À Madame Daphné Raymond, Mairesse, et Anick Fredette : Je vous écris afin de proposer quelques idées pour améliorer la communication entre la Ville de Cookshire-Eaton et les citoyens qui sont réticents ou incapables d’accéder aux services municipaux via Internet. Selon le Bulletin 2025 joint au compte de taxes, les services suivants étaient accessibles uniquement par Internet: Collecte des gros rebuts
Permis de construction
Information sur l’admissibilité électorale
Permis de feu
Horaire de vidange des fosses septiques. Ces services, que je suis tenu de payer, me sont inaccessibles.
Pour aider à briser ce mur numérique:
Chaque Service devrait avoir un numéro de téléphone ainsi qu’un numéro de poste.
Lorsque possible, la personne responsable devrait répondre au téléphone.
Le message d’accueil devrait demander à l’appelant de laisser un numéro de rappel.
La personne responsable devrait retourner l’appel. Merci.
To Daphné Raymond, Mayor, and Anick Fredette: I am writing to offer some ideas to improve communication with the town of Cookshire-Eaton and its citizens. There are some who are unwilling or unable to access municipal services via the Internet. According to the Bulletin 2025 included with the tax bill, the following services are available only through the Internet:
Large garbage pick-up
Construction permits
Election eligibility info
Fire permits
Septic schedule. I am unable to access these services, which I am obliged to pay.
I offer the following suggestions to help breach the digital wall:
Each service should have telephone and extension numbers.
When possible, the person responsible should answer the phone.
The voice message should encourage the caller to leave a call-back number.
The call should be returned promptly.
The pre-message regarding abusive language should be removed as it causes more frustration. Thank you.
Eaton Corner resident Denis Boisvert learned at the regular council meeting March 2 that smart chips are already reading data in his roadside waste bins.
He said he keeps his compost at home and doesn’t want to be paying for a service on his tax bill that he doesn’t need. He also warned about smart chips being installed in municipal bins but was told by municipal staff that Cookshire-Eaton can already measure the number of lifts roadside collection makes for each bin.
Starting in 2027, bin owners will be charged according to the number of lifts, beyond an annual quota of 12, at the end of the year.
Nearly 40 agenda items were covered in 12 minutes at Cookshire-Eaton’s regular council meeting March 2. In-person public attendance was down to about 10 citizens, compared to over 100 at the post-election meetings in late 2025.
No public questions were asked prior to the meeting’s regular business, but council spent about 20 minutes answering questions from in-person and online attendees during the second public question period at the end of the meeting.
Les bénévoles Brenda Thomas, Céline Aubé, Suzanne Marrow et Jeanette Thériault, entre autres, ont servi un dîner pour plus de 100 personnes à Sawyerville le samedi dernier. Photo : Scott Stevenson
Une fin de semaine ensoleillée a incité les gens à sortir, du moins en ce qui concerne la journée de samedi, pour la Fête annuelle des semences à Sawyerville, alors que les messes du dimanche se trouvaient en concurrence directe avec la finale olympique de hockey masculin. Un choix pas toujours évident!
La Fête des semences a attiré près de 200 personnes, une journée où la saison de jardinage semblait proche, malgré une nouvelle couche de neige tombée vendredi dans la nuit.
L’évènement offrait des kiosques de semences, de plants, de produits et d’artisanat, au sous-sol de l’église Notre-Dame-du-Rosaire. Deux conférences ont eu lieu dans l’église, l’une sur “Nos amies les bactéries” par Daniel Labonté, et l’autre sur la “Communication entre les plantes” par Renaud Pierre Boucher.
Un dîner copieux offrant soupe, pain, fromage, et quantité de desserts était servi par des bénévoles, le tout au bénéfice du Jardin communautaire de Sawyerville, organisateur de la Fête des semences. Le Jardin communautaire offre des planches de jardinage aux membres et résidents. Il accueille également le marché fermier de cette localité tous les samedis de l’été.
par Carolyne Weldon, Initiative de journalisme local La bâtisse située au 225 rue Pope, à l’entrée de Cookshire, est toujours à vendre. Le prix de cet « immeuble commercial moderne », tel que décrit dans sa fiche de vente immobilière, a été légèrement revu à la baisse. Il est maintenant fixé à 1 099 000$ plus taxes.
Construit en 2018, le bâtiment abritait jusqu’à récemment la brasserie rurale 11 Comtés, qui a fait faillite à l’automne dernier. Depuis lors, la bâtisse a été vidée de tout son équipement brassicole, les syndics autorisés en insolvabilité Raymond Chabot ayant procédé à la vente à l’encan de tous les actifs sur place. Comme le rapportait Radio-Canada le mois dernier, c’est la microbrasserie Boquébière, à Sherbrooke, qui s’est procurée ces équipements, allant du moulin à malt, aux cuves de brassage, à l’encanneuse servant à l’embouteillage. Les lots, d’une valeur marchande estimative de plus de 350 000$, ont été acquis par Boquébière pour la somme de 68 300$ plus taxes.
