Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
Faucheurs Marguerites

Sous une nouvelle formule : Retour des Faucheurs de marguerites à l’aéroport de Sherbrooke

Les pilotes de petit avion Réal Paquette et Claude Cyr, respectivement président et vice-président du regroupement d’aviateurs Les Faucheurs de marguerites, posent devant le présentoir du trophée Lucien Beaulieu, qui fut fondateur du Club de l’aéronef expérimental de Sherbrooke, trophée remis chaque année au pilote ayant présenté la meilleure construction d’un avion amateur personnel.

Les Faucheurs de marguerites ont déjà fait courir les foules, dans le passé. Mais cette époque est maintenant révolue.
En effet, le grand public a pu apprécier les prouesses et démonstrations aériennes des Faucheurs, où participaient régulièrement plus de 5000 personnes… Mais après la pandémie, qui a frappé l’ensemble du monde et après avoir ressenti la difficulté à réunir les ressources et les 65 bénévoles nécessaires chaque fois pour assurer le succès de ces grands rassemblements, le regroupement de pilotes amateurs de l’Estrie, portant le nom poétique et évocateur des Faucheurs de marguerites, a adopté une nouvelle approche pour ses interventions.
« Nous présentons maintenant des événements spéciaux de type privé, pas vraiment ouverts au grand public, un programme d’activités groupées sous le titre de Vol du Phénix. Il vise à faire vivre des expériences mémorables à des enfants et des adultes de l’Estrie, vivant avec des enjeux de santé », mentionne Claude Cyr, vice-président des Faucheurs.
« Nous leur offrons une immersion dans le monde de l’aviation, car ils n’auront sans doute jamais la chance de vivre une telle expérience. Le 7 juin dernier, ce sont 83 enfants et adultes atteints du trouble du spectre de l’autisme et leurs accompagnateurs qui ont eu droit à ce traitement privilégié, de même qu’une quarantaine d’employés du réseau de la santé, les familles d’accueil et de nombreux bénévoles », énumère M. Cyr.
Les participants pouvaient ainsi visiter des avions sur place, dans un environnement sécurisé, et même vivre, pour quelques-uns, un court baptême de l’air à bord d’un petit avion.
« Nous sommes tous des passionnés d’aviation et nous voulions partager cette passion avec des personnes vivant des situations plus difficiles, pour leur offrir un moment de bonheur et d’émerveillement », ajoute-t-il.
L’activité se déroulait à l’aéroport de Sherbrooke, situé sur le territoire de Cookshire-Eaton, au bénéfice de la Fondation Dixville, qui se dévoue pour l’amélioration de la qualité de vie des enfants et adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.
« Notre prochaine activité du Vol du Phénix est prévue au mois d’août, à une date à être annoncée plus tard, où on espère accueillir 200 enfants malades du CIUSSS – CHUS. Ils pourront visiter la tour de contrôle de l’aéroport, parler aux ingénieurs et contrôleurs aériens, voir de près les avions, même faire un bref tour d’avion pour certains », promet M. Cyr.
« Nous aurons un petit lunch sur un barbecue pour eux. On veut qu’ils vivent une expérience qu’ils n’oublieront jamais, une activité qu’on fait de bon cœur, payée par nous et nos proches partenaires, pour partager avec ces enfants un moment de magie… », évoque Claude Cyr.
Le 17 juin dernier, les Faucheurs de marguerites tenaient une rencontre fraternelle de pilotes amateurs où ils ont partagé les souvenirs heureux du passé qu’ils ont vécus ensemble.
L’aéroport de Sherbrooke
M. Cyr admet que le public connaît très peu l’aéroport de Sherbrooke, dont il entend peu parler. « Beaucoup de gens pensent que seulement de petits avions peuvent le fréquenter. Pourtant, la piste principale est longue de 6000 pieds environ, ce qui permet à de gros avions d’y atterrir et d’en décoller. Ce n’est pas un petit aéroport ici », continue-t-il.

Haggis et foi

Dimanche dans les Cantons : Haggis & Foi, à l’église Chalmers de Gould: pour découvrir les presbytériens écossais

Daniel Audet anime l’activité Haggis & Foi à l’église Chalmers, de Gould, au Canton de Lingwick. Il pose ici devant le cadre, à l’entrée de l’église, qui affiche les noms des individus de la communauté qui ont la fierté d’être allés à la guerre, pour servir leur pays. S’y trouve, entre autres, le nom de deux femmes qui ont été infirmières, au péril de leur vie.

Les Cantons-de-l’Est vont dévoiler leurs influences religieuses multiples, par l’entremise de la série d’activités Dimanche dans les Cantons, tous les dimanches jusqu’à la fête du Travail, à travers 16 lieux patrimoniaux tout à fait uniques ! À Gould, dans le Canton de Lingwick, l’activité se tient chaque dimanche à 14 h, s’intitulant Haggis & Foi. Elle permet d’en connaître davantage au sujet de la foi presbytérienne, par une visite-interprétation à l’église Chalmers, bâtie par des Écossais en 1892, et au cimetière Pionnineer, qui date de 1837, tous deux accessibles par la route 108.
Dans toute l’Estrie, l’héritage religieux se transmet ainsi par des visites guidées, des concerts, des musées et des galeries d’art, qui demandent à être découverts, libérant la spiritualité des différentes communautés de la région. L’initiative vient de Tourisme Cantons-de-l’Est et de l’Association du tourisme religieux et spirituel du Québec (ATRSQ).
C’est Daniel Audet, propriétaire de l’auberge La Ruée vers Gould, voisin de l’église Chalmers, qui est chargé de l’animation de l’activité Haggis & Foi, lui qui est relié au Centre culturel Oscar-Dhu.
« Je voulais adopter un titre calqué sur l’Avoine et Catéchisme d’une Écossaise célèbre, qui aurait un certain punch, car le mets écossais culturel qu’est le haggis est important, et je souhaitais en même temps transmettre le respect religieux des Écossais pour leurs ancêtres décédés. » À titre de preuve, l’histoire du premier contingent de ces immigrants dans la région, qui est arrivé de Québec en novembre 1838.
Passant par le lac Saint-Pierre, descendant ensuite en canots la rivière Saint-François, puis la rivière au Saumon jusqu’au village de Victoria, sur le territoire de Scotstown, ces pionniers apportaient avec eux les corps dans la glace de leurs morts survenus durant la traversée de l’Atlantique ou durant le trajet qui a suivi. Leur but était de les enterrer dans leur nouvelle terre d’adoption, près d’eux… », raconte M. Audet.
« Ces Écossais décédés ont été inhumés dans le cimetière Pionnineer, sis sur une colline surplombant le village de Gould, un endroit choisi au sec, qui permettait aux âmes des défunts de surveiller leurs descendants dans leur vie de tous les jours. Car leur croyance était que les âmes restaient près du corps après leur mort. Il s’agit du plus vieux cimetière écossais en Estrie, le premier d’ailleurs, c’est ce que veut dire le terme Pionnineer, un mot qui n’est pas relié à la notion de pionnier. Et on n’y enterre jamais les corps un par-dessus l’autre, mais plutôt un à côté de l’autre. Une vieille croyance veut qu’à la résurrection, l’ordre chronologique prédomine. Le premier enterré, s’il est en dessous, comment ferait-il pour être le premier ressuscité, s’il a trois ou quatre de ses proches par-dessus lui ? », demande-t-il avec un sourire.
Les pierres tombales respectent un ordre précis : chacune a l’écriture alignée vers l’endroit où le défunt a vécu principalement.
« Par exemple, James Ross a sa pierre tombale avec l’écriture tournée vers l’emplacement de son magasin général, sur la route 108. Magasin général qui se trouvait, à l’époque, dans l’édifice de La Ruée vers Gould. C’était un homme très dynamique, arrivé au Québec à l’âge de 15 ans, qui a créé une compagnie marchande de fabrication de potasse, a appris le français, lui qui parlait déjà l’anglais et le gaélique. Il a par la suite été nommé capitaine de vaisseau, a sillonné les Antilles anglaises, y a appris l’espagnol, et à son retour a été le premier maire du Canton de Lingwick, à majorité écossaise, et ensuite premier député de Compton, en 1867, à la création de la Confédération canadienne ! », narre Daniel Audet, féru d’histoire écossaise.
Ce dernier révèle ensuite plusieurs curiosités de la religion presbytérienne, entre autres, que le baptême écossais ne lavait pas de la tache originelle, mais servait plutôt de rite de passage dans la communauté.
« L’église Chalmers ne comporte pas de confessionnal, car le pasteur, engagé par la paroisse, est un simple employé, on ne confie pas ses écarts de conduite à un employé… Et on ne se mettait pas à genoux, dans l’église, encore là jamais devant un employé. La communion sous les deux espèces ne comportait pas de vin, car les Écossais préféraient la tempérance plutôt que l’alcool, ils employaient donc du jus de raisin pour communier, fait remarquer Daniel Audet.
« Chez eux, la femme était davantage l’égale de l’homme, beaucoup plus que chez les francophones. Ainsi, le père de la mariée donnait la dot à sa propre fille qui se mariait, et non pas à son nouveau gendre. Le nombre d’enfants n’était pas le résultat d’une loi de Dieu, comme chez les catholiques, mais plutôt en fonction de l’argent que possédait le couple », conclut-il.
C’est donc une invitation, le dimanche sur le Chemin des Cantons, à Lingwick, pour en apprendre encore davantage sur le patrimoine religieux des pionniers écossais de la région.

festival de rues

Rue Saint-Laurent à Cookshire-Eaton : Une fête de rue réunit 102 amis et voisins

L’organisatrice de la fête de rue, Clémence Lapierre, lève le pouce en signe d’approbation envers son groupe d’amis très chers, venus participer à cette fête mémorable.

