Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
ClubGolfBury

Sous une nouvelle administration : Le Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury est ouvert !

Les deux co-propriétaires de la concession du Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury, Michel Boutin et son fils, peuvent compter sur la conjointe de Michel, Audrey Goyette-Pothier, au centre, qui leur aide énormément avec l’administration du club.

Oui, il est déjà ouvert le Club de golf Pen-Y-Bryn de Bury, sous une nouvelle administration, pour une saison de golf 2024 renouvelée, sous le signe des nouveaux propriétaires de la concession, l’expérimenté Michel Boutin et son fils Clovis, 18 ans.
Déjà propriétaire depuis quatre ans du parcours 18 trous par 3, portant le nom de Golf des Écossais, à Sherbrooke, Michel Boutin a posé la question fatidique à son jeune fils : « Clovis, est-ce que tu t’impliquerais avec moi si on opérait le Club de golf de Bury ? » Cela se passait, il y a quelques mois à peine, début mars.
Michel a présenté sa soumission à la Municipalité de Bury, qui l’a acceptée, y voyant une association gagnant-gagnant. Bury s’est montrée grandement intéressée à assurer l’avenir du terrain de golf patrimonial, qui amène chaque année bon nombre de visiteurs golfeurs à Bury.
« Notre terrain de golf, qui porte le nom écossais de Pen-Y-Bryn, signifiant «Le Haut de la côte», est le plus ancien en Amérique du Nord, puisqu’il a ouvert en 1869, quatre ans avant le Royal Québec en 1873, cinq ans avant le Montreal Golf Club, en 1874 ! », raconte Michel Boutin, qui connaît bien son domaine de prédilection.
« J’ai répondu à mon père sur un coup de tête, mais je ne le regrette pas du tout », affirme aujourd’hui Clovis, qui démontre détermination et dynamisme. « Mon père a passé 35 ans dans des clubs de golf des environs, à Milby, Longchamp et Manoir des Sables, à y faire tous les genres d’ouvrage qui s’y trouvent. Je suivais mon père. J’ai beaucoup aimé mes quatre dernières années quand il a acheté le Golf des Écossais, où j’étais chef d’équipe. Mais c’est quelque chose avoir son propre terrain de golf », déclare avec fierté le jeune Clovis.
« Bury est propriétaire du fonds de terrain et de l’édifice du resto. Nous y opérons également le restaurant qui est maintenant ouvert. Nous avons des voiturettes que les golfeurs peuvent louer. La petite cabane du pro shop est en préparation et nous voulons ajouter des équipements de golf qui seront aussi à louer, dans le futur », prévoit-il.
Le duo des co-propriétaires annonce également des changements pour régler certains problèmes de configuration des trous numéro 1, 6 et 7.
« Un terrain de golf, c’est beaucoup de soins et d’entretien, pour la coupe très rase du gazon sur les «verts» de chaque trou, qui sont très fragiles, l’épandage d’engrais, le drainage, il faut les surveiller et s’en occuper », admet à son tour Clovis.
« Le terrain a manqué d’un peu d’amour, avec le temps, mais il faut dire que le précédent responsable, Randy Chapman, a effectué un excellent travail », convient Michel, en reprenant la parole. « Nous allons essayer d’améliorer encore les conditions pour les golfeurs. Nous avons une très bonne collaboration de la part de la Municipalité de Bury qui nous aide en fournissant des services », renchérit le père de Clovis.
« Il faut absolument que je signale également l’aide incroyable que j’obtiens de ma conjointe, Audrey Goyette-Pothier, qui réussit très bien à démêler toute la paperasse gouvernementale et l’administration que le club de golf représente », conclut-il en souriant.

ProjetFermeEducative

Présenté par un enseignant-agriculteur de Cookshire-Eaton : Un projet très ambitieux de ferme éducative

L’enseignant-agriculteur Jean Maher partage avec enthousiasme sa grande ambition au sujet de son projet éducatif qu’il peaufine depuis quatre ans.

L’enseignant Jean Maher, impliqué au Centre 24-Juin, à Sherbrooke, et à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, fignole depuis quatre ans un projet éducatif ambitieux, qui devrait, d’après lui, révolutionner en quelque sorte le monde de l’éducation, rien de moins.
Lui-même agriculteur sur sa ferme située à Cookshire-Eaton, où il élève des moutons, il prépare un projet multiple de ferme éducative. Celui-ci s’adressera en première phase aux étudiants des secondaires 3, 4 et 5, des Centres de services scolaire de la région de Sherbrooke (CSSRS) et des Hauts-Cantons (CSSHC) et, éventuellement dans sa phase 2, aux personnes du troisième âge.
« C’est un projet de longue haleine, pas du tout commercial, strictement privé avec le CSSRS pour commencer, qui a pour motivation importante de contrer le décrochage en favorisant la persévérance scolaire. Nous visons la création d’un OBNL, La Ferme éducative des Cantons qui servira de tremplin à l’initiation du monde agricole pour les étudiants, par groupes de 20 élèves à la fois, pour une journée à la ferme, reçus par deux responsables-enseignants qui s’occuperont chacun d’un groupe de 10 », décrit Jean Maher.
« La ferme recevra ses premiers groupes à l’automne 2025. Mon fils Jérémy y sera impliqué avec moi. C’est un passionné de construction et d’agriculture, qui a déjà acquis des compétences par un diplôme d’études professionnelles (DEP) de charpentier-menuisier et un autre en pose de systèmes intérieurs. Actuellement, il est étudiant au DEP en production horticole, au CRIFA de Coaticook, pour éventuellement s’occuper à établir une production maraîchère et un vignoble d’environ trois hectares (7,5 acres), attenant à la ferme », indique Jean Maher, arborant un pétillement dans les yeux.
« Durant cette journée à la ferme, les élèves pourront vivre des moments enrichissants et divertissants avec des formateurs passionnés, des étudiants au DEC en production agricole ou animale, en lien avec l’agriculture. Stages et travaux seront effectués par eux. Nous sommes déjà en pourparlers avec le CÉGEP de Sherbrooke. Des agronomes à la retraite seront aussi nos collaborateurs », espère-t-il.
« Différents projets seront réalisés au cours des années subséquentes, comme la construction d’une pépinière-volière, d’un kiosque pour la vente de produits de la ferme, d’une cabane à sucre artisanale, et nous anticipons un partenariat avec un producteur-apiculteur pour implanter 50 ruches. Nous visons avoir un impact majeur avec un grand effet d’entraînement ! », conclut Jean Maher, tout souriant.

Jardin Communautaire de Sawyerville

Ouverture du Jardin Communautaire de Sawyerville

Le Jardin Communautaire de Sawyerville veut mettre la main à la terre – une pâte particulière ! – pour «démarrer» du bon pied, le samedi 25 mai prochain. De 9 h à midi, les intéressés sont tous les bienvenus, car dans le contexte économique actuel, le souci de se nourrir localement et de façon adéquate est qualifié d’incontournable. À cet effet, le Jardin Communautaire devient un soutien, un allié pour tout un chacun.
Quelques planches de jardinage restent disponibles, le compost et les outils de jardinage étant fournis, le tout à coût raisonnable. Location 1 planche 20 $, 2 planches 30 $.
Pour sa part, le Marché Villageois de Sawyerville, situé au cœur du Jardin Communautaire, ouvrira sa saison le 29 juin, de 10 h 30 à 13 h pour la terminer le samedi 28 septembre 2024 inclusivement. Différentes animations sont prévues, de même que des ateliers variés, au cours de l’été. Un réfrigérateur «free-go» sera installé dans une petite remise, afin d’offrir différents aliments, une initiative du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF.
Merci aux nombreux commanditaires et partenaires qui soutiennent le Jardin Communautaire. Bienvenue aux nouveaux bénévoles et aux anciens aussi !
Carte de membre : 5 $
Possibilité de réserver le site du JCS
Inscription pour 1 kiosque au marché
Inscription pour être bénévole au marché ou au jardin
Pour infos : jcsawyerville@hotmail.com.

MarcheCours

Activité du Fonds Marche/cours pour le Haut : Une réussite sur toute la ligne pour la 9e édition

Une bonne foule de plus de 300 marcheurs/coureurs s’est rassemblée au Parc Memorial de Bury, pour la 9e édition du Marche/cours pour le Haut, le samedi 11 mai dernier. Les gens se sont prêtés à un échauffement sérieux avant le départ.

