœur de la nature, aux limites de la municipalité de Chartierville et de Notre-Dame-des-Bois, un lieu accessible par le chemin Saint-Paul, à environ six kilomètres de l’intersection avec la route 257. La petite cérémonie d’inauguration avait lieu dans le stationnement de Ski Eldorado.
« Il s’agit d’un projet audacieux, en terres publiques, avec des sentiers de niveaux intermédiaire et débutant, parfaits pour un parcours sportif seul ou en famille », écrivait le responsable des communications de Vélos Eldorado, Jean Bellehumeur, dans un communiqué de presse.
« Chartierville est fière de présenter cette phase 1 de son nouveau réseau de sentiers de vélos de montagne, au flanc des Montagnes Blanches, dans l’arrière-pays de l’Estrie. Les sentiers serpentent dans une magnifique érablière, entourée de plusieurs des plus hauts sommets du Québec », a ajouté M. Bellehumeur.
Plusieurs possibilités d’hébergement, en chambres, résidences, chalets champêtres et camping sont disponibles à proximité, en consultant le site www.chartierville.ca/zone-tourisme/tourisme-2/
Le projet a bénéficié d’une aide financière de 160 000 $ du gouvernement provincial pour sa réalisation.

FeteDeLaPeche

Samedi 8 juin, dans le HSF ; Les Fêtes de la pêche sous la pluie !

Les participants à la Fête de la pêche, à Scotstown, incluant parents et enfants, sous l’abri municipal dans le parc Walter-MacKenzie : à l’extrême gauche, Nathaniel Girardin, qui a agi comme formateur de pêche, pour les nombreux enfants présents.

La chose la plus importante pour les poissons ? L’eau.
Le samedi 8 juin, les poissons ont été bien servis, dans plusieurs régions du Québec, où 125 Fêtes de la pêche avaient lieu, avec les ondées, averses et déluges que mère Nature avait planifiés pour cette date ! Ce fut la même chose dans la région du Haut-Saint-François (HSF), où cinq Fêtes de la pêche étaient prévues, à Cookshire-Eaton, Weedon, Scotstown, Dudswell et Canton de Newport. Votre journal a visité les trois premières, malgré les conditions de reportages peu idéales.

  • À Cookshire-Eaton : la fête se déroulait à l’Étang Cloutier, où les jeunes familles inscrites étaient accueillies par nul autre que le directeur général de la Ville, Martin Tremblay, et la directrice adjointe, France Dumont. « Il s’agit de notre première Fête de la pêche, où quand même 105 enfants ont été inscrits. Nous leur faisons un don d’une canne à pêche. Nous leur servons des hot-dogs dont les profits vont à Leucan. Les pompiers sont sur place, pour assurer la sécurité », a commenté M. Tremblay. « Nous avons reçu une subvention de 100 000 $ pour réaménager le site ici de l’étang Cloutier. Nous prévoyons ériger un gazebo, un terrain de pétanque, de shuffleboard et un abri comme on voit dans bien des municipalités », a ajouté le DG.
    500 poissons avaient été ensemencés dans l’étang, plus tôt le matin, pour s’assurer que les enfants aient accès à deux poissons, comme ils y avaient droit.
  • À Scotstown : la 3e Fête annuelle de la pêche était organisée par le Comité des loisirs Hampden-Scotstown, appuyé par Alexandra Bonin, l’agente de loisirs engagée par trois municipalités et qui s’y partage le travail, soit à Hampden, Scotstown et Weedon. Un kiosque de l’organisme Animation Jeunesse HSF, était tenu par Alexandra Gauthier et Nathaniel Girardin, qui vendaient de la slush pour amasser des fonds. Le tout se déroulait dans le parc Walter-MacKenzie, de Scotstown, tout près du Marais des Scots, où les participants pouvaient pêcher pour l’occasion. La Pisciculture Gilbert, de Lingwick, y avait ensemencé 1000 truites, dès 7 h 30 le matin.
    – À Weedon : la Fête de la pêche se déroulait dans une baie du lac Vaseux, non loin du périmètre du village de Weedon, au 3208 rue Magnan, un endroit bucolique. Les amateurs de pêche s’y sont retrouvés nombreux, tôt le matin, malgré la température maussade. C’est le responsable des loisirs de Weedon, Billy Filion-Gagné, qui accueillait les participants, avec une animatrice du camp de jour, Julianne Proulx, qui lui donnait un coup de main pour les inscriptions. Le permis de pêche, qui était remis à chaque enfant, pouvait lui servir jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de 18 ans.
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La saison des marchés publics lancée !