La municipalité de Cookshire-Eaton est donc toujours à la recherche d’un acheteur qui pourra reprendre l’immeuble et redonner vie à cet espace. Rappelons que comme la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation (CEI) avait endossé le projet initial des 11 Comtés à hauteur de 1,4M $, la municipalité est devenue propriétaire de la bâtisse et de son terrain de 66 000 pi2 au moment de la faillite de la microbrasserie.
Nos tentatives de consulter la mairesse de Cookshire-Eaton, Daphné Raymond, pour faire le point, ont échoué. Françoise Ruel, directrice-générale adjointe et greffière à la municipalité a informé le Journal qu’il ne serait pas possible de communiquer avec la mairesse ni son administration, comme il s’agissait d’un dossier « quand même stratégique ».
« Pour l’instant on est en discussion et en analyse, a-t-elle dit. Donc on ne peut donner aucune information à ce sujet. »
Publireportage Au Manoir de l’Eau Vive vit un centenaire. À 101 ans, né le 22 septembre 1924, monsieur Léandre Bureau est toujours en grande forme. Vous allez toujours voir Monsieur Bureau bien habillé, avec une chemise et un pantalon propres, toujours avec ses bretelles avec des chevaux dessus. Monsieur Bureau adore les chevaux. Il en possédait quelques-uns dans son jeune temps. Des chevaux de travail. Son cheval préféré était Perle, un cheval Belge. Il gagnait sa vie en travaillant comme bûcheron.
Monsieur Bureau travaillait avec ses chevaux, d’où vient son amour pour ces bêtes. Il possédait aussi une érablière, qui appartient maintenant à l’un de ses petits-fils. Monsieur Bureau vit au Manoir de l’Eau Vive depuis mai 2019. Il a déménagé avec son épouse, Marie-Berthe Bouffard. Au cours de l’année 2024, monsieur Bureau a déménagé au Camélia, l’unité de soins. Pour lui, tout y est parfait. Il aime comment les employés prennent soins de lui. Il n’a pas pour habitude de demander quelque chose, il attend patiemment de le recevoir. Monsieur Bureau, malgré les bons soins qu’il reçoit, est toujours très autonome. Il va aux repas en marchant seul, mais le plus impressionnant pour son âge est sa mémoire.
Il peut te raconter une foule d’histoires de l’époque où il était plus jeune. Tout ça pour dire que Monsieur Bureau est un homme plein de surprises et d’amour. L’équipe souhaite le chouchouter aussi longtemps que possible.
Pour nous joindre pour une visite : 819 875-3923 poste 308
Les deux griefs déposés à la Ville de Cookshire-Eaton par l’employée Anick Fredette concernant l’ancien directeur général par intérim Jean-Charles Bellemare ont été résolus, selon la Ville et les documents reçus du Tribunal administratif du travail (TAT).
Mme Fredette a retiré ses plaintes le 22 janvier. « La raison en demeure confidentielle pour sa part », a indiqué par courriel Françoise Ruel, directrice générale adjointe et greffière de Cookshire-Eaton. « Cela ferme ainsi ce dossier et, conséquemment, la demande d’intervention au TAT par M. Bellemare. » En août dernier, l’employée Anick Fredette, représentée par la Fédération des employées et employés de services publics inc. (CSN), avait déposé deux griefs contre la Ville de Cookshire-Eaton concernant des actions alléguées de Jean-Charles Bellemare, directeur général par intérim de Cookshire-Eaton jusqu’à l’automne dernier.
Selon des documents du Tribunal, une audience était prévue le 16 décembre, mais elle a été reportée à la demande de l’avocat de M. Bellemare.
Aucune nouvelle date d’audience n’a été fixée, mais le juge administratif du Tribunal chargé de l’affaire a demandé à la Ville et aux plaignants de lui faire part, avant le 19 décembre, des possibilités d’un règlement à l’amiable. La réponse du 19 décembre de l’avocat de la CSN, Me Gabriel Moreau-Paquette, était que « la partie patronale et la plaignante, Mme Fredette, sont toujours en pourparlers en vue de parvenir à un règlement dans le présent dossier ».
Cependant, à la suite de l’avis de Me Martin Brunet indiquant qu’il ne représenterait plus la Ville de Cookshire-Eaton dans cette affaire, le juge du Tribunal a accordé une prolongation supplémentaire de 30 jours le 18 décembre.
