Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
Jardinage-SerresNeville

Pour les mordus de plantes et de jardinage : Les Serres Mary Neville, pour la qualité totale !

Mary Neville, prenant un temps de repos pendant l’entrevue. Elle aime les fleurs, comme sa mère, qui l’aide encore en préparant des plants de légumes pour la saison estivale qui s’annonce.

Mary Neville a donné son nom à son entreprise, car elle a hérité de toutes les 42 années d’expérience de ses parents Chuck et Cathy, qui ont vendu leur centre de jardinage en 2021. Cette expérience garantit une qualité des plants de fleurs et de légumes que les clients peuvent facilement voir et goûter.
Sa mère Cathy aimait tellement les fleurs et le jardinage, elle a transmis beaucoup de savoir et de son expérience à sa fille, elle qui bénéficie encore ainsi de l’aide de ses parents, aujourd’hui à l’âge de la retraite.
« Ma mère s’occupe surtout des plants de légumes et, pour ma part, ce sont plus les fleurs. Nous cultivons tout sans agents chimiques. Comme engrais, nous utilisons seulement le fumier de poules bio, et sans insecticides », garantit Mary, rencontrée dans l’une de ses grandes serres qui est encore chauffée en avril. « C’est parce qu’elle sert à la préparation des semis et des plants de légumes à l’avance, comme les superbes jardinières de plants de tomates qui seront prêtes très bientôt, un grand succès ! »
« Nous allons ouvrir le 8 mai pour la saison estivale, à temps pour la fin de semaine de la fête des Mères. Nous préparons d’ailleurs des arrangements spéciaux de fleurs à cette occasion », indique-t-elle.
Les clients intéressés peuvent commander à l’avance à l’un ou l’autre des numéros de téléphone suivants : 819 562-8727 ou 819 432-4106.
« Un grand choix est possible, parmi les bégonias tubéreux, plusieurs variétés de haute qualité de géraniums et de pétunias, comme les Supertunia où existe une série de plusieurs sortes, comme bubblegum, Persimmon, indigo, etc. Nous avons aussi les populaires Calibrachoa, des mini-pétunias, les impatientes Sunpatiens, des graminées ornementales, des plantes d’intérieur également », précise Mary.
Pour ce qui est des légumes, le grand choix a de quoi impressionner : tomates, poivrons, piments forts, concombres, courges, courgettes, laitue, beaucoup de fines herbes, plusieurs sortes de choux, dont les rouges et d’hiver ou d’été, les aubergines, oignons jaunes et oignons rouges, échalotes, poireaux, cerises de terre, artichauts, etc.
Mary n’a pas vraiment d’employés en fonction de l’ampleur de ses tâches, mais elle se fait aider par des amis et des membres de sa famille, des nièces entre autres qui viennent lui prêter main-forte.
« Nous nous spécialisons dans les arrangements de fleurs que nous préparons, en pots piqués, les boîtes à fleurs, avec des mélanges de fleurs pour les commandes spéciales. Les clients peuvent même apporter leurs pots. Je suis très heureuse de conseiller la clientèle sur beaucoup de sujets, comme les problèmes d’insectes dans les potagers, pour les fleurs et leur maintien, la culture des légumes en général. Plus tard, j’aimerais créer des ateliers pour la clientèle, pour plusieurs sujets, les pots patio, les plantes vivaces, et le sujet intéressant des arbres d’ornement. Je veux aussi augmenter le nombre des plantes d’intérieur que nous offrons ! », conclut-elle.
Les Serres Mary Neville sont accessibles par la route 108, en prenant le chemin Spring, près de la polyvalente Alexander-Galt, à Sherbrooke, pour atteindre le 4025 chemin Dillon, Cookshire-Eaton.

Atome - équipe de Weedon

Tournoi Atome Pee-Wee de Weedon : « Une belle réussite, malgré notre première saison de rodage… »

L’équipe de hockey Atome B de Weedon a remporté les honneurs du tournoi des 5, 6 et 7 avrils dernier à l’aréna local qui porte le nom d’André-Pee-Wee-Tardif.

Le coordonnateur du Service des loisirs et de la vie communautaire de Weedon, Billy Filion-Gagné s’est dit très satisfait de l’expérience que lui a apportée la présentation du tournoi de hockey Atome Pee-Wee des 5, 6 et 7 avril derniers, à l’aréna André-Pee-Wee-Tardif local.
« Une belle réussite, malgré notre première saison en mode rodage au niveau de l’organisation des tournois et classiques de hockey à Weedon », a transmis M. Filion-Gagné au sujet de son activité de prédilection.
« Une dizaine d’équipes étaient présentes sur place à l’aréna, des équipes provenant de différentes régions du Québec, dont Granby, Mirabel, Farnham, Waterloo, Sherbrooke, etc. », a-t-il énuméré.
Le coordonnateur a ensuite noté la collaboration appréciée de l’ex-joueur de hockey professionnel en Europe, Michel Provencher, principal organisateur et porte-parole de l’événement, en collaboration avec la Corporation Sports Loisirs Weedon.
« Les équipes finalistes et gagnantes dans les deux finales du tournoi de la catégorie Atome, ce sont l’équipe de Weedon dans la catégorie Atome B et des Aigles CBIO de Québec, dans la catégorie Atome A. Dans la catégorie Pee-Wee, il s’agit de l’équipe de Valcourt », décrit M. Filion-Gagné.
« Les jeunes sportifs de ces équipes étaient bien heureux de leur participation au tournoi de hockey printanier, avec leurs médailles d’or au cou et leur trophée emblématique en main », a-t-il ajouté.
Le porte-parole et entraîneur Michel Provencher a tenu à ajouter : « Les équipes de Weedon performent bien et gagnent régulièrement, car je leur donne des exercices de Power Skating, j’en donne beaucoup aux joueurs qui améliorent grandement leur coup de patin, ce que je juge très important. On met l’accent là-dessus et ça leur donne un plus, avec de bons résultats. Il y a un groupe de joueurs de Thetford Mines qui venaient chaque semaine à Weedon pour suivre mes entraînements », révèle-t-il.
« Le hockey à Weedon s’améliore énormément. Les petits gars progressent beaucoup. Ils contrôlent mieux la rondelle aussi », résume M. Provencher, qui a joué plus de 20 ans en Europe, un passionné qui a roulé sa bosse en France, en Suisse et en Autriche, pour ne nommer que ces villes. Il s’active pour créer une école de Power Skating pour les joueurs locaux qui souhaiteraient s’entraîner avec lui tout l’été, afin d’être prêts pour la prochaine saison.

mcdon

À East Angus : La Journée Natalie Champigny bénéficiera du Grand McDon

Les citoyens du Haut-Saint-François (HSF) sont invités à participer au Grand McDon du restaurant McDonald’s d’East Angus, le mercredi 8 mai prochain.
C’est que ce restaurant remettra une partie de ses profits du Grand McDon annuel aux organisateurs de la Journée Natalie Champigny, encourageant du coup cette cause humanitaire notoire dans le HSF, en faveur des enfants en milieu scolaire, une mission dont s’était occupée la regrettée cookshiroise Natalie Champigny.
« Nous invitons les gens à venir nous visiter au restaurant McDonald d’East Angus, cette journée-là. Nous aurons sur place trois équipes de maires du HSF qui auront enrôlé leurs conseillers municipaux, pour mettre un peu d’action dans ce Grand McDon ! », a annoncé en entrevue Michel Champigny, dont l’esprit de compétitivité rappelle celle de l’ancien joueur de hockey qu’il était… Incidemment, Michel, bien connu des sportifs, est le frère de Natalie.

Lingwick

Fermeture du pont couvert McVetty-McKenzie : Une assemblée publique citoyenne pour réagir

Une trentaine de citoyens de Lingwick ont participé à l’assemblée publique convoquée en réaction à la fermeture du pont couvert McVetty-McKenzie.