Une résidante de la rue Saint-Laurent, à Cookshire-Eaton, Clémence Shank-Lapierre, avait organisé une fête de rue, le 24 juin 2022, où pas moins de 80 personnes avaient participé, ce qui l’avait réjouie. Cette année, le samedi 15 juillet en après-midi, elle a décidé de récidiver, éclipsant même son record de participation avec 102 voisins et amis.
« Tout ce que je souhaite par cette fête de rue, c’est que d’autres citoyens fassent la même chose, pour faire bouger les gens de leur rue, ici à Cookshire-Eaton et même ailleurs ! », propose en entrevue la sympathique organisatrice.
Elle a invité des amis à se joindre à sa fête et a prévu un orchestre, « pour l’ambiance et pour accompagner plusieurs qui aiment chanter », reconnaît-elle.
Une épluchette de blé d’Inde, toujours populaire, était prévue en fin d’après-midi, avec des hot dogs toujours appréciés autant, moyennant une petite contribution de 10 $ de ses convives. Elle prévoyait une centaine de participants pour cette édition 2023, car pour la planification de la nourriture, il fallait s’annoncer.
« Le monde a embarqué, heureusement. J’ai des gens de partout, Magog, Asbestos, Sherbrooke, Saint-Mathias, Baie-Saint-Paul, etc. J’ai de la parenté, bien sûr, mes frères Marcel, Clément et Jean-Claude, ma sœur Thérèse, certaines de mes tantes chez les Dusseault, mon beau-frère Rhéaume, des cousins et cousines… Mais aussi de nombreux amis, des bons amis de cœur qui sont extraordinaires », s’exclame-t-elle, dans son franc-parler.
« Il y en a que j’aimerais remercier, car ils m’ont beaucoup aidé. Mon conjoint Gaétan Lapierre, mes frères Marcel et Jean-Denis, mon beau-frère Rhéaume, mon fils Steve, ma bru Véronique, Chantal et Martin qui sont des amis de Baie-Saint-Paul, ma petite-fille Marilou et son ami William », énumère-t-elle minutieusement.
Son frère Jean-Denis, un guitariste visiblement chevronné, a assuré la musique tout l’après-midi, avec ses amis Gaétan Lapointe, à l’orgue, et Serge Grondin, à la guitare basse.

galerie d'art

Trois sommités en gravure : Rencontre d’un trio exceptionnel à la Galerie d’art Cookshire-Eaton

Éric Devlin, propriétaire de la galerie qui porte son nom à Montréal, est à l’origine de l’exposition en hommage aux trois maîtres graveurs Marange, Bougie et Müller-Reinhart, tout à fait incontournable et présentée jusqu’au 20 août 2023 à la Galerie d’art Cookshire-Eaton, au Victoria Hall.

Depuis quelques semaines, un événement historique, que dire planétaire, se déroule à la Galerie d’art Cookshire-Eaton, soit l’exposition Maîtres graveurs – trois virtuoses et amis de la gravure. Une exposition incontournable, mettant sous les projecteurs trois sommités faisant partie des plus grands artistes du XXe siècle : François-Xavier Marange (1948-2012), Louis-Pierre Bougie (1946-2021) et Martin Müller-Reinhart ( 1954-2009).
Cet événement spécial est présenté en collaboration avec la réputée Galerie Éric Devlin de Montréal, jusqu’au 20 août prochain. Les trois maîtres graveurs ont d’abord été réunis, dans une certaine mesure, à l’Atelier Lacourière et Frélaut, à Paris, puis à l’Atelier Circulaire, de Montréal. Au-delà de leur technique de gravure, ils professaient un style très engagé, très personnel et porteur de sens.
Marange est arrivé au Québec à la fin des années 1980, invité par Bougie. Il a rencontré une Québécoise qu’il a mariée. Müller-Reinhart, pour sa part, est venu à Montréal au début des années 1990, pour un stage à l’Atelier Circulaire.
Éric Devlin les a représentés tous les trois. « L’exposition actuelle, c’est pour leur rendre hommage. Louis-Pierre Bougie a grandi à Laval, tout comme Gilles Denis, ce sont deux amis d’enfance. C’est leur amitié qui est à l’origine de la passion de Gilles pour les arts et les artistes », révèle Éric Devlin.
« La gravure est un art très ancien. Avec les nouvelles technologies actuelles, cet art se perd. L’exposition transpire le savoir-faire des trois maîtres graveurs et démontre la complexité de ce moyen d’expression, qui consiste parfois à graver des milliers de traits dans une plaque de cuivre. Cela demande de la force dans les doigts, de la précision et de la dextérité. D’aucunes de ces œuvres ont été imprimées à Paris, à l’Atelier Lacourière et Frélaut, le meilleur atelier au monde, qui a existé pendant 85 ans! », s’exclame M. Devlin.
L’homme démontre aussi de l’admiration pour Louis-Pierre Bougie. « Il est l’un des cinq meilleurs graveurs au Québec. Les trois graveurs de l’exposition présentent trois genres différents, trois esthétiques différentes. Bougie s’est concentré beaucoup sur le corps humain, ce qui était exceptionnel au Québec, à cause de la censure opérée à l’époque par le clergé. Par ailleurs, Marange a adopté un état d’esprit japonais, où un simple trait peut évoquer un fruit, un paysage. Müller-Reinhart, quant à lui, a travaillé la structure de l’espace », conclut-il.

laure gaudreault

Au bénéfice de huit organismes humanitaires : La Fondation Laure-Gaudreault remet des dons qui vont aider la communauté dans le HSF

La Fondation Laure-Gaudreault tenait une conférence de presse à East Angus, le jeudi 15 juin dernier, où elle a remis des dons amassés par ses activités à huit organismes humanitaires du Haut-Saint-François. Plusieurs responsables et bénévoles de ces organismes ont ainsi reçu cette aide qui comblera des besoins financiers pour le bénéfice immédiat de la communauté.

La section locale de la Fondation Laure-Gaudreault, un organisme à but non lucratif relié à l’Association des retraitées et retraités de l’éducation du Québec (AREQ), effectuait dernièrement sa remise de dons annuelle, à East Angus, en faveur de huit organismes humanitaires. Ces dons totalisaient près de 2100 $.
La présidente de la section HSF de l’AREQ, Henriette Grondin, assistait à cette remise de dons et c’est Jacinthe Audet-Bolduc, représentante de la fondation pour le HSF, qui agissait à titre d’animatrice de la petite cérémonie de remise bien appréciée des participantes.
Pour les Étincelles de Bonheur du HSF, qui soutiennent les personnes handicapées, leurs familles et leurs proches, c’est Marie-Josée Pèlerin, directrice générale, qui a reçu le chèque. « Cette aide servira à financer les activités de l’été qui vient, particulièrement par le biais du programme Centre équestre adapté, qui permet d’aller un peu plus loin dans le quotidien des personnes handicapées et de créer un wow pour elles avec l’aide des chevaux ! », a indiqué Mme Pèlerin.
Pour Moisson Haut-Saint-François, Nathalie Martin, responsable par intérim et bénévole responsable d’entrepôt, et Donna Coates, bénévole et membre du conseil d’administration, avaient été déléguées pour recevoir les subsides qui allaient aider l’organisme dans sa mission d’aide alimentaire couvrant le grand territoire de notre MRC.
Pour le Carrefour jeunesse-emploi du HSF, les représentantes sur place, Kimberly Paradis-Ménard, agente de projets, et Diane Groleau, agente administrative, ont accepté le don de la Fondation Laure-Gaudreault qui facilitera le projet de la Coop des jeunes dans ses activités de l’été où ils peuvent y développer des valeurs comme le travail d’équipe et l’acquisition de qualités possiblement comme futurs jeunes entrepreneurs !
Pour le Centre d’action bénévole HSF, la chargée de projet Myriam Théoret-Ouellet a accepté cet argent neuf pour bonifier deux programmes, Lire et faire lire, un jumelage de jeunes et de personnes aînées dans des activités de lecture, et le Courrier des jeunes, une activité intergénérationnelle où des jeunes et des aînées s’écrivent des lettres.
Pour La Méridienne, située à Weedon, un organisme qui vient en aide aux femmes qui subissent une situation de violence conjugale et à leurs enfants, c’est Caroline qui a reçu le chèque qui « ira directement aux femmes pour les aider à se trouver un appartement », a-t-elle spécifié.
Pour l’organisme Virage Santé mentale, la directrice générale et intervenante sociale, Pauline Beaudry, a parlé du plateau de travail et du milieu de jour mis sur pied pour venir en aide aux personnes ayant des problèmes de santé mentale, qui sont démunies psychologiquement, de même que des quatre activités intéressantes qui sont organisées pour elles durant l’année.
Chez l’organisme Les Mains agiles, qui a un mandat d’éducation, deux représentantes ont accepté le don, Mariette Cloutier et Nicole Gagnon. « Nous invitons les gens à venir apprendre, à viser la création, à relever le défi d’aller à l’école. Cette aide ira à un projet à venir nous permettant de créer une belle dynamique, de même qu’à l’achat de matériel pour nos activités », ont-elles décrit.
Finalement, Les Amis de l’Oasis, association reliée au CHSLD de Weedon, par la voix de Jacinthe Audet-Bolduc, la responsable qui la représentait, en compagnie de Pauline Lessard, bénévole, a évoqué les bienfaits du programme de massage des mains qui serait favorisé par le don de la Fondation Laure-Gaudreault.

champignon

De provenance extra-terrestre, caniculaire ou de changements climatiques ? Un champignon géant au bord de la rue Craig

L’apparition mystère d’un champignon géant, non loin des bureaux de votre journal, s’est fait se questionner une lectrice qui a téléphoné au journaliste pour l’ameuter. La grande question que plusieurs se sont posée : Quelle est la cause de cette apparition ? Est-ce la canicule intense des derniers jours, ou encore un effet des changements climatiques persistants, ou bien, pourquoi pas, un grain de semence venu du cosmos de façon inopinée et inattendue ? Chose certaine, la taille du légume en question atteignait facilement les 10 pouces de diamètre, de quoi étonner toute la galerie !

