Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
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Vers un campus aéronautique : Portes ouvertes à l’Aéroport de Sherbrooke

La mairesse d’East Angus, Lyne Boulanger, au centre, revenait tout juste d’un tour d’avion, accompagnée par ses deux petits-enfants, Alexis et Alice. Le trio a avoué avoir bien apprécié son tour d’avion de 15 minutes, ce qui n’était cependant pas assez, d’après eux, pour satisfaire leur nouvel appétit de voler !

La flotte d’avions du Centre Altitude, l’école de pilotage solidement installée à l’Aéroport de Sherbrooke, est constituée dorénavant d’une douzaine d’aéronefs. Ils étaient bien alignés sur le tarmac, le weekend des 13 et 14 juillet derniers, comme les vedettes de l’opération portes ouvertes, afin d’attirer l’attention du publicet ils n’ont pas manqué leur but !
« Nous avons acheté deux avions dernièrement, en Ontario. Notre flotte vaut aujourd’hui 1,5 million $. Nous avons maintenant 12 avions commerciaux qui répondent à des normes très strictes quant à l’entretien et la navigabilité ! », fait valoir Alexis Etienne, propriétaire du Centre Altitude et chef instructeur.

M. Etienne caresse de nombreux projets pour son école de pilotage, dont la liste s’avère ambitieuse. « Nous avons pour objectif à court terme de bâtir des hangars pour nos avions, ce qui figure dans le plan d’aménagement de l’aéroport, dans lequel il y a beaucoup de projets. En réalité, nous voulons devenir un campus aéronautique, c’est notre objectif d’offrir la formation, le coucher, la nourriture pour les élèves locaux et même internationaux », décrit-il.
« Nous voulons ouvrir ici un collège, dès 2025, avec les cours offerts non seulement de pilote, mais de toutes les formations dans le domaine : agent de bord, agent de rampe, une expertise pour les compagnies aériennes, gestion aéroportuaire, répartiteur de vols, avec un certificat de répartiteur et, ultimement, dans trois ou quatre ans, offrir le cours de mécanicien aéronautique », énumère-t-il minutieusement.
Il a même évoqué fièrement la possibilité d’une primeur. « Nous aspirons développer une application pour des avions électriques, avec des compagnies dans ce domaine nouveau. Ce qui mènerait à les opérer dans notre école ! », dit-il à mesure que s’éclaire son visage.
« Nous voulons aussi offrir une formation pour le vol aux États-Unis, où la structure de l’espace aérien est un peu différente qu’au Canada, un cours de seulement cinq heures, incluant la procédure de dédouanement et pour que les pilotes soient en mesure de réussir leur vol aux États-Unis, leur donnant des conseils en anglais et même pour les accompagner. Nos instructeurs sont bilingues et toutes nos formations offertes intégralement dans les deux langues », conclut-il.

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Jusqu’au 18 août prochain : Expositions à la Galerie d’art Cookshire-Eaton

Éric Devlin, commissaire des deux expositions.

La saison culturelle a démarré sur les chapeaux de roue, le samedi 6 juillet dernier, grâce aux acteurs dynamiques que sont les dirigeants de la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Ils présentent, jusqu’au dimanche 18 août prochain, deux expositions mettant en évidence des artistes d’importance.
Le vernissage de ces deux expositions a d’ailleurs amené une bonne foule à l’Espace culturel sis au Victoria Hall, rue Principale Ouest à Cookshire-Eaton, à la grande satisfaction du commissaire d’exposition, Éric Devlin, propriétaire de la galerie d’art qui porte son nom à Montréal.
La salle Louis-Pierre Bougie, du rez-de-chaussée, abrite la première exposition intitulée De la ligne au volume, réunissant les œuvres de trois artistes majeurs : Lisa Tognon et Éric Daudelin, présents tous les deux au vernissage, et la regrettée Francine Simonin, à titre posthume, décédée durant la pandémie, le 9 octobre 2020.
Lisa Tognon est invitée par Gilles Denis pour une résidence d’artiste de trois semaines dans un chalet à Dudswell, près du lac Miroir, où le public pourra la voir travailler et échanger avec elle. Elle espère pouvoir créer au moins une œuvre de grande dimension.
« Merci d’être venus à ce vernissage. Vous êtes chanceux d’avoir un tel joyau entre les mains, cette superbe salle d’exposition », a-t-elle servi au public, en introduction de l’activité. Elle présente des gravures de son cru, y imbriquant des collages, à l’aide de papier japonais qu’elle aime beaucoup utiliser.
« Mon nom de famille, Tognon est d’origine italienne. J’habite dans Ahuntsic à Montréal, mais j’ai grandi à Laval. J’ai un amour exagéré du papier, du geste de développer les lignes, car c’est merveilleux la formation des lettres, c’est une poésie visuelle… liées au dessin avec des encres d’imprimerie. J’aime le papier chiffon, de murier, que je peins et teins à la main, ensuite pressé avec l’aide d’une presse. Les gravures, directement sur des plaques de cuivre, avec une pointe sèche, c’est mon médium préféré », décrit-elle.
Éric Daudelin, quant à lui, est peintre et sculpteur. « Mon thème qui revient sans cesse, c’est celui de la femme. J’ai fait des études en architecture, ça marque son homme. C’est une réelle organisation de l’esprit, le combat perpétuel entre le construit et l’aléatoire, entre différentes formes, dans mes œuvres. C’est donc très structuré, mais le geste a de l’importance : quand il y a trop de géométriques, l’ensemble perd de la sensibilité », professe-t-il.
« Je travaille souvent par séries, par thèmes où je développe plusieurs tableaux. Pour moi, la sculpture, c’est comme un combat. Mais il faut aussi s’amuser. J’incorpore des incrustations, des pierres comme celles trouvées sur le mont Royal, au sud où il y a le plein soleil, où le gel et le dégel ont formé des strates, des pierres où je ne touche pas aux contours. Mes tableaux contiennent également des terres de différentes couleurs. J’en achète même, des jaunes, de couleur rouille et autres, etc. J’ai toujours des projets, il en faut ! », s’enthousiasme-t-il.
Francine Simonin, pour sa part, est née à Lausanne, en Suisse, le 2 octobre 1936. Son thème privilégié, en peinture, est le corps de la femme, dessiné ou peint en mouvement, d’après modèle vivant; le paysage, souvent bouleversé, représenté de mémoire, ou encore les écritures et autres signes. Elle découvre le Québec en 1968, grâce à une bourse du Conseil des arts du Canada, et s’installe à Montréal en 1971. De 1971 à 1994, elle enseigne à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle travaille principalement sur papier, à l’acrylique, à l’encre, à la craie, au pastel.
La deuxième exposition, à la salle Suzanne-Genest au sous-sol, présente l’artiste-peintre Sandra Tremblay, originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui habite Sherbrooke, et qui met en évidence ses œuvres sous le vocable Phénoménologie des empreintes, qu’elle décrit comme « les gestes et actions donnant comme résultat une œuvre, souvent un clin d’œil sur les personnes qui ont fait partie de mes relations humaines, dans ma vie. »
« Ce sont les empreintes laissées par nos expériences relationnelles, reliées, entre autres, par nos deuils, constructifs pour moi et qui occasionnent de la poésie, même si cela semble étrange, après le mal qu’ils occasionnent, les legs, les enseignements, etc. Les empreintes, je les produis souvent par des traces de feuilles appliquées sur la toile. J’utilise l’acrylique et des techniques mixtes, sur papier, par collage, où je mets l’emphase sur un détail », conclut-elle. Plus d’informations au www.sandratremblayartiste.com
La galerie est ouverte du mercredi au dimanche, de midi à 17 h, jusqu’au 18 août prochain.

