Marché de Dudswell

Marché printanier public à Dudswell : Plus de 200 personnes s’y sont présentées

Rencontré au marché printanier de Dudswell, le préfet de la MRC, Robert G. Roy, se réjouissait de l’initiative du comité organisateur présidé par Marjolaine Larocque, accompagnée d’Audrey D’Amours.

Le lancement du marché printanier de Dudswell ! Oui ! même Boby Cloutier a procédé au «lancer de pigeons» pour souligner en grand cette occasion. Il a permis à plus de 200 personnes de magasiner du beau, du bon, du frais, et du coloré offerts par huit tenanciers de kiosque de la MRC du Haut-Saint-François. D’ailleurs, contait M. Cloutier, ses oiseaux, au lieu d’errer dans le ciel dégagé, avaient déjà rejoint leur lieu de nidification avant que lui-même ait ramassé ses cages.
André Choquette, à l’accueil, a bien joué son rôle. Tout de suite, il a facilité la rencontre avec Marjolaine Larocque, responsable de l’activité en collaboration avec Audrey D’Amours et d’une solide équipe de bénévoles. L’idée du marché printanier leur est venue à la suite de l’installation de nombreuses serres en région, racontait Mme Larocque. Elle a lancé un appel, auquel 8 producteurs ont rapidement répondu.
Le comité s’occupe de favoriser la tenue de marchés estivaux. Les membres souhaitent donner une tribune aux petits maraîchers et transformateurs pour qu’ils se créent une clientèle supplémentaire à celle qu’ils ont déjà établie chacun de leur côté, les libérant à l’occasion de leurs invendus. N’allez pas dire que ce qu’ils offrent est défraîchi. Ils s’en défendent bien. Comme consommateur, on le constate tout de suite d’ailleurs.
Installés dans le parc patrimonial de la municipalité, secteur Bishopton, les exposants avaient monté leur présentoir sur un sol aménagé de façon à faciliter le déplacement des visiteurs. Un artisan proposait du saumon ou du canard fumé, entre autres, tandis qu’un autre suggérait, tentateur, viennoiseries et pains. On trouvait du fromage de chèvre aromatisé au poivre rose et des denrées fines du même genre. Les miels et leurs sous-produits tels des grains de pollen, nourriture des abeilles, trônaient sur une des tables. Ailleurs, des délices de l’érable donnaient envie de prolonger la saison des sucres. S’ajoutaient, sur le parcours, des plants bio prêts à être mis en terre. Comme ces derniers, cultivés en serre, avaient fière allure ! Le boucher du coin gardait dans son frigo différentes coupes de viande de bœuf, entre autres. Pour la fête des Mères, on pouvait acheter de magnifiques tulipes originaires de Bury, tandis que des produits d’argousier provenant de quelque 700 arbustes étaient proposés dans une optique de phytothérapie. Enfin, on ne pouvait pas repartir sans s’être procuré de superbes et alléchantes pâtisseries cuisinées à Lingwick.
Le 24 juin, l’animation estivale commencera officiellement. Depuis 5 ans, le marché public a pour vocation de promouvoir les producteurs régionaux dont le nombre croît. Il offre aussi un service de proximité pour compenser les trajets de plusieurs kilomètres pour joindre de plus grandes épiceries, entre autres, soulignait Mme Larocque. À la fin de la saison, l’équipe fera tirer un panier de victuailles contenant un échantillon complet de ce qu’auront proposé les exposants.
Pour Robert G. Roy, préfet, dont c’était la première visite, « c’est génial que Dudswell ait pris cette initiative. On encourage le local et avec ces marchés, on crée une richesse pour notre agriculture. »

Releve Journal HSF

Le journal prépare la jeune relève

Tymothy Fortin en plein travail de journaliste en compagnie de Pierre Hébert, directeur général du Journal régional Le Haut-Saint-François.

La relève se prépare tôt et Tymothy Fortin, de Weedon, élève de 5e année de la classe de Mme Geneviève Boulanger de l’école Notre-Dame-u-Sacré-Cœur, s’est arrêté au Journal régional Le Haut-Saint-François pour en savoir davantage sur le métier de journaliste.
Chaque élève de la classe de Mme Boulanger devait choisir un endroit pour faire un stage formateur sur le métier qu’il aimerait exercer plus tard. Tymothy a choisi deux stages, celui de pompier et de journaliste. L’objectif de la démarche est de découvrir en quoi consiste le travail et comment ça fonctionne. Le jeune garçon de 11 ans s’est arrêté un avant-midi à la caserne de pompiers à Weedon et l’après-midi aux bureaux du journal. Tymothy semble avoir apprécié son expérience au journal. « J’aimerais beaucoup ça revenir un autre jour. J’ai vraiment aimé prendre les photos dehors, prendre des photos avec Jean-Claude (journaliste) et manger de la crème glacée », d’exprimer le stagiaire qui a eu droit à ce rafraîchissement en guise de pause. Mais en réalité, le jeune garçon a confié que son véritable rêve est de devenir joueur de soccer professionnel international, rien de moins.

Rachel Garber

Cookshire Fair – Yum!

The Cookshire Fair is putting on its big Beef and Pork Mechoui this Saturday, May 27, at 5 to 7 p.m. It’s a fundraiser for the benefit of (ta-da!) the Cookshire Fair, coming this August. We’re all invited.
The Mechoui is at the McAulay Centre, the big hall on the Fairgrounds where dances are held. Newcomers are welcome, and for you, the address is 580 Route 108, between Birchton and Cookshire. It is organized by the SACC/CCAS, and for all of us, that means the Société Agricole du Compté de Compton/ Compton County Agricultural Society.
“That’s why we use the acronym,” quipped Myrna MacDonald, a hardworking part of the SACC/CCAS. (Is that pronounced the “saccas”?)
But listen up. Reserve or buy your Mechoui tickets in advance (right now): Adults, $25. Children 6 to 12, $10. Children younger than 6, Free. To get yours, call 819-875-3771 and leave your name and phone number, and how many people you will bring with you. You can also buy yours from saccas committee members or at Clarke and Sons.
PAUL GRÉGOIRE
Before the Mechoui, stop by the Galerie d’Art Cookshire-Eaton at 125 Principale West, Cookshire. Ok, this is weird, in an intriguing way. Imagination unleashed. A boa constrictor putting the squeeze on a leopard. No wait, the leopard has a raccoon tail. Paul Grégoire is the artist, a multidisciplinary artist. He does performance art, sculpture, drawing, music, and more. On his website, paulgregoire.com, you’ll see a fascinating deployment of animal bones in the form of a mask. For example, jawbones mimicking antlers.
These and other spirited images play roles in three – yes, three at once! – exhibitions, all by Grégoire, at the Cookshire-Eaton Art Gallery.
First is Gordian Knots. You’ve heard of those complex or unsolvable problems, like the world we inhabit? For the story of Alexander the Great’s encounter with the very first Gordian knot, visit history.com/news/what-was-the-gordian-knot. To explore Grégoire’s versions, visit his exhibition.
The second exhibit is La Chrysalide. You know, the chrysalis that protects a caterpillar as it morphs into a butterfly. Immense canvases. Photos documenting all the steps of a sculptural creation.
And third, Cauchemar d’enfant, as in a child’s nightmare.
Grégoire has been called a nomadic artist. His is a travelling exhibition “between Montreal and the Magdalen Islands.” How lucky we are to lie between those points. His exhibits will occupy the entire space, upstairs and downstairs, at the Cookshire-Eaton Gallery, and improvises a space specially named for the occasion, the “Hangar Gallery.”
The vernissage is on Saturday, May 27, from noon to 4 p.m., and the exhibitions continue into the summer. The Gallery is open May 27 to June 25 on Saturday and Sunday, noon to 4 p.m., and from June 26 to July 2, from noon to 5 p.m.
FIRST CONCERT
Belly full of beef? Right after the Mechoui, go on over to the Trinity United Church for Cookshire-Eaton Cultural Space’s first concert of the season. It’s Saturday, May 27, at 7:30 p.m., and it features two musicians, violinist Uliana Drugova and pianist Michel-Alexandre Broekaert. The concert explores the world of French composer Lili Boulanger, the first woman to win the Grand Prix de Rome. Her promising career was cut short when she died of tuberculosis in 1918, at age 24.
The musical pieces will alternate with commentary about the links between Boulanger and composers such as Debussy and other composers of her day, letting the audience “reimagine a French salon of the 20th century,” said the concert description. The concert is at the Trinity United Church, 190 Principale West, Cookshire. Admission is by voluntary contribution. Info: galeriecookshireeaton@gmail.com.
CONCERTS GALORE
And there’s more to come. Plan your summer around them, three concerts free of charge, open to all, outdoors in the Parc des Braves at 85 avenue du Parc in the heart of Cookshire on Sundays at 5 p.m.
July 2: A duet by flutists Marilène Provencher-Leduc and Alexis Dubois will offer a repertoire that roams from baroque to contemporary music.
July 23: Now the musicians are five: The DeVito Brass Quintet (Robin Doyon and Frédéric Gagnon on trumpets, Gabriel Gauthier-Beaudoin on horn, Martin Ringuette on trombone, and Jean-Philippe Dutil on tuba). Expect an eclectic and entertaining journey from baroque to jazz, including film music.
August 27: Swimming in saxaphones (Wait a minute! Is this somehow related to “saccas”? See above.): The SaxoLogie Ensemble is a quartet of saxaphones, soprano (Louis-Philippe Bonin), alto (Stéphane Jackson), tenor (Clio Theodoridis), and baritone (Jean-Philippe Godard). Their repertoire of chamber music promises to amaze, from baroque to modern, including works by Glass, Piazzola, and Browning.
CANTERBURY POTLUCK
The Canterbury Center hosts a Community Potluck Supper on Saturday, August 5, starting at 4:30 p.m. Ed Pederson says, “Everyone is welcome. Candy Coleman is organizing the menu, so she will call you if you participated in 2019. If you are new to Canterbury Cuisine, you can call her at 819-657-4661.” The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Canterbury.
CHURCHES
United. In-person Sunday services on May 28 are at 9:30 a.m. at the Trinity United Church in Cookshire, and at 11 a.m. at the Sawyerville United Church. On June 4, at 10:30 a.m., the Penticost Sunday service is a joint service at the Sawyerville United Church, with communion. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. The next in-person Sunday service is on May 28, 10 a.m., at St. John’s Anglican Church, 170 Route 255 North, Brookbury, and on June 4 at 11 a.m. at the St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. For details, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by May 29 for publication June 7.

