Ascenceur

Ajout d’un ascenseur : Le centre communautaire d’Ascot Corner devient accessible à tous

L’installation de l’ascenseur prévoit la construction d’une rallonge au centre communautaire.

Le centre communautaire Paul-Lessard d’Ascot Corner deviendra accessible à tous vraisemblablement avant la fin de la présente année. Les élus vont de l’avant avec le projet de cage d’ascenseur. La réalisation des travaux a été confiée au plus bas soumissionnaire Action Estimation inc.
La cage d’ascenseur sera située à l’entrée derrière le centre communautaire. Le projet de plus d’un million de dollars comprend une rallonge au bâtiment qui abritera l’ascenseur, l’escalier donnant accès à la salle Aurélien-Rivard, à l’étage supérieur ainsi qu’à l’entrée de la salle Jean-Hardy.
On prévoit également, au 2e étage, faire l’aménagement de la salle de toilettes permettant l’installation de toilettes adaptées. Parmi les améliorations figurent un trottoir et des rampes d’accès pour personnes à mobilité restreinte. L’installation d’une génératrice est également prévue. La mairesse, Nathalie Bresse, mentionne que le centre communautaire pourra servir de centre d’urgence au besoin.
Mentionnons que le gouvernement du Canada contribue financièrement à la réalisation du projet. La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, avait annoncé l’année dernière, au nom de la ministre responsable de l’Agence de développement économique pour les régions une aide financière de 431 592 $. Le montant était accordé dans le cadre du Fonds canadien de revitalisation des communautés (FCRC).
Mme Bresse se réjouit de la réalisation du projet précisant que « les organismes comme les Chevaliers de Colomb et l’Âge d’or font des brunchs et plusieurs personnes ne pouvaient y participer en raison des escaliers. Ç’a d’ailleurs été inscrit comme demande dans le MADA. » Le projet fait également partie du PAI (plan d’action intégré), d’ajouter la mairesse.

projet domicile ascot corner

Projet de développement domiciliaire à Ascot Corner

Voici le plan de la rue Darche et Dubé.

La municipalité d’Ascot Corner travaille sur un important projet de développement domiciliaire qui pourrait permettre la construction approximative de 70 unités de logement d’ici cinq ans, souhaite-t-on. Pour y arriver, on effectuera le prolongement de la rue Darche et Dubé.
Le terrain a été arpenté, évalué et le lotissement est en cours. La superficie pour la rue Darche est de 21 885 m2 et de 13 305 m2 pour la rue Dubé. On prévoit notamment aménager un bassin de rétention pour ce secteur.
Si tout va bien, on aimerait lancer les appels d’offres l’automne prochain. La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, souhaite qu’un seul promoteur prenne en charge le développement des rues. En outre, la municipalité favorise la construction de multilogement. « On veut avoir le plus de gens possible branchés sur notre réseau d’aqueduc et densifier notre cœur villageois. Ça fait partie de notre PAI (plan d’action intégré). » Présentement, le réseau fournit 261 unités de logement pour une consommation de 286 m3 d’eau par jour et il a une capacité théorique de 530 m3 quotidiennement, ce qui permettrait de répondre au besoin des nouvelles unités.
Dans le même esprit, Mme Bresse mentionne que les élus étudient la possibilité de prolonger le réseau d’aqueduc sur la route 112. « Je crois qu’on pourrait attirer d’autres commerces et avoir une plus grande diversité. »
Mme Bresse n’était pas en mesure de chiffrer l’ampleur du projet de développement domiciliaire, mais laissait entendre qu’il sera important pour la municipalité et représentera de nouveaux revenus en taxes municipales.
Ascot Corner est en plein essor, elle compte 3 479 personnes et la mairesse est confiante de contribuer à augmenter ce nombre au cours des prochaines années

Piste cyclable

Prolongement de la piste cyclable jusqu’au parc Goddard

On prévoit ajouter 1,5 km à la piste cyclable qui reliera les parcs Goddard et Pomerleau pour une distance totale de 3,7 km.

La municipalité d’Ascot Corner travaille à compléter la piste cyclable qui reliera le parc Pomerleau au parc Goddard. Le projet de 500 000 $ prévoit l’ajout de 1,2 kilomètre et traversera un milieu humide.
La mairesse, Nathalie Bresse, précise que la piste cyclable n’est pas à vocation touristique, mais s’inscrit dans une mesure de sécurité pour les enfants et la population. « La route 112 est la seule voie d’accès pour relier les deux parcs. Les enfants qui vont à l’école de la Source-Vive vont pouvoir partir du parc Goddard pour aller au parc Pomerleau et se rendre à l’école. »
La piste cyclable s’amorce au parc Pomerleau et couvre une distance de 2,5 km pour s’arrête à l’angle de la route 112 et du chemin Biron. Son tracé prévoit emprunter les rues Blais, du Domaine, des Érables, une partie du terrain où se situe la tour Rogers afin de poursuivre dans une zone humide, traverser quelques terrains et atteindre le parc Goddard. « Il nous reste à finaliser les plans, signer l’entente avec Rogers et négocier des ententes avec quelques propriétaires », de compléter la mairesse, Nathalie Bresse.
Le projet est de l’ordre de 500 000 $. La traversée de la zone humide nécessitera un investissement à elle seule de 200 000 $ avec la construction de passerelles. La municipalité a également adressé une demande d’aide financière au gouvernement du Québec. Si tout va bien, on aimerait compléter le projet au cours de la présente année.

ecocentre

Ascot Corner dispose de son mini-écocentre

La mairesse, Nathalie Bresse, Stéphane Roy, directeur de l’urbanisme, Jonathan Piché, directeur général, et Éric Bourget, coordonnateur des travaux publics, invitent la population à utiliser le mini-écocentre.

Depuis plusieurs semaines, la population d’Ascot Corner profite de son mini-écocentre situé juste derrière le garage municipal. Tous les samedis matin de 8 h à midi, les automobilistes s’arrêtent pour y déposer différentes matières : branches, agrégats, métaux, pneus et bien d’autres. On profite également de la proximité du garage municipal pour y déposer les huiles usées, les peintures, les batteries, la styromousse et les sert plus à rien. On peut déposer ces derniers produits en tout temps au garage municipal. La municipalité a investi 37 500 $ pour l’aménagement du mini-écocentre. Cela comprend l’acquisition des conteneurs, les blocs de béton, le revêtement du terrain ainsi que l’affichage. La mairesse, Nathalie Bresse, mentionne que le « projet s’inscrit dans les objectifs environnementaux dans le Plan d’action intégré adopté en 2017 par le conseil municipal. Il permettra de valoriser annuellement plusieurs tonnes de matières résiduelles qui auraient été envoyées à l’enfouissement. » Rappelons que chaque tonne détournée du site d’enfouissement régional Valoris à Bury permet à la municipalité de réaliser une économie de 250 $. Cela pourrait se traduire par des milliers de dollars.

Appart africains

Les contributeurs d’ascendance africaine pour le bien de nos communautés

De gauche à droite, Andrée Larrivée de La Passerelle, Yasmine Guillaume, Francis Soubeiga, Mariame Cissé, cofondatrice de la FCCE, Riziki Mkandama et Laurence Charleston.

