Robert Roy

Fusion de l’Estrie avec la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi : Le HSF déplore un manque d’informations

Le préfet, Robert Roy, déplore le manque d’informations.

La MRC du Haut-Saint-François ne donne pas son accord à la fusion des MRC de la Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi avec l’Estrie en raison d’un manque d’informations. Bien que n’étant pas contre cette annexion, Robert G. Roy, préfet du HSF, s’inquiète de l’impact que pourrait avoir une telle fusion sur sa MRC.

Selon M. Roy, il aurait été important que les termes utilisés dans la résolution soient mieux définis. Il estime qu’il y a trop d’ambiguïtés et d’incertitudes. Lorsque l’idée de joindre la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi à l’Estrie a été présentée, la MRC du HSF a demandé que la foresterie et l’agroalimentaire fassent partie du sujet et d’approfondir l’impact que la fusion pourrait avoir sur la région. Le préfet rappelle que l’agroforesterie représente 80 % du territoire du HSF. Il veut donc s’assurer de bien définir les rôles de ce domaine. « À la TME (Table des MRC de l’Estrie), quand eux vont être annexés avec nous et qu’on va vouloir travailler sur un projet commun au niveau de la foresterie et agroalimentaire, comment on va s’assurer d’avoir un équilibre entre les deux ? C’est ça ma crainte », exprime M. Roy.

Au départ, une étude s’est amorcée afin de déterminer les avantages et les inconvénients. Toutefois, celle-ci s’est arrêtée avant d’être complétée, ce que déplore le préfet. Pour lui, il est important d’avoir toutes les informations avant de prendre une décision. « Je veux juste savoir comment je fais dans mon petit milieu pour préserver ça. C’est ça que je voulais qu’on fasse avec les deux régions. Finaliser l’étude, bien définir qu’est-ce qu’on entend à discuter, qu’est-ce qu’on prévoit et qu’est-ce qu’on veut », mentionne-t-il.
Contrairement à d’autres MRC, dans le Haut-Saint-François, tous les maires se retrouvent autour de la table pour prendre les décisions. M. Roy affirme que les 14 maires étaient d’accord sur le manque d’informations et l’ambiguïté. Selon lui, si l’étude se termine, il ne doute pas que les élus vont décider de se rallier.

M. Roy affirme avoir confiance envers la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi, mais il aurait aimé que des ententes soient écrites sur papier avant de prendre la décision. Rappelons que les 14 maires de la MRC du Haut-Saint-François ont adopté, à l’unanimité, la résolution expliquant leur décision qu’aucune annexion ne soit réalisée sans la réalisation d’une analyse complète des impacts, notamment pour les secteurs agroalimentaire et forestier.

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Accessibilité aux activités récréatives, physiques et sportives : Plus de 218 000 $ pour quatre projets

Quatre projets à saveurs récréatives se réaliseront dans les municipalités de Cookshire-Eaton, Chartierville, au parc régional du Marécage-des-Scots ainsi que les Sentiers frontaliers. Le gouvernement du Québec apporte un appui financier de 218 211 $ pour favoriser en toute sécurité l’accessibilité aux sentiers et aux sites de pratique d’activités de plein air.
Le député de Mégantic, François Jacques, en a récemment fait l’annonce au nom de la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest. L’aide financière s’inscrit à l’intérieur du Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air (PSSPA). Au total, c’est 365 000 $ qui est attribué à l’ensemble du comté.
« L’annonce me tient particulièrement à cœur. Grâce à l’investissement de 365 000 $, l’accès aux activités récréatives, physiques et sportives est une fois de plus bonifié pour les citoyens et citoyennes de notre circonscription de Mégantic. Nous avons le privilège de vivre entourés d’un vaste territoire à explorer et les amateurs de plein air pourront profiter de la nature en toute sécurité tout en découvrant, sous un angle nouveau, notre magnifique région. »
Cookshire-Eaton
La municipalité de Cookshire-Eaton recevra une aide de 150 000 $. Le montant servira entre autres à améliorer la structure du pont couvert John-Cook, porte d’entrée au sentier pédestre. Une mise à niveau du circuit de 2 km sera également effectuée. Le tracé fait une première boucle derrière le pont et une seconde pour se rendre au relais (halte routière) près de la route 253. Le projet global s’élève à 200 000 $. Si tout va bien, on aimerait débuter les travaux au cours des prochaines semaines. Rappelons que le pont couvert est fermé au public depuis maintenant trois ans.
Chartierville
La municipalité de Chartierville bénéficiera d’une aide de 28 371 $ pour la réfection du sentier du ruisseau Mining de 3,5 km, communément appelé le site de la mine d’or. Les travaux consistent entre autres à refaire la structure piétonnière, refaire un côté de chemin en roches et changer les câbles. On profitera de l’occasion pour déplacer l’abri afin de rendre la circulation plus sécuritaire. Selon Claude Sévigny, conseiller municipal, le site a été fort achalandé l’année dernière avec trois fois plus de visiteurs et il en a été de même pour la côte magnétique. M. Sévigny anticipe une saison 2021 aussi forte en termes d’achalandage.
Marécage-des-Scots
Le parc régional du Marécage-des-Scots reçoit un appui de 14 268 $. On prévoit améliorer le confort des usagers en aménageant une toilette sèche à la mi-parcours du parc. On installera également une station de réparation de vélos, biciborne, sur le chemin de Franceville en direction de Lac-Mégantic. Du mobilier devrait s’ajouter à l’intérieur du parc. Un banc ou une table à pique-nique avec toit sont prévus près de la passerelle qui traverse la rivière au Saumon. On souhaite aussi ajouter des bancs inclinés permettant l’observation du ciel étoilé à la jonction entre le parc national du Mont-Mégantic et le parc régional du Marécage-des-Scots. Ce mobilier serait d’ailleurs complémentaire à celui de la shed de Hampden. Dans un souci d’améliorer la sécurité des usagers, on prévoit installer des bornes kilométriques permettant aux randonneurs et aux cyclistes de se situer facilement. L’objectif est de réaliser les travaux au cours de la période estivale. Toutefois, en raison de l’augmentation du coût du bois, il est possible qu’une révision de l’aménagement mobilier soit à la baisse.
Sentiers frontaliers
Enfin, mentionnons que Les Sentiers frontaliers dont une partie se retrouve sur le territoire du Haut-Saint-François obtiendront une aide de 25 570 $ s’inscrivant dans le plan de mise à niveau phase 3.