La fermeture du plus long pont couvert de l’Estrie McVetty-McKenzie fait grandement jaser la population de Lingwick, secteur de Gould, où il se trouve. Une assemblée publique citoyenne s’est d’ailleurs tenue le jeudi 11 avril dernier, au Town Hall de Gould, réunissant une trentaine de contribuables souhaitant réagir à la situation.
C’est que l’accès piétonnier à ce pont est maintenant interdit, après l’installation de grilles métalliques à ses deux extrémités, une mesure décrétée par le conseil municipal de Lingwick.
En 2023, le maire Robert Gladu avait déjà sonné l’alarme à propos de la détérioration du pont, compromettant grandement les activités sur celui-ci. Des rassemblements de quelques centaines de participants pouvaient alors s’avérer dangereux, selon le premier magistrat.
Une communication récente des assureurs du pont, qui ne peuvent plus l’assurer, serait à l’origine de la décision du conseil, à la suite d’un rapport négatif d’ingénieurs signalant de la pourriture sous le pont.
La trentaine de citoyens réunis en assemblée publique a démontré beaucoup de respect et de retenue. Elle souhaite se constituer en comité officiel pour se donner un peu plus d’influence auprès du conseil. Ils se sont butés aux élus auxquels ils reprochent un refus de collaborer, en particulier pour justifier la barricade actuelle du pont. Ce qu’ils réclament se résume, pour l’essentiel, à :
Obtenir les documents de la Municipalité, à qui on demande plus de transparence : contrat d’assurance du pont, document d’inspection par les ingénieurs, rapports du MTQ et des assureurs, etc.;
Créer un comité citoyen, qui effectuerait le suivi dans le dossier, afin de trouver des solutions et offrir la collaboration de ce comité au conseil municipal, en lui envoyant une lettre demandant la reconnaissance de ce comité comme organisation;
Rétablir la circulation piétonnière au pont en sécurisant son accès;
Les citoyens présents souhaitent travailler sur la rédaction d’une pétition pour éventuellement la diffuser au grand public, mettre sur pied un plan d’action et nommer un porte-parole qui pourra s’adresser aux médias, etc.
Version du conseil municipal
« Ce n’est pas le conseil municipal qui a décidé de fermer le pont. C’est plutôt l’assureur du pont qui ne peut plus l’assurer, ce qui a causé la fermeture. Le pont s’est détérioré encore davantage depuis que nous nous sommes rencontrés pour un texte dans le journal, en 2023. Nous avons plusieurs demandes de citoyens qui veulent se servir du pont, dont un festival qui se tiendrait sur quelques jours, jour et nuit, au mois d’août prochain. La location serait pour 500 personnes. C’est impossible ! Et il y en a d’autres… On ne peut accepter leurs demandes impliquant des centaines de personnes sur le pont. Je me suis adressé aux deux députés, provincial et fédéral, pour obtenir toutes les subventions possibles, mais le pont n’étant pas cité au patrimoine, nous n’avons pas droit aux subventions. Nous sommes mal pris », déplore le maire Gladu.
« J’ai rencontré les ingénieurs du MTQ, la dernière évaluation des coûts pour rendre le pont fréquentable à nouveau, c’est de 800 000 $ à 1,06 million $. Les ingénieurs nous demandent 5000 $ pour produire un rapport, simplement pour une évaluation visuelle. Et ça peut coûter de 10 000 $ à 21 000 $. Nous n’avons pas d’argent pour faire ça. Comment voulez-vous qu’une petite municipalité comme la nôtre, qui compte 270 portes, puisse défrayer des montants comme ceux-là ? Nous avons déjà des problèmes financiers après la reconstruction de la route 257 qui a coûté le double de ce qui était prévu, soit 1,4 million $ au lieu de 750 000 $, et cela malgré les subventions », précise-t-il.
« Dans le groupe de citoyens, il y a d’anciens conseillers démissionnaires qui mènent les autres. Pourtant, lorsqu’ils étaient au conseil, ils n’ont rien fait. Ils le savent pourtant, nous n’avions rien pu dépenser pour l’amélioration du pont quand cela aurait été le temps. Dernièrement, nous avons fait installer des grilles pour fermer l’accès au pont, c’était pour éviter que des centaines de personnes envahissent encore le pont. Nous avons fait comme Cookshire qui a interdit l’accès de son pont couvert, dans la même situation que nous », a conclu M. Gladu, déçu de la situation actuelle.

EclipseTotaleSoleil

Éclipse totale du Soleil, le 8 avril : Fantastique moment d’émerveillement !

L’astronome amateur Claude Germain, de Saint-Hyacinthe, et ses deux filles, Marianne et Élisabeth. Des habitués de la région de Notre-Dame-des-Bois et de La Patrie, pour l’astronomie près de l’ASTROLab et de l’Observatoire du PNMM.

Le jour du lundi 8 avril 2024 et l’éclipse totale du Soleil auront tenu leurs promesses, en s’incrustant dans les mémoires de plusieurs personnes à l’échelle du monde entier, par un fantastique moment d’émerveillement, qui s’est produit grâce à l’engouement et à la fascination tangibles ressentis alors.
Ce fut le cas à La Patrie, où se tenait une activité principale pour cette occasion unique, orchestrée par la MRC du Haut-Saint-François (HSF), en collaboration avec le Parc national du Mont-Mégantic (PNMM), durant l’après-midi où le phénomène naturel exceptionnel a attiré les regards vers le ciel. À cet endroit précis, très chanceux de se trouver sous l’influence d’une météo offrant un ciel plus bleu que bleu, sans aucun nuage, avec les meilleures conditions d’observation, ce qui a été noté par plusieurs ayant choisi d’y être pour cette raison.
L’équipe de la MRC avait tout prévu pour faire un succès de l’activité, incluant le personnel d’accueil et d’encadrement des loisirs par de l’animation, la fourniture d’une quantité de lunettes-filtres spéciales pour l’observation de l’éclipse, d’un écran géant et du système de son adéquat pour la retransmission de l’émission spéciale produite par l’ASTROLab du PNMM, l’adoption de mesures spéciales de sécurité et le personnel pour y voir, l’entente avec la Sûreté du Québec pour régir la circulation sur les routes, etc.
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, a d’ailleurs tenu à être présente pour souhaiter elle-même la bienvenue aux nombreux visiteurs qui se pointaient à l’Abri-Bois de sa municipalité.
« En plus de prendre en note le nombre de personnes qui nous visitent, nous enregistrons leur provenance. Plusieurs viennent de Montréal, Laval, Sherbrooke et Québec, mais je suis étonnée de constater que des gens nous arrivent d’Europe, de la France, de Belgique, des États-Unis », s’est exclamée Mme Delage, avant le moment précis de l’éclipse, avec tout l’enthousiasme qu’on lui connaît. « Depuis le temps qu’on en parle, je suis fébrile et j’ai hâte qu’on voie ça en vrai ! C’est extraordinaire qu’on soit dans la bande de totalité de l’éclipse », a-t-elle ajouté sur un ton enjoué.
Une personnalité bien connue, l’humoriste-conteur Boukar Diouf, était passé et s’était arrêté le matin même à La Patrie, en route vers le complexe astronomique de l’ASTROLab/Observatoire du Mont-Mégantic, au PNMM situé tout près, pour sa participation à l’émission prévue au sujet de l’éclipse. Son nom était encore sur toutes les lèvres au village !
Des astronomes amateurs se sont très bien installés dans la prairie à l’arrière de l’Abri-Bois, avec leurs télescopes et appareils-photo, munis de filtres spéciaux, afin d’observer de près le phénomène de l’éclipse.
Entre autres Robert et Jennifer Cordivari, de Chester County, près de Philadelphie, en Pennsylvanie, qui ont adopté La Patrie pour son ciel bleu et la bande de totalité, ce qu’ils ne trouvaient pas chez eux où les nuages régnaient en maîtres ! Puis les photographes amateurs Xavier et Shahinez, une amie algérienne de Montréal, avaient surveillé l’évolution de la température depuis huit jours, « avant de trouver une météo stable avec les meilleures conditions pour vivre ça ici, dans les Cantons de l’Est ! », s’est écrié Xavier.
Et un astronome amateur de Saint-Hyacinthe, Claude Germain, accompagné de ses deux filles, Marianne et Élisabeth, a avoué se trouver au dernier endroit qu’il s’attendait. « Pour vivre l’éclipse, nous voulions nous rendre à l’endroit qui offrait les meilleures conditions météo, dans un rayon de 1000 kilomètres, peut-être vers le Texas, ou encore à Ayer’s Cliff, ou bien Sherbrooke. Mais la météo la plus clémente nous a seulement amenés à faire deux heures de voiture de plus. Nous ne voulions pas vivre l’éclipse dans la cour arrière chez nous, mais plutôt avec une foule pour l’ambiance », a raconté M. Germain. « On vient souvent dans la région pour l’astronomie, dans un chalet de Notre-Dame-des-Bois ! »
Et en guise de conclusion, le mot de la fin revient à la mairesse de La Patrie, quand l’éclipse eut terminé son spectacle. « Quel beau moment historique et magique, cette éclipse totale qu’on ne reverra pas ! Nous sommes chanceux de l’avoir vécue chez nous, avec des gens de partout, du Québec, de l’Europe, des États-Unis, et surtout de leur faire découvrir notre région, notre MRC, le HSF. C’est un cadeau du ciel, un événement comme celui-là. Si proche du Parc du Mont-Mégantic, c’est magnifique, avec l’Observatoire qui est sur le territoire de La Patrie ! », s’est exclamée Johanne Delage, éblouie.

