Brandon Ward

Une très grande tradition qui date de 176 ans : L’Exposition agricole de Cookshire, toujours plus importante d’une année à l’autre !

Le président de l’Expo agricole de Cookshire, Brandon Ward, en est à sa deuxième année à la tête de l’organisme. Il est appuyé par toute une troupe de bénévoles et de collaborateurs, entre autres, spécialement les membres de son comité organisateur.

Un événement annuel qui fait figure de très grande tradition, à Cookshire-Eaton, comptant au bas mot 176 ans d’existence, en 2023, tous en conviendront : c’est l’Exposition agricole, qui est en grande préparation. Le comité organisateur, présidé pour une deuxième année par Brandon Ward, à la tête de nombreux bénévoles, a décidé d’apporter certaines modifications à sa programmation pour 2023, du 17 au 20 août prochains.
Ainsi, les activités retirées cette année, « qui n’auront pas lieu : le gala de lutte du jeudi soir, la compétition de bras de fer du samedi après-midi, la tire de chevaux du dimanche soir et la fiesta mexicaine du dimanche après-midi », énumère le président de l’Expo, Brandon Ward, rencontré à son bureau de Lennoxville.
« En 2022, nous avons connu une année record, une année exceptionnelle ! Mais l’Exposition est aussi importante, chaque année, que la précédente. Nous espérons que Dame Nature sera de notre côté cette année. C’est elle qui décide beaucoup de choses à l’Expo Cookshire ! Pour les plus jeunes, les jeux gonflables sont de retour. De plus, ils ont plusieurs divertissements, sans oublier les manèges », rappelle-t-il.
« Notre mascotte est une véritable vache à lait, dans les deux sens, c’est un jeu de mots en plus ! Il faut voir le Centre Mc Auley, où se trouvent le bar, avec les «bands» qui jouent de la musique, et l’endroit pour danser, les vendredis et samedis soir. Et j’attire votre attention sur la jeune relève, cette année, par les jeunes 4-H ! », fait remarquer M. Ward.
« Au chapitre des nouveautés, la clientèle des adolescents n’a pas été oubliée, elle est invitée dans une remorque de jeux vidéo sur place, et cela sans frais par-dessus le marché ! Une soirée de karaoké a aussi été ajoutée, le jeudi soir à 19 h, avec Lisa Addis, au chapiteau Winslow. À ne pas manquer, les Olympiques des fermiers, le jeudi soir, la chasse au trésor du samedi à 14 h, et la tire de mini tracteurs modifiés, le dimanche à 18 h, par le Club des p’tits tracteurs de tire modifiés, de même que les jeux de société extérieurs géants. Les groupes qui feront les frais de la musique, cette année, seront Slightly Haggard, vendredi et samedi soir, et Country Swingers dimanche après-midi », complète le président.
À noter que les prix d’entrée à l’Exposition agricole de Cookshire, cette année, seront de 10 $ le jeudi, 20 $ les vendredi et dimanche, et 25 $ le samedi. Mais au lieu des 75 $ pour les quatre jours, un laissez-passer est disponible pour toute la durée de l’expo, à raison de 45 $ si acheté en ligne, ou 50 $ si acheté à la porte.
Et l’Exposition agricole, il faut se le dire, c’est aussi des jugements d’animaux, comme les chevaux légers, les chevaux de trait au licou, les petits animaux, les moutons et chèvres, les bovins de boucherie, les bovins laitiers, etc. De plus, il y a des compétitions équestres, des parades d’animaux, une grande parade générale, l’arrivée des mascottes, des attelages de chevaux variés, une course au trésor animée par les jeunes éleveurs… Il faut consulter l’horaire des activités pour plus de précision ! C’est recommandé de consulter le dépliant officiel de l’Expo, qui regorge de détails et d’informations utiles, de même que le site web de l’organisme : www.expocookshire.com
« Une bonne exposition à tous… ! », conclut M. Ward.

tire tracteur

Des tires de tracteurs et camions pour tous les goûts !

Les tires de tracteurs et de camions réguliers reviennent cette année à l’Expo Cookshire, et cela à cause de leur très grande popularité. Tellement que l’activité a éclipsé les habituelles tires de chevaux que plusieurs trouvaient plus difficiles à justifier en termes de bien-être et de droits aux bons traitements des animaux. L’activité présente la tire des tracteurs de ferme et camions de rue, le vendredi 18 août à 19 h 30, et la tire de tracteurs modifiés et camions le samedi 19 août à 19 h, les deux fois devant la grande estrade. Des activités organisées en collaboration avec l’Association sportive de tire de tracteurs du Québec (ASTTQ). Tant et si bien que la tire de chevaux du dimanche soir a été retirée de la programmation de cette édition de 2023. D’ailleurs, au chapitre des nouveautés, une tire de mini-tracteurs modifiés a été ajoutée le dimanche 20 août, à 18 h, en collaboration avec le Club des p’tits tracteurs de tire modifiés, devant la grande estrade. C’est à ne pas manquer, émotions fortes assurées !

Winslow dancers

Les Winslow Dancers, toujours une attraction importante à l’Expo

La danse est à l’honneur à l’Expo, grâce aux Winslow Dancers, une école de danse qui anime le site au grand plaisir des amateurs de ce sport tout en douceur ! C’est toujours présenté au Chapiteau Winslow, d’une bonne grandeur 90 pi x 90 pi, avec une piste de danse très utile et adéquate, en bois. L’endroit est muni de tous les équipements électroniques requis pour faire un succès de toute expérience de danse régulièrement très appréciée. Dès le vendredi soir, 18 août, de 19 h à minuit, de même que le samedi 19 août, de midi à minuit – 12 heures de danse possible, presque un marathon en bonne et due forme – en présence des professeurs et animateurs de l’École de danse Winslow Dancers. Fondée en 2006, celle-ci compte 21 professeurs dévoués, qui opèrent un peu partout au Québec. Citons que la danse connaît un engouement spécial pour la génération plus jeune qui compte de nombreux passionnés par la danse traditionnelle et en ligne. C’est donc une invitation à tous ceux qui veulent s’initier à la danse, quelle qu’elle soit, la danse en ligne et la danse en couple !

Brandon Ward

A great tradition that dates back 176 years : The Cookshire Agricultural Fair, Bigger and Better Every Year!