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Élection partielle à Newport : Allan Stanley élu par acclamation

Une élection partielle devait avoir lieu à la Municipalité de Newport, le dimanche 4 août prochain, pour le poste de conseiller nunéro 1 qui était vacant. Mais après que l’un des deux candidats en lice eût retiré sa candidature, soit Olivier Fournier, Allan Stanley a été proclamé élu par acclamation.
Rejoint chez lui par téléphone, M. Stanley a commenté son accession au conseil municipal.
« Nous nous sommes consultés, Olivier et moi, et nous avons convenu d’éviter à notre municipalité de débourser de l’argent pour cette élection. Car nous nous entendons bien, comme deux frères. J’aurais été content même si c’était lui qui avait accepté d’être élu ! », a admis M. Stanley, qui a 53 ans.
« Après avoir parlé un bon moment avec Olivier, je suis content qu’on ait pu s’entendre de cette façon… Je pense bien qu’il va se présenter à son tour l’an prochain, lors des élections municipales qui sont prévues en 2025, où certains postes pourraient être disponibles », a-t-il confié.
 « J’aime ma municipalité comme elle est, ce n’est pas comme dans une grosse ville, je veux la garder comme ça, entourée de bois. Je vais constituer une voix dans les décisions à venir, je ne prévois pas apporter de gros changements, ni occasionner de hausses de taxes pour mes concitoyens », a-t-il déclaré.
« À la première assemblée du conseil à laquelle je vais participer, je ne prévois pas parler tellement, je vais faire comme à l’école, apprendre », a-t-il témoigné et conclu, dans un assez bon français, même avec un peu d’humour.

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Troisième édition du NanoFest : Un festival musical nomade

En 2023, le NanoFest a été présenté sur le territoire de Bury, en pleine campagne. Cette année, il déménage à Gould, pour sa troisième édition, multidisciplinaire et varié. Il célébrera et mettra en évidence des artistes émergents, issus de la sous-culture et en devenir, en conformité avec sa mission originale.
Les 23, 24 et 25 août prochain, il sera présenté en collaboration avec le Centre culturel Oscar-Dhu, à Gould, sur le site du pont couvert McVetty-McKenzie surplombant la rivière au Saumon.
Une variété de performances musicales sera présentée durant ces trois jours, avec en plus les prestations d’artistes de danse, poésie, arts visuels et disciplines du cirque, avec ateliers et animations tout au long de l’événement. Citons quelques artistes participant à ce festival : VioleTT Pi, Brue, Après l’asphalte, Trio Loubelya…
Le camping situé près du pont couvert McVetty-McKenzie sera gratuit pour les participants, très inclusif et accessible. « Le nouveau volet nomade du festival vise à élargir notre public et à renforcer notre communauté », écrit Gésaël Drouin-Vigneault, contact média du festival.
Le NanoFest est constitué d’un OBNL qui se trouve actuellement en sociofinancement, avec l’objectif d’atteindre le montant de 20 000 $ pour sa campagne, soutenue par le Fonds Horizon, qui encourage les projets collaboratifs de développement régional et de tourisme.
L’organisation recherche aussi des commanditaires et partenaires présentateurs. Les billets en prévente peuvent être acquis via cette campagne de sociofinancement, au prix de 80 $. À noter les places sont limitées de l’activité.

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Au 1er Forum pour la sécurité alimentaire du HSF : Plusieurs acteurs de la région sensibilisés aux enjeux de la faim

La première édition du Forum sur la sécurité alimentaire du Haut-Saint-François (HSF) a bien rempli ses objectifs de sensibilisation aux grands enjeux auxquels la région est confrontée sur le plan de l’alimentation.
Le thème Pour que la faim prenne fin s’est révélé à point, au-delà du jeu de mots. Présentée par la Table de concertation en sécurité alimentaire du HSF, l’activité a réuni 65 personnes actrices de plusieurs milieux, surtout du communautaire, mais aussi des producteurs maraîchers, des gens du milieu scolaire, des municipalités, en somme un événement rassembleur qui a rejoint et fait travailler ensemble tous les acteurs concernés par les grandes questions autour de la faim.
« Toutes ces personnes se sont senties interpelées par l’insécurité alimentaire que de plus en plus de gens vivent. C’est un premier pas qui visait à mettre la question de la faim sur la sellette. Cela a sensibilisé beaucoup les gens, les a fait réfléchir à propos des actions concrètes à poser pour créer une concertation alimentaire et travailler ensemble aux solutions qu’il faut apporter », a décrit Mélanie Lacroix, coordonnatrice de la Table de concertation en sécurité alimentaire.
« Ont été dégagés cinq enjeux, des défis thématiques : l’approvisionnement et l’entreposage, le gaspillage alimentaire et les lieux de transformation, les enfants et les jeunes pour qu’ils mangent à leur faim (club des petits déjeuners, collations, etc.), l’autonomie alimentaire et les déserts alimentaires sur le territoire, et les personnes adultes isolées et les personnes aînées, pour qu’ils mangent eux aussi à leur faim », a continué Mme Lacroix.
Un des organismes forts et très impliqués, dont le travail à contrer la faim est la mission première, les Cuisines collectives du HSF, dont la directrice générale, Julie Jeanson, en avait beaucoup à dire : « Au retour de la pandémie, les coûts de l’épicerie et les besoins, déjà énormes, ont explosé encore davantage », déplore-t-elle.

« En 2022-2023, nous avons nourri 312 bouches. En 2023-2024, nous en avons 1254, soit une hausse de 301,92 pour cent. La hausse des coûts, pour la population, c’est phénoménal, pour les aliments, pour les loyers, ça amène de la misère. Nos employés travaillent très fort ! »
Nous pourrions faire tellement plus, on donne déjà beaucoup. C’est catastrophique, la hausse des coûts. Les matières premières, ce sont nos fonds de base, les aliments sont gratuits pour les membres, ce sont 10 000 $ que nous devons payer, Moisson Estrie Sherbrooke ne comble pas tous nos besoins », indique-t-elle.

Pour Nathalie Blais, DG de Moisson HSF, même cri d’alarme. « La faim, on la vit. Elle n’est pas en diminution ! C’est un gros enjeu pour l’ensemble des banques alimentaires. Les besoins augmentent de manière fulgurante. Nous avons de cinq à sept demandes de plus par semaine, depuis le 1er avril. Et ce ne sont pas tous des gens sur l’aide sociale, loin de là ! Ces gens-là travaillent, ils ont honte de venir nous voir, parce qu’ils se font juger, ils attendent à la dernière minute, à la dernière extrémité, cela nous désole, mais je les comprends tellement », déclare-t-elle, compatissante.
« Au 31 mars, 415 personnes utilisaient nos services, des ménages, des personnes seules, des familles avec des enfants. Il s’en est ajouté 22 de plus, inscrites à la banque alimentaire en avril-mai, et nous prévoyons que ce chiffre atteindra plus de 500 personnes d’ici la fin de l’année. Et le nouveau phénomène, c’est l’itinérance. Nous sommes la seule banque alimentaire qui livre des denrées aux gens qui en ont besoin », conclut-elle.

