Fete SAE Angus

Fête des Services d’animation estivale 2023 : Une belle tradition qui se poursuit !

La section des jeux loufoques de kermesse se révèle toujours populaire, sachant attirer son grand nombre de participants.

C’est devenu une réelle tradition de l’été que cette « Fête des OTJ », comme elle s’appelait encore il y a peu d’années, mais devenue la Fête des Services d’animation estivale (SAE). Celle du Haut-Saint-François (HSF) s’est tenue le mercredi 19 juillet dernier, à l’aréna Robert-Fournier, d’East Angus.
Réunissant plus de 500 jeunes d’âge scolaire de toute la MRC, les organisateurs ont mis le paquet pour honorer leur plan de ce jour spécial, pour les jeunes : faire vivre une journée inoubliable aux enfants, bien sûr ! Fruits d’une collaboration entre la Ville de East Angus et la MRC du HSF, les efforts investis n’ont pas raté cet objectif plus que louable, ils peuvent revendiquer la conclusion Mission accomplie !
Ce qui frappe d’emblée en arrivant sur le site, voisin de l’aréna, c’est le nombre et la variété des modules d’activités.
« Il y a les jeux d’eaux, qui sont les plus populaires, avec glissade et dunk tank, pour faire tomber un ou une animatrice dans l’eau en atteignant une cible avec une balle. Il y a le coin des structures gonflables, les jeux loufoques de kermesse qui comptent plusieurs sections pour attirer les jeunes, le parcours d’obstacles sur le terrain de soccer, etc. », énumère l’agent de loisirs à la MRC, Alexandre Vaillancourt. Il a le soutien du directeur des loisirs de East Angus, Étienne Bouchard.
« L’événement devrait s’appeler la Fête des Camps de jour, car il y en a dans toutes les municipalités, dans les quatre coins du HSF, cela permettrait de se faire comprendre plus vite. Ce que j’apprécie, c’est que c’est la seule occasion où les jeunes se réunissent en même temps et à la même place durant l’été, où ils peuvent tisser des liens d’amitié. C’est aussi une belle opportunité pour les animateurs et coordonnateurs d’acquérir une expérience professionnelle en loisirs, où ils ont des responsabilités, de sécurité entre autres, où ils ont également du plaisir et s’enrichissent d’une bonne expérience, eux aussi ! », exprime l’agent de loisirs.
« Nous avons de bons animateurs, il y a plusieurs bons coups à avouer, c’est la même activité pour tous, mais il leur faut avoir de bonnes idées, c’est bon que ça vienne d’eux. Et ils savent que le plus important, c’est la sécurité des jeunes, leurs parents nous font confiance à ce sujet. Parmi les activités les plus populaires, c’est le défi chansons, que chaque camp de jour pratique tout l’été pour cette compétition attendue qui met à l’enjeu le trophée Ginette Reno, c’est très populaire. Et jusqu’à maintenant, nous sommes chanceux avec une température idéale », se réjouit le jeune homme.
À signaler le clou de la journée, en finale de cette fête dont plusieurs jeunes vont garder un excellent souvenir, soit le spectacle de Yan Beauregard, le Magie-Chien. Tous les jeunes y étaient conviés, une conclusion spectaculaire où le magicien a mis à contribution la magie unique de ses trois chiens, Maya l’athlétique, l’apprenti Lexy et Lulu la première de ses acolytes à quatre pattes ! Le secret du magicien, c’est aussi de faire participer les enfants sur une base volontaire.
« Cette fête est organisée par le Comité des loisirs du HSF, c’est le temps de fraterniser et de participer à une journée remplie de plaisir, d’activités spéciales et de surprises. Le mot d’ordre est de s’amuser ! Merci au comité pour son implication », a déclaré pour sa part Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du Comité des loisirs de la MRC.

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Portes ouvertes au Centre de services éducatifs populaires : Réseauter pour informer contre l’analphabétisme

Nancy Stébenne, étudiante finissante, Myriam Théorêt-Ouellet, Varenka Caron, chargée de projet, Louise Touchette, formatrice, Mélanie Lavallière, directrice et administratrice du CSEP, et Nicole Youssef, conseillère en emploi chez Intro-Travail, s’étaient réunies pour les portes ouvertes.

Le Centre de services éducatifs populaires du Haut-Saint-François (CSEP) a mis toute la gomme pour se faire connaître et reconnaître. Il vise des adultes faiblement scolarisés qui souhaitent maîtriser l’écriture, la lecture et posséder une base en mathématiques. Celles et ceux qui veulent subir un test d’équivalence de niveau de scolarité (TENS) y ont accès aussi. Des étudiantes ont partagé leurs expériences et les motivations qui les ont menées à la réussite avec des représentantes de plusieurs organismes socioéconomiques et gouvernementaux de la région.
Mélanie Lavallière, directrice et administratrice, entourée de Louise Touchette, formatrice, et d’une étudiante tout juste diplômée expliquaient aux intervenantes de divers horizons la vocation du CSEP qui a plus de 40 ans d’existence. « On repart les projets déjà utilisés lors des années antérieures. On maintient aussi les cours de base en français et en mathématiques et ceux de sciences. La gestion des finances personnelles et familiales et les échanges de connaissances complètent notre programme », décrit-elle. On vise à offrir l’initiation à l’informatique prochainement avec les Étincelles de Bonheur. Varenka Caron, chargée de projet, assiste les étudiants à réaliser les objectifs qu’ils se sont choisis tout en aidant la direction et l’enseignante.
Louise Touchette accompagne les élèves pour la mise à niveau de leurs apprentissages acquis et de leurs nouveaux. « Je leur donne une stratégie pour atteindre leurs objectifs », qu’elle explique. Entre autres, elle les initie à celle « d’écrire 0 faute » qui les stimule à se corriger plus attentivement. Un peu plus challengeant, le « gagerais-tu un 20 $ » les place en situation de vérifier leur réponse avant de l’avancer comme valable. Va sans dire que ce n’est que pour le défi. Il n’y a pas d’argent en jeu.
La cible ultime de la majorité des adultes qui fréquentent le CSEP consiste à obtenir le TENS. Avec en main ce document, celles et ceux qui ont eu le courage de renouer avec les études et qui réussissent ont accès aux cours offerts au DEP. Pour certains, les portes du CÉGEP s’ouvrent aussi. « On compose avec des étudiants aux objectifs différents et qui ont des conditions difficiles », rappelle Mme Touchette.
Ainsi, Nancy, mère de famille, vient de terminer avec une excellente moyenne les cinq examens qui lui ont permis de décrocher son TENS, souligne l’éducatrice. « J’ai recommencé les cours de la première secondaire jusqu’à la cinquième pour finalement atteindre mes objectifs », décrit avec fierté la nouvelle diplômée. Elle s’est inscrite au 24-Juin pour obtenir un certificat d’assistante dentaire. Elle s’est même donné un plan B. « Si ça ne fonctionne pas là, je vais devenir adjointe administratrice en comptabilité », qu’elle annonce avec détermination.
Toutefois, la problématique pécuniaire reste toujours un défi pour le CSEP. L’organisme vit de subventions récurrentes de base. « On réalise des activités de financement, on va chercher aussi des fonds de relance post-COVID pour nous aider. On cherche actuellement des subventions pour renouveler nos équipements électroniques désuets », rappelle Mme Lavallière.
Lors de notre passage, Nicole Youssef, conseillère en emploi chez Intro-Travail, Myriam Théorêt-Ouellet, Marie-Pierre Germain, formatrice, et Sophie Mailhot, conseillère en orientation à Val-des-Sources, discutaient des bienfaits du CSEP. Dans l’optique des échanges du Continuum organisés par la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François où il était question de réseautage, ces portes ouvertes arrivaient à point et le centre éducatif devait être promu, reconnaissaient-elles.

patrimoine religieux

Les Journées du patrimoine religieux du Haut-Saint-François : Pour découvrir les trésors cachés de 10 églises

Le Centre Canterbury à Bury fait partie des nombreuses églises à visiter.