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Le HSF traîne de la patte dans la vaccination : Des mesures mises pour augmenter la couverture

Depuis le début de la campagne de vaccination, le Haut-Saint-François traîne de la patte en s’inscrivant en queue de peloton. Le tableau de couverture vaccinale en date du 30 juin indiquait 63 %, soit avant-dernier. Jean Delisle, directeur de la campagne de vaccination contre la COVID-19 en Estrie, mentionnait en point de presse apporter une attention particulière pour corriger la situation.
« Nous avons des équipes mobiles, nous allons avoir des stratégies pour contacter soit des entreprises, des partenaires des réseaux locaux pour aller consolider la couverture vaccinale. » Quelques interventions avaient eu lieu au moment d’écrire ses lignes, dont une, à Weedon. Parmi les initiatives, on prévoit déployer des équipes pour faire des interventions de proximité, communément appelé des brigades d’intervenants, qui vont sur le territoire au-devant des personnes pour leur proposer des plages horaires, donner des explications sur ce qui est possible de faire pour se faire vacciner et répondre aux diverses questions.
Retard
Selon M. Delisle, plusieurs facteurs pourraient expliquer le retard. Le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie, laisse entendre qu’historiquement, les MRC des Sources et du Haut-Saint-François « sont deux territoires où nos couvertures vaccinales sont moins bonnes » tout en ajoutant que « c’est quand même bon à plus de 60 %. »

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3 M$ pour soutenir les infrastructures municipales dans le comté : Quatre municipalités du HSF profiteront de 433 000 $

Quatre municipalités du Haut-Saint-François, Ascot Corner, Bury, Chartierville et Dudswell profiteront du nouveau Programme d’aide financière pour les bâtiments municipaux (PRABAM) pour effectuer des investissements de l’ordre de 433 000 $.
La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, ainsi que le député de Mégantic, François Jacques, adjoint parlementaire de la ministre (volet Affaires municipales), ont récemment fait l’annonce du nouveau programme qui consacrera 3 130 297 $ pour 34 municipalités du comté de Mégantic.
Le PRABAM s’inscrit dans la vision du gouvernement du Québec d’encourager la vitalité économique et sociale dans les régions, notamment dans les plus petites municipalités. L’aide financière allouée aux municipalités leur permettra, sur une période de deux ans, de procéder notamment à des travaux de rénovation, de réfection, de mise aux normes, d’agrandissement ou de construction de leur hôtel de ville, caserne de pompiers, garage et entrepôt municipaux ainsi que de leur centre et salle communautaire, indique-t-on dans un communiqué de presse.
« Je suis très fière de lancer ce tout nouveau programme, le PRABAM, qui permettra de soutenir la vitalité économique et sociale dans les municipalités de 5 000 habitants et moins. Ce sont 90 M$ que nous investissons dans nos régions pour améliorer les infrastructures municipales et communautaires. Notre gouvernement contribue ainsi directement à l’amélioration de l’état des bâtiments municipaux et des services offerts aux citoyens, tout en donnant un coup d’accélérateur à la relance économique des régions », d’exprimer Mme Laforest.
« Ce nouveau programme facilitera la réalisation de projets pour plusieurs bâtiments des régions de l’Estrie et de Chaudière-Appalaches. Les effets de ces investissements seront non négligeables pour nos milieux et cet appui sera d’autant plus important, car ce sont les citoyennes et les citoyens qui en bénéficieront. Je suis très heureux pour les administrations municipales et surtout pour les gens de notre circonscription de Mégantic, qui peuvent compter sur notre gouvernement pour les soutenir dans leurs projets », d’ajouter M. Jacques.
Parmi les municipalités du territoire qui profiteront du programme, Ascot Corner bénéficiera de 144 738 $, Bury 99 597 $, Chartierville 75 000 $ et Dudswell 113 668 $.

Shed panoramique de Ascot Corner

Circuit des sheds panoramiques : Ascot Corner s’ajoutera aux sept autres

La shed est déjà en place, mais il reste l’aménagement à compléter.

La popularité du circuit des sheds panoramiques dans le Haut-Saint-François est indéniable. La municipalité d’Ascot Corner comptera sa shed et viendra bonifier le parcours au cours de la saison estivale.
La structure est déjà installée aux abords de la rivière Saint-François à proximité de l’ancien garage municipal. « Il reste encore beaucoup d’aménagement à faire. On va aménager une butte pour cacher le garage municipal, planter des arbres », d’exprimer la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse.

L’aménagement intérieur de la shed reste encore à faire. La firme Pittoresco y présentera un volet historique de la municipalité. « On va parler de la voie ferrée rattachée à l’ancienne bricade, du pont couvert et de l’histoire sportive de la municipalité », d’ajouter Mme Bresse.
La shed d’Ascot Corner nécessitera un investissement approximatif de 70 000 $ dont 40 000 $ seront assumés par la municipalité. La différence proviendra du fonds du développement du territoire (FDT). Le circuit des sheds panoramiques du Haut-Saint-François compte sept sheds réparties dans les municipalités de Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, Hampden, Lingwick, Weedon, East Angus et Cookshire-Eaton.

Resurfacage du Domaine Blais à. Ascpt corner

Du resurfaçage au Domaine Blais

Si la municipalité obtient une réponse positive, elle pourrait entamer les travaux de resurfaçage dès cette année.

La municipalité d’Ascot Corner aimerait bien procéder au cours des prochains mois au resurfaçage de quatre des six rues identifiées dans le secteur du Domaine Blais.

L’appel d’offres à cet effet est complété et c’est l’entreprise Excavation Toulouse qui se révèle le plus bas soumissionnaire avec 1 088 813 $. Le projet prévoit le resurfaçage de la rue Blais à partir de l’intersection de la route 112 jusqu’à la rue Dorval ainsi que Dorval, Albert et du Relais. Une phase II est prévue pour compléter la rue Blais et celle des Érables.
Hic !
Cependant, il y a un hic ! La municipalité dispose d’une aide financière de 1 444 720 $ provenant de la taxe d’accise sur l’essence. Selon les règles établies, la municipalité doit utiliser une partie de cette somme pour effectuer la réfection d’un bris du réseau d’égout sur la route 112 avant d’entreprendre d’autres travaux. La corporation municipale a adressé une demande afin de procéder aux deux travaux simultanément. Dans l’hypothèse d’une réponse négative, les autorités devront procéder à la réfection sur la route 112 et reporter les travaux de resurfaçage à l’an prochain, d’expliquer la mairesse, Nathalie Bresse. Toutefois, des travaux de surfaçage sont en cours. Il s’agit des rues Charest et le début de la rue Fontaine.
Autres projets
Par ailleurs, la municipalité, explique Mme Bresse, entend profiter des divers programmes d’aide du gouvernement fédéral pour adresser des demandes dans le but de procéder à la rénovation du bâtiment abritant, autrefois, la caisse Desjardins ainsi que le Centre communautaire. Au premier endroit, on souhaiterait y aménager des salles fonctionnelles alors qu’on désire rendre les salles de bain conformes et ajouter un ascenseur au second endroit. Un autre projet figure sur la planche à dessein et c’est la construction d’un chapiteau au parc Goddard. Évidemment, ces projets sont conditionnels à l’obtention d’aide financière, de préciser Mme Bresse.

Station epuration des eaux de Ascot Corner HSF

Traitement des eaux usées : Le projet pilote Écofixe prometteur

Installé depuis maintenant un an, le système Écofixe semble remplir ses promesses bien que tous les tests ne soient pas complétés.