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Centraide Estrie aide six organismes du Haut-Saint-François

Centraide Estrie a annoncé son investissement significatif de 1,9 million $ dans 72 organismes, 11 programmes et 8 concertations, pour la prochaine année, dont six organismes du Haut-Saint-François (HSF) qui recevront un total régional de 93 119 $.
De plus, huit prix reconnaissance ont été remis pour rendre hommage à des bénévoles, organismes, entreprises et individus qui appuient activement Centraide et sa mission. Le tout lors d’une soirée s’intitulant Ici, avec cœur et reconnaissance, qui s’est déroulée le 28 mai dernier.
Dans le HSF, le Centre d’action bénévole (CAB) a reçu 20 240 $, Virage Santé mentale et les Cuisines collectives ont, tous les deux, été favorisés d’un montant de 15 780 $, le Centre des femmes La Passerelle 15 430 $, Animation Jeunesse 13 265 $ et Maison des jeunes Actimaje 12 624 $,
Centraide a adopté quatre champs d’action dans lesquels s’inscrivent tous les organismes, programmes et concertations soutenus par l’organisme de charité : soutenir la réussite des jeunes, bâtir des milieux de vie rassembleurs, assurer l’essentiel et briser l’isolement social.

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Smaller but enthusiastic crowds : Bury Canada Day in the rain

In Bury on Saturday, June 29, Canada Day festivities took a less encouraging turn for organizers as Mother Nature played spoilsport, with intermittent rain the whole day, sometimes heavy.
Despite all the umbrellas lining the street, participants were keen. ˝Ohs˝ and ˝ahs˝ could be heard in the crowd at the sight of beautiful antique cars and gleaming tractors, as well as ap-plause for the fabulous horses clip-clopping along in the altogether colourful parade.
“We had a great Canada Day parade, despite the weather. Yes, the attendance was less than other years, but things are going well,” said Melissa Chapman, spokesperson for the organizing committee. Five others helped her in organizing the large event.
“There are activities for children at Memorial Park, such as the Olympics, the always popular inflatable games, and face painting. We always take good care of them,” said the dedicated and dynamic young woman.
Among several other activities and presentations, the family services centre La Relève provided information to visitors under the shelter of a small marquee. It serves families and their children in the 14 municipalities of the Haut-Saint-François MRC.
“We offer bilingual services for the English-speaking community, which is often more difficult to reach because local services are frequently lacking in English. We organize activities and interventions to support our clients, according to their needs. Currently, there is a major prob-lem caused by the housing crisis, with rent prices which have risen to the extreme,” said a spokesperson for the organization.

Translation by Rachel Garber

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Organisée par l’Association forestière du sud du Québec : Une visite en forêt pour une récolte durable

Le 21 juin dernier, une intéressante visite en forêt a été organisée par l’Association forestière du sud du Québec (AFSQ), une activité totalement gratuite.
S’adressant aux propriétaires de lots boisés, aux intervenants des milieux forestier et municipal, de même qu’à tous ceux et celles ayant à cœur la gestion durable des forêts, l’activité visait à identifier les défauts des feuillus, à découvrir comment ces défauts influencent la vigueur et la survie des arbres, de même qu’à discuter de l’écologie et de la dynamique des forêts.
Une formation qui, ultimement, pouvait devenir un outil dans la sélection des tiges, dans le but d’en arriver à une récolte durable de bois.
« L’activité s’est déroulée dans une forêt publique de La Patrie, utilisée pour la recherche et la formation de professionnels forestiers. Pour l’occasion, 20 propriétaires forestiers étaient présents pour se renseigner. Ils ont appris à identifier différents défauts sur les arbres et à évaluer leur niveau de gravité. Ces indices permettent d’estimer la progression d’un arbre au cours des 20 prochaines années. Devrait-il toujours être en vie ? Aura-t-il grandi ou dépéri ? Ces questions sont essentielles afin de déterminer les arbres à sélectionner en vue d’une récolte », a soumis comme bilan l’agente de développement de l’AFSQ, Mélanie Bergeron.
« Ensuite, nous avons discuté de la dynamique des forêts et des récoltes de bois. Le taux de prélèvement des arbres est un pourcentage à déterminer soigneusement, afin d’assurer la régénération et la pérennité de la forêt. Chaque forêt a des besoins qui lui sont propres et c’est ce que nos participants ont découvert par une série d’exemples », a-t-elle ajouté.
« La réaction des participants a été très positive. Ils ont été surpris par le fait que des petites traces sur les arbres peuvent parfois être le signe de pourriture grave au centre de l’arbre, alors qu’à d’autres moments, des signes évidents sur l’écorce n’ont que très peu de gravité. L’identification des signes de maladies d’un arbre est une science qui nécessite une grande expérience », a-t-elle conclu.

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Vers un campus aéronautique

« Nous voulons ouvrir ici un collège, dès 2025, avec les cours non seulement de pilote, mais de toutes les formations dans le domaine… « 

Alexis Etienne, propriétaire du Centre Altitude et chef instructeur

Article complet dans le prochain numéro (du 31 juillet)…

Galerie d'art

La Galerie d’art dynamique

Deux expositions en grand, jusqu’au 18 août, et une nouvelle avec George Foster et Robert Peloquin à partir du 25 août. À la Galerie d’art Cookshire-Eaton à Cookshire.

Article complet dans le prochain numéro (du 31 juillet)…

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Hausse de 300% en besoins alimentaires

Aux Cuisines collectives du Haut-Saint-François : « En 2022-2023, nous avons nourri 312 bouches. En 2023-2024, nous en avons 1254, soit une hausse de 301,92 pour cent. »

Article complet dans le prochain numéro (du 31 juillet)…

CheneRougeChampionDuQuebec

Un chêne rouge vieux d’environ 200 ans a dû être coupé : Ce plus grand chêne du Québec représentait une menace !

Sylvie Geoffroy, copropriétaire avec son mari de la propriété où trônait le chêne rouge, assistait aux travaux préliminaires de la coupe de l’arbre majestueux deux fois centenaire, près de la pergola qui risquait de recevoir de grosses branches à cause de cette opération spéciale.

Il y a une vingtaine d’années, il avait été déclaré Champion du Québec, le plus grand chêne rouge de toute la province, situé au bord de la route 108 à Cookshire-Eaton, sur la propriété de Sylvie Geoffroy et Jerry Charron. Il a dû être coupé, le 19 juin dernier pendant la première canicule de la saison, parce qu’il représentait une réelle menace de s’effondrer à tout moment, rongé à nouveau à l’intérieur de son tronc.
Avec sa circonférence extraordinaire qui mesurait 6,49 mètres, il en avait perdu plus de la moitié quand son tronc, rongé alors par la moisissure et la vieillesse, était tombé vers 1997, semant l’émoi chez les propriétaires.
« On pense qu’il avait poussé bien avant la construction de la maison, qui avait 138 ans quand nous l’avons acquise vers 1987, et qu’il était donc âgé d’environ 200 ans. Il est d’ailleurs répertorié dans certaines publications, dont le livre Les arbres remarquables du Québec », a raconté Sylvie Geoffroy, une technicienne en protection des forêts, dans le domaine de la foresterie, qui est bien placée pour en parler « Nous avons appelé Hydro-Québec, car les grosses branches du haut de l’arbre risquaient de causer des dommages en tombant sur les fils électriques. J’estime qu’il avait au moins 35 mètres de hauteur, à vue d’œil. ».
« Évidemment, nous ne l’avons jamais vu petit ! Car il était devenu domestique, sauvage, sur notre terrain. Cela nous a fait beaucoup de peine d’être obligé de prendre la décision de le faire couper, à cause du danger qu’il représentait. S’il avait poussé dans la forêt, ça aurait été différent, il aurait pu rester debout… À cause de notre pergola située à proximité de l’arbre, ce dernier était devenu notre arbre des fêtes, où nous faisions nos réunions de famille. Mais comme nos petits-enfants circulaient sous son ombre, nous n’avions pas vraiment le choix. Je ne voulais pas que ça tombe sur eux ni sur notre pergola ! C’était désolant, mais j’étais contente de vivre cet événement même s’il a été coupé », a exprimé Mme Geoffroy, une femme sensible, rencontrée la veille de la coupe qui lui a été fatale.
« Ce qui était remarquable dans cet arbre, c’était l’envergure de sa cime, qui poussait très élargie. Je le trouvais majestueux. On le voyait même lorsqu’on se trouvait sur la route 108 de l’autre côté de Cookshire. Je le faisais remarquer à mes fils quand ils étaient petits tous les deux ! », a-t-elle continué.
« Je crois que les gens de Cookshire-Eaton doivent savoir que leur doyen des arbres et des chênes rouges a été abattu le 19 juin, le jour même de l’anniversaire de Kevin, notre fils aîné qui a eu 37 ans. Cet arbre avait servi de semencier, des citoyens venaient y chercher des glands, à certains moments ! », a-t-elle terminé.