Golf East Angus

Club de golf East Angus : On poursuit l’amélioration du terrain

Le directeur général, Marc Reid, montre la démarcation apportée pour les trappes de sable.

À sa deuxième saison, la nouvelle administration du Club de golf East Angus poursuit son travail sur l’amélioration du terrain. Pour y arriver, on a fait appel au professionnel, Jérôme Blais, consultant dans le domaine, pour se faire orienter afin d’offrir une expérience de jeu des plus agréables.
Marc Reid, directeur général du club, mentionne que l’intervention du consultant permet d’adapter le terrain aux tendances 2020. Dans cette foulée, plusieurs améliorations sont apportées que ce soit l’entretien régulier des tertres de départ, l’allée principale (fairway), la bordure, le vert. « On travaille ça davantage, on ressème les tertres de départ, ce qu’on n’a pas fait depuis longtemps. On va le faire plusieurs fois au cours de l’année pour que ça repousse égal. » On songe également à renflouer des trous sur les allées centrales. Une attention particulière est apportée sur la tonte du terrain. Elle sera faite de façon à ce que le golfeur voie une différence entre l’allée centrale et le rebord qui sera un peu plus long. L’herbe en périphérie ne sera pas coupée. Il s’agit de la tendance que l’on retrouve sur les autres parcours de golf, d’exprimer M. Reid.
Le contour des 25 fausses de sable sera travaillé afin de marquer une dénivellation avec le terrain. On y ajoutera également du sable dans plusieurs d’entre elles. Les haies de cèdres seront graduellement enlevées permettant une meilleure visibilité du parcours pour les golfeurs. D’ailleurs, plusieurs sont abimés, ayant servi de repas aux chevreuils, d’exprimer M. Reid. Quelques rangées ont déjà disparu notamment aux trous 1 et 2 et d’autres suivront au cours de la saison.
Des améliorations pour assécher divers trous sont apportées. « Depuis l’année passée qu’on travaille à canaliser l’eau à la bonne place. Il nous reste le trou numéro 4 à travailler pour trouver une façon que ça sèche mieux et d’autres à faire comme le numéro 7. » Divers tronçons de chemin seront éventuellement revégétalisés « cela aura pour effet d’élargir l’allée centrale », d’expliquer le directeur général.
L’objectif, d’exprimer M. Reid, est d’offrir un terrain de qualité à moindre coût. Il admet que l’augmentation de la carte de membre de 200 $ peut en avoir surpris plusieurs, mais assure que le Club East Angus est hautement comparable aux autres. « On pense qu’on est comparable au Sherbrooke Country Club ». M. Reid mentionne que la carte de membre dans divers clubs de la région peut varier de 1 850 à 2 100 alors qu’à East Angus, elle est de 1 030 $ avant taxes. Le directeur général n’hésite pas à dire que la direction investit pour améliorer la qualité du terrain au bénéfice des golfeurs. Quant au projet de footgolf, annoncé l’année dernière, il est mis sur la glace. « On va se concentrer sur la qualité du terrain d’abord », d’insister M. Reid.
Relève
D’autre part, la nouvelle direction songe à la relève et invite les jeunes à découvrir ce sport. Quelques cliniques seront offertes pour les initier à cette discipline. Les juniors, âgés de 12 à 17 ans, pourront devenir membres au coût de 50 $. Cela leur permettra de jouer en compagnie d’un adulte et de frapper des balles à volonté dans le champ de pratique. L’initiative semble porter ses fruits puisque le nombre de jeunes est passé de 6 l’année dernière à 25 au moment d’écrire ces lignes.
Promotion
Jusqu’à la fin du mois de mai, les golfeurs non membres peuvent profiter d’une promotion permettant de faire un parcours de 9 trous pour 15 $ ou 18 trous pour 30 $, taxes incluses. Cette offre sera en vigueur toute la saison, mais à compter de 15 h.
De cette façon, la direction souhaite attirer de nouveaux golfeurs à découvrir le parcours d’East Angus et éventuellement devenir membres. Au moment de prendre la direction du club, on comptait une centaine de membres et 125 à la fin de la saison. Cette année, on aimerait grimper ce nombre à 150 membres. Mentionnons que le volet restauration a été confié en concession et que le restaurant est accessible sept jours semaine pour les dîners et soupers.

Bornes

Deux nouvelles bornes de recharge rapide au IGA Cookshire-Eaton

De gauche à droite, on remarque Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, Gilles Denis et Pierre Genest-Denis, copropriétaires du IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis, Sylvain Mc Sween, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques, Julie Sage, attachée politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, Pierre Lussier, vice-président du Jour de la Terre Canada et responsable du programme RechargÉco ainsi que Claude Leclair, directeur des communications de la Ville de Cookshire-Eaton.

Le jour de la Terre Canada et le IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis offrent depuis quelques semaines un service de deux bornes de recharge rapide de niveau 3 permettant de recharger les véhicules électriques en 20 minutes. Le marché d’alimentation, à Cookshire-Eaton, est l’un des 50 marchands IGA à offrir ce service au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick.
Grâce aux adaptateurs, qui sont disponibles au comptoir de courtoisie, les bornes du réseau RechargÉco sont compatibles avec tous les véhicules électriques, peu importe leur modèle ou la marque du fabricant. « Nous sommes très heureux de contribuer à protéger l’environnement en mettant à la disposition de notre clientèle et de toute la communauté ce nouveau service. Avec ces deux bornes RechargÉco accessibles à tous et en tout temps dans le stationnement de notre magasin IGA, nous voulons faciliter la vie des électromobilistes qui pourront faire leur épicerie le temps de recharger leur véhicule. De plus, tous les 22 mois, les revenus seront versés à la Maison de la culture John-Henry-Pope », d’exprimer Pierre Genest-Denis, copropriétaire du IGA Cookshire-Eaton famille Genest-Denis. Gilles Denis, copropriétaire du marché d’alimentation, mentionne que c’est une belle façon de faire arrêter les gens qui vont en direction de Mégantic. « C’est de donner un point de ravitaillement pour les électromobilistes qui partent de Montréal en direction de Mégantic. On les fait arrêter à Cookshire et ils peuvent découvrir la municipalité pendant qu’ils rechargent. »
Le programme RechargÉco bénéficie de la contribution financière du ministère des Ressources naturelles du Canada pour 5 M$, du soutien financier des 50 marchands IGA participants et du Fonds Éco IGA pour 1,75 M$ et du Jour de la Terre Canada qui investit 8 M$. Par son implication, cet organisme souhaite démocratiser le passage de l’auto électrique en misant sur une expérience client améliorée.
C’est en présence de plusieurs dignitaires qu’on a procédé à l’inauguration du nouveau service.