Plus d’un an après sa mise en marche, le projet pilote Écofixe, installé à la station d’épuration des eaux à Ascot Corner, semble remplir ses promesses. C’est du moins ce que prétend la mairesse, Nathalie Bresse.
 « Ça va super bien, tout est super beau. Il manque une analyse à grand débit d’eau pour savoir si tout fonctionne à pleine capacité. On manque d’eau, on n’a pas eu beaucoup de neige et le printemps a été assez sec. Mais pour tout le reste, ça va super bien. Il manque ces données, mais quand on voit comment ça fonctionne, il n’y a pas de problème. »
Rappelons que le système a été installé dans le cadre de Climat municipalités – Phase 2, qui soutient le passage à l’action des organismes municipaux dans la lutte contre les changements climatiques. Le système devrait permettre la réduction des coûts d’énergie liés au traitement des eaux ce qui représente également une part importante des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Pour Mme Bresse, la municipalité devait poser un geste puisque la capacité des étangs pour le traitement des eaux usées était pratiquement au maximum de sa capacité et freinait le développement domiciliaire. Après analyse de divers scénarios, la municipalité s’est tournée vers l’entreprise Technologies Écofixe, basée à Laval. Le projet pilote devrait permettre d’augmenter la capacité de 300 le nombre de résidences desservies par le réseau de traitement des eaux usées.

Mme Bresse soutient que le système est en voie de remplir ses promesses et que le développement domiciliaire de la municipalité se poursuit à un bon rythme. « On a de la place pour ajouter des maisons sur notre réseau », complète-t-elle.

Pharmacie-Ascot-Corner

Amélioration du dépistage du VIH : La pharmacie d’Ascot Corner s’implique

Le service de télésanté J’agis.

La pandémie a pris toute la place médiatique au cours de la dernière année, mais les autres maladies n’ont pas disparu pour autant. La pharmacie Familiprix à Ascot Corner s’engage comme partenaire d’un projet pancanadien visant à améliorer le dépistage du VIH.

Les traitements contre le VIH ont progressé et amélioré la qualité de vie des personnes atteintes. Toutefois, afin de pouvoir réellement prendre le contrôle de cette maladie, il faut pouvoir détecter davantage. Trop de patients ignorent leur statut et peuvent donc transmettre le virus. Les problèmes d’accessibilité aux services de santé liés à la pandémie n’ont probablement pas amélioré la situation.

C’est pourquoi J’agis a été lancé au début du mois de juin. J’agis va distribuer 50 000 trousses d’autodépistage du VIH gratuitement partout au Canada, pose des questions aux utilisateurs (de façon anonyme) et donne accès à des méthodes éprouvées de soutien par les pairs par le biais d’une application mobile novatrice.

On estime que J’agis pourrait changer la donne afin d’améliorer le dépistage, les soins et ainsi mettre fin à l’épidémie de VIH au Canada. Le test simple et fiable doit permettre de rejoindre les personnes qui ne se déplaceront pas dans un centre de dépistage «classique» et devrait donc améliorer de façon substantielle le taux de détection.

Tous les renseignements et les liens de téléchargement peuvent être trouvés au https://www.readytoknow.ca/fr/home-francais/. Les participants au projet ont le choix de se faire envoyer les trousses par la poste ou de les récupérer auprès d’un des 84 sites partenaires. Huit se trouvent au Québec dont un en Estrie : la Pharmacie Christophe Augé et Patricia Tremblay au 5543, route 112 à Ascot Corner. « Nous sommes la seule pharmacie du Québec à s’être engagée dans ce projet. Cela s’inscrit dans notre volonté de montrer que les pharmaciens du Québec peuvent faire une différence dans l’accessibilité aux soins et le dépistage des maladies en première ligne », de mentionner le pharmacien Christophe Augé.

APTS au CIUSSS de l’Estrie CHUS

APTS au CIUSSS de l’Estrie – CHUS : Les grévistes se font voir et entendre

Les moyens de pression des quelque 4 500 membres de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) CIUSSS de l’Estrie – CHUS se sont poursuivis sur deux journées consécutives les 21 et 22 juin derniers. Ils étaient en moyenne une cinquantaine à faire du piquetage devant le point de service à Cookshire-Eaton. Rappelons que les syndiqués revendiquent des améliorations significatives de leurs conditions de travail pour attirer la relève, retenir les salariés expérimentés et éliminer ainsi la pénurie de main-d’œuvre qui met en péril les services offerts à la population.

ACTU-Rachel

COMMON GOOD

A close friend told me she would not be getting vaccinated against Covid-19, and had decided not to tell acquaintances whether or not she was vaccinated. “It’s my choice.”
What to say, what to do?
Mulling it over, I read an ethicist’s column on this very question in the New York Times Magazine. A reader reported her sister had told her parents she’d been vaccinated, but informed the reader that she had not been, and would not be.
The reader was afraid this deception would put their elderly parents at risk of contracting Covid-19, even if the parents themselves had been vaccinated. Neither “herd immunity” nor vaccinations are 100 percent effective. Our best defense is if all persons in contact with each other have been fully vaccinated.
What to say, what to do? Should she call her sister and ask her to come clean to their parents?
The ethicist’s response was short and pointed. “It sounds as if your sister… has neglected to consider how her decision affects others – unless, of course, she simply doesn’t care. Your parents, given their age, have an increased risk of ‘breakthrough infections,’ and they have let their guard down with your sister because she lied to them. Call your parents now. The only call you should consider making before you do is to your sister, telling her what you’re doing and why.”
We limit our personal freedoms everyday for the common good! We stop at red lights. We don’t drive when intoxicated. Please, let’s get vaccinated, too, and if we can’t, let’s be honest about it. For the common good.
FARMERS’ MARKETS
When we first moved to Maple Leaf in the 1990s, we could find no farmers’ markets in the area. As far as we knew, the nearest direct farm-to-consumer outlet was the Atwater Market in Montreal. But change has been a-comin’, and these days I count four such ongoing markets in the Haut-Saint-François, mostly outdoors, and offering organic, fresh and delectible produce.
In Dudswell, the Marché public at 167 Main Street is open Saturdays, 9 a.m. to 12 noon.
In Lingwick, the Marché de la petite école at 66 Route 108 is open Fridays, 4 to 7 p.m.
In Sawyerville, the Marché Villageois at 70 Randboro Road (Route 210) is on Saturdays at 10:30 a.m. to 1 p.m.
In Westbury, the Marché public at 166 Route 112 is open Thursdays, 4 to 6:30 p.m.
Information about the markets and the producers who frequent them is available online at agroalimentairehsf.com, in English and French. The website comes to us from the SADC, and provides information about 9 local producers of cheese and eggs; 21 of maple products; 24 of meat, poultry and fish; 14 of prepared foods; and 30 of fruits and vegetables.
Yay, yay, and hooray!
CANTERBURY FLEA MARKET
The Canterbury Center at 1095 Route 214 is putting on its large annual flea market at the end of July. All sorts of things – antiques, collectibles and used household items – will be on sale, priced from 50 cents to $50. The sale will be set up inside the newly restored church building, while outside, a small farmers’ market will sell vegetables and crafts.
« We try to sell items that are in good shape, clean, and well organized, and also inexpensive, » said Tony De Melo, member of the Canterbury Center Committee of the Bury Historical and Heritage Society. « All Covid-19 protocols will be respected – hands, distance, masks. »
The proceeds of the sale will go « to maintain this historical building and help sponsor activities, » he said.
A Gothic Revival-style church, the Christ Church Canterbury opened in 1896, and served the Anglican community for 124 years. The Bury Historical and Heritage Society acquired it in 2015 to serve as a cultural center. Since then they have carried out some impressive restorations for the distinctive little building with flying buttresses.
They built a new foundation and made general repairs. They restored the building’s stained glass windows, gave the steeple a new roof, put louvred shutters in the bell tower, painted the exterior, re-wired the electrical system, and are now completing the landscaping.
« The building sparkles like a little jewel! » De Melo said. « Our next step is to make new frames for the small windows. »
The flea market is planned for two weekends, July 31 to August 1, and August 7 to 8. All four days, it is open from 9 a.m. to 4 p.m. Donations of items to the sale may be made in advance by contacting Tony De Melo at 819-872-3400.
HAPPY HOUR CONCERT
On Sunday, July 18, at 5 p.m., is an outdoor Concert in the Park entitled Airs d’été, with Myriam Genest-Denis playing flute and Valérie Milot on the harp. This is the second of four concerts offered this summer by the Cookshire-Eaton Art Gallery in the Parc des Braves, 18 Parc Ave., Cookshire.
CHURCHES
United. Home worship services are available Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer), or at Trinity United Church (plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. In-person Sunday services are with Covid-19 protocols in place (distancing; masks can be removed when sitting down; wear masks when singing, etc.). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by July 12 for publication August 4 and by August 9 for August 18.