OSEntreprendre

Le Défi OSEntreprendre a dévoilé ses lauréats locaux du HSF

L’activité avait lieu le jeudi 4 avril dernier, sous forme d’un 5 à 7 au restaurant Les Mal-Aimés, à Cookshire-Eaton, secteur Sawyerville, à l’entrée de l’ancien village d’Eaton-Corner. Il s’agissait du 26e Défi OSEntreprendre Haut-Saint-François (HSF) qui dévoilait ses trois lauréats locaux, dans trois catégories différentes, serties dans deux volets, Création d’entreprise et Faire affaire ensemble :
Volet Création d’entreprise
Catégorie Service aux individus
Gagnant : Marie Gourmet, d’East Angus
Catégorie Économie sociale
Gagnant : Radio Communautaire du HSF, à East Angus
Volet Faire affaire ensemble
Gagnant : Groupe Les Mal-aimés, de Cookshire-Eaton
Ces lauréats sont appelés à poursuivre l’aventure du Défi OSEntreprendre au niveau régional, dans leur catégorie respective.
« Si le Défi OSEntre-prendre Haut-Saint- François est devenu un incontournable pour propulser l’esprit d’entreprendre sur le territoire, c’est grâce à l’étroite collaboration des milieux pédagogiques et entrepreneuriaux. Rappelons que la SADC du HSF est l’organisme responsable localement depuis déjà huit ans. Pour inspirer le désir d’entreprendre dans la région, il peut compter sur de nombreux collaborateurs et partenaires », écrivait Audrey Beloin, conseillère aux entreprises à la SADC du Haut-Saint-François et responsable locale du Défi.
« Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner annuellement les initiatives entrepreneuriales de quelque 57 000 personnes : des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université, appuyés par leurs intervenants scolaires avec son volet Scolaire, de nouveaux entrepreneurs avec son volet création d’entreprise, des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc. et des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec, afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu », informait Mme Beloin.

MaireGendron

Cookshire-Eaton, une agglomération où les projets ne manquent pas !

Le maire, Mario Gendron, à droite, accompagné par son directeur général, Martin Tremblay.

La Ville de Cookshire-Eaton vibre déjà sur une gamme très large de projets pour 2024. Le maire, Mario Gendron, accompagné par son directeur général, Martin Tremblay, paraissait visiblement très heureux de parler de cette longue liste de projets, qu’il a étalée par secteurs municipaux de sa ville, avec tout l’enthousiasme qu’on lui connaît. Les projets des secteurs municipaux, Cookshire, Sawyerville, Johnville et Birchton seront décrits plus loin en détail (voir autres textes).
Les enjeux majeurs
Mais commençons par les grands enjeux auxquels Cookshire-Eaton doit faire face à court terme. Certains projets avaient été identifiés dès la campagne électorale qui a confirmé M. Gendron au poste de maire, en 2021 : entre autres, la problématique d’eau potable du secteur Cookshire, et l’accessibilité à la propriété pour les jeunes familles, en s’attaquant particulièrement à la difficulté de trouver un logement, une crise qui frappe tout le Québec.
« C’est certain, en 2024, le logement fait partie des grands défis pour Cookshire-Eaton. Nous sommes déjà promoteur préparé pour 53 logements dans notre secteur de Cookshire. Puis à Johnville, les infrastructures prévues pour 140 logements seraient subventionnées par le programme PRIMEAU 2023, du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) du Québec. Enfin, à Sawyerville, neuf logements sont déjà prévus être ajoutés, sur un terrain appartenant à la ville », énumère M. Gendron.
« Pour ce qui est de la capacité d’approvisionnement en eau potable, c’est rendu plus difficile dans le contexte des changements climatiques. Car on puise l’eau dans la rivière Eaton, actuellement. Le goût de l’eau s’altère et les odeurs viennent avec la faible quantité d’eau. En 2023, nous avons creusé deux puits qui ne sont pas encore en opération et nous en prévoyons deux autres en 2024, comme réserve d’eau possible », transmet le maire.
Les infrastructures routières font également partie des préoccupations du premier magistrat. « Cookshire-Eaton possède 203 kilomètres de routes à couvrir. Mais comme nous avons certaines subventions qui ont été refusées, cette année, à ce poste budgétaire, il devient plus difficile de les entretenir adéquatement. Nous prévoyons quand même investir 1,2 million $ en 2024, mais un entretien efficace nécessiterait d’investir 3 millions $ par année », déplore-t-il.
M. Gendron signale ensuite d’autres enjeux importants pour sa ville. « Le renouvellement de la convention collective des employés municipaux, échue le 31 décembre 2023. Les négociations seront en cours en 2024. L’ancienne convention avait duré six ans. Cela concerne les 20 cols blancs et 35 cols bleus, plus 15 employés saisonniers, deux chefs pompiers permanents et 50 pompiers à temps partiel », décrit-il.
« Nous sommes conscients qu’il nous faut favoriser la rétention du personnel. Nous essayons aussi de maintenir un niveau de compétences afin d’assurer une desserte des services de qualité à l’intention de notre population. Ça prend la forme de la formation continue, de l’implantation de la semaine de travail de 4 jours, de la participation des employés à définir la vision de la ville, dans un comité à cet effet, et de mettre sur pied une journée reconnaissance de nos employés », ajoute le maire, qui se montre ambitieux.
Puis il termine en signalant aussi les enjeux d’amélioration de l’offre en loisirs et culture, la fin de la saga des Esséniens (qui devaient plus de 125 000 $, fin 2023, et 57 000 $ en 2024. Les avoirs pourront être vendus en octobre 2024 pour récupérer les taxes), et l’amélioration des communications avec les citoyens.
« Pour ce dernier élément, un système d’alerte de masse sera mis en service, permettant d’aviser les gens en temps réel, en cas d’annonces publiques de sécurité, par exemple en cas d’obligation de faire bouillir l’eau, les urgences en cas d’inondations ou d’incendies, etc. », conclut Mario Gendron.

CarrierSports

Scies à chaîne Claude Carrier devient Carrier Sports inc.

Une partie de l’équipe du nouveau commerce Carrier Sports inc. : à l’avant, Samuel Carrier, propriétaire, qui a pris la relève de son grand-père Claude, le fondateur, et à l’arrière Sylvain, père de Samuel, Simon et Manon Elisabeth, frère et sœur de Sylvain, tous des Carrier du commerce familial, qui sont grandement dévoués depuis longtemps envers leur vaste clientèle.

