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Divergence d’opinions entre le MFFP et le PPAQ : Utilisation des terres publiques

Alors que le gouvernement tente de déterminer de quelle façon seront utilisées les terres publiques en Estrie, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) démontrent une divergence d’opinions. Lors d’une visite terrain à Lingwick, Jonathan Blais, président des PPAQ en Estrie, tenait mordicus à démontrer le potentiel acéricole de sa région, alors que le MFFP envisage davantage un potentiel forestier.

Récemment, les membres de la Table de gestion intégrée des ressources et du territoire (TGIRT) de l’Estrie et d’autres représentants forestiers se sont réunis à Lingwick dans le secteur du lac McGill. « L’objectif était de montrer aux membres du groupe la façon dont le ministère et l’entrepreneur qui va faire les travaux vont procéder. Ce sera quoi la régénération forestière ou le maintien de ce secteur-là », explique Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE). Il y a environ 35 000 hectares de forêts publiques sous le régime d’aménagement en Estrie, dont plus ou moins 7 000 dans le Haut-Saint-François. « Les deux parcelles qu’on a visitées sont des parcelles feuillues, dominées par l’érable à sucre, l’érable rouge et le bouleau jaune. La question qui se posait était quel est le potentiel acéricole de ces parcelles-là », mentionne M. Gendron. Selon le MFFP, ces terres possèdent peu de potentiel acéricole et il semble vouloir prioriser la coupe forestière. Or, l’opinion de M. Blais va dans le sens opposé. Il affirme avoir mandaté une firme indépendante pour effectuer l’évaluation du potentiel. « Nous, on avait ciblé 1,8 million d’entailles en Estrie », exprime-t-il. Il se désole de constater que le ministère n’a réservé aucun potentiel pour l’acériculture. Pour lui, le lien de confiance avec les ingénieurs du MFFP est brisé.

Au printemps 2017, le MFFP a réalisé une étude afin d’évaluer le potentiel acéricole au Québec. Celle-ci s’est faite dans l’optique d’avoir une vision stratégique de la gestion et du développement acéricole sur les terres publiques. Elle permet d’encadrer, documenter et orienter les acériculteurs détenteurs d’un permis d’intervention pour la culture et l’exploitation d’une érablière à des fins acéricoles ou désirant en obtenir un. Il a été convenu qu’une carte démontrant les superficies réservées aux productions acéricoles devait être produite à la fin de l’exercice. Plusieurs critères déterminent le potentiel acéricole d’une forêt. D’abord, les peuplements doivent être de type feuillu ou mixte à dominance feuillue. Les arbres doivent être suffisamment grands et matures pour représenter un potentiel d’entaillage. Ainsi, seuls les peuplements d’une hauteur de sept mètres et plus ont été retenus. Finalement, les arbres ne doivent avoir subi aucune perturbation naturelle ou anthropique.

Toujours selon cette étude, la région de l’Estrie, qui a une superficie totale de 10 508 kilomètres carrés, contient 834 kilomètres carrés de terres publiques, soit 7,9 %, dont 357 km2 sont en aires protégées, soit 43 %. Le potentiel acéricole brut en terres publiques de la région de l’Estrie a été évalué à 20 488 hectares soit 24,5 % des terres du domaine de l’État de la région et totalise 3,85 millions d’entailles, écrit-on dans l’étude. Le MFFP explique que de cette superficie, 11 857 hectares sont situés sur des territoires où la règlementation ne permet pas l’acériculture, soit les parcs ou les aires protégées, 5 348 ha sont déjà sous exploitation acéricole par l’entremise de permis d’intervention et 6 032 ha sont conservés pour la production de bois. Finalement, c’est 478 ha qui sont réservés pour le développement acéricole. « Actuellement, près de 50 % des érablières à potentiel acéricole de l’Estrie sont déjà exploitées pour l’acériculture sur terre publique », explique Dominique David, conseillère en communication au MFFP. Pour M. Blais, ce n’est toutefois pas suffisant. « Ils nous ont rien gardé. Ils ont tout mis le potentiel en aire intense de production ligneuse, ce qui est un non-sens. Tout ce qu’on avait ciblé, ils l’ont remis sur un plateau d’argent aux industriels », déplore-t-il. Selon lui, la jeune relève voit les terres publiques comme une avenue intéressante pour démarrer, mais avec la décision du MFFP, il a l’impression que le gouvernement leur dit d’aller voir ailleurs. « Ce qu’on dit au gouvernement, on peut cohabiter, on peut faire en sorte de faire de très beaux travaux d’aménagement. Ce n’est pas de dire qu’on va mettre les érablières sous une cloche de verre comme le gouvernement actuel essaie de dévier le débat. On veut statuer sur le type de coupe dans les potentiels acéricoles », exprime le président des PPAQ.
Au moment d’écrire ces lignes, le MFFP n’avait pas répondu aux questions acheminées il y a plus de deux semaines, concernant ce débat.

Des projets pour revitaliser la région de La Patrie

La Patrie : Des projets pour revitaliser la région

La mise en place du jardin communautaire permettra entre autres de développer l’autonomie alimentaire.

Avec la mise sur pied, l’automne dernier, du comité de développement, la municipalité de La Patrie planifie une série de projets visant à revitaliser la région, attirer les gens et briser l’isolement. Des projets communautaires et municipaux, certains sont déjà en branle et d’autres prévus pour 2022.

Projets communautaires
Avec l’objectif de développer l’autonomie alimentaire, favoriser l’apprentissage des méthodes culturales saines et créer les liens par le partage et le plaisir de jardiner, le projet du jardin communautaire est maintenant une réalité. Situé près de l’Abri-bois, l’initiative complète la plantation d’arbres fruitiers organisée en collaboration avec les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François. « Il y a l’école aussi, pour laquelle on a donné un immense lot. Les jeunes ont un projet de planter des pommes de terre et des arachides », explique Patrice Amyot, agent de développement à La Patrie. Cette expérience des élèves de l’école Notre-Dame-de-Lorette est rendue possible en partie grâce au bénévolat de Carole Paquette.

Pour une première année, la municipalité proposera un marché public à ses citoyens. Se déroulant toutes les deux semaines à compter du 25 juin, de 16 h à 19 h, l’occasion permettra aux visiteurs de faire provision de produits locaux et artisanaux. On y retrouvera des exposants Lapatriens spécialisés entre autres en ferronnerie, ébénisterie, savonnerie et produits maraîchers. Installé à l’Abri-bois, le projet a pour but de favoriser le commerce local à l’échelle humaine, exprime M. Amyot.

La mise en place du Café amitié se veut un lieu de rencontre où les gens pourront discuter et partager un moment en bonne compagnie. « Ça vise plus les gens âgés pour qu’ils puissent se rencontrer et briser l’isolement », mentionne l’agent de développement. En plus de cette initiative, des formations seront données aux aînés sur l’utilisation d’appareils technologiques. En collaboration avec un organisme de Sherbrooke, le projet est en attente de subventions pour financer la diffusion de modules de formations. Les personnes intéressées pourront donc en apprendre davantage sur le fonctionnement de l’Internet, l’utilisation des courriels, les tablettes et téléphones intelligents, médias sociaux, transactions bancaires et plateformes audiovisuelles. « C’est pour les sortir de l’isolement, qu’ils puissent communiquer avec leur famille, qui souvent, ne vit plus dans la même ville », explique M. Amyot.

Un projet de galerie d’art, auquel s’ajouteront des spectacles à l’église, est prévu pour 2022. Celui-ci en est encore à l’étape d’identification des besoins et des possibilités.

Projets municipaux
En plus de toutes les idées pour améliorer la vie en communauté, la municipalité prévoit des améliorations des établissements municipaux. Des rénovations à l’Abri-bois devraient débuter sous peu. L’invitation à soumissionner est terminée et les travaux sont prévus au cours des prochaines semaines. La salle municipale a, quant à elle, reçu l’approbation d’une subvention de 25 000 $ dans le cadre du Programme Nouveaux Horizons pour les aînés et un appel d’offres a été lancé pour effectuer des travaux. Les détails du développement de ce projet seront partagés au cours de prochains mois. Des demandes de subventions sont également en cours pour la mise en place de jeux d’eau. Malgré un premier refus, M. Amyot demeure optimiste. « Nous les aurons nos jeux d’eau ! », lance-t-il. Finalement, pour les projets de rénovation de la patinoire, une demande de subvention a été complétée et la municipalité est en attente de réponse. Advenant un retour positif, les travaux devraient débuter à l’automne.
La mise en place de tous ces projets vise à revitaliser la région, mais également d’attirer des citoyens et de nouvelles familles. « Faire en sorte que les gens puissent se rassembler », exprime l’agent de développement. À l’instar d’autres municipalités de la MRC, La Patrie a connu une hausse de citoyens et de tourisme au cours de la dernière année. De ce fait, cette revitalisation s’avère bénéfique, estime M. Amyot.
Tous les détails des projets sont disponibles sur le site Internet de la municipalité au www.lapatrie.ca.