Une quarantaine de personnes étaient présentes pour la première soirée d’échange et de partage, organisée de concert par La Passerelle, Centre des Femmes du Haut-Saint-François, et la Fédération des Communautés Culturelles de l’Estrie (FCCE) qui s’est tenue à Cookshire-Eaton, dans les locaux du Victoria Hall. Cette soirée était destinée à souligner l’apport et la contribution de personnes d’ascendance africaine au développement de l’Estrie.
Ce sont trois d’entre eux qui ont pris la parole, afin de raconter leurs parcours et embûches, et comment ils sont arrivés là où ils sont aujourd’hui. Yasmine Guillaume, Francis Soubeiga et Laurence Charleston ont pris la parole tour à tour afin de parler de leur réalité et du chemin parcouru. La soirée était animée par une jeune femme bouillante d’énergie, Riziki Mkandama, qui a su toucher tous les gens présents avec son slam authentique et émouvant.
De cette soirée, trois points majeurs ont fait surface. Une meilleure éducation sur les différentes cultures qui peuplent notre planète et sur le racisme en général. Effectuer de la sensibilisation sur ce que ces personnes immigrantes vivent quotidiennement, simplement parce qu’ils n’ont pas la même couleur de peau ou parce qu’ils ne parlent pas la même langue qu’au Québec et finalement une plus grande ouverture d’esprit face à tout ça.
« Me retrouver sur ces plaques honorifiques est un privilège pour moi. C’est aussi une façon pour les gens de savoir qui je suis, d’où est-ce que je viens, mes origines et enfin de partager mon vécu et ma culture », d’expliquer Francis Soubeiga. « C’est aussi une opportunité pour montrer aux autres comment moi, je me suis intégré et d’apprendre aux autres le chemin par lequel je suis passé pour pouvoir s’intégrer à leur tour », conclut-il.
Pour une personne née ici, mais ayant des origines étrangères, il pourrait sembler que l’intégration est plus facile, mais certains problèmes demeurent. « Je dois admettre que c’est plus facile lorsque l’on est née ici, mais il y a toujours une certaine dualité qui est présente. Cette dualité s’explique par le fait qu’on grandit dans la famille, dans la culture de nos parents, mais il y a aussi tout le côté d’intégration à la culture d’accueil qui est présent et qui crée cette dualité », d’exprimer Yasmine Guillaume.
Les trois conférenciers sont toutefois optimistes quant à l’avenir. Depuis leur arrivée respective, beaucoup de choses ont déjà changé et évolué. L’ouverture se fait de plus en plus grande, on voit le changement s’opérer, mais du chemin, il y en a encore beaucoup à faire.
« Je pense que les gens sont plus sensibilisés. Je pense que l’évènement de George Floyd a en quelque sorte sonné l’alerte. Et puis, on voit beaucoup plus de dénonciation de racisme et de racisme systémique. C’est encourageant », d’exprimer Laurence Charleston.
« Le problème ici, selon moi, est que le gouvernement ne reconnait pas que le racisme systémique existe au Québec. Pour qu’il y ait changement, il faut d’abord reconnaitre que c’est présent, que c’est bien là. À ce moment, on pourra réellement et collectivement prendre des mesures et voir de réel changement », conclut Mme Charleston.
Cette initiative vise à brosser le portrait de personnes d’ascendance africaine qui se sont illustrées dans les domaines économiques, sociaux, culturels et politiques afin de les mettre en lumière et de valoriser leur apport au développement de la région auprès de la collectivité estrienne et notamment auprès des jeunes. Il vise également à sensibiliser les organisations et institutions à l’importance d’intégrer les personnes d’ascendance africaine au sein de leur instance décisionnelle dans le but de favoriser leur participation au développement de leur organisation et par le fait même au développement de l’Estrie tant en milieu urbain que rural.
Pour ce faire, une plaque incluant un code QR a été conçue pour chaque personne afin d’illustrer la contribution de chacun d’eux. Elles seront érigées dans des lieux d’affluences et constituent un levier qui favorise les échanges entre les responsables du projet, les bénévoles de la Fédération des Communautés Culturelles de l’Estrie (FCCE) et les citoyens. Le code QR permet aux citoyens d’avoir plus d’informations sur les contributeurs et contributrices.

Rachel Garber

USE IT

LITTLE LIBRARIES
Have you visited your little local library recently? These small outposts of culture and literacy are some of the “use it or lose it” assets we don’t know we’ve got till they’re gone. You know, like those well hidden brochures in English. Two of the smallest libraries?
In Cookshire, a small but inviting space offers books in English for adults, hidden in the rear room of the Biblio Municipal, in the lower level of the Manoir Eau-Vive, at 210 rue Principale East. Library volunteer Erna Amyot invites readers to drop by on Thursdays from 2 to 4 p.m. “We have a large variety of books ready for your summer reading. Our volunteer librarians are looking forward to seeing you.”
In Sawyerville, Ann Rothfels welcomes visitors in a small space that is chock full of books, in a super-organized way. Enter by the back door of the erstwhile town hall at 11A Clifton Road, on Wednesdays between 7 and 8:30 p.m., and Saturdays from 9:30 to 11:30 a.m. She offers a rotating variety of books for both adults and children, in both English and French. Ask about this summer’s drawing contest for children of all ages. A book about bugs and insects, in French, is the prize.
COOKSHIRE FAIR
Heads up: the Cookshire Fair is planned for August 17-20.
EATON CORNER MUSEUM
At the Eaton Corner Museum, 374 Route 253, Cookshire-Eaton, the July-August opening hours are Thursday to Sunday, from 11 a.m. to 4 p.m. Admission charged. Info: eatoncorner59@gmail.com, or call Sharon at 819-837-2643.
MURMURING IMAGES
Outdoor images projected onto the walls of Victoria Hall and other buildings take you back to the beginnings of the Eaton Township. Beginning at nightfall, Thursdays, Fridays, and Saturdays. Murmures du Canton, at the Parc des Braves, 85 Principale West, Cookshire.
COOKSHIRE CONCERTS, July 23+
Outdoors in the Parc des Braves at 85 avenue du Parc in the heart of Cookshire on Sundays at 5 p.m. are two more concerts free of charge, open to all.
July 23: The musicians are five: The DeVito Brass Quintet (Robin Doyon and Frédéric Gagnon on trumpets, Gabriel Gauthier-Beaudoin on horn, Martin Ringuette on trombone, and Jean-Philippe Dutil on tuba). Expect an eclectic and entertaining journey from baroque to jazz, including film music.
August 27: The SaxoLogie Ensemble is a quartet of saxaphones: soprano (Louis-Philippe Bonin), alto (Stéphane Jackson), tenor (Clio Theodoridis), and baritone (Jean-Philippe Godard). Their repertoire of chamber music promises to amaze, from baroque to modern, including works by Glass, Piazzola, and Browning.
COOKSHIRE SERENITY, July 7+
Sérénité Sonore offers a new approach to enjoying the stars in our Dark Sky Reserve. Beside the Cloutier Pond, lie back in a hammock-chair under the night sky, while enjoying a concert of harp music. Breathe.
This relaxing experience is offered by Sérénité Sonore’s founder, Annabelle Renzo, and organized by the Espace culturel Cookshire-Eaton. A series of eight concerts are open for small groups of up to 15 persons. On Friday evenings and the week of the Persiades, the dates to choose from are July 7, 14, and 28; August 4, 11, 12, and 18; and September 1st, from 9 to 10 p.m. (“Doors” open at 8:30 p.m.). The location is the Cloutier Pond, 675 Grenier Road, Cookshire-Eaton. The fee is $60 plus taxes, or $73.22. Per concert. Accessible for persons with limited mobility. By reservation only. Email: galeriecookshireeaton@gmail.com. Website: galeriedartcookshireeaton.com.
CARD PARTIES, July 11&25
At Brookbury Hall: Card parties on Tuesdays, July 11 and 25, at 1:30 p.m. For a seat at the card and lunch tables, the fee is $8/person. The Hall’s new address is 571 Brookbury Road (aka Route 255). Info: Brenda Bailey, 819-884-5984.
SALES, July 29&30; Sept.23
At the Canterbury Center, a Flea Market/Marché aux puces and Farmers’ Market are planned for Saturday and Sunday, July 29 and 30. The organizers seek donations of small items and antiques. To arrange to drop off donations, or to have them picked up if your mobility is reduced, call 819-872-3400. The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Canterbury.
At Brookbury Hall is planned a community garage sale on September 23, 8 a.m. to 4 p.m. To reserve a large table (fee $10) and sell your wares, contact Brenda Bailey, 819-884-5984.
POTLUCK, Aug. 5
The Canterbury Center hosts a Community Potluck Supper on Saturday, August 5, starting at 4:30 p.m. Ed Pederson says, “Everyone is welcome. Candy Coleman is organizing the menu, so she will call you if you participated in 2019. If you are new to Canterbury Cuisine, you can call her at 819-657-4661.” The Canterbury Center is located at 1095 Route 214, Canterbury.
CHURCHES
United. All services in July are at 10:30 a.m., in varying locations. On July 9 will be a service at Trinity United Church in Cookshire. On July 16 the service is to be at the East Clifton United Church, 207 Route 253, Saint-Isidore-de-Clifton. On July 23, at the Trinity United Church in Cookshire, is a service that includes a baptism celebration. And on July 30, the service is at the Sawyerville United Church. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. All services in July are at 10 a.m., in varying locations. On July 9 and 16, the services are at St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire, and on the 9th, it includes the Fraser Family Reunion. On July 23, the service is to be at St. John’s Anglican Church, 436 Batley Road, Brookbury. On July 30, the service is in Lennoxville at the St. George’s Church. For details, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by July 10 for publication August 2, or by August 7 for August 16.