Les samedi 9 et dimanche 10 septembre 2023, ce sera la meilleure occasion pour en apprendre davantage à propos des trésors cachés d’une dizaine d’églises du Haut-Saint-François (HSF), de confessions religieuses différentes.
« En effet, ce sont les Journées du patrimoine religieux, dans leur 6e édition et je suis très fière de ce projet ! », s’est écriée avec enthousiasme Chloë Southam, agente de développement en patrimoine immobilier à la MRC du HSF et chargée de projet des Journées.
« Il a fallu compter sur la collaboration de plusieurs partenaires pour préparer ce petit circuit organisé, comptant 10 églises à la carte, avec chacune un horaire et regroupé par région. Cela permet aux citoyens de découvrir leur patrimoine religieux, en le rendant accessible pour qu’ils se sentent à l’aise, leur donnant le goût d’explorer leur coin localement et même d’accueillir des visiteurs intéressés », a-t-elle indiqué.
« C’est une belle opportunité de connaître davantage nos églises, l’âme particulière qu’on retrouve dans chacune, son clocher, ses vitraux, les contacts avec les humains qui les animent, etc. », a-t-elle affirmé.
À titre d’exemple, à l’église Saint-Pierre de La Patrie, on offre un concert d’orgue, le samedi 9 septembre, à 20 h, grâce à l’orgue historique de la paroisse, qui date de 1878, époque où il a été construit à Toronto. Après avoir subi les outrages du temps, il a été restauré en 1999. C’est l’organiste Dorothée Lacasse, diplômée de l’Université de Sherbrooke en interprétation de l’orgue, qui fera connaître le répertoire de ce genre de musique à partir des œuvres des grands compositeurs comme Jean Sébastien Bach, Brahms, Haendel et Mendelssohn, pour n’en citer que quelques-uns.
La découverte des églises s’effectue par des moyens variés, comme des visites libres, visites guidées, conférences, concerts, expositions, activités communautaires, etc. Les activités sont toutes gratuites, mais les contributions volontaires ou suggérées, de même que les dons, sont acceptés.
La programmation complète pour tout le circuit concernant ces deux journées spéciales peut être consultée sur le site www.journeesdupatrimoinereligieux.ca

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L’aéroport de Sherbrooke, une organisation solide

De g. à d., Alexis Etienne, propriétaire et chef instructeur de vol de l’école d’aviation Altitude, une élève-pilote Lauranne Rousseau, l’instructeur de vol, Benjamin Brochu et le directeur général de l’aéroport de Sherbrooke, Jefferson Duplain-Laferrière.

Dans le passé, l’aéroport de Sherbrooke, situé sur le territoire de Cookshire-Eaton, a subi les inconvénients causés par certaines polémiques, des préjugés et des jugements sommaires, qui ont assombri ses horizons. Ce qui l’a amené à se recroqueviller un peu… On entend très peu parler de cet équipement de transport pourtant précieux et incontournable.
Mais aujourd’hui, l’aéroport semble tourner avec détermination vers un avenir lumineux et dégagé, plus dynamique et positif, sous l’impulsion de son nouveau directeur général, Jefferson Duplain-Laferrière, jeune et engagé, qui lui insuffle un nouvel élan.
« L’aéroport de Sherbrooke n’est pas un aéroport international, il faut en convenir, et ne le sera jamais. Mais il a tout pour réussir, il s’ajuste à mesure qu’on avance et on travaille fort pour lui redonner ses lettres de noblesse », assure-t-il.
« C’est d’abord un aérodrome, à la base, comme tous les aéroports. Le public peut y venir, même profiter d’un tour d’avion, grâce à l’école d’aviation qui est devenue un collaborateur important pour nous. Nous possédons 500 acres de terrain, dont seulement 200 environ sont utilisés, il y a donc beaucoup de place pour le développement futur », envisage le d. g.
Indéniablement, l’aéroport bénéficie de facilités remarquables, comme une piste asphaltée de décollage-atterrissage de tout près de 6000 pieds, qui convient même pour de plus gros avions, comme des Boeing 737 et des CC-130H Hercules du Canada. Elle sert de cette façon quand, par exemple, le club de hockey Phénix de Sherbrooke, de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, planifie un voyage à l’extérieur, occasionnellement. C’est la même chose pour le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke au football scolaire, qui parfois, fait de même. Des avions médicaux de gros calibre y viennent aussi, entre autres, en urgence médicale pour la livraison ou la cueillette des organes précieux pour les greffes qui sauvent des vies, ou même pour des transferts de patients qui requièrent de façon urgente des soins spécialisés vers le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).
« S’ajoutent également des caractéristiques notables de l’aéroport : des feux d’approche de haute intensité, de l’aide à la navigation, des équipements d’observation météorologique, un vrai plus en région. De plus, une aérogare, un salon de repos pour les pilotes, des services de ravitaillement des aéronefs, dégivrage des avions en hiver, des services de douanes du lundi au vendredi, restauration et, finalement, mais non le moindre, une nouvelle école de pilotage depuis environ un an », énumère le jeune homme.
« Cette école amène beaucoup de mouvements à notre aéroport, car elle compte une centaine d’étudiants-pilotes et cela se traduit pour nous aussi par des revenus intéressants… Nous pouvons aussi compter sur Serabec, un organisme de bénévoles avec des avions, qui fournit un support au programme national de recherche et de sauvetage du Canada. Il collabore avec l’armée canadienne en cas d’urgence, pour aider à la recherche à la suite d’un écrasement, pouvant intervenir très rapidement. L’armée vient aussi s’entraîner ici à l’occasion », raconte M. Duplain-Laferrière.
« Notre aéroport constitue un point d’entrée important pour les États-Unis, par sa position stratégique près de la frontière canado-américaine. C’est la Corporation de développement de l’aéroport de Sherbrooke (CDAS) qui gère entièrement nos activités. L’aéroport de Sherbrooke continue à prendre sa place dans l’échiquier régional. De nouvelles étapes sont à venir pour son développement. On travaille fort avec les différents acteurs pour solidifier l’aéroport aujourd’hui », conclut le directeur général.
Les autorités de l’aéroport ont ouvert leurs facilités à du tourisme aérien et accueillent ainsi des avions privés américains, également un bon apport de revenus.
L’école de pilotage Altitude
Forts de leurs six avions actuels, l’école et son propriétaire, Alexis Etienne, également chef instructeur de vol, peuvent être fiers des réalisations déjà atteintes avec succès.
« Nous visons former monsieur-et-madame-tout-le-monde, des gens qui ont l’objectif d’une carrière dans les grosses compagnies d’aviation. C’est atteint, car nous avons du monde que nous avons déjà formé et qui travaille dans toutes ces grosses compagnies », déclare fièrement M. Etienne, un immigrant français originaire de Grenoble arrivé au Québec depuis plusieurs années. « Si on maîtrise la formation, on maîtrise nos ressources humaines. »
« En plus de parler aux pilotes qui fréquentent l’aéroport, nous nous occupons de la météo, de fournir des informations générales, des mesures de sécurité, de l’essence, nous formons les étudiants pilotes au vol à vue et au vol aux instruments, même dans les mauvaises conditions météorologiques, en visibilité réduite, etc. Notre école Altitude n’est pas ici seulement pour exploiter, mais nous travaillons avec l’aéroport afin de servir la communauté et devenir un pôle d’éducation. Notre projet novateur est basé sur une vision d’avenir où plusieurs développements vont émerger. Il faut signaler que nos examens sont autorisés par Transports Canada », énumère le chef instructeur.
Un bon vent soulève les acteurs et partenaires de l’aéroport de Sherbrooke vers la réussite.

Cuivre

Centenaire de l’église Saint-Louis-de-France : East Angus reçoit son enfant du pays !

Deux trompettes, un cor français, un tuba et un trombone composent le quintette de cuivres de Robin Doyon, le meneur de jeu, à l’extrême droite, qui ont été chaudement applaudis.