C’est la belle saison qui s’annonce et qui voit poindre, aux quatre coins du Haut-Saint-François (HSF), les abondants marchés publics en légumes, en fruits et plusieurs autres denrées, pains, fromages, gâteries, fleurs, etc. Tout ça pendant une période appréciée par les adeptes d’une alimentation santé remplie de délices, de beauté et de fraîcheur !
À Dudswell, la saison s’est amorcée de façon précoce, où l’impatience des bénévoles, qui sait, s’est exprimée dès le 11 mai avec des nouveautés et attraits. Ce marché public se poursuit donc jusqu’au 14 septembre inclus, de 9 h à 11 h 30, tous les samedis au jardin patrimonial.
À Bury, toujours les samedis aux deux semaines, soit le 15 juin, 13 et 27 juillet, 10 et 24 août, et le 7 septembre, au 569 rue Main, de 10 h à 13 h, le marché s’ouvre avec toutes ses merveilles. Les produits fins de l’érable de Virgin Mady, des As du fumoir/Fame Bio, Amyco (champignons séchés), de la Ferme Renaissance, du miel Julie Paillé et les produits odorants Scenty sont à l’honneur, de même que la ferme Boucherie Le Sabot d’or et la Ferme Flora Libella, en rotation. Chaque marché présente une thématique, dont glissade d’eau le 15 juin; salade de pâtes grecques et les desserts des Cuisines collectives le 13 juillet; nachos, salsas et boisson alcoolisée le 27 juillet (avec permis d’alcool); la thématique bleuets le 10 août et la thématique pommes – produits transformés aux pommes et pains le 24 août, et le 7 septembre épluchette de blé d’Inde avec le cocktail Le Robinson (permis d’alcool). Toute la population est invitée et les personnes qui ont du temps pour devenir bénévoles, svp contactez le bureau municipal pour donner votre coup de main !
À La Patrie, où chaque participant-exposant est unanime en exprimant qu’il s’agit du marché public qui a la plus belle vue sur la montagne, à l’Abri-bois du 44, rue Chapleau, le marché public s’ouvrira le jeudi 27 juin prochain, de 16 h à 18 h. Une rotation de six à huit exposants chaque semaine offrira plusieurs produits qui varieront au fil des marchés. De la musique assurera une belle ambiance, une cantine sera disponible sur place. Le 5 septembre, maraîchers et artisanat. Tous les samedis jusqu’au 29 août, les gens peuvent venir pique-niquer. Épluchette de blé d’Inde, Fête des récoltes le jeudi 12 septembre.
Au secteur Sawyerville, de Cookshire-Eaton, au Jardin communautaire, 70 chemin de Randboro, différents ateliers seront offerts, avec des sujets comme l’horticulture, fines herbes, jardinage, etc. Plus d’infos à venir. Pour ce qui est du Marché villageois de Sawyerville, situé au cœur du Jardin Communautaire, s’ouvrira le 29 juin, de 10 h 30 à 13 h, et se terminera le 28 septembre inclus. Différentes animations viendront égayer chaque marché du samedi matin. Des organismes locaux feront des présentations et le four à pain cuira les fameuses pizzas et du pain, évidemment ! Un réfrigérateur «free-go», offert par le Centre d’action bénévole du HSF et installé dans une petite remise, offrira différents aliments.
Attention : un certain nombre de marchés publics municipaux ne reviennent pas en été 2024, temporairement ou pour une durée indéterminée, une décision qui leur appartient pour toutes sortes de raisons, que ce soit un manque tout simplement de rentabilité, du nombre de bénévoles pour s’en occuper ou encore du nombre d’exposants pour en animer la tenue semaine après semaine… Plusieurs exposants n’ont peut-être pas le personnel suffisant pour répondre à cette demande où il faut de l’assiduité, du zèle, de la volonté et des efforts d’organisation considérables. En souhaitant que le contexte économique s’améliore et leur permette dans le futur un retour dans la liste des marchés publics actifs et rentables, pour le bien de leur communauté !