Parc Walter-MacKenzie de Scotstown

Scotstown et Hampden : Revitaliser les villages

Nous retrouvons plusieurs attraits à Scotstown dont le parc Walter-MacKenzie.

Les municipalités de Scotstown et de Hampden prévoient, au cours des prochaines années, plusieurs projets communs afin de revitaliser leurs villages. Pour y arriver, on vise huit objectifs.

Le but est d’axer les efforts vers huit changements souhaités, soit développer le goût d’apprendre et d’entreprendre, augmenter la scolarisation et les compétences de la population, augmenter la population active et sa qualification, avoir une culture d’égalité homme/femme, avoir une culture de solidarité forte, avoir une vision d’avenir partagée et rassembleuse, avoir une croissance démographique dans l’Est du territoire et réduire l’âge médian pour l’ensemble du territoire.

Le comité des loisirs et la société de développement travaillent à la fois pour les municipalités de Scotstown et de Hampden. Donc, plusieurs des projets sont communs pour les deux municipalités. Parmi les développements à venir, les élus municipaux travaillent à la politique MADA pour les quatre prochaines années. Celle-ci consiste entre autres à installer des infrastructures pour les aînés, les adolescents et les enfants dans les parcs. « Pour les 0-5 ans, dans nos plans, c’était de mettre en place des jeux pour eux », explique Sylvie Dubé, mairesse de Scotstown. Le module de jeux au coût de 29 500 $ sera installé au parc Walter-MacKenzie et est rendu possible grâce à des subventions et des dons de citoyens et d’entreprises. La réinstallation des jeux de pétanque et de palet est également prévue. Toujours dans la politique MADA, les deux municipalités souhaitent améliorer la signalisation dans les sentiers en y installant des pictogrammes. De plus, une variété d’activités récréatives de plein air seront proposées pour grands et petits.

Jusqu’au 18 juillet, les citoyens sont invités à visiter le parcours bibliothèque. Situé au 80, rue Argyle, à Scotstown, et en collaboration avec les bibliothèques publiques, une quinzaine de panneaux bilingues sont installés et relatent l’histoire des hauts et des bas d’Amanda. Situé dans un jardin, il est ouvert de 9 h à 19 h et les réservations ne sont pas nécessaires.
Dans l’optique d’appuyer les saines habitudes de vie auprès de la population, Scotstown et Hampden prévoient proposer des défis santé à la portée des différents groupes d’âge et remettre sur pied le programme ViActive pour les aînés. Des rénovations sont prévues dans les cuisines de l’Hôtel de Ville de Scotstown pour améliorer l’emplacement des Cuisines collectives. De plus, la municipalité souhaite améliorer l’accessibilité aux édifices publics pour les aînés et les personnes à mobilité réduite lors des activités communautaires.

À Hampden, des panneaux d’informations touristiques sont installés un peu partout, relatant l’histoire et la culture de la municipalité. Parmi les attraits, signale Anne-Marie Lacourse, directrice adjointe du Canton de Hampden, le mini-compostelle méganticois traversant huit municipalités, dont Hampden et Scotstown, attire en moyenne une dizaine de marcheurs toutes les semaines. Plus d’informations concernant cette activité sont disponibles sur tourisme-megantic.com.

Isabelle Couture, de la SADC, s’est rendue dans la classe de CPT-1 pour remettre la bourse de 100 $ aux gagnants du projet entrepreneurial

Prix entrepreneuriat à la polyvalente : La SADC maintient son implication

Isabelle Couture, de la SADC, s’est rendue dans la classe de CPT-1 pour remettre la bourse de 100 $ aux gagnants du projet entrepreneurial.

La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François maintient son implication au sein de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus, accordant une bourse de 100 $ pour un projet entrepreneurial. Le prix a été remis dans le cadre du Gala des mérites de fin d’année.

Chaque année, un projet entrepreneurial scolaire se mérite un prix lors du gala. Au total, cinq classes ont déposé leur candidature présentant leurs différents projets. La nouveauté cette année était que la décision ne se prenait pas au sein de l’établissement scolaire, mais parmi un jury formé par la SADC. Ce sont donc des membres du conseil d’administration de l’organisme qui ont procédé à la sélection. « Cette année, ils ont élargi un peu le prix pour inclure la participation citoyenne et l’entrepreneuriat. Donc, ça aurait pu être un projet un peu plus entrepreneurial ou plus social », explique Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC. Elle tenait à préciser que l’objectif de ces projets n’était pas de créer une entreprise à proprement parler, mais bien de réaliser une démarche du début à la fin. Mme Couture affirme que la tâche de sélection était ardue puisque, selon elle, tous les projets présentaient des caractéristiques impressionnantes.

