Les murmures du cantons

Les Murmures du Canton : Augmenter l’offre touristique

Les Murmures du Canton sont présentés gratuitement du jeudi au samedi dès la tombée de la nuit, et ce, jusqu’à la mi-septembre.

En collaboration avec le ministère du Tourisme du Québec, Tourisme Cantons-de-l’Est, la ville de Cookshire-Eaton et la Maison de la culture John-Henry-Pope, les Productions de l’Inconnu dans le noir lancent ses soirées de projection de vidéo mapping au parc des Braves à Cookshire-Eaton. Les Murmures du Canton sont offerts du jeudi au samedi, dès la tombée de la nuit et ce, jusqu’à la mi-septembre. Cette activité a pour but d’augmenter l’offre touristique dans le Haut-Saint-François.

Le vidéo mapping, également appelé projection architecturale, est une technologie multimédia qui permet de projeter de la lumière ou des vidéos en recréant des images de grande taille sur des structures en reliefs, comme des monuments. Les Murmures du Canton sont projetés sur les murs de trois bâtiments historiques de Cookshire-Eaton, soit le Victoria Hall, Cookshire Elementary School et l’église St-Peter’s. Ce sont en moyenne entre 14 et 16 images par seconde qui défilent sur les murs pour un total d’environ 50 000 dessins. Il y a trois projections en simultanée, mais n’offrant pas le même contenu. « On ne peut pas tout voir la première fois, alors c’est pour inviter les gens à revenir », mentionne Sébastien Croteau, producteur-réalisateur de L’inconnu dans le noir. D’une durée d’environ 30 minutes par représentation, il y en aura deux par soir. L’animation et les dessins présentés parlent de l’histoire du Canton Eaton principalement, mais peuvent également rappeler les Cantons-de-l’Est en général. « On passe par les Abénakis, les premiers soldats américains qui étaient passés par ici. Après, c’est toute la colonisation américaine et britannique et on finit par un tableau qui rend hommage à la faune et la flore de la région », explique M. Croteau. Ce dernier a mis deux années à préparer ce projet et considère cette œuvre comme étant son implication dans la communauté.
L’idée derrière cette œuvre est de proposer davantage d’activités aux touristes. « Des activités en soirée qui les invitent à rester une nuit, donc une journée de plus », ajoute le producteur.

En plus d’être représentatif de la région, le projet se trouve à être presque entièrement local, explique M. Croteau. L’Inconnu dans le noir est basé dans le Haut-Saint-François et toutes les personnes ayant participé aux dessins présentés dans les vidéos résident également dans la MRC. De plus, les cabanes protégeant le matériel cinématographique ont été construites par l’ébéniste Gilles Guimond, de Cookshire-Eaton. « La Maison de la culture de Cookshire-Eaton est un lieu phare de diffusion culturelle dans le Haut-Saint-François. Arts visuels, musique classique et artisanat sont offerts aux citoyens et aux visiteurs pour leur plus grand plaisir. Avec le projet de projection multimédia Les Murmures du Canton, qui sera diffusé sur les murs en bordure du parc des Braves, l’organisme vient confirmer sa vocation et offrir un spectacle à la fois moderne et témoin de l’histoire de la région de Cookshire-Eaton, de son riche patrimoine et des vagues de colonisation qui ont façonné sa personnalité. Je me réjouis d’un tel projet dans la circonscription de Mégantic », exprime François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.

Pour la mise en place de ce projet, plusieurs bénévoles n’ont pas hésité à s’impliquer. « C’est vraiment un beau cadeau que vous nous faites ce soir. On est très fiers d’avoir un comité qui s’implique », lançait la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, lors de la première médiatique de l’événement.

Pour la réalisation de ce projet, le gouvernement du Québec a investi la somme de 32 500 $, provenant de l’Entente de partenariat régional en tourisme (EPRT) en collaboration avec Tourisme Cantons-de-l’Est. « Une offre riche et diversifiée, originale et authentiquement québécoise permet au Québec de se démarquer des autres destinations. Dans le contexte actuel, il est plus que jamais important d’encourager les efforts de développement de l’industrie touristique, qui, de manière concertée, réalise des projets régionaux structurants. Je salue l’excellent travail des promoteurs et leurs initiatives inspirantes, qui contribueront à une relance forte et durable », explique Caroline Proulx, ministre du Tourisme et ministre responsable des régions de Lanaudière et du Bas-Saint-Laurent.

Les Murmures du Canton seront présentés dès la tombée de la nuit, du jeudi au samedi, au parc des Braves de Cookshire-Eaton et ce jusqu’à la mi-septembre. Les responsables prévoient reprendre les projections pour l’été 2022 et peut-être même pour 2023.

François Jacques, député

Programme d’aide à la voirie locale : 4 036 108 $ pour la MRC du HSF

Le député de Mégantic, François Jacques, annonce que le gouvernement du Québec investit plus de 6 M$ dans la voirie locale dans la circonscription de Mégantic.

Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de plus de 6 M$ pour l’amélioration des réseaux routiers dans les municipalités de la circonscription de Mégantic, dont 4 036 108 $ seront partagés dans 13 municipalités du Haut-Saint-François. L’annonce a été faite par François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel.
Accordée dans le cadre du Programme d’aide à la voirie locale (PAVL), l’enveloppe de 6 085 196 $ permettra l’entretien du réseau routier dans 33 municipalités de la circonscription de Mégantic. « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous annonçons cette aide financière. Il s’agit d’un bel exemple de l’importance que nous accordons à l’amélioration du réseau routier local, mais également à la qualité de vie des citoyennes et citoyens de la circonscription de Mégantic. Je salue le travail des élus municipaux qui mettent tout en œuvre pour la réalisation de ces futurs travaux », exprime M. Jacques. Dans la MRC du Haut-Saint-François, 13 des 14 municipalités bénéficient d’une aide financière. La municipalité d’Ascot Corner reçoit 161 192 $, Bury 456 263 $, Chartierville 126 583 $, Cookshire-Eaton 842 217 $, Dudswell 424 723 $, Hampden 123 873 $, La Patrie 196 842 $, Lingwick 236 987 $, Newport 548 000 $, Saint-Isidore-de-Clifton 431 124 $, Scotstown 14 870 $, Weedon 352 992 $ et Westbury 120 436 $.
L’objectif du PAVL est de soutenir les municipalités dans la planification, l’amélioration et l’entretien du réseau routier local dont elles ont la responsabilité. Tel qu’annoncé par le gouvernement en février 2021, le programme qui bénéficie d’un budget de 357,7 M$ pour l’année 2021-2022 a été entièrement révisé et comprend maintenant deux nouveaux volets, soit le rétablissement visant à faciliter la mise en place de mesures temporaires à la suite d’un événement fortuit sur une route locale de niveaux un et deux et un soutien permettant la réalisation de certains projets d’infrastructures en lien avec l’amélioration de la chaussée et de la sécurité routière qui ne cadraient dans aucun paramètre dans le passé. « Votre gouvernement demeure à l’écoute des besoins des régions et des municipalités afin que tous puissent bénéficier d’infrastructures sécuritaires et plus efficaces. Nous continuerons cette étroite collaboration avec les municipalités qui aura des retombées positives pour l’ensemble des communautés. D’autant plus que ces investissements importants contribueront également à la relance de l’économie locale et régionale », mentionne M. Bonnardel.

Vélo de montagne à Chartierville

Projet de vélo de montagne à Chartierville

L’accès au sentier de vélo de montagne se fera par le rang Saint-Paul à Chartierville.

La municipalité de Chartierville pourrait ajouter un volet à son offre touristique. Un comité de bénévoles travaille depuis 18 mois à la préparation d’un sentier de vélo de montagne de sept kilomètres. Les élus seront interpellés pour la prochaine assemblée ordinaire du conseil municipal, afin d’appuyer une résolution permettant au groupe de déposer une demande de financement pour la réalisation du projet.