La 9e édition de l’événement-bénéfice Marche/cours pour le Haut a remporté un succès impressionnant, impliquant au total 323 marcheurs/coureurs. De plus, il a permis à l’organisation d’amasser 8190 $ pour la bonne cause défendue par le Fonds Marche/cours pour le Haut, soit d’aider les familles du Haut-Saint-François (HSF) à défrayer les frais d’inscription ou de matériel pour les activités sportives, artistiques et culturelles de leurs enfants.
L’activité s’est déroulée le samedi 11 mai dernier, au Parc Memorial de Bury, par une superbe température quasi inespérée !
Juste avant le départ des maires de la région pour une marche, possiblement plus protocolaire que cardio, des personnalités impliquées ont pris la parole succinctement, pour encourager autant l’organisation que les participants. Identifions le député de Mégantic, François Jacques, le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, le maire de Bury, Denis Savage, et la présidente d’honneur de l’événement-bénéfice, Chantal Ladouceur, présidente du Parcours de marche au cœur de Mégantic, devenu le Mini-Compostelle, qui se marche également dans le HSF.
Une bonne période d’échauffement, avant de subir l’effort de la course ou de la marche, a été animée par Claudia Gilbert, enseignante de Zumba à East Angus et conseillère municipale à Westbury.
Lors de ce départ des maires, effectué d’un bon pas rapide et dynamique, on a remarqué la présence en tête de la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, et du maire de Weedon, Eugène Gagné, suivis par la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, du maire André Perron, de Saint-Isidore-de-Clifton, du maire du Canton de Lingwick, Robert Gladu, du maire de Bury, Denis Savage, et de quelques autres. Tout de suite après le départ des maires, les départs des 5 km et des autres marches/courses se sont succédé assez rapidement.
La responsable de l’activité, à la MRC du HSF, Marie-Pierre Hamel, s’est dite « très satisfaite de cette 9e édition du Marche/cours pour le Haut, compte tenu de la température idéale, du nombre de personnes qui s’étaient préinscrites, 236, et des 87 présentes à l’activité qui se sont inscrites sur place, mais par-dessus tout de la bonne humeur générale qu’on a pu y remarquer ! », s’est-elle exclamée, réjouie.

SemaineSanteMentale

Pour souligner la Semaine de la santé mentale : Virage Santé mentale reçoit l’animateur- conférencier Dave Morissette

Près d’une centaine de personnes ont assisté à la conférence de Dave Morissette, le 7 mai dernier, au Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, de Weedon, dans le cadre de la Semaine de la santé mentale.

Originaire de Baie-Comeau, Dave Morissette a été animateurà la radio (CKAC), dans le domaine des sports, et l’est encore à la télé (TVA Sports), parce que lui-même un ancien sportif. Sa carrière la plus connue s’est jouée au hockey professionnel, entre autres, deux ans pour les Canadiens de Montréal dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Il était de passage à Weedon, le 7 mai dernier, comme conférencier, à l’occasion de la Semaine de la santé mentale 2024.
Il répondait à une invitation spéciale de la part de Pauline Beaudry, directrice générale de l’organisme Virage Santé mentale, qui l’a accueilli et présenté avec humour, déridant la quasi-centaine de participants à l’activité, au Centre communautaire fraîchement baptisé Thérèse Denis Lavertu, grande bénévole de l’histoire de Weedon.
Dave Morissette ne l’a pas eu facile, ayant à se battre pour parvenir à réaliser son rêve de jouer au hockey, un jour, dans la LNH, ce qu’il a réussi après maintes péripéties à l’âge de 27 ans, alors que la plupart des joueurs prennent leur retraite à 30 ans. Et il a dû se battre littéralement pour y rester deux ans, à défendre ses coéquipiers moins corpulents que lui, souvent malmenés par les adversaires, selon son statut de joueur robuste et batailleur.
C’est qu’une carrière d’un joueur marginal passe par des aléas de ce genre, avec la mission d’intimider l’adversaire… Et se termine souvent à 30 ans, à cause des conditions du jeu intense, des efforts physiques nécessaires, des blessures qui en résultent et, par la bande, de la vie trépidante de joueur de hockey, qui inclut des voyages fréquents longue distance, des séjours dans les hôtels et repas dans les restaurants, etc. Ce sont les nombreuses commotions cérébrales qu’il a subies qui ont mis fin à sa carrière.
« J’ai eu une période où je ne me sentais pas bien, j’avais l’impression que tout le monde était contre moi, que je n’étais pas chanceux. Pourquoi acheter des billets de loterie, je ne gagne jamais ! Je n’avais pas hâte de me lever le matin. Je ne jouais pas assez à mon goût, je vais être retranché… J’étais la victime parfaite, j’avais ce genre de pensées tout le temps. J’ai rencontré quelqu’un qui m’a questionné sur mon but à moi, sur mon rêve. J’avais besoin d’aide. Cette personne m’a dit : je vais changer ta vie. Et elle l’a fait ! », a raconté Dave.
« Aujourd’hui, c’est différent. Pourquoi je suis heureux sans raison ? Parce que je vis dans le moment présent. La définition du bonheur ? Mon grand-père disait que le bonheur, ce n’est pas un endroit que t’habites, c’est un endroit que tu visites. Parfois, il faut demander de l’aide. Mais ça prend de l’effort de soi-même. Il ne faut pas laisser l’adversité ni nos échecs nous définir. J’ai pris mon courage à deux mains, je suis allé à RDS et je leur ai dit : j’aimerais animer une émission sportive de fin de soirée. Ils m’ont répondu : prends de l’expérience, fais de la radio. À CKAC, je me levais à trois heures du matin. C’était difficile ! Il y a un coach qui m’avait dit : on va travailler ensemble et je vais te rendre meilleur. Deviens la meilleure version de Dave Morissette… Se mettre le sourire dans la face, c’est pas toujours facile. Je suis allé chercher des outils. Avec les épreuves qu’on vit, on apprend… Mais ça prend un équilibre dans la vie », suggère-t-il.
Son message, resté simple et facile à comprendre, a frappé l’imaginaire des intéressés venus l’écouter, qui l’ont chaudement applaudi. « Son message était humble, rempli de simplicité, d’honnêteté, de franchise et transparence. Je suis plus que satisfaite de la soirée, les gens aussi, on a ri, on a été émus à l’occasion ! », a résumé Pauline Beaudry, à propos de Dave Morissette.

aga CLD

Assemblée générale annuelle du CLD du HSF : Pour accompagner les entreprises dans leurs grands défis

Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François, explique la démarche de mise à jour du PDZA.

L’assemblée générale annuelle du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François (HSF) a réuni une trentaine de partenaires et acteurs du développement économique de la région, le 30 avril dernier, à Newport.
Il en est ressorti que l’année 2023 a amené les entreprises à agir avec prudence quant à leurs investissements. Ils ont également prévu, entre autres, leurs besoins futurs au chapitre de la main-d’œuvre, avec les défis que cela représente en termes de recrutement et de rétention constante.
Des faits saillants ont été mis en évidence, notamment que le CLD est intervenu à 167 reprises, pour générer 7,6 millions $ d’investissements, avec l’effet de levier qu’un dollar investi par le CLD en génère neuf autres. Également, ont été soulignés le déploiement de la campagne à succès Ose le Haut, de même que la tenue des consultations en lien avec la mise à jour de l’important PDZA, le Plan de développement de la zone agricole.
« Le CLD demeure un acteur incontournable pour les entrepreneurs qui veulent développer leur projet et leur entreprise. Je remercie les membres du conseil d’administration, du comité d’investissement commun, ainsi que notre équipe de professionnels. Nous exprimons notre gratitude envers nos entrepreneurs pour la confiance qu’ils nous accordent en nous permettant de les aider à progresser dans le Haut ! », a déclaré Robert G. Roy, président du CLD du HSF, également préfet de la MRC du HSF.

Desjardins

8e édition de la Soirée de la persévérance scolaire Desjardins : 11 élèves de 6e année honorés pour leur assiduité !