Cookshire Agricultural Fair president Brandon Ward is in his second year at the helm. He is supported by a whole troop of volunteers and collaborators; among others are, especially, the members of his organizing committee.

The annual Agricultural Fair, all will agree, is a very great tradition in Cookshire-Eaton, counting at least 176 years of existence as of 2023, and it is in great preparation. The organizing committee, chaired for a second year by Brandon Ward, at the head of many volunteers, has decided to make certain changes to its August 17 to 20 programming.
Thus, the activities withdrawn this year, “which will not take place,” listed the Fair’s president Brandon Ward at his Lennoxville office, are “the wrestling gala on Thursday evening, the arm wrestling competition on Saturday afternoon, the horse pull on Sunday evening and the Mexican fiesta on Sunday afternoon.”
“In 2022, we had a record year, an exceptional year!” he recalled. “But the Fair is as big, each year, as the previous one. We hope that Mother Nature will be on our side this year. She is the one who decides a lot of things at Expo Cookshire! For the youngest, inflatable games are back. In addition, they will have lots of entertainments, not to mention the rides.”
“Our mascot is a real vache à lait, [both a cash cow and a milk cow]. It’s a pun and more! You have to see the Center Mc Auley, where the bar is located, with the bands playing music, and the dance floor, on Friday and Saturday evening. And I draw your attention to the younger generation, this year, the 4-H youth!” said Ward.
“In terms of novelties, teenagers have not been forgotten. They are invited to an on-site video game trailer that is, on top of everything, free of charge! A karaoke night has also been added Thursday evening at 7 p.m., with Lisa Addis, at the Winslow tent. Don’t miss the Farmers’ Olympics on Thursday evening, the treasure hunt on Saturday at 2 p.m. and the modified mini-tractor pull on Sunday at 6 p.m. with the Club des p’tits tracteurs, as well as giant outdoor board games. The bands that will provide the music this year will be Slightly Haggard, Friday and Saturday evening, and Country Swingers on Sunday afternoon,” added the president.
Admission to the Cookshire Agricultural Fair this year will cost $10 on Thursday, $20 on Friday or Sunday, and $25 on Saturday. But instead of $75 for all four days, a pass is available for the entire duration of the expo, for $45 if purchased online, or for $50 if bought at the door.
The Cookshire Fair, it must be said, also includes the judging of animals, such as light horses, draft horses with halters, small animals, sheep and goats, beef cattle, dairy cattle, etc. In addition, there will be equestrian competitions, animal parades, a big general parade, the arrival of the mascots, various horse teams, and a treasure hunt led by young breeders…. The schedule of activities gives the particulars! It is recommended to consult the official Fair brochure, which is full of details and useful information, as well as the organization’s website: www.expocookshire.com.
“A good Fair for everyone!” concluded Ward.

tracteur modifié

Tractor and Truck Pulls for All Tastes!

Regular tractor and truck pulls are returning to the Cookshire Fair this year, by popular demand. So much so that the activity eclipsed the usual horse-pulling that many found more difficult to justify in terms of animal welfare and their right to good treatment. In fact, the Sunday evening horse pulls were removed from the 2023 program.
The activity features farm tractors and street trucks pulling on Friday, August 18, at 7:30 p.m., and modified tractors and trucks pulling on Saturday, August 19 at 7 p.m., both times in front of the grandstand. The activities have been organized in collaboration with the Association sportive de tire de tracteurs du Québec (ASTTQ). In terms of novelties, a pull of modified mini-tractors was added on Sunday, August 20, at 6 p.m., in collaboration with the Club des p’tits tracteurs de tire modifiés, in front of the grandstand. It’s not to be missed; strong emotions are guaranteed!

Mc Auley Center

Le Centre Mc Auley, point névralgique d’animation de l’Expo

Les activités d’animation à l’Expo Cookshire s’avèrent nombreuses, intenses et souvent colorées. Elles se passent régulièrement au Centre Mc Auley, impossible à manquer sur le terrain de l’Expo. Il abrite un bar et une piste de danse achalandée, devenant facilement incontournable pour tous les participants et visiteurs. Par exemple, les vendredis et samedis, 18 et 19 août, 21 h, le groupe Slightly Haggard fera les frais de la musique, sur laquelle il sera possible de danser, pour le plaisir des amateurs. On y présente aussi le Bingo du jeudi 17 août, à 19 h, une activité qui attire toujours plusieurs fans de ce jeu de hasard ! Puis le dimanche 20 août, de 14 h 30 à 19 h, la danse y est encore possible, cette fois avec les Country Swingers. C’est une invitation.

actualite

105 883 $ à 19 employeurs du HSF

La nouvelle ministre du Revenu du Canada, Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, a annoncé dernièrement que 19 employeurs de la MRC du Haut-Saint-François recevront une aide de 105 883 $ leur permettant d’engager 33 jeunes cet été, via le programme Emplois d’été Canada.
Globalement, ce sont 84 employeurs de sa circonscription qui recevront tout près de 700 000 $ pour créer 161 emplois s’adressant à des jeunes de la région, ce qu’elle officialisait de cette manière.
« Cette année, une attention spéciale a été accordée aux jeunes qui font face à des défis particuliers. Ils ont ainsi la chance d’obtenir des emplois de qualité qui leur permettent de développer leurs compétences, d’acquérir de l’expérience et de gagner de l’argent », a signifié Mme Bibeau dans son communiqué de presse.
« Je sais à quel point les camps de jour sont importants pour la vitalité de nos communautés rurales et c’est pour ça qu’on a priorisé les demandes des municipalités et des organismes qui offrent ce genre de services », a-t-elle souligné.
Le programme Emplois d’été Canada fait partie de la Stratégie emploi et compétences jeunesse du gouvernement fédéral, qui aide les jeunes non seulement à acquérir de l’expérience de travail, mais aussi, dans la plupart des cas, à poursuivre leurs études.

Martial Gaudreau

Sur le territoire du Haut-Saint-François : La rentrée scolaire s’annonce sous contrôle

Martial Gaudreau, DG du CSSHC.