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Élève finissant de la polyvalente Louis-Saint-Laurent : Jackob Ménard a reçu la médaille de la lieutenante-gouverneure

Jackob Ménard, étudiant finissant de 17 ans à la polyvalente Louis-Saint-Laurent à East Angus, a reçu la médaille de la lieutenante-gouverneure, des mains de Mme Manon Jeannotte elle-même. Un honneur bien mérité, selon les gens de son entourage.

Un jeune élève de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, Jackob Ménard, finissant de 17 ans, a l’honneur d’avoir reçu la Médaille de la lieutenante-gouverneure du Québec, Mme Manon Jeannotte, pour sa très grande implication bénévole dans son quotidien d’étudiant. Cette médaille se nomme également Médaille de bronze pour la jeunesse.
C’est Marie-Claude Leroux, organisatrice communautaire à l’équipe-école de la polyvalente, qui a soumis la candidature de Jackob pour cette reconnaissance de prestige.
« Jackob est un élève beaucoup engagé, qui démontre beaucoup de leadership et de belles valeurs entrepreneuriales. Il a animé la Soirée Country qui servait d’activité de financement pour la Fondation Louis-Saint-Laurent, et il s’implique au sein de plusieurs comités internes de la poly pour les finissants, entre autres, comme le comité du Bal, etc. Il a aidé à produire des capsules promotionnelles au sujet d’East Angus et pour différents organismes, il a créé une petite entreprise avec d’autres jeunes. Il a de la «drive», il aime rendre service, c’est un bon animateur, on peut compter sur lui. J’ai consulté d’autres personnes de son entourage, et sa candidature faisait l’unanimité. C’était très mérité, dans son cas ! », a indiqué Mme Leroux.
Le jeune étudiant s’est montré modeste lorsque joint pour commenter l’hommage qu’on lui rend présentement.
« J’ai été surpris et heureux quand j’ai reçu l’appel. Je ne connaissais même pas l’existence de la médaille, je ne m’y attendais pas du tout ! », a-t-il fait remarquer.
« J’ai une vie bien remplie. Même si je n’ai pas beaucoup de temps pour moi, tout le temps que je donne, c’est comme du temps pour moi. J’ai souvent l’impression que je n’en fais pas assez, car c’est ce que j’aime faire. J’aime avoir plusieurs projets, être impliqué dans plein de comités. C’est ce que je veux faire durer à long terme. »
Questionné si à son avis le bénévolat est assez reconnu dans la communauté, il a été formel : « Je crois que non. Cela mériterait de l’être davantage. C’est quand même rare que je dise non à une implication, j’apprends toujours quelque chose en me rendant utile. Il y a toujours quelque chose de possible à faire dans l’entourage. Mes amis, mes professeurs et mes parents me gardent motivé, cela permet de continuer et de vouloir toujours en faire plus ! », de conclure Jackob Ménard.

st jean

Pour la Fête nationale du Québec : Le Haut-Saint-François célèbre dans les réjouissances !

La Fête nationale des Québécois, ça se fête un peu partout dans le Haut-Saint-François et ça intéresse toute la population, ou presque ! Votre journal a à cœur de bien vous informer à ce sujet.

Ascot Corner
Le vendredi 21 juin dès 14 h, au parc Pomerleau, 5688, rue Principale, des jeux gonflables, des mascottes et un mur d’escalade s’offrent aux intéressés. À 15 h 30, maquillage et sculpture de ballons. À 16 h, ouverture de la cantine (avec frais $), 18 h, tournoi de poches par la Corporation des loisirs et danse en ligne. 19 h, partie de hockey-balle, 20 h, discours patriotique et hommage au drapeau, feu de joie, groupe de musique Les générations. Finalement, vers 21 h 30, feux d’artifice, commandité par Distributions Payeur.