Le sentier de 7 kilomètres, dont 3 km à la montée et 4 km à la descente, sera de type intermédiaire avec une section plus facile en bas de pente. Il sera situé sur les terres publiques dans le secteur du mont d’Urban, du côté de la municipalité de Notre-Dame-des-Bois. Le seul accès au site se fait par Chartierville au bout du rang St-Paul, d’où l’intérêt des membres du comité. On retrouve déjà dans le secteur différentes activités comme le VTT et le ski hors-piste. « Le but, d’expliquer l’ancien maire Jean Bellehumeur, membre du comité de bénévoles, est d’attirer à Chartierville des gens de l’extérieur. »
Ce dernier mentionne que le projet n’est pas nouveau et faisait partie, à l’époque où il était maire, d’un plan de développement sur 15 ans. Le projet aurait pris son envol lors d’une rencontre de citoyens avec le comité de développement de la municipalité en février 2020. Un comité composé de citoyens, des conseillers Claude Sévigny et Simon Lafrenière, s’est formé et travaille sur le projet. Le dossier est en développement continu, laisse entendre M. Bellehumeur. Certains documents sont nécessaires pour la demande d’aide financière, mais d’autres s’ajouteront en cours de route, explique-t-il. Une démarche est en cours auprès du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles pour obtenir l’autorisation d’utiliser les terres publiques, mentionne M. Bellehumeur.

Le comité doit déposer sa demande au Programme d’aide financière pour les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air au plus tard le 17 septembre prochain. Le programme prévoit une aide financière de 80 % du montant global jusqu’à concurrence de 150 000 $. La municipalité devra apporter sa contribution. Par voie de résolution, elle doit s’engager à combler la différence de 20 % plus les frais non admissibles et l’entretien du sentier. Le comité devrait déposer certains documents, dont le coût approximatif du projet qui pourrait varier entre 87 000 $ et 110 000 $ selon M. Bellehumeur. Toutefois, cet aspect n’était pas complété au moment de l’entrevue téléphonique. Une réponse sera rendue approximativement de quatre à cinq mois après le dépôt de la demande.

Maire favorable
Le maire de Chartierville, Denis Dion, voit le projet d’un bon œil. Précisant qu’il ne pouvait s’exprimer pour l’ensemble du conseil, il affirme être en accord avec le projet. Faisant référence à la résolution, M. Dion mentionne « j’aimerais que ça passe. On ne peut pas passer à côté de ça. On a fondé le festival Musique aux Sommets pour attirer des gens et on s’est mis à rêver à peut-être avoir des promoteurs. On a Lauz Altitude qui est venu, Sentiers frontaliers se sont mis à développer eux autres aussi. On en a des nouveaux qui ont acheté des terrains pour développer. On ne peut pas passer à côté de ça. C’est le tourisme qui va nous faire vivre à long terme. » Le maire semblait plus réticent à définir la position du conseil municipal dans le dossier.

Néanmoins, M. Dion est confortable à l’idée que la municipalité pourrait supporter un montant à plus ou moins 25 000 $. « On a mis 34 000 $ dans notre mini-putt, je ne verrais pas pourquoi on ne serait pas capable de mettre 25 000 $ dans les pistes de vélo de montagne. » Quant aux frais inhérents à l’entretien du sentier, M. Dion ne croit pas que cela représente des frais importants, mais précisait vouloir vérifier. « On entretient déjà des sentiers pédestres. Avec les employés qu’on a, je pense qu’on peut en venir à bout. » M. Dion croit que le projet permettra d’attirer des visiteurs et peut-être éventuellement de futurs résidents. Il souligne que le vélo de montagne est en pleine croissance et les gens qui le pratiquent de 30 à 45 ans correspondent aux petites familles que la municipalité aimerait attirer. Avec le télétravail, M. Dion croit que ce rêve devient de plus en plus accessible. Quant à la résolution, il mentionne que les élus devraient obtenir les documents pour les étudier en atelier de travail une semaine précédant la séance du conseil municipal. Bien qu’il soit ouvert à la résolution, le maire laisse entendre que si les frais sont exorbitants, la municipalité a toujours le loisir de se retirer et retourner la subvention, mais ajoute qu’il faut tenter le coup. « Ce projet-là, ça serait merveilleux, on aurait du vélo de montagne l’été et le ski hors-piste l’hiver. On aurait deux grosses activités pratiquement à l’année qu’on aurait des gens. Plus le Sentier frontalier qui va faire une boucle de 12 km, on peut plus rien demander de plus. Avec la pandémie, le monde a redécouvert la nature, ce n’est pas le temps d’arrêter. »

Conseillers
Les autres conseillers, Nathalie Guesneau, Kenneth Cameron et Claude Gagnon, sont d’accord avec le projet et se disent enclins à voter en faveur de la résolution, mais après avoir pris connaissance de tous les documents requis et conformes pour l’envoi de la demande d’aide financière.

Rentrée scolaire dans le Haut-Saint-François

Rentrée scolaire 2021-2022 : Le port du masque sera requis

Les étudiants devront porter le masque dans les autobus et aires communes.

À quelques jours de la rentrée scolaire, la nouvelle est tombée, les enfants devront porter le masque dans l’autobus et les aires communes. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, lors de sa conférence de presse concernant le plan de la rentrée.

Le 26 août prochain, près de 1900 jeunes retourneront sur les bancs d’école dans le Haut-Saint-François. Après avoir vécu les 18 derniers mois dans une situation particulière, les élèves et leurs parents espéraient vivre une rentrée normale avec le plan annoncé en juin dernier. « Le plan général, c’est quand même un plan qui permet aux jeunes de vivre une rentrée intéressante », exprimait le ministre lors de sa conférence de presse. Toutefois, quelques mesures doivent demeurer. Bien que le port du masque soit requis pour tous dans les aires communes et les transports, il ne le sera pas dans les classes, le service de garde et à l’extérieur. Dans les salles de cours, en fonction de la distance avec les élèves, les enseignants pourront retirer leurs masques. Cela devrait favoriser l’apprentissage du langage chez les plus petits, estime le ministre. De plus, les bulles-classe seront dissoutes, donc les cours à option au secondaire et le sport-étude pourront revenir. Les activités parascolaires pourront reprendre, mais encore une fois, quelques mesures seront prises. Pour les élèves du primaire, ces activités seront accessibles à tous, sans restrictions particulières. Toutefois, pour les jeunes du secondaire, le passeport vaccinal sera requis pour pouvoir participer à certaines activités jugées plus à risque de contagion. Pour Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), ces nouvelles sont très positives malgré tout. Une des priorités du CSSHC était de pouvoir accueillir les jeunes à 100 % dans les établissements et le fait qu’il n’y ait plus de bulle-classe sera très positif pour la santé mentale des élèves. De plus, il affirme que les jeunes du secondaire ont beaucoup souffert de l’absence des activités parascolaires, alors la reprise de ces activités sera bénéfique, selon lui.

Lors de la conférence de presse, le ministre Roberge a également annoncé un financement de 13 M$ de la part du gouvernement pour la mise en place d’un filet scolaire qui vise à aider les jeunes décrocheurs. Avec ces sommes, les Centres de services scolaires (CSS) pourront faire des partenariats avec les organismes communautaires pour prendre contact avec les décrocheurs et tenter de les ramener aux études. Dans le Haut-Saint-François, ce type d’accompagnement était déjà en place avec le programme On vous accompagne dans le Haut. Lors de la rentrée administrative, généralement une semaine précédant la rentrée scolaire, les responsables étaient en mesure de voir quels sont les élèves qui ne prévoyaient pas retourner à l’école. « On s’occupe de faire une relance avec les jeunes qui ne se présentent pas, pour les orienter, soit vers le marché du travail accompagné par les ressources du Carrefour jeunesse-emploi ou vers l’éducation des adultes ou les ramener à l’école secondaire », explique M. Gaudreau. De plus, selon le plan du ministre, les CSS se donnent deux ans d’accompagnement et de soutien pour ramener les jeunes à recevoir les compétences qu’ils étaient en droit de recevoir, ajoute le directeur général. Des cours de rattrapage et du tutorat seront donc proposés aux élèves. À l’instar de la dernière année, deux bulletins seront remis ainsi que deux communications officielles.

Le ministre Roberge tenait également à remercier les jeunes pour leur participation à la vaccination puisque plus de 75 % des 12 à 17 ans sont adéquatement vaccinés. Dans le CSSHC, c’est entre 70 et 79 % des jeunes qui ont reçu leur première dose et 40 % qui sont complètement vaccinés, explique M. Gaudreau. Il travaille donc avec le CIUSSS pour évaluer la possibilité d’installer des cliniques mobiles près des écoles secondaires lors de la rentrée administrative. Advenant les cas positifs dans les établissements scolaires, les CSS devront suivre les consignes de la santé publique. Une rencontre entre le CIUSSS et le CSSHC est prévue le 26 août prochain pour déterminer les mesures à prendre.

La qualité de l’air dans les écoles est également un sujet qui préoccupe plusieurs citoyens. M. Roberge affirme que le gouvernement a investi beaucoup au cours de l’été pour améliorer les systèmes de ventilation afin qu’ils soient rénovés et nettoyés. De plus, dès septembre, des lecteurs de CO2 seront installés dans les locaux des écoles afin de mesurer la qualité de l’air, l’humidité, la température et la quantité de CO2.