Après ces échanges, aucun nouveau document n’a été déposé auprès du Tribunal jusqu’au 22 janvier, date à laquelle les deux plaintes ont été retirées.
par Diane Mathieu Cette année, l’Afeas (Association féministe d’éducation et d’action sociale) fête son 60e anniversaire de fondation. À cette occasion, les Afeas de Sawyerville et de Cookshire tiennent à souligner l’implication de deux membres de la première heure. Il s’agit de Mme Rose-Hélène Lessard de Sawyerville et Mme Jeannine Bolduc de Cookshire.
Lors du brunch de la Saint-Valentin qui aura lieu le dimanche 15 février à la salle Guy-Veilleux, nous en profiterons pour souligner l’implication et les actions de ces deux dames pour la défense des droits des femmes pendant toutes ces années.
L’entreprise NAC a fini l’année 2025 sur un bon pied et attend avec impatience une entente commerciale avec les États-Unis. PHOTO : gracieuseté.
Les fabricants d’armoires de cuisine et de certains meubles rembourrés de la région ont pu pousser un soupir de soulagement alors que l’administration Trump annonçait le report de tarifs douaniers de 50 % à janvier 2027 au lieu de janvier 2026.
Bien que les tarifs douaniers de 25 % mis en place en octobre dernier demeurent, c’est un répit mérité, voire même salutaire, pour plusieurs entreprises. Chez North American Cabinets-NAC, installé à Cookshire depuis 2004, une vingtaine d’employés ont été mis à pied après l’annonce du mois d’octobre. L’entreprise, qui compte aujourd’hui quelque 130 employés, vit avec l’incertitude du marché. Cette imprévisibilité économique de nos voisins impose des démarches d’exportations et de consolidation de leur clientèle aux États-Unis. « Ces tarifs nous demandent d’être plus compétitifs sur le marché américain, qui représente la majeure partie de notre fabrication. Nous avons aussi approché une quarantaine de distributeurs au Canada en 2025, mais le volume est plus aux États-Unis et le but de notre entreprise est d’être rentable », explique Stéphane Fortier, président de NAC. Actuellement, NAC fait affaire avec 300 distributeurs américains qui appuient majoritairement l’entreprise. « Nous avons décidé d’absorber une partie du 25 % des tarifs douaniers et de donner l’autre à nos clients. Mais ces tarifs ont aussi fait augmenter les prix pour les fabricants américains, et c’est là que nous essayons de demeurer compétitifs », ajoute Monsieur Fortier. Il a l’impression que l’augmentation des tarifs douaniers n’a pas été imposée en raison de l’inflation que cela crée déjà aux États-Unis et que plusieurs acteurs du domaine ont fait pression sur l’administration Trump.
L’effet boule de neige de l’imposition de ces tarifs à d’autres pays, qui eux aussi vont se retrouver avec un surplus de production qu’ils vont chercher à exporter en dehors des États-Unis, ne touche toutefois pas NAC qui se spécialise dans une production d’armoires moyenne et haut de gamme.
Stéphane Fortier, tout comme bien d’autres personnes, attend toutefois avec impatience une entente commerciale entre le Canada et les États-Unis, en souhaitant qu’elle soit respectée. D’ici là, il va rencontrer ses clients américains dans les prochaines semaines, tout en gardant espoir pour l’année 2026.
Cookshire-Eaton, le 9 février 2026 — Le conseil de la Ville de Cookshire-Eaton a adopté le budget municipal pour l’année 2026 lors de sa séance extraordinaire tenue le 19 janvier 2026.
Le budget 2026, tel que présenté dans en Annexe I ci-dessous, prévoit une variation du taux de taxation, tout en visant à maintenir celui-ci à un niveau raisonnable pour les citoyens. Cette orientation est notamment rendue possible grâce à une restructuration des ressources financières et humaines (Annexe II), permettant une meilleure maîtrise des dépenses et une organisation plus efficiente. Le budget 2026 s’inscrit ainsi par une année budgétaire marquée d’une optimisation des ressources municipales, permettant des services de qualité tout en assurant une gestion financière responsable.
Le budget 2026 met également l’accent sur la modernisation des parcs dans les espaces urbains de la Ville, ainsi que sur une investigation des conduites d’aqueduc dans le secteur de Cookshire, afin d’améliorer la planification des interventions aux infrastructures.
Le budget tient compte de l’entrée en vigueur du nouveau rôle d’évaluation foncière pour 2026. La valeur totale du parc immobilier de la Ville passe de 732 652 100 $ en 2025 à 1 023 903 900 $ en 2026, soit une augmentation de près de 40 %, reflétant l’évolution du marché immobilier dans l’ensemble des catégories.