Innondation

Débordements de la rivière Eaton, à Cookshire : 40 personnes du plateau Castonguay évacuées

Joannie Quirion, résidente de la rue Albert, à proximité de la rue Eaton, montre que sa mai-son, bien visible sur la photo, n’est pas inondée, car les fondations ont été construites, avec l’aide d’un laser, à la même hauteur que le pont sur la route 108 qui enjambe la rivière, une précaution que son grand-père avait pris soin de recommander au constructeur de l’édifice.

La journée du 10 juillet dernier, où un déluge s’est abattu sur Cookshire-Eaton, et le réveil du 11 juillet qui a suivi ont été pénibles pour certains résidents du plateau Castonguay, rive-rain de la rivière Eaton, celle-ci ayant quitté son lit de façon impromptue !
Une quarantaine d’entre eux ont ainsi été évacués d’urgence au cours de la nuit, alors qu’une dizaine d’autres ignoraient la consigne de le faire. Il s’agit de résidents des rues Al-bert, Bellevue, Castonguay, Eaton et des Trembles, à 5 h du matin, le mardi 11 juillet.
Toute la journée, une équipe d’intervention du Service de protection contre les incendies de l’Agglomération de Cookshire-Eaton (SPIAC), avec le soutien d’agents de la Sûreté du Québec, ont effectué une surveillance minutieuse sur les lieux, près de la route 108, pour éventuellement apporter assistance en cas de besoin.
« Dès le lundi 10 juillet, nous avons surveillé la situation en après-midi et avons avisé la population, à 16 h, et au fur et à mesure des événements. Le secteur a été bouclé à 16 h 30. Huit maisons ont vraiment été touchées, les cinq rues ont été fermées. Nous avons aussi d’autres routes de gravier sur le territoire qui sont en surveillance, surtout pour des problèmes d’érosion, qui sont problématiques. Les chemins Learned Plain et Wheeler ont été fermés. D’autres routes sont sous surveillance, les chemins Flanders, Lower et Low Forest. Des patrouilleurs sillonnent le territoire pour s’assurer que tout reste sous con-trôle », a indiqué Claude Leclair, directeur des communications à la ville de Cookshire-Eaton.
Le chef du SPIAC, Éric Cloutier, a tenu à spécifier que « notre service a une station hy-drique incluant une sonde dans la rivière, qui agit 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, mesurant le débit et la hauteur de la rivière, avec un système d’alerte sur nos téléphones cellulaires. Trois modes nous préviennent : le mode veille, la préalerte surveillance et l’alerte, cette dernière signifiant qu’une évacuation doit être effectuée assurément. Nous combinons à cela les conditions météo, la quantité de pluie, température et autres facteurs. Vous savez, la rivière ici fait partie d’un très gros bassin versant de la rivière Saint-François. Je tiens à remercier la population pour sa très grande collaboration quand survient une telle ur-gence », a affirmé M. Cloutier.
Une résidente témoigne
Demeurant sur la rue Albert, Joannie Quirion a vu que le débordement arrivait, car il y a un marais sur son terrain et un système de clapet qui se ferme dans un cas comme celui-là.
« Depuis neuf ans, nous avons eu environ quatre débordements comme celui-ci. Je suis quand même chanceuse, j’ai eu un peu d’eau sur le bord de mon entrée de cour. Je ne suis jamais resté plus qu’une journée hors de ma maison. J’espère rentrer dès ce soir », a-t-elle mentionné.
« Mon grand-père, qui a fait construire la maison, avait demandé que les fondations soient au même niveau que le pont sur la route 108, en face du chemin. Ainsi, lorsque l’eau de la rivière monterait, pour atteindre la maison, il faudrait qu’elle inonde le chemin par-dessus le pont ! Je ne suis pas prisonnière de la crue des eaux, car nous pouvons circuler par la sor-tie du quartier devant la salle communautaire Guy-Veilleux », conclut-elle en souriant.

Lingwick

Le marché public de Lingwick courtise la communauté colombienne

Deuxième à partir de la gauche, Suzanne Jutras peut compter sur une bonne équipe de bénévoles, dont deux membres de son c. a., Catherine Ouimet-Lauzon, à l’extrémité gauche, et Rémy Giard, à l’extrémité droite, de même que sur la collaboration du leader colombien Edwin Moreno, à droite de Mme Jutras. Tous arborent des chapeaux et accessoires colombiens, pour l’occasion.

Le plus ancien marché public des Cantons-de-l’Est, celui du Canton de Lingwick, à Sainte-Marguerite, tenait une activité spéciale le vendredi 16 juin dernier, le premier de trois volets du programme RurAltérité, en recevant une belle délégation de la communauté colombienne de Sherbrooke.
Situé juste à côté de l’église de Sainte-Marguerite, près de la petite école, le marché en est à sa 15e saison d’existence, sous la supervision et les efforts d’une équipe bien rodée, ayant à sa tête la responsable et conseillère municipale Suzanne Jutras. Cette dernière peut compter notamment sur l’aide précieuse de membres de son conseil d’administration, Rémi Giard et Catherine Ouimet-Lauzon, entre autres, et de quelques bénévoles assidus.
« La pandémie nous a donné un dur coup, car nous avons perdu plusieurs artisans qui exposaient au marché et qui, démotivés, ont abandonné en décidant de ne pas reprendre leurs activités. Il n’y avait pas eu de marché de Noël, où ils engrangeaient leurs revenus les plus intéressants, ni de marché d’été. Le marché public, c’est une question de persévérance, il faut travailler très fort pour durer au fil des ans. Il n’y a maintenant que les exposants alimentaires, et certains ne seront présents qu’à quelques occasions seulement durant l’été », déplore Mme Jutras.
On sent quand même que cette bénévole, très impliquée dans son milieu, ne manque pas d’énergie pour continuer à se battre pour la cause de la promotion des producteurs locaux et de leurs produits frais du terroir.
« Il faut y croire, aller chercher un permis, du financement aussi, en tant qu’organisme à but non lucratif (OBNL). Le marché permet ici d’allonger la présence des visiteurs, et offre une activité communautaire, une vie sociale aux résidents », ajoute-t-elle.
Elle peut aussi compter sur la collaboration d’un partenaire régulier en la personne de Daniel Audet, de La Ruée vers Gould, également membre de son c. a. et participant très constant du marché depuis de très nombreuses années. Il offre judicieusement ses services pour la préparation de la nourriture pour les soupers au marché public.
Parmi les attractions spéciales, citons le p’tit pub de plus en plus populaire, activité de financement communautaire, géré en collaboration par des organismes du milieu, avec partage des profits à la fin de la saison. « Il fait augmenter l’achalandage et amène une belle ambiance dans le marché public, sous l’abri permanent qui est impressionnant, permettant à l’activité d’être présentée même sous la pluie, avec trois éléments de chauffage. Il y a aussi les jeunes de 14 ans qui préparent des pizzas sur notre four à bois, qu’on appelle les Pizzaniers, et qui vont avoir besoin d’aide cette année », exprime à son tour Rémy Giard.
Projet RurAltérité
À l’invitation de la Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, un jumelage d’une communauté culturelle colombienne s’est amorcé.
« Nous avons levé la main avec plaisir, l’an dernier, en organisant un repas à moitié québécois et à moitié colombien, en lien avec la cuisine collective. Il y a environ 3000 immigrants de la Colombie en Estrie, c’est impressionnant. En plus de l’activité d’aujourd’hui, ils vont revenir le 21 juillet, où nous espérons qu’ils organiseront une danse typique de leur pays, et le 18 août, dont les détails sont encore à déterminer. Le but est de sensibiliser notre population locale à cette communauté culturelle sympathique et faire aussi connaître la région aux Colombiens. Ils mettent beaucoup de couleur et d’ambiance dans le marché public », explique Suzanne Jutras.
« J’espère mettre sur pied un projet pour faire connaître également les travailleurs mexicains et guatémaltèques qui œuvrent dans les nombreuses plantations de notre région, depuis plusieurs années, mais restent totalement invisibles. Comme Cookshire-Eaton qui est jumelée avec le Mexique et qui a organisé, l’an dernier, une belle rencontre lors d’une partie de soccer, devenue une initiative favorisant la convivialité entre les ethnies. On veut ainsi aller plus loin pour favoriser leur intégration », termine-t-elle.
Elle se réjouit de pouvoir compter sur un leader colombien bien connu à Sherbrooke, Edwin Moreno, arrivé en 2005, ancien journaliste et candidat politicien indépendant aux élections municipales sherbrookoises, dans le passé.
« La RurAltérité est un concept d’une Table de concertation née d’un Forum de la CDC du Haut-Saint-François, une initiative pour sensibiliser la communauté locale sur l’immigration, et pour que s’y développent des compétences interculturelles chez les gens. Nous aimons bien participer aux activités de la communauté d’accueil du HSF », décrit M. Moreno, dans un excellent français.
Une des fondatrices du marché public
Une exposante déterminée et présente dès le début comme fondatrice, Caroline Poirier, de la Ferme Croque-Saisons, se spécialise dans la production de paniers de légumes bio par abonnements. « Je fais un métier difficile, comme agricultrice diversifiée, qui doit connaître et gérer simultanément le cycle de production de 40 légumes différents, un métier où il faut savoir faire tous les métiers ! C’est un petit marché ici, notre marché rural, pour rendre disponibles nos produits », conclut Mme Poirier, quand même souriante, qui produit durant l’été plus de 300 paniers bio, un nombre impressionnant, principalement distribués à Sherbrooke.

pont couvert

À Lingwick, secteur de Gould : Cri du cœur pour deux ponts en mauvais état

Le maire de Lingwick, Robert Gladu, se désole qu’il ne peut pas assurer la sécurité de ses concitoyens, qui doivent être limités à 50 personnes sur le pont McVetty-McKenzie, qui ne vieillit pas très bien. Ce message est très clair sur l’affiche qui a été installée aux deux extrémités du vénérable équipement routier, construit en 1893 par des Écossais et qui a été opérationnel jusqu’en 1972. Depuis ce temps, il a accueilli jusqu’à 300 personnes à la fois, lors d’activités de fêtes, avec présentation de spectacles, des danses, de la musique et même des pièces de théâtre.