« Si on est chanceux… », a spécifié à deux reprises le directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, Martial Gaudreau, au sujet de la rentrée scolaire 2023, qu’il souhaite se dérouler sous un contrôle le plus complet possible, dans la région du Haut-Saint-François (HSF).
Il y a peu de temps, il craignait que la rentrée soit chaotique dans certaines écoles où était prévue une hausse significative du nombre d’élèves, écoles qui s’étaient cependant vues refuser un projet d’agrandissement des locaux pour leur faire une petite place supplémentaire jugée nécessaire lors de la rentrée imminente.
Celle-ci s’effectuera le 28 août pour tous les élèves du primaire et du secondaire, alors que les enseignants seront déjà au travail le 23 août prochain. Au moment d’écrire ces lignes, la préparation de la rentrée allait bon train.
« Nous sommes en plein dans la phase d’affectation de postes pour le personnel enseignant. Nous souhaitons maintenant que notre personnel reste au rendez-vous. Nous avons favorisé les postes de 30 à 35 heures. Quant aux techniciens en éducation spécialisée, il y en a au moins un dans chaque école, et ça c’est une bonne nouvelle », se réjouit le directeur général.
« Le recrutement, c’est un enjeu principal pour nous. Avant la COVID-19, c’était serré, mais pendant cet épisode et en 2022, il y avait des trous, la situation était catastrophique. Il y avait vraiment une pénurie, pour le HSF aussi. Mais avec l’Université de Sherbrooke, on s’en sortait. Il y avait des jumelages de postes intéressants. Mais actuellement, tout va bien dans les écoles », rassure M. Gaudreau.
Finalement, il n’y a aucun débordement à signaler à l’école Saint-Paul, à Scotstown, où il y a même une légère baisse du nombre d’élèves, avec 88 pour septembre qui vient, alors qu’il y en avait 95 en 2022. Même chose à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, où on s’attendait à 750 – 760 étudiants, mais il y en aura finalement que 721.
« À cet endroit, ce sera la première année que les élèves de secondaire 5 auront accès au programme de santé globale, qui leur permet une période à l’extérieur, pour les faire bouger, en lien avec les saines habitudes de vie, que ce soit d’aller à vélo, faire du sport, etc. Ce programme a été implanté il y a cinq ans, quand il y avait eu un exode des étudiants vers les écoles privées, et que les parents avaient demandé cet accès à la santé globale, alors que nous n’offrions que le cours secondaire régulier », explique Martial Gaudreau.
« La réussite des élèves est assez bonne chez nous, en général. Ce programme fait en sorte que le gouvernement fournit un montant de 300 $ par enfant, ce qui diminue grandement la part que les parents doivent assumer », indique-t-il.
Parmi les travaux d’agrandissement, il signale que l’école du Parchemin est en construction à East Angus, « pour l’ouverture d’une maternelle quatre ans à la rentrée de 2024. Pour ce qui est de l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton, des travaux ont été réalisés, mais on est en attente d’une réponse pour la construction plus audacieuse de l’agrandissement de la portion du haut de la butte, parce que le terrain est en pente. C’est là où se retrouveront la bibliothèque, le service de garde, etc. Ce sera pour le futur, si cela retarde trop pour la rentrée cette année. Car il s’agit d’un bon investissement, pour la démolition et la reconstruction », conclut-il.

piscine

Projet de piscine intérieure à la polyvalente d’East Angus : Des vagues à l’horizon !

En raison des nouveaux coûts financiers, le projet de piscine intérieure pourrait bien revenir à l’ordre du jour à la Table des maires.

Annoncé le 6 juillet 2022, le projet de piscine intérieure qui devrait être construit à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, semble battre de l’aile. Les coûts de construction ont littéralement explosé, passant de 8,5 millions de dollars à près de 11 millions. Il s’agit d’un projet piloté par le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), en collaboration avec la MRC du Haut-Saint-François (HSF).
« Oui, c’est encore un projet important pour notre MRC. Des préliminaires ont été déposés, mais il y a des éléments qui ne sont pas encore finalisés. C’était ma crainte qu’il y ait des dépassements de coûts. C’est un gros projet, mais nous ne le réaliserons pas à n’importe lequel prix, quant à moi », affirme d’emblée Robert G. Roy, préfet de la MRC.
« Je n’ai qu’une parole : je me suis engagé pour un projet de 8,5 millions de dollars, pour un montant de 2,5 millions payé par la MRC, via la Table des maires. Mais mon comité sera-t-il intéressé à bonifier sa contribution au projet, qui est finalement beaucoup plus cher que prévu? Il faudra retourner à la Table des maires, qui devra revoir le projet. Les municipalités devront prendre la décision finale. Je crois qu’il faut penser aux payeurs de taxes », insiste M. Roy.
« Le dépôt du projet final aura lieu en septembre prochain. Le CSSHC en fera la présentation aux maires et ces derniers prendront la décision d’aller de l’avant ou non. Ce projet ne faisait pas l’unanimité à l’avance, à tort ou à raison. Pour ma part, je tiens à la limite que nous nous sommes imposée. C’est certain qu’on va revenir sur le montant », ajoute M. Roy.
Le préfet est conscient que le projet de piscine risque de devenir assez lourd à supporter en tant qu’équipement régional, pour ses municipalités.
« Si je parle avec mon cœur, la politique des rêves, c’est une chose. Moi, je pense à la population, il faut en être conscient. La MRC mettait 2,5 millions au total, à même les taxes des contribuables, je ne suis pas certain qu’elle puisse investir davantage. J’ai un comité spécifique pour ce projet, dont la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, est la présidente », indique-t-il.
« Le comité va recevoir les modifications au projet, en septembre, concernant les coûts, et on va statuer, on va décider à ce moment-là. Des dépassements de coûts, il y en a partout. Mais je deviens tellement frileux, concernant les ententes avec le gouvernement, entre autres, en cas de dépassements de coûts, qui paie quoi? » Je vais faire ajouter cette phrase aux ententes, avec une réponse obligatoire. Car c’est toujours les municipalités qui paient pour les dépassements, jamais le gouvernement qui s’en lave les mains. Les villes, il va falloir qu’on se protège. Je suis rendu là. Nous avons des budgets, nous aussi. Je ne signerai pas si je n’ai pas de garantie, à l’avenir, que le gouvernement paiera sa part des dépassements », conclut-il.
Des nouvelles du CSSHC
Le maître d’œuvre du projet de piscine, c’est le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), nouveau nom de la commission scolaire, en collaboration avec la MRC et ses 14 municipalités.
Consulté à ce sujet, le directeur général de l’organisme, Martial Gaudreau, s’est montré transparent en confirmant les dépassements de coûts du projet.
« C’est un beau projet. L’estimation des coûts suit son cours. Je suis content du respect de l’échéancier. C’est une infrastructure très importante. Au point de départ, le projet s’élevait à 7,8 millions $, financé à 5 millions $ par le gouvernement. Le reste devait représenter l’apport du milieu. Mais les nouveaux coûts vont s’élever entre 10 et 11 millions $. Nous avons obtenu la nouvelle que la subvention du gouvernement sera bonifiée d’un million $. Cela va laisser de 4 à 5 millions $ pour le milieu », évalue le gestionnaire.
« Nous comptons également sur un comité de promotion et d’une campagne de financement, qui solliciteront des investissements privés et des commandites. Déjà, un montant intéressant a été amassé, ça se passe bien. Les élus municipaux avaient voté un budget équivalent à 30 pour cent du projet. C’est un travail conjoint avec eux, tout va bon train. Actuellement, du travail s’effectue pour le dessin du projet, des calculs et du financement », ajoute le DG.
« Notre échéancier demeure le même : le printemps 2025. Nous maintenons notre souhait que les usagers puissent profiter de cette infrastructure importante à titre gracieux, qui implique la gratuité pour la population. Il n’y aura probablement des frais que pour les cours, les sauveteurs et l’organisation d’activités particulières de loisirs », termine M. Gaudreau.