PDZA

Forum consultatif pour le renouvellement du PDZA : Un mot d’ordre se dégage Ensemble

Les divers intervenants participants en atelier ont bonifié les cinq chantiers de suggestions et pistes de solution.

Plus de 80 personnes, représentants du secteur agricole, forestier, municipal et autres ont participé au récent forum consultatif pour le renouvellement du Plan de développement de la zone agricole (PDZA) afin de déterminer, ensemble, les pistes d’actions pour les cinq prochaines années.
Un comité de pilotage avait préparé le terrain pour lancer les discussions afin de développer des pistes d’actions porteuses, et ce à l’intérieur de cinq chantiers. Parmi ceux-ci, on retrouvait l’accès à la terre et la relève, l’agroenvironnement et l’adaptation aux changements climatiques, l’innovation et la création de valeur ajoutée, la législation, réglementation et leviers financiers ainsi qu’un territoire agroforestier diversifié, dynamique et en santé.
Comme le mentionnait la présidente de la démarche et mairesse de Dudswell, Mariane Paré, tout l’exercice doit se faire sous un seul mot d’ordre, Ensemble. L’intervention, explique-t-elle, doit se faire à travers divers axes, agir ensemble, discuter et avancer ensemble, influencer et gouverner ensemble. « Être ensemble, ça dynamise. C’est un effet exponentiel. Quand on est ensemble pour travailler et développer, c’est beaucoup plus fort que de travailler seul dans son coin. » Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, la ville hôte de l’événement, mentionnait en introduction que sa municipalité se sentait interpellée par les actions entreprises par le comité consultatif du PDZA puisque 80 % de son territoire est de type agroforestier. « Longtemps, nous avons eu le réflexe de penser que le développement d’une ville et ses revenus passaient principalement par du développement résidentiel et industriel. On oubliait quelque peu l’importance de la richesse que les milieux naturels peuvent apporter à la collectivité y demeurant. Il faut, si ce n’est pas encore fait, changer de paradigme ! »
Au cours de l’avant-midi, les participants ont dû répondre à un petit quiz, histoire de mesurer les connaissances dans le domaine agroforestier. S’en est suivi la présentation du portrait du monde agricole et forestier du territoire par Samuel Comtois, agronome et directeur adjoint de PleineTerre. La réflexion s’est poursuivie avec la présentation collective de la mise à jour du PDZA 2023-2028. Divers intervenants du monde agricole et forestier ont présenté les cinq chantiers en relevant les défis à surmonter et souhaits d’intervention. On y a également abordé les enjeux prioritaires et orientations tout en insistant sur la notion d’avancer ensemble ainsi qu’influencer et gouverner ensemble.
Au cours de l’après-midi, les participants se sont livrés à l’exercice d’émettre des pistes d’actions à l’intérieur des cinq chantiers énoncés. L’objectif visait à prendre en note les idées et pistes de solutions. Au terme de la journée, la firme de consultants Niska qui animait le forum a recueilli les données pour les traiter dans le but de construire l’ébauche du prochain plan d’action. Le tout sera présenté au comité de suivi qui à son tour en disposera avec l’appui de la firme PleineTerre. La journée s’est clôturée par deux mini-conférences sur des projets innovants en agriculture.
L’exercice a donné lieu à de belles prises de parole forte, mais respectueuse de producteurs du monde sylvicole, forestier, et de la jeune relève, d’exprimer Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François. Paul Roy, sylviculteur, producteur forestier et administrateur à la Coopérative Laforêt, insiste pour dire que ce type de production est complémentaire aux autres et demande aux municipalités de revoir à la baisse le taux de taxation des terres forestières qui sont sous aménagement, c’est-à-dire qu’ils ont déjà un plan d’aménagement. Pour Maxime Lafond, producteur laitier de la Ferme Fontabelle à Weedon et représentant du Syndicat de la relève agricole de l’Estrie, il est important de faciliter l’accès à la terre pour la jeune relève que ce soit pour le financement ou tout simplement faciliter l’accessibilité à des terres en friche. Caroline Poirier, maraîchère de la Ferme Croque-Saisons, à Lingwick, et membre du comité de consultation du PDZA, souligne l’importance de soutenir et reconnaître la culture biologique, qui estime-t-elle, est souvent sous-représentée.
Appréciation
Bernard Lapointe, président du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François, estime que la démarche répond aux attentes des producteurs. « Oui parce qu’on est partie prenante de la réalisation du plan. » M. Lapointe est membre du comité de pilotage du PDZA et ajoute « on a amené nos interrogations, nos solutions et ç’a été tenu en compte. Le PDZA est un outil important pour le développement de l’agriculture en autant qu’il soit bien mené et ne tombe pas sur une 3e tablette quelque part. C’est pour ça que la MRC a demandé la coopération des groupes d’intervenants pour sa réalisation et oui ça va nous faire plaisir de participer, mais ça prend d’abord une volonté politique de le réaliser tel qu’on le définit aujourd’hui. »
André Roy, président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, est d’abord satisfait de la grande participation du monde forestier au forum et encouragé par la « grande présence municipale. « Le succès de l’entreprise dépend beaucoup du monde municipal. Le succès va dépendre de l’engagement de la MRC et de tous les participants, mais s’il n’y a pas une volonté du monde municipal de donner suite à ce plan-là, ça va vivoter. » Le président du Syndicat est d’avis que la forêt sera mieux représentée dans le futur plan du PDZA et qu’il a quelque chose de plus substantiel (taux de la taxation, utilisation de la biomasse, de considérer le bois comme écomatériaux). «Faut que le monde municipal s’approprie ce plan-là et le fasse sien parce que les partenaires, ils vont suivre. Il y a trop d’intérêts en jeux pour les partenaires pour que ça ne débouche pas. »
Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, est satisfait de la rencontre et souligne au passage la forte présence du monde forestier, propriétaires et gens actifs dans les organisations forestières. Le défi, estime-t-il « est de le mettre au premier rang des valeurs écologiques, sociales et économiques du Haut-Saint-François. Il faut que la forêt et l’agriculture conjointement de façon égale soient au premier rang des particularités sociales, économiques et communautaires du Haut-Saint-François. » Le président de l’Agence croit que le plan a des chances de réussite « en autant qu’il y ait une mobilisation ferme et forte du côté des 14 maires et élus municipaux et d’une campagne d’information, éducation, diffusion de la connaissance, explication qui doit être faite. Il faudra un suivi systématique avec des rapports réguliers, vulgarisés au niveau de la population pour développer ce sentiment. »

MADA Dudswell

Dudswell dévoile sa politique des ainés et des familles

Nous apercevons Mariane Paré, mairesse de Dudswell, 2e à gauche, en compagnie de quelques membres du comité de pilotage, Matthew Maclure, Hélène Bergeron, Domenica Guzzo, Marjolaine Larocque, Jasmine Marcotte et Alain Bourgeois.