LelieLesage

Un événement littéraire unique à Dudswell : Petite conférence sur le premier livre de Lélie Lesage

Lélie Lesage, photographiée à la Foire mondiale du livre pour la jeunesse, de Bologne, montrant dans ses mains son album écrit et illustré par elle-même, en avril 2024.

Une activité plus que culturelle, à plusieurs égards, se déroulera le samedi 27 juillet, de 18 h 30 à 20 h, à La Salamandre, située au 16 rue Florence, au lac d’Argent, à Dudswell, secteur de Marbleton.
 Petite conférence sur un sujet peu banal, le premier livre pour la jeunesse de Lélie Lesage, écrit en italien (titre original : La Vita Segreta di Joséphine Baker), La vie secrète de Joséphine Baker, dont la traduction française est prévue pour le futur. Un thé et un dessert sont aussi annoncés pour les participants intéressés qui s’y rendront.
Âgée de 29 ans, Lélie Lesage vit depuis huit ans en Italie, dont les cinq dernières à Venise, mais depuis l’an 2000, elle passe une partie de ses étés au lac d’Argent, à Marbleton. Ce sont ses études de maîtrise en illustration, grâce à un programme d’échange, dans une école réputée de la ville d’Urbino, du nord de l’Italie, qui l’ont amenée dans ce pays d’adoption. Elle agit à double titre comme auteure et illustratrice de son livre, qui lui a pris deux ans à réaliser, paru aux Éditions Giralangolo, Italie, 44 pages.
Sa mère, Sylvie-Anne Jeanson, a transmis l’invitation à toutes les personnes intéressées par le mystère de la grande artiste et vedette du music-hall en France, qu’a été Joséphine Baker, durant la période de sa vie où elle a été engagée comme espionne pour la Résistance française, anti-naziste, une histoire inusitée, un épisode intense et périlleux pour cette grande dame d’origine afro-américaine.
Citons la journaliste Francesca Bolino qui, dans le quotidien italien La Repubblica, écrit : « Mais qui était exactement Joséphine Baker ? Au Panthéon de Paris, temple laïc de la République française, plus de 80 hommes et seulement sept femmes y sont enterrés et célébrés. Parmi celles-ci, au 30 novembre 2021, il y a Joséphine Baker, la seule femme noire. Elle est née en 1906, dans le Missouri (NDLR : aux États-Unis), d’une famille très pauvre, descendante d’esclaves, arrivée à Paris à l’âge de 20 ans, engagée pour jouer à la Revue nègre, dans la capitale d’un empire colonial et multiculturel, où les arts africains faisaient fureur parmi les avant-gardes artistiques », écrit Mme Bolino.
« Joséphine dansait et chantait comme personne ne l’avait jamais fait, sa présence sur scène seins nus avec la jupe banane, l’avait transformée en icône exotique, en femme émancipée, libre, capable de bien plus encore. Elle était l’image de la “femme la plus sensationnelle jamais vue”, comme l’écrivait Ernest Hemingway dans ses années parisiennes. »
Le livre de Lélie Lesage montre en images sa double vie sensationnelle, des Folies Bergères à agent secret, recrutée par les services secrets de la République française alors que le vent de la guerre commençait à souffler sur la vieille Europe… Lorsque le colonel lui propose de rejoindre son réseau d’espions, Joséphine ne déçoit pas la France : « Les Français m’ont donné leur cœur, je suis prête à leur donner ma vie ! », narre la journaliste.
« Première mission dans l’Italie de Mussolini… pour transmettre au général de Gaulle les documents secrets qui l’aideront à conduire le redressement de la France… L’album illustré de Lélie Lesage se termine par le défi de découvrir des détails cachés parmi les dessins, pour tester sa capacité d’observation. C’est une histoire colorée, dédiée aux enfants, mais lisible à tout âge. »
Mme Baker a failli être capturée par la Gestapo, au moins à deux reprises, dans son château Les Milandes où elle cachait des résistants et un couple âgé de Juifs.
Pour plus d’infos, contacter Sylvie-Anne Jeanson, par courriel : sjeanson82@gmail.com

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Rumeurs de fermeture du CLSC à La Patrie : Services réduits et négos du bail du local

Des rumeurs de fermeture ont circulé dernièrement au sujet de l’installation de La Patrie du CLSC relié au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.
Questionnée à ce sujet, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, est allée aux sources et a transmis l’information pertinente voulant que ce CLSC se trouve actuellement à loyer dans l’édifice où il a pignon sur rue, à La Patrie, et que ce sont les discussions avec le propriétaire au sujet du renouvellement du bail aux cinq ans, prévu pour le mois de mai 2025, qui a probablement suscité ces rumeurs. Il n’y a vraiment pas de fermeture définitive qui serait prévue, pourvu que ces rumeurs aboutissent positivement.
Il faut simplement noter que le CLSC de La Patrie, en parallèle et sans liens avec ces négociations qui s’étirent quelque peu, est dans l’obligation de restreindre les services pour la période estivale, faute de main-d’œuvre suffisante. Entre autres, le service de prélèvements sanguins est suspendu jusqu’au 8 septembre prochain, et que les usagers qui se présentent à cet égard sont référés ailleurs dans le réseau de la santé.
Le CLSC a pour voisin, dans cet édifice, un chirurgien-dentiste. La mairesse de La Patrie est formelle : « Les affaires vont bien pour eux. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, d’après moi, au sujet de l’avenir du CLSC dans notre municipalité ! »
Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS a réagi par la voix de sa présidente et directrice générale adjointe, Robin-Marie Coleman, qui a déclaré : « Les ajustements à l’horaire actuels sont prévus pour la saison estivale seulement, les services habituels seront de retour dès le 8 septembre. En ce qui concerne le renouvellement du bail actuel, qui se terminera à la fin mai 2025, nous souhaitons rassurer la population sur le fait que nous tenons à poursuivre notre offre de service à La Patrie et que nous évaluerons différents scénarios si cela s’avère nécessaire. »

LancementSaisonTourisme

Dévoilée à Chartierville, région montagneuse, bucolique et pittoresque : La saison touristique propulsera la région au sommet !

Le conseiller municipal Claude Sévigny, de Chartierville, a souhaité la bienvenue aux représentants d’organismes et d’attractions du HSF, au lancement de la saison touristique 2024 qui se tenait à l’arrière du bureau municipal de sa municipalité.