delage

La mairesse de La Patrie emballée par le projet

La présidente du Comité du projet collectif de piscine intérieure et mairesse de La Patrie, Johanne Delage, demeure optimiste quant à la réalisation de la démarche.

Présidente du Comité du projet collectif de piscine intérieure, comme elle l’a elle-même baptisé, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, s’est montrée encore très enthousiaste par le sujet, lors d’une entrevue téléphonique.
« La piscine intérieure sera un élément important pour constituer un réel complexe sportif du Haut-Saint-François, à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, où il y a un gymnase, avec l’aréna qui est déjà là. Ces plateaux sportifs sont importants pour la qualité de vie de notre population », se réjouit-elle.
« Elle sera une réalité 50 ans plus tard que prévu ! Les plans de construction de la polyvalente, initialement, prévoyaient une piscine intérieure, en 1972, mais cela avait été abandonné en cours de route », rappelle-t-elle.
« Puis on a vu que des projets ont été retardés par la pandémie, avec des hausses des coûts partout de l’ordre de 30 pour cent. C’est le cas de la patinoire ici, à cause des hausses du prix du béton, c’est faramineux, comme l’asphalte aussi. Pour les infrastructures, c’est majeur ! On doit composer avec ces augmentations de coûts. Le HSF, c’est seulement 14 municipalités, avec une population de 23 000 personnes. C’est une petite MRC, mais dans les municipalités, de nouvelles familles s’amènent et la population augmente », confirme-t-elle.
Elle souligne qu’à la rencontre du 19 juin dernier, il y a eu une présentation du CSSHC qu’elle a beaucoup appréciée, qui a confirmé que le projet se trouve sur la bonne voie. Elle dit avoir hâte à la prochaine réunion, prévue le 18 septembre prochain.
« La piscine intérieure, c’est un projet rassembleur, très attendu, espéré par plusieurs. Et cela va rendre la polyvalente très attractive. Elle va attirer encore plus d’élèves, pour les nouvelles familles, ce sera un plus, c’est certain », dit Mme Delage.
Sa Municipalité vient de renouveler une entente avec la Ville de Lac-Mégantic pour l’utilisation du Centre sportif Mégantic, par ses citoyens, en retour d’une quote-part consentie par son conseil municipal. Est-ce que le complexe sportif à la polyvalente d’East Angus risque de changer des choses ?
« La distance entre La Patrie et East Angus est la même que celle avec Lac-Mégantic. Nous verrons quand la piscine sera construite ! », a-t-elle lancé sur un ton enjoué, en terminant.

Innondation

Dans la MRC du Haut-Saint-François : Les intempéries et inondations du 11 juillet ont touché les municipalités de façon variable

Joannie Quirion, résidente de la rue Albert, à proximité de la rue Eaton, montre que sa maison, bien visible sur la photo, n’est pas inondée, car les fondations ont été construites, avec l’aide d’un laser, à la même hauteur que le pont sur la route 108 qui enjambe la rivière, une précaution que son grand-père avait pris soin de recommander au constructeur de l’édifice.

Les fortes pluies du 10 juillet qui ont sévi dans plusieurs secteurs de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) ont causé des dommages et inconvénients à divers degrés un peu partout.
La municipalité la plus touchée a été Cookshire-Eaton, où une quarantaine de résidants du plateau Castonguay, quartier riverain immédiat de la rivière Eaton, ont dû être évacués tôt le matin du 11 juillet. Toute la journée, la surveillance du niveau de la rivière, qui avait quitté son lit sans causer d’énormes dommages, a été maintenue par le Service de protection contre les incendies de l’Agglomération de Cookshire-Eaton, avec le soutien de la Sûreté du Québec, près de la route 108.
Par ailleurs, à Weedon, au parc du Vieux Moulin, l’accès a été bloqué à la suite de dommages causés à la route, de même qu’aux sentiers qui ont été endommagés. Ce fut le cas également dans le rang 4. La population n’a pas eu à subir d’évacuation, mais elle a été avisée de bien attacher ses quais et ses embarcations pour les empêcher d’être emportés par la crue des eaux.
À Ascot Corner, le parc Pomerleau a été inondé, ce qui survient régulièrement lors d’épisodes de pluies diluviennes, celui-ci se trouvant en zone inondable. Il est d’ailleurs muni des infrastructures nécessaires en conséquence. « Nous n’avons pas eu de gros dommages, mais les routes ont été proches de l’inondation. Seulement du nettoyage a été nécessaire », a fait savoir le directeur général Jonathan Piché, au bureau municipal.
À Dudswell, aucune résidence n’a été évacuée, même si la rivière Saint-François a débordé dans le secteur de Bishopton. Quelques sous-sols ont probablement été inondés, mais aucune information n’a filtré à cet effet au niveau municipal. Peut-être que certains chemins privés ont également subi des inconvénients dus à la crue des eaux, sans occasionner d’intervention municipale. Les principales artères qui ont été endommagées par les pluies intenses causant de l’érosion : les chemins Hooker, MacAulay, Ham et Poulin. Ce dernier a subi davantage de dommages. D’autres petites routes rurales ont été touchées aussi, mais avec moins de trafic automobile et de dommages. Toutes les voies d’accès ont été rouvertes rapidement, la plupart avec une remise de gravier, où un travail par niveleuse pouvait rester à effectuer. Aucune résidence n’a été enclavée, sans causer de restrictions aux occupants.
En conclusion, plus de peur que de mal dans la plupart des secteurs, en excluant celui de Cookshire-Eaton.