Le comité citoyen des personnes aînées et des familles de Dudswell avec la responsable du programme Municipalité amie des aînés (MADA) et conseillère, Marjolaine Larocque, ont procédé au dévoilement de la politique des aînés et des familles pour la municipalité.
Plus de 25 personnes représentant divers organismes, élus et membres du comité ont participé à la présentation. Le document, fruit de 18 mois de travail, est un plan d’action qui permettra d’agir pour le mieux-être des citoyens, et ce, à toutes les étapes de leur vie, estiment les membres du comité. Le fascicule de 34 pages dresse le portrait de la municipalité que ce soit sur le plan démographique, sociaux-économiques et des valeurs. On y présente également un portrait des services et ressources du milieu avec des principes directeurs.
Le plan comprend neuf axes d’interventions : espaces extérieurs et bâtiments, habitat milieu de vie, transport mobilité, participation sociale, loisirs, respect et inclusion sociale, communication et information, santé et services sociaux et sécurité. Ces axes contiennent plus d’une vingtaine d’objectifs avec pas moins d’une cinquantaine d’actions proposées.
La mise en œuvre du plan d’action constitue le guide général en termes de références et encadre le plan d’action qui sera appliqué par le conseil municipal et les acteurs du milieu. Le plan regroupe des actions précises qui s’échelonneront sur trois ans et qui seront revues dans leur constante évolution selon la réalité changeante des aînés et des familles ainsi que de la municipalité et ses partenaires. Le conseil municipal nommera un comité permanent qui aura pour mandat de faire le suivi et l’évaluation des réalisations. Le comité aura également la possibilité d’émettre des recommandations au conseil municipal.
Mme Larocque mentionne que plusieurs aspects du plan d’action incombent à la municipalité, mais que de nombreux autres impliquent les organisations locales. L’intervenante ne croit pas que la cinquantaine d’actions proposées soit irréaliste, rappelant que certaines sont en voie de réalisation. Elle mentionne que le comité de suivi misera sur la diffusion d’information, par le journal local, mais également par du porte à porte afin de bien impliquer la population. « Des fois, il va y avoir de la sensibilisation personnalisée qui va se faire, plus que juste de l’information dans le journal, dans les réseaux. On rencontre quelqu’un, on va peut-être l’amener, l’accompagner pour une première fois pour aller à ces activités-là. Je pense que oui c’est réaliste, mais le comité de suivi va donner la couleur», insiste Mme Larocque. « Il y a plein de choses qui sont à notre portée, il suffit de trouver les bons porteurs pour nous aider là-dedans », ajoute-t-elle.
Parmi les neuf axes d’actions, Mme Larocque estime que cinq sont incontournables, santé et services sociaux particulièrement la connaissance des services, la communication et l’information, loisirs, l’habitat et milieu de vie, transport et mobilité. « Si on a à laisser tomber des choses, ça on va pas le laisser tomber », insiste-t-elle. Satisfaite du travail effectué, la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, félicite les membres du comité et leur réitère sa pleine confiance en insistant sur l’importance de la politique. « Je trouve ça super important étant donné les familles, étant donné qu’on a un beau village bien dynamisé et qui va être encore plus attractif. Je suis fière qu’il y ait des citoyens d’ici qui embarquent dans divers comités et continuez votre beau travail. » Une centaine de copies a été imprimée et distribuée à tous les organismes communautaires du milieu. Il est également possible de consulter le document sur le site Internet de la municipalité. Dudswell compte 1 873 personnes.

fete des benevoles

Fête des bénévoles : On remercie l’engagement communautaire

La troupe de danse mexicaine a mis de l’ambiance au grand plaisir des participants à la fête des bénévoles organisée par le CAB du Haut-Saint-François.

Plus d’une centaine de personnes se retrouvaient au Centre communautaire de Johnville dans le cadre de la fête des bénévoles organisée par le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François. Sous la thématique rétro, l’événement avait pour but de remercier les participants pour leur engagement envers la communauté.
« Cette fête-là de reconnaissance, c’est pour souligner tout ce qu’on peut faire, tout ce qu’on peut accomplir. En même temps, c’est un geste de reconnaissance envers les bénévoles », exprimait Jacinthe Massé, présidente du CAB. C’est dans un décor rappelant les années 50 que les invités ont été accueillis. De plus, ceux-ci se sont vu remettre un cadeau coloré dès leur arrivée. Les représentants politiques de la région ont également fait acte de présence afin de démontrer leur reconnaissance envers le groupe.
L’organisme a profité de l’activité pour présenter son tout nouveau projet, Quand on se rassemble, on se ressemble, réalisé en collaboration avec la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie (FCCE). « Au CAB, on veut faire des rapprochements entre les aînés et les membres des communautés culturelles dans la région », explique Myriam Théoret-Ouellet, agente de projet au CAB. L’objectif est de planifier une dizaine de rencontres au cours de l’année. Mme Théoret-Ouellet affirme que la fréquence de contact des aînés avec les communautés culturelles est moindre, surtout en campagne, et c’est pourquoi elle souhaite créer des rapprochements par ce projet. Ainsi, des membres de la FCCE provenant de la Colombie, de l’ex-Yougoslavie, du Gabon, du Togo et du Mali participaient également à la fête. Ils ont profité de l’occasion pour faire découvrir la musique et la danse traditionnelle de leur pays respectif. « De pouvoir partager notre culture avec vous, c’est toujours intéressant dans les échanges entre les cultures », exprimait Mariame Cissé, directrice adjointe de la Fédération. Elle ajoute que, « à la Fédération, nous voyons ce projet d’un bon œil et on dit un grand merci à France (Lebrun) pour son ouverture ».
La présidente du CAB, Mme Massé, tenait à rappeler que le plus petit geste est important et qu’il permet d’améliorer le sort des gens dans la communauté. Elle croit également que le bénévolat permet de créer des liens. « Donner c’est gratifiant, mais recevoir aussi c’est gratifiant. Donc aujourd’hui, c’est le moment opportun de profiter pleinement de cet hommage qui nous est rendu à nous les bénévoles », lançait-elle à l’assemblée.
Les personnes intéressées à offrir leurs services comme bénévoles peuvent visiter le https://www.cabhsf.org/.

SQ

Vitesse en zone scolaire : la SQ sensibilise

Le lieutenant Simon Rouillard, Frédéric Paquette, Jacob Pronovost et la sergente Stéphanie Lemay. Dans le même ordre à l’arrière, l’agente Marie-Lou Cissy, le lieutenant Marc Vachon et l’agent Jonathan Rodrigue.

La Sûreté du Québec, Estrie, a mené une opération de sensibilisation quant à la vitesse dans les zones scolaires particulièrement vis-à-vis les écoles Notre-Dame-de-la-Paix, dans le secteur Johnville à Cookshire-Eaton, et Notre-Dame-de-Lorette, à La Patrie. Certains élèves ont été mis à contribution pour l’exercice en portant des gilets radar susceptibles d’attirer l’attention des automobilistes.

La sergente Stéphanie Lemay, coordonnatrice locale en police communautaire pour le centre de service de la MRC de Richmond, mentionne que « l’objectif de l’opération de cinémomètre vivant est de sensibiliser les automobilistes à la vitesse à laquelle ils circulent en zone scolaire. Les enfants en portant le sac à dos du cinémomètre et en marchant dans la zone scolaire, c’est un outil très ludique pour attirer l’attention des conducteurs lorsqu’ils sont dans la zone pour prendre conscience à quelle vitesse ils vont réellement. Généralement, la réaction des automobilistes à la vue de leur vitesse sur le sac à dos que portent les enfants fait qu’elle diminue. »

La sergente Lemay mentionne que le choix des écoles n’est pas lié à une problématique particulière. Elle ajoute néanmoins que l’école de La Patrie, située dans une pente, fait en sorte que la vitesse est peut-être moins respectée dans une zone scolaire. Elle souligne que la zone scolaire est courte, mais bien identifiée et que le trottoir est bien sécurisé à distance respectable de la route. L’opération sert également à vérifier si les automobilistes ralentissent suffisamment. « Ce sont des inquiétudes de la direction, des parents, à savoir : les enfants sont-ils vraiment en sécurité ? C’est une de nos préoccupations à la Sûreté du Québec la sécurité des enfants aux abords des écoles », d’exprimer la sergente.

Mathiew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-de-Lorette, mentionne ne pas avoir noté de problématique dans la zone scolaire. Il précise que « le trottoir aménagé, l’année dernière, fait en sorte que pour la majorité des élèves, il n’y a pas tant d’enjeux. » Il ajoute néanmoins que parfois certains véhicules circulent rapidement dans la côte juste devant l’école, et ce, plus en descendant qu’en montant. Selon le directeur, aucun accident n’a été à déplorer à proximité de l’école, « on est vraiment chanceux », complète-t-il.

Participants

Frédéric Paquette de 5e année et Jacob Pronovost de 6e année ont participé à l’opération de sensibilisation. Pour ces élèves, il était important de contribuer à sensibiliser les automobilistes à réduire la vitesse pour que ce soit davantage sécuritaire. Jacob circule régulièrement sur le trottoir et remarque « des fois, il y a des autos qui montent vraiment vite; en descendant, c’est moins pire. Je trouve que c’est quand même dangereux des fois. » Jacob qui portait le gilet de cinémomètre avouait « c’est vraiment lourd. Mon sac d’école est moins lourd que ça. »

Des résidants de Johnville, à Cookshire-Eaton, étaient satisfaits de l’initiative. Plusieurs dénonçaient l’excès de vitesse et la dangerosité dans la zone scolaire. Lors de l’opération, les policiers ont interpellé certains automobilistes pour leur expliquer en quoi consistait la démarche et remettaient des dessins produits par les élèves et certificats pour les remercier de ralentir dans les zones scolaires. La campagne se déroule dans une douzaine d’écoles de l’Estrie.

Mme Lemay mentionne que l’opération permet aux agents de porter attention à d’autres infractions comme la distraction causée par un téléphone cellulaire, le port de la ceinture de sécurité, le respect des passages pour piétons.