C’est à Chartierville que les dirigeants de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François (HSF) ont convenu de procéder au lancement de la saison touristique 2024.
Un endroit bucolique, pittoresque et montagneux à souhait, en périphérie sud de la MRC du HSF, où justement les touristes auront intérêt à se rendre pour y découvrir l’Eldorado de l’Estrie, selon le surnom utilisé depuis longtemps pour ce coin de la région. L’optimisme se révélait palpable parmi les partenaires présents, souhaitant un summum touristique cet été.
« Je suis très contente d’être ici, à Chartierville aujourd’hui, malgré un ciel un peu gris. Mais on s’attend à un bel été chaud » ont été les premiers mots utilisés par Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du HSF, pour accueillir la quinzaine de participants en plein air, à l’arrière du bureau municipal. Elle a remercié les principaux partenaires, entre autres les municipalités participantes à l’activité : Chartierville, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus, Hampden et La Patrie.
À tour de rôle, chacun des représentants d’organismes, entreprises et attractions touristiques s’est avancé pour livrer respectivement ses nouveautés, caractéristiques et/ou détails de services visant à attirer les clients durant cette saison touristique qui promet de grands succès.
Le conseiller municipal de Chartierville, Claude Sévigny, qui est aussi un artiste multidisciplinaire, a ouvert le bal, attirant l’attention sur la grande nouveauté des sentiers de vélo de montagne, dont la phase 1 a été inaugurée début juin. Il a même révélé que le projet de la phase 2 est déjà en préparation pour compléter cet attrait majeur, un investissement de 600 000 $, quand les deux phases seront du passé, quelque part en 2025, au bout du rang Saint-Paul, près de Ski Eldorado.
« C’est une réalisation qui va rayonner dans tout le Québec, avec la popularité actuelle du vélo de montagne », s’est réjoui M. Sévigny, qui a aussi proposé les projets à venir et en chantier : un jeu de pickelball, le pavillon du mini-golf et les attractions touristiques existantes, la Mine d’or avec son sentier bien fréquenté, le kiosque de la Côte magnétique, etc.
Manon Elisabeth Carrier, représentant la Galerie d’art Cookshire-Eaton et le comité Cœur Villageois, a évoqué les activités culturelles de l’été, attirant l’attention sur le baladoDécouverte très attrayant, puis les Murmures du Canton, des projections sur les murs extérieurs des édifices autour du parc des Braves, l’exposition John-Henry-Pope, à propos du politicien canadien originaire de Cookshire, les expositions à la Galerie d’art Cookshire-Eaton du 4 mai au 6 octobre, les concerts des 30 juin, 10 et 28 juillet, et 18 août en musique, en remettant à tous les gens présents deux cartons promotionnels, servant d’aide-mémoire.
L’ajout de deux Bora Villas et un espace spas, au surprenant complexe Bora Boréal de chalets sur l’eau à Bury, la primeur de la préparation d’un projet majeur de 15 dômes locatifs quatre saisons au Canton de Lingwick avec auberge rurale de neuf chambres, pour ouverture en 2025 et 2026, et le Gîte L’Étang Boisvert, à Cookshire-Eaton, qui offre avec succès depuis 2019 ses quatre chambres confortables, ses sentiers de randonnée et sa plage, sans oublier ses déjeuners gastronomiques, sont tous des attractions sur lesquels les projecteurs ont été dirigés !
Saint-Isidore-de-Clifton, représentée par le maire André Perron et la responsable des communications, Isabelle Bibeau, ont surtout attiré l’attention sur le gros projet de la piste cyclable de 11 km entre leur municipalité et Cookshire-Eaton, secteur Sawyerville, en passant par Newport, qui vient d’être complété. Des vélos électriques peuvent y être loués, de mai à septembre. Ils ont également parlé du projet de la salle communautaire, en travail depuis deux ans, un investissement majeur de 4 millions $ pour une salle pouvant asseoir 250 personnes.
Le Gîte et Café Capharnaüm a attiré les regards sur sa boutique de produits locaux artisanaux et son offre d’hébergement de trois chambres, au 45 chemin Victoria Ouest, à Scotstown, où la Société de développement Scotstown-Hampden vient d’inaugurer quatre BaladosDécouvertes notoires. On a rappelé aussi le Camping de la Rivière étoilée, où un nouveau pavillon d’accueil a été construit, où la réalisation du projet des sheds panoramiques y est attendue, en collaboration avec la MRC du HSF, et du sentier linéaire de randonnée du Marécage des Scots, long de huit kilomètres, qui vient de s’enrichir d’une toilette sèche pour les randonneurs.
En conclusion, Isabelle Couture a distribué aux participants le nouveau Guide touristique du HSF, qu’elle a qualifié « d’inspirationnel », bien fait et attrayant, dans une présentation renouvelée et légère, avec ses propositions nombreuses, alléchantes et valides. C’est à voir ! Elle a également souligné la présence sur place de la directrice de Tourisme Cantons-de-l’Est, Isabelle Charlebois, un organisme toujours efficace, motivant et professionnel pour les acteurs touristiques du HSF !

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Lancée à la Galerie d’art Cookshire-Eaton : La saison culturelle promet beaucoup de variété pour l’été !

Tout un flot d’activités culturelles fort intéressantes a déferlé lors du lancement de la saison culturelle 2024, à la Galerie d’art Cookshire-Eaton, à la salle d’exposition du Victoria Hall, animé par Manon Elisabeth Carrier, à l’extrême droite sur la photo, en présence, entre autres, des artistes-peintres, Chantal Julien, Stuart Main, Sandra Tremblay et Pauline Boudreau.

Comme toujours, la saison culturelle 2024 promet variété, couleurs et professionnalisme de la part des artistes-peintres, sculpteurs, musiciens et artistes qui attireront les amants sensibles à la culture en général, diffusée à la Galerie d’art Cookshire-Eaton et autres sites satellites.
C’est en pleine exposition Trois artistes – Trois visions, qu’a eu lieu ce lancement estival, en présence justement des trois artistes-peintres Pauline Boudreau, Stuart Main et Chantal Julien, qui se tenait jusqu’au 1er juillet. Pauline Boudreau a pris la parole au nom du trio, qui peint ensemble dans la nature, depuis longtemps.
« Stuart et moi, nous le faisons au moins depuis 40 ans, et pour ma part, c’est 25-30 ans avec Chantal. Nous courons les événements au Québec, dans Charlevoix, au Saguenay, et même ailleurs, en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, aux États-Unis, entre autres. Nous parlons de peinture, de nos souvenirs, nos expéditions, c’est intense ! », a-t-elle relaté en souriant.
« Sans les artistes, une galerie comme la nôtre n’existerait pas. Les artistes amènent d’autres personnes à nous visiter. C’est de cette manière qu’on réussit à faire une communauté culturelle », a indiqué pour sa part l’animatrice Manon Elisabeth Carrier, grandement impliquée dans l’organisation de la culture locale, et comme responsable du Comité Cœur villageois de Cookshire-Eaton.
Le sculpteur sur métal Robert Peloquin a ensuite élaboré un commentaire au sujet de son exposition Fusion rurale, du 25 août au 6 octobre, qu’il partagera avec George Foster, un sculpteur sénior qui aime couler du bronze pour ses propres sculptures.
« Nous présenterons une exposition intitulée Rompre le cycle de l’art. Les différents métaux récupérés avec lesquels nous travaillons sont le fer rouillé, l’acier inoxydable, l’aluminium et le bronze coulé. Dans cet espace, les laissés-pour-compte et les oubliés renaissent comme des piliers de beauté et d’ingéniosité. Des fragments du passé du métal sont sauvés de l’oubli et transformés en sculptures qui constituent des icônes de durabilité. Un nouveau récit où chaque pièce de métal recèle un potentiel artistique », a émis M. Péloquin.
En parallèle sera présentée l’exposition Relations entre deux mondes, de l’artiste Sylvie Cadorette.
Puis l’artiste-peintre Sandra Tremblay a parlé de son exposition Phénoménologie des empreintes, présentée à la salle du sous-sol du Victoria Hall, du 6 juillet au 18 août. « Une exposition de tableaux où se dynamisent les empreintes picturales et psychiques. Un regard sensible sur les traces vivaces que les expériences relationnelles déposent en soi au fil des années. Un questionnement de leurs origines et significations… », a-t-elle narré.
Au même moment, l’exposition De la ligne au volume, au rez-de-chaussée, présentera les œuvres des artistes Eric Daudelin, Francine Simonin et Lisa Tognon, en collaboration avec la galerie Eric Daudelin.
Manon Elisabeth Carrier a enchaîné en présentant les trois concerts apéros présentés les dimanches dès 17 h au parc des Braves à Cookshire-Eaton, avant les soupers, soit le 30 juin par le Duo Vivo des violonistes Roxanne Sicard et Richard Zheng, du 28 juillet par le renommé Quintette de Vito, dirigé par Robin Doyon, composé de cuivres, chouchou de la région et le top de l’été, et celui du 18 août, par le Quintette 5ilience.
Par la suite, Manon a aussi insisté au passage sur l’exposition John-Henry-Pope, ce politicien canadien originaire de Cookshire, à la galerie du même nom, puis sur un spectacle musical d’Orford sur la route, le 10 juillet à 19 h 30, à l’église Trinity United Church, par les stagiaires de l’Académie Orford, de même que sur les projections Murmures du Canton, présentées pendant une vingtaine de minutes sur les murs extérieurs de trois édifices au parc des Braves, les jeudis, vendredis et samedis jusqu’au début de septembre, dès la tombée de la noirceur.
« Il ne faut pas oublier non plus notre BaladoDécouverte à propos de l’histoire Les Voix du passé à Cookshire-Eaton, qui peut se télécharger chez soi et à écouter en se baladant dans les rues de la ville », a-t-elle conclu, bien concentrée malgré la canicule.

