marché public de Westbury3

La saison des marchés publics s’amorce

La saison estivale est à nos portes et avec elle viennent les marchés publics avec sa bonne humeur, ses odeurs, ses saveurs, ses couleurs et ses belles surprises. Dans le Haut-Saint-François, c’est pas moins de six marchés publics situés à Lingwick, Dudswell, Westbury, Bury, Sawyerville et La Patrie qui s’amuseront à chatouiller les papilles gustatives et divers autres sens des visiteurs.
Les six marchés publics du Haut-Saint-François offrent chacun une expérience : petit pub, four ancestral, jardins communautaires, paysages bucoliques, animation, et grande variété des producteurs.
Nouveauté
Les marchés publics du territoire s’associent pour faire vivre une expérience unique qui promet de rafraîchir le palais des visiteurs. En plus d’avoir l’occasion de savourer les divers produits, les consommateurs auront la chance de boire les saveurs grâce au talent magique de la mixologue Brunante Robert de L’Hédoniste Cocktail. Cette jeune femme, originaire de Scotstown, diplômée en sommellerie, a perfectionné son art à l’École du bar de Montréal. Elle fera une halte dans chacun des marchés publics et vous fera découvrir des mixtures différentes dans chacun d’entre eux.
Lingwick
Le marché public de Lingwick accueillera les visiteurs dès le 9 juin, au 66, route 108, et ce jusqu’au 8 septembre de 16 h à 18 h 30. Boulangerie, pâtisseries, ail, fruits et légumes, viande et saumon fumé seront disponibles. Parmi les activités, nous retrouvons le cocktail d’ouverture avec L’Hédoniste Cocktail, et participation de Ruraltérité avec la communauté colombienne pour les marchés du 16 juin, 21 juillet et 18 août. Celui du 24 juin se fera sous le thème de la Fête nationale. Les visiteurs sont invités à savourer les pizzas cuites au four à bois ainsi que les bières et vins locaux sans oublier les délices de La Ruée vers Gould.
Dudswell
Les amateurs de marchés publics pourront se déplacer à Dudswell tous les samedis de 9 h à midi. L’activité qui se tiendra au 167, rue Main, secteur Bishopton, se prolongera jusqu’au 16 septembre. Parmi les produits offerts, nous retrouvons de la boulangerie et pâtisserie, de l’ail, des fleurs, fruits-légumes, viande (agneau, porc, poulet), œufs, fromage, saumon fumé, argousier, et produits d’érable. Au domaine des activités, les visiteurs auront la chance de participer à l’Hédoniste Cocktail le 24 juin. Suivront durant l’été deux déjeuners au marché, le tirage de plusieurs chèques cadeaux, d’un bouquet de fleurs de l’entreprise Les Jardins d’etc, café avec Mariane Paré, mairesse de Dudswell, un atelier sur l’ail avec d’O’Gousses d’Ail et d’une épluchette de blé d’Inde. La saison se terminera avec le tirage du panier du marché suivi de l’envolée de colombes de La Ferme Clodel.
La Patrie
Celui de La Patrie accueillera ses visiteurs à l’Abri-bois du 44, rue Chapleau, tous les jeudis de 16 h à 18 h dès le 29 juin jusqu’au 14 septembre. Un maximum de 13 exposants participera au marché. Ce nombre pourrait varier selon la saison. Outre la variété des produits : boulangerie, pâtisserie, produits de l’érable, miel, viandes, herboristerie et artisanat, les responsables proposent diverses activités. Le 13 juillet, les visiteurs sont invités à participer à l’initiative Apportez votre lunch, le dessert est fourni. Le tout se déroulera au rythme musical de Réjeanne Vachon. Le 10 août, les gens sont conviés à une épluchette de blé d’Inde. L’édition du 24 août se tiendra avec L’Hédoniste Cocktail tandis que le 31 sera consacré au BBQ du marché. Les responsables clôtureront la saison avec la journée de la Fête des récoltes. À cette occasion, on offrira la soupe et petit pain. Les participants pourront s’amuser avec l’animation Jeux d’antan.
Bury
À Bury, les visiteurs sont attendus au parc Mémorial, sur la rue Main, dès le 15 juillet. Le marché public se tiendra au rythme de deux semaines les samedis, de 10 h à 14 h, les 15 et 29 juillet, 12 et 26 août, 9 et 23 septembre. L’activité regroupera une dizaine d’artisans et d’agriculteurs. Des musiciens participeront à chaque marché et des activités se dérouleront. Les pompiers de la localité partiront le bal le 15 juillet en offrant des crêpes. Les personnes désirant bouger pourront bénéficier de l’atelier de Hula-Hoop. Un BBQ/Fumoir avec Les As du Fumoir, l’Hédoniste Cocktail, l’épluchette de blé d’Inde et la porte ouverte du centre multifonctionnel Victoria s’inscrivent parmi les autres activités prévues au cours de la saison.
Westbury
Les automobilistes utilisant la route 112 n’auront d’autres choix que de s’arrêter au marché public de Westbury tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 à partir du 29 juin jusqu’au 31 août. Produits de boulangerie et pâtisseries, fruits-légumes, viande, argousier, produits de l’érable et autres sauront satisfaire les visiteurs. Deux activités sont prévues au cours de l’été, soit à l’ouverture avec L’Hédoniste Cocktail et l’atelier donné par le groupe GUEPE. Il y aura aussi une vente de hot-dogs au profit de Moisson HSF. Des maquilleuses sur place transformeront le visage des enfants. L’atelier offert par le groupe GUEPE reviendra pour le marché du 20 juillet.
Sawyerville
Depuis huit ans, le Marché villageois de Sawyerville, situé au cœur des Jardins Communautaires, se démarque par son accueil. Le site champêtre avec la musique, les pizzas au four à pain et la qualité des ses produits offerts par des producteurs, des transformateurs, artisans de chez nous font attirent en grand nombre les visiteurs. Le marché situé au 70, chemin Randboro à Cookshire-Eaton, accueillera les amants de produits frais les samedis du 1er juillet au 30 septembre de 10 h 30 à 13 h. Fromage, confitures, marinades, produits d’érable, boulangerie, viande, œufs et germination se retrouveront sur les différentes tables. Mentionnons que L’Hédoniste Cocktail se tiendra le samedi 19 août.

Paul et ses os

Galerie d’art Cookshire-Eaton : Paul, sa chrysalide, ses cauchemars et ses os

Paul Grégoire pose devant cette toile qui décrit des cauchemars qui sourdent encore, mais qui commencent à «avoir la fale basse».