La relève a pris place chez Scies à Chaîne Claude Carrier de Cookshire-Eaton, qui devient Carrier Sports inc. C’est Samuel Carrier qui représente cette relève, petit-fils du fondateur Claude Carrier et fils de Sylvain Carrier qui avait lui-même succédé à son père Claude comme propriétaire. Une véritable histoire d’une bonne famille québécoise !
« Carrier Sports inc. correspond à l’évolution de l’entreprise, qui se modernise, qui effectue un virage sports qui nécessitera un nouveau site Internet », spécifie Samuel Carrier, le nouveau propriétaire qui n’a que 23 ans.
« Je suis un maniaque de VTT, un passionné de tout ce qui a un moteur, des armes de chasse, c’est ce qui explique toutes les nouveautés que nous ajoutons cette année », annonce Samuel.
« Mon grand-père avait commencé surtout avec les scies à chaîne, les VTT se sont ajoutés à un moment donné et nous ajoutons maintenant les motos, les VTT électriques pour enfants, etc. Nous avons aussi les vêtements FXR depuis trois ans. J’en rêvais de ce que je réalise aujourd’hui. Je venais dans le magasin quand j’étais jeune, en 2017, quand j’étais au secondaire, après l’école à 4 heures l’après-midi, après l’autobus scolaire, je venais aider en travaillant un peu, ce n’était pas une corvée, c’était un plaisir pour moi », raconte le jeune Carrier.
« J’aime côtoyer les gens, la vente, parler de garantie, donner le meilleur service possible. C’est ma grosse force ! J’aime faire une campagne de sourires . Faire rire les gens, le sourire, c’est motivant pour moi ! », avoue-t-il. Samuel et sa conjointe Sarah Binette ont un petit garçon de deux ans, Braxton.
Le magasin du 45 Craig Sud ressemble à la Caverne d’Alibaba, tellement il y a de produits qui remplissent pratiquement tous les pouces carrés d’espace : des VTT de plusieurs marques, tondeuses, des outils STIHL, Husqvarna, des tracteurs de pelouse Cub Cadet et STIHL (également nouveaux de cette année), des motos CFMoto, des VTT côte-à-côte (side by side), la vaste gamme des produits Pronature pour le plein air, la chasse et la pêche, des vêtements, des bottes, des bas très chauds,
Carrier Sports emploie une dizaine d’employés, trois mécaniciens, vendeurs, responsables de l’administration, dans différents départements, assez versatiles.
Le vendredi 3 et le samedi 4 mai, le lancement officiel de Carrier Sports sera l’occasion pour venir célébrer au magasin, où un méchoui de l’Orchidée accueillera les visiteurs à l’extérieur, des spécialistes professionnels de fournisseurs donneront des conférences sur leurs produits, le personnel sera à la disposition du public également pour donner de l’information…
Au chapitre de l’historique de l’entreprise, c’est en 1978 que Claude créait Scies à Chaîne Claude Carrier, en achetant un commerce existant appartenant à Raoul Pouliot, et qu’il achetait un autre commerce, une quincaillerie qui était l’ancien magasin général Osgood. Les fils de Claude, Sylvain et Simon, se sont joints à lui au début des années 1990 et sont devenus actionnaires du commerce familial vers 2010.
Des agrandissements sont survenus en plusieurs étapes, mais un majeur en 2014 pour l’ajout d’une section des produits Pronature. En 2023, la façade du magasin sur le côté de l’édifice subissait aussi une modification majeure.
La fille de Claude, Manon Elisabeth, pour sa part, était arrivée dans le commerce avec ses frères, autour de 2002 ou 2003. « J’ai passé ma vie avec des gars, ici dans le commerce de notre père. Nous avons toujours travaillé pour ajouter des produits de qualité, afin d’évoluer, pour changer et rester à l’affût, à l’écoute de nos clients. Nous allons continuer de travailler avec Samuel pour prendre grand soin de nos clients, sur la même lancée, car nous avons le goût d’avancer ! Nous avons à cœur l’achat local, quand on fait l’épicerie, quand on met de l’essence dans l’auto, c’est ici à Cookshire-Eaton, East Angus… On connaît nos produits, on invite les gens à venir faire un tour et voir ce que nous offrons », lance Manon Elisabeth avec jovialité.

Vidanges Cookshire

Ville innovante, première en Estrie à implanter la collecte intelligente !

La fierté se lisait sur les visages du maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et d’Anick Fredette, agente aux travaux publics de cette municipalité et responsable du projet de collecte intelligente, lors de l’annonce de cette initiative où Cookshire-Eaton fait figure de pionnière innovante.

Cookshire-Eaton peut revendiquer être la première ville estrienne qui mettra en place la collecte intelligente, impliquant les trois bacs, déchets, recyclage et matières compostables.
Ce changement significatif dans sa gestion des matières résiduelles constitue un prolongement de l’engagement, pris dans le passé, par la direction de la Ville, envers un avenir plus écologique, tout en encourageant la participation active de ses résidants afin de bâtir une communauté plus verte.
« Il s’agit pour nous d’encourager le recyclage et le compostage, de réduire la quantité de matières envoyée à l’enfouissement et d’optimiser les opérations de collecte », a indiqué Anick Fredette, agente aux travaux publics de Cookshire-Eaton.
Le processus d’instauration de cette collecte débutera dès juin 2024, sur plusieurs semaines.
« Nous commencerons par l’installation d’une puce électronique sur les trois bacs, soit de déchets (noir), de recyclage (bleu) et de matières organiques (brun). Pour faciliter cette opération, nous demandons aux citoyens de laisser leurs bacs dans la cour avant ou latérale de leur domicile, de manière qu’ils soient accessibles. Lorsque les puces seront installées, nous laisserons un carton à leur porte pour leur indiquer qu’ils peuvent alors les remiser à l’endroit habituel », a ajouté Mme Fredette.
La puce électronique permettra aux camions de collecte de quantifier la fréquence d’utilisation des bacs, et non pas le niveau de quantité de matières résiduelles dans les bacs. La tarification incitative sera établie par la suite. La tarification de base pour tous s’établira sur 12 utilisations du bac de déchets, soit une par mois éventuellement. Il n’y aura pas de facturation supplémentaire pour l’utilisation plus de 12 fois des bacs de recyclage et de compostables.
Si un bac à déchets n’est pas rempli, le citoyen ne sera donc pas encouragé à le placer près du chemin pour le faire ramasser, la tarification étant basée sur le nombre d’utilisations du bac, soit les levées par le camion de ramassage.
« La puce électronique passive ne servira donc qu’à identifier le bac à l’adresse à laquelle il est relié, et à la puce du camion pour le secteur de ramassage. Nous voulons conscientiser les citoyens au tri à la source par une sensibilisation qui rapporte des fruits. Nous l’avons fait dans le passé et nous avons remarqué une amélioration de 20 pour cent », a fait valoir l’agente aux travaux publics.
« Cela fait partie également de la modernisation de la collecte sélective, par une loi du gouvernement, selon des principes élaborés par l’organisme Éco Entreprises Québec. Le gouvernement met des choses en place et acceptera plus de contenants pour être recyclés, par exemple. Entre autres, la consigne a été augmentée sur certaines bouteilles, les contenants seront aussi uniformisés davantage », témoigne Anick Fredette.
Des séances d’information pour les citoyens, à propos de la collecte intelligente, auront lieu dans les trois secteurs de la ville, soit à 18 h 30 le 8 mai 2024, à Cookshire, salle Guy-Veilleux, 75 rue Castonguay, à 18 h 30 le 15 mai, à Johnville, au centre communautaire, 62 chemin Jordan Hill, et à 18 h 30 le 22 mai, à Sawyerville, au centre communautaire, 4 chemin Randboro.
De plus, une séance d’information virtuelle, sur Facebook et sur Zoom, a été ajoutée le 15 mai 2024 à 18 h 30. Informations et réponses aux questions sur le site Internet suivant : www.cookshire-eaton.qc.ca/services-municipaux/ ou communiquez avec la responsable du projet, par courriel à anick.fredette@hsfqc.ca ou par téléphone au 819 560-8585 poste 2321.