Dans ce contexte, les taux de taxation par 100 $ d’évaluation ont été ajustés. Les catégories résidentielle, agricole et forestière passent de 0,7153 $ en 2025 à 0,5229 $ en 2026. Le taux industriel passe de 1,6047 $ à 1,3495 $, tandis que le taux non-résidentiel passe de 1,3796 $ à 1,0356 $. Le taux applicable aux terrains vagues desservis passe quant à lui de 1,4306 $ à 1,5686 $, afin de promouvoir le développement immobilier.
Les taxes de services pour leur part demeurent au même taux qu’en 2025. Pour une maison moyenne évaluée à 337 620 $ en 2026, le compte de taxes augmente ainsi au total de 45,13 $ de 2025 à 2026, qu’elle ait ou non les services d’aqueduc et d’égout. Le montant passe de 3 046,50 $ à 3 091,63 $ pour une maison avec services (+1,48 %), et de 2 527,50 $ à 2 572,63 $ pour une maison sans services (+1,78 %).
Projections 2026 ➢Infrastructures : Plan directeur des parcs en milieux urbains (PAFIRSPA), aménagement d’avancées de trottoirs (PAFFSR) et entretien des infrastructures; ➢Ressources humaines : Réorganisation de la structure administrative et des bureaux administratifs, plan de formations, révision de la politique et règlement régissant les modalités de traitement et les pouvoirs du personnel cadre; ➢Administration : Divers travaux et logiciels permettant l’automatisation de diverses tâches, dont les permis en ligne, les inscriptions aux activités, les locations d’infrastructures, la rédaction d’appels d’offres et la gestion documentaire; ➢Flotte de véhicules : Acquisition d’un camion 10 roues pour les Travaux publics, deux camions autopompes-citernes et un véhicule de services pour la décontamination et l’entraide à la Sécurité publique (Agglomération). Par l’adoption de ce budget, la Ville de Cookshire-Eaton poursuit ses efforts d’amélioration continue des services à la population tout en assurant une gestion efficiente et durable des finances municipales.
La direction générale et la mairie
ANNEXE II – STRUCTURE ORGANISATIONNELLE La réorganisation adoptée le 12 janvier dernier permet de réviser les fonctions administratives afin de rassembler l’équipe municipale, alléger les processus ainsi que le fardeau fiscal des citoyens.
Faits saillants : ▪ Revue hiérarchique de la structure organisationnelle; ▪ Abolition de 3 postes cadres et 1 poste syndiqué; ▪ Modulation de 4 postes cadres et de 7 postes syndiqués; ▪ Analyse des horaires et besoins en ressources humaines aux Travaux publics; ▪ Implantation de logiciels de traitement administratif et de processus de contrôle budgétaire.
La communauté de Cookshire-Eaton et d’ailleurs a déjà commencé à venir en aide aux victimes de cet incendie. Photo : Corey Bellam.
Un incendie résidentiel est survenu en après-midi, le 20 janvier 2026, près de la salle Guy-Veilleux sur la rue Albert à Cookshire, forçant le transport de deux personnes à l’hôpital. Selon les nombreuses condoléances souhaitées sur Facebook, il s’agirait de Raymond Beaudoin et Joyce Lloyd. Ceux-ci ont été transportés par mesure préventive à la suite de brûlures légères et d’inhalation de fumée, nous confirme Sylvain Dusseault (directeur du Service incendie de l’agglomération de Cookshire-Eaton). Les deux occupants de la résidence seraient maintenant hors de danger.
L’événement était visible de plusieurs secteurs de Cookshire, alors qu’une importante colonne de fumée noire s’élevait dans le ciel, attirant rapidement l’attention des citoyens et suscitant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Selon M. Dusseault l’incendie ne présente aucun caractère criminel. Une enquête plus approfondie permettra de déterminer les circonstances exactes de l’incendie.
Plusieurs véhicules d’urgence sont demeurés sur place pendant l’intervention et, selon certains citoyens, de la machinerie lourde, dont une petite pelle mécanique, aurait été aperçue sur les lieux. Au-delà de l’événement lui-même, un fort élan de solidarité s’est manifesté au sein de la communauté. De nombreux messages de soutien et mots d’encouragement ont été partagés en ligne. Plusieurs citoyens ont également exprimé leur volonté d’aider, rappelant l’importance du tissu communautaire en période difficile. Si comme d’autres, vous souhaitez aider, voici une liste des points d’aide afin de soutenir ceux qui ont tout perdu.
La travailleuse de proximité Camille Marquis (à gauche), et la directrice de La Relève, Sabrina Denault Lapointe (à droite.) Photo: Carolyne Weldon .