Rencontrer Paul Grégoire, c’est regarder le dedans des choses, l’armature des corps, l’intériorité des cauchemars, les nœuds gordiens qui étouffent des dualités conflictuelles… « Je suis une personne tourmentée. Ce n’est pas un état qui me suit continuellement, heureusement, mais c’est ce qui ressort dans mon travail », confie l’artiste multidisciplinaire. Et c’est beau ! Et c’est grand !
Gilles Denis a dû créer une troisième salle, à la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Paul l’a baptisée, la Galerie d’art du hangar. Ses cauchemars d’enfant s’y logent. Si le nouveau-né se sent accueilli, une maison deviendra sienne. « Mais si l’un des habitants, dominateur et en position de pouvoir, décide que cette maison est la sienne et qu’elle n’appartient à personne d’autre, alors l’enfant aura l’impression de n’habiter nulle part. » Cette maison barbue au toit rouge et aux murs blancs qu’il a peinte l’affronte. Il était certain à cette époque que c’était sa dernière toile, « la fin d’une route, les roches pour enterrer un mort dans le désert et l’os. Un monument à la mort », qu’il écrit. Par chance, d’autres projets l’ont accaparé.
Le sculpteur n’a pu déménager le voilier de 30 pieds, sa Chrysalide, sa broderie mortuaire. Un ami lui a donné son voilier qui achevait de se dégrader en cale sèche. Il l’a dépouillé de son enveloppe pour n’en garder que le squelette auquel il a greffé un crâne de baleine en proue. De toutes les étapes menant à l’œuvre finale, il en a tiré des photos exposées à la petite galerie Suzanne-Genest, rue Principale Ouest à Cookshire-Eaton.
Ses os peints sur des toiles gigantesques s’intègrent dans les nervures des feuilles, les membranes des papillons et autres objets laissés à l’interprétation des visiteurs. Les Angoisses gloutonnes du goéland comme son Impasse boulimique étouffés des nœuds gordiens de pieuvres, de serpents, d’anguilles traduisent les affres de la personne tourmentée. Ce sont ses plus récentes créations, celles qu’ils aiment particulièrement.
Multidisciplinaire, un projet de bande dessinée, Grégoire à l’os l’a suivi depuis 2012. Abandonné, ressuscité, délaissé, il a enfin publié en 2020. « Comme j’ai l’habitude de finir ce que je commence, le projet me hantait ». Paul a toujours dessiné. « C’est une passion, et je suis mordu de bandes dessinées. » Il poursuit : « Quant à l’histoire, elle est autobiographique et a pour centre une autre de mes passions, celle des os », source pour lui de réflexion et d’inspiration. « N’en déplaise aux promeneurs et éleveurs, quand je vois leur toutou ou leur bétail, mon œil à rayon X leur fixe le squelette », avertit-il.
Cette exposition m’a ravi, point à la ligne. La générosité de Paul, son talent de narrateur et la qualité de son œuvre ont gravé dans mes « os » des sillons indélébiles. Je vous suggère de vous procurer Nœuds gordiens et La Chrysalide, broderie mortuaire, deux créations magistrales. Pour extraire la substantifique moelle de Paul, Grégoire à l’os, il faut lire sa bande dessinée aux couleurs des sables des Îles.
En salle depuis le 27 mai, l’exposition des œuvres de Paul Grégoire se terminera le 2 juillet. Les portes sont ouvertes de 12 h à 16 h.

anniversaires de mariage

Vingt-cinq jubilaires fêtent 1 265 ans de vie de couple

Les vingt-cinq couples invités pour souligner leur anniversaire de mariage étaient tout sourire lors de la séance photo qui immortalisait cette étape. Réunis par les membres du Conseil de gestion de la paroisse, ils ont assisté à la messe concélébrée par Pierre Célestin, prêtre, et Mgr Roger Roy qui fêtait 61 ans d’engagement au sein de l’église catholique à différents titres. La présidente du comité, Lucille Chabot, insistait sur l’importance « de la vie de notre paroisse. Il faut montrer que la foi existe », témoignait-elle. Jeannine et Évariste Beaudoin fêtaient 73 ans de vie commune. Elle, sacristine pendant 28 ans, et lui, machiniste durant 50 ans, constataient que « ça avait bien été. Je voudrais vivre de la sorte jusqu’à 100 ans », racontait celle qui a enfanté 6 fois, qui a eu 9 petits-enfants et 14 autres de troisième génération. Pour Francine et Robert Talbot, la chance leur souriait puisqu’ils « n’étaient jamais choqués en même temps. » Nombreux ont été ceux qui en ont profité pour taquiner joyeusement «leur moitié». Des agapes fraternelles ont réuni des jubilaires heureux. Vingt-cinq couples se sont prêtés à la photo de groupe, témoignage de fidélité et de résilience « dans la santé comme dans les épreuves », qu’ils promettaient lors de l’échange des vœux de mariage.

Pete Lachance

Le magasin Lachance à Sawyerville, c’est convivial, c’est familial

Pete Lachance vous souhaite la bienvenue à la section quincaillerie du Dép. CPL Lachance, Épicerie, Quincaillerie.

« J’avais 22 ans quand je suis rentré de l’hôpital, raconte-t-il, et ma mère m’a accueilli. »
Ce n’est pas le début de l’histoire de la célèbre quincaillerie épicerie de Sawyerville, mais ce fut un tournant dévastateur pour Pete Lachance, son propriétaire actuel avec sa femme Lorraine Gagnon et son fils Cédrick Lachance.
C’était en 1976. Il jouait au ballon-balai à East Angus. « J’ai entendu l’entraîneur dire : “Toi, Lachance, quand tu vas retourner sur la glace, tu repartiras en civière”. Puis ce type m’a cassé le cou avec son bâton. Il a frappé juste au bon endroit. Ensuite, j’étais allongé sur la glace et je ne pouvais plus bouger mes bras ni mes jambes. »
C’est ainsi que sa vie dans un fauteuil roulant a commencé. « Je n’ai pas essayé de te faire marcher, j’ai essayé de te sauver », lui a dit le médecin.
Avant cela, Pete Lachance était un grand sportif ; il jouait au hockey et au ballon-balai, et il travaillait fort. Deuxième d’une famille de cinq garçons, il est né à Sherbrooke et a grandi à Sawyerville. Sa mère est originaire de Terre-Neuve. Il a étudié à l’école française de Sawyerville, puis de Cookshire, et ensuite d’East Angus, et a travaillé au moulin de son oncle. Sur une photo, on le voit debout, beau et fort, devant une charrette à foin.
« Peut-être que quand j’avais 20 ans, peut-être j’étais un peu sauvage, comme n’importe quel jeune normal, mais j’aimais le sport. »
Après l’accident, il s’est remis au sport, mais maintenant il parrainait une nouvelle génération. Il a amassé des fonds, il a acheté de la crème glacée, il a été entraîneur de hockey et de baseball. Tout pour les enfants.
« Il n’y a rien que je n’ai pas fait après ça », a-t-il dit en riant. « Je ne peux pas courir, mais je peux faire bouger du monde. »
C’est un entrepreneur accompli. Deux ans après son accident, il épouse Lorraine Gagnon, et ensemble, en 1979, ils ouvrent un magasin, Accommodations Sawyerville, en face de l’Hôtel. Il organise des fêtes sur la plage pour des foules de 500 personnes avec des tonnes de sable transportées vers une érablière, une piscine, de la musique et toutes sortes de jeux. Il a organisé des tournois de fléchettes, des tournois de cartes, des rallyes de motoneige et des courses de quatre roues. Il a eu un bar, un motel, une salle de danse, une plantation d’arbres de Noël et une salle de quilles. Il vient tout juste de terminer un mandat de 12 ans en tant que conseiller du district 5 de Cookshire-Eaton.
Pete et son fils Cédrick étaient dans la salle de quilles de Sawyerville lorsqu’ils ont vu que l’épicerie J. A. Lowry de l’autre côté de la rue était à vendre.
L’histoire du magasin était aussi tumultueuse que celle de Pete. Edgar Austin Kingsley « a acheté l’entreprise de J. R. Cunningham, marchand général à Sawyerville en 1893 », rapportent Morrill et Pierce dans leur livre de 1917, Men of Today in the Eastern Townships. Mais la catastrophe frappa le magasin Kingsley en septembre 1923 lorsqu’un incendie détruisit une grande partie du bâtiment. La partie principale du magasin a été sauvée grâce à l’action rapide des pompiers de Sawyerville, a déclaré le passionné d’histoire Danny Bousquet, et au printemps 1924, il était de retour en affaires. Une publicité de chapeaux pour dames le prouve.
En décembre 1926, James A. Lowery [Lowry] le reprend, dit M. Bousquet. Pendant de nombreuses décennies, il était connu sous le nom du magasin général J. A. Lowry, vendant à la fois des produits d’épicerie et des fournitures de quincaillerie, même après être passé entre d’autres mains : Lincoln et Mamie Matthews, puis Charles Charpentier, et ensuite Marcel Charpentier. Finalement, il y a 13 ans, le magasin s’est doté d’une nouvelle section de quincaillerie, d’importantes rénovations et d’un nouveau nom : Dep CPL Lachance, Épicerie, Quincaillerie. Tout comme l’histoire de Pete, celle du magasin en est une de résilience.
« Nous avons six employés. Nous faisons de notre mieux. Je sais que les prix sont un peu plus élevés, mais nous sommes un petit magasin. Nous ne pouvons pas rivaliser avec les grandes chaînes. Mais nous vous ferons économiser du temps et de l’essence. Sawyerville a besoin de nous. Les gens entrent et ils sont si heureux, c’est incroyable. C’est ce qui est si plaisant. Il ne s’agit pas de devenir riche. Je suis heureux de servir. »
Le magasin Lachance offre le plus possible d’épicerie locale, a déclaré Pete. Par exemple, la viande de la Boucherie Éric Vachon de Saint-Isidore-de-Clifton, les légumes de Coaticook et de Saint-Isidore.
Les gens viennent d’au-delà de Sawyerville ; ils viennent de Saint-Malo, Saint-Mathias et de Chartierville. « Certains viennent tous les jours », nous a dit M. Lachance. « Ce qui est bien avec le magasin, c’est qu’il est convivial et qu’il est familial. Nous connaissons tout le monde. C’est une famille, pas seulement un numéro. »