Avec ce plan, M. Gaudreau est confiant que les jeunes pourront profiter d’une rentrée plus normale que ce qu’ils ont connu dans la dernière année. Il prévoit également maintenir certaines mesures additionnelles, telles que le lavage des mains puisque ceci a démontré son efficacité, notamment au niveau de la diminution des cas de gastro. Le plan annoncé par le ministre Roberge demeure toutefois sujet à changement au cours des prochains mois selon l’évolution de la pandémie.

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Dévoilement des directions d’école : Préparation pour l’année 2021-2022

Le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC) dévoile les personnes qui siégeront à la direction des différents établissements scolaires pour l’année 2021-2022. La liste pour les trois secteurs géographiques du CSSHC a été rendue publique, dont le Haut-Saint-François.

Un total de 10 établissements scolaires font partie du secteur d’East Angus, dont sept écoles primaires, une école secondaire, un centre d’éducation aux adultes et un centre de formation professionnelle. Le poste de direction pour les écoles des Trois-Cantons, à Saint-Isidore-de-Clifton, et Saint-Paul, à Scotstown, sera occupé par Francis Larochelle. Pour celle d’East Angus, école du Parchemin, Christine Cragg reprend le poste de directrice et Vanessa Tardif sera l’adjointe à la direction. Matthew Maclure occupe quant à lui, la direction des écoles de La Patrie, Notre-Dame-de-Lorette et de Dudswell, Notre-Dame-du-Paradis. À la direction de l’école Notre-Dame-du-
Sacré-Cœur, à Weedon, siégera de nouveau Annie Lacroix. Kathy Lapointe reprend le poste à l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton.

Pour la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus, Tommy Poulin retourne comme directeur, accompagné de Jérôme Labbé, adjoint. Nathalie Roy siégera à la direction du Centre d’éducation des adultes et Martin Breton à celui du Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François. « Nous sommes assurés que ces personnes, par leurs qualités personnelles et leur expertise, sauront soutenir nos élèves vers leurs réussites », exprime Martial Gaudreau, directeur général du CSSHC, par voie de communiqué.

Les écoles Notre-Dame-de-la-Paix, dans le secteur Jonhville à Cookshire-Eaton, et de la Source-Vive, à Ascot Corner font partie du Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS). Au moment d’écrire ces lignes, nous n’avions pas encore reçu les réponses du CSSRS concernant les nominations. De plus, trois écoles primaires sont membres de la Eastern Townships School Board, soit Cookshire Elementary School à Cookshire-Eaton, Pope Memorial Elementary School, à Bury, et Sawyerville Elementary School, dans le secteur de Sawyerville à Cookshire-Eaton. Les postes de direction seront occupés par Tina Jacklin pour celle de Cookshire-Eaton et Norma Humphrey pour Bury et Sawyerville.

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Élections fédérales, : c’est parti !

Depuis dimanche dernier, le Canada est officiellement en élection. À la demande du premier ministre, Justin Trudeau, la gouverneure générale du Canada, Mary Simon, a dissous le Parlement. Les Canadiens seront donc appelés aux urnes le 20 septembre prochain.

Au moment d’écrire ces lignes, les candidatures annoncées dans le comté de Compton-Stanstead étaient Nathalie Bresse pour le Bloc Québécois (BQ), la députée sortante Marie-Claude Bibeau du Parti libéral du Canada (PLC) et Pierre Tremblay du Parti conservateur du Canada (PCC). Aucun candidat n’était annoncé pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti vert du Canada (PVC).

Contre la tenue d’élection, les chefs du Parti conservateur Erin O’Toole, du Bloc Québécois Yves-François Blanchet, du Nouveau Parti démocratique Jagmeet Singh et du Parti vert Annamie Paul ont tous reproché à M. Trudeau de faire preuve d’opportunisme politique dans le seul but de tenter d’obtenir la majorité.

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Les inscriptions au Défi 100 % local sont lancées !

Les Québécois et Québécoises peuvent dès maintenant s’inscrire à la 7e édition du Défi 100 % local et ainsi se mettre au défi de s’approvisionner plus localement encore. L’événement se tiendra du 1er au 30 septembre prochain à travers la province.

En s’inscrivant à l’événement, les participants recevront du contenu gratuit qui les accompagnera tout au long du Défi, tout en prenant part à un vaste mouvement de consommateurs désirant mettre plus de produits locaux dans leur assiette. Apprendre à cuisiner des produits d’ici, s’approvisionner localement et produire sa nourriture : voilà de beaux objectifs que les participants pourront choisir à travers la gamme d’objectifs proposés par le défi !

Un Défi à la hauteur de tous
En déterminant eux-mêmes leurs objectifs nous espérons motiver les gens à des changements auxquels ils sont prêts et un défi accessible ! Et puisque les Cantons-de-l’Est sont signe d’abondance dans le secteur alimentaire, les alternatives locales sont à la portée de tous !
« Cette année, nous avons envie dans les Cantons-de-l’Est de mettre l’accent sur cette réelle accessibilité. Manger local ce n’est pas obligé d’être compliqué ou juste simplement gastronomique, il est essentiel de faire connaître les nombreuses alternatives possibles. Car dans les Cantons nous en avons plein, et ce, pour tous les budgets. En 2020 nous avons eu une augmentation de +170 % de participation, cette année on espère accueillir autant de nouvelles inscriptions ! », explique Mariepier Baril, conseillère en développement bioalimentaire chez Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, fier porte-parole du défi dans la région.

Cette année, les participants pourront profiter une fois de plus à du contenu propre à notre région afin de découvrir ce qu’il est possible de faire chez nous ! Ayant lancée en primeur le guide Manger local, Cantons-de-l’Est une version revisitée sera disponible dès le 24 août pour bien accompagner les participants à relever leurs objectifs. Plusieurs actions seront aussi menées partout sur le territoire par plusieurs MRC, une page Facebook régionale du Défi permettra aux gens de découvrir les activités, les projets et les alternatives près de chez eux !

Finalement, de nombreux ambassadeurs locaux, dont Christine Labrie, se joindront à nous afin de faire rayonner ce qui se fait de meilleur chez nous ! Restez à l’affût des annonces au courant des prochaines semaines !

Les inscriptions sont commencées !

Les personnes intéressées à participer doivent s’inscrire avant le 31 août sur le site Web de l’événement : defijemangelocal.ca mais surtout à consulter la section région Cantons-de-l’Est pour davantage de découvertes.

À propos du Défi 100 % local
Le Défi 100 % local est organisé par le Regroupement des TCBQ – Tables de concertations bioalimentaires du Québec. Il s’agit d’une initiative d’achat local qui a pour objectif d’outiller les consommateurs à découvrir et à soutenir les entreprises bioalimentaires locales en consommant plus d’aliments produits ou transformés dans leur région.
Informations : defijemangelocal.ca

Enseigne du Canton de Westbury

Westbury : Une croissance soutenue

La municipalité de Westbury connait une croissance soutenue depuis quelques mois, notamment avec l’arrivée de plusieurs jeunes familles. C’est ce qu’exprime le maire, Gray Forster, pour qui cette nouvelle est une fierté.
À l’instar de plusieurs autres municipalités, Westbury a connu une hausse de population dans la dernière année. Pour M. Forster, il est encourageant de voir les jeunes familles s’établir dans le village. Selon lui, c’est bon pour tout le monde puisque ces nouveaux résidents utilisent les commerces des municipalités voisines. « Westbury continue de connaitre une croissance soutenue et les gens choisissent d’y habiter pour y retrouver une excellente qualité de vie et de grands espaces », exprime-t-il dans son discours du maire, présenté en début d’année.

Aménagements pour les familles
L’aménagement du parc dans le développement Godbout, sur la route 253, se poursuit grâce à une subvention de 4 947 $ provenant du député provincial et sera effectué en plusieurs étapes. Initialement prévus en 2020, les travaux ont été reportés en raison d’un zonage humide. La ville a dû procéder à des évaluations et recevoir l’approbation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques pour poursuivre les travaux. L’aménagement d’un parc pour les enfants est donc prévu pour 2021 et pour 2022, la municipalité aimerait y ajouter des sentiers et d’autres formes d’aménagements pour toute la famille.