aga cje

Carrefour jeunesse-emploi du HSF : Deux membres du c. a. honorés pour 25 ans de service

De gauche à droite, à l’arrière : Émilie Beauchamp, Lucas Larivée et Nicolas Coutu. Au milieu : Diane Groleau, Ginette Jolin, Judith Olson, Isabelle Poulin-Rioux, Mathieu Drouin, Sylvain Lessard, Randi Heatherington, Stephen P. Gauley et François Jacques. À l’avant : Vicky Couture, Laurie Plourde, Jenny Ménard, Anabel Laurie et Stéphanie Dubreuil.

L’assemblée générale annuelle du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François avait lieu le mardi 11 juin dernier, à East Angus. Une très bonne occasion pour honorer deux membres du conseil d’administration pour leurs 25 ans de service, une belle réalisation en elle-même, qui traduit une constance, une fidélité et un dévouement à toute épreuve pour ces deux personnes.
Il s’agit du président sortant Stephen P. Gauley, qui a décidé que l’heure de la retraite avait sonné pour lui et qui a quitté l’organisme dont il a été le président pendant plusieurs années. La deuxième personne, Randi Heatherington, en était vice-présidente. Celle-ci a reçu un très beau panier-cadeau, rempli de produits locaux et variés, en reconnaissance de la part du c. a. Elle va continuer à y œuvrer à l’avenir.
Pour sa part, M. Gauley, en plus du panier-cadeau remis à lui aussi, l’organisme lui a fait un cadeau de départ, soit une splendide toile de l’artiste-peintre du HSF, Pauline Boudreau.
Environ 25 personnes ont participé à l’activité. La direction du CJE a fait connaître sa satisfaction quant à la bonne marche de l’événement et à la bonne réponse des partenaires et participants, par la voix de Stéphanie Dubreuil, agente à l’accueil et aux communications.
Les nouveaux élus sur le c. a., à la présidence, on retrouve Mathieu Drouin, qui a été un usager de l’organisme et qui était déjà au c. a. comme administrateur, au siège de membre citoyen no 1. Par ailleurs, Anabel Laurie a été élue au poste de secrétaire-trésorière, au siège de membre citoyen no 2.

Ascotcorner

« Ça bouge à Ascot Corner ! »

L’équipe dynamique d’Ascot Corner, à commencer par la mairesse Nathalie Bresse, assise à l’avant, et de gauche à droite, Gabrielle Thériault, Jonathan Piché, directeur général, et Christophe Duret.

« Ça bouge à Ascot Corner, dans tous les sens : développement, urbanisme, loisirs, voirie, bibliothèque, etc. », a affirmé Nathalie Bresse, mairesse, avec cœur et enthousiasme, avant de bombarder le journaliste de nombreuses informations concernant les grands dossiers et défis qu’elle rencontre durant son mandat. Elle convenait ainsi que, positivement, des projets, ça en prend plusieurs dans le monde municipal, malgré toute la pression qu’ils créent.
« Notre plus grand défi, c’est de gérer la croissance ! L’augmentation rapide du nombre des citoyens nous apporte plein de défis à gérer : gestion d’entreprises, du réseau d’aqueduc et d’égouts pour répondre aux besoins, de logement avec l’ajout de 200 unités qui vont se construire à court et moyen terme au Cœur villageois. Nous sommes en étude de faisabilité, nous procédons à des tests sur un deuxième puits pour l’approvisionnement en eau potable », révèle-t-elle par cette énumération qui constitue déjà un programme considérable.
«  Déjà, le long de la route 112, il n’y a pas de service d’aqueduc pour les commerces, ce qui est un problème qui devient un irritant pour l’ajout de nouveaux commerces », déplore-t-elle.
« Souvent, les compagnies d’assurances exigent des gicleurs. C’est pourquoi nous avons aussi de très petits commerces reliés, entre autres, à l’automobile. L’offre ne peut pas se diversifier pour nos citoyens. De plus, au ministère des Transports, nous n’avons pas le plein pouvoir pour faire ce qu’on veut. Ça devient compliqué parfois  », indique Mme Bresse.
« Par ailleurs, nous avons deux projets de piste cyclable, une depuis 2008 pour relier deux parcs, le parc Pomerleau au village avec le parc Goddard, où il y a une concentration de familles, cela afin que les jeunes puissent venir à la piscine. Le défi, c’est le droit de passage à cause de la tour de communication Rogers, et les terrains de propriété privée des résidences. La deuxième piste cyclable, c’est celle de la voie ferrée qui relie Sherbrooke, où nous sommes limités à circuler sur l’emprise avec les rails qui y sont encore, mais que fait-on avec le viaduc où il n’y a pas d’emprise, ce qui nous amène à circuler entre les rails ? La subvention de 500 000 $ a été prolongée pendant sept ans, mais la solution tarde à surgir », raconte la mairesse.
Elle parle ensuite des 200 unités de logements déjà évoqués, importants à cause de la crise du logement qu’elle souhaiterait amoindrir. « Un premier développement implique quatre blocs de 30 logements chacun, pour 120 unités au total. D’autres blocs appartements pour 80 unités devraient être construits sur nos propres terrains municipaux, avec plusieurs exigences et responsabilités, ce développement portant le nom Darche-Dubé », décrit Nathalie Bresse.
D’autres projets ont aussi été évoqués, soit le réaménagement de l’Hôtel de Ville où des bureaux devraient être ajoutés parce que le nombre d’employés augmente; au parc Goddard, un projet d’agrandissement du bâtiment pour abriter la mécanique afin de pouvoir ajouter un jeu d’eau, puis un chapiteau et changer les modules de jeux pour les enfants; tous les projets avancent à vitesse grand V à Ascot Corner, ce dont la mairesse s’avoue très fière, mais avec une pointe de préoccupation bien légitime.
La directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire, Gabrielle Thériault, prend ensuite la relève pour les projets sous son autorité. Avec sa maîtrise en histoire, elle s’intéresse beaucoup au patrimoine et à la culture. « Un de nos gros défis est de rejoindre nos adolescents qui sont dispersés, dans plusieurs écoles à Sherbrooke. C’est difficile de créer un sentiment d’appartenance, nous sommes une petite communauté, mais c’est la relève de demain », signale-t-elle.
« Il y a aussi le gros projet du 125e anniversaire d’Ascot Corner, en 2026, où nous sommes déjà en planification et en rédaction d’un premier jet pour un livre que nous voulons publier à cette occasion. Heureusement, nous pouvons compter sur les nombreux écrits, dans le passé, de Colette Pomerleau, dans le journal municipal local Aux quatre coins, se réjouit Mme Thériault.
Ensuite, un autre projet déjà réalisé se peaufine, par les soins de Christophe Duret, agent aux communications et bibliothèque, soit celui des Parcours actifs, en lien avec Ascot Corner Municipalité Amie des Aînés (MADA), par la construction de modules d’entraînement, des infrastructures pour faire bouger les personnes aînées. « Nous préparons la Semaine En octobre, les Aînées bougent en gang ! Avec le concours de kinésiologues, des cours d’initiation aux Parcours actifs, de danse country, de Tai Chi et de yoga seront offerts », annonce M. Duret.