Coïncidence ou simple coup du sort, deux ponts attirent l’attention aujourd’hui sur le territoire de Lingwick, à cause de leur mauvais état qui risque d’avoir des conséquences très graves dans un futur rapproché.
Au point où le maire de Lingwick, Robert Gladu, lance un cri du cœur pour leur réparation et la sécurité de ses concitoyens appelés à les utiliser. Il s’agit du pont McVetty-McKenzie, le plus long pont couvert de l’Estrie, le deuxième au Québec, près de la route 257 direction Weedon, véritable monument qui tient à cœur à toute la population pour sa valeur patrimoniale et sentimentale.
Puis un petit pont sur la route 257, direction Scotstown, à quelques mètres seulement du secteur urbain de Gould, grandement utilisé pour les services essentiels, reliant Gould à Scotstown, La Patrie et Chartierville.
« On voit très bien qu’un creux s’est formé au centre du pont couvert, où il y a une faiblesse de l’assise centrale. Le bois est beaucoup endommagé à plusieurs endroits, les planches du tablier du pont sont rongées et détériorées, ce qui n’est pas rassurant pour les usagers, car on voit en dessous du pont la rivière au saumon, qui devient un torrent au printemps. Nous ne pouvons plus permettre les rassemblements de plus de 50 personnes, faute de solidité. Dans le passé, des fêtes avec spectacles musicaux et même des pièces de théâtre sur le pont ont réuni de 200 à 300 personnes en même temps, une utilisation à bon escient, mais qui n’est plus possible », raconte M. Gladu.
Le pont a été construit en 1893, à la mode écossaise. Il a cessé d’être en opération à compter de 1972.
« On s’est fait dire qu’une subvention serait peut-être possible au chapitre du patrimoine, par le ministère de la Culture et des Communications du Québec, et peut-être aussi par le ministère des Transports, mais que le calendrier de réparation ne le permettrait qu’en 2026 seulement, ce que nous considérons beaucoup trop tard. Nous avons besoin d’aide, car la Municipalité, qui ne compte que 454 résidants, ne peut vraiment pas assumer la facture de 800 000 $ à un million de dollars que la réparation risque de coûter, a-t-on appris », indique M. le maire.
« Des jeunes qui ne sont même pas de notre municipalité viennent assez régulièrement faire des feux à proximité, alors que c’est défendu. Ils prennent de l’alcool et même de la drogue, ils sont parfois très intoxiqués, ils n’ont rien à leur épreuve, et ils ont presque mis le feu illégalement au pont récemment », ajoute M. Gladu, en montrant une marque évidente de calcination où une bûche en feu a été laissée à l’abandon.
Il insiste sur la richesse patrimoniale que le préfet de la MRC, Robert G. Roy, lui a confirmée : « C’est un joyau important pour la MRC du HSF », a-t-il reconnu.
« Nous devrons en limiter l’accès avec des blocs de ciment, car on ne peut plus subir ce qui se passe ici. Nous avons même annulé la possibilité d’un feu de joie pour la Fête nationale, le 24 juin, à cause de la sécheresse de l’environnement et le danger des feux de forêt. On doit absolument se battre pour que le pont soit amélioré », avoue M. Gladu.
L’autre pont, à la sortie de la zone urbaine du secteur de Gould fusionné à Lingwick, sur la route 257 en direction de Scotstown, a été fermé à moitié à cause de sa problématique : une poutre centrale qui est grandement fissurée. Les camions de plus de deux essieux y sont carrément défendus de circulation.
« Les travaux d’amélioration de la route 257 ont amené plus de 180 camions de trois essieux et plus à y circuler parce que l’endroit a été certifié «chantier», ce qui a permis leur circulation. Remplis de matériel pour l’enrochement, ces camions très pesants ont fragilisé le pont davantage. Nous avons réussi à obtenir des panneaux d’arrêt aux deux extrémités du pont, cela améliore la situation, mais encore trop de fardiers, de grosses citernes, de transporteurs de bois et de camions lourds y passent régulièrement. Plusieurs usagers ne respectent pas la signalisation, et il va y avoir ici un accident grave à un moment donné, car le pont est situé en bas d’une côte, un endroit problématique. Nous voulons qu’un règlement abaisse le tonnage des camions pour que les policiers aient un levier pour donner des contraventions aux récalcitrants. Sans compter que le déneigement en hiver sera très difficile par le fait même », déplore-t-il.
M. le maire s’est dit heureux « d’avoir pu compter sur une aide de la compagnie Domtar, – de M. Éric Lapointe, qu’il remercie particulièrement – laquelle a investi entre 40 et 50 000 $ pour créer une route de déviation, à partir des terrains de la compagnie, afin de rejoindre la route 108 et désengorger la circulation sur ce pont ».
Selon un article publié dans le quotidien La Tribune, le ministère des Transports convient qu’il y a un problème de circulation sur le pont de la route 257. Il assure sa collaboration avec toutes les instances impliquées pour assurer le respect du règlement de circulation. Par ailleurs, il attribue la détérioration du pont à l’usure normale, rappelant que les poutres datent de 1938.

Souvenirs de Cueillettes

8e saison du regroupement, avec 51 fermes agricoles : Encore des Souvenirs de cueillette à l’horizon !

Le lancement de la saison d’autocueillette 2023 a eu lieu, le 22 juin dernier, à la Ferme Jardins des îles, à Ascot Corner, productrice de fraises et de framboises, et par plusieurs intervenants du CIBLE et de quelques producteurs maraîchers du Haut-Saint-François, membres du regroupement Souvenirs de cueillette.

Qui ne se souvient pas des longues demi-journées au soleil ou des séances d’une journée complète s’étirant jusqu’à la noirceur à ramasser des petits fruits, ces joyeux moments qui ont parsemé les enfances vécues avec ses parents ? Et du bon goût des petites fraises sauvages, si goûteuses et sucrées, qui en étaient souvent les récompenses espérées ?!!
Des moments évoqués par le regroupement Souvenirs de cueillette, au lancement de la saison de l’autocueillette 2023, qui avait lieu le 22 juin dernier, à la Ferme Jardin des îles, à Ascot Corner. Les intervenantes et productrices présentes se réjouissaient de célébrer l’autocueillette possible de 24 cultures pour la population. Plusieurs sont bien connues des gens, comme les fraises, bleuets, framboises et pommes, et d’autres moins connues comme la camerise, le cassis, la gadelle et l’argousier.
Souvenirs de cueillette compte maintenant 51 fermes agricoles sur le territoire des neuf MRC des Cantons-de-l’Est, où la population peut effectuer de l’autocueillette de fruits, de légumes et même de fleurs et de sapins de Noël, une majeure partie de l’année, de mai à décembre. Il y a même des fleurs comestibles et on peut aussi cueillir du maïs ! Et nouveauté cette année, s’ajoute la cueillette des fines herbes, une expérience unique qui s’offre à la population, même si elle n’est pas habituelle au Québec.
« L’autocueillette de fines herbes est très peu offerte… Les fines herbes sont faciles à cueillir et la fraîcheur est primordiale lorsque les gens les achètent. Lorsque nous cueillons nos fines herbes, les arômes qui s’en dégagent sont un réel bonheur ! », se réjouit Charlene Audrey Chouinard, de la Ferme Florale Libella, de Bury, qui vit sa première saison d’autocueillette de fines herbes.
« Dans le contexte d’inflation économique et des prix prohibitifs auxquels les consommateurs font face, l’autocueillette devient un mode de vie gagnant-gagnant », affirme pour sa part Valérie Martin, responsable administrative et aux communications de l’organisme Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est. Cette marque qui gagne en popularité a été déployée par le Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE), un organisme qui aide les entreprises dans la commercialisation de leurs produits, dans le marché de détail, le tourisme gourmand, la restauration et les marchés publics.
« Nous voulons valoriser l’autocueillette, qui est une belle sortie pour les gens, durant l’été et même à l’automne. Elle donne l’occasion de comprendre l’origine des produits, comment poussent les fraises, les citrouilles… C’est aussi une belle activité multigénérationnelle », ajoute Mme Martin.
Un dépliant produit récemment par le regroupement et par Créateurs de saveurs présente, entre autres, un formidable tableau des 24 cueillettes et des fermes où les retrouver pour l’autocueillette, avec leurs numéros de téléphone. Un calendrier de ces cueillettes s’y trouve également pour planifier sa sortie dans les fermes en question… Un outil indispensable pour les amateurs, qui sera disponible partout en région. C’est à voir !

Messe québécoise

Pour les 100 ans de l’église Saint-Louis-de-France : Deux messes historiques grandioses !

Une procession effectuée dans l’église, avant la messe, réunissait plusieurs porte-drapeaux arborant les bannières d’associations locales et communautaires, accompagnant les deux célébrants de la cérémonie, l’abbé Donald Thompson et le curé d’East Angus, l’abbé camerounais Pierre Célestin Onazué.