Les élèves honorés durant la soirée : Laurence Lacroix, Gabriel Coderre et Koralie L’Heureux, du Parchemin d’East Angus; Joseph Henderson, Cookshire Elementary School; Emmie Roberge, Saint-Camille de Cookshire; Déreck St-Onge, N.-D.-du-Paradis de Dudswell; Jade Audit, Sawyerville Elementary School; Amy Lowe, Pope Memorial de Bury; Noémie Bélanger et Mahély Bureau, N.-D.-du-Sacré-Cœur de Weedon, et Frédéric Paquette, N.-D.-de-Lorette de La Patrie. En présence, le DG de la Caisse du HSF, Daniel Lamoureux, à l’arrière.

En avril dernier, 11 élèves de 6e année de différents secteurs du Haut-Saint-François ont été honorés lors de la 8e édition de la Soirée de la persévérance scolaire Desjardins, tenue à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton.
Organisée par la Caisse Desjardins du HSF, l’activité a mis en lumière la résilience de ces élèves de 6e année de plusieurs écoles de la région, qui ont excellé à la suite de leur adaptation dans leur parcours scolaire.
Environ 80 personnes ont participé à la soirée où les 11 élèves ont été chaleureusement félicités, devant leurs familles, la direction des écoles, les employés et administrateurs de la Caisse et leurs enseignants, ces derniers en exprimant toute leur fierté pour leurs jeunes protégés.
Les élèves ont alors reçu une plaque honorifique, un sac de sports et un chandail de marque Champion soulignant leur exceptionnelle détermination et leur profond engagement dans leur avenir.
« La réussite éducative des élèves est étroitement liée à l’amour et à la passion déployés par les enseignants dans leur travail », a rappelé le directeur général de la Caisse, Daniel Lamoureux, à propos du dévouement quotidien des enseignants de ces élèves.
Ces derniers ont également pu s’exprimer à propos de la persévérance scolaire, qui leur permet de pouvoir avancer dans la vie et de réaliser leurs rêves, malgré les obstacles qu’ils peuvent rencontrer.

Dudswell-MairessePare

La Municipalité de Dudswell,
« un petit bijou » dans un écrin rural

L’entrevue a réuni autour de la table du bureau municipal la mairesse, Mariane Paré, la directrice générale, Solange Masson, et l’agente aux communications, Mélina Proulx.

Un secret bien gardé. Lors de notre rencontre, les premiers mots de la mairesse Mariane Paré ont été : « Dudwell, c’est un petit bijou ! » Voilà ce qui décrit très bien la Municipalité de Dudswell, dans son territoire de ruralité, un écrin en pleine nature.
Le qualificatif petit qu’elle a employé ne s’applique seulement qu’au bijou, car le territoire de Dudswell correspond plutôt à une grande partie de la MRC du Haut-Saint-François, avec ses 223,5 kilomètres carrés. Il s’y trouve deux lacs d’importance, le lac Miroir et le lac d’Argent, et le passage de la rivière Saint-François. Un territoire rural, majoritairement agricole.
« Les enjeux principaux de notre municipalité sont financiers. Nous devons respecter la capacité de payer de nos 1873 habitants, c’est notre réalité, avec la hausse du coût de la vie. Nous nous devons de créer une certaine lenteur, de freiner certaines actions, de nous retenir faute de moyens », explique la mairesse.
« Les nombreux transferts de responsabilités que les gouvernements effectuent, sans que suive l’argent pour les réaliser, nous donnent une lenteur supplémentaire », déplore-t-elle. « Mais nous sommes passés maîtres dans la mise en œuvre des contraintes gouvernementales. Nous sommes chanceux de compenser par les élus municipaux qui s’investissent de cœur et d’énergie. La parité hommes-femmes au sein du conseil municipal, avec des élus inclusifs, nous assure une rapidité d’exécution. Nous ne manquons pas de volonté et nous savons où nous nous en allons », rassure-t-elle.
« Entre autres, nous avons fait l’exercice d’une planification stratégique 2018-2028, sur 10 ans, à la suite d’une consultation publique. Il y a une synergie au sein du conseil, formé d’une équipe du milieu diversifiée, venant du monde agricole, de retraités, même un jeune ingénieur. Au municipal, nous avons créé de nouveaux postes, un agent de développement qui va chercher des subventions, puis aux communications, en récréotouristique, une voirie… Dudswell, ce n’est pas seulement une mairesse, cela forme une bonne équipe, avec les élus, les employés et les citoyens. Ces derniers sont au centre de l’organigramme », précise Mme Paré.
Puis l’agente aux communications, Mélina Proulx, prend la parole. « Nous avons voulu adopter une vision plus globale du développement municipal. Aux communications, nous voulions positionner Dudswell stratégiquement, le mieux possible, mais il nous manquait un visuel. Nous venons de créer une carte des attraits, un outil visuel qui va nous aider, mais qui n’est pas encore dévoilée publiquement. Cela va se faire incessamment. Elle sera utile autant pour les citoyens de Dudswell que pour les visiteurs », révèle Mme Proulx.
La directrice générale, Solange Masson, acquiesce de la tête, montrant son accord et son soutien.
Côté points d’attractions touristiques, Mme Proulx les survole ensuite, à commencer par la Forêt habitée, un joyau qui n’est pas assez utilisé, d’après elle, le magnifique lac d’Argent qui constitue un atout pour une municipalité comme la sienne, un sentier qui sinue en milieu naturel et urbain, avec une signalisation adéquate, ce qui était jugé important.
« Nous avons également un gros projet de sentiers de vélo de montagne, qui faisait partie des demandes des citoyens et qui se répercutera ensuite aux visiteurs et touristes », souligne Mme Proulx. « Nous avons d’autres attraits et des activités que nous allons également exploiter : la Collection Louis-Émile-Beauregard, qui présente des sculptures de la vie d’antan, de toute beauté qu’il faut à tout prix conserver; la Fête de la pêche, en juin prochain, une distribution d’arbres aux citoyens, la politique des aînés et des familles, etc. », complète la communicatrice Mélina Proulx.

OuvertureMarchePublicDudswell

Marché public printanier à Dudswell : L’ouverture officielle aussi tôt que le 11 mai !

Marjolaine Larocque est entourée par Loup Hébert-Chartrand et Ève Bossé, propriétaires de la Ferme des deux courants, de Bury, sur laquelle passent deux ruisseaux et où les serres sont toutes alimentées à l’électricité.

Le dynamisme des gens de Dudswell a fait en sorte que les bénévoles du Marché public sont rapides et prêts de façon précoce ! « Nous visions la mi-mai pour cette ouverture de notre marché que nous voulions printanier… », a indiqué la responsable, Marjolaine Larocque, qui est aussi conseillère municipale à Dudswell. « Nous allons ainsi étirer la saison, pour la rentabilité de nos producteurs, du 12 mai au 14 septembre 2024, tous les samedis de 9 h à 11 h 30, au jardin patrimonial situé en face de l’Hôtel de Ville. Nous comptons sur le bénévolat, qui est la couleur du marché. Les bénévoles s’occupent du montage du site, de l’accueil des producteurs, avec leurs sourires ! », ajoute-t-elle. Entre 20 et 25 producteurs y participent régulièrement, mais de façon sporadique pour d’aucuns. « L’autofinancement de l’activité s’assure par la revente de pains et de fromages, avec des commanditaires qui nous accordent un escompte. Une envolée de colombes marque l’ouverture du marché, effectuée par la Ferme Clodel, un rituel devenu tradition, également pour la fermeture à l’automne, la colombe étant un oiseau d’espoir », affirme Mme Larocque. « À cette occasion, on demande aux gens présents de faire un vœu. Nous avons ajouté une nouveauté, cette année, soit la Buvette du marché, perpétuant notre cocktail signature créé l’an dernier, avec thé et café. Nous avons aussi un projet, soit l’aménagement spécial d’un arrière-marché ou d’un bas-côté, avec tables de pique-nique. Le comité organisateur compte trois producteurs, trois bénévoles et trois représentants de la Municipalité de Dudswell. Nous avons un beau marché ! », jubilait la responsable.

espace-culturel-cookshire-eaton

À l’Espace Culturel Cookshire-Eaton : Une programmation estivale exceptionnelle !