Canton de Lingwick
Le dimanche 23 juin, à 16 h, à l’abri permanent, au cœur du village, accueil des participants, musique d’ambiance. Apportez vos jeux, il y a de l’espace sur le terrain. Jeux gonflables pour les enfants et maquillage. 16 h à 23 h : Boissons gazeuses, bières et vin vendus au P’tit Pub, par les bénévoles du comité de la Fête nationale. 17 h 30, souper sur place par la Bouffalyne. 19 h 30, Mot de bienvenue, déclaration patriotique et levée du drapeau. 19 h 45, présentation du thème de la Fête nationale. 20 h à 22 h, duo de chansonnier Jessica Charland et Frédérick Lalancette. 22 h à 23 h, par temps clair, observation du ciel étoilé pour ceux qui le désirent, sur le terrain derrière l’église. Stationnement : si possible à l’édifice municipal ou sur le bord du chemin Fontainebleau.

Chartierville
Le samedi 22 juin, entre 11 h le matin et minuit le soir : jeux gonflables, mini-putt gratuit pour tous, terrain de jeux municipaux, musique d’ambiance toute la journée (musique du Québec), orchestre de 6 musiciens (musique québécoise et danse), feux d’artifice, tournoi de Dek hockey et danse toute la soirée après les feux d’artifice. Service de bouffe sur place (avec le Chartier-burger, préparé avec du filet mignon de bœuf, hot-dog, poutine, frites, etc.), service de bar, inscription pour le tournoi de dek hockey, il faut contacter lise@chartierville.ca

Cookshire-Eaton
Au Plateau sportif Castonguay, le samedi 22 juin, ouverture du site à 14 h et fermeture à minuit. Activités prévues : jeux gonflables, olympiade, zone splash, course de poissons rouges, feux d’artifice, feu de joie, et plus… Possible tournoi de poche, musique, service de cantine et de bar. Organisé par Loisirs Cookshire, commandite d’Hydro-Québec. Au Centre communautaire de Johnville, le dimanche 23 juin, ouverture du site à 16 h, activités prévues : jeux gonflables, maquillage et tatouage, jeux de poches, popcorn et barbe à papa, bar à bonbons. 17 h, service de cantine (hot-dogs, chips) et de bar. 20 h, musique. 22 h, feux d’artifice. 22 h 20 : feu de joie. Organisé par Loisirs Johnville. Au terrain de balle de Sawyerville, le dimanche 23 juin, ouverture du site à 15 h et fermeture à minuit. Activités prévues : jeux gonflables, service de cantine et de bar, musique festive, feu de joie. 21 h 30, feux d’artifice. Organisé par Loisirs Sawyerville.

Dudswell
À la Plage P.-E.-Perreault (secteur de Marbleton), 927a, rue du Lac, le dimanche 23 juin : 13 h 30, Ouverture du site, 14 h à 16 h, Taxi lune, manège interactif pour enfants, 15 h 30, Maquillages de fantaisie par Janick Lussier, 17 h : pause, 18 h, École de cirque de Sherbrooke, 19 h, discours patriotique par Mariane Paré, mairesse, 19 h 30, groupe de musique Les Sherboys, 21 h, spectacle Illumina (chorégraphies, effets lumineux), 21 h 30 Les Sherboys, Feu de joie dès la noirceur, 23 h, fin des festivités. Sur place : jeux gonflables, module d’hébertisme, balançoires,

volleyball, baignade, service de bar et repas (avec frais $). Organisé par le Comité loisirs/événements de Dudswell. Plus de détails : www.municipalitededudswell.ca/evenements/

East Angus
Le dimanche 23 juin de 18 h à 1 h du matin, à l’aréna Robert-Fournier, 190, rue Kennedy, East Angus, 18 h à 22 h, maquillage sur place et jeux gonflables, 18 h, rassemblement et souper familial avec vente sur place de hot-dogs et breuvages par le Club Lions East Angus, 19 h 30, groupe musical à confirmer, 20 h 50, discours patriotique et hommage au drapeau, 21 h, groupe musical à confirmer, 22 h 15 feu d’artifice, 22 h 30, feu de joie, 22 h 30 à 1 h du matin, spectacle du groupe musical à confirmer, 1 h du matin, fermeture du site.