Le préfet, Robert Roy, sollicitera un renouvellement de mandat.

Gestion des résidus ultimes : Ça passe par le tri multimatières et à la source pour la MRC du HSF

Le préfet, Robert Roy.

Pour la MRC du Haut-Saint-François, il n’y a aucun doute qu’il est possible de réduire l’enfouissement des déchets en favorisant le tri multimatières dont dispose la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles Valoris, située à Bury.

Voilà, entre autres, le message qu’a voulu passer la MRC du Haut-Saint-François dans son mémoire déposé au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) portant sur les déchets ultimes.
Pour le préfet, Robert Roy, Valoris dispose de la technologie soit le procédé TMB (tri mécanobiologique). Il ne manque que la reconnaissance du gouvernement du Québec et cela doit être accompagné d’une aide financière, insiste-t-il. Le centre de tri multimatières compte trois lignes : résidus de construction, de rénovation et de démolition (CRD) ainsi que les matières résiduelles d’origine domestique (déchets) provenant de gisements résidentiel et industriel, commercial et institutionnel (ICI) pour les lignes RÉS/ICI. Cependant, ces deux dernières lignes sont interrompues depuis 2017 en fonction du manque de reconnaissance du gouvernement, précise-t-on dans le mémoire.

Selon les gestionnaires de Valoris, le TMB permettrait à court terme de réduire significativement le tonnage des déchets enfouis. « La MRC souhaite ardemment que son LET reste en opération le plus longtemps possible et l’un des moyens pour y arriver est d’enfouir seulement les résidus ultimes », d’exprimer le mémoire.

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François et vice-président de Valoris précise que le procédé TMB n’est pas nouveau. « En Europe, ça existe depuis les années 1960. Ils en sont à leur troisième génération. »
M. Roy rappelle que la première mission de Valoris est le tri à la source. « Pour nous, c’est majeur et la situation où on est présentement ; Valoris est complémentaire au tri à la source. Le tri biomécanique, il fonctionne. On dit : donnez-nous les outils pour vous démontrer qu’il est capable de fonctionner avec des preuves à l’appui, on l’a fait dans le passé. » Selon le préfet, des études indiquent qu’on retrouverait entre 30 % et 50 % de matières organiques dans les poubelles. Or, il serait possible avec le procédé de l’extraire pour en faire du compost pouvant être utilisé pour les sites dégradés comme le secteur minier, les gravières, les terre-pleins d’autoroutes ou autres. « Nous, on dit : venez chez nous, on a fait les tests, encadrez-nous comme vous voulez avec le ministère de l’Environnement. Pour la partie qu’on va avoir à faire, financez-nous sur un projet de trois ans comme vous voulez et après ça, on s’arrangera avec une compagnie soit de compost. Ça fonctionne, faites les tests que vous voulez, encadrez-nous. » Le préfet ne s’en cache pas, un des objectifs du mémoire vise la reconnaissance de Valoris pour le procédé du TMB.

Bien que la MRC du Haut-Saint-François mise sur le TMB, elle entend poser des gestes concrets pour réduire à la source des déchets que ce soit pour des collectes de RDD, l’implantation de bacs bruns ou autres.
D’autre part, le mémoire y va de quelques recommandations en demandant au gouvernement de faire en sorte que la majorité des emballages soit réellement recyclable et notamment de bannir les articles à usage unique en développant certaines alternatives, de favoriser l’écoconception et d’élargir la consigne à l’ensemble des contenants destinés aux boissons. On suggère également d’élargir le programme de responsabilités des producteurs en y incluant les matelas, divans, tapis et autres. M. Roy ajoute que la gestion de ces matières en fin de vie est très coûteuse aux municipalités.

On souhaiterait aussi que l’État revoie les règles de redistribution des redevances à l’enfouissement. « Nous croyons qu’il serait souhaitable de revoir les critères de redistribution des redevances à l’enfouissement et de refléter les réalités et les limites de précision de données disponibles. »
« Pour la MRC qui est hautement à caractère agricole, on précise qu’il serait souhaitable d’avoir un programme de récupération et de valorisation visant à soutenir les agriculteurs dans la gestion responsable des différents plastiques que génère leur activité. Nous croyons qu’il serait souhaitable d’instaurer un REP pour les plastiques agricoles (pellicules, tubulures et autres) ; ainsi que pour les pneus surdimensionnés. »
Conscient que le mémoire RMC constitue un petit joueur parmi le Québec, le préfet se montre d’un optimisme prudent quant à l’effet du document déposé. « J’espère que ça aura un impact », complète-t-il.

Village de Chartierville en Estrie

Chartierville : Une population en croissance

La municipalité de Chartierville connaît une augmentation de sa population de 4,26 % soit 12 personnes additionnelles.

Après plusieurs années à la baisse, la municipalité de Chartierville a connu au cours des 12 derniers mois, une hausse de 4,26 % de sa population, portant son nombre de citoyens à 294, soit 12 de plus qu’en 2020. La recherche de tranquillité semble être un facteur déterminant dans le choix des nouveaux citoyens.

Entre 2012 et 2019, la municipalité a connu une diminution de citoyens de 21 %, explique Kenneth Cameron, conseiller municipal de Chartierville. C’est pourquoi il est heureux de noter une telle augmentation cette année. « Avec la pandémie, comme partout, les gens sont à la recherche de paix, de campagne et d’air frais », explique-t-il. De plus, plusieurs aspects de Chartierville semblent attirer les gens, selon lui, soit les terres de la couronne, les montagnes, les lacs, les sentiers pour VTT et le Ski Eldorado. Avec ces nouveaux arrivants, la municipalité est confrontée à une nouvelle problématique : le manque d’hébergement. N’ayant plus de maison ni de terre à vendre et pour préserver ses atouts et assurer un développement intelligent, la municipalité a rétabli le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) qui comprend cinq citoyens et deux conseillers municipaux. Les responsabilités de cette équipe seront entre autres, élaborer un plan pour le zonage, les parcs, l’industrie, le récréotourisme, etc. « Le comité va suivre une formation que j’ai suivie avec la Fédération québécoise des municipalités (FQM) pour partir sur un bon pied et pour bien former et élaborer un plan d’urbanisme », mentionne M. Cameron. Considérant que le dernier plan d’urbanisme remonte à 2001, le comité se doit de faire un développement intelligent et accommoder les besoins différents des nouveaux arrivants, estime le conseiller.

Ainsi, plusieurs projets sont prévus au cours des prochains mois. La municipalité prévoit l’élargissement de l’industrie pour la fabrication de panneaux d’imperméabilisation, les Membranes F. R. Liners inc. « Le but de cette action est de créer de l’emploi ici à Chartierville. Pour nous, avec quelqu’un qui peut engager une dizaine d’employés, il peut y avoir d’autres familles dans la ville, peut-être une vingtaine de personnes », explique M. Cameron. Pour lui, augmenter davantage la population permettra également d’améliorer l’économie du village. En plus des nouveaux arrivants, la municipalité a connu une hausse du tourisme au cours de la dernière année. Le Ski Eldorado a vu sa popularité croître et a reçu un achalandage qui sort de l’ordinaire l’hiver passé. « Les fins de semaine, en hiver, il y avait une cinquantaine de voitures stationnées partout », lance le conseiller. Afin de rendre le tout plus sécuritaire, un stationnement y sera construit. De plus, un des propriétaires avoisinants du site songe à proposer des petits chalets pour les visiteurs, augmentant ainsi l’offre d’hébergement.