Un été haut en couleurs est promis en 2024 aux amoureux des arts visuels et aux amateurs de bonne musique, par la programmation estivale d’exception de l’Espace Culturel Cookshire-Eaton qui vient d’être dévoilée.
« L’objectif derrière notre programmation est de donner aux résidents et aux gens de passage dans notre région des raisons de prendre une pause culturelle chez nous. Que ce soit pour découvrir nos expositions à la Galerie d’art Cookshire-Eaton, ou encore pour profiter d’un apéro concert en plein air », a souligné Gilles Denis, président de l’Espace Culturel Cookshire-Eaton.
Les expositions constitueront de belles occasions de découvertes pour le public du Haut-Saint-François, à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.
Depuis le 5 mai, les amoureux des arts visuels sont invités à la salle Louis-Pierre Bougie pour découvrir l’exposition de trois artistes, Pauline Boudreau, Chantal Julien et Stuart Main, qui peignent surtout des scènes de la nature.
Ensuite, le 6 juillet, l’exposition De la ligne au volume mettra en évidence les œuvres de Charles Daudelin, Francine Simonin et Lisa Tognon, dans la salle Louis-Pierre Bougie, une collaboration avec la Galerie Eric Devlin. L’artiste Sandra Tremblay, pour sa part, installera son exposition Phénoménologie des empreintes dans la salle Suzanne-Genest, au rez-de-chaussée.
Par la suite, à partir du 25 août, la salle Louis-Pierre Bougie sera investie par l’exposition multidimensionnelle Fusion Rurale, œuvre des artistes Georges Foster et Robert Péloquin. Dans la salle Suzanne-Genest sera présentée, en parallèle, l’exposition Relation entre deux mondes, de l’artiste Sylvie Cadorette.
Du côté de la musique, les amateurs ne seront pas en reste pour la saison estivale, puisque l’Espace Culturel Cookshire-Eaton présentera une série d’apéro concerts, dans le parc des Braves, à compter de 17 h, trois mois d’affilée, soit les 30 juin, 28 juillet et 18 août. « Les apéro concerts constituent une belle occasion pour les gens de profiter d’être dehors et de découvrir des musiciens qui les font sortir de leur zone de confort. Chaque été, nous avons toujours un peu plus de monde qui se joint à ces événements extérieurs. Nous espérons que 2024 ne fera pas exception », a souhaité Myriam Genest-Denis, directrice musicale de l’Espace Culturel Cookshire-Eaton.
Par ailleurs, deux autres concerts seront également présentés, en collaboration avec les stagiaires de l’Académie Orford dans le cadre d’Orford sur la route. Dans un premier temps, le 10 juillet, un concert sera présenté à l’église Trinity United Church. Puis le 4 août, la harpiste Valérie Milot offrira un spectacle musical pour enfants.
Enfin, le retour des Murmures du canton, par les Productions de l’Inconnu dans le noir, donnera vie aux édifices situés autour du parc des Braves, avec son animation retraçant l’histoire de Cookshire-Eaton. Ce voyage historique débutera avec le mois de juin, dès la tombée de la nuit les jeudis, vendredis et samedis, jusqu’au début septembre.
La programmation estivale est rendue possible grâce au soutien financier important reçu du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), dans le cadre du Programme de partenariat territorial de la MRC du HSF.

Après sa 20e édition en 2023 : La Classique de golf Gérard «Putter» Bernier disparaît

Gérard «Putter» Bernier.

Une page importante de l’histoire sportive d’East Angus vient de se tourner définitivement avec l’annonce, à la fin d’avril, de la disparition de la Classique de golf Gérard «Putter» Bernier, traditionnellement tenue en septembre chaque année, après sa 20e édition de 2023.
Ce sont les changements majeurs apportés à l’orientation du Club de golf East Angus, après son achat par des intérêts locaux, qui ont eu raison des ambitions de l’événement pour l’avenir. Le parcours de golf passant de 18 à 9 trous seulement réduisait grandement le nombre des équipes quatuors pouvant y évoluer, et la nouvelle administration du restaurant ne rendait pas possible la réception donnée par le comité organisateur après la tenue de la Classique, comme par le passé.
« Notre tournoi de golf avait une notoriété, c’est certain, il aurait été trop différent, nous aurions été dans l’obligation de refuser des participants, au moins une trentaine. Il aurait fallu dire non à au moins huit équipes de quatre joueurs, mais qui choisir ? J’entends déjà les personnes nous répondre : mais vous ne pouvez pas nous faire ça, on vous suit depuis le début ! », a fait valoir, lors d’une conversation téléphonique, l’une des fondatrices de la Classique, Lyne Bernier, la nièce de Gérard «Putter» Bernier.
« Et puis nous aurions été obligés d’organiser la réception des golfeurs sous un chapiteau, que nous tenions dans le restaurant du club de golf auparavant, ça n’aurait pas eu de bon sens ! Après 20 belles années, dont un certain nombre avec comme partenaire la Fondation Sports et Loisirs de East Angus, nous nous retrouvions dans l’obligation de nous réinventer pour aller chercher de l’argent en faveur de nos bonnes causes. Ces raisons ont penché dans la balance et la décision a été prise de fermer les livres », a-t-elle laissé tomber, sur un ton résigné.
Au point de départ, l’événement a permis de verser une partie de ses bénéfices afin d’aider les joueurs juniors de golf à débuter leur carrière. Par la suite, les profits étaient remis en partie à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus, pour rendre accessibles les sports et loisirs plus largement aux jeunes d’East Angus.
« Les membres du comité organisateur de la Classique Gérard «Putter» Bernier se joignent à moi pour remercier l’ensemble des fidèles participants et des partenaires de l’événement qui ont contribué à nos succès, année après année, depuis 2002. Entre autres, Promutuel Assurance fut l’un des partenaires les plus importants avec sa contribution annuelle depuis 2004 », a conclu Mme Bernier.

Manif

À Sherbrooke : Manifestation agricole de l’UPA pour Nourrir dans la dignité

Une grande manifestation agricole a eu lieu à Sherbrooke. Plus de 500 personnes, avec le passage de 100 tracteurs et autres véhicules de ferme, ont perturbé le boulevard Bourque, afin de livrer un message très clair au bureau du MAPAQ situé sur cette artère.

Plus de 500 personnes, dont une majorité de producteurs et productrices agricoles de l’Estrie, accompagnés par une centaine de tracteurs et autres véhicules de ferme, ont manifesté sur le boulevard Bourque, à Sherbrooke en avant-midi, le lundi 22 avril dernier.
Leur but avoué : livrer un message très clair et émotif devant les bureaux du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Le thème de la manifestation, Nourrir dans la dignité, se voulait un jeu de mots ironique, calqué sur Mourir dans la dignité…
« L’agriculture est en crise. Le modèle agricole québécois, basé sur une multitude de fermes familiales dynamisant les villages, risque de disparaître et laisser sa place à des géants de l’agroalimentaire. À très court terme, le Québec risque de diminuer sa capacité à assurer son autonomie alimentaire. C’est la sécurité alimentaire du Québec qui est en péril », livre l’UPA dans son communiqué de presse.
« L’inflation, les taux d’intérêt et la valeur des terres agricoles tuent les fermes. Les aléas climatiques et les marchés mondiaux menacent les autres. La zone agricole est sans cesse amputée. La paperasse s’alourdit. Loin de l’autonomie pourtant souhaitée par le gouvernement du Québec, c’est de sécurité alimentaire dont il faut maintenant se soucier », a exprimé Michel Brien, producteur de lait et de foin de commerce, à Racine, et président de la Fédération de l’UPA-Estrie.
Pour sa part, le président général de l’UPA, Martin Caron, a affirmé : « Chaque jour, les productrices et producteurs agricoles contribuent à un important projet de société, soit de nourrir les Québécoises et les Québécois. Ils contribuent au dynamisme économique de nos régions. Depuis quelques années, nous sonnons l’alarme sur la situation économique et financière des entreprises. Ils souhaitent être au cœur des discussions et des décisions ayant un impact sur leur avenir, ainsi que sur celui de la relève. Cet avenir est plus fragilisé que jamais et il est plus que temps que des solutions porteuses et pérennes soient mises en œuvre. C’est l’assiette et le territoire des Québécoises et des Québécois des 10, 20, 100 prochaines années qui sont en jeu ! »
Le Haut-Saint-François (HSF) subit la même pression du milieu agricole. Les producteurs et les productrices veulent être au cœur des solutions. Le président du Syndicat local de l’UPA du HSF, Bernard Lapointe, en rajoute.
« La manifestation reprenait les thèmes des difficultés du secteur agricole à tous les niveaux : les coûts de production qui dépassent de beaucoup les revenus, la diminution du cheptel dans la production du porc, la fermeture de l’usine d’Olymel à Saint-Jean-sur-Richelieu, etc. Les répercussions chez les producteurs de proximité sont énormes. Dans le HSF, la majorité des fermes ont des chiffres d’affaires bruts de moins de 100 000 $ par année, et même avec plusieurs de moins de 50 000 $ annuellement », a-t-il indiqué lors d’une conversation téléphonique.
« Les programmes d’aide sont complètement inadaptés aux fermes de petite taille. Ce qu’ils vivent a pour conséquence que les gens se découragent. Les jeunes sont pénalisés s’ils gardent le deuxième job qui leur sert pour survivre : leur subvention est coupée. Ceux qui préparent le budget de l’agriculture, depuis de nombreuses années, ne démontrent pas de volonté politique de maintenir l’agriculture saine et vivante. Les députés sont présents, ils nous entendent, mais ils ont peu d’écoute et encore moins d’action. Des milliers d’emplois au Québec sont en jeu. Quand l’agriculture est moribonde, la région devient moribonde », a conclu M. Lapointe.