Au total, une douzaine d’opérations semblables seront effectuées sur le territoire de l’Estrie d’ici le 17 mai. Au terme de l’intervention, indique l’agente Lemay, les patrouilleurs retourneront sur les lieux faire des opérations de cinémomètre et émettre des constats d’infractions s’il y a lieu.

marche public dudswell

Marché public< : Dudswell lance l’édition printanière

La municipalité de Dudswell procédera le 13 mai prochain au lancement du marché public printanier, ce que les responsables estiment une première dans la région.
L’activité qui se déroulera au Parc patrimonial du 167 rue Main, juste devant l’Hôtel de Ville, se fera le week-end de la fête des Mères. Il s’agit d’un projet pilote du comité du marché public. L’activité se tiendra tous les samedis jusqu’au 17 juin de 9 h à 12 h.
Les producteurs participants pour la fin de semaine de la fête des Mères offriront des bouquets de tulipes, saumon fumé, pain frais, fromages et bien d’autres produits pour cuisiner un repas en famille sous le signe des produits régionaux. À cette occasion, on procédera à la traditionnelle envolée de colombes, synonyme de chance et prospérité pour le marché, indique-t-on dans le communiqué de presse.

Coop des Ruisseaux de Weedon

Coopérative du Ruisseau Weedon

Mme Lucille Lachance est fière de son appartement et apprécie demeurer à la coopérative.

C’était jour de fête récemment à la Coopérative de solidarité en habitation du Ruisseau Weedon. Les résidants avec les représentants politiques et municipaux ont procédé à l’inauguration officielle du bâtiment de 26 logements sociaux et abordables, érigé au coût de 6,9 M$.

Tous les résidants étaient présents pour l’occasion afin de souligner un rêve amorcé en novembre 2017 et devenu réalité grâce à la détermination du milieu et la participation des divers paliers de gouvernement. La coopérative accueille les personnes de 75 ans et plus ou de 60 ans et plus avec une légère perte d’autonomie. D’ailleurs, elle affiche pratiquement complet. Un seul logement de type studio était encore disponible au moment d’écrire ces lignes. Outre les logements, le bâtiment dispose d’une salle communautaire et d’un ascenseur. On y offre également un service de repas.

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, souligne le leadership de la communauté. « Sans plusieurs intervenants et une équipe forte, ce projet là n’aurait jamais vu le jour. Ça dit beaucoup sur le dynamisme de la gang de Weedon. » Mme Bibeau rappelle que son gouvernement a travaillé sur une stratégie nationale du logement et que l’initiative pour la création rapide de logements du fédéral touche à plusieurs éléments dont le logement abordable pour les aînés, les femmes et personnes à mobilité réduite et autres.

Le député de Mégantic, François Jacques, rappelle que sa première rencontre à titre de député s’est tenue à Weedon pour discuter du projet de la coopérative d’habitation. « Pis on a commencé à travailler ensemble avec l’équipe de bénévoles qui s’impliquait dans le projet et on a réussi à faire avancer le projet. On a réussi à le réaliser avec l’aide du gouvernement du Canada pour réaliser des projets qui étaient prêts à être faits et de les faire rapidement. Les gens de la communauté de Weedon étaient prêts à le faire et rapidement parce que tout le monde était impliqué dans le dossier. Il y avait de l’argent de ramassé et on avait un terrain, la municipalité s’était impliquée. Ç’a été facile et plaisant de travailler avec vous tout au long du projet. »

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, félicite les bénévoles. « C’est grâce à eux autres si on est une communauté vivante. Il me fait plaisir de m’adresser à vous pour souligner la réussite du projet d’envergure porté surtout par des bénévoles des plus dévoués. Ce qui fait la force de Weedon, c’est l’engagement des bénévoles. »

Luc Ouellet, président de la Coopérative de solidarité en habitation du Ruisseau Weedon, y est allé de plusieurs remerciements, mais particulièrement pour les membres du groupe de travail, conseil d’administration actif depuis le tout début soit novembre 2017. « C’est grâce à vous que le projet est aujourd’hui debout, bien en vie. Chacun d’entre vous y a mis votre cœur. Vous avez œuvré avez vos forces dans le secteur de la construction, le recrutement, la recherche des donateurs, la trésorerie, les achats, etc. Vous pouvez être fiers de ce que vous avez accompli. »

Gens heureux

Marie-Lise Bernier Fillion demeure à la coopérative depuis octobre dernier et apprécie sa nouvelle résidence. « Je trouve ça vraiment bien. Les gens s’entraident, il y a toujours quelqu’un pour faire quelque chose. » La dame de 77 ans s’implique au sein de la coopérative en s’occupant du recrutement et aime son expérience. Avec la complicité d’une autre dame, elles présentent des recommandations au conseil d’administration. Mme Bernier-Fillion apprécie sa participation. Elle ajoute « ma tâche aussi est de sourire aux gens et de les motiver. » La résidante aime la vie communautaire au sein de la coopérative mentionnant qu’elle est bien remplie. « On a de la Viactive, du bingo, il y en a qui jouent aux cartes, il y a de l’activité. »

Originaire de Weedon, Lucille Lachance, 90 ans, demeure à la coopérative depuis son ouverture. Interrogée à savoir si elle aimait son nouveau domicile : « Oh !… Je n’aime pas ça, j’adore. J’aime mon logement beaucoup, la tranquillité. Des fois, je m’ennuie un petit peu dans le logement, je sors dans le passage et je vais voir mes amis. Tu rencontres toujours quelqu’un, tu n’es jamais seul. Il y a toujours quelqu’un, je rencontre du monde dans le passage. » Même si Mme Lachance participe aux activités de la coopérative, elle demeure encore impliquée. « J’ai gardé ma vie de village quand même, je suis dans l’Âge d’or de Saint-Gérard, dans la Fadoq. » Ce que j’aime le plus à la coopérative, c’est qu’il y a de la vie et beaucoup de monde.

Financement

Divers partenaires ont participé au projet de près de 7 M$. La Société d’habitation du Québec (SHQ) par l’intermédiaire de son programme Accès Logis Québec, a accordé une subvention de près de 2,5 M$. Le gouvernement du Canada a contribué pour 2,3 M$ par l’entremise de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. La municipalité a contribué pour 764 000 $ et s’ajoute également sa participation de 10 % pour le programme Suplément du loyer de la SHQ. Parmi les autres contributeurs, mentionnons, entre autres, la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

Les éPATants

Les éPATants : Prêts pour leur vente de garage

Tout comme l’année dernière, Les éPATants – Relais pour la vie préparent leur vente de garage qui se déroulera le 20 mai, sur la rue Angus Nord, juste devant le IGA Couture à East Angus. Depuis 2016, cette poignée de bénévoles, principalement d’East Angus, a remis plus de 50 000 $ à la Société canadienne du cancer. L’objectif de vente pour la journée est de 1 000 $. Tous les sous seront versés pour la marche du 10 juin qui se déroulera à Sherbrooke.

voyage humanitaire

De la polyvalente Louis-Saint-Laurent au Guatemala : Seize étudiants en voyage humanitaire

Au sommet du volcan, les seize étudiants et les deux accompagnatrices prennent la pose.