Robin Doyon, l’enfant chéri d’East Angus doublé d’un musicien adulé, revient dans sa ville natale avec quatre de ses amis, tous originaires de l’Estrie, quatre musiciens passionnés comme lui, formant ensemble le Quintette de cuivres De Vito, de haut niveau professionnel. Ils ont offert gratuitement un concert grandement attendu, dans le cadre des festivités du centenaire de l’église locale Saint-Louis-de-France.
Robin, qui vit un exil fièrement assumé depuis 14 ans en Alberta, évolue comme première trompette de l’Orchestre symphonique d’Edmonton depuis 2008, et enseigne la trompette à l’Université de l’Alberta depuis une dizaine d’années.
« Je suis heureux de former la nouvelle relève et de développer des passions. C’est ma façon de redonner ce que j’ai reçu, avec le maximum de mes connaissances, pour leur permettre eux-mêmes de se perpétuer. Ça prend de la patience et le goût de partager », révèle-t-il en entrevue, avant le concert.
« Je me suis impliqué au départ dans l’Harmonie Louis-Saint-Laurent, à la polyvalente d’East Angus, après avoir commencé par des cours de piano quand j’avais six ans. Mais à 12 ans, j’ai bifurqué vers la trompette », ajoute-t-il sur un ton rieur.
Il avoue que les difficultés d’un instrument comme la trompette sont différentes du piano. « La trompette nécessite de maintenir un peu plus la forme, pour la bouche, par des exercices de souplesse et de respiration », indique-t-il, avec sa verve habituelle.
Ils s’installent tous les cinq à l’avant de l’église, à la mise en scène dépouillée, Robin avec deux trompettes, la solo et la trompette piccolo, plus petite, et au son plus aigu, Frédéric Gagnon, joueur de deuxième trompette, Gabriel Gauthier Beaudoin au cor français, Jean-Philippe Dutil au tuba et Martin Ringuette au trombone. Visiblement cinq complices et joyeux lurons, dévoués pour faire passer un heureux moment musical à plus de 150 mélomanes attentifs et gagnés d’avance, en ce beau samedi d’été, 22 juillet, dans l’église.
Robin manifeste sa délicatesse pour son public, prenant la peine de présenter chaque pièce interprétée, dans un répertoire classique au début du concert, mais sous la forme changeante d’un voyage dans le temps, allant de l’époque baroque jusqu’au jazz, à travers les époques et faisant chaque fois les liens intéressants avec les styles musicaux.
Ainsi ont défilé durant l’après-midi des pièces musicales variées, une Fanfare pour débuter, une autre plus légère créée à la Renaissance, suivie de la Fugue en sol mineur de J. S. Bach, la petite musique de nuit de Mozart, puis de la période romantique, l’Ave Maria de Franz Schubert, chaudement applaudi. La Suite montérégienne, du musicien canadien-anglais Morley Calvert, a clôturé la première partie du concert, avec ses accents folkloriques québécois d’un de ses mouvements, « La marche », où on pouvait facilement reconnaître l’air de la chanson bien connue Marianne s’en va-t-au moulin !
Après un intermède d’une vingtaine de minutes, la deuxième partie a conquis encore davantage les fans, liant toute une suite de plusieurs pièces, comme la Valse péruvienne (Enrique Dizeo), le Libertango (Astor Piazzola), et des airs plus contemporains comme le sublime Alleluia, de Leonard Cohen, chanté par des centaines d’artistes différents, la chanson My Girl créée jadis par The Temptations, Killer Queen du groupe Queen, chanson favorite de la Reine d’Angleterre, Dancing Queen, du groupe suédois ABBA, etc. Le quintette ne s’est pas fait prier pour revenir en rappel, interpréter un air évoquant affection et amitié pour son public.
Après le concert, les participants étaient invités à partager la nourriture d’un barbecue extérieur, au son de la musique d’ambiance fournie par sept musiciens étudiants de l’Harmonie Saint-Laurent, de la polyvalente d’East Angus.

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Effervescence immobilière à East Angus : Plus de 270 unités de logement en construction

Plus de 200 unités de logement sont prévues dans le secteur de Haute-Rive.

La municipalité de East Angus connaît un boum immobilier. Amorcée il y a quelques années, la construction immobilière est visible particulièrement dans le secteur Haute-Rive et de la rue Alexander-Bothwell. Plusieurs bâtiments sont déjà construits et d’autres en voie de l’être. On parle d’au moins 275 unités de logement à court terme.
Cette effervescence immobilière fait sourire la mairesse, Lyne Boulanger, qui se réjouit de l’arrivée de nouveaux citoyens. La population qui a stagné autour des 3 800 pendant quelques années a franchi le cap des 4 000 personnes et la mairesse croit que le plateau des 5 000 est atteignable dans un horizon rapproché.
Dans le secteur Haute-Rive, la municipalité a procédé au prolongement de 1 km de rue comprenant Saint-Pierre et deux rues additionnelles permettant la construction de maisons et d’immeubles multifamiliaux. Le développement domiciliaire en est à la troisième phase de cinq prévue et devrait contenir approximativement 200 unités de logement, d’exprimer Mme Boulanger. Plusieurs entreprises en construction œuvrent dans ce secteur comme Construction Sylvain Brière, Constructions Morin, Constructions Christian Belleau et les Entreprises Lachance, souligne la mairesse.
Le secteur de la rue Alexander-Bothwell est également actif. Les Industries Mavî ont complété la construction de deux bâtiments de 8 logements en juin dernier. Un immeuble de 12 est en construction et on prévoit entreprendre un autre l’automne prochain. Le promoteur désire poursuivre le développement de ce secteur avec d’autres immeubles de 12 logements dans un avenir rapproché.
Évidemment satisfaite, la mairesse en attribue le mérite au pouvoir attractif de la municipalité. « Cela est dû à la proximité de la ville avec Sherbrooke. On a tous les services et on est plus familial. Notre camp de jour est bien structuré. Les parents savent que leurs enfants sont en sécurité. On est axé sur la famille. » Mme Boulanger ajoute « on a de belles entreprises. Je suis emballée de voir tout ce développement. »

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Les Concerts de la Gare : L’engouement persiste

La popularité des Concerts de la Gare à East Angus demeure indéfectible. Encore cette année, les spectateurs de la localité et de l’extérieur se sont présentés en grand nombre pour assister gratuitement aux divers spectacles. Même si dame Nature s’est montrée capricieuse à certains moments, elle n’a pas eu raison de la ferveur des amateurs de musique. L’initiative lancée à l’occasion du centenaire de la municipalité en 2012 se poursuit, même la pandémie n’a pas été en mesure d’arrêter cet engouement. La mairesse, Lyne Boulanger, est particulièrement fière de cette réussite et remercie la population, les nombreux bénévoles et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François qui permettent de maintenir l’accès gratuitement. Mentionnons que la municipalité contribue également à la réussite des Concerts de la Gare. Nous apercevons l’artiste bien connu Alain François, lors d’une récente prestation.

Parc Angus

Parc de la Rive-Sud : Un endroit de loisir pour tous

Depuis quelques années, la municipalité de East Angus investit régulièrement à l’amélioration du parc de la Rive-Sud. Les travaux apportés font de cet endroit un lieu attrayant offrant des équipements de loisir au goût du jour s’adressant à toute la population, des enfants en bas âge jusqu’aux aînés, incluant les personnes aux prises avec un handicap. Parmi les nombreux ajouts, notons le jeu d’eau, les jeux adaptés, l’installation d’une balançoire en collaboration avec le Club Lions East Angus et de mobilier dont une table de ping-pong, tables à pique-niques et chaises longues. Des améliorations au bâtiment de services ont également été apportées. L’année 2022 marque la réfection complète du marquage des terrains de tennis et le remplacement d’une aire de tennis par deux terrains permanents de pickleball. Les installations du parc permettent également aux adeptes de pétanque et de fer de pratiquer leur loisir de prédilection.