AndrePhilibert-Atelier

De son surnom le Peintre de la nuit : André Philibert, toujours aussi impressionnant

Le peintre André Philibert dans son atelier, situé à l’arrière de sa maison. Sur son chevalet se trouve une toile qu’il avait commencée plusieurs années plus tôt et qu’il vient de sortir de sa dormance, dans sa section réservée à l’entreposage. Il se fie sur l’inspiration qui lui revient et son instinct, bien sûr, pour la terminer.

Le journaliste que je suis a eu le plaisir de rencontrer l’artiste peintre André Philibert au début de ma carrière pour un autre journal, vers la fin des années 1990. Une entrevue où cet artiste d’envergure s’était montré généreux, impressionnant, professionnel, fort intéressant. Ses toiles très spéciales lui avaient déjà valu le surnom de Peintre de la nuit. Et je dois ajouter qu’elles m’avaient grandement frappé par leur originalité, leur créativité, leur spécificité.
Le retrouver ce 4 février dernier à son atelier-galerie d’art de Saint-Mathias-de-Bonneterre, entre Chartierville et Sawyerville, c’était pour moi comme un retour aux sources. À mes sources !
Mon but ici n’est pas de résumer toute la carrière de cet artiste prolifique, de réputation internationale, qui ne peut se réduire à quelques paragraphes, et je n’ai pas l’espace dans le journal pour la multitude de paragraphes qu’il faudrait produire pour ce faire.
Sa première exposition comme peintre s’est tenue en 1968, à ses débuts. Et aujourd’hui, il a encore, comme octogénaire, un projet d’exposition qui lui tient à cœur, pour juillet prochain, à Lac-Mégantic, où il présenterait une rétrospective de ses œuvres du début, avec j’imagine certaines de celles qui ont suivi au cours de sa grande carrière.
Dans le monde, il a un certain nombre de galeries d’art qui vendent des toiles issues de son grand talent. La Galerie Liss, à Toronto, qui a pris la relève de la Galerie torontoise Christin. Il y a aussi la Galerie Archambeault, de Lavaltrie, où une salle a été peinte complètement en bleu, spécialement pour lui, avec un variateur d’intensité lumineuse, créant un effet très spécial pour ses toiles. Et à Québec, et à Paris, et… Je ne veux pas en faire toute une nomenclature, car il y a aussi une kyrielle de galeries où des expos occasionnelles ont été présentées.
Il y a même une couleur, un bleu très spécial qui porte le nom de Bleu Philibert. Pour moi, c’est un signe. Un signe qui ne trompe pas, d’universalité, de dominance, d’importance.
« Comme je peins à l’acrylique et que ça sèche très rapidement sur la toile, la couleur, au début, représentait pour moi un vrai défi, car le dégradé de mes cieux devenait très difficile à obtenir, à mon goût ! », se confie facilement l’homme sympathique.
Il se montre modeste, mais tellement cultivé, produisant des œuvres envoûtantes, qu’il qualifie lui-même de presque monochrome, le mot presque est de moi… Car j’y vois au contraire plein de couleurs qui sont bien cachées, qu’on découvre dans les détails, qu’on devine plutôt, à l’intérieur des maisons où les fenêtres portent une brillance presque magique.
Comme ses toiles, André Philibert est un homme sobre d’approche, à première vue, mais volubile et généreux tout à coup, se montrant différent, bleu sombre, toiles toutes pleines de pénombre, de crépuscule, aux multiples plans de profondeur, le premier plan souvent rempli de grands espaces, de lacs, de grands champs; de personnages variés, de couleur souvent rouge, au deuxième plan, des patineurs; de maisons ou de granges, d’édifices en rectangles au troisième plan; et la montagne, le ciel immense au loin, un horizon sombre comme fond lointain au quatrième plan, fermant la profondeur d’un insondable espace, ajoutant au mystère de l’ensemble, servant de contraste épique à la magie de la lumière vive dans plusieurs fenêtres des maisons… Un défi chaque fois renouvelé, intact, à recréer comme luminosité fluo, incandescente, toujours particulière.
Chacune de ses toiles, un enchantement, toujours présentées dans un équilibre étudié, intelligent.
Il vit dans un coin retiré, inspirant, chemin Verchères, en pleine forêt composée d’arbres qu’il a plantés lui-même autour de sa maison, touffue, protectrice. Il a agencé son atelier, sa galerie d’art à l’étage et son garage dans le même complexe à l’arrière de sa maison.
Merci, André Philibert, pour les grands espaces de vos toiles, calqués sur les montagnes de votre HSF, où vos chemins deviennent des montées vertigineuses, des côtes démesurées, des descentes dangereuses, merci pour le grand pays du
Québec que vous peignez.

GaspillageDansBacs-PostesCanada

Dans certains bureaux de poste : Des bacs remplis de gaspillage de papier

Cette citoyenne a fait un tri de ses circulaires, mais en gardant sa copie du journal.

La distribution par la poste du Journal Le Haut-Saint-François peut avoir un effet pervers pour les citoyens qui n’acceptent pas que leur case postale se remplisse des circulaires promotionnelles, en remplacement du Publisac qui n’existe plus.
Le journal papier a donc pu, malheureusement, subir le même sort que les publications de circulaires de certains commerces, lors de l’action rapide et précoce de citoyens incommodés de voir leurs cases remplies de toute cette matière papier…
Pourtant, les municipalités de notre MRC payent toutes une quote-part pour que le Journal Le Haut-Saint-François puisse informer les citoyens, au même titre qu’un dépliant qui serait émis par elles, pouvant être considéré comme du courrier prioritaire. Les autorités ont déterminé que le Journal Le Haut-Saint-François a la même priorité que les communications gouvernementales et municipales et doit être distribué à tous les citoyens dans leurs cases postales.
Une citoyenne, qui a gentiment accepté d’être photographiée, a décidé de se priver des effets promotionnels, en triant son courrier, et en gardant le journal « qu’elle voulait absolument recevoir et conserver, pour l’information utile qu’il contient à chaque édition », a-t-elle indiqué au journaliste qui l’a prise en photo !
Nous faisons appel à la compréhension de nos lecteurs, compte tenu de la nouvelle distribution du Journal Le Haut-Saint-François.

ExpoCapturePatrimoine

Exposition Capture ton patrimoine : 23 élèves du HSF ont approfondi la notion de patrimoine

Les élèves de 5e et 6e années de la Cookshire Elementary School, ont visité leur exposition Capture ton patrimoine, à la Galerie Suzanne-Genest, de Cookshire-Eaton. Dans l’ordre habituel, Chloë Southam, agente de développement en patrimoine immobilier à la MRC et responsable de l’exposition, Rébecca Coates, l’enseignante de la classe, et à l’avant, trois élèves participant à l’exposition, Jamie, Austin et Keegan.