Afin de célébrer dignement les 100 ans de l’église Saint-Louis-de-France, à East Angus, le comité organisateur a pensé présenter une messe québécoise, à l’occasion du samedi 24 juin, Fête nationale du Québec, et une autre solennelle le dimanche 2 juillet, jour pour jour avec la date du 2 juillet 1923 où s’ouvraient les portes de l’église pour la première fois, il y a 100 ans.
Une procession à l’intérieur de l’église, avec des porte-drapeaux transportant les bannières d’associations locales et communautaires, avait ouvert la messe, en accompagnant les célébrants, l’abbé Donald Thompson et le curé de la paroisse, l’abbé Pierre Célestin Onazué, originaire du Cameroun, en Afrique.
Le président d’honneur du centenaire, l’architecte Rémi L. Petit, a commencé par souhaiter la bienvenue à tous, introduisant dans son discours une volée de cloches, qui ont d’ailleurs retenti pour inviter la population au rassemblement.
Une bonne partie de l’animation qui a suivi avait été préparée pour être déclamée par deux étudiants en théâtre de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent, Arnaud et Gabrielle, qui se relançaient dans un super élan oratoire. Ils ont évoqué de larges pans de l’histoire du Canada, avec des liens entre les ancêtres pionniers jusqu’aux acteurs actuels, les populations d’aujourd’hui, et des interinfluences entre eux, par le biais des différents métiers de la société.
La messe présidée par l’abbé Donald Thompson a donné lieu à plusieurs moments émouvants, comme lors de l’appel, par le prêtre, des fidèles des différentes générations, des anciens jusqu’aux plus jeunes, les baby-boomers, les générations X, Y, Z et Alpha, en alternant avec le couplet principal de la très belle chanson Gens du Pays, de Gilles Vigneault.
L’abbé Thompson a maintes fois évoqué la vie de saint Jean-Baptiste, au cours de la célébration. Une belle foule d’environ 250 à 300 personnes avait envahi l’église. Une paroissienne assise à proximité du journaliste a émis le commentaire suivant : « Je viens à l’église tous les samedis et lundis, et ce serait bien si l’église était tout le temps aussi remplie qu’aujourd’hui ! »
Quelques chansons québécoises ont aussi agrémenté la messe, comme le bel Hymne au Printemps, de Félix Leclerc, juste après le mystère de l’Eucharistie, et la chanson de Jean Lapointe, Si on chantait ensemble, après la communion. Elles ont été interprétées avec brio par le Chœur Saint-Louis, relié à la paroisse. Et à la fin de la messe, comme une boutade, envoyée à la volée, appelant à la fête, La danse à Saint-Dilon, que l’abbé Thompson a accompagné d’une invitation à danser dans l’église, mais les fidèles ont fait preuve d’une grande retenue !
Le dimanche 2 juillet, la messe solennelle se voulait beaucoup plus protocolaire, présidée par l’Archevêque de Sherbrooke, Monseigneur Luc Cyr, avec là aussi, procession au son des cloches. De nombreuses invitations avaient été lancées, visant à réunir plusieurs dignitaires, élus, donateurs, religieuses et anciens prêtres et curés de la paroisse, en présence du président d’honneur Rémi L. Petit, architecte qui a travaillé depuis de nombreuses années sur les rénovations de l’église. Après la messe, un cocktail a poursuivi les libations, avec un léger goûter.
Une brochure souvenir du centenaire de l’église, sorti récemment des presses, pouvait être acquise par la population au prix modeste de 5 $.

Mini compostelle

Ouverture de saison 2023 : Le Mini Compostelle innove jusque dans le HSF pour attirer plus de randonneurs !

Un repos sous le pont de La Patrie.

Le parcours du Mini Compostelle empruntera cette année une partie du territoire de Chartierville, en plus des municipalités de Hampden, La Patrie et Scotstown. Il s’agit donc d’une quatrième qui s’ajoute, du côté de la MRC du Haut-Saint-François pour cet organisme, en plus des cinq autres déjà sur l’itinéraire principal, du côté de la MRC du Granit, soit Val-Racine, Notre-Dame-des-Bois, Piopolis, Marston et Lac-Mégantic. 
« L’ajout du passage sur le territoire de Chartierville, c’est la conséquence d’un pépin que nous avons eu tôt ce printemps quand un droit de passage sur un terrain privé nous a été enlevé de façon inattendue. Nous nous sommes immédiatement mis à la recherche d’une solution et cela nous a menés à l’obligation de créer un nouveau tracé, un détour de six kilomètres vers Chartierville », a indiqué en conférence de presse Daniel Montpetit, président du Mini Compostelle. 
« Cela a évidemment des répercussions financières pour nous et notre clientèle de randonneurs. Cela s’est quand même transformé en belle découverte, car nous nous retrouvons à passer par la mine d’or, à longer le bord d’une belle rivière où une halte est possible pour nos randonneurs, qui peuvent y faire un pique-nique et s’y reposer. Puis se retrouver ensuite dans le secteur du mont Durban, où une cascade constitue un point d’intérêt à découvrir, et où il y a aussi des toilettes. Chartierville représente un réel gain d’attraits positifs », admet-il. 
Sa directrice générale et co-promotrice du Mini Compostelle, Chantal Ladouceur, enchaîne : « À Chartierville, il faut souligner que s’y tiendra le Festival Musique aux Sommets, à venir au mois d’août. On peut aussi se divertir à un nouveau mini-golf. D’autres nouveautés se sont ajoutées également dans la MRC du Haut-Saint-François, soit une nouvelle entreprise qui torréfie du café, Capharnaüm Gîte · Boutique · Café, à Scotstown. Il y a également le nouvel hébergement, la Maison Sherman, et le Salon de thé Scott, qui offre ses services d’hébergement et de pause thés et tisanes, avec scones écossais. Puis le restaurant-bistro Le petit Écossais, au parc Walter-MacKenzie », rapporte en vrac Mme Ladouceur. 
« Il y a aussi un nouvel hébergement à La Patrie, Couette et café Au crépuscule. Par la suite, signalons qu’à Hampden, le Moulin 4 Milles produit des saunas en cèdre qui sont exportés partout au Québec. » 
L’organisation du Mini Compostelle a aussi installé, le long du parcours et à certains endroits en sentiers, de nouveaux bancs de repos pour ses randonneurs, à un intervalle d’environ trois kilomètres entre eux. Ces bancs sont offerts, pour de possibles commandites au chapitre du financement de l’organisme, aux industries, commerces et institutions de la région. Les bancs sont munis d’une plaque commémorative, une promotion qui les identifie. 
« Dès nos débuts en 2016, nous avons créé le Parcours de marche au cœur de Mégantic, devenu le Mini Compostelle, pour stimuler l’économie locale. Nous avons voulu développer une offre durable sur le plan socio-économique. Nous suivons notre plan de vitalité rurale avec des initiatives en écotourisme, en respectant également le plan de développement de la région », a rappelé Daniel Montpetit. 
« Parmi les autres nouveautés, nous avons installé, sur le territoire du Granit du Mini Compostelle, une dizaine de stations de mégaphones en bois de mélèze qui amplifient les sons de la nature, créant ainsi une ambiance de contemplation et de détente, par des parcours sonores en nature. Nous avons l’intention d’en installer aussi dans le secteur du Haut-Saint-François », a ajouté M. Montpetit. 
Il a ensuite énuméré quelques statistiques significatives. « Nous avons accueilli 1945 randonneurs, pour des retombées directes dans la communauté de 794 000 $. Cependant, nous ne pouvons pas comptabiliser les montants perçus dans les commerces et attractions, stations d’essence et restaurants, etc. Nous pouvons compter sur 33 hébergements partenaires, 18 restaurants, 13 épiceries, dans nos huit municipalités de départ, dans les deux MRC, dont les territoires sont trop grands pour espérer un jour pouvoir couvrir toutes leurs agglomérations ! », a-t-il conclu.  

Gilles Denis- Concert

À l’étang Cloutier et au parc des Braves : Toute une kyrielle de concerts cet été

L’homme d’affaires de Cookshire-Eaton, Gilles Denis, a à cœur le soutien des arts en général et des artistes, amateurs et professionnels. Il prend la pose ici devant une portion d’un triptyque géant, qui orne formidablement le centre de sa galerie d’art, à l’Espace culturel Cookshire-Eaton, au Victoria Hall.

