Ronald Martel

Ronald Martel

Originaire de Lac-Mégantic, Ronald Martel a travaillé pendant plus de 20 ans pour La Tribune de Sherbrooke et L’Écho de Frontenac. Son père a été propriétaire de JM Poulin à Cookshire, une épicerie devenue supermarché.
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Cookshire-Eaton : Un budget équilibré de 11 645 800 $ pour 2024

À la dernière assemblée de son conseil municipal en décembre 2023, la Ville de Cookshire-Eaton a adopté son budget pour 2024, prévoyant des revenus et des dépenses équilibrés au montant de 11 645 800 $.
Les principales sources de revenus prévues sont tout d’abord les taxes foncières au montant de 5 126 500 $, puis les taxes de services 1 908 000 $, les services rendus 1 326 600 $, les taxes reliées à l’agglomération 1 183 900 $, les compensations tenant lieu de taxes de 659 500 $.
Pour ce qui est des principales dépenses, citons la voirie municipale 2 947 800 $, la sécurité publique 2 106 900 $, l’administration générale 1 545 500 $, les loisirs (incluant la culture) et le tourisme 1 097 100 $, le remboursement de la dette 984 400 $, les déchets, la cueillette sélective et compost 768 600 $ ainsi que l’urbanisme et le développement économique 608 400 $.
Au chapitre du budget relié à l’agglomération, en rapport avec les ententes et prévisions concernant la protection contre les incendies, le total des revenus devrait atteindre 1 279 295 $, par les quotes-parts et recettes de source locale. Les dépenses du même montant total, pour un budget équilibré, concernent la sécurité publique, les premiers répondants et la dette à long terme.
Précisons quelques faits saillants de ce budget pour fins de compréhension et d’appréciation : l’augmentation du taux de taxation résiduelle s’élève à 1,75 pour cent, due entre autres à l’augmentation des frais fixes des matières résiduelles de 105 $ à 160 $ maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, l’augmentation des frais fixes de la collecte sélective de 45 $ à 70 $ également maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, et la diminution des frais fixes de vidange des fosses septiques de 110 $ à 78 $, représentant une diminution de 29 pour cent.
De plus, l’augmentation du taux des taxes agricole, forestière, commerciale et non résidentielle a été restreinte à 5 pour cent seulement.
Une taxe particulière sur les terrains vagues desservis a été créée, représentant le double de la résiduelle, dans le but de favoriser le développement résidentiel.
À noter, finalement, l’augmentation de certaines dépenses courantes : plusieurs frais d’opération comme l’essence, le diesel, le sable et le sel, le fauchage, le lignage des rues, etc., l’augmentation de 35 000 $ pour l’éclairage des rues, incluant la conversion vers l’éclairage à diodes électroluminescentes (DEL) pour faire baisser les frais des factures d’électricité, et l’augmentation de certains autres frais fixes : la Sûreté du Québec 820 931 $ représentant 3,3 pour cent d’augmentation, la FQM pour les assurances 174 929 $ pour 12 pour cent, la MRC 547 077 $, un plus de 3,13 pour cent, et l’Immatriculation 46 087 $, plus 12,1 pour cent.

Golf Angus

Club de golf de East Angus vendu : Fin des rumeurs : 4 acheteurs d’East Angus et la mission golf sauvegardée !

Les quatre nouveaux acheteurs du Club de golf de East Angus forment un groupe qui se complète très bien grâce à leur unité de pensée, leurs compétences et leurs objectifs communs : Marc Fournier, la notaire Heïdi Paquette, Sylvain et Ghislain Brière. Ce dernier agira comme nouveau directeur général du Club de golf.