La seule travailleuse de proximité de la MRC du Haut Saint-François desservant une clientèle de tout âge doit perdre son poste et cesser ses fonctions fin mars 2026, faute de financement.
Rattaché à La Relève, à Cookshire, ce poste d’accompagnement de milieu est une passerelle qui fait le lien entre les personnes en situation de vulnérabilité et les services offerts au sein de la MRC. Il s’agira d’une première interruption de service pour ce poste depuis sa création, en 2014.
L’ombre de cette coupure planait sur l’organisme depuis l’automne dernier. La dernière possibilité de financement, au niveau de la MRC via le comité Solidarité HSF, s’est finalement soldée par un refus avant le congé des Fêtes.
Selon la directrice de La Relève, Sabrina Denault Lapointe, il est désolant que la MRC n’ait pas jugé bon de maintenir cette ressource pour l’année financière à venir. Elle s’explique mal ce qui a pu causer ce refus, alors que la demande est bel et bien présente et que selon elle la personne en poste, Camille Marquis, est devenue très connue, efficace et appréciée dans la région au fil des ans.
« C’est une grosse perte », dit-elle. « Les impacts c’est que les gens les plus vulnérables, les plus éloignés des services, vont devoir trouver les ressources par eux-mêmes. C’est une porte qui se ferme. »
Le travail de proximité est un mode d’intervention qui rejoint les gens directement dans leur milieu de vie. C’est un peu l’équivalent du travail de rue, mais en contexte rural, explique la directrice. « Au lieu d’aller vers les gens dans des parcs comme en ville, ici ça se fait autrement, par le biais des réseaux sociaux, d’affiches, d’activités ou du bouche-à-oreille », dit Mme Denault Lapointe.
En poste depuis six ans, Camille Marquis connait les ressources de la MRC sur le bout des doigts. Qu’il s’agisse d’enjeux liés à la pauvreté, à la précarité alimentaire, à l’itinérance ou de défis à remplir un formulaire, son rôle est d’accompagner, d’orienter et de référer les gens vers les bons services. Les solutions mises de l’avant visent la mobilisation et la mise en mouvement, c’est-à-dire le renforcement de la capacité d’agir de chacun.
Combien de temps l’interruption du service durera-t-elle? « Un an, deux ans? Un mois? Impossible à dire pour le moment, mais nous redoutons beaucoup de devoir interrompre le service », affirme Mme Denault Lapointe.
La directrice de La Relève souhaite qu’un financement récurrent puisse être trouvé pour pérenniser la ressource sur le territoire. « Une personne pour toute la MRC, c’est un minimum », dit-elle.
L’avenir de l’église St Peter’s à Cookshire-Eaton reste incertain, selon Anthony De Carvalho, agent immobilier. Il cite notamment les exigences de la ville en matière de stationnement comme un obstacle. « Nous recevons au moins un appel tous les deux jours », a-t-il déclaré par téléphone. Une offre a été reçue, mais « le prix était tel que nous n’étions pas disposés à l’accepter ».
Aussi, « il n’avait pas de projet en tête, contrairement à M. Denis. » Pour sa part, Gilles Denis a indiqué par courriel que la Ville de Cookshire-Eaton n’avait pas manifesté d’intérêt pour son projet de création d’une bibliothèque et qu’il avait donc informé les agents immobiliers qu’il ne ferait pas de nouvelle offre.
« Toutefois, j’ai repris contact avec le milieu pour identifier un projet qui pourrait se faire à St Peter’s, car je crois à sa conservation. »
M. De Carvalho a déclaré que la Ville de Cookshire-Eaton exige un stationnement hors rue réservé pour le bâtiment, mais que St Peter’s ne disposait pas d’un terrain suffisamment grand pour cela. M. Denis a dit qu’il n’avait aucun problème avec l’exigence de stationnement, car il est propriétaire de l’ancien presbytère voisin et pourrait utiliser son terrain.
L’Église anglicane « a le cœur brisé de devoir vendre le bâtiment », a déclaré M. Carvalho, mais elle a besoin du produit de la vente pour aider à réparer d’autres églises. Le prix demandé de 200 000 $ « n’est qu’une goutte d’eau » par rapport aux besoins de toutes les autres églises.