Prévu pendant l’année 2020, le voyage humanitaire impliquant 16 jeunes de la polyvalente Louis-Saint-Laurent a bel et bien eu lieu, mais 3 ans plus tard. Les étudiants et leurs deux accompagnatrices sont revenus au Québec au début du mois de mars, après 10 jours passés à San Miguel Escobar, au Guatemala.
Une rencontre bilan a été organisée par les responsables du voyage afin de prendre le pouls des 16 voyageurs. Pour la plupart, le retour à la «  vie normale  » a été un choc. Positif, mais pas toujours des plus faciles. « C’est pour ça qu’on fait cette rencontre-là. C’est normal lorsque l’on revient d’un voyage comme ça, de sentir un choc de culture. Ça peut être difficile pour certains de reprendre leurs anciennes routines. C’est tout à fait correct de ressentir de la fatigue et de se sentir parfois crispé et de ne pas trop savoir pourquoi. C’est normal », d’exprimer Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la polyvalente et accompagnatrice lors du voyage au Guatemala.
La plupart des participants ont remarqué et se souviendront de la grande place occupée par la famille et de la générosité de leurs hôtes respectifs. Le rapport à la consommation, au temps et l’appréciation de ce que l’on a sont aussi des choses qui les a marqués, par leurs différences avec la culture québécoise.
Hébergés dans des familles locales, les 16 étudiants de la polyvalente ont aidé deux familles guatémaltèques à construire un plancher pour leur maison qui était à même la terre. Au total, ils auront passé environ cinq demi-journées à la réalisation de ces travaux. Ils ont aussi visité une école primaire et secondaire et ont partagé des moments avec les élèves, en jouant et en discutant.
Pour la grande majorité du groupe, composé de 11 filles et 5 garçons, il s’agissait d’une première expérience, dans ce genre de contexte, à l’extérieur du pays. Dans le cadre communautaire du séjour, les jeunes effectuaient des travaux de construction les avant-midis et en après-midi, les étudiants avaient soit des cours intensifs ou des sorties culturelles.
Ils auront eu la chance de grimper les pentes d’un volcan actif de la région, de rencontrer une communauté Maya vivant à la façon de leurs ancêtres, de faire une dégustation de desserts typiques et d’aller admirer le lac Atitlàn.
Ce type de voyage nécessite une grande implication de la part des jeunes participants. Pour s’y préparer, ils ont suivi des cours d’espagnol avec Suzanne Jutras, et ce après les heures de classes régulières, pendant plus d’un an. Plusieurs activités de financement ont été organisées au fil du temps comme un souper spaghetti, la vente de fromage de l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac, du café et du chocolat chaud ainsi que plusieurs tirages de paniers de produits fournis par différents commerçants du territoire. La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François a également remis un don de 500 $ aux jeunes aventuriers.
« Vous avez fait un voyage humanitaire et ce que je trouve intéressant, c’est que, ce que vous retenez, c’est l’humain. Tout ce qui a trait avec l’humanité. Vous avez vécu un dépaysement et face à cette expérience, il ne semble y avoir que du positif. Je suis fier d’eux pour leur ouverture et leur adaptation. Vous en retirez plein de belles choses, et nous, à la polyvalente, on est fier de rayonner jusqu’au Guatemala », d’exprimer le directeur de l’établissement, Tommy Poulin.

actualite

Une exposition de photographies d’hier et aujourd’hui : Capture ton patrimoine

Le samedi 13 mai, de 12 h à 16 h aura lieu l’inauguration de l’exposition itinérante Capture ton Patrimoine, qui se tiendra également les 14, 20, 21 mai, à la Galerie Suzanne-Genest (située au rez-de-chaussée de la Galerie d’art Cookshire-Eaton), 125, rue Principale Ouest. Cette exposition sera par la suite présentée au bureau touristique de la Maison de la Culture de Cookshire-Eaton du 27 juin au 4 septembre 2023.
Capture ton patrimoine est une exposition de photographies présentant l’œuvre récente de jeunes étudiants du secondaire et du 3e cycle du primaire de la MRC. Elles seront placées à côté de photographies anciennes provenant de diverses collections et archives de la région. L’exposition explore les façons dont les générations d’aujourd’hui et d’hier perçoivent et apprécient notre paysage culturel et le patrimoine architectural qui nous entoure, à travers le temps et sur tout le territoire de la MRC du Haut-Saint-François.
L’exposition est une initiative de l’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC du Haut-Saint-François. Son mandat, est entre autres, de développer des activités de sensibilisation visant la mise en valeur et la préservation du patrimoine sur le territoire des 14 municipalités. Dans un premier temps, le projet d’exposition a débuté comme concours de photographie sur le modèle développé à l’échelle du Québec par l’organisme à but non lucratif Action Patrimoine. Ce dernier a conçu une activité « concours de photographie » s’adressant aux jeunes les invitant à découvrir le patrimoine de leur région par la photographie.
En partenariat avec les maisons des jeunes de Dudswell, Weedon, Scotstown et East Angus, nous avons présenté l’activité Capture ton patrimoine à des réunions de membres de ces maisons des jeunes en les invitant à participer. Plusieurs ont accepté de prendre part au concours, et ont entrepris de photographier un lieu, un bâtiment ou un paysage qu’ils considéraient comme représentatif du patrimoine collectif de la MRC.
Pour donner suite au concours, l’idée nous est venue de monter une exposition, sous le même titre, présentant d’une part les photographies des jeunes concourants d’aujourd’hui et d’autre part d’anciennes photos représentatives de la façon dont des générations précédentes appréciaient le patrimoine local et régional. L’exposition vise à faire découvrir et apprécier les lieux existants et ceux disparus, qui ont ou avaient une valeur patrimoniale pour les résidents de la MRC. Nous vous proposons une expérience de visite qui permet d’explorer l’identité collective des habitants de la MRC à travers une sélection de photographies représentant le patrimoine. Dans la mesure où l’exposition suscite de l’intérêt, nous espérons pouvoir renouer l’expérience l’année prochaine, avec un nouveau concours de photographie et une nouvelle sélection de photographies anciennes.
L’exposition a été rendue possible grâce à la généreuse collaboration de la Galerie d’art Cookshire-Eaton ainsi que la participation du Centre d’archive des Cantons de l’Est, de la Société d’histoire et du patrimoine de Bury, du Musée Eaton-Corner et de la Société d’Histoire de Weedon.

prolongerment Weedon

Travaux de prolongement de la 5e Avenue

Les travaux de développement de la 5e Avenue devraient débuter au début de l’été.

Depuis quelques années, Weedon connaît un boom domiciliaire. La phase II du secteur Ferry est pratiquement complétée, le développement de la rue des Pionniers va bon train et la municipalité entamera au cours de l’été le prolongement de la 5e Avenue qui rejoindra la 6e Avenue.
Ces travaux, explique le maire, Eugène Gagné, s’inscrivent dans une vision à plus long terme de développement domiciliaire. Rappelons que le promoteur immobilier Sherplex a fait l’acquisition de terrains dans ce secteur dans le but d’y construire des immeubles à logements. Paul-André Dumas, chef d’équipe aux travaux publics, mentionne que l’intervention consistera à faire « toute l’infrastructure du chemin comprenant aqueduc, égout pluvial et mettre du bon matériel pour faire une rue conforme. »
« Il prépare le terrain pour une future phase III de développement », explique le maire. « On met ça tranquillement en branle, se préparer pour une future autre phase. Ça ne sera pas pour demain matin, on n’est pas pressé. On est en préparation pour les années futures. S’il y a quelque chose à faire, ça va être là », d’exprimer M. Gagné. On pense que les terrains disponibles dans le secteur pourraient accueillir une quarantaine de maisons. « On prépare le long terme », d’ajouter le maire.
Développement
Le développement dans le secteur Ferry phase I et II est complété. Les terrains sont tous vendus et sur la rue des Pionniers, ça avance bien, estime M. Gagné. « Sur un horizon de deux ans, on va voir 25 maisons », précise-t-il. La phase I de Ferry comprenant neuf terrains devrait être complétée, à un terrain près cette année, précise M. Dumas. La phase II offre une possibilité de 16 maisons et le maire est d’avis qu’elle sera complétée sur un horizon de deux ans. D’autre part, quatre résidences sont construites sur la rue des Pionniers. En incluant l’ensemble de ces projets, les intervenants estiment que le nombre de maisons complétées de ce secteur pourrait s’élever à 17 maisons sur une possibilité de 25 à la fin de l’été. Le maire rappelle que selon les ententes, le propriétaire de terrain dispose d’un délai de deux ans pour construire sa résidence.
Le maire et son équipe profitent d’un boom démographique pour stimuler la construction domiciliaire. Les responsables estiment que l’effet de la COVID-19 et le télétravail ont contribué à attirer de nouveaux arrivants. D’ailleurs, la population a fait un bond prodigieux en 2021 avec une hausse de 4,3 % pour 114 personnes additionnelles, ce qui en faisait la plus forte croissance de tout le Haut-Saint-François. On est également d’avis que la vente des terrains de bonne superficie à prix concurrentiel favorise la construction domiciliaire à Weedon.

centre culturel weedon

Centre culturel de Weedon : Une année exceptionnelle et une autre en préparation

L’équipe de bénévoles du Centre culturel a pris les choses en main et le public a bien répondu puisque plusieurs spectacles se sont déroulés à guichet fermé.