Mini compostelle

Ouverture de saison 2023 : Le Mini Compostelle innove jusque dans le HSF pour attirer plus de randonneurs !

Un repos sous le pont de La Patrie.

Le parcours du Mini Compostelle empruntera cette année une partie du territoire de Chartierville, en plus des municipalités de Hampden, La Patrie et Scotstown. Il s’agit donc d’une quatrième qui s’ajoute, du côté de la MRC du Haut-Saint-François pour cet organisme, en plus des cinq autres déjà sur l’itinéraire principal, du côté de la MRC du Granit, soit Val-Racine, Notre-Dame-des-Bois, Piopolis, Marston et Lac-Mégantic. 
« L’ajout du passage sur le territoire de Chartierville, c’est la conséquence d’un pépin que nous avons eu tôt ce printemps quand un droit de passage sur un terrain privé nous a été enlevé de façon inattendue. Nous nous sommes immédiatement mis à la recherche d’une solution et cela nous a menés à l’obligation de créer un nouveau tracé, un détour de six kilomètres vers Chartierville », a indiqué en conférence de presse Daniel Montpetit, président du Mini Compostelle. 
« Cela a évidemment des répercussions financières pour nous et notre clientèle de randonneurs. Cela s’est quand même transformé en belle découverte, car nous nous retrouvons à passer par la mine d’or, à longer le bord d’une belle rivière où une halte est possible pour nos randonneurs, qui peuvent y faire un pique-nique et s’y reposer. Puis se retrouver ensuite dans le secteur du mont Durban, où une cascade constitue un point d’intérêt à découvrir, et où il y a aussi des toilettes. Chartierville représente un réel gain d’attraits positifs », admet-il. 
Sa directrice générale et co-promotrice du Mini Compostelle, Chantal Ladouceur, enchaîne : « À Chartierville, il faut souligner que s’y tiendra le Festival Musique aux Sommets, à venir au mois d’août. On peut aussi se divertir à un nouveau mini-golf. D’autres nouveautés se sont ajoutées également dans la MRC du Haut-Saint-François, soit une nouvelle entreprise qui torréfie du café, Capharnaüm Gîte · Boutique · Café, à Scotstown. Il y a également le nouvel hébergement, la Maison Sherman, et le Salon de thé Scott, qui offre ses services d’hébergement et de pause thés et tisanes, avec scones écossais. Puis le restaurant-bistro Le petit Écossais, au parc Walter-MacKenzie », rapporte en vrac Mme Ladouceur. 
« Il y a aussi un nouvel hébergement à La Patrie, Couette et café Au crépuscule. Par la suite, signalons qu’à Hampden, le Moulin 4 Milles produit des saunas en cèdre qui sont exportés partout au Québec. » 
L’organisation du Mini Compostelle a aussi installé, le long du parcours et à certains endroits en sentiers, de nouveaux bancs de repos pour ses randonneurs, à un intervalle d’environ trois kilomètres entre eux. Ces bancs sont offerts, pour de possibles commandites au chapitre du financement de l’organisme, aux industries, commerces et institutions de la région. Les bancs sont munis d’une plaque commémorative, une promotion qui les identifie. 
« Dès nos débuts en 2016, nous avons créé le Parcours de marche au cœur de Mégantic, devenu le Mini Compostelle, pour stimuler l’économie locale. Nous avons voulu développer une offre durable sur le plan socio-économique. Nous suivons notre plan de vitalité rurale avec des initiatives en écotourisme, en respectant également le plan de développement de la région », a rappelé Daniel Montpetit. 
« Parmi les autres nouveautés, nous avons installé, sur le territoire du Granit du Mini Compostelle, une dizaine de stations de mégaphones en bois de mélèze qui amplifient les sons de la nature, créant ainsi une ambiance de contemplation et de détente, par des parcours sonores en nature. Nous avons l’intention d’en installer aussi dans le secteur du Haut-Saint-François », a ajouté M. Montpetit. 
Il a ensuite énuméré quelques statistiques significatives. « Nous avons accueilli 1945 randonneurs, pour des retombées directes dans la communauté de 794 000 $. Cependant, nous ne pouvons pas comptabiliser les montants perçus dans les commerces et attractions, stations d’essence et restaurants, etc. Nous pouvons compter sur 33 hébergements partenaires, 18 restaurants, 13 épiceries, dans nos huit municipalités de départ, dans les deux MRC, dont les territoires sont trop grands pour espérer un jour pouvoir couvrir toutes leurs agglomérations ! », a-t-il conclu.  

transport

L’importance des transports dans nos vies

Nous vivons dans un monde où (presque !) tout est à portée de main. Pour répondre à nos besoins primaires ou tout simplement pour nous faire plaisir, nous avons tout ce que nous désirons à proximité, que ce soit une épicerie pour se nourrir, ou encore un centre commercial pour se vêtir et se divertir. Chose certaine, rien de tout cela ne serait possible sans les transports. Que ce soit par la terre, l’eau ou l’air, les différents moyens de déplacer des personnes ou des marchandises sont indispensables dans nos vies.
Les contributions du transport
Les transports ont largement contribué au développement de divers domaines et à l’amélioration de leur situation. Une industrialisation rapide, notamment, est impossible sans l’essor des transports. Ainsi, il est inévitablement nécessaire de promouvoir les systèmes de transport pour l’évolution du secteur agricole et des zones rurales. Sinon, ni la production intensive ni la distribution ne sont possibles.
Les transports favorisent plusieurs aspects de notre société, par exemple :
• La production (y compris de masse);
• La spécialisation;
• La mobilité de la main-d’œuvre;
• La stabilité des prix;
• La promotion du commerce.
Bref, l’industrie du transport joue sans contredit un rôle important dans le système de distribution physique. Il joue également un rôle clé dans la fonction de commercialisation, tout en étant primordial pour les aspects sociaux, économiques, politiques et culturels des communautés.