Lorsqu’on lui a demandé si son agence avait fait une offre pour St Peter’s, il a répondu : « Absolument pas. Nous n’avons jamais fait d’offre pour aucun des édifices religieux que nous avons vendus. L’Église anglicane est l’un de nos plus importants clients ; nous avons vendu plusieurs de ses bâtiments. Nous ne nous mettrions jamais dans une situation de conflit d’intérêts. »
« Nous sommes ouverts à toute collaboration avec quiconque qui a un projet en tête », a-t-il ajouté. « Dans un monde idéal, ce serait quelque chose qui servirait la communauté. »
The future of St. Peter’s Church in Cookshire-Eaton is still uncertain, according to Anthony De Carvalho, real estate agent. He cited the City’s parking requirements as an important drawback. «We must get at least a call every second day,» he said in a phone conversation. One offer was received, but «the price was something that we were not willing to accept.»
Also, «the person did not have a project in mind, so it wasn’t like Mr. Denis.» For his part, Gilles Denis emailed that the City of Cookshire-Eaton had not shown interest in his project to create a library, and he had therefore told the realtors that he would not make a new offer.
«However, I’ve been in contact with the community to identify a project that could be carried out in St. Peter’s, because I believe in its preservation.» De Carvalho said the Ville de Cookshire-Eaton requires off-street dedicated parking for the building, but St. Peter’s does not possess enough land for this. Denis said he had no problem with the parking requirement, because he owns the previous Presbytery next door, and could use its land.
The Anglican Church «is heartbroken to have to sell the building,» said Carvalho, but needs the sale proceeds to help repair other churches that need significant work. The asking price of $200,000 «is still a drop in the bucket» for the needs of all the other churches.
Asked whether his agency had bid on St. Peter’s, he said «Absolutely not. On all the church buildings we’ve handled, we’ve never made an offer on any of them. The Anglican Church is one of our biggest clients, we’ve sold quite a few buildings for them. We would never put ourselves in a conflict of interest.»
“We’re open to working with anyone who has a project in mind,» he said. «In an ideal world, it would be something that would serve the community.”
Publireportage Lorsque les gens viennent visiter le Manoir de l’Eau Vive pour découvrir si ce lieu est celui qu’ils recherchent pour leur prochaine étape de vie, plusieurs m’ont partagé : J’ai entendu parler de votre résidence et ce que l’on m’a dit, c’est que les gens y sont heureux et que la nourriture y est excellente !
Et bien, ce que l’équipe du Manoir de l’Eau Vive adore organiser pour contribuer à ces deux choses est : les dîners thématiques ! Décor pour se mettre dans l’ambiance, élément d’habillement, repas créé et préparé par notre chef et son équipe directement lié à la thématique, surprises et pour mettre la cerise sur le sunday… musiciens.nes pour danser et festoyer ! Du dernier repas du Titanic au snack bar des années 50 en passant par le saloon country, ces moments sont toujours inoubliables et créent des souvenirs que l’on peut partager pendant longtemps !
L’équipe du Manoir de l’Eau Vive est une équipe de cœur, qui travaille en étroite collaboration pour prendre soin de ceux et celles qui sont ici chez eux : nos résidents et résidentes. Nous cultivons le plaisir de vivre ! Nous vous invitons à venir nous rendre visite, si vous êtes à l’étape de votre vie de considérer le choix de vivre en résidence. Venez nous visiter pour voir par vous-mêmes ! Venez vivre un moment chez nous pour voir si vous vous sentez chez vous!
Pour prendre rendez-vous pour une visite personnalisée, sans aucune obligation, composez le 819 875-3923 poste 308.
Le conseil municipal de la Ville de Cookshire-Eaton en décembre dernier, avec l’ancienne conseillère Nancy Laliberté à gauche. Photo : Scott stevenson.
La démission de la conseillère municipale de Cookshire-Eaton, Nancy Laliberté, a été annoncée lors de la séance du conseil du 12 janvier, en même temps que celle du directeur des travaux publics, Charles Gauthier. Élue en novembre, Mme Laliberté représentait le secteur de Johnville à Cookshire-Eaton. Un employé municipal a indiqué qu’une élection partielle était envisagée pour le mois de février, mais aucune date n’a encore été fixée.
Lors de plusieurs entrevues accordées aux médias après sa démission, Mme Laliberté a critiqué la gestion des affaires à Cookshire-Eaton depuis les élections de novembre.
S’adressant à Ariane Aubert Bonn du journal La Tribune, Mme Laliberté a déclaré qu’elle se sentait mal à l’aise dans son rôle de conseillère municipale. Elle a affirmé n’avoir pas reçu de réponses satisfaisantes aux questions qu’elle considérait comme légitimes et qu’elle avait posées au conseil et au bureau du maire. Elle a dénoncé un manque de transparence de la part de la municipalité, notamment son incapacité persistante à fournir aux conseillers des documents importants en temps opportun. Les tensions à l’Hôtel de ville de Cookshire-Eaton se sont exacerbées à la suite d’élections automnales marquées par des allégations de changements non annoncés de bureaux de vote, de retards dans la distribution des trousses électorales, de doutes quant à l’éligibilité d’un candidat et d’une transition difficile vers une nouvelle administration.