À la suite de la consultation citoyenne pour les aînés, en janvier dernier, les responsables se sont assurés de faire un suivi. Ils ont mis un comité en place pour identifier concrètement les enjeux, tels que la socialisation, l’hébergement, le transport, des soins médicaux et des visites à domicile. La municipalité a reçu une subvention de 3000 $ afin d’offrir des activités aux aînés. « À court terme, nous voulons faire un petit parc qu’on appellera l’espace de l’amitié », explique M. Cameron. Il sera aménagé face au dépanneur et sera rendu possible, en grande partie grâce à la générosité d’un citoyen qui a offert de partager son terrain. Situé dans un lieu que les gens considèrent comme étant la place centrale du village, le parc proposera éventuellement de la musique et des activités comme des cours de yoga.

Le développement de ces projets sera affiché sur la page Facebook de la municipalité de Chartierville, ainsi que sur le site Internet www.chartierville.ca.

Le Marché de la fête des Mères

Une première et une réussite : Marché de la fête des Mères

Environ 70 personnes ont choisi d’encourager local en participant au marché de la fête des Mères. Celui-ci se déroulait au début du mois de mai à Cookshire-Eaton. L’objectif était de promouvoir l’achat local.
L’initiative venait de Gilles Denis et du Cœur villageois et se voulait une continuité du marché de Noël. Une dizaine d’artisans et de producteurs exposaient dans un local de la rue Principale Est à Cookshire-Eaton. Se déroulant dans le respect des règles sanitaires, les exposants et les visiteurs étaient satisfaits de l’activité, mentionne Madeleine Masson-Labonté, organisatrice et exposante.

« Pour une première année, c’est une belle réussite », exprime Irène Dubé, organisatrice du marché. L’idée est de reproduire l’initiative pour la fête des Pères et peut-être même pour l’été. Selon Mme Masson-Labonté, c’est une belle opportunité d’encourager l’achat local et elle souhaite répéter l’activité chaque année.

marché public de Westbury

Marchés publics : Une nouvelle saison s’amorce

Une sortie dans un des marchés publics permet de se divertir, d’échanger avec les producteurs en plus d’acheter une multitude de produits frais. C’est une expérience à ne pas manquer.

Une nouvelle saison des marchés publics s’amorcera dans quelques jours sur le territoire du Haut-Saint-François. Quatre endroits spécifiques sont prévus à cet effet, il s’agit de Lingwick, Canton de Westbury, Dudswell et Sawyerville à Cookshire-Eaton.

C’est au Marché de la petite école à Lingwick que reviendra l’honneur d’ouvrir la saison ce vendredi 11 juin, de 16 h à 19 h. Une dizaine de participants de Lingwick et des environs seront sur place pour offrir leurs produits des plus variés. Multitude de légumes, pains frais, pâtisseries et produits de l’érable ainsi que de l’artisanat, fleur d’ail et ail frais sans oublier une vaste gamme de viandes : agneau, porc et volailles. Miel, savons, cartes de souhaits, tricots en laine d’alpaga et autres seront disponibles aux visiteurs. Suivez la page Facebook du Marché de la petite école tout au long de l’été pour en savoir davantage et découvrir les nouveaux exposants.

Le jeudi 24 juin, ce sera au tour du marché public de Westbury d’accueillir les visiteurs de 16 h à 18 h 30. L’endroit est facile d’accès, il est situé juste à côté de l’Hôtel de Ville aux abords de la route 112. Plusieurs producteurs agricoles seront sur place pour offrir leurs produits fort variés.
La municipalité de La Patrie aura aussi son marché public. Situé à l’Abri-bois, il sera accessible aux deux semaines, à partir du vendredi 25 juin, de 16 h à 19 h. Outre les producteurs agricoles, nous y retrouverons des artisans. Dès le 26 juin, et ce tous les samedis, Dudswell accueillera les visiteurs à son marché public situé au parc Patrimonial, secteur Bishopton, juste devant l’Hôtel de Ville. Le marché sera ouvert de 9 h à midi. Il est possible d’en apprendre davantage en consultant le site www.marchepublicdedudswell.com.

Pour sa part, le marché public du Jardin communautaire de Sawyerville, à Cookshire-Eaton, sera accessible aux visiteurs tous les samedis à compter du 3 juillet, de 10 h 30 à 13 h. Les consommateurs pourront faire de belles découvertes sur place.

Les marchés publics offrent l’opportunité de rendre accessible l’agriculture de proximité, de soutenir l’économie locale en plus de permettre de belles rencontres avec les producteurs. On compte plus de 140 marchés publics, membres de l’Association des marchés publics du Québec. Les retombées économiques et sociales de ceux-ci sont notables. Selon une enquête réalisée par MCE conseils, les marchés publics génèrent l’équivalent de 1093 emplois à temps plein et contribuent de manière directe et indirecte au PIB du Québec à hauteur de 145 M$.

100 % achat local agroalimentaire du Haut-Saint-François

Campagne d’achat local agroalimentaire

Suite au succès de sa première édition, la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François récidive avec sa campagne d’achat local, mais cette fois dédiée aux entreprises agroalimentaires. Se déroulant en ligne du 3 au 17 juin, l’objectif est d’encourager et découvrir les producteurs de la région.

Cette initiative se veut une continuité à la campagne de sociofinancement de février dernier. « On avait toujours gardé en tête qu’on pouvait faire différentes campagnes avec différentes thématiques, donc je trouvais que c’était vraiment une bonne idée de le faire avec les producteurs agro », explique Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du HSF. Pour elle, promouvoir les produits agroalimentaires locaux, c’est dans l’ADN de l’organisme et elle trouvait que c’était une opportunité de leur démontrer du soutien. De plus, Mme Couture tient à préciser que cette initiative n’est pas en lien avec la pandémie, mais vraiment dans le but de soutenir et découvrir les producteurs locaux.
Au total, 22 entreprises exploitant différents types de productions ont répondu positivement à l’appel. Le fonctionnement sera le même que celui de l’hiver passé. Un lien URL sera créé via le site de La Ruche Estrie et les gens pourront se procurer des chèques-cadeaux. En payant 30 $, le client recevra 10 $ en prime et repartira avec un certificat de 40 $ chez le marchand de son choix. De plus, pour cette édition, le comité a décidé de varier les montants des chèques. Ainsi, les clients pourront également s’en procurer au coût de 25 $ en ne payant que 20 $. Un total de 500 chèques seront disponibles au lancement de la campagne. Toutefois, la directrice se réserve le droit d’en ajouter, advenant qu’ils se vendent tous rapidement.
Vu le succès de la campagne de février, la SADC s’est associée avec deux nouveaux partenaires pour la mise en place du projet, soit le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François et la Caisse Desjardins du HSF. Comme cette campagne cible les producteurs agroalimentaires, l’association avec le CLD se fera par les Étoiles du Terroir. « On a ajouté aussi un volet solidaire. Pour chaque chèque-cadeau vendu dans notre campagne, Desjardins va donner deux dollars à Moisson Haut-Saint-François », explique Mme Couture. Ainsi, en plus d’encourager local, les clients auront la satisfaction de pouvoir contribuer à un organisme du milieu. Tous les détails seront disponibles sur la page Facebook de la SADC ou en téléphonant au 819 832-2447.

L’ensemble des producteurs impliqués ont participé au lancement Zoom de la campagne la semaine dernière. Avec 460 entreprises agricoles sur le territoire, nul doute que la campagne a sa raison d’être, d’exprimer Lynne Martel-Bégin, représentant la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François. Le préfet de la MRC, Robert Roy, félicite les responsables du projet tout en insistant sur l’importance de trouver une place à nos maraîchers.

camp de jour dans le Haut-Saint-François

Camps de jour dans le HSF : Il y en aura dans 10 municipalités

Les enfants pourront s’amuser à nouveau dans les camps de jour pour l’ensemble des municipalités du territoire.

Ayant reçu l’autorisation de l’Association des camps du Québec (ACQ), diverses municipalités de la MRC du Haut-Saint-François préparent les camps de jour de la saison estivale 2021. Débutant peu après la fin des classes, les activités se feront dans le respect des directives gouvernementales et de l’ACQ.

En autorisant la tenue des camps de jour, également connus sous l’acronyme OTJ, l’ACQ a déposé un guide des mesures à la disposition des organisations. Ainsi, la distanciation sociale devra être respectée, les organisateurs devront privilégier les activités extérieures et limiter l’utilisation des locaux intérieurs seulement lors d’intempéries. De plus, la limitation des contacts physiques et les mesures d’hygiène devront être respectées.