CaserneSawyerville

Les projets les plus importants à prévoir : Secteur Sawyerville

Des subventions et aides financières peuvent s’appliquer à amoindrir les coûts de ces projets. (La collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Réfection du barrage de la rivière Eaton, au coût de 1 million $ ;
Rechargements de graviers sur certains chemins de ce secteur, 900 000 $ ;
Borne de recharge électrique à la salle communautaire ;
Phase 2 de la mise aux normes du centre communautaire ;
Toit de la patinoire et module pour enfants en demande de subvention au programme PAFIRSPA ;
Pickle Ball à la patinoire et pétanque au centre communautaire ;
8 km de piste cyclable de Sawyerville à Saint-Isidore-de-Clifton, au coût de 235 000 $.

Cookshire mi mandat

Mi-mandat du conseil municipal : Le maire Mario Gendron bien fier de son bilan

Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, debout, pose avec le directeur du Bureau de projets René Lavigne, à gauche, et Jean-Gabriel Lebel, ingénieur, directeur des Travaux publics, à Cookshire-Eaton. Absents sur la photo, deux autres membres du Bureau de projets, le directeur général de la ville, Martin Tremblay, ingénieur, et l’urbaniste Étienne Gagnon-Desrosiers.

Le mi-mandat du règne du maire Mario Gendron, à Cookshire-Eaton, a été atteint et même dépassé en 2023. Et c’est avec sa verve habituelle et son enthousiasme qu’on lui connaît qu’il a bien voulu en parler au bénéfice de cette thématique.
« Je suis bien fier du chemin parcouru depuis l’élection du 7 novembre 2021. Nous avons travaillé fort pour revoir en profondeur la structure organisationnelle de la municipalité. Nous avons ajouté des ressources professionnelles dans les domaines de la gestion, de l’urbanisme, de la comptabilité, de l’inspection et de l’environnement, des communications et de la vie culturelle », décrit le maire.
« Nous avons également implanté un Bureau de projets pour le suivi des ouvrages en cours, mais c’est aussi pour l’accompagnement des promoteurs, qui développent surtout des projets d’habitation et de logements », explique M. Gendron.
« C’est la première fois que Cookshire-Eaton se dote d’un tel Bureau de projets. J’en avais fait la promesse en début de mandat, car c’est une mesure essentielle pour tout ce qu’on veut développer », assure-t-il.
Incidemment, font partie du Bureau de projets, outre le maire Gendron, Martin Tremblay, ingénieur et directeur général de la ville, René Lavigne, directeur du Bureau de projets, Jean-Gabriel Lebel, ingénieur, directeur des Travaux publics de Cookshire-Eaton, et Étienne Gagnon-Desrosiers, urbaniste.
« Je suis également heureux d’avoir pu, avec mon équipe municipale, accompagner les organismes communautaires locaux dans leur développement, de même qu’avoir permis une amélioration continue dans le service des Travaux publics municipaux, autant dans les ressources humaines que dans les technologies et les outils de travail. »
« Par exemple, au chapitre de l’état des chemins, nous avons maintenant un système de caméra sous le véhicule de la ville qui nous transmet des données automatiquement, une belle innovation qui ajoute à notre efficacité. Et concernant la gestion des actifs, nous avons suscité une économie d’énergie dans tous les bâtiments municipaux », se targue le maire, de façon bien légitime.
Il évoque ensuite plusieurs dossiers qui concourent à sa satisfaction du devoir accompli, en première partie de son mandat. « Entre autres, la nouvelle caserne de
Sawyerville, érigée au coût de 1,2 million $, la mise aux normes de l’église de Johnville ayant permis l’installation temporaire du Centre de la petite enfance et l’aire de repos locale, la réalisation du projet Cœur villageois au parc des Braves de Cookshire-Eaton, la réfection des services municipaux rue Eastview, les trois patinoires de Cookshire,
Johnville et Sawyerville, puis, on ne peut oublier, les dépenses majeures pour le rechargement de nos chemins de gravier et l’asphaltage de rues », énumère sommairement M. Gendron, très concerné par la mise en place des services favorisant ses contribuables.

Projet Cookshire

Les projets les plus importants à prévoir : Secteur Cookshire

En plus des projets indiqués dans le texte principal au sujet de Cookshire-Eaton, certains peuvent être détaillés afin d’informer adéquatement la population. (À noter que cette liste n’est pas exhaustive et peut varier sans préavis. La collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Prolongement de la rue Du Boisé pour la construction éventuelle des infrastructures nécessaires en fonction de plusieurs autres logements ;
Subvention déjà demandée pour la modernisation (par une mise aux normes) de la salle Guy-Veilleux, avec ajout d’une borne de recharge électrique ;
Prolongement du trottoir rue Craig Sud ;
Ajout d’un terrain de soccer au parc Castonguay ;
Étude de mise aux normes à l’Hôtel de Ville ;
Réfection des sentiers de la halte routière et du pont couvert ;
Conversion progressive d’éclairage de rue aux ampoules DEL ;
Implantation d’un lit de séchage à l’usine d’épuration.

EgliseJohnville

Les projets secteur Johnville

Le secteur de Johnville, situé le plus près de la nouvelle autoroute qui rejoint la route 108 près de la Ferme expérimentale, à proximité de l’arrondissement de Lennoxville, connaît un mouvement de population qui est favorable à la hausse démographique de Cookshire-Eaton.
Des subventions et aides financières peuvent s’appliquer à amoindrir les coûts de ces projets. (La Collecte intelligente des matières résiduelles s’étend sur tous les secteurs de la municipalité.)
Construction d’un Centre de la petite enfance (CPE), une garderie de 63 nouvelles places, pour compenser une liste d’attente qui a déjà été de 100 demandes ;
Mise en place du terrain de tennis et de Pickle Ball ;
Demande de subvention pour module de jeux pour enfants ;
Borne de recharge électrique au centre communautaire et à l’aire de repos ;
Implantation d’un réseau d’aqueduc ;
Infrastructures de nouvelles rues ;
Demande de subvention pour un trottoir, route 251 ;
Commémoratifs lieux de pèlerinage ;
Étude Génie civil rue Ladouceur, Somers ;
Rechargement de gravier et pavé sur des chemins, avec subvention du gouvernement.

actualite

Conférence Perspectives surle vieillissement dans le HSF

C’est un fait connu que la région du Haut-Saint-François (HSF) se caractérise par une population vieillissante, comme d’autres MRC de l’Estrie d’ailleurs.
La Table de concertation des personnes aînées du HSF amorce une réflexion sur le vieillissement en présentant une activité, ouverte et gratuite, à toute la population : une conférence de type panel s’intitulant Perspectives sur le vieillissement dans le Haut-Saint-François.
Cette conférence se tiendra le mercredi 1er mai 2024 à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, de 19 h à 21 h. Accueil dès 18 h 30.
Trois experts y discuteront des conditions favorables à la qualité de vie des citoyens vieillissant dans la MRC. Un sondage s’est d’ailleurs tenu sur le territoire pour préparer cette activité, en recueillant les points de vue et les questions du public.
Un économiste et chercheur, Damien Échevin, un urbaniste, David Paradis, et une médecin de santé publique, Dre Stéphanie Lanthier, formeront le panel sur la sellette pour animer cette conférence ouverte à toute personne, jeune ou moins jeune, intéressée par la qualité de vie dans le HSF.
Plus d’informations disponibles en contactant par téléphone, 819 806-5283, ou par courriel : Loik.Jutras-Blier@Usherbrooke.ca

SymposiumPeinture

Pour la bonne cause de l’église Saint-Louis-de-France : Le Symposium des arts, une réussite !