Rue Grondin

Travaux majeurs sur la rue Grondin

Les résidents de la rue Grondin ont eu un été difficile en raison des travaux effectués sur une parcelle de la rue soit à la hauteur des Résidences du Haut-Saint-François jusqu’à Duplin. Mais le sacrifice en valait la peine puisque des travaux majeurs incluant les réseaux d’aqueduc, d’égouts, trottoirs et pavage permettent aux résidents de ce tronçon de bénéficier d’une rue toute neuve. Le coût des travaux s’élève à 975 000 $ dont 645 000 $ proviennent du programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec 2019-2024 (TECQ). La municipalité défraie la différence 330 000 $.

Logement Hanns

Un 3e Han-Logement bientôt complété

La mairesse de East Angus se réjouit de la finalisation, prévue à l’automne, d’un 3e immeuble Han-Logement. L’édifice adjacent les deux premiers sur la rue Warner portera à 24 le total de logements sociaux adaptés pour les personnes handicapées. Le complexe résidentiel, pour ainsi dire, est situé à proximité du parc de la Rive-Sud. Un sentier pavé sera finalisé dans les prochaines semaines afin de permettre l’accès au parc entre la rue Warner et Maple.

fete famille

Fête de la Famille Westbury/East Angus : Un succès incontestable

Les enfants se sont amusés en profitant des nombreux attraits mis à leur disposition.

Nouveauté cette année à la Fête de la Famille, la municipalité du Canton de Westbury a rejoint East Angus pour souligner en tandem les nouveau-nés de l’année 2022. Au total, 23 familles étaient présentes pour recevoir plus de 300 $ sous forme de divers cadeaux.
Ces dernières n’étaient pas seules puisque plusieurs centaines de citoyens avec les enfants étaient sur place pour s’amuser, festoyer, manger gratuitement du maïs gracieuseté du Club Lions East Angus.
L’initiative se veut une belle occasion pour réunir les familles des deux communautés. Jeux gonflables, petite ferme (Ferme Ô P’tits Soins), promenade en chevaux, la remorque d’amusement la Jungle de Jack, maquillage et certains kiosques ont diverti les petits comme les grands. Divers organismes comme Moisson Haut-Saint-François, la Relève du Haut-Saint-François, la Fondation Marc Rousseau, les Cuisines collectives et autres étaient représentés. La présence d’un camion de pompier de la Régie intermunicipale d’incendie de la région de East Angus a également attiré l’attention des jeunes. Les enfants ont eu du plaisir à sautiller dans les jeux gonflables et savourer de la barbe à papa.
Les autorités municipales profitent de ce rassemblement pour souligner les naissances survenues au cours de l’année précédente. Les familles doivent néanmoins s’inscrire pour y participer. Au cours de la soirée, on a procédé à la remise de plusieurs prix gracieuseté de nombreux partenaires. Parmi les généreux donateurs qui remettent un présent à chaque famille, on retrouve Bébé Maude 20 $, le Dépanneur Chez Packwood 25 $, IGA Couture East Angus 50 $, le Centre de rénovation G. Doyon BMR qui offre 50 $ en bons d’achat, la Ville de East Angus et Westbury respectivement 100 $ pour leurs résidents et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François qui donne 100 $ en régime enregistré d’épargne-études à chaque enfant. Le Club Lions d’East Angus, la Pharmacie Proxim d’East Angus contribuent également à la distribution de présents et la Relève du Haut-Saint-François remet un livre.
Les maires de East Angus et de Westbury, Lyne Boulanger et Gray Forster, ont souligné l’importance de tenir ce genre de fête et le plaisir de célébrer ces naissances. Rappelons que les deux municipalités ont réalisé une première au printemps dernier en procédant à la signature d’une entente concernant les services des loisirs. Ce geste ouvre la porte à une plus grande collaboration mutuelle.

arena

Un aréna pratiquement neuf

Des travaux majeurs de réfection à l’aréna Robert-Fournier sont en cours et devraient se terminer dans les prochaines semaines. Parmi les nombreuses améliorations, mentionnons le hall d’entrée, la toiture entière de l’aréna, le plafond intérieur et toutes les salles de douches et de toilettes ainsi que les chambres des joueurs. Tout le plafond sous les estrades est maintenant conforme aux normes coupe-feu. En outre, on a remplacé les baies vitrées et la brique de la façade du bâtiment. Le projet global s’élève 1 600 000 $ assumé en parts égales de 533 000 $ par le gouvernement provincial, fédéral et la municipalité.

ACTU-Rachel

WILD

What does childhood in the Townships have in common with wildlife? Quite a bit, I’m beginning to think.
I’m considering this question as I do two things simultaneously for the Townships Sun: launching the September issue into the public — theme: childhood—and recruiting articles, art and photos for the October/November issue—theme: wildlife.
Childhood and wildlife are both evocative and endangered. “Remember when…?” and our eyes get that faraway look as we recall bygone days. Shanna Bernier writes about “space to wander” in relative safety as a child in the Townships. Elizabeth Paulette-Coughlin writes about the poetry of “the language of birds,” and the owl as her “familiar.” The Freedom, the spiritual, the loving aspects of the untamed within us and in nature.
Then there’s the dark side of wildness, in the human condition as well as in nature. War. Rage. Neglect. Megan Foster, age 12, writes a chilling short story, “Lockdown.” Rachel Lambie, curator of the Lac-Brome Museum, writes about the British Home Children brought to the Eastern Townships, a story that is equal parts tragedy and hope. (Learn more at the Eaton Corner Museum.)
Heating up and overloaded by pollution and exploitation, nature convulses. Wildfires, hurricanes, and other extreme events surround us. In this melee, what of wildlife? As their—and our—habitat is destroyed, so are they. “Half of earth’s species could go extinct by 2050,” reads one headline. Whether it’s bees, three-toed salamanders, or cougars, study after study point a finger at human greed and climate change as the root cause of their demise.
Yet, as Wendell Berry writes, “I come into the peace of wild things.”
Nature. Our survival depends on it. There is hope. Look at the conservation movement in the Townships and beyond. Look at our collective, albeit slow, shift away from fossil fuels.
These are difficult times. How to recognize both the tragedy and the hope in childhood and wildlife? The editor of the Townships Sun magazine is losing sleep over this!
NATURE TRILOGY
Or more poetically, Trilogia Natura. It’s an exhibition bringing together the work of three established artists who share an affinity with the natural world. First is Louise Marois from Sherbrooke, an artist, graphic designer, and poet. The exhibit invitation shows a delicate rendering of a ragged mushroom, in graphite on paper. Preview her work on her website, studiotbone.com.
Next is Denis Palmer of Randboro, well known for his luminous watercolour paintings, now working more darkly in printmaking; the invitation shows a wood-cut of a forest scene on black paper.
Rounding out the trilogy is sculptor George Foster of Way’s Mills, famous for his giant bronze bugs and insects, rendered with relentless intricacy.
These very different ways of seeing and honouring our shared natural world are fascinating in their unique, evocative gazes. The exhibition is at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 125 Prinicipale St., Cookshire, until October 9. Opening hours are from noon to 4 p.m., Wednesday through Sunday, or by appointment by contacting galeriecookshireeaton@gmail.com.
TOWNSHIPPERS’ FESTIVAL, Sept. 9
Townshippers’ Festival is planned for the Stone Circle in Stanstead on Saturday, September 9, from noon to 11 p.m., hosted by PACE, Phelps Helps, and the Haskell Library. A supper of poutine, fries and sausages is slated for 4:30 p.m., with beer from the Coaticook Microbrasserie. Music in the afternoon is by Mike Goudreau, and in the evening by The Midnight Groove. Fireworks are at 8:30 p.m. Kiosks of artisans, community groups and more will be there, too.
Townshippers’ Association is partnering with Stanstead’s Septemberfest, put on by the Stanstead Recreational Association. For information, contact Paige Frost, Townshippers’ Association’s Festival and Outreach Coordinator at 819-566-5717 or ta@townshippers.org.
CHURCH TOUR, Sept. 10
A “Portes ouvertes” tour of churches throughout the Haut-Saint-François has been organized by the Conseil du patrimoine religieux du Québec for Sunday, September 10. Participating in the Religious Heritage tour is the Trinity United Church in Cookshire. It will be open from 10:30 a.m. to 1 p.m. for Guided Tours and Discovering the Voices of the Past of Cookshire-Eaton.
Also participating is the Canterbury Center at 1095 Route 214, Canterbury, hosting an Open House from 11 a.m. to 4 p.m. Formerly the Christ Church Canterbury, the Centre has mounted an exhibit of historical objects from the church. At noon, the Canterbury Committee of the Bury Historical and Heritage Society will install a commemorative plaque for Irwin and Muriel Hammond Watson, and will unveil the Honour Roll of 1916, listing veterans from St. Alban’s Church in Scotstown and Christ Church Canterbury. The document has been in the Christ Church since 1916, and was recently restored by John Mackley. At 1 p.m., lunch will be served.
BROOKBURY, Sept. 23
A community garage sale is planned for Brookbury Hall on September 23, 8 a.m. to 4 p.m. To reserve a large table (fee $10) and sell your wares, contact Brenda Bailey, 819-884-5984.
HOME CHILDREN
The Brampton family’s photos and artefacts documenting stories of British Home Children are on exhibit at the Eaton Corner Museum until the end of September. Opening hours for this exhibit in the Academy building, as well as the main exhibit, are on Saturday and Sunday, 11 a.m. to 4 p.m. The Eaton Corner Museum is located at 374 Route 253, Cookshire-Eaton. Admission charged. Info: eatoncorner59@gmail.com, or call Sharon at 819-837-2643.
CHURCHES
United. Sunday services are at 9:30 a.m. at the Trinity United Church (Cookshire), and 11 a.m. at the Sawyerville United Church. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Baptist. Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. On September 3, the service is at 10 a.m. at St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. For information about the September 10th service, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by September 4 for September 13.