Petite tournée

Des éclaireurs du CIUSS de l’Estrie – CHUS et du HSF en tournée : Un exercice pour resserrer les liens

La Petite tournée 2023 qui réunissait quelque quarante intervenants du monde de la santé, des milieux socio-économico-communautaires du CIUSS de l’Estrie – CHUS et de la région du Haut-Saint-François souligne l’importance de se connaître pour se reconnaître au service de la population.

L’autobus qui transportait les quelque 40 délégués «éclaireurs» du CIUSS de l’Estrie – CHUS et du Haut-Saint-François, provenant des secteurs socio-économico-communautaires, dans l’optique des Petites tournées, édition 2023, s’est arrêté dernièrement au Club de golf East Angus. Ces responsables de ce genre d’activités, dont l’objectif consiste à aider la population de la MRC dans ses différentes problématiques individuelles, se sont réunis pour une journée d’acquisition de connaissances et de réseautage.
Les «éclaireurs», tous ces agents d’organismes aux vocations diverses se sentent investis de la mission de diriger correctement les personnes qui ont des besoins particuliers vers les bons services. Déjà en activité depuis quelques années, dans l’esprit d’un continuum, les organisateurs souhaitaient cette rencontre dont le but de se découvrir et se reconnaître doit renforcer les liens entre les intervenants de la MRC et ceux du grand CIUSS.
L’activité à l’initiative du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) et de la Corporation de développement communautaire (CDC) a réuni ces collaborateurs et collaboratrices répartis sur le grand territoire estrien. Ils sentaient le besoin de constater de visu la problématique plus particulière de la MRC du Haut-Saint-François. En même temps, vu le contexte d’éloignement, mettre un visage sur un nom devrait faciliter les interrelations. Ce trajet qui a joint quelques municipalités du HSF devait sensibiliser les intervenants à une des réalités, son étendue.
Créer et renforcer des liens de confiance entre eux, mieux connaître les services et les lieux physiques spécifiques à notre territoire et les mécanismes de référencement accélèrera les démarches, annonce Martin Monette, agent de développement à la CDC du HSF. Et partager les différentes expériences de pratiques d’accueil et d’accompagnement des personnes vivant en contexte de vulnérabilité ou ayant d’autres problématiques améliorera la qualité des gestes à poser. Tels étaient les grandes lignes de cette Petite tournée 2023.
Pour Martin Monette, le fait de « connaître et se reconnaître crée un sentiment de solidarité et aide au référencement personnalisé sur le territoire du Haut-Saint-François. »
Naomi Mc Mahon, agente Place aux jeunes au CJE du HSF, pour sa part, a aimé la réponse de ces gens du monde de la santé et celui social, économique, politique et communautaire. Ils ont visité quelques organismes lors de la tournée tels le Centre de services éducatifs populaires, les Cuisines collectives, les Étincelles de Bonheur et autres.
Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, se réjouissait de présenter la ville, les services de la cité, le club de golf et le parc des Deux Rivières. Elle considérait que cette journée d’échanges, que ces connaissances partagées allaient favoriser les relations entre les intervenants et la clientèle dont les besoins sont nombreux et variés. Mme Boulanger s’est engagée à rendre compte de cette rencontre aux gens de son conseil. Elle rappelle à ce sujet que chaque élu a ses dossiers à porter et que l’ensemble de ce travail fait rayonner son patelin.

Lien père et fils

5 activités pour resserrer les liens avec votre père

Bien que vous puissiez acheter un gadget à votre père pour souligner la fête des Pères, passer du temps de qualité en sa compagnie est souvent le plus beau des cadeaux ! Voici cinq suggestions d’activités pour resserrer les liens avec lui en ce jour spécial.

  1. Aller voir un film au cinéma
    Que votre père aime les comédies, les films d’action palpitants ou les drames psychologiques, vous trouverez certainement un bon film à voir pour la fête des Pères. Avec des boissons fraîches et du maïs soufflé, le plaisir sera assurément au rendez-vous !
  2. Se détendre dans un spa
    Si votre père aime se faire dorloter, réservez-lui un massage, une pédicure ou un soin du visage «de luxe» dans un spa. Accompagnez-le dans les espaces communs (ex. : restaurant, sauna, bain à remous) pour créer des souvenirs inoubliables.
  3. Sortir dans la nature
    Profitez du plein air avec votre père en vous rendant sur un sentier de randonnée ou une piste cyclable. Pour le surprendre, préparez un délicieux pique-nique comprenant quelques-unes de ses friandises préférées !
  4. Jouer à des jeux de société
    Passez l’après-midi ou la soirée dans un pub ou un café ludique avec votre père, ou installez-vous dans le confort de votre foyer avec ses jeux favoris pour vous amuser et rire à volonté !
  5. Participer à une dégustation
    Si votre père aime boire quelques bières fraîches ou siroter un spiritueux à l’occasion, organisez une dégustation dans une microbrasserie ou une distillerie locale pour faire de belles découvertes.
    Quel que soit votre budget, il existe une foule de possibilités pour passer du temps de qualité avec votre papa !
Papa

4 idées-cadeaux pour un père « qui n’a besoin de rien »

Dénicher un cadeau pour un papa qui semble déjà tout avoir peut s’avérer un défi de taille… Le vôtre insiste sur le fait qu’il n’a besoin de rien, mais vous tenez à lui offrir quelque chose ? Voici quatre idées pour vous inspirer !