Amélioration de la voirie
Divers travaux routiers sont également prévus pour 2021 et 2022, notamment grâce à l’investissement de 1,2 M$ du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ). En 2021, la municipalité prévoit faire le remplacement du ponceau sur le 1er rang Est. Pour l’année prochaine, ce sera l’asphalte et le pavage d’une partie des chemins Gosford Est et Ouest qui sont planifiés. De plus, le rechargement et le creusage de fossés seront effectués sur ces mêmes chemins. L’intersection des chemins Cyr et Gosford aura également droit à des améliorations.
Au cours de la dernière année, deux nouvelles enseignes municipales ont été installées, soit sur la route 253 et sur la route 112 en provenance d’Ascot Corner. La ville prévoit en installer deux autres, une sur la 112 en provenance de Dudswell et l’autre sur la route 214. De plus, la croix installée à l’intersection du chemin du Bassin et de la 214 sera changée.

Poursuivre sa croissance
Le développement Godbout étant presque terminé, la municipalité travaille à la mise en place d’autres développements résidentiels. M. Forster affirme être présentement en communication avec un promoteur pour installer un futur quartier familial sur le chemin Gosford Est.

Équipe de la SADC du Haut-Saint-François

Année record pour la SADC

Nous apercevons l’équipe de la SADC du Haut-Saint-François. À l’avant de gauche à droite, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, Audrey Beloin, M.Sc. CPA, CGA conseillère aux entreprises. Dans le même ordre à l’arrière, Nicole Lachance, adjointe administrative, Sylvie Hamel, conseillère aux entreprises, et Danielle Simard, directrice générale.

La pandémie n’a pas freiné l’activité à la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François. Elle a contraint le personnel à faire les choses différemment, mais ne semble pas avoir affecté les résultats puisque l’organisme a réalisé une année record, en termes de prêts, de montants accordés et d’interventions.

Voilà ce qui ressort du rapport d’activité présenté récemment lors de l’assemblée générale annuelle virtuelle. « L’année 2020-2021 a été très exigeante pour l’équipe de la SADC ainsi que pour les bénévoles. À partir du bureau ou de la maison, l’équipe a continué à être présente pour aider les entreprises à surmonter les défis, mais aussi pour mettre en place des projets pour stimuler l’économie locale. La créativité et la flexibilité ont été de mise autant dans les projets que dans les activités du quotidien », de mentionner le président de l’organisme, Richard Tanguay.
Le programme Fonds d’aide et de relance régionale (FARR) n’est pas étranger au succès du service aux entreprises. À ce chapitre, la SADC a effectué 45 prêts dans 44 entreprises différentes permettant le maintien et la création de 94 emplois. L’aide accordée de 1 351 431 $ se répartit parmi les fonds suivants : FARR pour 893 500 $ permettant 29 prêts, Stratégie jeunesse pour 160 845 $ avec 11 prêts et 297 086 $ découlant du fonds régulier favorisant l’autorisation de 5 prêts. Cette aide financière a généré un investissement global de 1,8 M$. Lors de l’exercice précédent, la SADC avait octroyé 504 351 $ sous forme de prêts à 16 entreprises.


Outre le volet financier, l’organisme a également apporté beaucoup d’aide technique ainsi que plusieurs interventions d’aide technique, d’expliquer Danielle Simard, directrice générale de la SADC. Le programme FARR Aide technique a permis à plusieurs entreprises du territoire de développer des solutions technologiques pour les aider à affronter les défis engendrés par la pandémie alors que ce n’est pas la clientèle habituellement desservie par la SADC. Plus de 108 000 $ ont été consacrés à cet effet.

Développement local
Les projets en développement local n’ont pas véritablement souffert de la pandémie sauf ceux habituellement effectués en présentiel à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Pour l’ensemble, « on a eu les moyens d’intervenir. On a fait autrement », d’ajouter Mme Simard.
Une nouvelle édition du magazine Récolte a été lancée en début de pandémie mettant en valeur les produits et producteurs locaux. Au niveau touristique et avec la collaboration de Tourisme Cantons-de-l’Est, on a procédé à une campagne de promotion locale. On a également produit un nouveau Guide des attraits touristiques. Le site web tourismehsf.ca bilingue a aussi bénéficié d’une cure de rajeunissement. Le site a été entièrement refait sur une nouvelle plateforme. Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, ajoute que les intervenants sont à réfléchir au développement de l’offre touristique hivernal du Haut-Saint-François. En période de pandémie alors que les restaurants étaient fermés au public, la SADC a produit un tableau présentant l’ensemble de l’offre en restauration sur le territoire.

Le contexte pandémique n’a pas empêché l’organisme de participer à l’organisation d’une consultation citoyenne à la demande de la municipalité de Chartierville. L’exercice virtuel effectué avec l’Observatoire estrien du développement des communautés et de l’agent Place aux jeunes en région s’est avéré fort intéressant.

On a également retravaillé le répertoire des produits agroalimentaires du Haut-Saint-François ainsi que le nouveau site web agroalimentairehsf.com qui permet de voir l’ensemble de l’offre sur le territoire. Par ailleurs, la campagne d’achat local du Haut-Saint-François à laquelle participaient 23 entreprises s’est avérée un éclatant succès. D’ailleurs, les organisateurs ont fait de même en 2021 avec la campagne d’achat local agroalimentaire.
Le président de la SADC, Richard Tanguay, s’est montré fort satisfait de l’équipe et du travail effectué au cours de la dernière année.

Améliorer la croissance de la luzerne

Améliorer la croissance de la luzerne : Le Canada investit 2,6 M$

L’annonce d’un fonds de 2,6 M$ pour l’Association canadienne pour les plantes fourragères s’est faite à la Bergerie Malvibois à Cookshire-Eaton, dans le secteur de Sawyerville.

Le gouvernement fédéral accorde 2,6 M$ à l’Association canadienne pour les plantes fourragères (ACPF) afin d’améliorer la croissance de la luzerne. C’est ce qu’a annoncé Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, lors d’un point de presse à la Bergerie Malvibois à Cookshire-Eaton, dans le secteur de Sawyerville.

La somme investie servira à trois projets qui permettront d’évaluer et d’améliorer la croissance de la luzerne à l’aide de l’intelligence artificielle et de mettre au point un système canadien de crédits d’émission de carbone pour les prairies. La luzerne est une culture fourragère utilisée par les producteurs pour capturer et fixer le carbone, rendre les éléments nutritifs au sol et améliorer la qualité du sol. D’abord, une somme pouvant atteindre 998 185 $ servira à mettre au point un outil permettant d’améliorer le rendement et la valeur nutritive du fourrage des champs de luzerne à l’aide de l’intelligence artificielle. Cet outil permettra entre autres de déterminer les facteurs agronomiques, climatiques et pédologiques susceptibles d’affecter le rendement de la luzerne. Par la suite, un montant de 996 190 $ sera utilisé pour la mise au point d’un outil pour évaluer et améliorer les taux de survie hivernale de la luzerne et sa persistance, grâce à l’intelligence artificielle en combinant les données et l’imagerie à distance. Finalement, la somme de 621 572 $ servira à élaborer un système d’assurance permettant aux agriculteurs de produire et de vendre des crédits d’émission de carbone, contribuant ainsi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la conservation des prairies canadiennes. « L’annonce porte sur des projets qui contribueront à la mise au point d’outils qui permettront aux productrices et producteurs agricoles de produire et d’exporter plus de luzerne de meilleure qualité grâce à l’intelligence artificielle, ainsi que de vendre des crédits d’émissions de carbone », mentionne Mme Bibeau.

Les deux premiers projets seront financés par le Programme canadien de priorités stratégiques de l’agriculture (PCPSA). Celui-ci favorise la participation du secteur agricole canadien à l’atteinte des objectifs stratégiques et de croissance du gouvernement du Canada en investissant dans la conception, l’élaboration et la mise en œuvre par le secteur d’outils et de stratégies pour saisir les occasions créées par ces objectifs et en tirer parti. Le troisième projet sera rendu possible grâce au Programme Agri-assurance qui finance des projets au niveau national et qui sont destinés à aider l’industrie à élaborer et à adopter des systèmes, des normes et des outils permettant d’étayer des allégations relatives à la santé et à la sécurité des produits agricoles et agroalimentaires canadiens. « L’Association canadienne pour les plantes fourragères est très enthousiaste à propos de ce financement du Programme canadien des priorités stratégiques de l’agriculture d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. La luzerne est un ingrédient important qui alimente de nombreux autres secteurs agricoles au Canada et ce financement contribuera à fournir aux producteurs de fourrage de précieux outils d’aide à la décision pour le succès des cultures de luzerne », exprime Cedric MacLeod, directeur général de l’ACPF.
Constituée en 2010, l’ACPF est la porte-parole nationale de tous les secteurs de l’industrie fourragère et herbagère. Son rôle principal est de soutenir l’industrie vigoureuse des fourrages et de réaliser le potentiel du marché intérieur et d’exportation des fourrages.

actualite

Murmures du Canton : Augmenting Tourist Attractions

In collaboration with the Quebec Ministry of Tourism, Tourisme Cantons-de-l’Est, the Town of Cookshire-Eaton and the Maison de la culture John-Henry-Pope, the Productions de l’Inconnu dans le noir has launched the evening projection of Les Murmures du Canton (Murmurs of the Township), a video mapping project, at the Parc des Braves in Cookshire-Eaton. The wordless videos are to be projected as soon as it gets dark, Thursday through Saturday until mid-September. The purpose of this activity is to augment tourist attractions in the Haut-Saint-François.