Depuis le début de l’année, a déclaré Mme Laliberté, la situation à l’Hôtel de ville n’a cessé de se détériorer, au point qu’une plainte officielle a été déposée auprès de la Commission des affaires municipales du Québec, chargée de veiller à la bonne administration des villes et municipalités du Québec.
Les appels téléphoniques du Journal à la mairie de Cookshire-Eaton sont restés sans réponse.
Un incendie dévastateur, survenu un après-midi ensoleillé en septembre dernier dans la grange de la Sawyerville Auction Inc. à Eaton Corner, a laissé la communauté agricole de notre région en quête de services de vente aux enchères de bétail. À l’avenir, les agriculteurs du Haut-Saint-François devront accéder aux enchères de bétail à Danville.
Lors de sa séance ordinaire du 8 décembre, le conseil municipal de Cookshire-Eaton a exercé son droit de préemption, donnant à la municipalité la priorité sur l’achat de la propriété. Il prévoit la possibilité d’un développement résidentiel sur le site, mais surtout, « on ne veut pas que ça se vend et qu’il n’y a jamais rien qui se passe là », a déclaré la mairesse Daphné Raymond.
La cause de l’incendie n’a pas été déterminée, bien que la Sûreté du Québec ait écarté un incendie criminel dès le début de l’enquête. L’incendie a totalement détruit les installations d’élevage Lafaille & Fils, où la famille Lafaille a commencé à organiser des ventes aux enchères en 1968.
Selon André Tessier, président des Producteurs de bovins de l’Estrie, cette nouvelle est tout sauf encourageante pour le secteur, tant au niveau régional que provincial.
« Pour la saison 2025-2026 seulement, entre 18 000 et 20 000 veaux nourriciers devaient passer par le marché », a-t-il déclaré dans une interview à Radio-Canada. « Chaque semaine, Lafaille & Fils vendait également plus d’une centaine de vaches et tout autant de veaux laitiers lors de la vente aux enchères de Sawyerville. »
Une vente aux enchères spécialisée de veaux nourriciers destinés aux parcs d’engraissement était programmée toutes les deux semaines chaque automne. Au moment de l’incendie, la saison actuelle des ventes venait de commencer. Tessier a noté que les veaux ne cessent pas de pousser et n’ont pas besoin d’être vendus.
Après de longues consultations avec la coopérative des Producteurs de bovins, les administrateurs de Sawyerville Auction Inc. prirent la difficile décision de ne pas reconstruire. Des plans de contingence ont dû être élaborés pour répondre aux besoins pressants des éleveurs régionaux. L’entreprise Réseau Encans Québec a pris en charge la gestion des enchères régionales à compter du 11 novembre 2025.
« L’horaire et les conditions des ventes aux enchères demeurent inchangés à Danville, tous les mardis pour les bovins de réforme et les veaux laitiers, et comme précédemment établi pour les veaux d’engraissement », a annoncé Sawyerville Auction Inc. sur son site Web. « La vente aux enchères de Coaticook, qui sert de point de collecte, demeure accessible aux mêmes conditions. » On peut joindre Réseau Encans Québec au 819-875-3577 ou au 819-839-2781.
Did I read that Cookshire’s historic Anglican church is not protected from demolition? I live outside the region but visited this breath-taking stone piece of history during an open house recently. What a gem! With a new owner on the horizon, it seems incredible to think demolition is possible.
I know there is a housing crisis and so many other reasons a developer could use as arguments for building a new structure there. Would Council, the MRC, or even the province permit the destruction of Quebec’s history? Say it ain’t so!
Joanne Delage avec sa peinture à l’huile (14 x 18 po), « Rafale de vents à Central Park ». « Il faut avoir le chaos en soi pour donner naissance à une étoile dansante » (Friedrich Nietzsche).Photo: John Mackley
La retraite peut être source d’un regain d’énergie et donner un nouveau sens à la vie. Cela n’a jamais été aussi vrai que pour Joanne Delage, qui a pris sa retraite à 61 ans pour se consacrer à sa passion, la peinture.
En novembre dernier, elle a organisé un « tour artistique » en solo de sa maison à Cookshire. Le terme « tour » est le mot juste ; sa maison est grande, baignée de lumière naturelle, et chaque pièce expose plusieurs de ses peintures à l’huile, chacune racontant sa propre histoire. « J’ai eu quarante-quatre visiteurs et neuf ventes ; un grand succès compte tenu du fait que c’était une première ! » a-t-elle écrit dans un courriel.