Sur les 14 municipalités du HSF, 10 d’entre elles accueilleront les enfants dès le 28 juin. En raison des ratios d’enfants par animateur qui sont légèrement plus élevés cette année comparativement à la saison 2020, la majorité des municipalités ont reçu davantage d’inscriptions que l’année passée. Certains groupes ont dû être ajustés en raison des consignes sanitaires, comme c’est le cas à La Patrie. « Nous en avions six de Chartierville, mais dû au manque de personnel et des restrictions sanitaires, nous n’avons pas pu les prendre », explique Marie-France Gaudreau, directrice générale adjointe de La Patrie. Certains parents démontrent également de la réticence à inscrire leurs enfants selon l’obligation ou non du port du masque. « J’ai quelques familles qui ont des craintes à savoir si les jeunes de 10 ans et plus auront l’obligation de porter un masque durant leur séjour au camp. Les familles refusent d’inscrire leurs enfants si cela est le cas », exprime Jacky Mathieu, responsable du service d’animation estivale (SAE) de Scotstown et Hampden. Selon le guide de l’ACQ, l’obligation du port du masque est déterminée selon le palier d’alerte de la région. Ainsi, en zone orange, le couvre-visage est obligatoire à l’intérieur en tout temps pour tous les participants ayant terminé au moins leur première année du primaire. De plus, il est requis pour tous les enfants dans le transport. En zone jaune, il est obligatoire à l’intérieur pour ceux ayant terminé leur 5e année du primaire et pour tous dans les transports. Finalement, en zone verte, aucun couvre-visage n’est imposé.
Pour Cookshire-Eaton, des discussions ont eu lieu concernant la tenue d’un camp de jour dans le secteur de Sawyerville. Auparavant, la municipalité offrait trois camps, soit un par secteur, Cookshire, Johnville et Sawyerville. « Les dernières années, il n’y avait pas assez d’inscriptions dans le secteur de Sawyerville pour offrir un camp de qualité, car les âges des enfants étaient trop disparates, donc les enfants étaient redirigés vers Cookshire. L’an dernier, à cause de la situation COVID et des mesures que nous devions mettre en place, nous avions décidé de faire un camp centralisé à Cookshire et d’offrir un service de garde matin et soir à Johnville et de transporter les enfants vers Cookshire. Cette formule a été un succès, donc cette année, nous avons décidé de la garder », explique Mélanie St-Pierre, directrice Développement – Communication – Loisirs à la Ville de Cookshire-Eaton.
En raison des différentes mesures, les SAE ne pourront offrir des activités comme les années précédentes. Toutefois, les organisations mettent en place différents thèmes chaque semaine et des activités qui se dérouleront directement au camp. « Nous avons une très belle équipe de 12 animateurs, deux responsables et six aides-animateurs. Nous avons planifié de belles thématiques et activités. Les enfants seront bien occupés et l’été s’annonce très amusant malgré tout », exprime Andréane Rivard, directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire pour la municipalité d’Ascot Corner.

Seules les municipalités de Chartierville, Lingwick, Newport et Westbury n’auront pas de SAE cet été.

Valoris, Centre de tri multimatières

Audiences du BAPE : Valoris prône le tri mécano-biologique et veut devenir une vitrine de démonstration technologique

Nous apercevons les lignes de tri CRD et RÉS/ICI du centre de tri multimatières de Valoris.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) demande au gouvernement du Québec la reconnaissance du procédé de tri mécano-biologique (TMB), dont elle dispose la technologie, et désire une aide financière pour faire la démonstration de son efficacité dans le cadre d’un projet de trois à cinq ans. À cela, elle souhaite devenir une vitrine technologique de démonstration pour le TMB.

Convaincus de l’efficacité du TMB pour réduire l’enfouissement des déchets ultimes, les représentants de Valoris ne demandent qu’à en faire la démonstration à grande échelle et pour y arriver la participation financière de l’État est nécessaire.

Voilà ce qui se dégage du mémoire présenté par le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, et le directeur général, Denis Gélinas, dans le cadre des audiences publiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sur l’état des lieux et la gestion des résidus ultimes.
D’entrée de jeu, M. Lussier y est allé d’une mise au point visant le gouvernement du Québec. « Depuis sa création, Valoris a mis de l’avant des initiatives favorisant le maximum de valorisation et le minimum d’enfouissements et il semble que Valoris est toujours en avance et que les reconnaissances en lien avec ses innovations ne sont pas au rendez-vous », précise-t-il.

M. Gélinas a enchaîné en résumant le contenu du mémoire de 54 pages tout en précisant comment l’approche de Valoris permet une réduction significative de l’enfouissement. Il a rappelé que « l’approche gouvernementale n’a pas su démontrer toute l’ouverture, ni une réelle volonté pour favoriser tous les moyens qui pouvaient et prouvaient efficacement à atteindre lesdits objectifs de réduction d’ICI. La participation volontaire citoyenne et l’implantation d’une économie circulaire représentent des approches logiques, mais ne permettent pas à elles seules, ni à court terme ni à moyen terme, de réduire significativement l’enfouissement des déchets au Québec. »

Le dg de Valoris précise que le TMB constitue une belle alternative et qu’il est mis à contribution dans les pays européens depuis les années 1960. Le mémoire indique qu’il était utilisé dans 15 pays européens en 2010. En 2017, on comptait quelque 570 unités de TMB pouvant traiter 55 millions de tonnes de déchets annuellement. Le procédé n’a cessé de se peaufiner au fil des années et il en serait à sa 3e génération. Le traitement mécano-biologique peut permettre d’atteindre divers objectifs. L’un d’entre eux est de fabriquer du compost qui est toutefois interdit dans l’industrie agroalimentaire. Valoris a tenté l’expérience du compost au cours de 2019. « Les résultats de la caractérisation du compost fait avec des matières organiques extraites du TMB de Valoris, lors des essais de l’été 2019, ont affiché des valeurs d’un compost de qualité AA par rapport à la norme BNQ pour tous les métaux », peut-on lire dans le mémoire. « Malgré ses très bons résultats de caractérisation de compost issu du TMB, Valoris est d’avis que ces composts devraient être valorisés dans des applications autres qu’agricoles, comme la réhabilitation des sites miniers, le recouvrement final des LET ou encore en aménagement routier. »

« Cependant, d’ajouter M. Gélinas, la reconnaissance gouvernementale face à cette approche tarde à se concrétiser, et ce malgré des résultats probants. Nous considérons que la table est mise pour permettre de bénéficier efficacement des impacts positifs de ce procédé TMB dans la gestion des matières résiduelles générées au Québec. » M. Gélinas rappelle que Valoris utilise déjà le procédé TMB depuis sa création en 2015 pour deux de ses trois lignes. Dans une recommandation s’appuyant sur 35 considérants de différents ordres, Valoris propose l’utilisation du TMB adapté au Québec comme un outil efficace et performant pour atteindre la cible gouvernementale de l’enfouissement du résidu ultime seulement. Dans le contexte actuel, explique-t-on, la recommandation porte sur trois démarches. La première, en reconnaissance du TMB adapté au contexte québécois, comme une approche réelle et pertinente pouvant immédiatement contribuer à la réduction significative des déchets enfouis. La seconde vise l’implantation d’une vitrine de démonstration technologique, pour assurer un encadrement strict de toutes les étapes mis en œuvre de cette démarche tant du procédé de tri proprement dit, du conditionnement des matières organiques extraites des déchets et un suivi sur le terrain des utilisations des extrants en partie le compost. Troisièmement, l’obligation de la disponibilité publique des résultats découlant du projet de vitrine de démonstration pour en assurer une appropriation de tous les intervenants sur le territoire québécois autant privé que public. On demande que la vitrine soit implantée pour une période de trois à cinq ans afin de valider le processus et les résultats obtenus.

Rappelons que le rapport du BAPE sur les résidus ultimes doit être déposé au ministre de l’Environnement au plus tard le 22 décembre 2021.

Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, Estrie

La mairesse de East Angus sollicite un renouvellement de mandat

À l’aube de célébrer ses 20 ans de vie politique municipale, la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, n’a pas l’intention de se retirer, au contraire. Elle demandera un renouvellement de mandat en marge de l’élection municipale de novembre prochain. « Ma ville, ma vie, pour moi cela a tout un sens ! J’ai ma ville à cœur, je la vois changer pour le mieux et je suis très fière. Je suis prête à poursuivre le travail que je fais avec dévouement, depuis bientôt 5 ans, à titre de mairesse. Je vais donc reconduire ma candidature afin de vous représenter », peut-on lire dans un court texte. Pour Mme Boulanger, l’objectif principal est de travailler dans un processus d’amélioration continue de la qualité de vie et des services dans une ville où il fait bon vivre. Impliquée pour diverses activités, elle entend poursuivre dans cette voie que ce soit pour la relance économique, et ce sans négliger l’aspect environnemental. La mairesse sortante entend bien poursuivre son travail en collaboration avec les membres du conseil municipal et du personnel de la municipalité.

Relais Coeur des Cantons

Relais au Cœur des Cantons : Les Épatants organisent une vente de garage

Nous apercevons en fauteuil roulant Patrick, fils de Lynne Martel-Bégin et de Rodrigue Bégin, lors d’une édition de la marche Relais pour la vie. Patrick a succombé au cancer à l’âge de 34 ans.

Impliquée depuis 1976, Les Épatants, une équipe composée de 12 personnes, n’a pas l’intention de s’en laisser imposer par le contexte pandémique. Contraint de réduire ses activités notamment la marche Relais pour la vie dont les profits sont versés à la Société canadienne du cancer Estrie, le groupe de personnes a convenu d’organiser une vente de garage qui se tiendra le 12 juin à East Angus.

Ayant obtenu les autorisations nécessaires tout en respectant les mesures sanitaires, le groupe de personnes dont la majorité est du Haut-Saint-François invite la population au 396, rue Ashley, à East Angus, à venir faire de bonnes affaires de 8 h 30 à 17 h.

Plusieurs articles, dont des produits de la boutique des Épatants, seront mis en vente pour l’occasion. Lynne Martel-Bégin, membre du groupe, assure qu’il y aura de quoi satisfaire plusieurs acheteurs. Évidemment, toutes les recettes seront versées à la Société canadienne du cancer région de l’Estrie.

Marche

Même si la traditionnelle marche Relais pour la vie qui se déroule habituellement à Sherbrooke et renommée Le Relais au Cœur des Cantons est annulée, nos Épatants n’ont pas l’intention d’en rester là. Ils ont convenu de faire leur propre marche à l’intérieur du quartier où se déroulera la vente de garage. Vers 20 h, les membres feront le relais en marchant toute la nuit dans les rues, et ce jusqu’à 7 h le dimanche matin. Mme Bégin assure que le tout se fera dans le calme de façon à protéger la quiétude des gens.
Les Épatants ne font pas que marcher pour venir en aide. En temps normal, on organise une foule d’activités, dont la participation aux marchés de Noël de Dudswell et de Magog. On planifie également une journée familiale de quilles. Soucieux d’innover dans la recherche de financement, les membres ont développé une boutique virtuelle dans laquelle il est possible de se procurer une foule de produits faits à base de bois : horloges, chandelles, personnages, plateau avec produits d’érable, etc.

Depuis sa création, Les Épatants ont remis plus de 30 000 $ et Mme Bégin a bon espoir que l’équipe réussira à remettre entre 8 000 $ et 9 000 $ cette année.

T-Shirt-personnalisé-pour-la-fête-des-Pères

4 idées de cadeaux personnalisés pour la fête des Pères

C’est bientôt la fête des Pères et vous voulez combler le vôtre avec un présent original qui fera son bonheur ? Pour dénicher un cadeau aussi unique que lui, inspirez-vous de ces idées !
Un vêtement avec un imprimé : votre père a une passion particulière ? Pensez à la reproduire sur un t-shirt, sur un tablier ou encore sur une casquette. Vous pouvez également opter pour l’impression d’une photographie de famille ou d’un évènement mémorable.
Un coffret sur mesure : certaines entreprises vous proposent de décider vous-même du contenu du coffret à donner. Il peut s’agir de sirops à cocktails, de produits gourmets, d’un ensemble pour faire son propre gin, d’épices, de cosmétiques pour la barbe ou encore de savons.
Un objet gravé : porte-clés, boutons de manchettes, flasque, thermos à café et gourde métallique sont autant d’éléments qui peuvent accueillir une gravure personnalisée pleine d’amour, ou d’humour ! Vérifiez auprès du vendeur s’il offre ce service pour le produit acheté ou rendez-vous dans une bijouterie qui réalise de telles reproductions.
Un cadre photo : c’est le temps de trier toutes ces photos qui dorment sur un disque dur pour remplir un ensemble de cadres photos à suspendre au mur, un cube décoratif ou un cadre numérique. Choisissez des clichés des personnes qui lui sont chères et de beaux souvenirs de voyage, par exemple.

En recevant un cadeau qui lui ressemble, votre père sera certainement touché de votre attention !

À chaque type de papa son cadeau

À chaque type de papa son cadeau !

La fête des Pères arrive à grands pas et vous souhaitez gâter Papa en fonction de ses champs d’intérêt ? Voici une foule d’idées-cadeaux qui plairont assurément à de nombreux « paternels » selon leurs passions !
Le cinéphile
Si l’espace le permet, pensez à des éléments décoratifs évoquant un tournage, comme un projecteur de films rétro, une lampe de studio ou une figurine de collection. Pour tester l’étendue de sa culture du septième art, optez pour un jeu de connaissances, une affiche à gratter des grands classiques du cinéma ou un livre abordant les dessous des tournages.
Le cuisinier
Misez sur des accessoires de cuisine, comme une planche à découper de qualité, des couteaux de chef japonais, des ustensiles pour le barbecue ou un nouveau tablier. S’il aime jardiner, concevez-lui un espace où faire pousser des fines herbes.
Le mélomane
Dénichez un haut-parleur portable et résistant à l’eau, un casque d’écoute sans fil, une perforatrice à médiators ou un nettoyeur de cordes pour guitare. S’il préfère la déco, choisissez une horloge murale de son groupe favori, des sous-verres en forme de vinyles ou de CD ou encore des boutons de manchettes thématiques.
Le collectionneur
Le passionné de timbres appréciera des pinces de luxe pour ses manipulations, un odontomètre pour l’identification ou une lampe UV pour les marquages phosphorescents. Celui qui collectionne la monnaie aimera recevoir une pièce rare ou commémorative, un album de rangement ou un bain-nettoyant spécialisé. Pour les autres collections, pensez à du matériel de nettoyage ou à un système d’éclairage à intégrer aux armoires.

À vous de jouer !

ACTU-Rachel

BELONGING

For some decades now, many English speakers in Quebec have expressed a sense of not quite belonging in their homeland. Numerous studies have observed this.

Look at the proportion of Quebec civil service positions held by English speakers: Less than one percent. Compare that to the percentage of the Quebec population whose mother tongue is English: More than eight percent. This is equally true in Quebec City and Montreal, reported a study carried out by the Quebec English-Speaking Communities Research Network (QUESCREN) at Concordia University in 2018.

Who commissioned this study? The Quebec Government’s very own Secrétariat aux relations avec les Québécois d’expression anglaise, or Secretariat for Relations with English-speaking Quebecers. Below in this column is news about two projects funded by this same Secrétariat, and they both have to do with the question of belonging.
One has to do with belonging in a larger sense. The other aims to offer youth an inside look at how the Quebec government functions, and how to participate in it.