Gilles Denis- Concert

À l’étang Cloutier et au parc des Braves : Toute une kyrielle de concerts cet été

L’homme d’affaires de Cookshire-Eaton, Gilles Denis, a à cœur le soutien des arts en général et des artistes, amateurs et professionnels. Il prend la pose ici devant une portion d’un triptyque géant, qui orne formidablement le centre de sa galerie d’art, à l’Espace culturel Cookshire-Eaton, au Victoria Hall.

La saison estivale 2023, sur le plan musical et artistique, s’annonce chaude et intense, alors que de nombreux concerts sont déjà prévus, où les mélomanes en herbe et les habitués en auront vraiment pour leur argent. Mais dans l’esprit de cette programmation audacieuse transparaissent la passion et l’idéal de vie d’un homme et de son enfant, une amoureuse de musique classique.
Depuis 2003, l’homme d’affaires bien connu à Cookshire-Eaton, Gilles Denis, et sa fille Myriam Genest-Denis se font les défenseurs et promoteurs avoués des arts et des artistes de la région du HSF. Pour faciliter son travail de soutien dans cette noble cause, M. Denis n’a pas hésité à faire l’acquisition d’un édifice patrimonial historique, le Victoria Hall, qui abrite maintenant son Espace culturel Cookshire-Eaton.
« Au début, nous étions à l’église Trinity Church, de l’Église Unie du Canada. Il est d’ailleurs question que certaines de nos activités y retournent éventuellement. Nous y avions les défis de la relève, comme salle de spectacle. Nous voulons développer chez les gens le goût de la musique classique. Nous avons adopté plusieurs causes importantes, dont la Fondation des CLSC-CHSLD du HSF, à East Angus et Weedon, le Centre de Santé de Cookshire-Eaton, le Centre des femmes La Passerelle et la Maison de la culture John-Henry-Pope… C’est encore notre objectif, car nous avons eu des résultats très importants. Mais nous avons à cœur particulièrement le support des artistes professionnels et les amateurs aussi. Il faut absolument les aider », insiste M. Denis.
Visiblement, l’homme est très fier de sa fille Myriam, une musicienne professionnelle et enseignante, passablement active cet été dans des camps musicaux.
« Notre défi actuel, que nous partageons elle et moi, c’est qu’il y ait plus de place pour les arts et la culture. Nous devons toujours nous battre contre le courant de ceux qui coupent les arts classiques, comme dans les écoles, par le gouvernement, entre autres ! », indique-t-il, laissant paraître sa passion et sa frustration.
Il attire ensuite l’attention sur l’expérience exceptionnelle du concept des harpes dans la nature, mise en valeur et développée en collaboration avec Sérénité Sonore et sa fondatrice, Annabelle Renzo. « C’est la série Sérénité sous les étoiles, des concerts de harpe en chaises-hamacs présentés les vendredis soir de l’été à l’étang Cloutier, 675 chemin Grenier à Cookshire-Eaton, et pendant les Perséides au mois d’août », révèle M. Denis.
Y a-t-il un instrument plus mélodieux et fascinant que la harpe et de meilleurs moyens de le savourer que dans un hamac ? Les dates de ces concerts d’exception : 7, 14 et 28 juillet, 4, 11, 12 et 18 août ainsi que 1er septembre, dès 20 h 30. À noter que seulement 15 personnes pourront en profiter en même temps. Ces rencontres tout à fait mémorables promettent une expérience intimiste unissant musique et mieux-être, dans une osmose rare entre la harpiste et le spectateur.
À ne pas manquer également la série des Concerts Apéros, au parc des Braves de Cookshire-Eaton, les dimanches 2 et 23 juillet ainsi que le 27 août, à 17 h. Le 2 juillet, les amateurs de grande musique découvriront la flûte traversière, envoûtante, titrée Le maître et l’élève, en Marilène Provencher-Leduc et Alexis Dubois. Le 23 juillet, le Quintette De Vito, avec des instruments à vent intelligents qui se complètent à la perfection : la trompette de Robin Doyon et Frederic Gagnon, le cor de Gabriel Gauthier-Beaudoin, le trombone de Martin Ringuette et le tuba de Jean-Philippe Dutil. Le 27 août, le Quatuor Saxologie réunit les saxophones de Stéphane Jackson, Louis-Philippe Bonin, Clio Theodoridis et Jean-Philippe Godard.

Lave auto

Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif : Des jeunes au service de la population

Installés dans le stationnement de Bumper to Bumper, les jeunes au projet de coopérative ont récemment participé à un lave-auto-bénéfice en plus de vendre des hot-dogs, histoire de faire connaître leurs services.

Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François récidive cette année en organisant sa Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) qui va permettre à huit jeunes de la région d’East Angus de développer des compétences et une certaine maturité.
En offrant toute une gamme de services à la population et aux entreprises, ils vont devenir des apprentis entrepreneurs, en gérant leur propre entreprise naissante, le temps d’un été. Ils auront ainsi des décisions à prendre, des ressources humaines à affecter à différentes tâches, de l’argent à administrer, un service à la clientèle à assumer, etc.
Qu’ont-ils à offrir comme services, durant le projet de sept semaines, du 26 juin au 11 août ? De l’aide à domicile pour les personnes âgées, entre autres le ménage qu’il y aura à effectuer, des travaux de peinture, la tonte de pelouse, du jardinage, du désherbage, de l’animation, du lavage d’autos et bien d’autres tâches diverses qui s’offriront à eux.
Ils sont prêts à agir selon de petits contrats qu’ils s’engagent à signer avec les gens et, surtout, à les respecter, bien sûr !
« Ils vont développer des compétences entrepreneuriales en gérant eux-mêmes la Coop, pour aider la population et des entreprises, possiblement », résument ensemble les deux coordonnatrices du projet, Mélodie Caissie et Kimberlay Paradis-Ménard. « Ils ont l’objectif de tenir la comptabilité, faire l’administration qui s’impose, les ressources humaines, le marketing, etc. », énumèrent-elles.
Les personnes intéressées à obtenir de l’aide dans les jours et les semaines à venir n’ont qu’à appeler la Coop au 819 832-1513, pour tous leurs besoins réalisables.
Les jeunes ont d’ailleurs tenu une activité de lancement de leur Coop pour l’été, le jeudi 29 juin dernier, un lave-auto dans la cour de Bumper to Bumper et Silex Industriel, deux partenaires.

musique aux sommets

6e édition de Musique aux Sommets : Chartierville vous attend

Une visite familiale.