Hampden – Scotstown
Le dimanche 23 juin, dès 14 h au parc Walter-Mackenzie à Scotstown, plusieurs activités variées sur place, dont DJ Fred Fisher, visite des pompiers, jeux gonflables et coin enfants, feux d’artifice, Feu de joie, barbe à papa et pop-corn, cantine et boissons.

La Patrie
À l’Abri-bois, le vendredi 21 juin, plusieurs activités attendent la population à partir de 15 h, ouverture du site, 15 h à 18 h, petits jeux de la fête foraine, 17 h, hommage au drapeau et discours de la mairesse, 17 h, buffet froid (quantités limitées) à 10 $ par adulte et gratuit pour les enfants de 5 ans et moins, 18 h à 20 h, animation par la maquilleuse Kiwi, 19 h, musique par Les frères Leclair, 22 h, feux d’artifice et feu de joie.

Saint-Isidore-de-Clifton
Le vendredi 21 juin, on souligne le début de l’été en grand ! Activité spéciale pour la Fête nationale : Cinéma en plein air, projection du film La Formule Magique – le secret pour devenir populaire, sur écran géant gonflable, au terrain extérieur de l’école des Trois-Cantons. En cas de pluie : la projection aura lieu dans le gymnase de l’école. Arrivée dès 20 h 30, début du film à 21 h. Durée du film : 1 h 28. Apportez vos chaises de camping; pop-corn et jus seront offerts aux enfants, vous pouvez apporter vos breuvages et grignotines.

Weedon
Le dimanche 23 juin, 17 h, ouverture de la cantine de l’aréna, 18 h, zone familiale, jeux gonflables, kiosques de maquillage, pop-corn, barbe à papa et colliers lumineux. 20 h, discours patriotique et hommage au drapeau. 21 h, soirée musicale avec le chansonnier CARBO. 22 h 15, feux d’artifice, 22 h 30, feu de joie.

Escadron670HSF

38e parade annuelle de l’Escadron 670 HSF : Les jeunes cadets et cadettes à l’honneur !

La revue des troupes des cadets s’amorce avec le Colonel honoraire des Sherbrooke Hussars, David Walter Rothschild, accompagné par le commandant de la parade, l’adjudant 1re classe Zavier Desruisseaux, le représentant de la Ligue des cadets de l’air du Québec, Roch Leblanc, la présidente du comité répondant de l’Escadron 670 HSF, Mélanie Laroche, et du capitaine Pascal Yergeau, commandant de cet escadron.

Un événement important s’est déroulé le samedi 25 mai dernier, soit la 38e revue annuelle des cadets et cadettes de l’Escadron 670 Haut-Saint-François (HSF), activité militaire qui porte également le nom de cérémonial et de parade de fin d’année. Cela se déroulait à l’aréna Robert-Fournier, d’East Angus, fourni gracieusement par la Ville comme partenaire important.
Cet escadron regroupe une vingtaine de jeunes engagés dans un genre de service d’ordre militaire, astreints à une certaine discipline, avec rigueur et sérieux, sous le commandement du capitaine Pascal Yergeau, à East Angus. C’est pour eux le moment de l’année qu’ils espèrent longtemps et appréhendent souvent, car c’est le moment qui couronne leurs efforts par des récompenses, trophées et médailles qui signifieront beaucoup pour chacun d’eux.
« Nous sommes six officiers pour nous occuper de cette vingtaine de cadets et cadettes, qui doivent démontrer rigueur et uniformité, des qualités qui vont leur servir tous les jours à leur âge adulte, et pour le reste de leur vie ! », insiste le capitaine Yergeau.
« Ils créent un esprit de corps. Souvent, ils arrivent seuls dans notre organisation et ils repartent avec des amitiés durables pour toute la vie. Les jeunes sont parfois gênés et ça leur permet de se développer d’une bonne manière. J’ai en tête l’exemple d’un jeune anglophone, qui ne parlait à peu près pas français. Et à la fin de l’année, ses notes ont explosé en français ! », raconte Pascal Yergeau, très jovial.
« Les jeunes cadets ont participé à des activités durant toute l’année, en suivant l’horaire scolaire, bien sûr. Et nous tenons notre revue annuelle aujourd’hui, avant la période des examens de la fin d’année scolaire. Mais il leur reste des activités encore à venir, une vente de hot-dogs, une soirée country, un camp de cadets à la base militaire de Bagotville, comme récompense, un beau voyage », énumère le commandant de l’Escadron 670. « Le Canada compte 56 000 cadets, dans les trois groupes, armée de terre, de l’air et la marine. En tant qu’officiers, nous devons nous adapter à la jeunesse d’aujourd’hui, plus techno que celle du passé. »
La cérémonie de fin d’année était présentée sous le commandement du cadet-commandant, l’adjudant 1re classe Zavier Desruisseaux, et sous la présidence d’honneur du colonel honoraire des Sherbrooke Hussars, David W. Rothschild.
Plusieurs remises de trophées, de médailles et de barrettes de reconnaissance pour années de services ont été remises aux plus méritants et pour l’assiduité de certains.
Faute d’espace, notons au passage ceux et celles qui se sont démarqués davantage :
– À toute seigneure tout honneur, l’adjudant 2e classe Caera Boisvert, qui a raflé le Trophée Intérêt et participation, la prestigieuse Médaille Strathcona et la barrette 4 ans de service. Elle a volé la vedette de toute l’après-midi !
– En plus d’assurer le commandement de la parade qui lui permettait de se mettre en évidence, le cadet-commandant adjudant 1re classe Zavier Desruisseaux a reçu, pour sa part, le Trophée du meilleur sous-officier et la barrette 5 ans de service.
– Par ailleurs, la sergente Ophélia Harel s’est vue gratifiée de deux Trophées, le premier pour la plus grande amélioration et celui du Niveau 3. Finalement, le sergent Caleb Taylor s’est mérité la Médaille de la Légion canadienne.
Félicitations à ces faits d’armes remarquables, et à plusieurs autres récipiendaires également très méritoires.