Par leur participation à l’exposition Capture ton patrimoine, 23 élèves de l’école Cookshire Elementary ont pu découvrir, assimiler et approfondir ce que représente pour eux le patrimoine de leur région, le Haut-Saint-François (HSF), par le biais des paysages culturels qu’ils ont photographiés et qui leur appartiennent.
« Pour ces élèves, le patrimoine va bien au-delà des bâtiments, il y a beaucoup de choses immatérielles dans leur vision de ce qui est patrimonial. Par exemple, pour l’un d’entre eux, c’est de faire une randonnée avec des membres de sa famille en pleine forêt. Pour un autre, c’est quand il s’adonne à la chasse avec son père. Pour une des élèves, c’est quand elle vit un bon repas en famille. Un autre élève dont le père était chauffeur de camion, il a photographié un camion 18 roues qui le lui rappelait », a témoigné l’agente de développement en patrimoine immobilier, à la MRC, et responsable de l’exposition, Chloë Southam.
C’est donc à travers leurs propres regards que le patrimoine a pris vie et que ces jeunes de 5e et 6e années du primaire ont décidé de partager à leurs concitoyens, par cette exposition qui devient un témoignage vivant de la vie d’aujourd’hui.
La MRC du HSF se fait donc complice de ces photographes en herbe, en présentant cette exposition itinérante qui a d’abord inauguré la saison 2024 de la Galerie Suzanne-Genest, au rez-de-chaussée de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, pour ensuite prendre la direction de la Maison de la culture John-Henry-Pope au 25 rue Principale Ouest, toujours à Cookshire-Eaton, pour un séjour du 24 juin au 2 septembre, de 10 h à 17 h.
Il s’agit de la deuxième édition de cette exposition parrainée par la MRC, inspirée par le concours de photographie qui origine de l’organisme Action patrimoine. Ce dernier a pour mission de protéger, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine bâti et les paysages culturels du Québec.

TheatreOhLaLa

À Weedon : Du théâtre d’été au Centre culturel Doris-Lussier

Richard Rodrigue et Sylvie Grimard, président et vice-présidente de la troupe de théâtre Oh La La, qui offrira un divertissement aux amateurs de théâtre d’été.

La programmation 2024 du Centre culturel
Doris-Lussier de Weedon se poursuivra le samedi 25 mai prochain, à 20 h, avec une pièce devenue presque classique du genre comédie de théâtre d’été, La ménagère apprivoisée de l’écrivain québécois Yvon Brochu, interprétée par la troupe Oh La La, établie à Weedon.
Trois autres représentations sont prévues, une par mois, les samedis 8 juin, 6 juillet et 3 août 2024, toujours à 20 h, au même endroit. Pour en parler à l’avance, le journaliste rencontrait Richard Rodrigue, comédien et président de la troupe, accompagné par Sylvie Grimard, comédienne, metteuse en scène de la pièce et vice-présidente de la troupe Oh La La.
« Nous sommes deux passionnés des planches. J’ai commencé à jouer à l’âge de 60 ans », avoue M. Rodrigue. « Avant cet âge, j’étais dans l’organisation de la troupe des Cabotins, de Thetford Mines, comme bénévole accessoiriste, je ne jouais même pas dans les pièces, quand je demeurais dans cette ville. J’ai déménagé à Weedon et quand la troupe Oh La La a été fondée, incorporée à l’automne 2016, nous avons commencé à créer des petits sketches, du genre Cré Basile et Symphorien, des saynètes. Il y en avait huit dans un spectacle qui durait deux heures », raconte M. Rodrigue, tout souriant.
Le théâtre d’été date de 2022 au Centre culturel de Weedon, avec la pièce Bonnie and Claud, parodie de l’histoire bien connue des deux voleurs légendaires Bonnie and Clyde, et Y’a des empreintes partout en 2023, de Jean-Pierre Mourice, un auteur de France.
« Nous sommes chanceux d’être logés dans le Centre culturel de Weedon, qui nous offre un local pour nos répétitions, l’entreposage des décors et des costumes, etc. C’est un appui gagnant-gagnant, nous en sommes reconnaissants, et en retour nous assurons une activité culturelle dans la municipalité », assume Richard Rodrigue.
Le président termine en profitant de l’occasion pour lancer un appel à tous, afin de s’adjoindre des bénévoles. « Pour les comédiens amateurs qui aimeraient jouer au théâtre, nous avons besoin d’une relève. Les intéressés peuvent m’appeler au 873 339-3125 », indique-t-il.

MaireGagne

Une municipalité de plus en plus prospère !

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, se félicite d’avoir réussi à mettre sur pied une équipe municipale à l’opération bien huilée, où chacun de ses collaborateurs joue un rôle précis et efficace.

La municipalité de Weedon est située en périphérie, à l’extrémité est de la MRC du HSF, limitrophe des MRC du Granit et de Chaudière-Appalaches.
Il y a quelques années seulement, Weedon était qualifiée de dévitalisée, à partir de certains critères bien pointus, avec cinq autres agglomérations du Haut-Saint-François (HSF), et pouvait alors bénéficier d’un fonds spécial pour sa revitalisation. Elle en a profité… Cette ère semble révolue quand on s’aperçoit du chemin parcouru depuis.
Le maire de Weedon, Eugène Gagné, se révèle une personne très bien organisée, pragmatique et d’une efficacité qui laisse très peu de place à l’improvisation. Et cela se répercute sur le chemin qu’a emprunté Weedon, celui de la prospérité.
« Depuis trois ans à la mairie, Weedon est gérée comme une entreprise privée, avec de la rigueur dans l’administration qui est vraiment exemplaire. Et cela paye en retour les citoyens ! Nous avons maintenu le niveau de taxes sans augmentation », déclare d’emblée le premier magistrat de Weedon, très fier de ses résultats et réalisations.
« Je dois admettre que j’ai une équipe formidable, qui livre la marchandise ! », exprime avec enthousiasme M. Gagné, qui convient facilement qu’il n’est pas seul à faire le succès de Weedon. Il n’hésite d’ailleurs pas à présenter chacun de ses collaborateurs aux postes-clés de son administration municipale. Au niveau des bons coups, il évoque la Régie Incendie des Rivières, qui a été établie en 2017 par la fusion des services d’incendies de Weedon, Dudswell et Lingwick, et ceux de Stratford et Beaulac-Garthby qui les ont rejoints en 2021, projet qui vient d’être renouvelé par une entente valide pour les 15 prochaines années. Cette régie assure, en plus de la protection incendie, des services de premiers répondants, désincarcération en cas d’accident routier, sauvetage nautique et sauvetage d’urgence en milieu isolé.
Autre bon coup par un projet subventionné, évidemment, Weedon s’est dotée d’une nouvelle caserne de protection incendie construite à la sortie de la municipalité, sur la route 112, direction Sherbrooke.
M. Gagné parle ensuite « d’un gros projet de l’été 2024, soit la mise sur pied d’un système de stations de lavage des bateaux, avec barrières de protection, une collaboration regroupant cinq municipalités riveraines du lac Aylmer », précise-t-il, croyant visiblement et à bon escient que l’union fait la force.
« Je suis très fier également de l’entretien de la route 112 jusqu’à Dudswell, que nous avons pris en mains pour les cinq prochaines années, une entente avec le gouvernement du Québec qui se réalise avec nos employés et nos équipements municipaux. La route est mieux entretenue et les citoyens sont contents », jubile M. Gagné.
Et que dire du très grand succès des deux phases du projet de développement domiciliaire rue Ferry. « Personne n’y croyait. La première phase s’est vendue en quatre mois, ce qui a attiré des entrepreneurs. Après trois ans à la mairie, nous avons récupéré d’un seul coup 10 ans de décroissance. Un autre exemple dont je suis très fier, c’est le virage à 180 degrés pour l’économie d’énergie, que nous avons effectué en sortant l’huile à chauffage dans tous les bâtiments municipaux. Tout a été viré à l’électricité, grâce à des subventions. Nous avons sauvé plus de 80 % des factures reliées à ce changement, ce qui est bon pour l’économie de Weedon et pour la planète ! », se réjouit le maire. Pas étonnant qu’un nouveau projet de développement domiciliaire soit dans l’air de Weedon, pour un futur pas très éloigné.
Il termine avec un autre bon coup, au sujet de la piscine municipale qui a été fermée pendant un an, faute de trouver des surveillants-sauveteurs pour l’opérer. « Tous les efforts ont été investis pour régler certains problèmes de main-d’œuvre. Nous avons changé certains principes de base de gestion, ce qui a été salutaire », affirme Eugène Gagné en souriant.
Après toutes ces démonstrations d’efficacité, il n’est pas surprenant que l’avenir de Weedon, pour ce maire gestionnaire, s’appelle « Priorité Taxes foncières » !