Les 24 exposants sont repartis satisfaits de la 14e édition du Symposium des arts annuel, au bénéfice de l’église Saint-Louis-de-France, d’East Angus, qui avait lieu les 13 et 14 avril derniers.
Il s’y trouvait des exposants mettant en vedette leurs produits d’artisanat, de bois travaillé, des délices de l’érable, assez variés dans l’ensemble. Mais tous visiblement engagés dans cette activité pour la très bonne cause, évidemment.
« Ça a très bien été. Nous avons eu plus de 200 visiteurs, ce qui est très bon dans les circonstances. Cela a satisfait tout le monde, car la température n’était pas de notre bord. Il fallait un effort pour sortir… Mais chacun est resté de bonne humeur. Nous avons reçu des anciens d’East Angus, qui sont maintenant ailleurs, et qui sont venus visiter le symposium et vivre en même temps des rassemblements de familles », a transmis, en guise de bilan de l’activité, la responsable Doris Martineau. Cette dernière s’en occupe depuis une dizaine d’années.
« Tout l’argent amassé va aux besoins de l’église, autant la location des kiosques, les billets vendus pour le tirage de la toile qui est un don de l’artiste-peintre Paul-Émile Durand, qui est aussi exposant du symposium. Le tirage a favorisé Mme Francine Lessard d’East Angus, qui est justement une bénévole à l’église. Elle s’est déclarée très heureuse d’avoir gagné la toile », ajoute Mme Martineau.
L’an dernier, l’activité avait amassé 1400 $. Après le décompte final, le montant des revenus du Symposium était de 1640 $.
Parmi les artistes-peintres, il était possible de rencontrer, entre autres, Lorraine Charron, dont les tableaux, de techniques mixtes, se composent d’objets de recyclage et d’époxy. Luc Charland, pastelliste, qui peaufine des portraits divers. « Je fais ça surtout pour mon plaisir. Pour participer, et aussi pour me faire connaître un peu. Pas tellement pour les ventes, mais ça arrive parfois ! », a-t-il déclaré.
Plus loin, Francine Gauthier et son mari Jean-Claude Breton, tous deux peintres à leurs heures, offraient des œuvres passablement différentes. Elle dans le registre de l’art naïf, lui dans la technique de l’aquarelle.
« Au début, je faisais du figuratif. Mais ça sortait pas mal naïf », avoue-t-elle en riant. Alors j’ai carrément essayé dans le naïf, et j’ai aimé ça ! C’est très coloré, mon affaire. Je m’amuse, ma vie, c’est ça ! Je ne me casse pas la tête. Tout se place sur la toile. Il m’arrive même de faire des taches, puis je me laisse aller. Chaque peinture est une histoire. J’en ai avec des fleurs, des papillons. Et comme je fais de la musique, cela se traduit aussi dans mes toiles », admet-elle.
Son mari, pour sa part, a raconté : « Toute ma vie, j’ai travaillé comme mécanicien à Sherbrooke, dans le domaine de l’automobile. J’ai commencé en 1992, aujourd’hui, je suis à ma retraite, j’ai plus de temps pour peindre. J’ai aussi du temps pour bricoler à la maison. » Dans ses toiles figurent d’ailleurs de beaux véhicules automobiles anciens.
Leur fille Sonia les accompagnait. Elle ne peint pas régulièrement, mais elle s’est essayée déjà avec de l’acrylique, peignant avec du réalisme.

MarcheTravail-Invisible

Une marche pour reconnaître le travail invisible

Les responsables de l’organisation de la Marche pour le travail invisible, les trois présidentes de chapitres locaux de l’Afeas : de gauche à droite, Domenica Guzzo, Christiane Lessard et Lucille Chabot.

Cette citation a été lancée par le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, lors de son allocution dans le parc des Braves de sa municipalité, juste avant le départ officiel de la marche pour la reconnaissance du travail invisible : « Le travail invisible se compte en plusieurs milliards $, pour le gouvernement. Et nous, à Cookshire-Eaton, on appuiera toujours les instances qui défendent ces bonnes causes des femmes, des bénévoles… », a-t-il continué.
Cette activité était organisée par trois chapitres locaux de l’Association féministe d’éducation et d’action sociale (Afeas), ceux de Cookshire-Eaton, Dudswell et Sawyerville, le mardi 2 avril dernier, à quelques jours seulement de la fin de la Semaine d’action bénévole, le 20 avril.
D’ailleurs, les trois présidentes de ces chapitres de l’Afeas ont manifesté leur appui, bien sûr, en étant présentes et actives, Lucille Chabot (Cookshire-Eaton), Christiane Lessard (Sawyerville) et Domenica Guzzo (Dudswell). Y participaient également la présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie, Marjolaine Larocque, et la présidente de l’Afeas de Lingwick, Hélène Rousseau.
« Nous voulons que soit reconnu le travail invisible pas seulement pour l’Afeas, mais pour tout le monde ! Le travail invisible, c’est fait par les bénévoles, mais aussi par les femmes et même les hommes au foyer, les agricultrices qui aident leurs maris sur la ferme, etc. », a fait valoir Lucille Chabot, de Cookshire-Eaton.
« Nous faisons également des pressions auprès du gouvernement afin d’obtenir la création d’une Journée nationale du travail invisible, qui serait le premier mardi du mois d’avril, comme aujourd’hui, qui explique pourquoi nous sommes ici à organiser cette marche. Et nous voulons cette Journée nationale au moins pour 2025 ! », a spécifié Marjolaine Larocque, présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie.
La marche est partie du parc des Braves, à Cookshire-Eaton, et s’est déroulée en descendant la rue Principale, jusqu’à la salle Guy-Veilleux, au centre de la ville, où des collations attendaient les marcheurs, au nombre d’environ 80, et les notables qui s’étaient joints aux participants formant tout un cortège. Parmi eux, le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et Julie Sage, attachée politique de la ministre du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, qui est aussi députée de Compton-Stanstead.

CPAeastAngus-50ans

Club de patinage artistique East Angus : 50 ans de bénévolat, c’est immense !

Des numéros spectaculaires, il y en a eu assurément lors du spectacle 50 ans de souvenirs, du CPA East Angus qui célébrait ses 50 ans. Même du patinage synchronisé en équipe. Bravo !