  1. Gadget connecté
    Votre père est attiré par les nouvelles technologies ? Les objets intelligents (ex. : sonnettes, thermostats, ampoules à DEL) sont des articles qu’il ne s’achèterait peut-être pas en temps normal, mais qu’il serait heureux de posséder. Pensez-y !
  2. Accessoire de lecture
    Votre père possède déjà beaucoup de livres ? Offrez-lui un accessoire pour améliorer son expérience de lecture : des serre-livres élégants, une lampe à pince, un support pour la baignoire, un signet ou des « lunettes de lecture pour paresseux », qui permettent de lire en tout confort en position couchée. Si votre père préfère les livres audio, optez pour des écouteurs qui suppriment les bruits ambiants.
  3. Équipement de plein air
    Votre père adore le plein air ? Misez sur un article qu’il pourra utiliser pour profiter de la nature. Des jumelles, un outil multifonctionnel, une chaise de camping ou une glacière souple sont tous des cadeaux fort appréciés !
  4. Article de cuisine
    Votre père aime cuisiner ? Aidez-le à améliorer ses techniques avec un thermomètre numérique, un ensemble d’outils pour le barbecue, une torche culinaire ou une pierre de sel. Vous pouvez également lui offrir un abonnement à une boîte mensuelle de viandes ou d’épices, par exemple.
    Visitez vos magasins locaux pour trouver le parfait cadeau !
ACTU-Rachel

Garden Markets – Yum

The season of farmers’ markets is at hand. Let’s go on a tour.
First open is in Lingwick, at 60 Route 108, from 4 to 6 p.m., beginning this Friday and continuing until September 8.
The Compton market at 6747 Route Louis-S.-St-Laurent begins next week, Thursday June 15, and ends on September 14.
Next is in Dudswell, at the Parc Patrimonial, 167 Main St., on Saturdays from 9 a.m. to noon, from June 24 to September 16.
The Sawyerville market at the Sawyerville Community Garden, 70 Randboro Road, is open Saturdays from 10:30 a.m. to 1 p.m. It goes from July 1st to September 30.
Bury’s market at the Memorial Park is from 10 a.m. to 2 p.m. on every second Saturday, from July 15 to September 17.
Yum.
SCAM ALERT
I almost clicked on “SPAM,” but took a second look: “If you are contacted by phone, email or SMS text and offered a Canadian Tire Guaranteed Investment Certificate (GIC) – STOP. It’s a scam.”
This is a new little twist. In fact, Canadian Tire does not employ representatives to promote its GICs or other banking products, whether by phone, email or in person. Forewarned is forearmed.
WANTED: NUMBERS PERSON
Interested in accounting, or running a community cultural organisation? Want to learn? The Bury Historical and Heritage Society is looking for a new treasurer. The responsibilities? Keep the accounts of the Society up to date using an Excel software program, write cheques, maintain the Society’s charitable status in the Registre des entreprises du Québec and the Federal Charities Register, and prepare an annual report for the Annual General Meeting. A candidate should be able to communicate in French, and attend up to seven meetings per year in person or on Zoom. Training is provided. For a rewarding experience, please call Praxède Lévesque Lapointe at 819-872-3346 or Edward Pedersen at 514-273-3476.
TOWNSHIPS CHURCHES
Churches: a staple of Townships culture, inside and out. They come in all shapes and sizes. One was used by counterfeiters to dodge the law. To be a church, are walls needed? They start cemeteries, and some of them finish as cemeteries. Over the years, many have survived against all odds.
But what, now? Are cultural centres the new raison d’être of church buildings? Were churches not always centres of culture? The June issue of the Townships Sun explores all these facets; art and photos by Townships Young Voices award recipients. Available at the Cookshire IGA and Lachance Dépanneur in Sawyerville, or at townshipssun.ca/Subscribe.
CONCERT CANTERBURY
Traditional Quebec music, complete with guitar, mandolin, accordion, violin, bass, and voice: A concert by Paula Chiasson, Normand Breton, and Christian Nolet, celebrating Saint-Jean-Baptiste day at the Canterbury Center, 1095 Victoria Road (Route 214). This is part of the Center’s fundraising campaign to restore its small windows. The concert is on Friday, June 23, at 8 p.m. Tickets are $15. To get yours, call Ed Pedersen at 819-872-3400.
CARD PARTIES
Coming up at Brookbury Hall: Card parties on Tuesdays, July 11 and 25, at 1:30 p.m. For a seat at the card and lunch tables, the fee is $8/person. The Hall’s new address is 571 Brookbury Road (aka Route 255). INFO: Brenda Bailey, 819-884-5984.
COMMUNITY GARAGE SALES
A Flea Market/Marché aux puces and Farmers’ Market is planned for the Canterbury Center on Saturday and Sunday, July 29 and 30. The organizers are seeking donations of small items and antiques. To arrange to drop off donations, or to have them picked up if your mobility is reduced, call 819-872-3400. The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Canterbury.
At Brookbury Hall is planned a community garage sale on September 23, 8 a.m. to 4 p.m. To reserve a large table (fee $10) and sell your wares, contact Brenda Bailey, 819-884-5984.
CANTERBURY POTLUCK
The Canterbury Center hosts a Community Potluck Supper on Saturday, August 5, starting at 4:30 p.m. Ed Pederson says, “Everyone is welcome. Candy Coleman is organizing the menu, so she will call you if you participated in 2019. If you are new to Canterbury Cuisine, you can call her at 819-657-4661.” The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Canterbury.
FANTASTICAL
Tidbits from Paul Grégoire’s three meaty exhibits at the Galerie d’Art Cookshire-Eaton at 125 Principale West, Cookshire.
In Gordian Knots, you see intricate intertwining of fantastical creatures you would not expect to associate with each other, and a video about the artist’s bone museum and outdoor creations at his home in the Magdalen Islands. Climb three big steps, enter through a little door into the stage area (the Hanger), and you are in the Cauchemar d’enfant exhibit. Pick up the violin and try a few squeaks. It’s allowed! Downstairs, La Chrysalide documents the giant meandering steps of creating a sculpture out of a boat carcass and a whale… no, a seal skeleton.
Until June 25, the Gallery is open on Saturday and Sunday, noon to 4 p.m., and from June 26 to July 2, on Wednesday to Sunday, from noon to 5 p.m.
CHURCHES
Anglican. Sunday services are on June 11 at 10 a.m., at St. John’s Anglican Church, 170 Route 255 North, Brookbury, and on June 18 at 11 a.m. at the St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. For details, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Sunday services on June 11 and 18 are at 9:30 a.m. at the Trinity United Church in Cookshire, and at 11 a.m. at the Sawyerville United Church. On June 25 will be one service, at Trinity United Church in Cookshire, at 10:30 a.m. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by June 12 for publication June 21.

Guylaine Chénard

La Poule aux œufs d’or : Guylaine Chénard remporte 25 000 $

La chance a souri à Guylaine Chénard. Cette résidente du Haut-Saint-François a remporté le lot de 25 000 $ lors de l’émission La Poule aux œufs d’or. L’heureuse gagnante a constaté sa chance dès le début de l’émission, sa combinaison étant sortie lors du premier tirage. Mme Chénard compte rénover sa maison et se gâter.

ciel étoilé

Un constat positif pour la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic

La RICEMM est la 1re réserve de ciel étoilé certifiée par l’International Dark-Sky Association et est un modèle dans le monde entier.