Weedon-Equipe

Weedon a beaucoup à offrir : Dynamisme et qualité de vie au rendez-vous !

L’équipe municipale du maire Gagné, de g. à d., Billy Filion-Gagné, coordonnateur service des loisirs et de la vie communautaire, Alexandra Fortin-Lizotte, commis aux comptes payables, Nicolas Blouin, inspecteur municipal et à l’environnement, le maire Eugène Gagné, Chantal Dumas, technicienne comptable, Maryse Grenier et Nathalie Giguère, toutes deux commis à la taxation, et Josée Bolduc, directrice générale. Absente sur la photo : Anne-Marie Blais, adjointe à la direction.

Weedon a beaucoup d’attraits secrets que même ses citoyens ne connaissent pas ! Lors d’une visite dans le voisinage de son périmètre urbain, accompagné par le maire Eugène Gagné, le journaliste a découvert des attraits certains, mais moins connus, comme le très beau parc du Vieux Moulin, et des petits coins très naturels comme les milieux humides du lac Vaseux et son couple de huards, situé à proximité du lac Fer à Cheval. Des éléments tout près de la ville, aptes à alimenter une qualité de vie pour tous les résidents de Weedon, anciens et nouveaux.
Et que dire des développements domiciliaires du chemin Ferry, phases 1 et 2, dont les terrains se sont vendus rapidement, celui du nouveau quartier W qui est en voie de se réaliser aussi et un autre sur la rue Dumas, au centre de Weedon, avec ses terrains abordables desservis en aqueduc et égouts, un projet subventionné de près d’un million de dollars, qui va amener de nouvelles familles à s’y établir, avec l’aide d’un promoteur.
Le maire Gagné est lui-même emballé par ce que devient sa ville. Mais il a su bien s’entourer, il ne jure que par son équipe municipale qui assure un équilibre et de l’assiduité, avec une qualité des services et des activités visant à combler les attentes de ses citoyens et assurer la qualité de vie de chacun.
À commencer par les loisirs… « Nous n’avons pas hésité à nous adjoindre une ressource supplémentaire pour aider le responsable, Billy Filion-Gagné, notre coordonnateur service des loisirs et de la vie communautaire », révèle M. Gagné. « Il s’agit d’Alexandra Bonin dont les services seront partagés entre trois municipalités, Weedon, Scotstown et Hampden. »
Billy se montre assez dynamique dans son rôle, voyant au succès de chaque activité qui garnit la programmation assez considérable durant l’année : « Il y a des activités récurrentes. La croissance de Weedon amène plus de gens et aussi des nouveautés. Comme la randonnée nocturne du 27 janvier dernier et les Plaisirs d’hiver, en février. Nous nous préparons pour un souper aux homards, le 10 mai prochain, où 80 places seulement sont déjà comblées, à guichet fermé. Et ensuite un gros party à la Fête nationale, le 23 juin, tout comme Weedon en Fête, par la suite au mois d’août 2024 », précise Billy Filion-Gagné, en entrevue.
Il signale ensuite un bon coup de 2023, soit la construction de la dalle de ciment multisports qui peut servir toute l’année et le projet à venir d’un abri permanent, qui serait en opération vers la mi-juin…
L’inspecteur municipal, Nicolas Blouin, pour sa part, en avait beaucoup à dire au sujet de projets de construction privés très nombreux à Weedon, dans le domaine commercial. « Nous avons plusieurs projets importants à venir, comme l’établissement qui est en cours d’un Dollarama sur le site d’Ameublement Sévigny, qui a fermé », relate-t-il. « L’émission de permis de construction a explosé à Weedon. Nous avons un nouveau développement domiciliaire rue Dumas, où les terrains vont se vendre très bien, à un prix abordable. Il y a de 15 à 20 nouvelles constructions par année, ce qui augure l’arrivée de nouveaux résidants à court terme, de pair avec le gel des taxes foncières, en 2024, et anticipé pour 2025 ! », se réjouit-il.
Du côté administratif, la directrice générale, Josée Bolduc, qualifiée de courroie de transmission par le maire Gagné, rappelle l’investissement d’un million $ pour les infrastructures du chemin de la Mine (Fontainebleau), l’installation de compteurs d’eau pour les industries et les commerces, de même que le défi de l’eau potable, dans le secteur Saint-Gérard. « À ce sujet, nous sommes présentement en appel de soumissions pour moderniser les installations », précise-t-elle.
« Comme changement important, nous avons implanté la semaine de travail de quatre jours, en ajoutant deux employés afin de préparer une relève. La stratégie implique le travail habituel, du lundi au jeudi, alors qu’une adjointe prend la suite du mardi au vendredi », explique-t-elle. « Nous avons aussi obtenu l’accréditation Municipalité amie des Aînés, qui implique des projets de loisirs pour les personnes âgées. Par ailleurs, nous réussissons à remplir toutes les exigences gouvernementales », exulte la d. g.
Sur le plan culturel, la technicienne comptable Chantal Dumas, également trésorière sur le c. a. du Centre culturel Doris-Lussier de Weedon, s’est félicitée du fait que sa municipalité a reconnu des gens extraordinaires, durant les deux dernières années, soit Doris Lussier, André Pee-Wee Tardif et Thérèse Denis Lavertu, en rebaptisant des édifices municipaux pour leur rendre hommage. « Les gens de Weedon sont fiers ! La saison 2024 sera incroyable. C’est à surveiller ! »

Thérèse Lavertu

À l’occasion de la Semaine de l’action bénévole : Weedon baptise son centre communautaire du nom de Thérèse Denis Lavertu

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, à gauche, pose fièrement devant le panneau officialisant le nouveau nom de son centre communautaire, accompagné de g à d par Jocelyn Lavertu, fils de Thérèse, son mari Gilles Lavertu, Thérèse Lavertu, assise, et ses deux autres fils, Marc et Yves.

Profitant de la Semaine de l’action bénévole, célébrée du 14 au 20 avril, le conseil municipal de Weedon a officialisé le nouveau nom du centre communautaire rénové en 2023, l’ancienne école située rue des Érables, s’appelant désormais Centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, lors d’une cérémonie qui a réuni plus d’une centaine de participants.
À cette occasion du 21 avril dernier, le maire de Weedon, Eugène Gagné, a livré un vibrant hommage s’adressant à Mme Thérèse Denis Lavertu, cette grande bénévole ayant marqué l’histoire de sa municipalité, en présence de plusieurs membres de sa famille, dont son mari Gilles Lavertu et ses trois fils, Jocelyn, Yves et Marc.
« La petite Thérèse Denis du 1er Rang de Weedon, qui a grandi auprès de sa maman Yvonne, son papa Henri, de sa sœur Esther et de son frère Laval ne le savait peut-être pas à son jeune âge, mais cette petite fille allait apporter beaucoup à la population de Weedon », a-t-il déclaré sur un ton solennel.
Il a évoqué successivement son métier d’enseignante débuté à un jeune âge, qu’elle a continué après son mariage avec Gilles Lavertu, son passage à l’éducation des adultes, au cours d’histoire 101, à la suppléance, son implication bénévole et communautaire, sa participation à la fondation de la Société d’histoire de Weedon, à la création du journal local mensuel L’Éveil du Citoyen, à la mise sur pied de la bibliothèque municipale et à tellement d’autres projets.
« N’oublions pas de mentionner qu’en 2015, le conseil municipal a recommandé la candidature de Mme Denis Lavertu au gouvernement du Québec, pour les Prix Hommage bénévolat-Québec. Bien entendu, le 14 avril de cette même année-là, elle recevait la statuette Tara de même qu’un certificat d’honneur calligraphié et signé par le premier ministre… C’était tout indiqué pour notre citoyenne ! Madame Thérèse Denis Lavertu, nous sommes heureux que vous ayez accepté que notre centre communautaire “revampé” porte votre nom… Un immense merci aussi pour votre grand apport à notre communauté », a-t-il émis par la suite.
D’autres personnes ont également pris la parole pour féliciter et saluer cette grande bénévole, qui a donné son nom au centre communautaire, invitant la population à imiter sa générosité et son dévouement. Le député de Mégantic François-Jacques, la directrice générale du Centre d’action bénévole du HSF, France Lebrun, et le fils de Mme Denis Lavertu, Jocelyn, se sont ainsi adressés à l’assistance nombreuse réunie dans la grande salle du centre communautaire.