Video mapping, also called architectural projection, is a multimedia technology that allows light or video projection by recreating oversized images on structures in relief, such as monuments. The Murmures du Canton videos are to be projected onto the walls of three historic Cookshire-Eaton buildings: Victoria Hall, Cookshire Elementary School and St. Peter’s Church. On average, between 14 and 16 images per second will scroll across the walls with a total of around 50,000 drawings. Three videos are projected simultaneously, but each offers different content.

“You can’t see everything the first time around, so it’s to invite people to come back,” said Sébastien Croteau, producer-director of L’inconnu dans le noir. Each show is about 30 minutes long, with two showings each evening. The animation and the drawings presented are chiefly about the history of the Eaton Township, but can also be reminiscent of the Eastern Townships in general. “We visit the Abenaki and the first American soldiers who came through here. After that, it’s the American and British colonization and you end up with images that pay homage to the flora and fauna of the region,” explained Croteau. He took two years to prepare this project and said he considers this work to represent his community involvement.
The idea behind this work is to offer more activities to tourists. “Evening activities that invite them to stay a night, so one more day,” added the producer.

In addition to being representative of the region, the project happens to be almost entirely local, said Croteau. L’Inconnu dans le noir is based in the Haut-Saint-François, and all the people who participated in creating the drawings presented in the videos also reside in the MRC. In addition, the cabins protecting the video equipment were built by cabinetmaker Gilles Guimond of Cookshire-Eaton.

“The Cookshire-Eaton cultural centre is a focal point for cultural outreach in the Haut-Saint-François. Visual arts, classical music and crafts are offered to citizens and visitors for their enjoyment. With the Murmures du Canton multimedia project, which will be projected on the walls surrounding the Parc des Braves, the organization is confirming its vocation and offering a show that is both modern and is witness to the history of the Cookshire-Eaton region, of its rich heritage and the waves of colonization that shaped its personality. I am delighted with such a project in the Mégantic riding,” said François Jacques, MNA for Mégantic and Parliamentary Assistant to the Minister of municipal affairs and housing.

To carry out this project, several volunteers did not hesitate to get involved. “It’s such a wonderful gift that you’re giving us this evening. We are very proud to have a committee that is involved,” said Cookshire-Eaton Mayor Sylvie Lapointe during the media premiere of the event.
For this project, the Government of Quebec invested $32,500 from the Entente de partenariat régional en tourisme (EPRT) in collaboration with Tourisme Cantons-de-l’Est. “A rich and diversified, original and authentically Quebecois endeavour allows Quebec to stand out from other destinations. In the current context, it is more important than ever to encourage the development efforts of the tourism industry, which, in a concerted manner, carries out regional development projects. I salute the excellent work of the promoters and their inspiring initiatives, which will contribute to a strong and lasting recovery,” said Caroline Proulx, Minister of tourism and Minister responsible for the Lanaudière and Bas-Saint-Laurent regions.

Les Murmures du Canton will be presented at nightfall from Thursday to Saturday, at the Parc des Braves in Cookshire-Eaton until mid-September. Officials plan to resume projections in the summer of 2022 and possibly even 2023.

ACTU-Rachel

RAMBLES

Literary Rambles with Steve Luxton.
Anyone who has heard Steve speak knows he has the gift of a silver tongue, spinning stories and poetry with an inimitable British accent. But did you know he’s an amateur naturalist, and a nature walker since his early childhood in England? In short, he’s the perfect sauntering companion, revealing nature and history in a poetic light.

Steve Luxton of Hatley is the Lennoxville Library’s poet in residence, and this summer he’s leading a series of Literary Rambles in the Estrie, including our part of it. He was in the Johnsville Bog last month. On August 22, he’ll be at the Louis Dudek house in Way’s Mills to share the 20th century writer’s story and poetry. On September 5, it’s on to Bury where his talk will take a Scottish slant.

The rambles are really more of a stroll in the heart and mind, while participants’ bodies leisurely sit at the bard’s feet.
On August 8, I joined his small group in the cemetery just behind the Green in Hatley Village. We strolled past the gravestones to sit together beneath a spreading maple.

There he regaled us with excerpts from and revelations about the “Elegy Written in a Country Churchyard,” by British poet Thomas Gray, published in 1751. A lament for the common man whose talents go unseen, Gray’s Elegy is still frequently quoted today.

In Gray’s days, it was the most popular poem in English. Before the battle at the Plains of Abraham, British General James Wolfe was heard to say he would have preferred to be the author of the Elegy than to be victorious. So the story goes. Soon after, Wolfe died: Maybe his mind was on that possibility.

Luxton also treated us to his reply to Gray’s Elegy. His is a contemporary poem in free verse, inspired by the very graveyard in which we were sitting. It mentions a monstrous manure spreader, a “deer’s slim legged and round bellied silhouette,” and “Old Man Drew” who died when his ride-on mower rolled down a slope.
We were enthralled. The two cemeteries, one in 1751, one in 2021, seemed to merge.

To see a video of Steve’s talk, edited by John Mackley, visit ArtsUnaean.ca.
Luxton’s Literary Rambles begin at 4 p.m., all ages welcome. The Lennoxville Library has limited participation to 12 persons. Sign up in advance to receive the exact meeting location and details at https://bibliolennoxvillelibrary.ca/activities/, and scroll all the way down to “adult activities.” Or call 819-562-4949.
LOCAL MARKETS
Here’s your passport to our local farmers’ markets. Clip it and keep it.
First, in Westbury, the public market is at the Town Hall, 166 Route 112, on Thursdays at 4 to 6:30 p.m. until August 29.
Next, the village market of Sawyerville at the Community Garden, 70 Randboro Road, is on Saturdays at 10:30 a.m. to 1 p.m. until September 25.
Third, Dudswell’s market is at 167 Main Street, Bishopton, at 9 a.m. to noon until September 18.
Over in Lingwick, the Marché de la petite école is at 60 Route 108 on Fridays from 4 to 7 p.m. until September 10.
Catch the public market in La Patrie under the wooden shelter (l’abri-bois) on Chapleau Street, on Friday, August 20 and September 3, from 4 to 7 p.m.
And new in our area is the farmers’ market at the Canterbury Cultural Centre at the corner of Route 214 and Canterbury Road. This market began during the recent Flea Market in support of the Cultural Centre, and is continuing on Saturdays, 10 a.m. to 1 p.m., until August 28. Harmony Farms (Route 108 near Card Road) is among the contributors.
CANTERBURY FLEAS
By the way, both the Canterbury farmers’ market and the flea market were “a great success. Thank you!” said Ed Pedersen. The Bury Historical & Heritage Society made well over $2000 for the Canterbury Cultural Centre.
SAWYERVILLE YOGA
Myrna Lowry plans to lead a new 10-week session of yoga in Sawyerville on Tuesdays at 10 a.m., beginning September 14. Distancing and mask protocols are to be followed when not stationed on a properly distanced yoga mat. The exact location is to be announced. To register: Myrna at 819-875-5393 or myrnamac44@gmail.com.
COOKSHIRE ART GALLERY
The Hors Zone exhibit of painters André Philibert, Odette Gauvreau, and Frédéric Lapointe is coming to an end. Their deliciously diverse work is at the Cookshire-Eaton Art Gallery’s Victoria Hall, 125 Principale W., Cookshire, until September 5, open Thursday to Sunday, 10 a.m. to 5 p.m.
COOKSHIRE ARTISANS’ BOUTIQUE
Artisans’ creations are for sale at the Maison de la Culture John-Henry-Pope boutique, 45 Principale W., and is open Thursday to Sunday, 10 a.m. to 4 p.m., until September 5.
CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services are with Covid-19 protocols in place (distancing; masks can be removed when sitting down; wear masks when singing, etc.). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Rev Tami is away for holidays from August 16 to 31. For pastoral care, please call Ms. Virginia Wallace at 450-521-4889.
The United Eaton Valley Pastoral Charge will have an in-person joint service on Sunday, September 12, at 10:30 a.m. at Trinity United Church. Proof of vaccines must be shown at door, and masks are mandatory. Please use the ramp door. If you are feeling unwell, please do not attend. Paper and digital copies of the service will be available after the service. Info: 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by August 23 for publication September 1st or by September 6 for September 15.