actualite

Milieux humides et hydriques : La MRC du Haut-Saint-François adopte un plan régional ambitieux

L’importance des milieux humides n’est plus à démontrer. La MRC du Haut-Saint-François l’a très bien compris, en reconnaissant l’à-propos d’adopter un plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH). Un tel outil répond à une exigence du ministère de l’Environnement du Québec, à la suite d’un exercice rigoureux de plus de cinq ans qui a mis à contribution les parties prenantes du territoire.
« La MRC fait un grand pas pour l’environnement avec le PRMHH et l’on s’attend à ce que le gouvernement du Québec nous aide dans sa mise en œuvre », a affirmé le préfet de la MRC, Robert G. Roy.
« Notre MRC est chanceuse, elle a beaucoup de milieux naturels de grande qualité. Je sais que ça inquiète certains, mais on doit voir ça comme une richesse collective qu’il faut préserver, avec la contribution de tous. On a maintenant un outil de planification qui va nous permettre de faire du développement intelligent », a ajouté M. Roy.
Le plan en question a pour objectif de préserver les écosystèmes essentiels dans un contexte de changements climatiques. Ces milieux humides et hydriques constituent des habitats uniques abritant une riche biodiversité. Ils fournissent des services écologiques importants : la régulation des eaux, le captage des polluants et la recharge des eaux souterraines. Ils sont confrontés à des pressions liées aux activités humaines et aux espèces exotiques envahissantes.
« C’est un travail exceptionnel qu’on vient de réaliser en partenariat avec les citoyens et les gens du milieu. La MRC misera d’abord et avant tout sur l’information des propriétaires pour que les milieux humides et hydriques continuent de nous rendre des services écologiques. C’est la loi du gros bon sens. On vise à préserver des milieux naturels aujourd’hui pour ne pas avoir à payer des infrastructures plus tard », a fait valoir le maire de Lingwick, Robert Gladu, également président du comité responsable du PRMHH.
La population peut en apprendre davantage à propos de cet outil marquant une étape importante vers une gestion durable des milieux humides, un développement harmonieux du territoire et la protection des ressources en eau, en consultant le site Internet mrchsf.com

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Travaux de réfection entre Ascot Corner et Westbury : Les automobilistes doivent faire preuve de patience

Les travaux sur la portion de la route 112 de la rue des Pins à Ascot Corner et le chemin Coates à Westbury se sont amorcés le 17 juillet et la durée prévue est de six semaines.

Les conducteurs des quelque 14 300 véhicules empruntant quotidiennement la route 112 entre la rue des Pins à Ascot Corner et le chemin Coates à Westbury doivent faire preuve de patience, car des travaux d’asphaltage et d’intégrations de bandes rugueuses médianes sont en cours.
Les travaux effectués par le ministère des Transports et de la Mobilité durable sur une distance de 7 km prévoient la réfection de la chaussée permettant notamment de remédier aux problèmes d’orniérage et de fissuration. Dans la volonté de renforcer la sécurité des usagers, qui circulent dans ce secteur, le ministère intègre également des bandes rugueuses médianes aux travaux d’asphaltage.
Cette façon de faire, estime-t-on, permettra de réduire les probabilités de collision avec un véhicule venant en sens inverse en cas d’inattention, de somnolence ou de conditions météorologiques défavorables. Celles-ci agissent comme un dispositif d’alerte et stimulent la vigilance des conducteurs qui dévient partiellement de leur voie de circulation, en produisant des vibrations inconfortables et bruyantes.
Circulation en alternance
Dans le but de limiter les répercussions sur les usagers de la route, la fermeture d’une des voies de circulation n’est autorisée qu’à compter de 9 h, soit après l’heure de pointe matinale. La gestion de la circulation se fait à l’aide de signaleuses et signaleurs.
Le ministère, indique-t-on dans le communiqué de presse, est conscient que la circulation en alternance provoquera des ralentissements. Il compte sur la collaboration des usagers de la route afin qu’ils empruntent un autre itinéraire ou qu’ils modifient leurs heures de déplacement dans la mesure du possible. Ces derniers sont invités à consulter Québec 511 afin de planifier leur déplacement et de connaître les entraves liées à ce projet.
Les travaux prévus à l’intérieur de l’enveloppe de 315 733 000 $ pour l’entretien et la bonification du réseau routier en Estrie, annoncée par le ministre de la Sécurité publique et responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, au nom de la ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault, nécessiteront un investissement de 2,1 M$.
Rappelons que le député de Mégantic, François Jacques, s’était engagé lors de la dernière campagne électorale provinciale, de travailler à rendre la route 112 d’Ascot Corner à Dudswell plus sécuritaire. Les travaux d’amélioration, avait-il laissé entendre, nécessiteraient un investissement majeur de plus de 50 M$. Or, il semble que le ministère se penche là-dessus. Isabelle Dorais, conseillère en communication et porte-parole du ministère des Transports et de la Mobilité durable Estrie, indiquait lors d’une entrevue accordée au quotidien La Tribune qu’un chantier de sécurisation de la route 112 est en développement et s’étalera sur quatre ans.
Le projet viserait l’élargissement de la route 112 avec deux voies de circulation dans chaque direction, sur un tronçon de 6,3 kilomètres, entre la rue des Pins à Ascot Corner et le chemin de l’Aéroport dans le Canton de Westbury. On prévoit aussi l’intégration d’une séparation physique, et l’implantation de trois carrefours giratoires à deux voies. Les travaux pourraient s’échelonner de 2028 à 2032