La saison estivale 2023, sur le plan musical et artistique, s’annonce chaude et intense, alors que de nombreux concerts sont déjà prévus, où les mélomanes en herbe et les habitués en auront vraiment pour leur argent. Mais dans l’esprit de cette programmation audacieuse transparaissent la passion et l’idéal de vie d’un homme et de son enfant, une amoureuse de musique classique.
Depuis 2003, l’homme d’affaires bien connu à Cookshire-Eaton, Gilles Denis, et sa fille Myriam Genest-Denis se font les défenseurs et promoteurs avoués des arts et des artistes de la région du HSF. Pour faciliter son travail de soutien dans cette noble cause, M. Denis n’a pas hésité à faire l’acquisition d’un édifice patrimonial historique, le Victoria Hall, qui abrite maintenant son Espace culturel Cookshire-Eaton.
« Au début, nous étions à l’église Trinity Church, de l’Église Unie du Canada. Il est d’ailleurs question que certaines de nos activités y retournent éventuellement. Nous y avions les défis de la relève, comme salle de spectacle. Nous voulons développer chez les gens le goût de la musique classique. Nous avons adopté plusieurs causes importantes, dont la Fondation des CLSC-CHSLD du HSF, à East Angus et Weedon, le Centre de Santé de Cookshire-Eaton, le Centre des femmes La Passerelle et la Maison de la culture John-Henry-Pope… C’est encore notre objectif, car nous avons eu des résultats très importants. Mais nous avons à cœur particulièrement le support des artistes professionnels et les amateurs aussi. Il faut absolument les aider », insiste M. Denis.
Visiblement, l’homme est très fier de sa fille Myriam, une musicienne professionnelle et enseignante, passablement active cet été dans des camps musicaux.
« Notre défi actuel, que nous partageons elle et moi, c’est qu’il y ait plus de place pour les arts et la culture. Nous devons toujours nous battre contre le courant de ceux qui coupent les arts classiques, comme dans les écoles, par le gouvernement, entre autres ! », indique-t-il, laissant paraître sa passion et sa frustration.
Il attire ensuite l’attention sur l’expérience exceptionnelle du concept des harpes dans la nature, mise en valeur et développée en collaboration avec Sérénité Sonore et sa fondatrice, Annabelle Renzo. « C’est la série Sérénité sous les étoiles, des concerts de harpe en chaises-hamacs présentés les vendredis soir de l’été à l’étang Cloutier, 675 chemin Grenier à Cookshire-Eaton, et pendant les Perséides au mois d’août », révèle M. Denis.
Y a-t-il un instrument plus mélodieux et fascinant que la harpe et de meilleurs moyens de le savourer que dans un hamac ? Les dates de ces concerts d’exception : 7, 14 et 28 juillet, 4, 11, 12 et 18 août ainsi que 1er septembre, dès 20 h 30. À noter que seulement 15 personnes pourront en profiter en même temps. Ces rencontres tout à fait mémorables promettent une expérience intimiste unissant musique et mieux-être, dans une osmose rare entre la harpiste et le spectateur.
À ne pas manquer également la série des Concerts Apéros, au parc des Braves de Cookshire-Eaton, les dimanches 2 et 23 juillet ainsi que le 27 août, à 17 h. Le 2 juillet, les amateurs de grande musique découvriront la flûte traversière, envoûtante, titrée Le maître et l’élève, en Marilène Provencher-Leduc et Alexis Dubois. Le 23 juillet, le Quintette De Vito, avec des instruments à vent intelligents qui se complètent à la perfection : la trompette de Robin Doyon et Frederic Gagnon, le cor de Gabriel Gauthier-Beaudoin, le trombone de Martin Ringuette et le tuba de Jean-Philippe Dutil. Le 27 août, le Quatuor Saxologie réunit les saxophones de Stéphane Jackson, Louis-Philippe Bonin, Clio Theodoridis et Jean-Philippe Godard.

Lave auto

Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif : Des jeunes au service de la population

Installés dans le stationnement de Bumper to Bumper, les jeunes au projet de coopérative ont récemment participé à un lave-auto-bénéfice en plus de vendre des hot-dogs, histoire de faire connaître leurs services.

Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François récidive cette année en organisant sa Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) qui va permettre à huit jeunes de la région d’East Angus de développer des compétences et une certaine maturité.
En offrant toute une gamme de services à la population et aux entreprises, ils vont devenir des apprentis entrepreneurs, en gérant leur propre entreprise naissante, le temps d’un été. Ils auront ainsi des décisions à prendre, des ressources humaines à affecter à différentes tâches, de l’argent à administrer, un service à la clientèle à assumer, etc.
Qu’ont-ils à offrir comme services, durant le projet de sept semaines, du 26 juin au 11 août ? De l’aide à domicile pour les personnes âgées, entre autres le ménage qu’il y aura à effectuer, des travaux de peinture, la tonte de pelouse, du jardinage, du désherbage, de l’animation, du lavage d’autos et bien d’autres tâches diverses qui s’offriront à eux.
Ils sont prêts à agir selon de petits contrats qu’ils s’engagent à signer avec les gens et, surtout, à les respecter, bien sûr !
« Ils vont développer des compétences entrepreneuriales en gérant eux-mêmes la Coop, pour aider la population et des entreprises, possiblement », résument ensemble les deux coordonnatrices du projet, Mélodie Caissie et Kimberlay Paradis-Ménard. « Ils ont l’objectif de tenir la comptabilité, faire l’administration qui s’impose, les ressources humaines, le marketing, etc. », énumèrent-elles.
Les personnes intéressées à obtenir de l’aide dans les jours et les semaines à venir n’ont qu’à appeler la Coop au 819 832-1513, pour tous leurs besoins réalisables.
Les jeunes ont d’ailleurs tenu une activité de lancement de leur Coop pour l’été, le jeudi 29 juin dernier, un lave-auto dans la cour de Bumper to Bumper et Silex Industriel, deux partenaires.

musique aux sommets

6e édition de Musique aux Sommets : Chartierville vous attend

Une visite familiale.

Le vendredi 11 et le samedi 12 août prochain, Chartierville invite toute la province à la 6e édition de sa Musique aux Sommets, un événement qui gagne en maturité au fil des années qui passent, et dont le professionnalisme n’est plus à prouver.
Dès l’ouverture à 17 h 30 le vendredi, les visiteurs et participants locaux seront impressionnés par la dynamique présentation du groupe Trois voix et une guitare. Suivra le spectacle d’Yvan Pedneault, Rhapsody les Classiques de Queen, à 20 h 30, à l’église de Chartierville, un des clous du festival, à voir sans faute. La clôture de la soirée s’effectuera dans la danse et l’animation, à 22 h 30.
Le samedi 12 août constituera une journée bien remplie, avec les spectacles des artistes Anne-Julie Lebeau, à 11 h, et Nadia Berthiaume, à 14 h 30, au chapiteau Desjardins. À 17 h 30, le groupe Trois voix et une guitare présentera un spectacle différent de celui de la veille.
Un autre clou intéressant du festival se déroulera à 20 h 30, soit le spectacle de Mélissa Bédard, Ma mère chantait toujours, à l’église du village, qui saura intéresser tous les mélomanes.
Mais le samedi, ce sera également le temps de découvrir les attraits de la région, avec des kiosques d’artistes et de produits du terroir, un atelier de percussion interactif en plein air, avec Olivier Adam, à 10 h et 14 h 30, et la visite de la Côte magnétique et de la Mine d’or locale.
Sans oublier le parcours des sentiers pédestres en famille, des jeux gonflables pour les plus jeunes, de même qu’une mini-ferme, un petit train dans le village et du maquillage, des amuseurs publics, et pour les moins jeunes la Galerie d’art André Philibert, le Musée Côté et le souper Buffet des Sommets à 17 h, etc.
Seuls les spectacles de Mélissa Bédard et Yvan Pedneault, de même que le souper Buffet des Sommets impliquent des billets payants, alors que toutes les autres activités et les spectacles sont gratuits.
Toutes les informations au sujet des prix des spectacles, le passeport, les différents hébergements possibles se trouvent sur le site Internet musiqueauxsommets.ca
« Notre festival de musique veut faire découvrir notre village et sa région. Depuis 2016, l’événement a connu un excellent succès et constitue une opportunité de sortie pour tous les membres de la famille, à proximité de Sherbrooke et en pleine nature », invite Jean Bellehumeur, responsable des communications pour l’organisme Musique aux Sommets.

Hédonistes Westbury Marché Public texte

Tout nouveau : Un cocktail signature à saveur des six marchés publics du HSF

Les nombreux représentants des organisateurs, des partenaires et des bénévoles des marchés publics se sont réunis à la suite d’une conférence de presse de lancement de la saison des marchés, qui avait lieu à Westbury le 8 juin dernier.

C’est par une nouveauté qui sort de l’ordinaire que les six marchés publics du Haut-Saint-François veulent attirer leurs clientèles respectives pour la saison estivale 2023. Ils mettent à profit la créativité de la « mixologue » Brunante Robert, originaire de Scotstown, et de son entreprise L’Hédoniste Cocktail qui fera une tournée des sites au cours de l’été. Et quoi de mieux qu’un bon cocktail pour se rafraîchir dans la chaleur de l’été ?
Réunis au marché public de Westbury, les représentants de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) et de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, les organisateurs et les bénévoles des marchés publics ont présenté cette grande nouveauté, résolument festive et colorée.
« Après deux années de pandémie moins rassembleuses, nous avons voulu adopter un projet plus festif pour valoriser nos produits dans nos marchés. Cela s’imposait de pouvoir lever notre verre… C’est ainsi qu’a germé l’idée d’un cocktail signature pour chacun des marchés, ou encore d’un mocktail pour ceux qui ne désirent pas consommer d’alcool », a indiqué Isabelle Couture, directrice du développement et des communications de la SADC.
« Chaque marché public aura sa recette qui sera inaugurée durant la tournée de l’Hédoniste Cocktail, aux dates suivantes : le vendredi 9 juin au marché public de Lingwick, le samedi 24 juin à Dudswell, le jeudi 29 juin à Westbury, le samedi 12 août à Bury, le samedi 19 août à Sawyerville et le jeudi 24 août à La Patrie », a-t-elle ajouté.
Julie Sage, la représentante de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a assuré l’assistance que « Madame Bibeau les aime beaucoup, les marchés publics, car ce sont les activités synonymes de l’été par excellence, qui permettent de faciliter la rencontre des gens. Nous sommes heureux de nous associer à cette belle initiative qui fait rayonner notre belle région agricole ! »
Pour sa part, le représentant du Syndicat local du HSF de l’Union des producteurs agricoles de l’Estrie, Éric Decubber, a fait valoir que « les marchés publics donnent la chance de contacter les entreprises locales en faisant connaître leurs produits locaux et de les faire rayonner plus loin. Ils peuvent ainsi interagir directement avec les consommateurs. C’est un lien privilégié en termes de diffusion de l’information et de valorisation de nos entreprises. »
La mixologue Brunante Robert a eu la chance de préparer des cocktails signature créés pour le marché public de Lingwick, lancé le 9 juin, lors de sa tournée de l’Hédoniste Cocktail, que les collaborateurs présents lors du lancement du projet ont pu déguster en primeur. Ce cocktail a été baptisé James Ross, du nom d’un des principaux fondateurs écossais de Scotstown.
Cet été, en plus de déguster les cocktails sur place, les clients de chacun des marchés publics auront la possibilité d’y obtenir la recette du cocktail-signature, de même que les ingrédients nécessaires pour les confectionner chez eux.

parc Marécage-des-Scots

Parc régional du Marécage-des-Scots : Des améliorations enfin pour mieux recevoir les touristes !