ClubLionsWeedon

Le Club Lions de Weedon menacé de disparaître : Sa présidente lance un cri du cœur pour une relève

Colette Plante Groleau s’adressant aux participants de la cérémonie officialisant le nouveau nom du centre communautaire Thérèse Denis Lavertu, à l’occasion de la Semaine de l’action bénévole, le dimanche 21 avril dernier, en présence du maire de Weedon, Eugène Gagné. Elle tient la plaque honorifique qu’elle a reçue de ses mains, pour ses nombreuses années de bénévolat à Weedon.

Ironie du sort alors qu’elle était honorée à l’occasion de la Semaine de l’action bénévole, la présidente du Club Lions de Weedon, Colette Plante Groleau, en a profité pour lancer un cri du cœur pour la survie de son organisme, menacé de fermeture, faute de relève adéquate.
L’organisme célèbre pourtant ses 50 ans d’existence, en 2024, ayant été parrainé par le Club Lions de Disraeli en 1974.
« Notre Club Lions a donné lieu à beaucoup de belles choses, à commencer par le Festival du blé d’Inde et le Horse Show, pendant 17 ans, deux activités présentées en collaboration avec les Loisirs de Weedon pendant tout ce temps », a rappelé Mme Plante Groleau, âgée de 83 ans. Elle est active dans cet organisme depuis 49 ans, par le biais de son mari au début, mais comme membre depuis 31 ans officiellement. En effet, les femmes n’avaient pas le droit d’en faire partie à l’époque où il a été créé.
« Que de bénévolat ont effectué les présidents, secrétaires, trésoriers et les membres Lions qui se succédaient en faisant de leur mieux pour conduire tout cela à bon port », s’est exclamée Mme Plante Groleau. « Nous avons travaillé pour les causes de la vue, du diabète et les Fondations des Lions Internationales. Nous avons payé des chiens guides et des appareils spécialisés pour l’examen des yeux à l’Hôpital de Lac-Mégantic et d’Arthabaska, soit au-delà de 160 000 $, et la fondation d’une école de braille à Sherbrooke… », a-t-elle rappelé dans son allocution qui avait lieu au centre communautaire Thérèse Denis Lavertu de Weedon, le dimanche 21 avril dernier.
« Nous avons aussi donné 10 000 $ pour la nouvelle résidence du Ruisseau, à Weedon. Sans compter toutes les tournées des Lions dans les foyers pour Noël, avec un orchestre mettant en vedette les Jules Fortin, Raynald et Suzanne Breton, Gilles Rancourt et Jocelyn Lachance, prévoyant des petits cadeaux pour tout le monde. Tout cela s’est terminé à cause de la pandémie », s’est-elle désolée.
« Nous étions responsables de la collecte de sang de Héma-Québec, ici à Weedon, pendant plusieurs années. J’ai vraiment le cœur gros en vous disant que tout cela se termine par un manque de bénévoles plus jeunes. Merci à tous ceux qui se sont donnés sans compter… Cela fait douze ans que j’assume la présidence. J’ai été trésorière quatre ans et présidente de zone un an. Je suis obligée de vous dire que le Club agonise, si nous ne trouvons pas de relève », laisse-t-elle tomber, visiblement très déçue.
Elle a tenu à remercier ses complices dans le Club Lions : Marie-Lise Bernier Fillion, Yvon Blais, Jean-Noël Denis, Léo Barolet, Donald Rousseau, Michel Croteau, Louise Tardif, Charles Rodrigue, Irène Roy, Jean-Louis Bouffard, Yvon Prévost et Serge Roy.
Les personnes pouvant s’investir à suivre les traces de ces bénévoles peuvent contacter la présidente au 819 877-2044.

Jardinage-FermeHorti-Plus

À la Ferme Horti-Plus, à Westbury : La famille Hamel facilite le jardinage !

Amanda Hamel arbore un sourire accueillant, dans son magasin du centre de jardinage Horti-Plus, non loin du chemin de l’Aéroport, à Westbury, entre East Angus et Ascot Corner. Elle pose ici dans la serre où sont préparés les plants de fleurs et les jardinières superbes qui seront offerts dans la nouvelle saison estivale qui s’ouvre avec le mois de mai.

C’est en 2014 que Léo Hamel et son épouse, Bernadine Taylor, ont acheté une terre de 100 acres, pour installer leur centre de jardinage Horti-Plus, qu’ils ont inauguré en 2015 sur la Ferme du même nom, entre East Angus et Ascot Corner, au 68 route 112 à Westbury, près du chemin de l’Aéroport.
Léo et Bernadine œuvraient depuis de nombreuses années dans le domaine des sapins de Noël, aux Plantations Amanda-Joe, à Cookshire-Eaton, secteur de Sawyerville. C’est le nom qu’ils avaient donné à leur entreprise, à partir des noms de leurs enfants, Amanda et Joe Hamel, formant avec eux un quatuor très actif dans cette entreprise familiale !
Leur fille Amanda gère le magasin et le centre de jardinage complet qui jouxte deux serres et aussi une grande plantation d’arbres de Noël, où est offerte l’autocueillette à l’automne, avant les fêtes de fin d’année. Mais s’ajoutent aussi 200 variétés de plantes ornementales.
« Des plantes, oui, nous en avons beaucoup, et même tout ce qu’il faut pour le jardinage », confie Amanda avec un grand sourire. « Des engrais, des terreaux, bulbes, semences, plantes d’intérieur, tout ce qui est connecté aux plantes, même un peu de décorations. Notre magasin se veut champêtre et nous voulons lui donner un petit côté rustique, avec le temps. Notre deuxième serre est chauffée, car elle sert pour la production, soit les semis et les plants », indique la jeune femme.
Durant la préparation de la nouvelle saison estivale, ils ont apporté une amélioration en termes d’efficacité et de leur préoccupation de protéger l’environnement. « Nous avons installé un système de gicleurs goutte à goutte, pour remplacer l’arrosage que nous avions auparavant, plus global, ce qui produit moins de gaspillage, un bon investissement écologique ! », se réjouit Amanda.
« Et cette année, pour la première fois, nous avons un champ de cerises griottes, un peu plus surettes, qui sera ouvert pour l’autocueillette par nos clients. Et l’an prochain, nous inaugurerons de la même façon l’autocueillette de prunes-cerises, les cherry-plums ou chums, en anglais », décrit-elle.
Son entreprise offre aussi un service de paysagement et d’entretien de plates-bandes, dont s’occupe davantage son frère Joe, à partir de l’autre site de l’entreprise dans le secteur de Sawyerville.
« Notre équipe complète compte sept personnes, en tout. Nous sommes des passionnés et nous très chanceux d’avoir ces employés passionnés avec nous ! », s’extasie-t-elle. « J’aimerais aussi ajouter plus d’arbres de gros calibres. Nous avons l’équipement pour les produire en grands paniers-broche, des épinettes blanches pour les haies, des cèdres, érables, chênes, etc. La moitié des arbustes et des arbres sont cultivés à Sawyerville, que nous apportons ici, à Westbury, où nous produisons les plantes annuelles, les vivaces et les plants pour les potagers », énumère-t-elle.
Pour commander ou s’informer, les clients peuvent appeler au 819 640-9011 ou par courriel : fermehortiplus@gmail.com
Le centre de jardinage est ouvert de 9 h à 17 h, sept jours sur sept, de mai à octobre. « Dès la fin avril, nous invitons les gens à venir voir toute la variété de ce que nous avons », conclut Amanda Hamel.

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