Good initiatives, I say. But a certain confusion about belonging still hangs over me, about how these efforts line up with other factors. Factors such as Bill 21 banning religious symbols for many government employees, and now Bill 94, proposing new limits to the use of English.
Belonging is a complicated question. « The test of tolerance comes when we are in the majority; the test of courage comes when we are in the minority, » said Ralph W. Sockman. We have ample need of both tolerance and courage, as a Quebec society today.
BELONGING IN QUEBEC
The COM-Unity project is all about belonging, if you are an English-speaking Quebecer. The project was inspired by a 2018 survey of English speakers across Quebec by the Secrétariat aux relations avec les Québécois d’expression anglaise. The survey found that English speakers « have mixed feelings about their identity as Quebecers, and an ambiguous sense of belonging in the province. »
What to do about this? The Secrétariat funded six community organizations to create projects about identity and belonging. Members of these groups represent various ages and backgrounds within the English-speaking community.
« Our rich history has shaped us, and our story has been evolving since the very beginnings of our time on this land, as has our identity, » reads the project description.
Now – tomorrow! – you can see the results of this project in the form of an online celebration. It promises « exciting new videos and thought-provoking presentations » by the six partners, involving hundreds of people of all ages, from all around Quebec. Included are « surprising artistic creations from youth, poignant videos from the Black community, touching interviews with seniors, » and more.
The event is Thursday, June 10, at 12 noon. To register, visit this link: tinyurl.com/com-unity-2021.
The COM-Unity partners are the Black Community Resource Centre, the English Language Arts Network (ELAN), the Leading English Education and Resource Network (LEARN), the Quebec Anglophone Heritage Network (QAHN), Seniors Action Quebec, and Youth for Youth (Y4Y). The project is coordinated by the Quebec English-Speaking Communities Research Network (QUESCREN) at Concordia University.
BISHOP’S YOUTH FORUM
The Civic Leadership Institute for English-Speaking Youth at Bishop’s University is free of charge for young people aged 17 to 26 who are interested in leadership in today’s Quebec. It is billed as a virtual gathering with peers from across Quebec.
The Forum has a jam-packed schedule from August 13 to 17, offering speakers, workshops and activities in an interactive virtual gathering. It offers an inside look at how Quebec institutions work, including the Quebec National Assembly, political parties, business, community organizations, and media. The aim is to « give participants not only a sense of what it is like to work in these major sectors, but also how to influence change. »
The event wraps up with a mock Parliamentary Commission, featuring feedback from « several Quebec luminaries. »
The initiative is supported by the Quebec Government’s Secrétariat aux relations avec les Québécois d’expression anglaise.
Find more information and register by July 1 at bishopsforum.ubishops.ca.
EATON CORNER MUSEUM
Summer job opening: The Eaton Corner Museum is looking for a Heritage Interpreter to work with genealogy documents, beginning June 16 for four days/week, 6 hours/day, for eight or nine weeks. For information, email eatoncorner59@gmail.com with “Heritage Interpreter” in the subject line.
The Heritage Interpreter will not be working with the public because Museum will remain closed to public visits during the 2021 season, announced Sharon Moore, for the Board of Directors. Questions? Leave a message at 819-875-5256, or visit the Eaton Corner Museum Facebook page.
ADULT ED THIS SUMMER
For persons age 16 and older, the Eastern Townships School Board’s Adult Education Summer School offers virtual high school courses, free language courses, and free employment services through Job Links. The registration deadline is June 18. Info: etsb.qc.ca/adult-education-summer-school-2021/, or email adulted@etsb.qc.ca.
CHURCHES
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer), or at Trinity United Church (plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. In-person Sunday services for 25 or fewer persons with Covid-19 protocols in place (wash hands at the entrance, stay 2 metres apart, use assigned seating, wear masks, do not shake hands, and leave via the exit door). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by June 14 for publication June 23 and by June 28 for July 7.

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Grève pour le personnel de soutien scolaire : Les manifestants se font entendre

Les parents du Haut-Saint-François ont eu à composer récemment avec une grève de 24 heures, menée par les membres du personnel de soutien scolaire affilié à la FEESP-CSN, affectant les élèves de notre territoire et du CSS des Sommets.

Le recours à la grève, explique-t-on dans un communiqué de presse, est lié à l’absence de volonté du gouvernement Legault d’offrir des conditions salariales justes et équitables au personnel de soutien scolaire, ainsi qu’à sa vision obtuse du milieu de l’éducation. « Nous ne souhaitions pas en arriver là, mais, dans les circonstances, nous n’avons pas le choix de déclencher la grève », mentionnait Annie Charland, présidente du secteur scolaire FEESP-CSN. « Lorsqu’il y a une pénurie de personnel de soutien dans les écoles, ce sont les conditions d’apprentissage des élèves qui en souffrent. Le gouvernement Legault doit comprendre qu’il y a une multitude de corps d’emploi qui soutiennent l’ensemble des élèves. La grève du personnel de soutien démontre qu’une école ou un centre ne peut même pas ouvrir ses portes sans nous. Pas de service de garde, pas d’entretien, pas de secrétariat, pas de soutien direct aux élèves. C’est tout ça, l’absence du personnel de soutien », renchérit Mme Charland.

« Le travail du personnel de soutien scolaire au quotidien est fondamental. Dès le début de la crise sanitaire, il a été au front pour soutenir les travailleuses et les travailleurs essentiels, notamment par la mise en place des services de garde d’urgence. Pourtant, malgré le caractère essentiel de leur apport à la société, la reconnaissance gouvernementale n’est toujours pas au rendez-vous » signale Nathalie Arguin, présidente de la FEESP-CSN. « S’il est vrai que le premier ministre veut faire de l’éducation une priorité, il doit réfléchir l’école en tenant compte de l’ensemble du personnel, et non pas seulement en fonction de ses priorités électorales », ajoute Mme Arguin.
Le syndicat précise que la question salariale revêt un caractère particulièrement important puisque la grande majorité d’entre eux gagne moins que le salaire moyen du Québec. On ajoute que les travailleurs ont à jongler avec des horaires brisés sur l’ensemble de la journée, et une grande part du personnel de soutien gagne moins de 20 000 $.

D’autre part, le désengagement des travailleurs semble une réalité. « Uniquement au Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, nous avons perdu 40 travailleuses et travailleurs au cours de la dernière année. L’avenir des services en éducation est en péril. Il faut trouver des solutions ! », ajoute Julie Bolduc, présidente du Syndicat du personnel de soutien de la CSHC.

Le syndicat reproche au gouvernement de faire passer le béton avant les humains. Il mentionne que le gouvernement prétend ne pas avoir la capacité financière d’accorder un 5 % sur trois ans alors qu’il annonce des investissements de 10 milliards pour creuser un tunnel entre Québec et Lévis.

Le secteur scolaire regroupe 37 syndicats affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), représentant 35 000 employés de soutien présents dans 31 centres de services scolaire francophones et deux commissions scolaires anglophones. Dans la région de l’Estrie, il compte 1 000 membres. Il s’agit du plus grand regroupement d’employés de soutien scolaire au Québec. Ils sont regroupés par secteur d’emploi : le personnel administratif, le soutien direct à l’élève, les services de garde et le soutien manuel.

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Alloprof : Nouvelles récupérations interactives

C’est une année marquée par de nombreuses innovations qui s’achève avec le lancement des MiniRécups d’Alloprof. Ces récupérations virtuelles et synthétiques visent à outiller les 350 000 élèves du secondaire qui préparent leurs examens finaux, en vue d’un deuxième bulletin comptant pour 65 % de la note finale. Dans ce contexte où beaucoup reste à jouer, une quarantaine de MiniRécups couvrant des apprentissages à prioriser sont désormais offertes sur mobile et navigateur, complétant les efforts déployés par l’organisme dans le cadre de la stratégie de renforcement du filet de sécurité scolaire du ministère de l’Éducation.

« Chaque année en juin, des milliers d’élèves désespérés se tournent vers Alloprof, avec l’impression qu’ils ne comprennent plus rien à la matière. Les MiniRécups ont été conçues pour apaiser cette angoisse de la fin de l’année. L’élève est guidé pas à pas vers une compréhension globale des notions. Et bien entendu, il est invité à communiquer directement avec nos enseignants si la MiniRécup n’a pas répondu entièrement à ses questions », précise Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d’Alloprof.

Un outil qui donnera un réel coup de main
Les MiniRécups, ce sont des vidéos de récupération de moins de 30 minutes qui dédramatisent les notions essentielles en les résumant de manière dynamique, ludique et interactive. Accessibles au aprof.ca/minirecup, elles touchent les sujets posant le plus de difficultés aux élèves parmi les savoirs essentiels, comme la compréhension du texte narratif, la résolution de problèmes algébriques ou les calculs de masse volumique. Alloprof prévoit élargir le champ des notions abordées au fil des prochains mois. Au total, 150 MiniRécups seront déployées d’ici juin 2022, équivalant en tout à 75 heures de révision.