Véronick Beaumont, conseillère en développement local au CLD du Haut-Saint-François et responsable du parc régional du Marécage-des-Scots, semble avoir un besoin d’urgence de la borne de réparation BiciBorne de son vélo, à la halte de la colonie de Franceville.

Des travaux d’améliorations, prévus au parc régional du Marécage-des-Scots (PRMS) depuis 2021, que la pandémie avait retardés, peuvent enfin être réalisés. On veut ainsi mieux accueillir les touristes avec une bonification significative des structures.
De plus en plus nombreux à s’amener au parc national du Mont-Mégantic (PNMM), les cyclotouristes surtout et ceux de la nouvelle boucle du Marécage, qui traverse le PRMS, trouveront sûrement très utile la nouvelle station de réparation de vélo BiciBorne, faisant partie des nouvelles infrastructures.
De plus, des bornes kilométriques seront ajoutées, tout le long de la piste de randonnée. Elles aideront les utilisateurs à se situer et à mesurer la distance parcourue et/ou qui reste à parcourir, surtout entre autres, pour les premiers répondants en situation d’urgence. Les autorités du parc régional répondent ainsi à une demande formelle du public.
Des bancs d’observation du ciel étoilé seront également offerts aux visiteurs, à la halte de la colonie de Franceville, puisque le PRMS se trouve relié dorénavant au PNMM. Ces bancs inclinés seront particulièrement utiles, par exemple, pour l’observation des Perséides, vers la mi-août chaque année.
Les usagers ont exprimé une autre demande, par ailleurs, pour l’installation d’une toilette écologique, ou toilette sèche, à la halte de la foresterie, qui se trouve au milieu du parcours du parc. On estime qu’elle concourra à encourager randonneurs et cyclistes à prolonger leur visite par un pique-nique ou une excursion au bord du ruisseau.
Une subvention de 14 300 $ du ministère de l’Éducation du Québec a permis ces nouvelles installations et rénovations, alors que la part du milieu s’élève à 10 000 $, enrichissant l’offre récréotouristique de la région.
« Notre parc régional est l’une de nos plus belles réalisations. De concert avec nos partenaires, nous en bonifions continuellement les installations, afin d’en faire une destination incontournable de loisir de plein air dans le Haut-Saint-François », a commenté le préfet de la MRC, Robert G. Roy.

rm-claude beaudoin

Producteur agricole de Cookshire-Eaton : Claude Beaudoin produit trop de déchets selon sa Municipalité

Claude Beaudoin, agriculteur de Cookshire-Eaton, a l’environnement à cœur, ce qui l’amène à accumuler davantage de déchets dans ses bacs noirs, ce que les principes de l’utilisateur-payeur et de l’équité envers les utilisateurs des services municipaux ont tendance à le ralentir.

Un agriculteur de Cookshire-Eaton, Claude Beaudoin, a des démêlés avec sa Municipalité, qui lui reproche de produire une quantité considérable de déchets, à chaque cinq semaines lors de la collecte municipale des bacs noirs.
On lui a même imposé l’acquisition d’un bac supplémentaire au coût de 100 $ qu’il a dû débourser, ce qui ne faisait pas son affaire – il en a maintenant quatre au total sur son grand terrain agricole. Mais il s’est quand même plié à la mesure et on l’a aussi avisé qu’il risque une éventuelle surtaxe.
« Je suis un producteur agricole. J’ai deux terres, une de 65 acres et l’autre de 47. C’est normal que je produise plus de déchets qu’un individu de la ville qui demeure dans un bungalow unifamilial. C’est difficile de se limiter. J’ai des animaux, des chevaux, 50 poules, les moulées sont fournies dans des sacs non recyclables, que j’ai l’obligation de jeter après usage. Est-ce que j’ai le choix ? J’ai de l’équipement, des tracteurs, des filtres variés à remplacer, qui ne sont pas tous recyclables, il y a un roulement. Ce n’est pas tout qui est recyclable… », argumente-t-il.
« Je respecte l’environnement, c’est ma marotte, je suis un passionné. Je ne veux pas faire de problème. J’ai un esprit inventif, je veux trouver des solutions, je pense, entre autres, à une presse à déchets, des choses comme ça. J’ai même inventé un prototype de poulailler qui se déplace de lui-même sur mon terrain, pour le fertiliser, comme à proximité de mon verger où tous les déchets organiques deviennent très utiles. Tout mon compost sert chez moi. J’échangerais bien mon bac brun qui ne sert pas du tout pour un autre bac noir que je n’aurais pas eu à payer ! Ce n’est pas normal qu’on m’étouffe si j’ai un bac supplémentaire. L’évaluation municipale a pratiquement doublé, les taxes ont augmenté, il me semble qu’une surtaxe serait exagérée. »
Ses terres bordent le chemin Wheeler et la route 108, sur le territoire de Cookshire-Eaton, où il ramasse régulièrement les déchets nombreux qui jonchent ces voies publiques. « J’ai un souci d’intégrité environnementale, je produis peut-être plus de déchets que les autres et je trouve ironique d’être pénalisé pour ça, pour l’environnement. Il devrait y avoir des règlements différents pour les agriculteurs. La pilule est difficile à avaler. Pour moi, je suis obligé de garder propre mon environnement. Il devrait même y avoir de l’éducation en ce sens à faire à l’école, au primaire, pour sensibiliser les écoliers en les responsabilisant davantage », dit-il.
Réaction de la Municipalité de Cookshire-Eaton
Le directeur des communications et de la vie communautaire de Cookshire-Eaton, Claude Leclair, a avoué ne pas avoir eu la chance de rencontrer M. Beaudoin pour prendre connaissance de ses doléances.
« Je ne pense pas qu’on l’ait menacé d’une surtaxe. Cela serait plutôt un frais d’utilisation, tout simplement. Nous avons la responsabilité de la gestion des matières résiduelles, nous analysons régulièrement les coûts de cette importante opération et les implications en termes de volume, que ce soit pour les résidences, les entreprises et les institutions, incluant les fermes. Le principe de l’utilisateur-payeur s’applique, chaque numéro civique sur le territoire reçoit trois bacs, un bac pour les recyclables, le compost et les déchets. Nous cherchons à éviter les iniquités entre les contribuables », assure M. Leclair.
« En début d’année, avec les comptes de taxes, nous avons envoyé trois avis relatifs à cette gestion, un à la population en général, puis aux commerces, industries et institutions, car il y a des distinctions qu’il faut faire en fonction de l’utilisation des services. Nous devons tenir compte des coûts de traitement des matières qui sont considérables, avec des impacts financiers majeurs pour la Ville, et rester équitables envers la population, qui utilise nos ressources », indique-t-il.
« Mais nous parvenons à un point de bascule, à la Ville. Nous mettons en place une structure de gestion, afin de réviser les processus et règlements, afin d’éliminer les flous et apporter plus de clarté à notre réglementation, en définissant mieux la desserte des services. Nous visons même créer un bureau de projets qui va aider les entreprises. On n’a qu’à penser à la nouvelle politique environnementale de récupération des plastiques enrobant les balles de foin, pour l’ensilage alimentaire des animaux, qui fonctionne très bien en faveur de l’environnement », a-t-il ajouté.
Il invite Claude Beaudoin à le contacter pour discuter de son problème, où il entend bien trouver une solution acceptable pour lui et la Municipalité.

St-Jean

On sait célébrer la Fête nationale du Québec dans le Haut-Saint-François

Des spectacles se déroulent dans l’ensemble des municipalités participant à la Fête nationale.