Bike Stop

Le Bike Stop route 108 Lingwick : Amasser de l’argent pour plusieurs bonnes causes

Le dimanche 9 juillet dernier avait lieu l’activité annuelle s’intitulant le Bike Stop route 108 Lingwick, organisée par le comité Village de Noël de Lingwick, qui amassait de l’argent pour plusieurs bonnes causes humanitaires de son entourage immédiat.
Voué à décorer le centre du village dans l’esprit de Noël, ce comité est sous la responsabilité de trois bénévoles principaux : Manon Rousseau, Serge LaRochelle et Josée Bolduc. Ils peuvent compter sur 40 de meilleurs bénévoles de la région, une véritable armée de chandails rouges identifiés au Bike Stop, comme ce fut remarquable sur le site du gigantesque abri de bois, en face du magasin général de Sainte-Marguerite-de-Lingwick. « Il règne une harmonie parfaite dans notre équipe, ce sont les meilleurs bénévoles, les plus efficaces. »
L’argent amassé par les profits des ventes de nourriture de qualité (hot dogs, ailes, nachos et breuvages) vient favoriser les causes suivantes : l’achat de cadeaux distribués aux enfants, à Noël par le vrai père Noël, à l’Halloween pour l’accueil des enfants avec des bonbons et du chocolat chaud sous l’abri au centre du village, une aide financière aux familles dans le besoin et le financement de paniers de Noël, l’aide aux dîners des écoliers le midi à l’école, etc.
Plus de 800 motos ont arrêté au Bike Stop, plusieurs avec deux personnes à leur bord, et d’autres autres arrivant par automobiles, pour un total de 1200 participants et plus.

Ballado weedon

École Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon : Les élèves lancent leurs balados historiques

Nous apercevons les élèves de la classe de Mme Boulanger qui ont préparé les balados pour le secteur de Lingwick.

Depuis quelques semaines, les élèves du troisième cycle de l’école primaire Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Weedon partagent avec le grand public le fruit de leur travail effectué au cours de l’année scolaire, celui de balados historiques traitant des secteurs de Weedon, Fontainebleau et Lingwick.
Le projet présenté dans le cadre du défi OSEntreprendre, volet scolaire, met en évidence l’aspect historique des trois secteurs concernés. Intitulé Balado nous à Weedon, Fontainebleau et Lingwick, le travail des jeunes est conçu pour durer dans le temps.
Les élèves des classes de Mme Geneviève Boulanger, Marie-Ève Péloquin et Geneviève Guillemette ont convenu de faire des balados historiques sur les villages desservis par l’école dans le but « de mousser la culture et le tourisme dans notre région », d’expliquer Mme Boulanger. Récemment, les élèves ont planté 25 affiches dans autant de lieux historiques, dont 8 à Lingwick ainsi qu’à Fontainebleau et 9 à Weedon. Sur ces dernières, on retrouve l’endroit identifié avec un code QR donnant accès à un lien YouTube où les élèves racontent leur balado. Il y a également un site Internet pour en savoir davantage. Les élèves ont eu la chance d’écouter chaque balado au moment de mettre l’affiche en terre. Le choix des sites historiques n’a pas été pris à la légère, de préciser Mme Boulanger. Il fait suite à une étude minutieuse réalisée par les élèves. Emballée par la réponse des jeunes étudiants, l’enseignante laisse entendre que le projet se poursuivra l’an prochain en mettant l’accent sur les personnalités historiques des secteurs concernés et pourquoi pas dans deux ans le faire sur des commerces existants, lance-t-elle.
Élèves
Pour Noémie Boulanger, Robin Alix, Félix Couture, Alycia St-Onge, Léonie Galipeau et Jade Boisvert, le projet était des plus enrichissants. Ils admettent avoir travaillé fort, effectué des recherches sur Internet, dans les livres d’histoire et même à partir de témoignages pour résumer l’information, faire un plan, rédiger les textes et enregistrer les balados. « C’était le fun. On a appris plusieurs choses. On voyait comment à Lingwick c’était dur d’avoir une école française pour les gens. Moi, je n’avais jamais entendu parler du Town Hall, j’ai quand même appris beaucoup de choses. Qu’est-ce qui était le plus dur c’était de trouver les informations et quand on la trouvait, fallait checker pour qu’elle soit vraiment vraie. » Pis quand on trouvait l’information, fallait pas écrire l’information qui était écrite dans le livre. Fallait trouver une autre sorte de phrase avec nos mots. On ne voulait pas faire de plagiat. Fallait aussi faire notre texte sans avoir d’anglicismes comme cool, fun, des choses comme ça. » À la suite de leur travail, les élèves mentionnent avoir remarqué que les bâtiments historiques n’avaient pas changé au fil des années. « Les gens à Lingwick veulent préserver les bâtiments historiques », précisent-ils.
Fiers de leur travail, les élèves mentionnent « quand on va grandir et qu’on aura 14 ans, on pourra réécouter nos balados et voir comment on a évolué, voir comment on était bon quand on était jeune. »

Ballado decouverte

Lancement d’un nouveau BaladoDécouverte : Pour se permettre de mieux connaître l’histoire de Cookshire

Les partenaires ayant collaboré à la création du BaladoDécouverte Les Voix du passé à Cookshire-Eaton, de g. à d., Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, François Jaques, député de la circonscription de Mégantic, Manon Elisabeth Carrier, membre du comité Cœur villageois et présidente de la Maison de la Culture locale, Gérald Gilbert, cofondateur du réseau BaladoDécouverte, Kevin Ross, consultant en tourisme, enseignant et créateur du BaladoDécouverte Les Voix du passé, et Robert G. Roy, préfet de la MRC du HSF.