FeteDuCanada

À Bury, où les gens sont déterminés ! : La fête du Canada revient cette année…

Melissa Chapman a pris la responsabilité, sur ses épaules, d’organiser la fête du Canada, à Bury, cette année encore. Une véritable tradition à Bury depuis des décennies… Mais habituellement, dans le passé, elle avait de l’aide d’une complice dynamique. Melissa se sent plus souvent seule, en position moins confortable pour fournir les efforts que demande cette organisation.
Car elle souhaite évidemment que la programmation de la fête ne souffre pas trop de manques, faute de main-d’œuvre. Cependant, l’an prochain, ce sera peut-être une autre histoire.
Donc, toute la population des environs de Bury et d’ailleurs est invitée aux festivités de la fête du Canada, le samedi 29 juin seulement – car il n’y aura pas de deuxième journée cette année. Notez bien, samedi 29 juin !
Dès midi samedi s’organise une grande parade, comme à tous les ans, sur la rue Principale de Bury.
« À 13 h, les jeux gonflables au parc Memorial, du maquillage pour les enfants, le jeu de trampoline, une exposition de machineries variées et une mini-ferme sauront divertir les jeunes et même les moins jeunes. À 13 h 30, les Olympiques pour les enfants et de la musique sous le chapiteau, avec de la danse, pour les adultes, se mettront en branle », énumère Mme Chapman.
« De 13 h à 16 h, un premier groupe de musique fera les frais de l’animation, le groupe Movin’ On. De 16 h à 18 h, la compétition de talents, et de 18 h à 21 h, les Winslow Dancers, bien populaires, prendront la relève. De 21 h à minuit, ce sera au tour du groupe musical Smokin’ Whiskey. À 22 h débutera le feu d’artifice. Important : Fermeture du site à minuit. Il serait urgent que nous ayons plus de bénévoles pour le futur de la fête du Canada, dès la préparation de l’an prochain. Ne vous gênez pas pour vous faire connaître et vous joindre à nous ! », lance la responsable 2024, Melissa Chapman, pour l’Association Athlétique de Bury, organisme promoteur de cette fête du Canada.

FeteDuCanada

In Bury, where people are determined! : Canada Day is back this year…

Old beauties at the 2023 parade.