Pour terminer, le directeur général, Jonathan Piché, rappelle plusieurs bons coups vécus à Ascot Corner : « Sur le plan environnement, le traitement des eaux usées Écofixe, sans produits chimiques, un projet pilote au début, nous étions les premiers au Québec, pour lequel nous avons reçu un prix d’excellence en 2022; la construction d’un écocentre, en 2023, avec un abri ouvert où les gens pouvaient livrer des matières dans trois bacs, 7 jours sur 7, 24 h sur 24; puis nous avons étendu partout la collecte du compost, à la grandeur de la municipalité, en 2008, les premiers dans la MRC. C’était payant grâce aux redevances sur le tonnage du compost ainsi produit ! Nous avons débuté d’électrifier notre flotte de véhicules, par un premier au service de la voirie, et un deuxième pour l’inspection effectuée par l’urbaniste; enfin, nous sommes heureux d’avoir effectué des embauches importantes pour compléter l’équipe des employés de voirie », a conclu M. Piché.

CantineAscotCorner

La Cantine à Ascot Corner : Elle se donne des airs de grand restaurant!

Maude Maher et son père Serge, pris en photo devant le mur de La Cantine qui porte leur raison sociale, leur fierté !

On n’a plus les cantines qu’on avait ! C’est plutôt un restaurant digne de ce nom qu’on trouve à La Cantine à Ascot Corner, elle n’a de cantine que le nom. La clientèle très large qui la fréquente pourrait en témoigner facilement, car ce sont plusieurs fidèles habitués qui y reviennent constamment…
« Nous n’avions qu’un seul handicap, c’était notre stationnement trop petit… ! Mais nous venons de le régler par des travaux d’agrandissement, compte tenu que nous sommes situés le long de la route principale, la très passante 112. Nous voulions que ce problème appartienne au passé pour la Fête de la Saint-Jean. C’est chose faite ! », indique la jeune Maude Maher, la vraie propriétaire de La Cantine, même si elle semble avoir l’âge d’une adolescente.
« Je m’occupe des recettes, des horaires d’employés, des commandes, des menus, etc. J’ai 27 ans, avec 10 ans d’expérience en restauration, j’ai travaillé au restaurant Auguste, à Sherbrooke, j’ai monté rapidement dans l’échelle des responsabilités, j’ai un diplôme en cuisine du Centre de formation professionnelle 24-Juin », indique-t-elle avec fierté.
« C’est son restaurant ! », rétorque son père Serge, en riant. « Elle est l’associée principale. Moi, c’est l’administration dont je m’occupe, je suis l’homme à tout faire, celui qui a les idées, qui soumet les projets, mais surtout, je m’amuse ! » La conjointe de Serge, Marie-Ève Patry, aide aussi comme serveuse à La Cantine.
Ils ont acheté le commerce il y a quatre ans, en août 2020. « À cause de la pandémie, nous avons dû ouvrir en formule take-out seulement. Mais la réponse a été excellente, le potentiel énorme s’est révélé immédiatement, assez que nous avons amorcé tout de suite un projet d’agrandissement, dès le mois de mai 2021. Nous avons doublé la superficie du restaurant. Nous avons ouvert à moitié, puis nous avons refermé en décembre et réouvert en février suivant. Ce fut rock’n roll comme période ! Nous nous sommes rodés progressivement par la suite », décrit Serge Maher.
Ils ont effectué des rénovations il y a deux ans. Ils vont souligner le quatrième anniversaire en novembre 2024, avec un restaurant qui fonctionne déjà à plein régime. Le succès ? Ils le doivent à leurs recettes maison, l’énergie qu’ils développent avec l’équipe de leurs employés et le soutien de la communauté.
Le restaurant existe depuis 1950, mais celui-ci n’a jamais porté le nom La Cantine. Ce sont eux qui ont officialisé ce nom. Leur notoriété, ils l’ont gagnée un peu par la bande, à la suite d’une émission de télévision, puis du Mitsou Magazine et d’un blogueur Poutine Spot, qui les a classés de cette dénomination, qui leur a donné beaucoup de visibilité. Sans oublier la publicité sur Facebook, et celle du bouche-à-oreille, l’ancienne formule qui a très bien fonctionné pour eux. Le commentaire « Ils font la meilleure poutine au Québec », ils l’ont entendu plusieurs fois… !
« Nous avons des plats qui nous caractérisent, notre Poutine forestière, puis notre Smoke Meat déli, et l’Incrédible… nos sauces maison, à pizza, pâte à pizza, nos desserts… Que dire à propos de la Pizza Freak, une belle pizza signature, tout à fait différente ? », décrit Maude.
Ils cuisent maison toutes leurs viandes, bœuf braisé, porc effiloché, poulet, smoked meat, bacon, etc., ce qui fait une grande part de leur succès. Avec 60 places seulement, 21 employés qui forment une très bonne équipe, ils se permettent même d’offrir la possibilité d’y tenir un party de Noël, dont certains clients ont déjà réservé pour celui de 2024 ! Car ils ont même un permis d’alcool.
« On rassemble les gangs… et même si la place n’est pas grande, le party lève ! », décrit Serge, tout sourire, en guise de conclusion.

Scotstown

Scotstown, ville de collaboration avec ses voisins

Élisabeth Boil, conseillère à la Ville de Scotstown et bénévole à ses heures, une personne très impliquée dans sa communauté, à plusieurs niveaux : la Bibliothèque municipale Scotstown-Hampden, où elle se trouve pour la photo dans le coin des petits, le journal local L’Événement Scotstown/Hampden, le Camp de jour et le Cœur villageois de Scotstown, entre autres.