Les Coups de pouce d’Apollo

Les Coups de pouce d’Apollo : 2 800 $ pour des projets communautaires

Présents lors de la remise de prix, de gauche à droite, Sylvie Dubé, mairesse de la Ville de Scotstown et présidente du comité de la Démarche globale et intégrée de la MRC du HSF, Anouk Vallée et Andréanne Rivard, de Loisirs Ascot Corner, Johanne Delage, mairesse de La Patrie, et Robert Roy, préfet de la MRC du HSF.

Dans le cadre du mouvement Les Coups de pouce d’Apollo organisé par la campagne Ose le Haut, six projets ayant une vision communautaire se sont partagé une somme de 2 800 $. Cette aide financière a pour but d’encourager les acteurs du Haut-Saint-François à se mettre en mouvement pour accomplir les huit changements souhaités par Ose le Haut.
Les Coups de pouce d’Apollo ont pour but d’offrir une aide financière à tout groupe de personnes, municipalité, équipe sportive, regroupement d’élèves, promoteur d’évènements ou organisme désireux d’intégrer à son projet la couleur de la campagne Ose le Haut. Celle-ci a identifié huit changements pouvant améliorer la communauté, soit donner à la population le goût d’apprendre et d’entreprendre, augmenter la scolarisation et les compétences de la population, augmenter la population active et sa qualification, avoir une culture d’égalité homme-femme, avoir une culture de solidarité forte entre les citoyens, les organismes et les municipalités, avoir une vision d’avenir partagée et rassembleuse dans laquelle chaque acteur sait qu’il a un rôle à jouer et qui guide les actions de tous, avoir une croissance démographique dans l’est du territoire et réduire l’âge médian pour l’ensemble du territoire, mais surtout dans l’est. Au total, huit projets ont été présentés au comité de sélection d’Ose le Haut. Celui-ci est composé de Carole Bouthillette, agente d’accueil Ose le Haut à la MRC du HSF, Alexandra Bernier, conseillère en développement au CLD du HSF, et Nicolas Lachance, consultant en communication pour Ose le Haut. De tous les projets déposés, le comité en a retenu six en fonction de leur niveau de contribution à l’un ou plusieurs des huit changements souhaités ainsi que selon leur capacité à s’autofinancer. Ainsi, l’organisme La Relève du Haut-Saint-François s’est vu remettre un chèque de 700 $ pour son projet permettant d’aider les parents en difficulté financière à se procurer des effets scolaires pour la prochaine rentrée. Le Carrefour jeunesse-emploi du HSF a reçu le même montant pour son projet visant à faire découvrir les différentes facettes du Haut-Saint-François à travers des ateliers lors des journées pédagogiques à des élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. De plus, quatre autres projets ont reçu chacun un montant de 350 $, soit celui d’offrir la découverte de la rivière Saint-François par une activité de descente en kayak entre les municipalités de East Angus et d’Ascot Corner, l’organisation d’un tournoi de balle à La Patrie, de séances de formation sur la culture maraîchère au jardin communautaire de La Patrie et le projet d’organiser de l’animation au marché public également dans la même municipalité.

Sylvie Dubé, mairesse de Scotstown et présidente du comité de la Démarche globale et intégrée (responsable de la campagne Ose le Haut), tient à remercier les participants et féliciter les gagnants. « Je suis enchantée de voir notre communauté se mobiliser et répondre à l’appel en organisant des activités qui contribuent à réaliser les huit changements souhaités, changements identifiés lors de consultations auprès de nos gens en 2015-2016, car c’est avec nos gens que ces changements s’opéreront pour bâtir un Haut-Saint-François à la hauteur de nos aspirations », exprime-t-elle.

SAE St-Isidore-de-Clifton

SAE Saint-Isidore-de-Clifton : Des activités pour tous les goûts

Une trentaine d’enfants étaient inscrits au Service d’animation estivale à Saint-Isidore-de-Clifton cet été. Diverses activités étaient organisées, et ce, pour tous les goûts. Les jeunes ont entre autres fait une randonnée au parc écoforestier de Johnville et des activités sportives avec le groupe TONUS. Cette entreprise a pour mission de faire bouger les enfants au quotidien. De plus, les jeunes ont visité une bergerie, assisté à un spectacle de cirque et se sont amusés avec du maquillage de fantaisie avec l’entreprise Animation Kiwi. Bref, un été bien rempli qui a fait des heureux !

infrastuctures à St-Isidore-de-Clifton

Saint-Isidore-de-Clifton : Des mises à niveau d’infrastructures en cours

Plusieurs travaux d’infrastructures sont en cours à Saint-Isidore-de-Clifton.

La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton procède depuis quelques mois à plusieurs travaux de mises à niveau, tant pour l’eau que les bâtiments municipaux. Ces aménagements sont rendus possibles grâce à diverses subventions provenant du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH).

Les travaux pour la mise aux normes de l’eau potable pour le traitement de l’arsenic sont maintenant terminés. Pour la réalisation de ce projet, la municipalité a reçu deux subventions gouvernementales du MAMH, soit un montant de 549 667 $ provenant du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) et 1 242 936 $ du Programme d’infrastructures municipales d’eau (PRIMEAU).

Des travaux seront également effectués pour la réfection des conduites d’aqueduc et d’égout. La municipalité a reçu l’approbation d’une subvention du Fonds pour l’infrastructure municipale d’eau (FIMEAU) au montant de 1 830 680 $ pour l’accomplissement de ce projet.
Finalement, avec la subvention du Programme d’aide financière pour les bâtiments municipaux (PRABAM) de 75 000 $, des travaux d’infrastructures pourront être faits au garage municipal et à la Place Auckland.
Le PRABAM, doté d’une enveloppe de 90 M$, a pour objectif d’accorder une aide financière aux municipalités de 5000 habitants et moins, soit celles disposant de moyens financiers limités, pour leur permettre de réaliser rapidement des travaux à leurs bâtiments municipaux. Le FIMEAU, vise quant à lui, la réalisation de travaux de construction, de réfection, d’agrandissement ou d’ajout d’infrastructures municipales d’eau potable et d’eaux usées. Ce programme comporte une enveloppe de 1,5 G$, dont 750 M$ proviennent du Gouvernement fédéral et 750 M$ du provincial. Doté d’un montant total de 670 M$ provenant du gouvernement du Québec, PRIMEAU vise à soutenir les municipalités dans la réalisation des études et des plans et devis ainsi que dans la réalisation de travaux de construction, de réfection ou d’agrandissement d’infrastructures d’eau potable et d’eaux usées, notamment dans le cadre de la mise aux normes des infrastructures. Finalement, le PIQM contient cinq volets et vise à permettre aux municipalités de réaliser des projets de construction, de mise aux normes, de réhabilitation/conversion ou de réfection d’infrastructures municipales afin d’assurer la pérennité des services aux citoyens.

Programme Emploi d'été Canada

Programme Emplois d’été Canada : Investissement record pour le HSF

Plusieurs intervenants ayant reçu du financement du programme Emplois d’été Canada dans la MRC du Haut-Saint-François.

Dans la MRC du Haut-Saint-François, le Programme Emplois d’été Canada a permis de créer 89 emplois répartis dans 36 organismes, grâce à des subventions totalisant 287 539 $. Cette somme représente un investissement record pour ce programme dans la MRC.