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM), de concert avec les MRC du Granit et du Haut-Saint-François (HSF), a déposé récemment le bilan de la première année du projet de réglementation des normes de protection du ciel étoilé et de l’environnement nocturne qu’elle considère positif.
Dans la dernière année, plus de 580 visites de bâtiments commerciaux ou résidentiels ont eu lieu, à Weedon et Westbury notamment, et plus du tiers de ces propriétaires ont apporté des modifications partielles ou complètes de leurs éclairages dits problématiques.
« Cette initiative est toute récente, et collaborative avec les MRC et municipalités faisant partie du territoire de la Réserve. On a établi un protocole avec eux et l’idée première est de faire des tournées de diagnostic réglementaire en soirée. Ce projet représente un pas dans la bonne direction. Il y a beaucoup d’éclairage non conforme qui est installé semaine après semaine, année après année, et de cette façon, il est possible de mettre un frein à l’augmentation de luminosité peu adaptée à la préservation de l’environnement nocturne sur le territoire », d’expliquer Mélina Dubois-Verret, coordonnatrice à la conservation et aux partenariats pour la RICEMM.
L’équipe de la RICEMM s’occupe de faire les vérifications en soirée et s’assure de communiquer de l’information et d’accompagner les propriétaires lorsqu’il y a des éclairages qui sont diagnostiqués contraires à la réglementation. « Jamais nous ne travaillons de façon coercitive. Nous sommes principalement disponibles afin d’offrir des propositions d’éclairages différents et personnalisés à chacun », exprime Mme Dubois-Verret.
Bien évidemment, l’équipe d’agents qui sillonne les municipalités ne peut s’arrêter à toutes les portes, mais cible essentiellement les plus grands émetteurs en termes de pollution lumineuse. De plus, la Réserve met en évidence les entreprises qui ont amélioré leur éclairage et qui se conforment à la réglementation en les mettant en valeur sur toutes leurs plateformes ainsi que sur les sites Web des différentes municipalités participantes. « En plus de les mettre de l’avant, on leur remet aussi la certification Ami du ciel étoilé en plus d’une trousse d’outil visuel comprenant des autocollants pour le sol, pour la porte, dépliants explicatifs du ciel étoilé et de la Réserve par exemple », d’expliquer Mélina Dubois-Verret.
Les prochaines municipalités visitées dans le HSF seront Ascot Corner et East Angus. Cette seconde phase est déjà amorcée par l’équipe de la Réserve en suivant les mêmes protocoles que 2022. L’objectif pour le groupe demeure le même, sensibiliser et accompagner les propriétaires vers les meilleures solutions, selon leurs besoins respectifs.
Depuis une quinzaine d’années, la Réserve de ciel étoilé favorise une approche basée sur la sensibilisation et la collaboration. Malgré tout, l’installation d’éclairages non conformes augmentant la pollution lumineuse sur le territoire demeure toujours présente. De ce fait, les municipalités étant sur le territoire de la Réserve possèdent un règlement de contrôle sur l’éclairage extérieur qui établit des dispositions visant à contrôler la couleur de la lumière, l’orientation de celle-ci, la période d’éclairement ainsi que la quantité de lumière diffusée.

Cuisine collective

Un appui aux Cuisines collectives : Canadian Tire offre 4 220 $ pour des équipements

Isabelle Bouchard-Veillette, directrice adjointe des Cuisines collectives du Haut-Saint-François, utilisera adéquatement le montant de 4 220 $ destinés à améliorer les équipements et les ameublements de l’organisme.

Mme Julie Jeanson, directrice générale des Cuisines collectives du Haut-Saint-François, a reçu le 24 avril dernier, du marchand propriétaire du magasin Canadian Tire, situé sur la 12e Avenue à Sherbrooke, M. Marian Richard, un chèque de 4 220 $. Cette somme provient de la Fondation bon départ de Canadian Tire du Québec. Il s’insère dans l’optique des Dons aux organismes de bienfaisance. Ceci permettra aux huit ateliers de la MRC où on prépare des repas de parfaire leurs équipements et fournir certains ameublements de bureau. La mission des Cuisines, rappelons-le, consiste « à promouvoir l’autonomie alimentaire et les saines habitudes de vie. L’idéal promu est de viser l’amélioration de la santé et la qualité de vie de la population du Haut-Saint-François », souligne la DG. Situé sur la rue Laurier à East Angus, ce service offre du soutien aux satellites culinaires dans onze municipalités sur 14 de la MRC, sauf Saint-Isidore, Chartierville et Hampden. On y fournit aussi les fonds de base à chacune, comme de la farine, des épices et autres aliments qui entrent dans les recettes des participants.

SepaQ

Subvention de 4,8 M$ à l’Observatoire astronomique du parc du Mont-Mégantic : Retombées économiques locales estimées à 1,1 M$

Dans l’ordre, Dany Gareau, directeur du parc du Mont-Mégantic; Jacques Caron, président-directeur général de la Société des établissements de plein air (Sépaq); Isabelle Charest, ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air; François Jacques, député de Mégantic, et Vincent Bernier, président du C. A. de la Sépaq, s’étaient réunis pour annoncer la subvention de 4,8 M$ destinée à bonifier l’offre de service du parc du Mont-Mégantic.

L’annonce d’une subvention de 4,8 M$ présentée par Isabelle Charest, ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air, a réjoui les personnes présentes à la conférence de presse tenue à l’ASTROLab du parc du Mont-Mégantic. Cette aide financière s’ajoutait aux 4,4 M$ utilisés depuis 2019. Le sommet de la montagne reçoit une grande part des investissements. Entre autres, une nouvelle terrasse dédiée à l’astronomie, un dôme de 12 mètres, un télescope de 91 cm y seront installés. Une flotte de bicyclettes assistées à l’électricité permettra l’accès au sommet et une piste de luge de 400 mètres partira du faîte de la montagne. La région espère des retombées en restauration, en hébergement et contrats de tout genre estimés à 1,1 M$.
Pour l’occasion, Mme Charest était accompagnée du président-directeur général de la Société des établissements de plein air (Sépaq), Jacques Caron, et du député de Mégantic, François Jacques. Les demandes des gestionnaires du parc du mont Mégantic ont été écoutées, estimait M. Caron.
Le dg de la Sépaq, André Despatie, détaille l’utilisation des sommes accordées. Rappelant la vocation scientifique du parc, il annonce la construction d’un dôme vitré de 12 m de diamètre qui abritera un « télescope replié de type Newton de 91 cm, le plus grand dédié au public ». La lunette apochromatique de 60 cm sera mise en valeur. Le sommet du mont Mégantic autorisera le vécu d’une expérience internationale à mille mètres d’altitude », prévoyait-il.
Le projet comprend aussi un ajout d’hébergement pour les scientifiques voisinant l’observatoire. L’ancienne résidence des chercheurs servira de refuge pour quelque 15 visiteurs en quête d’aventures. L’offre touristique portera sur quatre saisons. Des bicyclettes assistées électriques permettront l’accès aux équipements en toute saison alors que des navettes transporteront leur matériel. Une des plus spectaculaires installations hivernales consistera en une piste de luge de 400 mètres à mille mètres d’altitude, accessoire unique au Québec.
Madame Charest, fière d’annoncer ces investissements, déclare qu’ils vont « favoriser l’accès à la nature et à ses bienfaits » tout en rendant plus abordable la science pluridisciplinaire spécifique au massif Mégantic. Il s’agit, selon ses propres mots, de mettre en valeur le parc, son ASTROLab et l’Observatoire du Mont-Mégantic qui sont « un joyau régional et provincial ». Complétant sa pensée, « C’est un lieu d’observation qui est unique au Québec, unique dans le monde. C’est une belle façon de faire rayonner le Québec à l’international. » Après les travaux et l’installation des équipements réalisés depuis 2019 au coût de 4,4 M$ dans l’optique de la stratégie de développement de ce milieu, ce nouvel apport pécuniaire bonifie la stratégie de la Sépaq, qu’elle conclut.
Pour sa part, le député François Jacques insistait sur le fait que « toute la communauté participe au rayonnement du projet. » À ces yeux, c’est majeur pour les deux MRC. « On dit qu’on est au bout du monde, mais le bout du monde est toujours plus beau qu’ailleurs », a-t-il lancé à la blague. Élus régionaux, chercheurs et des responsables du parc du Mont-Mégantic se réjouissaient de l’annonce. Avec ces sommes additionnelles, le sommet du mont Mégantic va se garnir d’appareils destinés au grand public.
Présentant la ministre et les invités d’honneur, Dany Gareau, directeur du parc du Mont-Mégantic, qualifiait de « musée scientifique international » les équipements offerts aux quelque 225 000 visiteurs par jour qui ont fréquenté le parc en 2021-2022. Sébastien Giguère, responsable de l’éducation du parc national du Mont-Mégantic, soulignait que la capacité d’accueil est déjà saturée. « Nos services, en haut, seront entièrement réservés au public, ce sera le plus grand espace dédié à l’astronomie où il y aura de la collaboration avec la recherche ».
Pierre Brousseau, représentant de l’organisme Contrée Mégantic, recevait cet investissement avec plaisir. « Les retombées économiques seront pour les municipalités et non pour le parc exclusivement. » René Doyon, directeur de l’Observatoire et professeur de physique à l’Université de Montréal, expliquait que ce projet est « un site bien fait pour gérer la luminosité ». Le respect de la Réserve de ciel étoilé pose toujours un défi pour les scientifiques qui y travaillent. Rappelons que le choix du mont Mégantic avait été arrêté après de sérieuses analyses au début des années 1970. André Despatie, dg des parcs nationaux pour la Sépaq, applaudissait l’initiative. Les subventions de 4,4 M$ en 2019 et cette dernière de 4,8 M$ constituent « une mise en action » qui rehausse l’offre de service faisant du Massif Mégantic un lieu incontournable pour les amateurs de plein air.
Le mot de la fin appartient à M. Caron : pour le gouvernement, le plein air importe : « La Sépaq est l’Hydro-Québec du plein air du gouvernement du Québec. Nous, on livre des dividendes de santé publique et mentale. »
Depuis 1978, le faîte de la montagne a connu de multiples apports pécuniaires pour la vulgarisation scientifique. Les nuits d’observation ont transformé ce lieu en un sanctuaire pour les passionnés d’astronomie et de plein air. Greffé récemment, le secteur Franceville a élargi l’offre de service. Des premières animations destinées à une clientèle éclairée, en 1980, à ce festival éponyme couru depuis ce temps et jusqu’à l’ajout d’un télescope et d’un mini centre d’interprétation installé près de l’Observatoire, le tout a attiré à ce jour plus de 225 000 amateurs en région. Cette dernière subvention permettra de satisfaire des visiteurs encore plus nombreux. Déjà, rappelait Dany Gareau, il y a saturation de touristes. On doit en refuser occasionnellement.