C’est maintenant possible d’en apprendre beaucoup sur l’histoire du chef-lieu important de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) qu’est Cookshire-Eaton. C’est par l’intermédiaire d’un BaladoDécouverte tout frais produit, à l’initiative du Centre local de développement (CLD) et de la MRC du HSF, en collaboration avec le comité Cœur villageois Cookshire-Eaton, que cette nouvelle application a été produite.
Il s’agit du circuit historique intitulé Les Voix du passé à Cookshire-Eaton, offert sous forme d’une «appli» pour téléphone intelligent, facile à télécharger. Les visiteurs et les résidants de la région peuvent s’en servir pour agrémenter leur visite de Cookshire, au départ du parc des Braves, en suivant les 12 capsules conviviales.
Ils y découvriront la bonhommie et l’humour du sympathique personnage Timothé, Tim pour les intimes, qui se déguise en animateur un peu ratoureux sur les bords.
Les amateurs et les férus d’histoire se réjouiront de suivre le parcours proposé de deux kilomètres pour cette visite guidée et commentée, par des histoires du passé, et agrémentée par de superbes photos anciennes.
« Plusieurs partenaires ont rendu possible la création de cette ressource qui vient bonifier l’offre touristique et culturelle locale. Une aide financière de 22 500 $ du gouvernement du Québec, via l’Entente de développement culturel signée avec la MRC du HSF, et un financement du CLD local au montant de 15 000 $. Il faut aussi ajouter plusieurs heures de bénévolat de la part d’acteurs du secteur culturel. Le projet vise des retombées socio-économiques et la consolidation de nos produits d’appel », a spécifié le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, lors de la conférence de presse du 5 juillet dernier.
« Ce BaladoDécouverte, qui s’adresse à toute la population, vient prouver que ce n’est pas vrai que l’histoire, c’est plate ! Même les enfants vont l’apprécier, comme les adultes. Il est offert aussi en anglais, car nous recevons des touristes américains et anglophones d’ailleurs. On veut que ce soit rigolo grâce à Timothé, à l’intérieur du Cœur villageois », a ajouté pour sa part Manon Elisabeth Carrier, membre du comité Cœur villageois et présidente de la Maison de la Culture locale.
À son tour, Kevin Ross, le créateur et producteur du balado, a affirmé « que l’objectif est de garder les visiteurs plus longtemps à Cookshire-Eaton, la rétention des touristes. C’est une création que nous avons voulue ludique, par le personnage vagabond de Timothé, qui entend des Voix du passé, un vrai blagueur ! »
Un exemple, dans la première capsule, Timothée raconte que le nom de Cookshire vient d’un cuisinier, le mot «cook» en anglais, qui a glissé et vécu une shire, une débarque en français familier…! Mais il ne fallait pas le croire. Cookshire est plutôt l’un des plus vieux villages des Cantons-de-l’Est, à partir du nom du premier colon à occuper un emplacement de ce hameau, à l’époque, en 1782, le capitaine John Cook, un des nombreux immigrants loyalistes ayant colonisé la région.

BBQ

Un BBQ qui rassemble pour l’UPA locale

Une trentaine de producteurs agricoles du territoire ont profité du récent barbecue estival, tenu à l’Abri-bois à La Patrie, pour rencontrer et échanger avec les membres du conseil d’administration du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François. Ils ont également eu la chance de discuter avec un représentant du centre d’emploi agricole et la travailleuse de rang de l’Estrie. Au menu, on retrouvait des produits provenant de fermes du territoire. Les fournisseurs de l’événement étaient la Fromagerie P’tit Plaisir, la Ferme Évolution (bœuf Highland), la Ferme Croque-Saisons (légumes biologiques), l’Érablière Tradition d’Antan et la boulangerie Les Bâtards. Précisons que tous les surplus de nourriture ont été apportés au frigo partage du Haut-Saint-François. D’ailleurs, le Syndicat local invite les producteurs agricoles à utiliser le frigo pour offrir leur surplus de production. Le président du Syndical local, Bernard Lapointe, est satisfait de l’événement qui a permis l’échange entre producteurs.

Nouveaux horizon

Programme Nouveaux Horizons pour les aînés : La ministre Marie-Claude Bibeau annonce 150 034 $ pour neuf projets dans son comté

Lors de la conférence de presse annonçant les neuf projets qui ont reçu une aide du programme Nouveaux Horizons pour les aînés, les dignitaires ont simulé une partie de pétanque, sous l’ombrière ajoutée grâce à ce programme. Étaient présents, de g. à d., le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy, Johanne Delage, mairesse de La Patrie, André Perron, maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Marc-André Inkell, représentant des Amis du Patrimoine de Saint-Venant de Paquette, et la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau.

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a annoncé une aide totale de plus de 150 000 $ pour la réalisation de neuf projets s’adressant aux aînés, dont trois dans le Haut-Saint-François (HSF).
Présente dans le cadre enchanteur du Camping Vert, à Saint-Isidore-de-Clifton, sur le territoire du HSF, Mme Bibeau s’est réjouie que le programme Nouveaux Horizons permette ainsi un soutien à des projets qui vont aider les personnes aînées à demeurer actives dans leur communauté. L’aide ainsi apportée peut atteindre jusqu’à 25 000 $ par projet, aux organismes qui suggèrent des initiatives conçues par et pour les aînés.
« C’est un programme qu’on aime bien qui répond au dynamisme des aînés, cela nous tient à cœur, c’est notre programme chouchou », s’est-elle exclamée avant de livrer la nomenclature détaillée des neuf projets ainsi favorisés dans Compton-Stanstead. « La COVID a causé un regain de l’artisanat et un engouement dans la fabrication des métiers à tisser. Il y a une file d’attente en ce domaine », a-t-elle enchaîné avec enthousiasme.
« Je veux dire merci aux aînés dynamiques, les leaders dans la communauté, qui prennent le temps de préparer des projets qui contribuent à garder les aînés en action ! », a dit Mme Bibeau en terminant son allocution.
Sur le territoire du Haut-Saint-François (HSF), trois projets plus spécifiques ont reçu l’aide de ce programme. Le Centre d’action bénévole du HSF reçoit 24 983 $ pour organiser des rencontres d’échanges culturels entre des aînés issus de la diversité et des aînés locaux. À La Patrie, la Municipalité s’est vue attribuer 25 000 $ pour l’installation de thermopompes murales qui fourniront un endroit tempéré aux aînés qui participent aux activités des organismes qui louent les locaux municipaux. Finalement, la Municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton reçoit le même montant pour l’installation d’une ombrière au-dessus du terrain de pétanque permettant aux aînés de se divertir par leur sport préféré, lors des journées pluvieuses ou de grande chaleur.
Le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, André Perron, s’est montré reconnaissant du soutien du gouvernement fédéral. « Cette ombrière va permettre que nos gens soient protégés du soleil et de la pluie. Notre Municipalité veut aider les aînés à être actifs le plus longtemps possible, et rester en forme dans leur communauté. Merci beaucoup madame Bibeau ! », a lancé avec cœur M. Perron.
Pour sa part, Mme Johanne Delage, mairesse de La Patrie, a apprécié que « la salle municipale puisse se doter de thermopompes qui vont contribuer au bien-être des personnes d’un certain âge qui l’utilisent pour leurs activités préférées. Nous aurons d’ailleurs d’autres demandes que nous ferons à ce programme dans le futur », a-t-elle annoncé fièrement.
À cet effet, la ministre Bibeau a averti les représentants d’organismes présents à la conférence de presse que le 1er août prochain constituait l’ouverture de la période de présentation des nouveaux projets pour l’aide qui sera distribuée l’an prochain. « Aiguisez vos crayons ! », a-t-elle lancé sur un ton de connivence avec les personnes dynamiques et visiblement reconnaissantes à son égard.