Le vendredi 11 et le samedi 12 août prochain, Chartierville invite toute la province à la 6e édition de sa Musique aux Sommets, un événement qui gagne en maturité au fil des années qui passent, et dont le professionnalisme n’est plus à prouver.
Dès l’ouverture à 17 h 30 le vendredi, les visiteurs et participants locaux seront impressionnés par la dynamique présentation du groupe Trois voix et une guitare. Suivra le spectacle d’Yvan Pedneault, Rhapsody les Classiques de Queen, à 20 h 30, à l’église de Chartierville, un des clous du festival, à voir sans faute. La clôture de la soirée s’effectuera dans la danse et l’animation, à 22 h 30.
Le samedi 12 août constituera une journée bien remplie, avec les spectacles des artistes Anne-Julie Lebeau, à 11 h, et Nadia Berthiaume, à 14 h 30, au chapiteau Desjardins. À 17 h 30, le groupe Trois voix et une guitare présentera un spectacle différent de celui de la veille.
Un autre clou intéressant du festival se déroulera à 20 h 30, soit le spectacle de Mélissa Bédard, Ma mère chantait toujours, à l’église du village, qui saura intéresser tous les mélomanes.
Mais le samedi, ce sera également le temps de découvrir les attraits de la région, avec des kiosques d’artistes et de produits du terroir, un atelier de percussion interactif en plein air, avec Olivier Adam, à 10 h et 14 h 30, et la visite de la Côte magnétique et de la Mine d’or locale.
Sans oublier le parcours des sentiers pédestres en famille, des jeux gonflables pour les plus jeunes, de même qu’une mini-ferme, un petit train dans le village et du maquillage, des amuseurs publics, et pour les moins jeunes la Galerie d’art André Philibert, le Musée Côté et le souper Buffet des Sommets à 17 h, etc.
Seuls les spectacles de Mélissa Bédard et Yvan Pedneault, de même que le souper Buffet des Sommets impliquent des billets payants, alors que toutes les autres activités et les spectacles sont gratuits.
Toutes les informations au sujet des prix des spectacles, le passeport, les différents hébergements possibles se trouvent sur le site Internet musiqueauxsommets.ca
« Notre festival de musique veut faire découvrir notre village et sa région. Depuis 2016, l’événement a connu un excellent succès et constitue une opportunité de sortie pour tous les membres de la famille, à proximité de Sherbrooke et en pleine nature », invite Jean Bellehumeur, responsable des communications pour l’organisme Musique aux Sommets.

Écocentre Ascot Corner

Ascot Corner dispose de son mini-écocentre

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, Jonathan Piché, directeur général, Stéphane Roy, directeur de l’urbanisme et de l’environnement, et Éric Bourget, coordonnateur des travaux publics, invitent la population à utiliser le mini-écocentre.

Depuis quelques semaines, Ascot Corner dispose de son mini-écocentre et à voir les conteneurs déjà remplis situés derrière le garage municipal, il ne fait aucun doute que ce service était attendu de la population.
Tous les samedis matin de 8 h à midi, les résidents d’Ascot Corner pourront gratuitement y disposer leurs branches, agrégats, métaux, pneus et bien d’autres. Évidemment fière du mini-écocentre, Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, rappelle que la municipalité caresse ce rêve depuis plus de 20 ans. Au début des années 2000, rappelle-t-elle, on recueillait la vieille huile dans le garage municipal en plus de récupérer quelques matières. Avec la construction du nouveau garage municipal, on y accueille les huiles usées, les peintures, les sert plus à rien, les batteries et la styromousse. L’endroit est facilement accessible sous l’annexe du garage municipal. Il est possible d’y déposer ces produits 24 h par jour et 365 jours par année. Mme Bresse signale que ce service est offert gratuitement depuis l’ouverture du garage municipal en 2019.
D’autre part, le 5 juin dernier marquait l’inauguration officielle du mini-écocentre. Le site comprend plusieurs conteneurs ou l’on peut y déposer différentes matières. L’endroit sera accessible au public du mois d’avril jusqu’au début novembre. Au départ, les élus souhaitaient faire un projet plus gros, mais il en aurait coûté plus de 600 000 $. « La municipalité n’avait pas les moyens. On est retourné à la table à dessin et l’aménagement du mini-écocentre a coûté 37 500 $. Ça a permis d’acquérir les conteneurs, les blocs de béton, le revêtement du terrain ainsi que l’affichage. » Le projet, souligne Mme Bresse, « s’inscrit dans les objectifs environnementaux dans le Plan d’action intégré adopté en 2017 par le conseil municipal. Il permettra de valoriser annuellement plusieurs tonnes de matières résiduelles qui auraient été envoyées à l’enfouissement. » Les responsables ne sont pas en mesure de quantifier le nombre de tonnes qui sera détourné de l’enfouissement. Une chose semble certaine, c’est qu’elle réalisera une économie puisqu’il en coûte 250 $ la tonne lorsque les matières résiduelles sont acheminées au site d’enfouissement de Bury. La municipalité d’Ascot Corner s’est également inspirée de l’écocentre de Weedon pour réaliser son projet.
Le préfet de la MRC et président de Valoris, Robert G. Roy, encourage les municipalités à se doter d’un écocentre. « Quand on regarde la superficie de 2 300 km2 la MRC du Haut-Saint-François, imaginez-vous quelqu’un partir de Chartierville qui descend à l’écocentre de Bury, similaire pour Ascot Corner, East Angus, c’est pas tout le monde qui y va. » M. Roy fait le souhait que d’autres municipalités créent leur petit écocentre, ce qui contribue à détourner les matières de l’enfouissement. Deux autres municipalités auraient entrepris des démarches dans ce sens. À titre de représentant de Valoris, M. Roy précise que l’objectif de la régie n’est pas d’enfouir et que « tous ces petits gestes-là ça compte. Plus longtemps que notre site va durer mieux qu’on va être. » Ce dernier ajoute « le développement des écocentres, c’est l’avenir. Malheureusement, je me permets, Éco Entreprises Québec, je pense qu’il ne le comprend pas. »
Présent à l’inauguration, le maire de Weedon, Eugène Gagné, joue un genre de rôle de parrain auprès des municipalités en quête d’information. Il se réjouit du succès de l’écocentre chez lui. « Avant ça, le monde passait leur temps à brûler leurs branches, du bois. Terminé, là, il y en a pu, ils nous amènent tout ça. On diminue les risques d’incendie, l’atmosphère. C’est vraiment valorisé à la bonne place. » M. Gagné mentionne que sa municipalité a détourné 45 % de ses déchets du site d’enfouissement en deux ans. Il manifeste le souhait que les écocentres se multiplient sur le territoire du Haut-Saint-François. Il précise que les municipalités participantes sont gagnantes, réalisant des économies en acheminant moins de tonnage au site d’enfouissement en plus de toucher des redevances du gouvernement du Québec.

Hédonistes Westbury Marché Public texte

Tout nouveau : Un cocktail signature à saveur des six marchés publics du HSF

Les nombreux représentants des organisateurs, des partenaires et des bénévoles des marchés publics se sont réunis à la suite d’une conférence de presse de lancement de la saison des marchés, qui avait lieu à Westbury le 8 juin dernier.