Virage Santé mentale

Semaine de la santé mentale : Troubles de santé mentale… mais talentueux

Accompagné de ses choristes, Patrick Laramée a ouvert le spectacle musical qui se tenait dans les locaux de Virage Santé mentale à East Angus.

Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, l’organisme Virage Santé mentale du Haut-Saint-François a décidé de faire les choses en grand et démontrer qu’une personne souffrant de troubles de santé mentale n’est pas dénuée de talents. Ainsi, une trentaine de personnes ont assisté à un spectacle musical à l’intérieur des locaux de l’organisme à East Angus. L’objectif : démystifier la santé mentale.
Cette activité s’ajoutait à d’autres qui ont eu lieu au cours de la semaine. Pauline Beaudry, directrice générale de l’organisme, explique que normalement se tient une soirée où un membre présente un témoignage personnel. Or, les choses se sont faites autrement cette année. « Je voulais faire quelque chose de différent et démontrer qu’on peut avoir un problème de santé mentale, on peut avoir une maladie mentale, mais ça n’enlève pas qu’on a aussi des talents », exprime-t-elle. Ainsi, une dizaine de personnes, membres du milieu de jour et du plateau de travail, et des employés, a offert une représentation musicale variée démontrant les talents de chacun.
Un des buts de la Semaine de la santé mentale est de créer des liens. « Eux autres, quand ils sont arrivés ici, ils étaient comme dans un tunnel noir et maintenant, ils voient comme une lueur au bout du tunnel », affirme Mme Beaudry.
Rappelons que l’organisme a pour mission de promouvoir la santé mentale, démystifier et prévenir les maladies et problèmes qui peuvent y être reliés ainsi qu’offrir du soutien aux personnes en besoin.

valoris

Valoris affiche un autre surplus financier

L’excédent de 1,8 M$ a été affecté à des aménagements du site et à la construction de la cellule no. 7.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) enfile les surplus financiers depuis quelques années. Malgré des revenus stables et une diminution de tarification aux municipalités membres, l’organisme a réussi à dégager un surplus de 1,8 M$ pour l’exercice financier 2022.
Ce résultat, explique-t-on, est attribuable entre autres, par l’augmentation d’acheminement des résidus issus des activités de construction, rénovation et démolition (CRD) provenant des écocentres et d’entrepreneurs privés. Louis Longchamps, directeur des communications, relations gouvernementales et avec la communauté chez Valoris, croit que l’augmentation pourrait se poursuivre pour l’année en cours. « La construction est repartie, tout semble rouler à la vitesse grand V, si l’on regarde par rapport à l’année passée, on est en avance sur ce qu’on a eu. On risque d’avoir encore de bons résultats en termes de CRD cette année, ça nous aide. »
Chez Valoris, on estime avoir bien sorti son épingle du jeu au chapitre des opérations, et ce, malgré une économie au ralenti, l’inflation grandissante et l’explosion des coûts de matériaux. « Ce fut un travail rigoureux de l’équipe et du conseil d’administration. Ensemble, nous mettons beaucoup d’efforts pour mettre en œuvre la mission de Valoris. L’équipe saisit toutes les occasions qui se présentent pour le développement de nouveaux partenariats, afin de nous permettre d’arriver à un résultat positif au terme de l’exercice financier 2022 », d’exprimer Christelle Lefèbvre, présidente de la régie.
M. Longchamps précise que l’excédent a été affecté à des aménagements du site, entre autres, le réaménagement de la balance et à la construction de la cellule no. 7 actuellement en cours. « On sait qu’on va avoir des coûts supplémentaires dans la construction du LET (Lieu d’enfouissement technique); on l’a tagué; donc on ne peut pas l’utiliser à rien d’autre et ça va éviter qu’on fasse des demandes supplémentaires auprès des deux propriétaires qui sont la ville de Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François. » Les travaux, explique-t-il, vont bon train et on prévoit commencer à mettre des déchets à l’intérieur de la cellule vers la fin juin, début juillet. Rappelons que les travaux se sont amorcés l’année dernière.
Reconnaissance du TMB
D’autre part, Valoris poursuit toujours ses efforts auprès du gouvernement du Québec pour obtenir la reconnaissance du procédé de tri mécano-biologique (TMB) dont elle dispose de la technologie. Ce procédé permettra de fabriquer du compost et par conséquent réduire l’enfouissement des déchets ultimes. Des discussions sont en cours avec RECYC-QUÉBEC afin d’obtenir cette fameuse reconnaissance.
Avenir
Chez Valoris, on entrevoit l’avenir avec optimisme. « Depuis la fin 2019, la direction a démontré de la rigueur dans sa planification financière, mais restera vigilante pour continuer à remplir ses obligations financières futures et atteindre ses objectifs. Afin de gérer sa dette de manière responsable, Valoris continuera de planifier ses finances stratégiquement, en mettant de l’argent de côté pour ses obligations financières futures et ainsi éviter d’augmenter le fardeau financier sur les contribuables des deux propriétaires », précise-t-on dans un communiqué de presse. Mentionnons que Valoris a remboursé des investissements de l’ordre de 4 M$.
« Tranquillement, on réussit à se défaire du passé pour regarder en avant. Il faut ajuster notre discours et cesser de croire que prendre soin de l’environnement ne coûte rien. Ça demeure un enjeu collectif où chacun peut contribuer en observant ses façons de consommer et en triant ses déchets à la source, parce que moins nous enfouissons, plus longtemps notre site sera utilisé, moins d’argent il nous coûtera », d’exprimer Robert G. Roy, vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

expo cookshire

Capture ton patrimoine : Des jeunes photographes à l’œuvre

Quelques écoliers et élèves de la MRC ont participé à l’exposition itinérante «Capture ton patrimoine» en photographiant des lieux ou des édifices patrimoniaux afin de les comparer à d’autres prises des années auparavant. L’organisatrice, Chloé Southam, muséologue et agente de développement en patrimoine immobilier à la MRC du Haut-Saint-François, pour la préservation et la mise en valeur du «bâti» réalisé il y a plus de 40 ans, était fière du travail des jeunes. Exposés à la Galerie Suzanne-Genest, les œuvres nouvelles et les clichés anciens provenaient du Fonds d’archives de la MRC, du Musée Eaton Corner, de la Société d’Histoire de Weedon et d’autres organismes estriens. Pour le mécène Gilles Denis qui contribue activement à cette première exposition, c’est le prélude à d’autres entreprises du genre réalisées avec les jeunes. La collection sera déplacée sous peu au bureau touristique de Cookshire-Eaton.