L’union fait la force. Scotstown a adopté il y a longtemps cette maxime bien connue, comme devise avec son voisin, le Canton de Hampden, ce qui permet toutes sortes de collaborations à plusieurs niveaux, dans plusieurs projets qui plaisent aux citoyens des deux municipalités.
Pour cet objectif louable, on a créé des structures municipales conjointes, comme les Loisirs Hampden-Scotstown, Hampden cité en premier dans le nom de l’organisme parce que le Canton a créé une structure de loisirs en premier, la Bibliothèque Scotstown-Hampden, parce qu’elle est gérée par Scotstown et qu’elle s’y trouve physiquement, la Société de développement Scotstown-Hampden pour la même raison, etc.
« Nous maintenons une très bonne relation entre nos deux municipalités voisines, comme avec toutes les autres d’ailleurs. Un bon exemple de cette bonne entente, c’est l’initiative lancée par Scotstown de création du service de la Collecte sélective des déchets, dans nos cinq municipalités pour la récupération, les compostables et les déchets, qui fonctionne très bien. C’est notre directrice générale, Monique Polard, qui gère ce projet depuis le début. Il implique, outre Scotstown, Hampden, Lingwick, La Patrie et Chartierville », indique la conseillère municipale Élisabeth Boil, une Française originaire de la région de l’Alsace, en France.
« Scotstown a choisi une mission thématique qui détermine ses actions, soit celle des enfants, en devenant Municipalité Amie des Enfants (MAE). Cela reflète bien Scotstown. Nous faisons des efforts pour favoriser et protéger les enfants. L’école a été sauvée, beaucoup de gens se sont mobilisés pour sa survie. Maintenant l’école fonctionne très bien, avec un plus grand nombre d’enfants. Ceux de Bury se sont ajoutés aux nôtres », révèle Mme Boil.
« Le parc de balle-molle qui se trouvait à l’arrière de l’école a été transformé en parc de jeux. Nous y avons construit une dalle de béton, pour servir de patinoire durant l’hiver, pour servir également l’été, avec un terrain de soccer, une dalle pour mini-skate-park pour les jeunes qui se finalise, les structures ont été acquises et sont en train d’être montées, et un autre terrain de balle conjoint avec Hampden. L’école profite aussi de tout ceci, surtout pour les cours d’éducation physique », énumère-t-elle.
Elle parle ensuite du journal L’Événement Scotstown-Hampden, de l’aide aux familles qu’apporte La Relève du HSF, qui a un local au sous-sol de l’Hôtel de Ville, offrant des services de garde des petits, entre autres, un café-rencontre pour les mamans, et de la Bibliothèque Scotstown-Hampden, avec sa belle section pour les enfants, dont la responsable est Lynne Provençal. « Mme Provençal vient d’ailleurs de créer le Sentier des contes, qui fonctionne très bien, qui part de chez elle, où elle a un très grand jardin », décrit Mme Boil. (Voir autre texte au sujet du Sentier des contes.)
« Un projet à venir, c’est de renouveler le Conseil des jeunes à court terme, en collaboration avec la Maison des Jeunes. Puis pour l’été 2025, des projections sur l’histoire de Scotstown, qui s’intitulent Murmures, seront ajoutées au parc Walter-MacKenzie. Il y a aussi un autre beau projet, très intéressant, soit celui du circuit des Sheds panoramiques, la dernière du circuit du Haut-Saint-François. C’est le choix de l’emplacement qui a retardé sa réalisation ! Elle sera à la sortie de la ville, sur la route 214, juste après le passage à niveau du chemin de fer. Nous y incorporerons des éléments de l’histoire et de la culture locales, entre autres, sur le peintre Frédérick, notre héros local, avec des informations sur des artistes, peintres et un écrivain qui demeurent tous à Scotstown, nous espérons que ce sera possible ! »
Mme Boil termine en élaborant sur un « projet de lotissement qui va se développer, par des promoteurs qui font actuellement le découpage des lots, qui prévoient des constructions qui valoriseront la région, dans un boisé, avec des arbres qui seront bien préservés. C’est un projet qui devrait se finaliser bientôt, lui aussi, pour créer de la vitalité et attirer de nouvelles familles à Scotstown, grâce aussi à la thématique Municipalité Amie des Enfants », révèle-t-elle avec optimisme.
« À cet égard, je veux souligner que nous avons un conseil municipal assez dynamique, avec des membres assez jeunes, axés sur le futur, qui aiment tous leur ville. On s’entend bien sur la préservation de l’histoire, de la nature, c’est très agréable d’y œuvrer. Et nous avons un jeune maire, Marc-Olivier Désilets qui, avec son épouse, sont de bons exemples pour l’implication des jeunes. Ce sont deux bénévoles qui œuvrent eux-mêmes pour plusieurs causes, qui ont deux jeunes enfants et qui s’investissent avec beaucoup d’énergie et de fierté. Ils sont toujours actifs, impliqués dans leur entreprise, leur vie de famille et le conseil municipal pour M. le maire, qui travaille par amour de sa ville », conclut-elle.

MunScotstown

La Société de développement Scotstown-Hampden a le vent dans les voiles !

Charles Chrétien, responsable du Camping de la Rivière-Étoilée, situé au parc Walter-MacKenzie, à Scotstown. Il pose fièrement devant le tout nouveau pavillon d’accueil du camping, qu’il a aidé à finaliser, en plus de l’aménagement intérieur toujours en cours.

La Société de dévelo-ppement Scotstown-Hampden se tire très bien d’affaire. Sa présidente, Lisa Irving, qui est conseillère à la Municipalité de Hampden, n’a aucune hésitation à jaser des grands enjeux et projets de son organisme, de même que des bons coups réalisés pour le développement de Scotstown.
« C’est quand même important de spécifier que la Société que je préside n’est pas juste reliée à Scotstown, mais également à Hampden. Nous avons deux municipalités qui se développent ensemble, avec beaucoup de projets pour le développement, reliés entre autres à la main-d’œuvre. Nous avons plusieurs bénévoles dévoués qui œuvrent à des projets d’envergure. On vit de très belles choses, pour un organisme complètement bénévole, c’est impressionnant et ça devient même un peu étouffant ! Enfin, quand c’est majeur, c’est comme ça ! », lance-t-elle d’emblée.
« Actuellement, nous en sommes à la construction d’un pavillon d’accueil pour le Camping de la Rivière-Étoilée, situé au parc Walter-MacKenzie, qui a commencé en 2023. C’est un projet de près de 100 000 $, subventionné à 95 pour cent par le Fonds régions et ruralité (FRR) volet 2, du gouvernement du Québec. C’est rendu possible justement parce que nous travaillons ensemble, deux municipalités voisines ! », se réjouit Mme Irving.
Ce camping s’est d’ailleurs agrandi de cinq sites pour les roulottes et les véhicules récréatifs (VR), portant le total à 10 pour cette catégorie de campeurs. En 2023, un abri pour l’entreposage du bois de camping avait aussi été ajouté. Et grâce à la collaboration de la SADC du Haut-Saint-François, par une subvention de 20 000 $, la flotte des équipements de location de kayaks, canots et paddle boards a pu être renouvelée. L’enseigne d’identification du camping et du parc Walter-MacKenzie, à l’entrée, devrait être remplacée à court terme.
« Puis nous finalisons le projet de halte pour les marcheurs et les cyclistes de la route 257, sur le territoire de Hampden, un projet d’environ 27 000 $, en collaboration toujours avec le volet 2 du FRR, qui nous permet une subvention de 95 pour cent. Si une seule municipalité était impliquée, il ne subventionnerait que 80 pour cent ! C’est important de le mentionner ! », spécifie-t-elle.
« Un autre bon coup, c’est un investissement réalisé pour un jeu de pickleball intérieur, pour un prix modique, dans l’Église catholique, qui a été achetée par un promoteur privé qui loue à la municipalité ce service pour la population. Nous avons donc des projets à court, moyen et long termes », termine Lisa Irving, qui se dévoue avec cœur pour Scotstown-Hampden.

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