Malgré les qualités de chacun, le jury a nommé le groupe de CPT-1 comme grand gagnant. « On trouvait que c’était un projet complet et très entrepreneurial », exprime Mme Couture. Celui-ci visait à répondre à un besoin de la responsable de la bibliothèque scolaire afin de favoriser le classement et la recherche de livres. « Ils ont récupéré de vieux livres, les ont peinturés et s’en sont servi pour faire du classement, ce qui nous permet de mieux récupérer les auteurs dans la bibliothèque », explique Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la Cité-école. Ainsi, la classe a remporté une bourse de 100 $ qui servira à la mise en place d’autres projets. Selon Mme Leroux, cette reconnaissance est très appréciée puisqu’elle permettra de donner une visibilité à cette réalisation.

Les Épatants HSF

Relais au Cœur des Cantons Les Épatants toujours actifs

Formée depuis 2016, l’équipe Les Épatants, composée d’une douzaine de personnes, poursuit sa quête de fonds pour le Relais au Cœur des Cantons. Cette fois, la récente vente de garage, organisée par nos bénévoles au grand cœur, a permis d’amasser 1 560 $. Au cours de 2021, ce n’est pas moins de 11 819 $ qui a été remis au Relais, ce qui fait un peu plus de 40 000 $ au cours des cinq dernières années. Les membres de l’équipe remercient la population pour leur générosité et promettent de répéter l’expérience l’an prochain. Même si la marche du Relais au Cœur des Cantons a été annulée en raison de la pandémie, Les Épatants ont tout de même effectué une marche symbolique dans les rues du quartier où se déroulait la vente de garage à East Angus. Rappelons que les profits amassés par le Relais au Cœur des Cantons sont remis à la Société canadienne du cancer Estrie.

Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François à East Angus

Carrefour jeunesse-emploi du HSF Une année accentuée sur les interventions

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi s’est adapté pour maintenir et offrir un service efficace malgré la pandémie.

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François s’est adapté en période de pandémie. Si certains services de groupe ont dû être abandonnés, on a accentué les initiatives d’intervention et de soutien qui a permis d’accompagner un grand nombre d’adolescents francophone et anglophone du territoire.

Voilà ce qui se dégage de la dernière année d’activité présentée lors de la récente assemblée générale annuelle virtuelle du CJE. « Le personnel a fait preuve de résilience et d’ouverture pour adapter et maintenir les services », d’exprimer le président de l’organisme, Stephen Gauley. L’équipe a utilisé les différentes plateformes numériques et les médias sociaux afin de rejoindre et servir leur clientèle. « On s’est vraiment assuré que la communauté allait bien, on a vraiment rappelé 400 personnes qui avaient eu des services au Carrefour jeunesse-emploi pour s’assurer qu’ils étaient bien, est-ce qu’ils avaient besoin de la PCU, quelles ressources ils avaient droit, si côté santé mentale ça n’allait pas bien. Donc, on s’est assuré que les gens pouvaient traverser cette pandémie avec les ressources auxquelles ils avaient droit. On s’est adapté à tous les niveaux et on s’est assuré que la communauté puisse avoir tous les services », d’exprimer Judith Olson, coordonnatrice aux services d’intervention. Elle ajoute que 2020 s’est révélée une année où les jeunes étaient « plus en réflexion sur leur chemin de vie, en introspection, en temps d’arrêt, en détresse financière aussi. Les intervenants, ajoute Mme Olson, ont mis en place tout ce qu’il faut pour que la personne puisse atteindre son plein potentiel, ç’a été une année axée sur ça. » « Notre objectif, c’est vraiment comme tout le monde de pouvoir revenir au normal le plus rapidement possible pour pouvoir retravailler avec nos partenaires de façon plus proche comme on faisait dans les dernières années. Les projets sont prêts, c’est juste le go qui manque », de compléter le directeur général, Sylvain Lessard.

L’organisme a tout de même été en mesure de tenir la jeune coop du Haut-Saint-François, mais avec un nombre restreint de participants, en diminuant le groupe à huit. L’initiative se poursuivra encore cette année.
Place aux jeunes
Est-ce un signe de la pandémie ? Les intervenants n’étaient pas en mesure de le confirmer, quoi qu’il en soit l’année 2020 s’est révélé un record pour le nombre de migrations réussies dans le Haut-Saint-François. Ce sont 12 participants de Place aux jeunes et 10 membres de leurs familles qui se sont établis sur le territoire de la MRC. De ce nombre, on en retrouve deux à Ascot Corner, cinq à Bury, trois à Cookshire-Eaton et deux à Dudswell. Habituellement, la moyenne annuelle s’élevait approximativement à quatre.

Le Chemin de Cantons à Cookshire-Eaton

Des nouveautés pour toute la famille sur le Chemin des Cantons !

Le Chemin des Cantons traverse le Haut-Saint-François dont ici devant le parc des Braves à Cookshire-Eaton.