50 ans d’histoire, un demi-siècle, ça commence à valoir la peine d’en parler ! Seulement à penser à tout le bénévolat que de nombreuses personnes y ont effectué, avec tout ce que cela comporte d’exigence en efforts pour s’impliquer, pour s’investir, c’est notoire, c’est immense !
C’est le message qui était omniprésent, dans la tête et la bouche de la plupart des participants, à l’aréna Robert-Fournier, entourant le Club de patinage artistique (CPA) East Angus, qui présentait son grand spectacle annuel 50 ans de souvenirs, le samedi 30 mars.
Un spectacle très coloré, très évocateur, rempli d’émotions bien senties par la foule nombreuse garnissant les gradins, foule estimée à 300 spectateurs ébahis pour une salle comble à l’aréna, qui vivait elle aussi ses 50 ans d’âge, depuis 1973.
« …La Ville de East Angus est fière de participer à cet événement spécial ! Les membres du conseil municipal se joignent à moi pour vous remercier sincèrement pour votre dévouement et votre engagement en tant que mentors et bénévoles. Vos efforts et vos précieuses contributions ont eu un impact positif pour nos jeunes et pour toutes les activités que vous avez organisées depuis le tout début de la mise en place du Club de patinage », a commencé la mairesse Lyne Boulanger, dans son allocution de bienvenue, où elle a évoqué l’historique du Club.
« En 2012, nous avons eu aussi la chance de rencontrer, lors des festivités du centenaire de la ville, la patineuse Joannie Rochette. Cette visite hors du commun a permis à de jeunes patineuses et patineurs de rencontrer leur idole, en les encourageant à continuer et à se surpasser », a-t-elle poursuivi, remerciant ensuite les entraîneuses et les bénévoles.
« Je remercie toutes les entraîneuses de partager leur passion pour nos enfants… Merci aussi à tous les parents, vous êtes importants dans l’accomplissement de ces belles réalisations… Longue vie à notre Club de patinage artistique East Angus ! », a conclu la mairesse.
Tous les numéros présentés ont été chaudement applaudis. C’est la fête, le premier numéro, mettait en évidence les patineuses du programme Star, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Sylvie Maheux et la musique entraînante de Michel Fugain. Disco, qui a suivi, était exécuté par les patineuses du programme Patinage Plus, Arya, Camille, Mégane, Sofia, Océane, Céleste, Lola et Elsa. La plupart d’entre elles participaient à deux numéros durant la soirée. C’était aussi le cas de nombre d’anciennes patineuses du club qui ont présenté le numéro Hommage, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Josée Lamontagne, ayant débuté comme patineuse en 1974, comptant près de 50 ans d’histoire, elle aussi !
Certains de ces numéros ont créé aussi de l’amusement parmi l’assistance, comme Barbie girl, avec les patineurs du programme Bout’choux, Effi, Evan et Axel, et comme Rock’n nonne, qui réunissait des patineuses et patineurs de plusieurs groupes d’âge, qui a fait rire et chanter les spectateurs, sur l’air gospel Oh Happy Day !
Le premier numéro de la deuxième partie du spectacle, intitulé Les rêves, n’a pas manqué d’attirer l’attention, sur une chorégraphie de Mathilde Mentor, entraîneuse, et les patineuses du programme Star 1 et les lauréates du Patinage Plus. Certains numéros de solistes, duos et trio ont également mis l’accent sur des talents individuels de plusieurs membres du Club.
En résumé, un spectacle qui a enrichi l’histoire du Club pour débuter un autre 50 ans de patinage, une activité visiblement populaire et intéressante pour plusieurs à East Angus !
Laissons la conclusion à la mairesse de East Angus : « J’ai été surprise de voir tous les talents qui ont créé ce super beau spectacle ! Et toutes les anciennes qui y participaient, c’est ce qui m’a le plus émue. Nous avions fait un appel aux anciennes, et on ne savait pas qui allaient revenir… Ce sont des passionnées encore attachées à leurs origines. C’était un moment émouvant. Les décors, les costumes, les lumières, les rideaux, je lève mon chapeau au comité du club qui était en charge. Tout ça nous donne le goût de continuer pour un autre 50 ans ! », s’est extasiée Lyne Boulanger, sur le point de quitter l’aréna.

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Adjacent à la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus : Le projet de piscine intérieure refait surface

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres, avant la réalisation finale du projet de piscine intérieure, à proximité de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus. Un projet qui avait été prévu comme possibilité, en 1972, lors de la construction de l’institution scolaire, mais qui était mort dans l’œuf.
Le projet actuel a vu ses coûts de réalisation augmenter drastiquement, passant de 7,8 millions $ au début à 8,5 millions $, puis à près de 11 millions $ jusqu’à 14,6 millions $ aujourd’hui. Dès le point de départ, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, avait insisté qu’il s’était engagé pour une contribution de sa MRC de seulement 2,5 millions $ environ.
Malgré cette hausse des coûts de réalisation, le sujet vient de refaire surface à la suite de la réception d’un communiqué de presse émanant du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), qui titrait que la piscine de la polyvalente serait en voie de réalisation.
« Nous sommes prêts et nous y croyons ! » y déclarait Martial Gaudreau, DG du CSSHC. Au sujet du projet de 14,6 millions $, il ajoutait que « des sommes de près de 9 millions $, dont 2 482 500 $ en provenance de la MRC du HSF et 6 millions $ du ministère de l’Éducation du Québec sont déjà confirmées. Il nous manque 5,6 millions $ pour démarrer la construction de cette infrastructure qui fera une grande différence pour nos élèves et pour l’ensemble des citoyens du HSF. Quelques contributeurs majeurs ont déjà été approchés et une campagne de financement populationnelle sera amorcée cet été. »
M. Gaudreau a indiqué que des discussions sont en cours avec les deux députés, François Jacques et Marie-Claude Bibeau, et qu’ils ont tous les deux à cœur que le projet se fasse.
La présidente du comité directeur et du comité de financement, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, s’est pour sa part montrée très transparente. « Nous ne devons pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Le projet a été modifié un peu, en cours de route. J’ai avec moi des personnes qui ont montré leur passion et leur conviction dans le communiqué. Les plans sont faits, tout est fait, c’est positif, bien sûr, mais c’est un peu précoce de dire que c’est en voie de réalisation », avise-t-elle, après avoir vu sur les réseaux sociaux les félicitations et les encouragements de plusieurs personnes qui pavoisaient à propos de l’obtention de la piscine.
« C’est trop tôt. Nous attendons une réponse très importante de la part du ministère de l’Éducation. La campagne de financement populationnelle ne se fera pas tant qu’on n’aura pas l’assurance de la subvention d’au moins 3 millions $ et plus, provenant du programme PAFIRSPA 2, le Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air, version 2, de ce ministère », assure Mme Delage.
« Nous avons déposé notre demande en bonne et due forme et à temps, auprès de ce programme. Nous attendons maintenant la réponse à la mi-juin ou fin-juin. On ne peut rien dire, ni rien faire, d’ici là… Le lendemain que nous recevons cette réponse, si elle est positive, nous creusons la première pelletée de terre », spécifie-t-elle.
« Ce qui est important, c’est que ce n’est pas encore certain que le projet va se faire. Là, on a créé une attente incroyable. Il y a plus de 1000 demandes dans le PAFIRSPA 2, il n’y a rien de certain. Nous avons d’autres cartes à jouer en attendant, nous ne pouvons pas encore faire de promesses. Ce n’est pas qu’on ne veut pas, car on travaille fort pour que cela se réalise, on travaille comme des malades, mais nous en sommes au stade de faire les pressions politiques, sur le plan des finances aussi. Nous devons obtenir l’appui du politique, au provincial, au fédéral et même plus, pour réaliser le projet », insiste-t-elle.
« Nous avons approché le milieu des affaires, des gens sont intéressés. C’est un projet rassembleur, vraiment très attractif, pour amener des gens à s’installer dans le HSF, dans notre MRC. C’est le CSSHC qui est porteur du projet, ils ont de l’enthousiasme, nous travaillons ensemble et nous nous respectons énormément. C’est dans l’esprit de Ose le Haut, nous y croyons tous. On se donne jusqu’à octobre, pour compléter les pressions en parallèle pour compléter les 5,6 millions $ qui manquent », a conclu Mme Delage.

CSEP-40e

Rare organisme d’alphabétisation en Estrie : Le CSEP célébrera son 40e anniversaire en 2024

Les deux fondateurs du CSEP, Robert Cyr et Édith Cournoyer, à gauche, sont revenus dernièrement à titre de co-directeurs généraux de l’organisme, après avoir pris leur retraite, pour prêter main-forte à la chargée de projet, Varenka Caron, à droite sur la photo.