GrandeJourneepetitsentrepreneurs

Marché des petits entrepreneurs : Une belle occasion de rencontrer la relève

Le Marché des petits entrepreneurs doit se dérouler le 3 juin prochain au parc des Braves à Cookshire-Eaton.

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François avec la collaboration de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François prépare la 1re édition du Marché des petits entrepreneurs. L’initiative qui doit se dérouler le 3 juin, de 10 h à 14 h, au parc des Braves à Cookshire-Eaton, vise à mettre en lumière, le temps d’une journée, les petits entrepreneurs du territoire et leurs produits.
L’objectif, explique Audrey Perron-Breault, conseillère en communication et coopération à la Caisse Desjardins du HSF, est de donner la chance aux jeunes de 5 à 17 ans qui aspirent à être entrepreneur, d’avoir une vitrine, un lieu pour pouvoir vivre une expérience dans une ambiance festive.
Il n’y a pas de restriction sur le type d’entreprise; ça peut être la vente de cupcake, de fruits et légumes, de bijoux et autres, d’expliquer Mme Perron-Breault. Les participants peuvent poursuivre leurs ventes au cours de l’été, mais la journée constitue une occasion unique de profiter d’une belle visibilité, d’exprimer la représentante de l’institution financière.
Les jeunes entrepreneurs désireux de participer à l’expérience doivent s’inscrire en ligne au plus tard le dimanche 28 mai prochain à minuit. Les personnes désirant obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec Mme Perron-Breault en composant le 819 832-4916, poste 7011264 ou par courriel à audrey.perron-breault@desjardins.com. Le coût de participation est de 10 $. En cas de pluie, l’activité se tiendra à l’intérieur de la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Le Marché des petits entrepreneurs se déroule simultanément un peu partout au Québec depuis 14 ans.

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Mise en valeur des produits Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est : Les IGA d’East Angus et Cookshire-Eaton participent

Nous apercevons quelques producteurs membres de Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est participant à la campagne de visibilité.

Le Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE) est fier de s’associer avec Sobeys et les magasins partenaires pour mettre en valeur les produits régionaux.
Ce sont 14 Épiciers Complices IGA à travers les Cantons-de-l’Est qui afficheront, aux couleurs de la bannière, 26 entreprises certifiées Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est sur leur tablette.
« Nous encourageons beaucoup les entreprises locales, et c’est un plaisir de collaborer avec le CIBLE pour offrir une belle visibilité aux produits d’ici », mentionne Jocelyn Forgues, propriétaire du IGA Marché Forgues, situé à Bromptonville.
Ce projet vient appuyer les épiciers qui souhaitent faire plus de place aux produits régionaux sur leurs tablettes, tout en favorisant le développement des entreprises bioalimentaires régionales.
L’accès au marché de détail peut être un défi pour certaines entreprises, et un des rôles du CIBLE est de soutenir ces entreprises dans leur besoin de commercialisation.
« Notre équipe a à cœur d’encourager l’achat de produits locaux, et une de nos missions est d’accompagner les entreprises dans leur commercialisation, en agissant, entre autres, en tant que facilitateur entre les épiciers et les entreprises bioalimentaires », mentionne Johanick Riendeau, directrice du CIBLE.
« Nous sommes très heureuses d’avoir pu collaborer avec Sobeys et les IGA partenaires pour ce projet, cela montre que nous avançons tous vers des objectifs communs », ajoute Johanick.
D’après une récente étude publiée en novembre 2022, le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) souligne l’intérêt grandissant pour l’achat de produits québécois.
Afin d’aider les consommateurs à mieux identifier les produits de la région, le CIBLE a développé la marque régionale Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, regroupant plus de 175 entreprises bioalimentaires qui produisent, cultivent ou transforment des produits dans la région.
C’est donc sous cette marque, en exclusivité avec IGA, que les consommateurs pourront repérer les produits d’ici le long de leur parcours de magasinage. L’affichage met de l’avant l’humain derrière chaque entreprise, que ce soit le propriétaire ou un membre de l’équipe, en plus du nom de la ville où est située chacune des entreprises.
« Nous sommes fières du résultat de cette collaboration avec Sobeys. Nous allons continuer à travailler conjointement afin de poursuivre les efforts engagés pour mieux sensibiliser la clientèle », mentionne Johanick.
Il reste un travail de sensibilisation à faire auprès du consommateur concernant l’achat local, et ça passe entre autres par faire connaître ces entrepreneurs, et inciter les consommateurs à les rencontrer.
Se rapprocher des personnes qui produisent, cultivent et transforment des produits alimentaires est le meilleur moyen d’en apprendre davantage sur ce que nous mangeons. Mentionnons que les IGA Couture East Angus et IGA Cookshire-Eaton participent à la campagne de mise en valeur des produits.

Carbone

Lutte aux changements climatiques : l’impact positif des forêts sur le carbone

L’arbre est célébré au Québec depuis de nombreuses années, notamment pour encourager sa plantation, dont les effets positifs sur l’environnement sont variés et bien documentés. En mai, Mois de l’arbre et des forêts, on souligne l’importance de cette précieuse ressource sous toutes ses formes avec le thème Le bois, enraciné dans notre quotidien. Voici quelques faits qui mettent en lumière le rôle essentiel des forêts !
Les arbres captent le carbone
Les feuilles et les aiguilles puisent dans l’air le gaz à effet de serre (CO2) grâce à la photosynthèse. Les arbres rejettent dans l’atmosphère l’oxygène (O2) et conservent les molécules de carbone (C) dans leur tronc et leurs branches.
Les produits issus du bois stockent le carbone
Lorsqu’un arbre est récolté et transformé en produits du bois, il conserve le carbone qu’il a capturé au cours de sa vie. Une maison de taille moyenne permet ainsi de stocker 29 tonnes de CO2 dans sa structure en bois.
Le bois possède une faible empreinte carbone
La production du bois entraîne moins d’émission de gaz à effet de serre que les autres matériaux pouvant être employés de la même façon. Il est renouvelable et, lorsqu’il est recyclé et réutilisé, il permet de retenir le carbone capté de nombreuses années.
La régénération des forêts multiplie les puits de carbone
Le reboisement des forêts et la sylviculture intensive permettent à une plus grande quantité d’arbres de stocker du carbone, ce qui réduit les gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère.
Tout au long de mai, les municipalités et des organismes de partout au Québec organisent une multitude d’activités pour souligner le Mois de l’arbre et des forêts. Visitez le mffp.gouv.qc.ca pour en apprendre plus sur l’évènement et découvrir les initiatives mises en place 

arbres

Testez vos connaissances sur les arbres et les forêts !

Les forêts couvrent une grande partie du territoire québécois. En plus de permettre la fabrication d’un nombre incroyable de produits en bois, elles jouent un rôle important dans la réduction des gaz à effet de serre. Répondez à ce jeu-questionnaire pour vérifier l’étendue de vos connaissances sur les arbres et les forêts !