Melissa Chapman has taken on the responsibility of organizing Canada Day in Bury again this year. It’s been a true tradition in Bury for decades… But usually, in the past, she had the help of a dynamic accomplice. Melissa feels alone more often, in a less comfortable position to undertake the efforts required by this project.
Or course, she wants the festivities program not to suffer too many lacks due to a dearth of manpower. However, next year it may be a different story.
So everyone in the Bury area and beyond is invited to the Canada Day festivities on Saturday, June 29, only – there will be no second day this year. Take note, Saturday, June 29!
Starting at noon on Saturday, a big parade is planned, like every year, on the rue Principale de Bury.
“At 1 p.m., inflatable games in the Memorial Park, face painting for children, the trampoline, an exhibition of various machines, and a mini farm will entertain young and young at heart. At 1:30 p.m., the Olympics for children and music under the big top, with dancing, for adults, will get underway,” said Ms. Chapman.
“From 1 to 4 p.m., a first music group will provide entertainment, the group Movin’ On. From 4 to 6 p.m., the talent competition, and from 6 to 9 p.m., the popular Winslow Dancers will take over. From 9 p.m. to midnight, it will be the turn of the music group Smokin’ Whiskey. At 10 p.m. the fireworks will begin. Important: The site closes at midnight.
“It will be urgent that we have more volunteers for the future of Canada Day festivities, starting with preparations for next year. Don’t hesitate to make yourself known and join us!” said the 2024 manager, Melissa Chapman, for the Bury Athletic Association, the organization promoting the annual Canada Day.

Bury-MaireDSavage

Buryen pure laine et très fier de l’être, le maire Denis Savage a à cœur sa municipalité

Le maire, Denis Savage, pose devant le beau bureau municipal de Bury, acheté quand la Caisse Desjardins locale a fermé ses portes.