C’est par une nouveauté qui sort de l’ordinaire que les six marchés publics du Haut-Saint-François veulent attirer leurs clientèles respectives pour la saison estivale 2023. Ils mettent à profit la créativité de la « mixologue » Brunante Robert, originaire de Scotstown, et de son entreprise L’Hédoniste Cocktail qui fera une tournée des sites au cours de l’été. Et quoi de mieux qu’un bon cocktail pour se rafraîchir dans la chaleur de l’été ?
Réunis au marché public de Westbury, les représentants de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) et de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, les organisateurs et les bénévoles des marchés publics ont présenté cette grande nouveauté, résolument festive et colorée.
« Après deux années de pandémie moins rassembleuses, nous avons voulu adopter un projet plus festif pour valoriser nos produits dans nos marchés. Cela s’imposait de pouvoir lever notre verre… C’est ainsi qu’a germé l’idée d’un cocktail signature pour chacun des marchés, ou encore d’un mocktail pour ceux qui ne désirent pas consommer d’alcool », a indiqué Isabelle Couture, directrice du développement et des communications de la SADC.
« Chaque marché public aura sa recette qui sera inaugurée durant la tournée de l’Hédoniste Cocktail, aux dates suivantes : le vendredi 9 juin au marché public de Lingwick, le samedi 24 juin à Dudswell, le jeudi 29 juin à Westbury, le samedi 12 août à Bury, le samedi 19 août à Sawyerville et le jeudi 24 août à La Patrie », a-t-elle ajouté.
Julie Sage, la représentante de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a assuré l’assistance que « Madame Bibeau les aime beaucoup, les marchés publics, car ce sont les activités synonymes de l’été par excellence, qui permettent de faciliter la rencontre des gens. Nous sommes heureux de nous associer à cette belle initiative qui fait rayonner notre belle région agricole ! »
Pour sa part, le représentant du Syndicat local du HSF de l’Union des producteurs agricoles de l’Estrie, Éric Decubber, a fait valoir que « les marchés publics donnent la chance de contacter les entreprises locales en faisant connaître leurs produits locaux et de les faire rayonner plus loin. Ils peuvent ainsi interagir directement avec les consommateurs. C’est un lien privilégié en termes de diffusion de l’information et de valorisation de nos entreprises. »
La mixologue Brunante Robert a eu la chance de préparer des cocktails signature créés pour le marché public de Lingwick, lancé le 9 juin, lors de sa tournée de l’Hédoniste Cocktail, que les collaborateurs présents lors du lancement du projet ont pu déguster en primeur. Ce cocktail a été baptisé James Ross, du nom d’un des principaux fondateurs écossais de Scotstown.
Cet été, en plus de déguster les cocktails sur place, les clients de chacun des marchés publics auront la possibilité d’y obtenir la recette du cocktail-signature, de même que les ingrédients nécessaires pour les confectionner chez eux.

Ronald Martel

Avis de nomination journaliste

Le Journal régional Le Haut-Saint-François est fier d’annoncer la nomination de Ronald Martel au poste de journaliste. Ce dernier possède une solide expérience de 23 ans à titre de journaliste correspondant pour le quotidien La Tribune en plus d’avoir cumulé un poste équivalent pour l’hebdomadaire L’Écho de Frontenac. Originaire de Lac-Mégantic, M. Martel a demeuré quelques années à Cookshire à l’époque où son père Bernard était propriétaire du commerce de monsieur J-M. Poulin, l’épicerie qui est devenue un supermarché au fil des années. L’expérience de M. Martel vient enrichir l’expertise du journal pour le plus grand bénéfice de nos lecteurs.

maltraitance

L’intimidation des aînés : Ça existe même dans le Haut-Saint-François

Céline Delorme, représentante de l’organisme DIRA Estrie, dont la mission est de prévenir et de contrer la maltraitance envers les aînés de 65 ans et plus, s’adresse aux participants qui sont fort attentifs.

Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François en participant à la récente activité organisée dans le cadre de la Journée mondiale de lutte à la maltraitance envers les personnes aînées.
Divers kiosques d’information avec les représentants de plusieurs organismes d’aide régionaux et estriens sans compter la Sûreté du Québec participaient à l’activité qui se déroulait à la salle communautaire de Dudswell, secteur Marbleton. Une pièce de théâtre traitant de l’intimidation entre aînés présentée par la troupe du Théâtre La Belle Gang complétait l’après-midi.
Marilyne Martel, organisatrice communautaire au CIUSSS de l’Estrie – CHUS en soutien à la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François, précise qu’il s’agit d’une activité pour sensibiliser la population aux enjeux que vivent les personnes vieillissantes. Au cours de l’après-midi, il a été question de l’intimidation envers les aînés, mais entre eux également. Elle mentionne que ce sont des enjeux dont on parle peu, mais qui existe sur notre territoire. « Ce sont des enjeux cachés souvent. Nous, on veut que les gens prennent conscience que ça existe. » La participation de diverses ressources susceptibles de venir en aide n’est pas un hasard. Les organismes DIRA Estrie, Parkinson Estrie, la Société d’Alzheimer, le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, le Service d’aide à domicile, les Cuisines collectives et autres participaient à la rencontre.
Ken Cameron, président de la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François, et Mme Martel précisent que l’intimidation existe sur le territoire, mais ils ne sont pas en mesure d’en définir l’ampleur. Quoi qu’il en soit, ils préfèrent intervenir immédiatement plutôt que d’attendre d’obtenir un nombre précis. Mme Martel soulève la complexité pour les personnes aînées à dénoncer la situation. Fréquemment, explique-t-elle, les gens évitent de dénoncer par crainte de perdre les services leur permettant de demeurer à domicile. « Est-ce que je vais être obligé de déménager dans un endroit qui coûte beaucoup plus cher et je n’ai pas les sous ? Il y a beaucoup d’enjeux qui fait que les gens ne dénoncent pas », d’expliquer Mme Martel. M. Cameron croit qu’il est possible de faire davantage par la sensibilisation et de faire pression sur les politiciens. Le président de la Table de concertation des personnes aînées du HSF souligne que l’action de l’organisme ne se limite pas à une activité de sensibilisation par année, mais par des conférences et des déjeuners-causeries dans diverses municipalités. L’année dernière, des rencontres ont eu lieu à La Patrie, Scotstown et Ascot Corner. Ce dernier précise que le thème de la prochaine année portera sur la finance avec différentes conférences. Elles se dérouleront encore sur le territoire de diverses corporations municipales.
Les activités semblent fort appréciées des participants. « Ils se sentent interpellés. Ils voient des situations et ça met des mots sur ce qu’ils peuvent vivre », d’indiquer Mme Martel. M. Cameron ajoute que l’aspect social est fort important. « Je remarque comment les gens aiment sortir de chez eux, rencontrer des gens comme eux sur les sujets qui les intéressent. Ça nous encourage à faire plus. » Rappelons que la Table de concertation des personnes aînées du HSF vise à améliorer la santé et le bien-être des aînés. On souhaite également à améliorer les conditions de vie et les services offerts à cette clientèle.

tournois golf chambre de commerce hsf

Chambre de commerce du Haut-Saint-François : Un tournoi réussi !

La Chambre de commerce du Haut-Saint-François vient de compléter son tournoi de golf annuel avec une de ses plus fortes participations. Pas moins de 108 golfeurs ont foulé le terrain du Club de golf East Angus alors que 125 personnes participaient au repas. L’activité tenue sous la présidence d’honneur de Jean-Pierre Patry s’est révélée un succès. Ce dernier qui a cumulé pendant deux mandats la présidence de la Chambre de commerce de Weedon a rappelé les avantages de faire partie de ce genre d’organisme. « C’est une force pour défendre les dossiers individuels. C’est un outil de poids. Je dirais même un outil indispensable pour faire la promotion de nos commerces et de la région. » M. Patry rappelle que « la force d’un organisme dépend de l’implication de ses membres. Plus vous serez nombreux à brasser des idées, plus vous aurez de chance que surgissent des projets qui peuvent changer la vie de quelqu’un pour des années. » Le commanditaire majeur de l’activité, Graymont, souligne son 75e anniversaire.

Nids de poule

L’IA pour boucher des nids de poule et des fissures : La technologie au service des municipalités

Jean-Gabriel Lebel, directeur des travaux publics de Cookshire-Eaton, devant l’écran du logiciel City Rover pour analyser l’état du système routier de la ville.