Les Québécois du Haut-Saint-François se font une tradition quasi religieuse de faire de la Fête nationale du Québec une occasion de rencontres et de célébration, par toutes sortes de façons, des spectacles et toute une gamme de divertissements variés. Votre journal a fait le tour des programmations prévues dans les principales municipalités du territoire.
Ascot Corner
Les activités débutent le 23 juin, à 14 h, au parc Pomerleau, ou au Centre communautaire Paul-Lessard, en cas de pluie, avec maquillage et structures de ballons, jeux gonflables, souque à la corde et autres jeux. De 15 h à 18 h, un Atelier de cirque, à 16 h ouverture de la cantine, à 18 h un Tournoi de poches testera les habiletés des adultes (possibilité de former sur place 8 équipes), et une Méga-Zumba familiale avec Geneviève Gadbois. Dès 19 h, une partie de hockey-balle intéressera les sportifs, puis à 20 h, un feu de joie réunira la population, avec une prestation musicale festive du groupe Les Générations. À 21 h 30, le feu d’artifice plus traditionnel pour l’occasion clôturera les célébrations.
Chartierville
Dès le matin du samedi 24 juin, des tournois sont organisés, gratuits pour tous, un de Dek-Hockey qui va durer toute la journée, à la patinoire. L’arbitrage est fourni de même que les balles. L’autre tournoi, du mini-golf, commencera à 13 h 30. Invitation à vous former des équipes. Des activités libres s’ajoutent également, à la pétanque, au jeu de fers et de croquet. À 20 h, l’orchestre d’Anne-Julie Lebeau comprenant quatre musiciens performera plusieurs chansons québécoises. Un feu de joie sera allumé, à la noirceur, et un feu d’artifice suivra à 22 h. La musique sera présente en continu jusqu’à minuit. À ne pas négliger un service de bar sur place, et que dire de la bouffe spéciale pour l’occasion : des chartiers-burgers, composés de faux-filets de bœuf ou de porc sur la plaque, un délice ! Oui, quand même, des hot-dogs seront aussi de la fête !
Cookshire-Eaton et Johnville
La fête se tiendra le samedi 24 juin, au parc Castonguay, à compter de 16 h. Encore là, des jeux gonflables et de la barbe à papa attendront les jeunes affamés de bonbons et du pop-corn gratuit. Une cantine sera également sur place. Un orchestre fera les frais de la musique, plutôt en continu, et un feu d’artifice est prévu vers 22 h. Du côté de Johnville, la veille (23 juin), le site du centre communautaire ouvrira à 16 h, où des jeux gonflables, un bar à bonbons, une machine à pop-corn, une maquilleuse et un magicien attendront les enfants de tous âges. Un spectacle de musique amusera ensuite les adultes, à 20 h, mettant en vedette le Duo Steve et Martin. Le super spectacle pyrotechnique prendra la relève à 22 h et un feu de joie à 22 h 15. À ne pas oublier, sur place, le service de bar et de cantine et le chapiteau pour s’abriter, en cas de pluie.
Dudswell
La programmation du vendredi 23 juin prévoit des jeux gonflables pour les enfants, dès 13 h, de même qu’un spectacle de magie et une activité de sculptures de ballons, animés par l’artiste Jimmy Stratosphère. De 15 h à 15 h 45, toute la famille peut assister au spectacle du conteur algérien Salim Hammad. Une maquilleuse, Janick Lussier, sera sur place de 15 h à 18 h, pour les petits et les grands. Par la suite, place à la musique, de 16 h à 16 h 45, avec le groupe sherbrookois Trini et ses rythmes afro-américains, suivi de Djembéfolie de 17 h à 17 h 30 et de nouveau, de 18 h à 18 h 30. L’école de cirque de Sherbrooke se produira de 18 h à 19 h 30, suivie par le groupe de musique traditionnelle québécoise Les Sherboys, à compter de 19 h 30 jusqu’à 21 h 30. Enfin, de 21 h 30 à 22 h 15, le spectacle Illumina captivera le public avec ses chorégraphies énergiques sur des musiques rythmées, et un feu de joie clôturera l’événement.
East Angus
Le vendredi 23 juin, de 18 h à 22 h, les enfants profiteront du maquillage sur place et de jeux gonflables, alors que les adultes s’en donneront à cœur joie lors d’une présentation de danse, par Swing Sherbrooke, suivie d’une initiation gratuite et d’une séance de danse sociale. Au même moment le FOU’D Truck – Microbrasserie Le Brasseur Fou de Sawyerville accueillera les gens pour le souper familial, aux hot-dogs et breuvages. À 19 h 30, prestation du Trio des Cantons, jusqu’à 20 h 50, avant le discours patriotique par Stéphanie Blanchette, à 21 h, et un hommage au drapeau déclamé par le député François Jacques. De 21 h à 22 h 15, les gens apprécieront sûrement l’Hommage à Corbeau, de même que le feu d’artifice à 22 h 15 et un feu de joie à 22 h 30. Au même moment, un groupe musical mettant en vedette Jocelyn Phaneuf, Richard Thériault, Jean Lavigne, Stéphane Bricault et Jacinthe Trempe et leurs invités fourniront l’ambiance musicale pour le reste de la soirée. Le samedi 24 juin, la population est invitée à une messe québécoise dans le cadre du centenaire de l’église Saint-Louis-de-France, à 10 h 30, suivie à 11 h 45 d’un concert du Grand orchestre de Thetford, sur le parvis de l’église.
Lingwick
Dès 16 h, le 23 juin, le marché est ouvert, avec musique d’ambiance. Chacun peut apporter ses jeux, il y a de l’espace sur le terrain ! Les enfants profitent alors des jeux gonflables. Dès 17 h, les repas servis sur place sont présentés par Daniel Audet, de La Ruée vers Gould. Un mot de bienvenue, avec déclaration patriotique, levée du drapeau et présentation du thème de la Fête nationale suivront de 19 h 30 à 19 h 45, alors que le maire de Lingwick livrera un mot de bienvenue, accompagné des élus présents. De 20 h à 22 h, le chansonnier Christian Corriveau invitera à la danse tous les intéressés sur place. Ensuite à 22 h, le traditionnel feu d’artifice illuminera le ciel, sur le terrain de la Fabrique. De 22 h 30 à 23 h 30, un chansonnier fera chanter et danser l’assistance, jusqu’à la fin des célébrations.
La Patrie
À l’Abri-bois, le samedi 24 juin, la Municipalité invite sa population à célébrer la Saint-Jean, avec plusieurs activités débutant à 15 h. À 15 h 30, Jeux défi, combats de Sumo et jeux gonflables. À 17 h, la mairesse proclamera le discours patriotique et suivra un hommage au drapeau. Dès 17 h 15, un buffet froid gourmand sera offert à 10 $ par adulte, gratuit pour les 5 ans et moins (quantité limitée). De 18 h à 20 h, des animations KIWI – maquillage, de la musique par le chansonnier Pascal Fullum (des Productions JDO) à compter de 19 h, des feux d’artifice exceptionnels à 22 h, de même qu’un feu de joie à 22 h 15 créeront une animation dont tous se souviendront. Consommations en vente sur place, hot-dogs en soirée, stand de bonbons, croustilles, chocolats et jouets lumineux pour amuser les enfants.
Saint-Isidore-de-Clifton
Il n’y a rien de prévu pour la Fête nationale, les 23 et 24 juin, mais une projection de films en plein air, tout à fait gratuite pour les intéressés, aura lieu le jeudi 22 juin et tiendra lieu d’activité spéciale pour l’occasion. Cette projection s’effectuera au terrain extérieur de l’école des Trois-Cantons, si la température le permet, ou encore dans le gymnase en cas de pluie. Il faut arriver dès 20 h 30, pour le début du film à 21 h. Il est recommandé d’apporter vos chaises de camping. Des collations seront servies sur place. Clientèle visée : les familles, les amoureux des films québécois et tous ceux qui ont gardé leur cœur jeune !
Scotstown/Hampden
La fête se déroule au parc Walter-MacKenzie à Scotstown, le samedi 24 juin, dès 14 h. Tout débute avec l’hommage au drapeau, à 14 h 30 et le discours patriotique, à 14 h 45. Le DJ Fred Fisher sera présent durant toutes les célébrations, pour l’animation musicale, à partir de 15 h. Au même moment, il y aura visite des pompiers et une maquilleuse commencera à s’occuper des visages des enfants ! De 16 h à 18 h 30, la cantine sera ouverte pour sustenter les participants. Pendant toute la fête, tous pourront se procurer barbe à papa, pop-corn et des boissons au stand prévu à cet effet. Les jeux gonflables seront de la partie également toute la journée. À 21 h, un feu d’artifice est prévu (si autorisé par les autorités), tout comme le feu de joie à 21 h 30. Les activités se termineront à 23 h.
Weedon
Le vendredi 23 juin à Weedon, dès 17 h s’ouvrira la cantine de l’aréna et à 18 h la Zone familiale comprenant jeux gonflables pour les enfants, kiosques de maquillage, pop-corn, barbe à papa et colliers lumineux. À 19 h, un bingo des loisirs réunira les amateurs à l’aréna. À 20 h, le discours patriotique et l’hommage au drapeau intéresseront sûrement les nostalgiques. À 21 h commencera la soirée musicale avec le chansonnier Steve Pontbriand. Un feu d’artifice éblouira toute la population à 22 h 15, tout comme un feu de joie qui réunira l’assistance à 22 h 30. Bar et cantine sur place.

MArathon Mont Mégantic

Pour sa troisième édition : Le Marathon du Mont-Mégantic a connu un grand succès

De gauche à droite, Nathalie Bouchard, Maïté Galipeau Théberge et Yvonne Halter.

Les sentiers du Parc du Mont-Mégantic, secteur de Franceville, sur le territoire du Haut-Saint-François, ont résonné de l’écho des pas de course des athlètes participant au Marathon du Mont-Mégantic, le dimanche 11 juin dernier.
C’est un couple de ces athlètes, justement, qui a organisé l’événement, Félix Guèvremont et sa conjointe Maïté Galipeau-Théberge, de Piopolis. Tous les profits ont été versés à l’organisme La Bouée de Lac-Mégantic, qui vient en aide aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants.
Seul marathon en sentiers en Estrie, l’épreuve sportive se voulait populaire, en offrant quatre catégories : tout d’abord la distance phare de 42,2 km, en solo ou en duo à relais, avec un dénivelé éprouvant de près de 2000 mètres, et trois autres distances de 16, 7 et 2 km pour les enfants, s’offraient aux intéressés, en faisant un événement familial.
Chez les femmes, le podium du grand marathon se composait de Maïté Galipeau Théberge, qui a couvert les 42 km en 5 heures 37 min et 17 s, Yvonne Halter, en 5 h 45 min 57 s, et Nathalie Bouchard, en 5 h 46 min 54 s.
Pour les hommes, le podium récompensait Dany Racine, en 3 heures 56 minutes 05 secondes, Antoine Jolicoeur 4 h 3 min 18 s, et Elliot Cardin, 4 h 19 min 33 s.

Lions

Souper de homards : Les trois Clubs Lions du HSF amassent près de 10 000 $

Le Souper aux homards des Clubs Lions de Cookshire-Eaton, East Angus et Weedon a remporté un énorme succès le 16 mai dernier, en recevant 128 convives au Restaurant des Cantons au Club de golf East Angus. Par le fait même, ils pulvérisaient leur objectif de 100 participants ! Le montant amassé totalise 9855,60 $, qui sera remis à raison de 50 % chacun à la Fondation de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent et à la Journée Natalie Champigny. Il s’agissait d’une première activité organisée ensemble par ces trois organismes philanthropiques. De gauche à droite, Yvon Blais, trésorier Club Weedon, Michel Laflotte, président Club East Angus, Renée-Claude Leroux, représentante de la Fondation de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent, Jean Tremblay, président Cookshire-Eaton, Michel Champigny, président de la Journée Natalie Champigny, Serge Roy, propriétaire Restaurant des Cantons au Club de golf East Angus, et Geneviève Gagné, gérante de ce restaurant.

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