Les membres du conseil d’administration du Centre culturel de Weedon ont travaillé fort au cours de la dernière année et peuvent se féliciter d’avoir bien réussi. Pas moins de 22 spectacles ont été présentés au cours de la saison 2022-2023, dont plus de la moitié à guichet fermé, contribuant à un achalandage exceptionnel.
Le départ du directeur général, Guillaume D’Aoust, au début de l’été dernier, aurait pu affecter l’enthousiasme des administrateurs, mais au contraire. « Le conseil d’administration a pris le relais et chaque membre a pris des responsabilités pour faire fonctionner la saison 2022-2023. La saison s’est passée de façon extraordinaire. On a eu un achalandage hors du commun. On a attiré des gens limitrophes à Weedon aussi loin que Victoriaville, Mégantic, Thetford, Disraeli, Sherbrooke », d’exprimer Chantal Dumas, membre du conseil d’administration. Motivés par la saison exceptionnelle, les administrateurs travaillent à préparer la programmation 2023-2024, qui était complétée à 85 % lors de la rencontre. Sans dévoiler le contenu, on assure qu’elle sera diversifiée et qu’il y en aura pour tous les groupes d’âge. « On a essayé de garder la recette gagnante qu’on avait », d’ajouter Mme Dumas. Mentionnons que la troupe de théâtre amateur locale Oh La La fera quatre représentations d’une pièce au cours des mois de mai, juin, juillet et août. « On essaie de créer un peu d’événementiel durant l’été pour garder le centre vivant et susciter de l’intérêt à notre salle, même si on ralentit les activités », d’expliquer cette bénévole impliquée.
Les administrateurs souhaitent se servir de l’élan de la dernière année pour se propulser vers l’avant. « On a plusieurs projets dans les cartons au niveau du développement du Centre culturel pour le faire rayonner encore plus et être reconnu au niveau régional comme le centre de diffusion », d’insister Mme Dumas. « Dans le Haut-Saint-François, on veut être reconnu comme la place », d’ajouter le maire de Weedon, Eugène Gagné. D’ailleurs, les intervenants souhaitent profiter des prochains mois pour donner des couleurs et une image au Centre culturel. Si tout va bien, on pourrait procéder au grand dévoilement l’automne prochain.
Au moment d’écrire ces lignes, les administrateurs étaient à la recherche d’un coordonnateur du centre au lieu de directeur général. Cette nuance est fort importante, de préciser Mme Dumas. « On veut garder le comité impliqué en bénévolat dans le centre, ce qui fait que l’intérêt demeure et les gens se sentent partie prenant des décisions et de la réussite. » La bénévole admet que cela demande beaucoup de temps, mais fort gratifiant.

virage vert

Weedon prend le virage vert

La municipalité de Weedon prend l’environnement au sérieux et entame une démarche pour modifier le chauffage des bâtiments municipaux en passant de l’huile à l’électricité. D’ailleurs, la secrétaire de direction, Josée Bolduc, a déjà obtenu une subvention de 26 000 $ sur un projet de 32 000 $ pour effectuer un premier transfert pour le Centre communautaire, actuellement en rénovation. Mme Bolduc mentionne que l’initiative permettra de réduire l’émission de gaz à effet de serre (GES) de 34 tonnes annuelles pour le Centre communautaire. « Son mandat est de tout mettre nos bâtiments verts », de préciser le maire Eugène Gagné. Cela concerne trois autres bâtiments, soit l’aréna, le garage municipal et la caserne d’incendie. Le maire aimerait bien que le tout soit complété pour la fin de l’année 2023.

Eco centre Weedon

Un écocentre performant

L’écocentre de Weedon semble fort populaire puisque l’achalandage y est régulier.

La municipalité de Weedon entame une troisième année de son écocentre et l’achalandage ainsi que sa popularité ne cessent de grandir. Cela permet d’amasser des revenus tout en réduisant son tonnage acheminé chez Valoris, entraînant par conséquent une diminution de la facture à payer à la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke.
C’est avec enthousiasme que Nicolas Blouin, inspecteur en bâtiment, parle du succès de l’écocentre. « Notre écocentre, l’an un, l’an deux ont été deux beaux succès, on s’améliore chaque année. On peaufine nos méthodes, nos valorisations de nos matières, le tri à la source. » « On a réussi à inculquer à nos résidents, la forte majorité, l’importance de trier », d’ajouter le maire, Eugène Gagné. Ce dernier mentionne que des gens de tout âge utilisent l’écocentre, jeunes et moins jeunes. « J’ai vu l’autre jour, une dame de plus de 70 ans venir porter sa vieille lampe en métal et une autre sa balance de métal au lieu de la mette aux vidanges. Nos citoyens sont vraiment sensibilisés. » La proximité du site constitue un autre facteur facilitant son utilisation.
Ce geste de solidarité collective est bénéfique pour l’environnement et pour la municipalité à plusieurs égards. M. Blouin mentionne que Weedon a diminué son volume d’enfouissement annuel de 45 % depuis deux ans. « L’année dernière, on a enfoui chez Valoris 700 tonnes comparativement à 1 200 tonnes, il y a deux ans, et ce, malgré une augmentation de la population. » En termes d’achalandage, M. Blouin indique que cela représente 1 400 entrées pour la première année et 2 050 l’année dernière. On prévoit maintenir cet achalandage, voire atteindre une stabilisation pour l’année en cours. Mentionnons que l’écocentre est accessible gratuitement aux citoyens exclusivement les samedis de 8 h à midi, et ce depuis le 22 avril jusqu’au 28 octobre.
La popularité de l’écocentre est indéniable, selon MM. Blouin et Gagné. « L’an passé, toutes les semaines, on ramassait un conteneur de fer et ça pas arrêté toute la saison », d’exprimer le maire. « On a aussi vidé une douzaine de conteneurs de bois et on aurait pu en vider de 15 à 20 », d’ajouter M. Blouin. Le maire ajoute que plus de 4 000 litres d’huile usée ont été amassés au cours des deux premières années. « Samedi passé (22 avril), on a ramassé un conteneur de céramique, des agrégats. C’est pesant ça. Quand on va mettre ça chez Valoris, c’est 15 $ la tonne pas dans les vidanges. Et quand ils tombent dans les vidanges, c’est 216 $ la tonne », d’expliquer le maire démontrant l’économie possible pour un seul item.
L’écocentre de Weedon, d’expliquer MM. Blouin et Gagné, accepte pratiquement de tout sauf les produits d’entrepreneurs généraux, le bardeau d’asphalte et la tubulure. On trouve des débouchés pour l’ensemble des autres matières que ce soit pour le métal, le bois, le carton, les pneus, les huiles, les peintures, les RDD. On retrouve également sur place un conteneur identifié comme « les sert pu à rien » à l’intérieur duquel se trouve tout ce qui est électronique. « Une des choses qu’on est le plus fier, c’est notre conteneur deuxième vie », d’insister le maire. Les citoyens viennent déposer des objets et choses dont ils ne se servent plus et d’autres les récupèrent pour leur usage personnel.
Même s’il n’aime pas le mentionner, l’écocentre est payant en argent pour la municipalité, « mais surtout en environnement », d’insister le maire. « Le monde se demandait quand on a parti ça, ça va être un gouffre sans fond, ça va coûter cher, pis finalement on fait de l’argent. » Fier de l’écocentre, M. Gagné n’hésite pas à dire qu’il peut servir de modèle pour d’autres municipalités.

Loisir Weedon

Loisirs : Ça bouge à Weedon

Diverses activités que ce soit l’Halloween à Weedon, Plaisirs d’hiver à Saint-Gérard et autres ont connu des succès éclatants.

Tout comme d’autres sphères d’activités à Weedon, le secteur des loisirs est en pleine ébullition et des nouveautés sont prévues au cours des prochaines semaines.
À ce chapitre, on offrira aux enfants des cours d’initiation au Roller hockey. La formation sera dispensée par l’ex-hockeyeur, Michel Provencher. Parmi les nouveautés, se tiendra début juin la première édition de la Fête des voisins. Le rassemblement se fera au parc central devant le Centre culturel. Pour l’occasion, il y aura la participation d’un chansonnier. Les gens pourront également savourer des hot-dogs sur place. L’objectif est de fraterniser et de faire connaissance avec les nouveaux arrivants. « Ça va être très social et amical », d’exprimer Josée Bolduc, adjointe à la direction.
La populaire activité de Weedon en fête reviendra pour une cinquième édition. Elle se déroulera du 10 au 13 août. Parmi les activités se tiendra le bingo, la très courue course de boîte à savon, le marché public, de la danse avec les Winslow Dancers et autres.
Le loisir préoccupe les élus. Le maire de Weedon, Eugène Gagné, mentionne que le conseil a tenu un lac-à-l’épaule l’année dernière. « On a dit c’est quoi comme l’orientation qu’on veut se donner pour nos loisirs. On trouvait qu’on n’offrait pas à la population ce qu’on voulait. » La municipalité disposait de deux systèmes de loisir, Loisirs Weedon qui était géré par une corporation et Loisirs Saint-Gérard par une autre. « Il y a eu un mariage et c’est devenu sous la responsabilité de notre coordonnateur des Loisirs », d’expliquer le maire. Cela a permis de mieux coordonner les activités pour le grand Weedon que ce soit à Saint-Gérard, Weedon et Fontainebleau avec la surface multisport. D’ailleurs, l’ensemble des activités ont connu un grand succès. « On a bonifié l’offre des loisirs d’une façon très intéressante », de conclure M. Gagné.