« Si près du fil d’arrivée, il y a un ultime effort à donner. Avec les MiniRécups, l’élève peut faire sa récupération où et quand il le veut. L’objectif est de l’aider à réussir ses examens en simplifiant la révision des notions clés », explique Marc-Antoine Tanguay.

Parcours d’apprentissage interactif
L’expérience comprend plusieurs étapes pour faciliter les apprentissages et assurer la compréhension de la matière. En commençant sa MiniRécup, l’élève revoit les notions préalables. Afin de maintenir son attention et de confirmer qu’il a bien compris, des questions émergent à l’écran tout au long de la vidéo. L’élève est ensuite mis au défi avec des exercices, puis invité à consulter des notions connexes à la MiniRécup visionnée.

Des ressources pour la préparation aux examens de fin d’année
Pour aider les élèves de tous les niveaux dans leurs examens de fin d’année, l’organisme les encourage également à consulter les autres ressources déjà en ligne : 3000 fiches explicatives, 460 vidéos et 780 exercices. Avec l’appui du ministère de l’Éducation, Alloprof a multiplié cette année les initiatives pour répondre à une croissance de plus de 60 % des demandes d’aide. Ainsi, depuis janvier, l’organisme ouvre les dimanches, a doublé son nombre d’enseignants et a lancé une Zone d’entraide et un service de clavardage. Toutes ces nouveautés sont regroupées sur un portail, Alloprof 100 % solutions, animé par le sympathique personnage Flo qui guide les élèves vers les meilleurs outils leur permettant de surmonter leurs difficultés, sept jours sur sept.

Han-Logement à East Angus

Han-Logement à East Angus : Disponibilité prévue dès octobre

Entamée depuis le mois de mars, la construction de l’immeuble Han-Logement à East Angus devrait pouvoir accueillir ses locataires dès le mois d’octobre prochain. Le bâtiment, comprenant huit logements, sera adapté pour les personnes handicapées.

« Nos logements sont pour personnes autonomes et semi-autonomes, donc ce n’est pas supervisé. Il n’y a pas de services de santé sur place », rappelle Jocelyn Jussaume, directeur général adjoint de Han-Logement. Travaillant en collaboration avec Les Étincelles de Bonheur, à East Angus, l’objectif est d’offrir aux personnes souffrant de handicap et/ou de déficience intellectuelle d’habiter dans un logement adapté à leurs conditions qui leur permettent de vivre plus librement et se débrouiller de façon autonome ou quasi autonome.

Construit dans un immeuble plein pied, sur la rue Warner, le projet compte huit logements de trois pièces et demie. « Le terrain peut en contenir deux, alors on va voir comment ça va aller. Il pourrait y avoir une phase deux », explique M. Jussaume, ajoutant que l’investissement pour ce premier immeuble est de 1,5 M$. Pour l’instant, aucun autre projet de ce genre n’est prévu dans le Haut-Saint-François.

Édition du Festival Musique aux Sommets à Chartierville

Édition du Festival Musique aux Sommets à Chartierville : De non à peut-être

Le Festival Musique aux Sommets a attiré un lot de visiteurs intéressant au fil des éditions.

Le dévoilement, la semaine dernière, du plan de déconfinement par le premier ministre du Québec, François Legault, vient changer la donne pour plusieurs organisations de festivals. Celui de Chartierville ne fait pas exception et le comité pourrait revoir sa position d’annuler l’édition pour la 3e fin de semaine du mois d’août.

Rejoint au lendemain de l’annonce du plan de déconfinement, le président du Festival Musique aux Sommets, Jean Bellehumeur, n’était pas réfractaire à l’idée de reconsidérer la position du comité. « Avec les annonces d’hier, je vais prendre la peine d’en jaser avec le comité d’organisation pour voir ce qu’ils en pensent. Peut-être, ça pourrait être une formule allégée. Je sais que chez nous, si les gens étaient capables d’organiser un petit quelque chose. Je suis pas mal certain qu’on ne pourrait pas faire quelque chose comme on fait d’habitude. Va falloir que ce soit probablement un soir, mais ça ne sera pas comme d’habitude. » Le président voulait également prendre le temps d’analyser les règles qui seront en vigueur pour mesurer avec les membres du comité la faisabilité d’une édition au mois d’août prochain.

« D’habitude, explique le président, on finit le festival en août. On finit les chiffres, ces choses-là, quelque part vers le milieu de septembre et au milieu de septembre, on est déjà en train de travailler pour trouver les artistes et organiser les affaires pour l’année d’après. Alors, organiser ça à deux mois d’avis, je peux vous dire que ça ne sera pas évident. »
M. Bellehumeur complète en précisant « vous pouvez dire que c’est un peut-être, mais il faut que j’en parle au comité avant. »

TABLEAU DÉCONFINEMENT QUÉBEC

Pandémie de la COVID-19 : Vers un déconfinement progressif

Le retour en zone orange devrait se faire dès le 31 mai en Estrie. C’est en partie ce qu’a annoncé le premier ministre François Legault, la semaine dernière, lors du point de presse détaillant le plan de déconfinement de la province. Ces mesures d’assouplissement permettront aux citoyens un retour progressif à la normale.
Plan de déconfinement provincial
La première date à retenir est le 28 mai, soit celle du retrait du couvre-feu et de l’ouverture des terrasses extérieures des restaurants. Tant que la région sera en zone rouge ou orange, les limites seront de deux adultes avec enfants mineurs de résidences différentes par table. Pour Yannick Côté, copropriétaire du restaurant le Cuisinier déchaîné, à Cookshire-Eaton, la nouvelle est bien accueillie, étant un établissement exclusivement extérieur. « On risque d’être à peu près deux semaines avec un peu plus de restrictions, ce qui va nous permettre de redémarrer la machine plus lentement pour être fin prêt quand on va avoir peu ou pas de restrictions », exprime-t-il. L’ouverture est prévue le 10 juin. Pour le Resto bar Rive Sud, à East Angus, c’est une tout autre histoire puisque leur terrasse n’accueille que quatre personnes. C’est pourquoi la copropriétaire, Chantale Duhaime, ne songe pas à l’ouvrir. Présentement, l’entreprise survit avec les commandes pour emporter. « Mon chiffre d’affaires est de 17 % actuellement », explique-t-elle, ajoutant qu’il est temps d’avoir plus de lousse.
De plus, à partir de cette date, il sera permis de se rassembler à l’extérieur sur les terrains privés. Toutefois, ce sera pour un maximum de huit personnes provenant de résidences différentes ou les occupants de deux résidences différentes et la distanciation physique de deux mètres devra être respectée. Les déplacements entre régions seront à nouveau autorisés et il y aura un allègement des règles pour les grandes salles intérieures et les stades extérieurs ayant des places assignées d’avance. Ainsi, un maximum de 250 personnes par zone ayant une entrée indépendante sera permis pour un maximum de 2500 par salle.
Si la tendance se poursuit, l’Estrie devrait pouvoir se retrouver en zone orange dès le 31 mai, mais le Dr Alain Poirier, directeur de la Santé publique en Estrie, affirme travailler fort pour que la situation se rétablisse avant. « Comptez sur moi pour faire valoir qu’on ne veut pas rester 12 heures de plus, si je réussis à être convainquant dans mes arguments », exprimait-il lors d’une conférence de presse. De plus, advenant une continuation dans les baisses de cas, l’Estrie pourrait même se retrouver en zone jaune dès le 14 juin.
À compter du 11 juin, le gouvernement permettra l’ouverture des terrasses extérieures des bars et autorisera les sports et loisirs supervisés à l’extérieur en groupe de 25 personnes. Les camps de jours et camps de vacances ouvriront dès le 25 juin, ainsi que les activités et événements publics extérieurs selon les règles sanitaires. De plus, les personnes ayant reçu deux doses du vaccin se verront alléger les exigences sur le port du masque et la distanciation lors des rassemblements privés. Le 28 juin, l’Estrie, ainsi que toutes les régions du Québec devraient passer au palier 1, soit la zone verte. Des mesures de vigilance devront être maintenues pour éviter une retransmission du virus.
Finalement, dès la fin août, plusieurs assouplissements supplémentaires sont prévus si la situation épidémiologique le permet et que plus de 75 % des personnes de plus de 12 ans ont reçu les deux doses de vaccination. Ainsi, le retour en présentiel pour les étudiants du cégep et de l’université est prévu, le retour vers une organisation normale au primaire et secondaire et une reprise progressive du travail en présentiel.
Le premier ministre rappelait toutefois que ces mesures pouvaient être modifiées dépendamment de l’évolution de la situation épidémiologique.
La vaccination se poursuit
En date du dernier point de presse de la Santé publique en Estrie, mercredi dernier, plus de la moitié des Estriens avaient reçu une première dose du vaccin et 12 % de plus étaient en voie de l’obtenir, ayant déjà pris rendez-vous. Au rythme actuel, l’objectif provincial de vacciner 75 % des adultes avant le 24 juin a été devancé de près de deux semaines, soit au 15 juin. Dans le Haut-Saint-François, 45 % des citoyens ont reçu une première dose. Ce taux demeure toutefois sous la moyenne des autres RLS. « On constate toujours que le taux de vaccination est un peu plus faible, bien qu’il se soit amélioré, dans le RLS du Haut-Saint-François. On suit ça toujours », affirme Jean Délisle, directeur de la vaccination en Estrie. Les injections des deuxièmes doses se poursuivent et c’est près de 4 % des citoyens de la MRC qui ont maintenant une couverture vaccinale totale.
Tel qu’expliqué lors du point de presse du premier ministre, les dates de rendez-vous pour les deuxièmes doses pourraient être devancées afin de permettre un retour à la normale plus rapide.
Situation chez les jeunes
Avec le retour en zone rouge, les élèves du deuxième cycle du secondaire ont dû recommencer l’enseignement partiellement à distance. Toutefois, cette alternance devrait se terminer le 31 mai prochain, avec le retour en zone orange, si tout se déroule comme prévu.
Vaccination 12-17 ans
Les jeunes âgés de 12 à 17 ans peuvent depuis mardi prendre rendez-vous pour se faire vacciner dans les centres de vaccination de masse. En milieu scolaire dans le Haut-Saint-François, on débutera vraisemblablement dans la semaine du 7 juin. Contrairement à d’autres centres de services scolaires, il n’y aura pas de clinique pour le vaccin dans les écoles du territoire. Après discussion avec l’équipe responsable de vaccination et des particularités du type de vaccin, Pfizer-BioNTech, il a été convenu d’utiliser le poste de vaccination situé à la salle des Chevaliers à East Angus, d’expliquer le directeur général du CSSHC, Martial Gaudreau.
L’endroit est situé à proximité de l’école primaire du Parchemin et de la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Le trajet se fait parfaitement à pied, d’exprimer M. Gaudreau.
Pour les autres écoles du territoire, un transport sera organisé et la vaccination se fera sur les heures de classe, précise M. Gaudreau.
Au total, 158 élèves du niveau primaire et 650 du secondaire sont admissibles à la vaccination. Bien entendu, le consentement parental sera nécessaire pour les élèves de 12 à 13 ans, les plus âgés pourront décider d’eux-mêmes. M. Gaudreau demande également aux parents, s’ils le désirent, de procéder de façon autonome en inscrivant leur enfant, ce qui est possible depuis mardi.
M. Gaudreau entrevoit les prochaines semaines avec optimisme. « Nous autres, ce qu’on nous dit, c’est un signe pour un retour à la normale au mois d’août. Juste la possibilité d’entrevoir un retour à la normale, pas de masque en classe et que les élèves pourront reprendre leurs activités, c’est bien. »