Le Chemin des Cantons propose cette année de nouvelles activités, dont le carnet de jeux Chemin Faisant…, et du matériel amélioré qui permettront à toute la famille de s’amuser tout en découvrant l’histoire de la région au fil de la route. L’été 2021 annonce aussi le retour de la populaire animation théâtrale interactive Réguines et fantômes : enquête sur le Chemin des Cantons, développée en collaboration avec les Productions Traces et Souvenances, ainsi que de la Route du thé à l’anglaise, une tradition dont plusieurs se sont ennuyés l’an dernier.
Chemin Faisant… un carnet de défis à relever !
Le carnet de défis, jeux et énigmes Chemin Faisant… propose des arrêts ludiques à plusieurs étapes du Chemin des Cantons. Dans ce carnet, les trois personnages de l’animation théâtrale Réguines et fantômes cherchent à attirer l’attention des participants et participantes sur des détails piquant la curiosité ainsi qu’à faire passer de beaux moments de complicité en famille. Les activités peuvent être entièrement réalisées à l’extérieur des lieux, mais une visite des musées et centres d’art constitue toujours un excellent complément. Le carnet est offert gratuitement en téléchargement sur le site web du Chemin des Cantons et en format papier dans les bureaux touristiques de la région.
Retour des fantômes sur le Chemin des Cantons
L’animation théâtrale Réguines et fantômes : enquête sur le Chemin des Cantons, développée en partenariat avec les Productions Traces et Souvenances, reprend enfin la route après un an de pause forcée. Des ajouts ont été faits pour dynamiser encore plus la pièce et une nouvelle comédienne, Rose-Anne Girard, se joint également à l’équipe. Toute la famille y retrouvera avec bonheur les personnages de Glenn Stevens, chasseur de fantômes avec ses réguines de surveillance bien particulières, d’Olivia, la guide touristique du Chemin des Cantons et du fantôme de Queen Lil, une visiteuse qui cause bien des dérangements dans les différentes étapes.
Réguines et fantômes sera présentée gratuitement dans les Cantons-de-l’Est les samedis et dimanches, du 3 juillet au 26 septembre. La pièce s’adresse au grand public autant qu’aux familles. Les représentations auront lieu dans plusieurs étapes du Chemin des Cantons. La première de la saison 2021 aura lieu à Saint-Camille le 3 juillet à 14 h. Toutes les dates et les liens de réservation sont sur le site web du Chemin des Cantons. L’animation s’arrêtera au parc des Braves à Cookshire-Eaton, à 11 h, le 18 juillet et à Dudswell le 25 septembre (heure à déterminer).
Notez que les représentations sont extérieures (à l’intérieur en cas de pluie) et qu’il est obligatoire de réserver sa place à l’avance en raison des mesures sanitaires. Apportez votre chaise et entrez dans le mystère !
« Notre gouvernement est fier de contribuer financièrement à des initiatives porteuses en culture qui permettent le développement et l’attractivité de nos régions. Notre Québec est beau et nous devons en être fiers ! À l’instar de François Bonnardel, ministre responsable de la région de l’Estrie, j’invite la population à venir assister en grand nombre aux différentes activités offertes par le Chemin des Cantons et à profiter de la belle saison estivale ! » Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.
Carte routière renouvelée et nouvelle étape à Granby
Entièrement mise à jour cette année, la carte routière officielle du Chemin des Cantons accompagne les touristes au fil de la route. Les musées et lieux historiques, les activités patrimoniales ainsi que les paysages à découvrir y sont identifiés et présentés à travers quatre grandes thématiques : les cœurs de villes et villages, le patrimoine industriel, les bâtisseurs de la région et la Route des thés à l’anglaise.
Le Chemin des Cantons continue d’ailleurs son évolution en inaugurant une nouvelle étape à Granby, à l’église anglicane Saint-Georges sur la rue Principale. Cet arrêt permet de mieux connaître le patrimoine bâti de la région, mais aussi de découvrir le centre-ville de Granby grâce à un circuit historique audioguidé.
On lève le petit doigt sur le Chemin des Cantons
Cet été, les adeptes du thé à l’anglaise pourront retrouver cette tradition gourmande dans quelques étapes du Chemin des Cantons. Le Centre culturel et du patrimoine Uplands, dans l’arrondissement Lennoxville à Sherbrooke, le Musée Beaulne à Coaticook ainsi que le Musée Colby-Curtis en offriront le service sur réservation. Tous les détails sont disponibles sur le site web du Chemin des Cantons dans la section de la Route des thés à l’anglaise.
À propos du Chemin des Cantons
Depuis 2007, le Chemin des Cantons met en valeur le patrimoine américain et britannique des Cantons-de-l’Est à travers une route touristique signalisée de 430 km. Les visiteurs et visiteuses sont invités à découvrir de charmants cœurs villageois, des ponts couverts, des granges rondes, des centres d’interprétation uniques et bien plus encore.
La carte routière officielle, le guide de voyage, le carnet de défis Chemin Faisant… et les capsules audio du Chemin des Cantons peuvent être téléchargés gratuitement au www.chemindescantons.qc.ca. Les documents sont aussi disponibles en format papier dans les bureaux touristiques des Cantons-de-l’Est.
Ces projets sont rendus possibles grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

NAC Cookshire-Eaton

NAC de Cookshire-Eaton : Investissement de 2,5 M$ dans son usine de finition

NAC investira 2,5 M$ dans son usine de finition.

Le fabricant d’armoires de cuisine et de vanités de salle de bain NAC (North American Cabinets) a le vent dans les voiles et investira 2,5 M$ dans l’une de ses deux usines à Cookshire-Eaton. L’investissement vise à poursuivre son processus d’automatisation. Voilà ce qu’a annoncé l’entreprise par voie de communiqué de presse.

« Nous sommes heureux d’annoncer cet investissement qui nous permettra de continuer notre processus d’automatisation et qui, en plus de créer de nouveaux emplois, consolidera les emplois actuels. La demande pour nos produits est en forte croissance et le taux de rétention de notre clientèle est excellent. Il faut donc continuer à croître avec cette dernière ! », d’exprimer Stéphane Fortier, président.

M. Fortier mentionne que les investissements s’effectueront dans l’usine de finition, d’abord par un agrandissement de 10 000 pieds carrés et l’achat de machinerie automatisée pour la finition. « On automatise tout ce qu’on peut automatiser, mais il va quand même rester une bonne partie de la production qui va être faite de façon manuelle », précise-t-il. M. Fortier ajoute que les investissements devraient permettre la création d’une trentaine d’emplois, faisant passer le nombre à 130 travailleurs. Conscient que le recrutement du personnel représente un défi, l’entreprise se tourne vers le recrutement international. « On a débuté des démarches pour recruter des étrangers et on espère aussi être en mesure de recruter localement. » Outre des travailleurs du Haut-Saint-François, l’entreprise compte parmi ses rangs des personnes de Sherbrooke et Magog. « On s’arrange pour que les employés soient heureux, qu’ils aient une bonne raison de se lever le matin pour venir travailler ici », de compléter le président de NAC.

Sébastien Madore, vice-président aux opérations, ajoute « nous sommes très fiers de l’équipe que nous avons en place dans nos deux usines. Cet investissement permettra de la supporter. De plus, nous aurons plus de flexibilité au niveau de la production afin de continuer à cibler de nouveaux marchés. »

Installée à Cookshire-Eaton, NAC n’a cessé de se développer depuis. L’entreprise procure du travail à une centaine de personnes. La PME dessert des clients partout en Amérique du Nord. Elle se distingue par la qualité de son service et de ses produits. Son modèle d’affaires, sa flexibilité et son offre sont adaptés aux besoins de ses partenaires « dealers ». NAC se distingue par son service personnalisé et ses produits conçus sur mesure pour permettre aux dealers de demeurer compétitifs dans leur marché respectif.

École du Parchemin à East Angus

Bâtir une nouvelle génération Les projets de M. Alexandre

La classe de M. Alexandre a participé à la plantation d’arbres fruitiers dans leur cour d’école.

Faire l’école d’une façon différente. C’est en quelque sorte la mission que s’est donnée Alexandre Dumas, enseignant à l’école du Parchemin à East Angus. Communément appelé M. Alexandre par les élèves, un projet n’attend pas l’autre dans sa classe. Son objectif, bâtir la nouvelle génération, un projet motivant à la fois.

Il y a quelques années, M. Alexandre a mis en place le projet de micropulperie. Au fil des ans, diverses autres idées sont venues s’ajouter dans les classes de l’enseignant. Récemment, les 21 élèves de 6e année se sont rendus au parc des Deux Rivières pour y accrocher des cabanes à oiseaux peintes à la main. Ils ont bénéficié de la collaboration de la Ville de East Angus qui a fourni les cabanes. « Au niveau artistique, ces enfants-là sont très très bons. C’est de développer toutes les dimensions de l’élève », explique M. Dumas. L’apprentissage lors de l’activité était surtout artistique, manipuler différentes matières et des outils. « Quand on travaille à l’école, on est récompensé avec autre chose, comme les cabanes à oiseaux », exprime Janne Lamontagne, élève de 6e année. Également au parc des Deux Rivières, la classe de M. Alexandre a planté près de 300 arbres. L’initiative s’inscrit dans le projet Carbone Scol’ERE qui vise à engendrer de véritables changements comportementaux durables dans le cadre de l’atténuation du changement climatique. Ainsi, les jeunes accumulaient des crédits-carbone. En collaboration avec Domtar, l’idée est de replanter à la suite de la coupe forestière de la compagnie. C’est dans l’esprit de préparer une nouvelle génération, un peu comme l’enseignant le fait avec ses élèves. « Sortir de la classe, je trouve que c’est payant parce que quand on y revient par la suite, les enfants sont plus concentrés, plus motivés », exprime M. Dumas. Mis en place depuis un peu plus d’un an, les jardins collectifs à l’école du Parchemin se poursuivent. Pour faire suite à ce projet, les élèves en collaboration avec la Ville et les Cuisines Collectives, ont planté des arbres fruitiers. L’enseignant explique que lorsque les arbres vont produire, les élèves pourront se partager les fruits pour les collations, mais également pour les cuisiner lors de projets de classe.