actualite

Alloprof, une mine d’or pour le corps enseignant et les nouveaux arrivants

En vue de la rentrée scolaire, l’équipe d’Alloprof propose une section conçue uniquement pour les enseignants du primaire et du secondaire afin de mieux les outiller dans leur quotidien, notamment dans la planification des cours. L’organisme propose également un petit guide destiné aux nouveaux arrivants pour bien expliquer le système éducatif québécois et démystifier certains éléments pour favoriser le parcours scolaire de leurs enfants.
Des ressources clés en main pour appuyer les profs
L’organisme propose maintenant une section de son site destinée spécifiquement aux enseignants du primaire et du secondaire, remplie de trucs pertinents pour faciliter la préparation de cours, surtout en début d’année : Alloprof Enseignants. « En 26 ans, Alloprof a développé beaucoup de ressources. On voulait aider les profs à trouver rapidement celles qui répondent le mieux aux besoins de leurs élèves selon leurs difficultés, le niveau et la matière, et leur donner plein de bonnes idées pour optimiser leur utilisation en classe et à la maison. Ça peut être particulièrement intéressant pour les profs en début de carrière qui cherchent à enrichir leur boite à outils », explique Pascal Bonaldo, gestionnaire des services aux élèves et porte-parole d’Alloprof. On y propose, par exemple, des ressources gratuites pour soutenir les élèves et leurs parents, des outils imprimables et des activités clés en main.
Il est également possible de commander gratuitement du matériel promotionnel, comme des affiches pour décorer les classes ou encore des signets pour encourager la lecture et fournir un rappel aux élèves des outils qui peuvent leur venir en aide.
Aider les parents à se préparer à bien vivre la rentrée
« Il n’y a pas de cours pour devenir parent d‘un enfant qui va à l’école ! Même quand on est né ici, il peut être difficile de bien comprendre le système éducatif québécois et le parcours scolaire. Ça peut être encore plus compliqué pour de nouveaux arrivants qui doivent tout apprendre sur leur nouveau milieu de vie », rappelle monsieur Bonaldo. Pour répondre à ce besoin, Alloprof a créé cette année un petit guide pour les nouveaux arrivants qui permet, entre autres, de démystifier les termes scolaires, de comprendre ce qu’il faut savoir pour l’inscription à la maternelle, de démystifier le bulletin et de savoir comment accompagner son enfant s’il étudie dans une langue différente de la sienne.
Grâce à l’appui de la Fondation Desjardins, Alloprof Parents propose aussi un dossier complet sur la rentrée scolaire qui permet d’apprivoiser le stress souvent associé à ce moment de l’année, de faciliter les transitions, de bien s’organiser et d’établir une routine des devoirs efficaces. Enfin, parce que l’entrée à la grande école commence dès la maternelle, l’équipe a travaillé sur un dossier afin d’aider les parents à préparer leurs minis : Prêt pour la maternelle !
Les services réguliers de retour
Alors que le site web d’Alloprof est accessible en tout temps avec plus de 25 000 contenus et une zone d’entraide ouverte 7 jours sur 7 à l’année, les profs reprendront du service en répondant aux questions scolaires des élèves par texto, par clavardage ou par téléphone dès le 5 septembre.
À propos d’Alloprof
Alloprof est un organisme de bienfaisance qui aide les élèves du Québec à transformer leurs défis scolaires en réussites, en offrant gratuitement des services professionnels et stimulants. Pour appuyer sa mission, Alloprof développe et propose des services et des ressources en ligne avec l’aide d’une équipe d’enseignants et de professionnels passionnés.
Alloprof aide annuellement 550 000 élèves du Québec, 60 millions de fois.

Semaine Marchés Publics

Invitation à célébrer la Semaine des marchés publics

Les résidants du territoire du Haut-Saint-François peuvent se considérer choyés par le nombre de marchés publics qui se trouvent dans leur région. Ici, un bel exemple par le marché de Lingwick, présenté chaque vendredi dès 16 h jusqu’au début de septembre.

C’était déjà la 15e année que la population était invitée à souligner la Semaine québécoise des marchés publics, du 3 au 13 août derniers, encourageant du même coup plus de 2500 producteurs agricoles et artisans bioalimentaires du Québec.
Ces partenaires importants des 32 marchés publics dans la seule région de l’Estrie contribuent, semaine après semaine en été, à une alimentation de proximité qui fait le bonheur des consommateurs, qui peuvent ainsi s’approvisionner localement de produits frais provenant directement des producteurs, et ce, jusqu’en octobre.
L’initiative découle d’une collaboration directe entre l’Association des Marchés publics du Québec (AMPQ) et du Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE). Cet organisme publie chaque année un calendrier des marchés, lequel fournit à la population les jours, dates et heures d’ouverture des différents marchés publics.
« On encourage les Québécoises et les Québécois à visiter plusieurs marchés au cours de la saison, car ils ont tous une particularité et une belle variété de produits, avec plusieurs activités offertes à proximité… que ce soit tout près de chez soi ou sur la route des vacances », a déclaré Johanick Riendeau, directrice du CIBLE.
« Légumes biologiques, viandes, fromages, produits de boulangerie, mets préparés… Chaque marché a sa propre identité selon les productrices et producteurs qui se trouvent sur place. Certains proposent également des produits d’artisanat, le tout dans une ambiance chaleureuse et conviviale ! », a-t-elle ajouté. « Bon été au marché ! »

Scotstown

Fonds spécial pour la dévitalisation : Scotstown aussi remonte la pente !

Rempli d’espoir, le maire, Marc-Olivier Désilets, mentionne que la croissance est de retour à Scotstown.