  1. Quel pourcentage de l’ensemble des forêts canadiennes est représenté par les forêts québécoises ?
    a) 10 %
    b) 20 %
    c) 30 %
  2. Quelle essence d’arbre ne se retrouve pas en forêt boréale ?
    a) L’épinette noire
    b) Le bouleau blanc
    c) Le hêtre
  3. Sous quel autre nom connaît-on le merisier ?
    a) Le peuplier faux-tremble
    b) Le bouleau blanc
    c) Le bouleau jaune
  4. Combien d’espèces d’érables indigènes le Canada compte-t-il ?
    a) 9
    b) 10
    c) 21
  5. Outre l’érable à sucre, quel autre arbre peut transformer l’amidon en sucre ?
    a) L’érable rouge
    b) L’érable nain
    c) L’érable circiné
  6. Pourquoi les conifères ont-ils une forme conique ?
    a) Pour assurer leur stabilité face au vent
    b) Pour résister à la neige et au verglas
    c) Pour abriter les petits mammifères
    Quel est votre résultat 

Réponses

  1. b) Cela équivaut à une superficie de près de 900 000 km2.
  2. c) Le hêtre se retrouve plutôt en forêt feuillue.
  3. c) Le bouleau jaune est l’arbre emblématique du Québec.
  4. b) Cela comprend l’érable à sucre, bien connu pour le sirop qu’il permet de produire.
  5. a) Sa sève est cependant deux fois moins sucrée que celle de l’érable à sucre.
  6. b) La forme des branches, dirigées vers le bas, fait glisser la neige et empêche ces dernières de se briser.
producteur forestiers

Agence de mise en marché pour le bois de sciage de sapin-épinette : Le syndicat demande à la RMAAQ d’intervenir

Près de 200 propriétaires forestiers se sont donnés rendez-vous au Centre des foires de Sherbrooke, le 27 avril dernier, à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle 2023 du Plan conjoint des producteurs forestiers du Sud du Québec.

Cinq mois après l’approbation d’un Règlement sur la mise en marché collective du bois de sciage de sapin-épinette dans le Sud du Québec et constatant le peu d’empressement des acheteurs du territoire à entamer les négociations sur la convention unique de mise en marché qui y est prévue, le Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec demande à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) d’homologuer le Règlement et dénouer l’impasse.
Voilà ce qui a été présenté et soutenu par les délégués lors de la récente assemblée générale annuelle d’avril dernier. Rappelons que ces derniers avaient approuvé par une large majorité le Règlement prévoyant une mise en marché collective du bois de sciage de sapin-épinette, notamment par le biais d’une agence de vente et la négociation d’une convention unique de mise en marché avec les acheteurs du territoire. C’est dans cette convention que doivent être déterminées plusieurs modalités importantes du nouveau système, dont le mesurage et les catégories de bois, les prix de ces catégories ainsi que leurs mécanismes d’ajustement.
Le président du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec, André Roy, mentionne que les acheteurs ont reçu un projet de convention pouvant servir de base aux négociations, mais sans obtenir de réponse. Il ajoute que les acheteurs ont déposé une demande d’accréditation du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) visant à représenter tous les acheteurs dans ce dossier et de devenir le négociateur unique. M. Roy est d’avis que cette initiative est susceptible de créer des délais additionnels plus importants et de complexifier l’appréciation, par la RMAAQ. Il précise ne pas s’opposer à cette démarche, mais insiste « nous, on n’attendra pas pour faire approuver notre règlement que la régie ait statué sur oui ou non, le conseil de l’industrie forestière peut négocier avec nous. »
D’ailleurs, le Syndicat a déjà procédé au dépôt d’une demande simultanée d’homologation du Règlement et d’arbitrage de la convention de mise en marché unique à la RMAAQ. M. Roy ajoute que le Syndicat est néanmoins prêt à négocier en tout temps la convention de mise en marché avec les acheteurs et leurs représentants, même après le dépôt de la demande à la RMAAQ, « puisqu’une entente négociée entre les parties sera toujours préférable à une entente arbitrée », précise-t-il.
M. Roy est confiant que la régie endossera le Règlement. « On a fait nos devoirs. Depuis un an et demi, on est là-dedans. On a procédé à un vaste sondage auprès de nos propriétaires qui ont approuvé le projet de mise en marché avec convention à 85 %. Les deux assemblées générales qui ont suivi celle du printemps et celle de l’automne ont entériné notre projet. Pendant ce temps, on a rencontré nos principaux acheteurs, nos entrepreneurs, transporteurs. Je dirais tout ce que la régie nous avait reproché la première fois, bien là, on l’a fait et je dirais même qu’on l’a fait en double. Je pense qu’on a tenu compte de l’ensemble des recommandations que la régie nous avait fait et on est confiant que cette fois-ci, que la régie va approuver notre Règlement. Une fois qu’elle aura approuvé le Règlement, ils (les industriels) auront plus le choix, soit qu’ils négocient, soit que la régie arbitre le litige. » Le président du Syndicat croit que l’instance gouvernementale pourrait statuer sur le Règlement d’ici l’automne. Évidemment, des audiences publiques seront probablement tenues à cet effet. « On ne peut pas forcer le processus, mais on l’a entrepris et c’est pour le terminer. Dans ce genre de projet, il ne faut pas brûler les étapes. La première fois, on a voulu aller plus vite et on se l’est fait reprocher. Cette fois-ci, on va se baser sur le temps qui nous est dévolu. Probablement, il va falloir attendre que la régie ait fait son travail et d’après moi, avant le printemps 2024, et peut-être un plus tard, on n’aura pas de décision de la régie. Une fois cette étape-là franchie, ça va être valide pour de bon. Il faut se donner le temps de bien faire les choses et cette fois-ci, on l’a fait correctement. »
Rappelons que les délégués du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec ont approuvé à 92 % le projet de Règlement avec convention lors d’une assemblée extraordinaire tenue en novembre 2022. L’objectif est d’obtenir des revenus plus équitables et améliorer la répartition de la richesse au sein de la filière forestière, ce que les producteurs estiment être concentrés entre les mains des industriels.

fete-peche-Dudswell

La populaire Fête de la pêche revient dans trois municipalités

Les enfants à Dudswell ont eu beaucoup de plaisir à attraper à main nue les truites transférées dans le petit bassin.

La popularité de la Fête de la pêche ne fait aucun doute et les municipalités de Dudswell, Weedon et Scotstown invitent les pêcheurs en herbe et les plus aguerris à profiter du samedi 3 juin pour s’amuser.
À Dudswell, on a prévu toute une programmation. L’activité est organisée par le comité des loisirs et des événements de Dudswell en collaboration avec l’Association Protectrice du lac d’Argent (APLAD), l’Association des Riverains de la rivière Saint-François (ARRSF) et la Corporation des Résidents du lac Miroir (CRLM). L’événement qui se déroulera à la plage P.-E.-Perreault, secteur Marbleton, se mettra en branle dès 9 h 30 et se veut une occasion d’initier les jeunes et leurs familles aux techniques de pêche et de les sensibiliser aux règlements et normes de sécurité.
Dès l’arrivée, les enfants n’ayant pas reçu de permis de pêche l’année dernière seront priorisés. Un tirage de 20 ensembles de cannes à pêche sera effectué au hasard. À compter de 10 h 30, les poissons seront transférés dans la fosse prévue à cet effet sur le site ainsi que dans le lac d’Argent où les enfants et parents pourront s’adonner à ce loisir. À 11 h 15 débutera la cuisson des hot-dogs, offerts gratuitement. Les apprentis pêcheurs auront l’opportunité de déguster leurs prises sur place puisqu’une plaque à cuisson sera disponible. L’activité se veut être zéro déchet. Les participants seront donc invités à jeter leurs ordures dans les conteneurs biodégradables.
À Weedon, l’activité se déroulera au lac Vaseux et s’amorcera dès 8 h 30 le matin. On prévoit faire tirer au hasard de nombreux prix de participation pour l’occasion.
Du côté de Scotstown, on accueillera les pêcheurs près du barrage du parc Walter-MacKenzie à compter de 8 h le matin jusqu’à 15 h. Divers prix de présence seront tirés pour l’occasion.

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