Il n’y aurait que deux organismes d’alphabétisation dans toute l’Estrie.
Et la région du Haut-Saint-François (HSF) a la chance d’en compter un sur son territoire, soit le Centre de services éducatifs populaires (CSEP), situé au 90 rue Angus Nord, à East Angus.
« La mission principale du CSEP est le développement de compétences essentielles auprès des adultes faiblement alphabétisés, en les soutenant dans leur apprentissage de la lecture, de la communication écrite et orale, du calcul, de la résolution de problèmes, de l’environnement technologique et de l’éducation financière », souligne Mme Cournoyer.
L’organisme a été co-fondé en 1984 par Robert Cyr et sa conjointe, Édith Cournoyer. Le CSEP du HSF célébrera donc son 40e anniversaire en septembre ou octobre 2024. La décision, l’organisation et des annonces restent à venir. « Pour souligner cette étape très spéciale, on mettra l’accent sur nos partenaires et sur nos participants… », préconise Robert Cyr, pour sa part.
« Nous sommes deux personnes qui se complètent très bien. Nous effectuons des tâches complémentaires. Les gens ignorent que 60 pour cent de la population se situe à un niveau assez bas d’alphabétisation, avec un taux de diplomation relativement faible dans le HSF. Nous sommes là pour eux. Notre spécificité, c’est de servir la population qui a des besoins, avec une approche personnalisée, axée sur l’humain pour tout ce qui peut arriver. Les gens que nous desservons ont pour la plupart connu des échecs, ils se croient moins bons que le reste de la communauté. Nous, on leur dit qu’ils sont capables, qu’ils sont bons, qu’ils peuvent aller plus loin », professe Robert Cyr, suivi par un geste d’assentiment de la tête par sa compagne de vie.
« Nous sommes ensemble pour le plaisir d’apprendre. C’est la base du CSEP. Apprendre à ne plus stresser dans la vie. On pose souvent la question aux personnes qui nous interpellent : qu’est-ce qu’on peut faire avec vous ? Alors on travaille ensemble. Et ce n’est pas unidirectionnel : ici c’est un réseau d’échange de savoirs, et les savoirs sont tous égaux. Le pire dans la vie, c’est de se sentir impuissant. C’est tout le monde qui peut le ressentir, c’est souvent une question d’estime de soi, de confiance en soi », insiste Édith Cournoyer, qu’on sent très psychologue.
Les deux fondateurs affirment d’emblée qu’ils s’évertuent à garder l’accessibilité à la connaissance, souhaitant rendre facile l’information. « Nous essayons entre autres d’aller chercher les jeunes. Nous sommes à l’écoute de leurs besoins. Mais nous savons que la population est vieillissante, elle est moins techno que les jeunes, mais les deux groupes sont analphabètes dans une certaine proportion de notre communauté. Nous touchons à l’humain, dans la société civile, pour notre partage de connaissances. Nous avons perdu, avec le temps, le plaisir de communiquer dans le monde d’aujourd’hui », ajoute Édith.
Des outils ont été développés : des capsules qui durent deux minutes, à propos de l’essentiel. « On les retrouve sur notre site Internet, sur des sujets comme les finances, les impôts pour aider à comprendre, l’informatique de base, la sécurité informatique, l’utilisation de la boîte de courriel, etc. Des vidéos sont aussi présentées sur notre propre chaîne YouTube, dans un langage simple, qui durent cinq minutes seulement », révèle la chargée de projet, Varenka Caron.
Des ateliers gratuits sont aussi offerts aux intéressés. Pour informations, 819 832-4059.

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Une demande de l’UPA-Estrie : Financer les collectivités par les redevances acéricoles

Deux ministères québécois, celui des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et celui des Finances, sont sollicités actuellement par les Producteurs et Productrices acéricoles de l’Estrie (PPAE), afin qu’ils retournent les redevances qu’ils payent en exploitant des érablières en terres publiques, aux organismes qui gèrent les territoires concernés.
« Nous savons que les organismes qui assurent la gestion des ZECS en Estrie et les organismes à but non lucratif œuvrant pour la nature, la biodiversité, la faune, la flore, la forêt, etc., sont constamment à la recherche de financement pour assurer leurs activités. Nous croyons que ces sommes seraient bien utiles, tout en étant profitables à la collectivité. Cette demande des PPAE est appuyée par les trois MRC concernées », a expliqué le président des PPAE, Jonathan Blais, qui est aussi acériculteur à La Patrie, dans le HSF.
Les redevances payées par les détenteurs de permis d’intervention pour la culture et l’exploitation d’une érablière atteignent un montant de 1 million $ annuellement, qui est établi en fonction de la superficie des érablières et indexé chaque année par le MRNF. Cette somme permettrait aux organismes de gestion des territoires un avenir plus profitable et durable du territoire public estrien.
La MRC du Haut-Saint-François (HSF), tout comme celles du Granit et des Sources, a émis une résolution officielle d’appui aux PPAE dans leur requête pour le financement possible localement par ces redevances.
« Nous sommes en attente d’une réponse ! », a exprimé M. Blais en conclusion.
Les PPAE représentent les intérêts de plus de 2000 acériculteurs et acéricultrices propriétaires de 1047 entreprises acéricoles. Le Québec assure en moyenne 72 pour cent de la production mondiale de sirop d’érable et exporte les produits de l’érable dans plus de 70 pays.

ProjetCompost

Lancement du comité Enviro-cité à la polyvalente Louis-Saint-Laurent : Réelle invitation à poser les petits gestes pour l’environnement

Le lancement du Projet Compost, à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, a réuni plusieurs partenaires.

On fait souvent référence au fait qu’il faut poser même les petits gestes pour l’environnement, de nos jours. Bien, les petits gestes pourront dorénavant être facilités à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus.
En effet, la direction de l’institution scolaire, en collaboration avec les enseignants et des élèves engagés, a lancé le comité Enviro-cité, le 21 mars dernier, responsable de l’opération Compost, une initiative qui interpelle la majorité de tous les intervenants, pour le bien de l’environnement.
« Enviro-cité, c’est le nom qu’on a donné au comité ACTES de l’école. ACTES (NDLR: nouveau nom du mouvement des Établissements verts Brundtland, connu anciennement) est un mouvement qui encourage les projets en faveur d’une société plus écologique, pacifique, solidaire et démocratique. Grâce à eux, on peut compter sur l’accompagnement de l’Alliance engagement jeunesse… et la Fondation Monique-Fitz-Back », a livré Gabrielle Chouinard, l’enseignante responsable du comité, en ouverture de la conférence de presse de lancement.
« Le comité Enviro-cité compte, cette année, quatre élèves qu’on pourra dire pionnières du mouvement à l’école. Je parle de Gaëlle Authier, Céleste Bissonnette, Alyson Cimon et Janne Lamontagne. Cette dernière est aussi ministre de l’Environnement au sein du Parlement étudiant de notre Cité-école. Une petite équipe, mais forte, rayonnante, créative, motivée et amusante, qui j’espère restera le noyau du comité dans les années à venir », a poursuivi Mme Chouinard.
En 2024, le comité a choisi de développer l’enseignement en dehors des classes, de donner un deuxième souffle à la friperie et de mettre en place le compost à l’école. Cette opération impliquant le tri des déchets, l’enseignante a insisté sur l’importance d’agir ensemble, pour tous les habitants de la Cité-école, en mettant les bonnes matières dans les bons bacs placés aux endroits stratégiques, « sinon tout se retrouve à l’enfouissement et continue de polluer la planète », a ajouté l’enseignante.
Ont pris successivement la parole le préfet adjoint de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) et maire de Weedon, Eugène Gagné, qui s’est dit très touché lui-même quand il est question des matières résiduelles; la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, qui a garanti à l’assistance qu’elle est convaincue et convaincante sur l’importance pour sa municipalité de mettre en place des actions pour moins remplir les sites d’enfouissement, invitant la population à embarquer dans le mouvement J’y participe; le directeur de l’école, Tommy Poulin, qui s’est réjoui du « super projet qui vient d’éclore, qui traduit bien la MRC du HSF et les beaux partenariats avec tous les acteurs, pour une école stimulante et sa mission, pour l’équipe, pour l’avenir et pour un meilleur monde ! »
Tous ces orateurs n’ont pas manqué de remercier les personnes qui se sont engagées pour la réussite de ce projet Compost et de son comité.
La ministre de l’Environnement à la Cité-école, Janne Lamontagne, a clos l’activité en disant : « Nous avons besoin de la Terre, mais aujourd’hui elle a besoin de nous ! », transmettant ensuite des arguments comme le fait que tous peuvent intervenir pour l’amélioration des fruits et le meilleur conditionnement de la vie de tous les êtres vivants, faisant référence à ce qui vit sur la terre. « Ça n’a rien de compliqué, le compost ! », a-t-elle assuré pour terminer, sous forme d’une invitation informelle.

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