Alterner l’apprentissage académique classique et les projets communautaires a ses avantages pour les élèves comme pour l’enseignant. Pour Emmery Bouchard, élève de 6e année, toutes ces activités lui permet de découvrir de nouvelles passions. « J’investis du temps et de l’énergie dans ces projets-là, mais c’est de l’énergie et du temps que je récupère ailleurs parce que je n’ai pas besoin d’avertir les jeunes et les pousser dans le dos. Ils sont contents, ils ont une motivation », affirme M. Dumas. « Ça nous donne envie d’être à l’école pour faire des activités », exprime Arianne Mercier. Pour l’enseignant, cette méthode est gagnante au niveau académique, relationnel, mais augmente également le sentiment d’appartenance des jeunes à leur école. Ainsi, ils sont moins porté à faire du vandalisme puisqu’ils comprennent l’importance de respecter le travail d’autrui. M. Dumas voit ses efforts se poursuivre lorsque d’anciens élèves, maintenant rendus au secondaire, viennent le voir pour lui dire qu’ils font parti ede divers comités scolaires.

L’enseignant explique que tous ses projets seraient difficilement réalisables sans l’aide de la direction de l’école et de la municipalité. « Quand j’émets mes idées, il y a toujours des solutions et des offres. Pour moi, ça c’est tellement facilitant parce que ça me permet de gérer le groupe d’élèves et le projet », exprime-t-il. M. Dumas n’est pas au bout de ses idées et pense déjà à ceux de l’an prochain. Avec toute son imagination, il souhaite également tendre la main et porter des projets à d’autres enseignants dans l’école.

Élection municipales MRC Haut-Saint-François

Élections municipales : Plus de la moitié des maires solliciteront un renouvellement de mandat

Neuf maires sur 14 ont confirmé qu’ils allaient solliciter un renouvellement de mandat l’automne prochain.

Plus de la moitié des maires des 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François demanderont un renouvellement de mandat auprès de leurs électeurs respectifs, en marge de l’élection municipale de novembre prochain. Voilà ce qui se dégage d’une tournée téléphonique effectuée auprès des principaux intéressés.
Retours
Cookshire-Eaton
À Cookshire-Eaton, la mairesse sortante, Sylvie Lapointe, a confirmé depuis plusieurs semaines son intention de poursuivre son implication municipale. D’ailleurs, elle entend consacrer tous les efforts nécessaires pour solliciter la confiance de son électorat. Depuis quelques jours, Mme Lapointe a quitté son poste de directrice générale de la résidence pour aînés, le Manoir de l’EAU VIVE. Elle explique son geste pour se consacrer entièrement à sa prochaine campagne. Après plus de trois ans à cumuler les deux postes, Mme Lapointe mentionne que c’était très exigeant. « Je suis impliquée dans la municipalité et je veux m’investir à 200 %. » La mairesse sortante désire poursuivre son aventure « on a beaucoup de projets de réalisés et d’autres à réaliser. J’ai une bonne équipe autour de moi. Cookshire-Eaton est en pleine expansion et on a une belle vision de l’avenir. » 
Bury
Bien que sa décision ne soit pas encore arrêtée et qu’il considère l’appel un peu prématuré, le maire de Bury, Walter Dougherty, laisse entendre que « probablement, je vais y retourner. » Ce dernier mentionne ne pas avoir entendu parler d’éventuelle candidature, donc envisage de poursuivre son implication au poste de maire. Comptant 16 ans de vie politique municipale, dont 12 au poste de maire, M. Dougherty entend poursuivre les dossiers entamés et mener à bien divers projets comme la réfection de la rue Stoke, la caserne d’incendie et le garage municipal.
Chartierville
Après une brève hésitation, le maire de Chartierville, Denis Dion, confirme son intention de solliciter à nouveau la confiance de ses commettants. « Je veux faire encore un mandat pour compléter les choses en marche. On a créé le festival Musique aux Sommets et il y a des promoteurs qui ont de beaux projets. Je veux les accompagner. »
Dudswell
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a également l’intention de solliciter un second mandat. « Je veux continuer à développer ce qu’on a commencé. On a une planification stratégique ambitieuse. »
East Angus
À East Angus, la mairesse, Lyne Boulanger, a confirmé publiquement son intention de solliciter un renouvellement de mandat.
Hampden
Le maire de Hampden, Bertrand Prévost, n’hésite pas. « Oui, j’y retourne. On a bien des projets en cours et la route 257. Ça prend de la stabilité, » d’exprimer celui qui complète son troisième mandat au siège de maire et compte 16 ans de vie politique, dont un mandat à titre de conseiller.
La Patrie
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, n’a pas l’intention de se retirer. « Quand je me suis présentée, c’était dans le but de faire deux mandats. Mon objectif, c’est de me donner à temps plein et c’est ce que je fais. Je veux m’investir encore beaucoup », de lancer la dynamique mairesse.
Westbury
Le maire de Westbury, Gray Forster, qui complète son premier mandat, a l’intention de solliciter à nouveau la confiance de sa population. Même s’il a occupé le poste de conseiller municipal pendant 8 ans avant d’être maire, M. Forster dit « J’ai appris beaucoup. » Satisfait de son bilan et d’avoir maintenu le compte de taxes au même niveau depuis le début de son terme, le maire de Westbury souhaite poursuivre et mener à bien divers projets.
Weedon
Ayant succédé au maire Richard Tanguay, en décembre dernier, le maire suppléant, Eugène Gagné, a été confirmé au poste de maire par ses collègues en avril dernier. Dès lors, M. Gagné n’a pas caché son intention de briguer les suffrages pour le siège de maire en novembre prochain.
Départs
Ascot Corner