C’est ce qu’il dit de ses 1252 citoyens et citoyennes : « Les gens de Bury ont à cœur leur municipalité et ils ont une fierté incroyable ! », a-t-il déclaré au fil de la grande entrevue qu’il a animée lors de sa rencontre avec le journaliste. Mais ce dernier s’est aperçu que cela s’appliquait exactement à lui aussi…
Il s’était d’ailleurs très bien préparé, n’apportant qu’un tout petit bout de papier, qui lui rappelait simplement les sujets qu’il voulait développer, grâce à sa mémoire phénoménale, jusque dans les plus petits détails !
« Je carbure aux défis. Ce sont mon seul carburant. J’ai toujours beaucoup de projets, je peux en avoir 40 ! Ça m’est arrivé de brasser le village, dans le passé, car je trouvais parfois que ça ne bougeait pas assez vite ! Je rénove, je m’implique dans la vie de Bury, j’aime travailler en équipe », lance-t-il dans une seule tirade, en très bon locuteur qu’il est !
Il n’hésite pas à dire les choses comme elles sont, faisant preuve de transparence et de sincérité, dans tous les sujets qu’il aborde. Avec une authenticité fort appréciable.
« Parmi nos projets, nous attendons une subvention du Fonds régions et ruralité (FRR) pour une belle amélioration dans notre parc Mémorial, soit l’ajout d’un chapiteau permanent, une structure en acier avec des remises pour l’entreposage. Nous avons essayé avec un vieux chapiteau en toile, mais nous avons adopté une meilleure idée. Pour faciliter les activités, nous allons ajouter des balançoires, un terrain de soccer, un cube aménagé en cuisine, un «food truck» qui sera utilisé à plusieurs sauces », révèle-t-il.
« Nous avons réalisé aussi une réfection totale des égouts, de l’asphaltage, du trottoir, un projet majeur pour notre budget, d’un montant de 1,7 million $, grâce à une subvention de 1,4 million $ », évoque-t-il ensuite, avec l’achat d’un camion muni d’un équipement de déneigement, impliquant un investissement de sa municipalité, de 420 000 $.
Il soulève aussi la collaboration municipale avec différents organismes de Bury, pour leurs activités qu’il est très fier d’appuyer.
« C’est le cas de notre marché public, présenté six fois durant l’été. Chaque organisme prépare des activités différentes, en partenariat avec nous, il y a beaucoup d’organismes à Bury qui ont chacun leur place, leur rôle. Nous organisons une soirée des bénévoles, chaque année, ce qui est pour nous très important d’exprimer une reconnaissance pour nos bénévoles, ce sont eux qui maintiennent la vie communautaire. Je pense entre autres à l’Association Athlétique de Bury, maître d’œuvre année après année de la fête du Canada, très important chez nous. Il y a aussi la Société d’histoire et du patrimoine de Bury, qui fait connaître aux citoyens l’histoire de Bury », raconte-t-il.
« Il y a un projet embryonnaire d’un musée militaire des Cantons-de-l’Est, dans lequel la municipalité s’implique, en remettant la caserne incendie actuelle pour y démarrer ce musée, en collaboration avec les Hussars de Sherbrooke », révèle-t-il. « Nous avons acheté un bâtiment, pour 325 000 $ pour la nouvelle caserne, sur la rue McIver, où nous pourrons abriter nos trois camions, un véritable coup de chance. Nous avons bénéficié d’une subvention de 200 000 $, du Fonds de la taxe sur l’essence. C’est le meilleur coup de notre mandat, pour avoir une caserne aux normes », se réjouit-il.
Il parle ensuite de la nouvelle convention signée avec les employés municipaux, un gros rattrapage salarial, « pour être compétitif avec les autres municipalités. Puis nous avons fait face à une grosse problématique, ce printemps, avec beaucoup de problèmes sur nos routes, pour lesquelles nous devons revoir nos façons de faire, car nous n’avions pas de plan de match », admet-il.
« Une entreprise, Maxxum, a élaboré une étude sur le réseau routier de chaque municipalité, commandée par la MRC du HSF. Y seront rattachées des subventions dans le futur. C’est un sujet «hot», en lien avec les changements climatiques. Nos infrastructures ne sont pas conçues pour les intempéries qui ont changé. Et nous n’avons qu’un budget annuel de 2,4 millions $. Pour remettre en état convenable nos chemins, il faudrait dépenser 35 millions $, selon Maxxum ! », déplore-t-il. « Ce que je regrette aussi, c’est que les critères de priorisation des chemins soient déficients, car des chemins très passants sur la route 214 sont classés secondaires, ce qui rabaisse les subventions possibles à 40 pour cent, au lieu de 60. »
Concernant les projets, Bury se prépare à la construction de deux édifices qui fourniront six logements, pour contrer la crise qui sévit en ce domaine, après avoir vendu deux terrains vacants municipaux, à un promoteur qui s’y est engagé par contrat. « Et éventuellement, trois autres terrains seront à vendre, plus tard. Nous sommes fiers également d’avoir pu conserver notre terrain de golf, avec un nouveau concessionnaire qui connaît son affaire. C’était une volonté des citoyens de le maintenir, pour la qualité de vie à Bury », reconnaît le maire.

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Grâce à une aide financière de 170 000 $ : La Maison La Cinquième Saison s’agrandit

L’édifice de la Maison La 5e Saison, rue Des Pins, à Lac-Mégantic.

Une aide financière de 170 000 $ a été accordée par le gouvernement du Québec, en provenance du Fonds au bénéfice de la communauté de Lac-Mégantic, pour l’agrandissement de la Maison La Cinquième Saison, qui peut accueillir les adultes dont l’espérance de vie est de trois mois et moins, habitant les territoires des MRC du Granit et du Haut-Saint-François (HSF).
Le projet vise l’amélioration de la qualité de vie des usagers et des employés, par la modernisation du poste de soins, afin de rendre plus ergonomique son fonctionnement, de même que l’installation d’un solarium et son aménagement pour les usagers.
L’institution gérée par l’organisme à but non lucratif (OBNL) sera fermée pendant la durée des travaux, du 25 juin au 19 juillet. La réouverture s’effectuera le 24 juillet prochain.
« Les soins palliatifs et les services d’accompagnement offerts par la Maison La Cinquième Saison aux personnes se trouvant au crépuscule de leur vie sont très importants pour les communautés des MRC du Granit et du HSF. Au fil du temps, de nombreuses familles et membres du personnel vont profiter des nouveaux aménagements. Je souhaite que l’espace solarium permette aux usagères et usagers, ainsi qu’à leurs proches, d’adoucir ce passage », a transmis le député de Mégantic et président du caucus du gouvernement, François Jacques.

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