Jean-Gabriel Lebel, directeur des travaux publics de Cookshire-Eaton, se réjouit de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), pièce maîtresse du logiciel City Rover, de Visual Defense. Cet outil peut détecter jusqu’à 95 % des fissures et des nids de poule tant sur les chemins asphaltés que ceux recouverts de gravier. Depuis quelque trois mois, l’équipe d’entretien du système routier exploite ce détecteur monté sur les camions de vidange pour valider l’état des centaines de kilomètres du réseau, tous genres confondus. Les économies augmentent en termes de temps/employés et de rapidité d’intervention au profit des résidents sur cette superficie de 300 km².
Approché directement par Visual Defense qui en est à l’étape de projet pilote, de rodage et de mise à jour avec une cinquantaine de municipalités au Québec et en Ontario, M. Lebel s’est empressé de répondre avec enthousiasme à l’offre de la compagnie. Il voyait déjà les résultats positifs qu’a connus Saint-Jean-sur-Richelieu à la lecture d’un article sur le sujet. « Plus on l’essaie, plus on se rend compte que, sûrement, dans quelques années, plus de villes vont l’utiliser », prévoit-il. Après une première semaine d’utilisation, les membres du conseil municipal témoignent déjà de leur satisfaction.
L’appareil fonctionne à la façon d’un radar. Un signal est émis qui revient à la machine. « C’est géolocalisé […], la captation est purement visuelle […], c’est comme un cellulaire avec la caméra orientée sur le chemin qui reconnaît les nids de poule (et les fissures) ». Le fait de connaître immédiatement l’état des routes permet d’intervenir dans un délai maximal de sept jours pour corriger les situations problématiques, se réjouit le directeur des travaux publics.
L’économie de temps entre en ligne de compte d’une façon importante lors de l’utilisation du City Rover. Plutôt que ce soit des employés qui parcourent la municipalité pour détecter les incidents, les camions de vidange équipés de ce système envoient en direct les informations au bureau de M. Lebel. Dès que les conditions météorologiques sont propices, les équipes d’entretien se mettent à l’œuvre. La niveleuse ne passera pas pendant un orage, mais quand l’eau se sera retirée, le conducteur s’empressera de réparer la route, donne en exemple, le directeur. « Nous, on est surtout sur les nids de poule sur nos chemins de terre […], et l’appareil permet de les localiser. »
L’utilisation du City Rover est-elle compliquée ? « Pas du tout ! Étonnamment, la manipulation qu’il y a à faire quotidiennement, c’est de le brancher dans l’allume-cigare. L’employé, dans le fond, quand il met la “switch” de son camion à vidange qui fait la tournée du territoire, ça ne lui fait aucune différence », décrit-il. « Moi, j’interviens sur la plateforme, qui est une page Web, pour consulter les images qui sont prises ». Il les interprète et planifie l’organisation des travaux à effectuer.
M. Lebel a acquis l’habitude de regarder, tous les jours, les « incidents » sur les chemins. Ceux qui sont en rouge sont les plus critiques, qu’il démontre à l’aide de son ordinateur. « Ce que fait l’intelligence artificielle, c’est la reconnaissance des nids de poule. Elle va dire à l’appareil dans le véhicule, prends une photo ici, il y a 98 % de chance que ce soit un nid de poule », explique-t-il. « Chaque matin, au lieu de faire le tour du système routier, je vais prendre 30 minutes pour regarder l’état du territoire et définir les priorités pour l’équipe d’asphaltage et de nivelage. »
Le coût d’utilisation de l’appareil est très modeste. Pour quelque 3 000 $ par année, une municipalité peut surveiller l’état des routes de son territoire. Les économies encourues et la satisfaction des résidents valent cet investissement, conclut M. Lebel, directeur des travaux publics de Cookshire-Eaton.

parc Marécage-des-Scots

Parc régional du Marécage-des-Scots : Des améliorations enfin pour mieux recevoir les touristes !

Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François et responsable du parc régional du Marécage-des-Scots, semble avoir un besoin d’urgence de la borne de réparation BiciBorne de son vélo, à la halte de la colonie de Franceville.

Des travaux d’améliorations, prévus au parc régional du Marécage-des-Scots (PRMS) depuis 2021, que la pandémie avait retardés, peuvent enfin être réalisés. On veut ainsi mieux accueillir les touristes avec une bonification significative des structures.
De plus en plus nombreux à s’amener au parc national du Mont-Mégantic (PNMM), les cyclotouristes surtout et ceux de la nouvelle boucle du Marécage, qui traverse le PRMS, trouveront sûrement très utile la nouvelle station de réparation de vélo BiciBorne, faisant partie des nouvelles infrastructures.
De plus, des bornes kilométriques seront ajoutées, tout le long de la piste de randonnée. Elles aideront les utilisateurs à se situer et à mesurer la distance parcourue et/ou qui reste à parcourir, surtout entre autres, pour les premiers répondants en situation d’urgence. Les autorités du parc régional répondent ainsi à une demande formelle du public.
Des bancs d’observation du ciel étoilé seront également offerts aux visiteurs, à la halte de la colonie de Franceville, puisque le PRMS se trouve relié dorénavant au PNMM. Ces bancs inclinés seront particulièrement utiles, par exemple, pour l’observation des Perséides, vers la mi-août chaque année.
Les usagers ont exprimé une autre demande, par ailleurs, pour l’installation d’une toilette écologique, ou toilette sèche, à la halte de la foresterie, qui se trouve au milieu du parcours du parc. On estime qu’elle concourra à encourager randonneurs et cyclistes à prolonger leur visite par un pique-nique ou une excursion au bord du ruisseau.
Une subvention de 14 300 $ du ministère de l’Éducation du Québec a permis ces nouvelles installations et rénovations, alors que la part du milieu s’élève à 10 000 $, enrichissant l’offre récréotouristique de la région.
« Notre parc régional est l’une de nos plus belles réalisations. De concert avec nos partenaires, nous en bonifions continuellement les installations, afin d’en faire une destination incontournable de loisir de plein air dans le Haut-Saint-François », a commenté le préfet de la MRC, Robert G. Roy.

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Année occupée pour la SADC du HSF

Richard Ravary et Danielle Simard remettent une magnifique toile de l’artiste-peintre Joe Beaulieu à Guy Boulanger, en guise de reconnaissance pour son implication au sein de la SADC du Haut-Saint-François.