À Lingwick, nous retrouvons la shed surplombant la rivière au Saumon.

Lingwick : Un vent de nouveauté

Parmi les nouveautés à Lingwick, nous retrouvons la shed surplombant la rivière au Saumon.

Un vent de nouveauté s’installe tranquillement à Lingwick. Un nouveau développement domiciliaire et une hausse des ventes immobilières amènent plusieurs familles. La municipalité en profite donc pour améliorer ses installations touristiques et culturelles.
Nouveaux résidents
Les 14 terrains du développement domiciliaire du chemin du Belvédère ont tous trouvé preneurs et les constructions vont bon train. Plusieurs de ces propriétaires sont des nouveaux arrivés dans la MRC du Haut-Saint-François, explique Céline Gagné, mairesse de Lingwick. La municipalité a récemment pris possession d’un terrain dans le village. « On aimerait bien avoir un promoteur qui pourrait possiblement faire un triplex ou un quadruplex », exprime Mme Gagné. Bien que ce projet n’en soit qu’à ses tout débuts, l’idée est d’offrir un lieu de résidence pour les personnes âgées désirant s’installer dans le village. Les devis ne sont pas encore mis sur papier, mais il y aurait des avantages pour les promoteurs, laisse savoir la mairesse. Selon elle, cet emplacement a plusieurs bénéfices en raison de sa proximité des services et des activités communautaires.
À l’instar du reste du Québec, la municipalité de Lingwick vit présentement un boom du marché immobilier. Les terrains et maisons se vendent rapidement. « Il y a des résidences secondaires qui ont été vendues et des gens qui rénovent pour en faire des résidences principales », mentionne Mme Gagné, qui ajoute que plusieurs personnes demandent à la municipalité si d’autres terrains seront disponibles. C’est, selon elle, très positif et cela démontre qu’ils ne sont pas en déclin de population.
Secteur touristique
Avec tous ces nouveaux citoyens, la municipalité en profite pour améliorer ses installations touristiques. En 2020, un abri permanent a été installé au marché public et Mme Gagné espère compléter ce projet en 2021. Celui-ci pourrait être accessible à l’année pour les organismes désirant faire des activités extérieures, mais également pour les citoyens. En plus de la mise en place du four à pain traditionnel, les élus aimeraient ajouter l’électricité ainsi qu’un système de son afin de rendre l’endroit plus fonctionnel.
Le projet de la route 257 apportera aussi diverses opportunités. « Une fois la route améliorée, ce qu’on souhaite, les cinq municipalités, c’est de développer le tourisme de ce secteur », explique la mairesse.
Amélioration du patrimoine culturel
Grâce à une subvention gouvernementale, des travaux seront effectués sur l’église Chalmers. Près de 25 000 $ seront investis dans ce bâtiment patrimonial. Au moment d’écrire ces lignes, nous n’étions pas en mesure d’obtenir les détails du projet.

Me Patricia Fontaine - Médiation Haut-Saint-François

Médiation Haut-Saint-François : Faire une différence dans la vie des gens

Me Patricia Fontaine souhaite, avant tout, faire une différence dans la vie des gens.

En démarrant son service de médiation, la notaire Patricia Fontaine souhaite avant tout faire une différence dans la vie des gens. Depuis décembre 2020, Médiation Haut-Saint-François s’adresse tant aux familles qu’aux entrepreneurs de la région.

« Avec la médiation, l’objectif, c’est d’avoir un tiers qui nous aide à naviguer à travers notre conflit pour trouver des ententes plutôt que d’aller devant le tribunal », explique Mme Fontaine. Celle-ci propose des services adaptés aux besoins de la population offrant son expertise dans quatre champs différents. Afin de s’adapter à la population du HSF, la notaire propose un service de médiation agricole, celui-ci n’étant pas offert dans la région. « J’accompagne les agriculteurs dans les démarches de transfert d’entreprise à la relève afin de leur permettre de discuter de tous les aspects pratiques, mais aussi émotifs, reliés à la transition de l’entreprise familiale qui a été au cœur de leur vie depuis souvent des générations. Mon expérience personnelle en agriculture et mes années de pratique en droit agricole, jumelées à mes compétences de médiatrice, font de moi une personne tout indiquée pour pouvoir comprendre les enjeux d’un transfert à la relève », ajoute Me Fontaine. La médiation civile et commerciale est pour les personnes ayant des litiges, conflits d’entrepreneurs. La médiation successorale s’adresse à ceux qui ont un conflit dans le cadre d’un règlement de succession. Finalement, le service de médiation familiale s’adresse aux personnes en contexte de séparation avec ou sans enfants. « Avec la pandémie, il y a des gens qui ont vraiment des besoins au niveau de la séparation. Je pense que c’est un service qui est essentiel dans le secteur », exprime-t-elle.

Notaire depuis 2005 et copropriétaire d’un cabinet de notaires à Cookshire-Eaton de 2011 à novembre 2020, Patricia Fontaine désirait offrir un service qui allait faire une différence dans la vie des gens.

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