Cette ombre devenue femme

Jennifer Bourgault publie un premier roman : Cette ombre devenue femme

L’auteure Jennifer Bourgault et son premier roman, Cette ombre devenue femme.

L’auteure originaire de Disraeli et maintenant Weedonnaise, Jennifer Bourgault, a récemment fait le lancement de son tout premier roman, Cette ombre devenue femme, au restaurant L’Intermède du Lac, à Disraeli. L’œuvre historique et emplie de romance présente le féminisme sous un nouveau regard, celui de l’auteure.
La première phrase qu’il est possible de lire sur le quatrième de couverture est « Lorsque l’on a souffert de violence conjugale, peut-on faire encore confiance ? »  On pourrait alors penser que le livre portera sur les violences subies par l’héroïne du roman, mais le chemin pris par l’auteure est plutôt la résilience et la reconstruction.
Le personnage principal de l’histoire aura vécu des scènes de violences conjugales et pour la jeune auteure, il était important d’inviter certains organismes de la région qui travaillent en ce sens, comme la maison d’hébergement La Gitée à Thetford Mines et l’Afeas de l’Estrie. « La violence conjugale fait partie de l’histoire de l’héroïne, mais ce ne sera pas un roman où l’on suit une victime. La violence fait partie de son bagage personnel et détermine d’une certaine façon qui elle est. Ça met aussi en lumière sa façon de réagir et de gérer les évènements du quotidien, mais le roman est surtout axé sur sa reconstruction. Comment elle réapprend à vivre, comment elle redécouvre l’amitié, l’amour ou même d’avoir une relation d’employé employeur. »
La chronologie de l’histoire se déroule à la fin des années 1960, un moment charnière pour les femmes et le féminisme en général. C’est en 1967 que le gouvernement canadien met en place la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada. « Ce moment de l’histoire est important dans la vie de l’héroïne parce qu’elle désire s’impliquer dans la Commission. Elle veut prendre la parole et veut comprendre ce qui se passe avec les autres femmes. Est-ce qu’elle est toute seule avec ces problèmes là ou non ? » d’expliquer Mme Bourgault.
L’histoire se déroule donc il y a un peu plus de 50 ans. Bien avant la naissance de l’auteure. En revanche, c’est une époque qu’elle affectionne particulièrement, entre autres étant donné sa relation avec sa grand-mère. « La condition féminine était très importante pour elle, déjà à l’époque. Elle était impliquée et elle m’a partagé énormément d’histoires et d’anecdotes et chacune d’elles m’interpelle beaucoup. C’est une époque qui vient me chercher et qui me parle beaucoup », d’exprimer l’auteure.
Depuis plusieurs années déjà, Mme Bourgault utilise sa plume pour raconter des histoires et faire vivre des sentiments qui prennent forme dans sa tête. Plusieurs projets sont en cours d’écriture, mais qui ne sont néanmoins pas prêts pour l’édition selon cette dernière. Une de ses nouvelles a été adaptée pour le théâtre par la troupe Les Cabotins, de Thetford Mines, dans le cadre de la pièce Des mots et des voix.
« Pour la prochaine année, je me suis fixé comme objectif de terminer un recueil de nouvelles pour Oulipo. Jusqu’à présent, j’ai environ une vingtaine de récits de complétés. Sinon, je travaille aussi afin de terminer un premier jet de roman », d’exprimer Jennifer Bourgault. L’Ouvroir de littérature potentielle ou Oulipo est un groupe de recherche littéraire fondé en 1960 et a pour but de découvrir de nouvelles potentialités du langage et de moderniser l’expression à travers des jeux d’écriture.

École Dudswell

École Notre-Dame-du-Paradis : Inauguration du projet de plus de 8 M$

La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, s’adresse aux enfants, soulignant la chance qu’ils ont de fréquenter une magnifique école.

C’est en présence des élèves, de l’équipe-école, de la direction du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, contributeurs et représentants politiques que l’on a procédé récemment à l’inauguration officielle de l’agrandissement de l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell.
Le projet qui a nécessité un investissement de plus de 8 M$ comprend un gymnase avec le premier tableau interactif en Estrie, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans et une salle d’entraînement dédiée à la population. On a également réaménagé la salle des dîneurs. En outre, l’école est la première de niveau primaire du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons à disposer d’un service de climatisation. On a profité de l’occasion pour réaménager le stationnement et éventuellement le débarcadère pour les autobus scolaires en plus de faire un accès direct au terrain de balle. Il y aura ultérieurement l’aménagement d’une classe extérieure. Côté commodité, on a installé des salles de bain à même les classes préscolaires (maternelle 4 et 5 ans). Présentement, l’école accueille 115 élèves et on prévoit que ce nombre grimpera à 135 d’ici deux ans.
Le député de Mégantic, François Jacques, mentionne que l’école constitue un magnifique atout pour toute la communauté de Dudswell, notamment les élèves, mais la population qui a accès aux installations. « Ces nouvelles infrastructures augmenteront significativement la qualité de vie de tous par un environnement attrayant disposant des nouvelles technologies qui favoriseront l’apprentissage. »
Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, « l’agrandissement de l’école est un atout fort important pour notre communauté. Cela signifie à la fois que la municipalité mise sur la sauvegarde et la pérennité de ses infrastructures et que Dudswell est prospère puisque de nouvelles familles viennent s’y installer. » Selon Mme Paré, la rénovation de l’école constitue un attrait remarquable. « Les jeunes familles, c’est quoi qu’elles cherchent ? Des petits milieux de vie agréable et on devient attractif, une belle école, les parcs, le lac; on est en bonne position. »
La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François a contribué financièrement au projet, mais son directeur général, Daniel Lamoureux, souligne qu’au-delà de l’argent et de la reconnaissance, l’importance est de soutenir la réussite éducative des jeunes. « Aujourd’hui, c’est un véritable honneur de participer à l’inauguration de ce tout nouveau milieu d’apprentissage vivant et moderne et de savoir que notre levier financier permettra d’offrir à nos générations futures les conditions gagnantes pour réaliser leur plein potentiel au bénéfice de leur santé physique et mentale ! » Le directeur des opérations de Graymont pour les Cantons-de-l’Est, Alexandre Renaud, réitère l’attachement de l’entreprise pour la communauté de Dudswell et souligne la fierté de participer et contribuer financièrement à la réalisation du projet.
Parmi les contributeurs financiers, nous retrouvons le ministère de l’Éducation avec 8,2 M$, la municipalité de Dudswell pour 150 000 $ ainsi que la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et Graymont avec, un montant respectif, de 75 000 $.
La réalisation du projet à Dudswell ne met pas un terme aux investissements dans les écoles sur le territoire du Haut-Saint-François. Le directeur du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, Martial Gaudreau, mentionne que d’autres écoles bénéficieront prochainement de cures de rajeunissement. « Deux projets sont en cours, Le Parchemin côté couvent à East Angus où on effectue des réaménagements. Suivra l’agrandissement du collège. L’autre phase sera l’école Saint-Camille de Cookshire où un projet d’agrandissement a été accepté. On a également présenté des demandes pour lesquelles on attend des réponses en juin pour les écoles des Trois Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton et Saint-Paul a Scotstown ainsi qu’une demande d’agrandissement pour la polyvalente Louis-Saint-Laurent. » M. Gaudreau indique que les écoles du Haut-Saint-François sont à plein rendement. « Je n’ai plus d’espace dans aucune école. »
Quant au projet d’agrandissement de l’école Notre-Dame-du-Paradis, M. Gaudreau mentionne qu’il remonte à plusieurs années du temps qu’il était directeur à cette école en 2003-2004. D’ailleurs, il a eu une pensée pour la regrettée Marjolaine Roberge, qui lui en avait fait la suggestion à l’époque. « Elle a semé la graine », précise-t-il. M. Gaudreau croit que l’école constitue un véritable actif pour toute la communauté et la municipalité de Dudswell.

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