Au total, c’est 390 emplois qui ont été créés dans la circonscription de Compton-Stanstead, soit un investissement fédéral de plus de 1,4 M$ répartis au sein de 153 organismes. « Si les jeunes ont fait face à plusieurs défis dans leurs parcours scolaire et professionnel au cours de la dernière année, nos organismes communautaires, culturels, sportifs et nos petites entreprises demeurent encore désespérément à la recherche de bons travailleurs et de fonds pour leur offrir des conditions d’emploi compétitives. En bonifiant le programme Emplois d’été Canada, nous voulons les accompagner dans la reprise de leurs activités », souligne Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

Dans le Haut-Saint-François, ce programme a permis notamment à l’organisme Les Étincelles de Bonheur, à East Angus, d’offrir un camp d’été adapté à leur clientèle vivant avec un handicap, explique Marie-Josée Pellerin, directrice générale. « Comme nos participants (es) nécessitent un encadrement plus grand, nous devons embaucher plus d’animatrices. Cet été, nous avons pu en engager quatre, ce qui nous a permis d’offrir un meilleur service à plus de gens. Notre clientèle démontre sa reconnaissance envers ce soutien qui les encourage à briser l’isolement, à maintenir les acquis faits durant l’année et offre un répit aux proches aidants », mentionne-t-elle. Grâce à ce financement, le Carrefour jeunesse-emploi du HSF a également pu améliorer ses services en créant un poste de coordonnatrice afin d’assurer la supervision de leur coopérative d’initiation à l’entrepreneuriat jeunesse. À Cookshire-Eaton, c’est le service d’animation estivale qui a pu bénéficier de ce programme. « En raison de la pandémie, les camps de jour sont plus que jamais un service essentiel pour les familles. La demande grandissante nous a obligés à engager plus d’animateurs (trices) pour répondre aux besoins de la population et aux normes sanitaires. Comme nos inscriptions sont passées de 110 en 2020 à 155 jeunes en 2021, j’ai presque dû doubler mon personnel », exprime Mélanie St-Pierre, directrice Développement, Communication, Loisirs à la Ville de Cookshire-Eaton.

Rappelons que le gouvernement fédéral a ajouté 5,7 M$ à ce programme pour les cinq prochaines années afin d’aider les jeunes de 15 à 30 ans à poursuivre leurs études, à acquérir de nouvelles compétences et à disposer de plus d’opportunités d’emplois.

Club de Golf de East Angus

Vente du Club de golf East Angus : Ouverture des offres mardi prochain

C’est mardi prochain que la ville de East Angus procédera à l’ouverture des offres de proposition.

C’est dans quelques jours, soit le 24 août à compter de 11 h, lors de l’ouverture des offres de proposition à la salle du conseil de l’Hôtel de Ville que la ville de East Angus sera fixée sur l’intérêt que suscite la mise en vente de son terrain de golf.

Rappelons que la municipalité avait effectué un exercice similaire l’hiver dernier et qu’un seul promoteur s’était montré intéressé. Les discussions n’ayant pas donné les résultats escomptés, le copropriétaire des installations, Richard Boisvert, avait mis un terme aux discussions, préférant se concentrer sur l’ouverture de la saison.
David Fournier, directeur général de la municipalité, mentionne que les élus ont convenu, en juillet dernier, de procéder au lancement d’un nouvel appel d’offres. L’initiative, explique-t-il, fait suite entre autres aux demandes de deux groupes de promoteurs souhaitant faire l’acquisition du terrain de golf.

Préserver le golf
Pour la municipalité, explique M. Fournier, l’objectif est toujours le même, préserver la pratique du golf. D’ailleurs, une clause précise que le promoteur doit opérer le golf pour une période minimale de trois ans. Une pénalité de 50 000 $ par année est prévue si le promoteur ne respecte pas la clause. Dans la demande de proposition, on exige entre autres au promoteur de présenter son projet, sa faisabilité et son expertise. Évidemment, on demande le dépôt d’une offre monétaire. Selon nos informations, un promoteur songerait à utiliser une partie du terrain de golf pour construire des blocs de six logements.
La municipalité se garde le privilège de refuser les offres si elle les considère non raisonnables. « Le club de golf, c’est une richesse pour la ville, les élus ne sont pas prêts à le donner. Pour nous, c’est important d’avoir un montant raisonnable », d’exprimer le directeur général. Quel sera le montant acceptable : celui s’approchant de la valeur marchande ou de l’évaluation foncière; aucune réponse à cet effet. Quoi qu’il en soit, l’évaluation foncière du terrain de golf, dont la municipalité de East Angus est propriétaire, s’élève à plus de 1,3 M$. Une partie du terrain se retrouve dans la municipalité de Westbury pour sept verts équivalents à 495 600 $ et le reste du côté d’East Angus évalué à 846 000 $. Sans présumer quoi que ce soit, les élus souhaitent obtenir une offre intéressante.
Dans le cas contraire, la municipalité se réserve le droit de décliner les offres déposées et poursuivre l’entente avec M. Boisvert jusqu’à son terme. Interrogé à savoir si la municipalité pourrait ultimement prendre en charge les opérations du golf, M. Fournier s’est montré catégorique en mentionnant que les élus n’étaient pas intéressés et que cela n’était pas dans le mandat de la municipalité.

Richard Boisvert et sa conjointe, Pauline Mercier, copropriétaires du chalet du club de golf et des équipements, ont déjà une entente avec un promoteur. « Moi, j’ai une lettre d’entente, mais le promoteur veut tout au complet. » Rappelons que l’entente de cinq ans liant les copropriétaires des installations avec la municipalité est valide jusqu’au 27 juin 2023. Dans l’hypothèse où la municipalité ne retiendrait aucune offre, M. Boisvert a manifesté son intention d’honorer l’entente qui vient à échéance le 27 juin 2023. Précisons que l’ouverture des offres de proposition se fera publiquement à la date et l’heure mentionnées précédemment.

Travaux de la route 257

Du rêve à la réalité : Travaux de la route 257 en cours

De gauche à droite, Sylvie Dubé, mairesse de Scotstown, Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du comité de la route 257 dans le Haut-Saint-François, Céline Gagné, mairesse de Lingwick, Maylis Toulouse, mairesse suppléante de Weedon, Robert G. Roy, préfet du HSF, et François Jacques, député de Mégantic.

Les travaux officiellement en branle, depuis quelques semaines, font en sorte que le projet de la route 257 passe du rêve à la réalité. Le tronçon de près de 40 km reliant Weedon à La Patrie se retrouve en plein chantier pour les quelques mois à venir.

Ces réfections routières sont les résultats d’un travail acharné depuis plus de deux ans, exprime François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation. « Le dossier de la 257 était la priorité. Nous l’avions promis et nous voilà rendus au début des travaux. J’en suis très fier. Cette portion de la 257 est un axe majeur pour relier les municipalités du Haut-Saint-François du nord au sud. Les citoyens et les entreprises de La Patrie, du Canton de Hampden, de Scotstown, du Canton de Lingwick et de Weedon qui l’empruntent quotidiennement pourront bientôt le faire de façon sécuritaire et efficace », mentionne-t-il. D’un coût global de 17 M$, le gouvernement provincial finance le projet à la hauteur de 10 672 069 $ grâce au Programme d’aide à la voirie locale. Celui-ci a pour objectif d’assister les municipalités dans la planification, l’amélioration et l’entretien du réseau routier local dont elles ont la responsabilité. Le chantier s’étendra sur une durée totale de 16 semaines. Certains travaux sont prévus au printemps ou à l’été 2022 à Scotstown et Lingwick. Le contrat a été remis à l’entreprise Pavage Centre Sud du Québec, qui a par la suite sous contracté certaines entreprises du Haut-Saint-François selon les secteurs, explique Robert G. Roy, préfet de la MRC. C’est pour lui, une fierté de voir des entreprises de la région y travailler.

L’aboutissement de ce projet est avant tout grâce au travail d’équipe des municipalités concernées, de la MRC du HSF et de l’aide du député Jacques. Ensemble, les parties ont créé une entente égalitaire entre les cinq municipalités, soit le partage égal de la portion des frais dirigés à ces municipalités. Cette entente est considérée comme étant avant-gardiste puisque c’est la MRC qui assurera la gestion du projet et l’entretien subséquent de la route. « Cet immense travail d’équipe aboutit et démontre à quel point la collaboration et la solidarité du Haut-Saint-François sont essentielles dans notre succès », exprime M. Roy.

Avec la réfection de la route 257, les municipalités du HSF en sont déjà à se mobiliser pour la préparation de diverses réalisations à venir. Des projets touristiques, résidentiels, commerciaux et industriels seront maintenant à la portée de la MRC. « Avec la route 257 en état, le Haut-Saint-François, nous nous dotons d’un outil pour entrevoir l’avenir avec enthousiasme. Nous rouvrons la voie à la prospérité pour les municipalités de Hampden, Lingwick, Scotstown et Weedon et même des retombées partout dans le Haut-Saint-François », mentionne M. Roy. « La réalisation de ce projet me donne une impression de survoltage. Je sens déjà l’énergie qu’insuffle le projet à ma région. On l’a voulu, on l’a eu », s’exclame Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du comité de la route 257 dans le Haut-Saint-François.