actualite

Pour empêcher la prolifération des contaminants : Des stations de lavage des bateaux en voie de réalisation

Que ce soit pour freiner la prolifération de la moule zébrée, du myriophylle à épis ou de tout autre contaminant végétal ou animal, envahissant ou pas, un vaste projet de création de stations de lavage des bateaux est en train de se réaliser, pour cinq municipalités réunies en consortium, soit Weedon, Disraeli, Paroisse de Disraeli, Stratford et Beaulac-Garthby.
Ces dernières sont riveraines de trois plans d’eau, les lacs Aylmer, Elgin et Louise.
À Weedon, le maire Eugène Gagné est formel : « Le projet vise à protéger le lac, c’est la principale raison. Et les riverains du lac Aylmer, à Saint-Gérard, et du lac Louise applaudissent. Pour le maintien de la valeur de leurs propriétés, c’est un plus! », s’est-il exclamé lors d’une conversation téléphonique.
« Le projet est piloté par la firme d’ingénieurs EXP pour le consortium de nos cinq municipalités. Les plans d’eau ont déjà certains contaminants. On ne veut pas que la situation se détériore. Après avoir identifié les sites où les stations seront nécessaires, ils iront en appels d’offres. À Weedon, une seule station de lavage sera nécessaire, sur un terrain municipal, dans le secteur de Saint-Gérard. Le projet est calqué sur celui de Lac-Mégantic qui a été réalisé dans le passé », rappelle M. Gagné.
Vers la mi-juillet, les appels d’offres devaient être lancés pour la construction et l’aménagement des sites, de même que l’installation des équipements d’automatisation nécessaires pour l’opération sans personnel présent de façon permanente dans ces stations de lavage. Une vaste campagne d’information et de sensibilisation devait suivre, touchant les cinq municipalités impliquées par le projet.
Rappelons que le nettoyage des bateaux sera une mesure obligatoire à compter de 2024. L’échéancier a été adopté pour la réalisation du projet à l’automne 2023, afin d’être prêt pour cette échéance de 2024

Martial Gaudreau

Des projets d’agrandissement d’écoles non retenus, qui dérangent dans le HSF

Martial Gaudreau, DG du CSSHC, et son personnel doivent jongler avec la problématique d’augmentation d’élèves.

Des casse-têtes sont à prévoir au Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC) lors de la rentrée de septembre prochain et pour les années à venir, à cause d’une augmentation importante des clientèles étudiantes, dans plusieurs communautés du HSF.
« C’est un besoin criant qui se continue. Durant les dernières années, nous avions obtenu de l’aide pour trois agrandissements, à Dudswell, East Angus et Cookshire-Eaton », énumère Martial Gaudreau, DG du CSSHC.
« À Dudswell, c’était pour l’ajout d’un gymnase, dont la construction est terminée cette année. À l’école du Parchemin côté Collège, à East Angus, huit classes seront prêtes pour la rentrée 2024, et à l’école Saint-Camille, à Cookshire, la configuration du terrain nous oblige à démolir une partie existante qui est désuète, pour refaire l’aménagement de classes, de même qu’un service de garde et l’amélioration de l’accès avec une section plus grande », ajoute le DG.
Les projets qui ont été refusés concernent l’école Saint-Paul à Scotstown, où tous les locaux sont utilisés, alors qu’on désirait y ajouter deux classes et un gymnase, à La Patrie, pour la maternelle quatre ans, où les jeunes de Scotstown vont s’y ajouter, faute d’espace chez eux, et à Saint-Isidore-de-Clifton, encore là pour l’ajout d’un gymnase, à nouveau refusé, pour une deuxième année d’affilée.
« Cela ne signifie pas que les projets n’étaient pas recevables. Au contraire, ils étaient bien montés et les besoins s’avéraient très grands. Les enveloppes régulières ont été bonifiées, mais les projets spécifiques d’agrandissement ont été ignorés », explique M. Gaudreau.
« Un dernier projet qui n’a pas été retenu, c’était pour l’agrandissement de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, où nous avons eu une hausse importante de plus de 200 étudiants depuis six ans. Nous sommes passés de 550 jeunes à 760. Ce qui a aidé, c’est que nous avons implanté le programme de Santé globale, qui motive davantage les jeunes, en favorisant leur réussite scolaire. À la rentrée en septembre, les étudiants de 5e secondaire vont s’ajouter au programme, toute l’école y sera inscrite ! », se réjouit-il.
La situation s’avère quand même intéressante pour la région du HSF, d’après lui, car les hausses de la population et du nombre des étudiants reflètent le dynamisme des acteurs du milieu et des partenaires qui, ensemble, ont réussi à apporter des changements affectant la qualité du territoire et la synergie de la communauté.
« La population augmente, et en même temps les clientèles étudiantes, pour des raisons multifactorielles. C’est un beau problème ! », conclut M. Gaudreau.

mariage 55 ans

55 ans de mariage pour un couple de Westbury

Le 13 juillet dernier, Marie-Paule Pelletier et Jean-Luc Lepitre, résidant à Westbury, fêtaient leur 55e anniversaire de mariage. Ils ont eu le bonheur de mettre au monde quatre enfants durant leur vie commune. Le hasard a bien fait les choses, il y a 55 ans, quand M. Lepitre, natif de Westbury, a rencontré son âme sœur, Marie-Paule Pelletier, originaire de Saint-Malo.

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