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Après 15 ans de vie politique municipale, dont pratiquement trois mandats comme maire, elle aspire à d’autres ambitions. Ce dont Mme Bresse est la plus fière de son passage est la progression générale de sa municipalité, dit-elle. Que ce soit au secteur de la voirie, les loisirs, du garage municipal en passant par l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive, « je suis fière de l’avancement », complète-t-elle.
Newport
Le maire de Newport, Lionel Roy, ne sollicitera pas de renouvellement au terme de ce mandat. Comptant 25 années de vie municipale, dont 15 à titre de maire, ce dernier estime que le moment est venu de laisser la place à d’autres. « Je viens d’avoir 73 ans et j’aurai 25 ans de fait, je vais laisser la place aux plus jeunes. » Parmi ses faits d’armes, M. Roy est fier de mentionner que le taux de taxation municipal est plus bas qu’il y a 20 ans avec 0,38 $ du 100 $ d’évaluation.
Saint-Isidore-de-Clifton
Après 12 ans de vie politique municipale, dont deux mandats à titre de maire, Yann Vallières ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Pour des raisons personnelles et professionnelles, il préfère se consacrer à autre chose pour l’instant. Toutefois, le maire sortant ne dit pas adieu à la politique municipale « c’est sûr que je vais revenir », complète-t-il.
Scotstown
Mairesse depuis novembre dernier à la suite du décès du maire Iain MacAulay, Sylvie Dubé n’a pas l’intention de solliciter de mandat à ce poste. Toutefois, elle poursuit sa réflexion à savoir si elle se présentera comme conseillère. Mme Dubé mentionne avoir apprécié l’expérience de maire, mais que cela demande beaucoup de temps. Elle souhaiterait profiter davantage de son statut de retraitée.
Incertaine
Lingwick

La mairesse de Lingwick, Céline Gagné, est en pleine réflexion et souhaite en discuter avec les élus avant de prendre une décision. « Je voulais en parler au conseil pour voir s’il y a de la relève, si des gens veulent aller plus loin. » Mme Gagné complétera son 3e mandat non consécutif à titre de mairesse. Elle compte également 4 années d’expérience comme conseillère municipale pour un total de 16 années de vie politique.

Coopérative d'habitation du Ruisseau Weedon

Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : L’appel d’offres est lancé

Lucienne Gravel, responsable du financement, est confiante que l’objectif de contribution communautaire sera atteint prochainement.

Le projet de construction d’une résidence comprenant 26 unités de logement à coût abordable, à Weedon, pour aînés de 75 ans et plus ou avec une légère perte d’autonomie, vient de franchir une nouvelle étape avec le lancement de l’appel d’offres sur le site du gouvernement du Québec SEAO (système électronique d’appel d’offres). L’ouverture des soumissions est prévue le 5 juillet.

Évidemment satisfaite, Lucienne Gravel, responsable du financement, à la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, se croise les doigts pour obtenir plusieurs candidatures. Débordante d’enthousiasme, elle aimerait bien que la pelletée de terre officielle puisse se faire avant la fin de l’été. L’échéancier prévu, précise-t-elle, pour la livraison du bâtiment, est mars 2022.
Rappelons que le projet global s’élève à près de 5 M$. La Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon a reçu un bon coup de pouce financier des deux paliers de gouvernement et poursuit la collecte populaire. Le milieu doit recueillir 250 000 $. Au moment d’écrire ces lignes, le comité de financement avait recueilli un peu plus de 200 000 $, dont 91 047 $ provenant du public, une aide annoncée de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François de 40 000 $ et le don du terrain de la municipalité de 69 000 $. Confiante d’atteindre l’objectif, Mme Gravel laisse tomber « il nous en manque pas beaucoup, on va l’avoir. On est dans le sprint, ça va bien. » Mme Gravel s’inspire de l’appellation de la Coopérative d’habitation du Ruisseau pour dire à la blague « que les dons coulent à flots. »
Occupation
Marie-Lise Fillion, membre du comité de recrutement, mentionne que la sélection va bon train. La semaine dernière, 24 des 26 unités disponibles trouvaient preneur. Cependant, le nombre d’intéressés est nettement supérieur, ce qui forcera le comité à faire une sélection selon une grille bien établie. Toutefois, un critère précise que la moitié des logements doit être occupé par des personnes ayant des revenus annuels inférieurs à 21 000. Mme Fillion mentionne qu’il manque présentement des personnes répondant à ce critère. Les gens intéressés à réserver ou obtenir de l’information sur cet aspect peuvent communiquer avec Mme Fillion en composant le 819 877-2028.

Nathalie Bresse

Nathalie Bresse : Candidate bloquiste dans Compton-Stanstead

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, fera le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, fait le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois dans Compton-Stanstead. Seule candidate au terme de la période de mise en candidature, Mme Bresse a obtenu la confirmation lors de l’assemblée d’investiture de samedi dernier. Malheureusement, le journal était déjà imprimé à ce moment. Mme Bresse admet que le saut en politique fédérale n’est pas le fruit d’une longue réflexion. « Je n’y pensais pas du tout. J’ai été approchée par le Bloc. Après analyse du travail qu’il y avait à faire, je me suis dit que je ferais une excellente candidate. » Mme Bresse dit posséder deux grandes qualités : influencer et convaincre. Coiffeuse de métier depuis 33 ans, elle ajoute disposer d’une grande écoute. « Ça, c’est vraiment mes forces en tant que politicienne. Je me suis dit : bon, il faut que j’essaie de changer des choses. » Mme Bresse explique le choix du Bloc Québécois « parce qu’il reflète mes valeurs à moi. »

La candidate bloquiste est bien consciente qu’elle devra affronter l’actuelle députée et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. Mme Bresse admet que cette dernière effectue du bon travail, mais que sa formation politique (libéral) ne correspond pas à ses valeurs. « Moi, je ne me présente pas contre Mme Bibeau, je convoite le même siège, ce n’est pas pareil. »

Forte de l’appui des membres de sa famille et de son entourage, Mme Bresse est consciente qu’elle aura à faire des sacrifices, « mais c’est le propre de la politique. » Propriétaire d’un salon de coiffure, elle admet « ce que je trouverai le plus difficile, si je suis élue, sera de me départir de ma clientèle. » Au terme de sa 15e année de vie en politique municipale dont trois mandats au poste de maire, Mme Bresse avait déjà annoncé ne pas vouloir solliciter de renouvellement de mandat.

Sylvie Lapointe de Cookshire-Eaton

Manoir de l’EAU VIVE : Sylvie Lapointe quitte ses fonctions

Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Souhaitant faire taire toutes sortes de rumeurs qui circulent, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton et ex-directrice générale de la résidence pour aînés, Manoir de l’EAU VIVE, précise qu’elle a remis sa démission au poste qu’elle occupait au sein du RPA.

« C’est une décision qui n’a pas été facile à prendre. L’ampleur du travail avec les deux chapeaux, soit directrice générale et mairesse de la ville étaient une charge de travail assez imposante. » La COVID-19, explique-t-elle, s’est révélée spécialement lourde à gérer à la résidence, en soulignant n’avoir déploré aucun cas. Tout en assurant que le fort a également été bien tenu à l’Hôtel de Ville, et ce avec l’aide du personnel, elle laisse entendre vouloir se consacrer entièrement et exclusivement à la municipalité.

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