Delage a commencé à peindre il y a 25 ans, mais son travail et ses responsabilités parentales « laissaient peu de place à mon âme créative », a-t-elle écrit sur son site web. « Je reprends possession de cette partie de moi. […] Je renoue avec la peinture à l’huile, guidée par l’émotion, inspirée par la vie. »
Elle se définit comme une « conteuse en couleurs », et en effet, chaque tableau véhicule un souvenir personnel, ainsi qu’une parcelle de poésie ou de philosophie qui enrichit l’image. Prenons par exemple « La vieille dame aux chats », où Delage utilise ses trois chats et sa grand-mère comme modèles. À côté, on peut lire une citation de Cyntha Eden : « Elle avait toujours adoré Halloween. Une nuit magique. Une nuit où tout pouvait arriver. Les monstres pouvaient être réels. La magie pouvait murmurer dans l’air. »
Les toiles de Delage sont de taille raisonnable, généralement moins de deux pieds de haut. La plupart représentent des paysages locaux, souvent aux couleurs automnales, et son approche est expressionniste. Ses coups de pinceau vifs frôlent l’empâtement, créant une surface texturée qui confère mouvement, profondeur et une dimension tactile à l’œuvre. « J’expérimente au fur et à mesure », dit-elle.
Après avoir enseigné le français pendant 39 ans à l’école secondaire régionale Alexander Galt, elle a saisi l’opportunité de suivre son cœur, et elle l’a fait avec détermination. Passant environ deux heures par jour dans son atelier, elle a créé au moins 100 peintures à l’huile au cours des dernières années. Elle est également devenue membre du Lennoxville Art Group, et son tableau « La vieille dame aux chats » a récemment reçu une mention honorable au 13e concours international d’art Tera Varna 2025. Ses œuvres sont visibles sur son site web bilingue (https://sites.google.com/view/100-rue-prevost/home), et elle espère organiser un nouveau « tour artistique » dans sa maison en novembre prochain.
Une pétition avec plus de 250 signatures en ligne n’a pas atteint son objectif auprès du conseil municipal de Cookshire-Eaton la semaine dernière. Ses réunions publiques ne seront pas transférées à la Salle Guy-Veilleux.
« La salle actuelle où se tiennent les rencontres du conseil municipal de Cookshire-Eaton est trop petite, ne pouvant accueillir que 20 à 30 personnes », selon la pétition, publiée sur le site change.org. « Dans une municipalité dynamique et engagée comme la nôtre, il est essentiel que chaque citoyen ait l’opportunité d’assister à ces réunions et de participer activement aux décisions qui façonnent notre communauté. »
La pétition est née en raison de l’insatisfaction des citoyens lorsque la réunion ordinaire du conseil du 1er décembre a été annulée à la dernière minute, alors même que 120 citoyens étaient présents. La réunion avait été prévue à la Salle Guy-Veilleux en raison de l’intérêt public majeur pour y participer. Cette réunion a été reprogrammée au 8 décembre, mais à l’Hôtel de Ville où la capacité est bien moindre. Le gardien de sécurité responsable de la capacité ce soir-là a déclaré que sa limite était de 60 personnes dans la salle. Au total, environ 55 personnes étaient présentes dans la salle, dont la mairesse, les conseillers, le personnel et les journalistes.
Cent-soixante autres ont assisté à la réunion en ligne. Le personnel municipal de Cookshire-Eaton avait organisé des correspondances à distance pour les citoyens à domicile ou présents à la Salle Guy-Veilleux en cas de surcapacité à l’Hôtel de Ville. Avec des températures inférieures à -20, cependant, se connecter à distance depuis la maison avait manifestement un large attrait.
Cette option faisait partie de ce que la mairesse Daphné Raymond a décrit comme la réponse du conseil à la pétition, un projet pilote visant à encourager l’implication citoyenne. Elle a ajouté que des comités citoyens seraient également formés. « Ce qu’on fait là, c’est un projet pilote, la diffusion, et on va avoir des comités citoyens après les Fêtes. Je veux avoir des séances citoyennes au moins une fois par mois », de dire la mairesse. « Les gens veulent être écoutés. Le conseil l’a compris. »
« En demandant aux élus municipaux de voter en faveur de la résolution pour déplacer les six prochaines rencontres à la salle Guy-Veilleux, nous permettons à un plus grand nombre d’habitants d’être présents et de s’impliquer », selon la pétition. « La salle Guy-Veilleux offre une capacité d’accueil bien plus vaste, répondant ainsi aux besoins de nos citoyens qui souhaitent être acteurs et non spectateurs passifs de leur environnement. »
Le sujet était le dernier à l’ordre du jour du conseil municipal lundi. Cela n’a mené à aucune décision par résolution.