Inutile de chercher longtemps les causes de la dévitalisation qu’a subie Scotstown au cours des années. Les circonstances et les malchances appartiennent au registre particulier qui veut que les humains à la tête de la Municipalité ne puissent y faire grand-chose. Et n’ont pas aidé les fermetures des industries majeures, Mille et une saisons, Shermag et Bois Beauchesne. De cette époque, seulement Léo Désilets Maître Herboriste a survécu et pris un essor considérable, sous l’impulsion du regretté Léo Désilets.
Bien conscient de la situation et de la tâche ardue qui l’attendait quand il a accepté d’accéder à la mairie, le jeune maire de Scotstown, Marc-Olivier Désilets, a pris le taureau par les cornes, avec son conseil municipal dynamique. Incidemment, Marc-Olivier est le petit-fils de Léo Désilets, le fondateur de son entreprise dont il est aujourd’hui directeur général.
« On travaille très fort depuis ces années pour que le monde de Scotstown retrouve le sourire dans leur ville ! On s’améliore, nous connaissons maintenant une belle croissance », lance d’emblée le premier magistrat scotstownois.
« C’est très difficile pour une petite municipalité comme la nôtre, avec seulement un peu plus d’un million de dollars de budget annuel et pas beaucoup plus que 200 payeurs de taxes, nous n’avons pas les ressources financières qu’il faudrait pour maintenir nos infrastructures à jour », émet le jeune homme avec beaucoup de lucidité et de sagesse.
« Mais nous avons de plus en plus d’entreprises qui vivent une croissance appréciable, comme Charcuterie Scotstown, l’épicerie, le camping municipal également. Nous avons aussi deux nouveaux gîtes du passant, ce qui en fait trois au total, avec 16 chambres pour faire dormir nos touristes, ce n’est pas rien quand même ! », convient-il.
« Nous ne sommes pas seulement une ville industrielle. On s’est tourné vers l’alimentaire, le tourisme, la santé. Nous travaillons le côté local, nous encourageons notre économie circulaire. Et il faut parler de notre développement domiciliaire, qui a débuté lorsque nous avons réduit le prix de vente de quatre terrains qui se sont bien vendus. Ça prend un peu de chance, dans la vie, et nous avons un propriétaire d’un grand lot de terrain de 700 acres qui veut développer avec un promoteur de Sherbrooke, un projet sur 10 ans. Nous voulons que les choses se fassent très bien en prenant le temps de bien faire. Une dizaine de terrains ont été cadastrés, et il y en a d’autres à venir, de deux acres et plus, pour créer une proximité avec la nature, profiter du parc, avec les sentiers de randonnée autour », décrit-il.
Une nouvelle notion est née de ces efforts pour loger les nouvelles familles qui viennent s’installer à Scotstown, soit la création d’un « parc aux parcs », une synergie entre le parc local Walter-MacKenzie, et les deux grands parcs, le régional du Marécage-des-Scots et le provincial du Mont-Mégantic, développé par la SÉPAQ.
« En fait, il s’agit de faire travailler l’argent du fonds de revitalisation à long terme pour la communauté. Nous voulons aller plus loin, même si nous ne sommes pas encore sortis du 4e ou du 5e percentile de l’indice de vitalité économique de l’Institut de la statistique du Québec. Nous avons aussi une excellente collaboration avec la Municipalité de Hampden, notre voisine, en créant des activités qui aident à améliorer la qualité de vie de nos citoyens respectifs », se réjouit-il.
Et cela se répercute sur l’école primaire Saint-Paul, à Scotstown, qui était menacée de fermeture, il y a peu de temps, et qui aujourd’hui nécessiterait un agrandissement. « C’est parfois difficile de comprendre l’inconstance du gouvernement québécois qui d’un côté crée un fonds pour revitaliser notre municipalité et de l’autre refuse que son ministère de l’Éducation débloque des fonds pour agrandir notre école parce que plus d’enfants doivent la fréquenter », déplore-t-il.
Il y a près de 90 élèves prévus à la rentrée de septembre prochain, à l’école de Scotstown, alors que seulement une vingtaine s’y retrouvait quand un regroupement avec La Patrie avait été étudié, sans y donner suite. La Patrie vit également une remontée du nombre d’élèves à son école. De plus, la création d’une maternelle quatre ans y constitue aussi une bonne nouvelle et un signe de croissance pour les deux municipalités.
« Nous avons deux comités importants avec Hampden, soit la Société de développement Scotstown-Hampden et le Comité des loisirs Scotstown-Hampden, où nous combinons nos idées en fonction de valeurs pour contrer la dévitalisation et aller plus loin conjointement avec notre voisine. Nous avons des enjeux de ville-centre à Scotstown, en ressources humaines, voirie, etc. C’est dur pour nous et ça va être ainsi pour les 20 prochaines années, car il y a des investissements importants que nous allons devoir effectuer, c’est colossal. Notre développement résidentiel ramène de la richesse foncière pour continuer le développement, il faut que ça avance. Nos conseillers veulent faire avancer les choses et la MRC travaille bien nos projets », conclut le maire, Marc-Olivier Désilets.
Les trois autres municipalités dévitalisées
Des trois autres municipalités dévitalisées du Haut-Saint-François, Chartierville, Saint-Isidore-de-Clifton et Weedon, cette dernière a réussi à se sortir du pétrin avec brio, par une certaine agressivité dans le domaine immobilier et de la construction. Les deux premières ont également pris le bon virage vers la revitalisation, dans une proportion plus relative.
À Saint-Isidore-de-Clifton, on a réussi à maintenir les services de proximité quasi essentiels dans tous les villages, que leur fournit depuis un certain nombre d’années leur Coopérative, soit l’épicerie-dépanneur, qui inclut aussi une quincaillerie, le bureau de poste et la station d’essence. Le budget spécial du programme de revitalisation de la municipalité y est pour quelque chose. Par ailleurs, l’ajout d’une maternelle quatre ans à cet endroit est également un bon signe d’une population qui ne se trouve pas en déclin.
Chartierville, de son côté, a opté pour des efforts sur le plan touristique et des loisirs. Un petit sentier de randonnée longe la rivière dans le village, un mini-putt a été construit et un nouveau local a été prêté au Club d’Âge d’or au bénéfice des personnes âgées, leur permettant d’ajouter à leurs activités. « On veut doubler la superficie du parc d’amusement pour les enfants dans un avenir rapproché. De plus, une piste de vélo de montagne sera fonctionnelle dès la fin d’août, chez nous », a déclaré le maire, Denis Dion, encouragé.

Vol Etang Cloutier

Cookshire-Eaton : Vol à l’étang Cloutier

Deux supports à hamac ont disparu ainsi que plusieurs autres objets servant aux enfants, personnes âgées et autres.

Des pièces d’équipements aménagées sur le site de l’étang Cloutier pour les spectacles de harpe et hamac ainsi que d’autres objets à l’extérieur et à l’intérieur du bâtiment et de la remise ont été dérobés dans la nuit, présume-t-on, du vendredi au samedi du 29 juillet dernier.
Claude Leclair, directeur des communications et vie communautaire à la municipalité de Cookshire-Eaton, déplore les méfaits surtout du fait que les objets dérobés étaient utilisés par des organismes comme la FADOQ, la Relève du Haut-Saint-François et la Galerie d’art Cookshire-Eaton pour desservir la communauté.
Parmi les objets dérobés, on note deux supports à hamac et un parasol abritant l’artiste sur la scène. Les lampes solaires installées sur le sol ont également disparu. Le ou les intrus ont fait main basse sur le filet de volleyball ainsi qu’une corde d’alimentation électrique. Le ou les malfrats ont également forcé le chalet pour s’introduire à l’intérieur et dérober divers objets. La remise servant d’abri pour les jeux utilisés notamment par la Relève du Haut-Saint-François n’a pas été épargnée. Des jeux de société géants ainsi que du matériel ludique ne font plus partie de l’inventaire. La directrice de l’organisme était en vacances au moment d’écrire ces lignes et personne ne pouvait émettre de commentaire quant à l’impact des choses disparues.
Spectacles
De son côté, Manon Elisabeth Carrier, présidente de la Maison de la culture et porte-parole du Cœur villageois, déplore la situation. « Les gens se lamentent qu’il ne se passe rien à Cookshire-Eaton et quand on fait des choses, on se fait voler. Je trouve ça inadmissible, c’est voler pour déplaire à tous, les enfants, les personnes âgées, la culture. Je trouve ça plate. Mme Carrier assure que les spectacles vont se poursuivre comme prévu et qu’on ajoutera des fauteuils aux deux hamacs manquants.
Selon M. Leclair, le montant des objets disparus pourrait monter à quelques milliers de dollars. Outre l’aspect pécuniaire, le représentant de la municipalité déplore le fait que cela affecte les organismes, souvent peu fortunés, qui utilisaient les équipements au bénéfice de l’ensemble de la communauté.
Au moment d’écrire ces lignes, la municipalité et l’organisme La Relève du Haut-Saint-François avaient porté plainte auprès de la Sûreté du Québec. Une enquête est en cours.