Mélanie Godbout, Marche et cours

Marche/Cours : Bonne participation à la 2e édition confinement

Nous apercevons la grande gagnante, Mélanie Godbout.

La 2e édition confinement de Marche/Cours pour le Haut compte son lot d’adeptes. Quelque 120 personnes ont participé à la formule, et ce, à la grande satisfaction des organisateurs. Trois participants ont gagné un des prix en lice.

La gagnante du premier prix, Mélanie Godbout, de Dudswell, se mérite une carte cadeau de 500 $ de Momo Sports de Sherbrooke. Sara-Line Laroche, également de Dudswell, et Christine Dubois, de Westbury, remportent respectivement une carte cadeau de la boutique Tribu-Terre de 200 $ et 100 $.

Rappelons que l’activité s’inscrivait dans le cadre de la Journée nationale du sport et de l’activité physique. L’édition se déroulait du 8 au 16 mai dernier. L’événement virtuel invitait les résidents du territoire à marcher, courir ou pédaler le circuit et la distance de leur choix. Par la suite, les gens devaient publier leurs photos sur l’événement Facebook créé pour le concours. Le comité organisateur avait bonifié la récente édition en offrant la possibilité de participer à vélo ou prendre part à l’option «ramassage» de déchets. Cette initiative était en collaboration avec le Mouvement J’y participe et permettait d’être éligible à un prix de participation.

Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, souligne l’importance de l’activité physique en cette période pandémique. « Je pratique la course à pied et le conditionnement physique. Beaucoup de gens me demandent pourquoi j’attache tant d’importance à l’activité physique. C’est parce que bouger me donne de l’énergie autant physique que mentale. L’important, c’est de bouger et d’être bien dans l’activité qu’on choisit. Merci à tous les participants de voir à leur bien-être et à celui du Haut-Saint-François ! »

Deux ministres visitent le coeur villageois de Cookshire-Eaton

Cookshire-Eaton : Deux ministres visitent le Cœur villageois

La ministre du Développement économique et des Langues officielles du Canada, Mélanie Joly, a profité de son passage à Sherbrooke, dans le cadre d’une annonce d’un fonds d’investissement de 500 M$ pour le secteur touristique, pour faire un saut à Cookshire-Eaton afin de constater de visu le Cœur villageois. C’est Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, qui a choisi la destination. « Mon cœur a penché pour Cookshire-Eaton cette fois-ci. Je savais qu’on serait très bien accueillies et qu’il y avait des choses intéressantes avec des histoires à raconter. » Nous apercevons de gauche à droite Mmes Bibeau, Joly et Annie Langevin, directrice générale adjointe, Tourisme Cantons-de-l’Est, écoutant attentivement le propriétaire du Victoria Hall, Gilles Denis. Au cours de leur périple, les visiteuses ont découvert la Maison de la culture John-Henry-Pope, l’Église anglicane ainsi que la Microbrasserie 11 comtés.

Milieux Humides dans le Haut-Saint-François

Plan régional des milieux humides et hydriques : Une première soirée publique d’information et quelques craintes

Le plan régional doit identifier les milieux propices à la conservation sur le territoire.

La MRC du Haut-Saint-François a tenu sa première soirée d’information publique concernant l’éventuel plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH) qui doit identifier les milieux propices à la conservation pour le territoire. Bien que la démarche visait à informer et s’assurer d’une compréhension commune des objectifs et des implications, certains participants éprouvaient des réticences au terme de la soirée, craignant que le plan soit restrictif et mette des bois dans les roues, notamment pour les producteurs forestiers.

L’objectif de la rencontre virtuelle à laquelle participaient une cinquantaine de personnes, producteurs agricoles, propriétaires forestiers, riverains, citoyens et élus municipaux était de transmettre l’information sur les grands principes, la démarche utilisée et les objectifs visés. Les participants ont également été invités, au cours de la soirée, à participer en atelier dans le cadre d’une réflexion collective.

Mandat

Le PRMHH a comme mandat principal d’identifier des milieux humides et hydriques qui représentent un intérêt pour la conservation. Les milieux identifiés le seront pour différentes raisons, par exemple parce qu’ils sont l’hôte d’une biodiversité particulière, ou encore parce qu’ils rendent des services à la collectivité en purifiant l’eau qu’on boit ou en retenant les eaux en période d’inondation.

Le plan doit également fixer des objectifs de conservation quantitatifs et qualitatifs à l’égard des milieux humides et hydriques d’intérêts préalablement identifiés. Finalement, le PRMHH doit établir une stratégie de conservation et proposer des actions concrètes qui permettront d’atteindre les objectifs fixés.

Le plan, d’expliquer Charles Laforest, aménagiste et responsable du plan régional, doit s’appuyer sur trois grands principes : qu’il n’y ait aucune perte nette, c’est-à-dire, garder un équilibre entre les pertes de superficie de milieux humides et hydriques et les gains qui peuvent être faits par la création et la restauration. L’objectif, précise-t-il, est de conserver cette même superficie dans le temps. Le second principe est celui de la gestion cohérente par bassin versant alors que le troisième est la prise en compte des changements climatiques. Le plan doit donc être compatible avec le schéma d’aménagement de la MRC.

M. Laforest ajoute que le plan en est un de conservation de certains milieux humides et hydriques. « Le plan ne vise pas l’ensemble des milieux humides. Il vise certains milieux humides qui auront été jugés d’intérêts pour la conservation. C’est un plan avec des objectifs de conservation et des actions pour les atteindre. Ce n’est pas un règlement qui va protéger tous les milieux humides et hydriques du territoire. Il n’y a pas de contrainte supplémentaire pour les citoyens », précise-t-il.

Démarche
Pour réaliser le plan, la MRC du Haut-Saint-François entend consulter et impliquer des groupes d’acteurs différents de ceux impliqués dans la démarche régionale afin de tenir compte des préoccupations et enjeux bien locaux. Ce processus de concertation, estime-t-on, permettra de déterminer des orientations et objectifs de conservation qui seront plus près des attentes locales.

D’autre part, pour identifier les milieux humides et hydriques, la MRC s’est associée aux autres MRC de l’Estrie ainsi qu’à la ville de Sherbrooke pour faire une démarche de réflexion régionale concertée. Cette initiative permettra de réaliser des économies d’échelle, notamment lors de la production d’un diagnostic régional et de la construction d’une méthode multicritère d’évaluation des milieux humides et hydriques.

Ateliers
Au cours de la soirée d’information, les participants ont contribué à deux ateliers de discussions. Un premier groupe abordait les questions citoyennes, les inquiétudes des propriétaires riverains, les développeurs et les impacts sur les terrains. Un second s’attardait sur les interrogations d’ordre agricole et forestier tandis qu’un dernier groupe se penchait sur l’environnement et les associations de lacs.

Craintes
Pour Jean Tremblay, propriétaire terrien et technicien forestier, est loin d’être convaincu des bienfaits du plan. « Je ne vois rien d’utile au plan sinon que de mettre des enfarges notamment aux propriétaires de forêt privée. Ça fait presque 35 ans que je fais de l’éducation auprès des producteurs, les gens sont prêts à protéger leur boisé et le mettre en valeur. Je n’ai pas rencontré personne intéressée à détruire sa forêt et son boisé, tout massacrer. » Résidante à Hampden, Lisa Irving dit craindre la venue « des nouveaux arrivants qui arrivent de la ville et ne sont pas nécessairement au courant de l’importance de protéger les boisés et milieux humides. Ça sera un challenge dans le futur. »

Préfet
« J’ai entendu beaucoup d’inquiétudes des gens, la méconnaissance d’un milieu humide, comment travailler avec ? Je pense qu’il va avoir beaucoup de travail à faire, l’avantage de tirer d’un milieu humide et le désavantage pour certains. Je pense que ça ne sera pas facile. Ce que je souhaite le plus, c’est de trouver une harmonie avec l’agriculture, la foresterie et nos citoyens littoraux. Je pense qu’on a tous un rôle à jouer. Ce qui est important pour moi, c’est que nous définissions ensemble c’est quoi les milieux humides importants dans notre région », mentionne Robert G. Roy, préfet de la MRC du HSF.

Si tout va comme prévu, les intervenants travailleront au cours des prochaines semaines à l’identification des milieux humides et hydriques ainsi qu’au diagnostic. Les responsables souhaiteraient tenir une première assemblée de consultation publique à l’automne et une seconde à l’hiver 2022. Mentionnons que le plan doit être déposé au plus tard en juin 2022 et qu’il sera préalablement approuvé par le conseil des maires. Il devra également être accepté par le ministère concerné.

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