La dernière année d’activité de la Société d’aide au développement de la collectivité du Haut-Saint-François s’est avérée passablement remplie. L’application du programme, Projet d’aide aux petites entreprises touristiques rurales (PAPETR), et l’aide financière apportée aux entreprises marquant une effervescence dans ce secteur d’activité ainsi qu’un surcroît d’achalandage marque le bilan pour la période financière 2022-2023.
C’est du moins ce qui se dégage de l’assemblée générale annuelle de la SADC qui se tenait à la salle Jean-Hardy du Centre Paul-Lessard à Ascot Corner.
Danielle Simard, directrice générale de l’organisme de développement, mentionne avoir senti une reprise économique. « Les gens étaient plus confiants. On sortait de la pandémie. Les gens avaient mis des projets sur la glace. La vie reprenait normalement donc, ils se sont dit : c’est le temps de partir nos projets. » Si la dernière année s’est avérée occupée, la nouvelle promet de l’être tout autant, selon les dires de la directrice générale. « Si on regarde dans nos carnets, on a encore beaucoup de projets. »  
Sur le plan du service aux entreprises, la SADC a apporté une aide financière de 865 541 $ sous forme de 19 prêts dans 15 entreprises contribuant à créer et maintenir 81 emplois. Cette aide financière répartie pour le démarrage (207 968 $), la relève (40 000 $), le fonds de roulement (58 000 $) et expansion (559 573 $) s’inscrit dans un investissement global de 4,24 M$. Quant au programme PAPETR, un montant de 225 000 $ a été octroyé pour sept projets dans les entreprises suivantes : Le Fer à Cheval, Brasserie 11 comtés, Square Victoria, La Cabane chez Arthur, la Ferme Au Pré bleu, le camping de la Rivière Étoilée et le Jardinier déchaîné. Un montant de 15 000 $ a été consacré au Virage vert. Il s’agit d’un programme d’accélération du développement durable des régions du Québec mis à la disposition des entreprises dans le but de fournir des expertises externes spécialisées pour celles ayant la volonté d’améliorer leur performance environnementale et économique dans leur processus d’adoption de pratiques écoresponsables.
Au chapitre du développement local, le volet touristique a occupé la part du lion avec l’application du programme PAPETR, la planification stratégique en tourisme 2023-2028 et le guide des attraits 2022-2023. La SADC s’est également impliquée, avec succès, à la relance de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. L’organisme a également joué un rôle en support à diverses autres activités de développement local.
Plan d’action
La directrice générale a dévoilé le plan d’action 2023-2024 s’articulant autour du Développement économique local incluant la clientèle jeunesse, l’aide technique aux petites entreprises, le financement des entreprises et la communication. Plusieurs objectifs spécifiques, activités et moyens touchant divers secteurs sont mis de l’avant pour atteindre les cibles.
Hommage
Les responsables ont profité de l’occasion pour rendre hommage à un ancien membre, Guy Boulanger, pour son implication au sein du conseil d’administration pendant 24 ans. Son expérience de banquier en a fait un candidat de choix pour le comité entrepreneurial dont il en a occupé la présidence. Au cours de cette période, il a travaillé avec 25 administrateurs différents au sein du comité entrepreneurial et quatre directions générales.

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Producteur agricole de Cookshire-Eaton : Claude Beaudoin produit trop de déchets selon sa Municipalité

Claude Beaudoin, agriculteur de Cookshire-Eaton, a l’environnement à cœur, ce qui l’amène à accumuler davantage de déchets dans ses bacs noirs, ce que les principes de l’utilisateur-payeur et de l’équité envers les utilisateurs des services municipaux ont tendance à le ralentir.

Un agriculteur de Cookshire-Eaton, Claude Beaudoin, a des démêlés avec sa Municipalité, qui lui reproche de produire une quantité considérable de déchets, à chaque cinq semaines lors de la collecte municipale des bacs noirs.
On lui a même imposé l’acquisition d’un bac supplémentaire au coût de 100 $ qu’il a dû débourser, ce qui ne faisait pas son affaire – il en a maintenant quatre au total sur son grand terrain agricole. Mais il s’est quand même plié à la mesure et on l’a aussi avisé qu’il risque une éventuelle surtaxe.
« Je suis un producteur agricole. J’ai deux terres, une de 65 acres et l’autre de 47. C’est normal que je produise plus de déchets qu’un individu de la ville qui demeure dans un bungalow unifamilial. C’est difficile de se limiter. J’ai des animaux, des chevaux, 50 poules, les moulées sont fournies dans des sacs non recyclables, que j’ai l’obligation de jeter après usage. Est-ce que j’ai le choix ? J’ai de l’équipement, des tracteurs, des filtres variés à remplacer, qui ne sont pas tous recyclables, il y a un roulement. Ce n’est pas tout qui est recyclable… », argumente-t-il.
« Je respecte l’environnement, c’est ma marotte, je suis un passionné. Je ne veux pas faire de problème. J’ai un esprit inventif, je veux trouver des solutions, je pense, entre autres, à une presse à déchets, des choses comme ça. J’ai même inventé un prototype de poulailler qui se déplace de lui-même sur mon terrain, pour le fertiliser, comme à proximité de mon verger où tous les déchets organiques deviennent très utiles. Tout mon compost sert chez moi. J’échangerais bien mon bac brun qui ne sert pas du tout pour un autre bac noir que je n’aurais pas eu à payer ! Ce n’est pas normal qu’on m’étouffe si j’ai un bac supplémentaire. L’évaluation municipale a pratiquement doublé, les taxes ont augmenté, il me semble qu’une surtaxe serait exagérée. »
Ses terres bordent le chemin Wheeler et la route 108, sur le territoire de Cookshire-Eaton, où il ramasse régulièrement les déchets nombreux qui jonchent ces voies publiques. « J’ai un souci d’intégrité environnementale, je produis peut-être plus de déchets que les autres et je trouve ironique d’être pénalisé pour ça, pour l’environnement. Il devrait y avoir des règlements différents pour les agriculteurs. La pilule est difficile à avaler. Pour moi, je suis obligé de garder propre mon environnement. Il devrait même y avoir de l’éducation en ce sens à faire à l’école, au primaire, pour sensibiliser les écoliers en les responsabilisant davantage », dit-il.
Réaction de la Municipalité de Cookshire-Eaton
Le directeur des communications et de la vie communautaire de Cookshire-Eaton, Claude Leclair, a avoué ne pas avoir eu la chance de rencontrer M. Beaudoin pour prendre connaissance de ses doléances.
« Je ne pense pas qu’on l’ait menacé d’une surtaxe. Cela serait plutôt un frais d’utilisation, tout simplement. Nous avons la responsabilité de la gestion des matières résiduelles, nous analysons régulièrement les coûts de cette importante opération et les implications en termes de volume, que ce soit pour les résidences, les entreprises et les institutions, incluant les fermes. Le principe de l’utilisateur-payeur s’applique, chaque numéro civique sur le territoire reçoit trois bacs, un bac pour les recyclables, le compost et les déchets. Nous cherchons à éviter les iniquités entre les contribuables », assure M. Leclair.
« En début d’année, avec les comptes de taxes, nous avons envoyé trois avis relatifs à cette gestion, un à la population en général, puis aux commerces, industries et institutions, car il y a des distinctions qu’il faut faire en fonction de l’utilisation des services. Nous devons tenir compte des coûts de traitement des matières qui sont considérables, avec des impacts financiers majeurs pour la Ville, et rester équitables envers la population, qui utilise nos ressources », indique-t-il.
« Mais nous parvenons à un point de bascule, à la Ville. Nous mettons en place une structure de gestion, afin de réviser les processus et règlements, afin d’éliminer les flous et apporter plus de clarté à notre réglementation, en définissant mieux la desserte des services. Nous visons même créer un bureau de projets qui va aider les entreprises. On n’a qu’à penser à la nouvelle politique environnementale de récupération des plastiques enrobant les balles de foin, pour l’ensilage alimentaire des animaux, qui fonctionne très bien en faveur de l’environnement », a-t-il ajouté.
Il invite Claude Beaudoin à le contacter pour discuter de son problème, où il entend bien trouver une solution acceptable pour lui et la Municipalité.

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Le journal adopte l’horaire d’été

Comme plusieurs entreprises et organismes du territoire, l’équipe du Journal régional Le Haut-Saint-François fonctionnera avec un horaire modifié au cours de la saison estivale. Cela signifie qu’à partir du 24 juin jusqu’au 4 septembre, les bureaux seront fermés les vendredis à partir de midi. Bon été à tous.

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