Concert apéro

Des Concerts Apéro qui mettent les mélomanes en appétit !

Les Concerts Apéro de la cuvée 2023, présentés au parc des Braves à Cookshire-Eaton, portent bien leur nom, ce qui est très visible par le professionnalisme, la qualité et l’intérêt que démontre leur programmation. Le Quintette de cuivres De Vito, ensemble composé de cinq Estriens d’origine dont l’angussien Robin Doyon, s’est produit devant plus de 160 mélomanes ayant envahi l’endroit bucolique, au centre de la municipalité. « Un magnifique Concert Apéro qui inaugurait très bien notre scène toute neuve au parc des Braves ! Que du bonheur ! », s’est exclamée Manon Elisabeth Carrier, présidente du Comité Cœur Villageois de Cookshire-Eaton, organisme collaborateur au projet des concerts, avec la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Elle a profité de l’occasion pour inviter toute la population au prochain Concert Apéro du dimanche 27 août, qui mettra sous les projecteurs le Quatuor SaxoLogie, au même endroit, 17 h. À cette occasion, quatre saxophones, un soprano, un alto, un ténor et un baryton ne manqueront pas d’attirer l’attention musicale, respectivement avec les musiciens Louis-Philippe Bonin, Stéphane Jackson, Clio Theodoridis et Jean-Philippe Godard, originaires de Montréal. Fondé en 2012, ce quatuor s’est donné pour triple mission de diffuser en le démocratisant le large répertoire écrit pour saxophone auprès du grand public, de transmettre l’héritage des grands compositeurs, d’ici et d’ailleurs, et d’inspirer la nouvelle génération des compositeurs canadiens et québécois. Ils participent à plusieurs événements, aussi bien locaux et internationaux, enrichissant constamment leur feuille de route musicale.

ACTU-Rachel

HOME CHILDREN

“From 1869 to 1932, more than 100,000 children between the ages of four and 18 were brought to Canada through the British Home Child Program.”
That’s how Rachel Lambie begins her article to be published in the September issue of the Townships Sun. The story is based on a Home Children exhibit currently at the Lac-Brome Museum, where Lambie is curator. The exhibit highlights the role of the Knowlton Distributing Home, with interpretive panels telling the stories of selected children.
The other Townships distributing home was in Sherbrooke, the Gibbs Home for Waifs and Strays. (Many other poverty-stricken children went to foster homes in Ontario or central Canada.)
But there’s more to this story, and our Eaton Corner Museum, in its quiet manner, is telling another important chapter of it in its own display.
In 2009, explained Sharon Moore, the Bampton family “were needing to downsize, so we received the panels with information and a trunk that would have come to Canada with a Home Boy. Since then, we’ve been given two more trunks, books and other documents.”
Sharon Moore is the Eaton Corner Museum’s vice-president. She said Sarge and Pauline Bampton family were the Quebec representatives for the British Home Children Advocacy & Research Association, now known as Home Children Canada. This organization was set up to help former Home Children and their families locate their personal documents, such as their birth certificate, and to connect with each other and with long-lost family members.
“The bulk of the documents from the Brampton’s were deposited with the ETRC [Eastern Townships Resource Centre],” Sharon wrote in an email. The current Home Children exhibit offers much to see, including three trunks that held all the possessions of three different children who probably ended up in the Haut-Saint-François. As part of the complete Museum visit, it is in the Academy building at the Eaton Corner Museum, 374 Route 253, Cookshire-Eaton.
The August opening hours are Thursday to Sunday, from 11 a.m. to 4 p.m., and the September hours are weekends only. Admission charged. Info: eatoncorner59@gmail.com, or call Sharon at 819-837-2643.
The touching story of one Home Boy is told in an article by Heather Darch on 100objects.qahn.org, where the trunk containing his possessions is Object No. 48. His name was Frederick Erasmus Charles Williams. “He was born in Farnham, Kent, England, on February 19, 1897,” she wrote. “He was not an orphan when he boarded the SS Victorian at the age of 15, along with 23 other boys. Everything he owned was packed into a lacquered pine box painted with a red cross on all four sides and stencilled with his final destination, the Gibbs Home.”
Frederick fought in World War I, and died of the Spanish Influenza at the age of 21.
COOKSHIRE PARK, Aug. 27
An outdoor concert by the SaxoLogie Ensemble, a quartet of saxaphones: soprano (Louis-Philippe Bonin), alto (Stéphane Jackson), tenor (Clio Theodoridis), and baritone (Jean-Philippe Godard): Their repertoire of chamber music ranges from baroque to modern, including works by Glass, Piazzola, and Browning. It’s in the Parc des Braves, 85 avenue du Parc, in the heart of Cookshire on Sunday, August 27, at 5 p.m. Free of charge, open to all.
TOWNSHIPPERS’ FESTIVAL, Sept. 9
Townshippers’ Day is back!
After three years off due to the Covid-19 pandemic, Townshippers’ Association has just announced its annual fall event, Townshippers’ Festival, is planned for Saturday, September 9. The festival will be at the Stone Circle in Stanstead, as a feature of Stanstead’s Septemberfest. In partnership with the Stanstead Recreational Association, the festival will include all of the usual attractions music, food, and kiosks for artisans and community groups, family activities, and more.
Septemberfest is an annual event organized by the Stanstead Recreational Association, a not-for-profit group that organizes activities for people of all ages in Stanstead. This popular festival includes music, food and drinks, and activities for children and families. This year, Townshippers’ Association will add some of the ever-popular elements of the Townshippers’ Festival into the mix, including artisan kiosks and kiosks from community and governmental organizations.
Uniquely, the 2023 event combines two popular fall festivals. “This event will offer Townshippers from across the region―and beyond―a chance to discover the municipality of Stanstead, a community that we feel exemplifies the core values of community involvement and inclusion that we, as Townshippers, share. We hope to see you there!” wrote Townshippers’ Association’s President, Donald Warnholtz.
Activities begin at noon and continue until 11 p.m., hosted by PACE, Phelps Helps, and the Haskell Library. A supper of poutine, fries and sausages is slated for 4:30 p.m., with beer from the Coaticook Microbrasserie. Music in the afternoon is by Mike Goudreau, and in the evening by The Midnight Groove. Fireworks are at 8:30 p.m.
For information, contact Paige Frost, Townshippers’ Association’s Festival and Outreach Coordinator at 819-566-5717 or ta@townshippers.org.
BROOKBURY, Sept. 23
A community garage sale is planned for Brookbury Hall on September 23, 8 a.m. to 4 p.m. To reserve a large table (fee $10) and sell your wares, contact Brenda Bailey, 819-884-5984.
CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services are in French at 9 a.m. and in English at 11 a.m. All services are at the Sawyerville Baptist Church, 33 rue de Cookshire. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-889-2819.
Anglican. All services in August are at 10 a.m., in varying locations. On August 20, the service is at St. Peter’s Anglican Church, 45 Principale West, Cookshire. On August 27, the service is at St. John’s Anglican Church, 436 Batley Road, Brookbury. For details, visit deaneryofstfrancis.com and click on the “Calendar” link. Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. All services in August are at 10:30 a.m., in varying locations. On August 20 will be a service at Trinity United Church in Cookshire. On August 27 the service is to be at the Sawyerville United Church. Info: 819-889-2838. For pastoral care, call Rev. Spires at 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by August 21 for August 30.

Mariage 75 ans

75 ans de mariage du couple Casavant-Delage de La Patrie : Amour et esprit de famille garants du bonheur 

Les héros de la journée du 30 juillet dernier, où ils ont célébré leurs 75 ans de mariage, Victorien Delage et Béatrice Casavant, assis à l’avant. Ils ont vu trois personnes se joindre à eux pour la photo de famille : debout à l’arrière, Jean-Claude et Bernadette Casavant, frère et sœur de Béatrice, et Johanne Delage, belle-fille du couple Casavant-Delage. Bernadette est âgée de 90 ans, on l’a taquinée, en la qualifiant de beaucoup plus jeune que sa sœur !

Ce n’est vraiment pas tous les jours qu’on a la chance de rencontrer des personnes persévérantes extrêmes de l’Amour, des gens qui forment un couple éternel qui célèbrent 75 ans de vie à deux ! C’est un événement très rare de nos jours. Il faut avoir commencé jeunes et perdurer dans le temps, évidemment.
C’est le cas de madame Béatrice Casavant et de son mari Victorien Delage, mariés depuis le 31 juillet 1948, un an jour pour jour après leur première rencontre, alors qu’elle n’avait encore que 19 ans et lui 20 ans. Mme Casavant a fêté ses 95 ans le 2 août dernier, alors que M. Delage aura, pour sa part, 96 ans le 15 septembre prochain. Probablement le plus vieux couple de l’Estrie par leurs 75 ans de longévité !
Victorien Delage est né à La Patrie et il a vécu toute sa vie dans la maison paternelle, une maison de ferme où il a aidé ses parents agriculteurs. Il a aussi travaillé dans les camps de bûcherons, aux États-Unis.
Née à Magog, Béatrice Casavant a par ailleurs vécu son enfance principalement à Granby, à s’occuper de ses 11 frères et sœurs dès l’âge de neuf ans, dans une grande pauvreté. Elle a d’abord hésité entre devenir religieuse et aller travailler, mais ses parents avaient besoin de son salaire pour la survie de la famille. Elle a d’abord travaillé dans une usine de couture, la Miner Rubber spécialisée dans la fabrication de chaussures et d’imperméables en caoutchouc. Puis elle a œuvré à l’Imperial Tobacco, à Granby.
« Nous nous sommes rencontrés au mariage de mon cousin. Lui, il m’avait remarquée quelque temps auparavant, à une autre occasion, mais moi, je ne l’avais pas vu. Il m’a raconté ça plus tard ! », rappelle Mme Casavant, à qui on ne donnerait que 80 ans à peine, avec toute sa lucidité et sa jovialité.
« Au pied du lit de ma mère mourante, j’ai demandé à Dieu de me donner un homme bon, qui ne fumerait pas, ne sacrerait pas et ne boirait seulement qu’un petit peu ! », avoue-t-elle en souriant. « Et c’est ce que Dieu m’a donné ! »
Ils ont eu 10 enfants. « Deux filles, six garçons et deux autres filles », compte Mme Casavant elle-même. « La petite dernière, Julie, c’est mon mari qui l’a mise au monde, le docteur n’avait pas eu le temps d’arriver. Ce dernier m’avait d’ailleurs dit que je n’aurais pas d’autre enfant. Il s’est trompé ! Ce fut un vrai cadeau que j’avais demandé au bon Dieu, car ma fille précédente était gâtée comme une vraie petite princesse. Avoir une petite sœur l’a aidée à mieux se comporter ! », admet-elle. Elle a 22 petits-enfants et 30 arrière-petits-enfants, dont un dernier petit-fils, Jacob, né en juillet. « Je vais le voir pour la première fois aujourd’hui ! »
Leurs meilleurs souvenirs
« J’en ai plusieurs bons souvenirs, dans ma vie, car j’ai été heureuse. Définitivement la journée de mon mariage, c’est mon meilleur souvenir. Et j’ai été très contente 10 fois à la naissance de tous mes enfants ! On les a aimés égal, en plus. J’ai aidé tous mes enfants de toutes les manières. Aujourd’hui, ce sont eux qui nous reçoivent et nous le rendent bien. C’est partie remise. Nous avons la chance qu’un de nos enfants soit devenu proche aidant, il demeure avec nous ! », se réjouit-elle.
Son secret pour avoir atteint 75 ans de mariage : « Je suis toujours bien positive. Quant à mon mari, ses parents ont été un peu durs avec lui, ils ne l’encourageaient pas et ne lui donnaient pas de responsabilités. Il se fie beaucoup sur moi aujourd’hui. Il ne vous parlera pas de ses souvenirs à lui, car il fait de l’Alzheimer. Tous ses frères et sœurs sont décédés, il est le dernier encore vivant de 13 enfants », confie-t-elle.
Elle a aussi un secret de longévité et de bonheur pour ses 95 ans : « Se parler et s’entendre, et surtout ne pas oublier de faire une prière de temps en temps ! J’ai été chanceuse, aussi, j’ai eu plusieurs dons de la part de Dieu, en plus de mon mari… Comme faire à manger, le tricot, je suis habile dans les travaux manuels, j’ai fait de la dentelle, de la broderie, des catalognes, j’ai tricoté au moins une centaine de paires de pantoufles. J’aime aussi le coloriage, j’ai une quinzaine de livres à colorier déjà remplis », dit-elle avec fierté.
Tout ce qu’elle déclare, sa sœur Bernadette et son frère Jean-Claude le confirment, eux qui se tiennent proche d’elle pendant l’entrevue avec le journaliste.
Béatrice n’en a pas parlé elle-même, mais quelqu’un de son entourage nous a révélé « qu’elle a suivi son cours d’agente de pastorale alors qu’elle était âgée dans la soixantaine. Dieu avait une grande place dans sa vie. Et Mme Casavant, c’était toute une artiste. Et elle en déplaçait de l’air ! » Pas difficile de le croire, elle démontre encore du dynamisme à 95 ans.
Incidemment, Béatrice Casavant et Victorien Delage sont les beaux-parents de la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, mariée à leur fils Jacques depuis 48 ans !

Picnic

Pique-nique interculturel à Lingwick : Près de 200 participants

Près de 200 personnes, des gens de la communauté colombienne, mexicaine et locale, ont fait connaissance par un bel après-midi ensoleillé aux abords du pont couvert McVetty-McKenzie de Gould.

Près de 200 personnes, dont la majorité représentant les communautés colombiennes et mexicaines, ont participé au récent pique-nique interculturel qui se déroulait sur le terrain du pont couvert McVetty-McKenzie au Canton de Lingwick.
L’activité, la troisième du genre, se déroulait dans le cadre du programme RurAltérité visant à favoriser le jumelage avec la communauté locale. Suzanne Jutras, conseillère municipale et responsable de l’activité, avec Edwin Moreno, de la CDC du Haut-Saint-François, se réjouit de l’intérêt que suscite ce genre d’initiative. « On avait des travailleurs saisonniers mexicains de Weedon et des familles colombiennes. Ç’a été très plaisant. Il y avait des jeux, de la musique et de l’animation. Edwin avait apporté deux paniers de produits pour mettre en tirage. » Mme Jutras rappelle que l’objectif est de faciliter l’intégration et « de faire connaître notre municipalité. C’est dans le but de se connaître mutuellement. »
La municipalité tiendra un total de quatre activités interculturelles au cours de la période estivale. La première et la seconde rencontre se déroulaient au marché public et mettaient en évidence de la nourriture colombienne en plus d’une touche culturelle avec la démonstration de trois danses folkloriques. La quatrième et dernière rencontre se déroulera le 18 août prochain sur le site du marché public et mettra en évidence l’artisanat colombien. Mme Jutras soutient que cet endroit chaleureux est propice aux échanges « avec les gens de la place. »
La responsable est satisfaite des résultats de l’initiative. « Je suis satisfaite. J’ai constaté que oui, il y a un échange qui se passe. » Mme Jutras précise que 34 colombiens ont participé à la première activité, une trentaine à la seconde et n’était pas en mesure de chiffrer le nombre pour la troisième activité. Elle espère encore une belle participation pour la dernière rencontre de ce vendredi. Rappelons que le programme RurAltérité vise à faciliter l’intégration culturelle dans les régions.

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