Elles sont terminées les fausses rumeurs à propos du Club de golf de East Angus : il est vendu à un groupe de quatre acheteurs locaux, qui voulaient maintenir les 18 trous de golf, mais qui n’a pas le choix de modifier ses plans au nom de la viabilité du projet à long terme.
« Ce n’est pas de gaité de cœur que nous sommes obligés de descendre à 9 trous. Il aurait fallu demander un coût exorbitant aux membres pour maintenir les 18 trous. On ne voulait pas faire un déficit de 100 000 $ par année et être obligés de faire faillite au bout de trois ou quatre ans », affirme avec réalisme et beaucoup de transparence Ghislain Brière. Il agira comme nouveau directeur général du Club de golf, se faisant déjà le porte-parole du groupe.
Ses trois proches complices et amis sont la notaire Heïdi Paquette, Sylvain Brière et Marc Fournier, ces deux derniers œuvrant dans le domaine de la construction.
C’est seulement depuis septembre 2023 que le rêve a germé dans la tête des quatre joyeux lurons, pendant un tournoi de golf – pourquoi pas ? -, les incitant à réaliser leur plan de sauvetage du club.
« Monsieur Ghislain Couture avait reçu plusieurs autres offres pour le club, mais il a été intègre en acceptant moins d’argent pour la nôtre, maintenant ainsi sa volonté de la survie du golf, que nous avons nous aussi à cœur. Il nous a offert son aide et nous avons vécu une transition de toute beauté ! », se réjouit M. Brière.
Le groupe avait commencé par demander un changement de zonage à la Ville de East Angus, que celle-ci leur a refusé. « Nous avons bien compris et accepté leur décision », assure-t-il.
« Nous avons donc décidé de passer plus rapidement au plan de sauvetage # 2, soit les 9 trous, pour amoindrir les frais d’entretien des 18 trous qui étaient énormes. Notre plan est calqué sur le Club de golf de Waterville, 9 trous en santé, avec 240 membres. De plus, la possibilité de recourir à l’immobilier, soit la construction de propriétés résidentielles ou d’édifices à logements, c’était aussi une obligation pour rentabiliser le tout, mais nous voulions privilégier de le permettre en périphérie du golf et non sur les terrains mêmes voués au golf. Nous voulons créer un style de vie en gardant l’esprit des 18 trous. Il restera un bon défi des 9 trous pour les golfeurs, et la marche toujours possible pour les personnes plus âgées », explique-t-il.
Le groupe a également décidé d’apporter des améliorations esthétiques au pavillon du club, de rehausser l’offre du restaurant – qui incidemment rouvrira ses portes en février 2024.
« Nous souhaitons établir un pont avec le Club Quad et de motoneiges, afin de bonifier les activités de loisirs et récréotouristiques, et de continuer les pistes de ski de fond dont profitent la population sur les terrains du club de golf. De plus, nous sommes ouverts aux suggestions, nous allons rester à l’écoute, en n’étant pas fermés du tout. Entre autres, nous allons ajouter des simulateurs de golf intérieurs, pour aider à rentabiliser l’endroit l’été, et pour qu’il se passe quand même des choses durant l’hiver. Dans nos projets futurs, figure également une salle de quilles. Notre projet sera donc en évolution », précise-t-il.
« Une assemblée des membres actuels du club de golf et pour les personnes intéressées sera organisée bientôt, après la période des Fêtes, afin de rendre public ce qui va arriver par la suite. Ce sera pour les rassurer aussi », conclut Ghislain Brière.
À propos des quatre nouveaux actionnaires du Club de golf, citons simplement quelques informations.
Heïdi Paquette agit comme notaire depuis 2008, année de son arrivée dans la région, où elle a pris la relève de Me Claude Turcotte, en créant Turcotte Paquette, notaires inc., en 2010, puis Paquette, notaires inc. Elle s’est beaucoup impliquée dans divers organismes OBNL et a obtenu la Décoration canadienne pour ses années de service au sein des forces armées.
Sylvain Brière et Marc Fournier travaillent ensemble, depuis 2009, et ont lancé conjointement une entreprise en 2018, Gouttières et Rampes SM. Sylvain Brière possède les Constructions Sylvain Brière, une compagnie ayant son siège social sur la rue Laurier, à East Angus. Il s’implique socialement auprès de plusieurs entreprises locales. Marc est charpentier-menuisier depuis 2001 et a acquis beaucoup d’expérience avec Sylvain.
Finalement, Ghislain Brière offre ses services depuis 20 ans par le biais de Services financiers Ghislain Brière inc., majoritairement dans le Haut-Saint-François. Il s’implique à la Chambre de commerce du HSF comme président, membre du c.a. du CLD local, entraîneur bénévole des Dribbleurs du HSF, soutenant aussi financièrement Moisson HSF, la Fondation Louis-Saint-Laurent, l’Association du Hockey Mineur du HSF et la Classique Gérard Putter Bernier.

ClubGolfVendu

L’ex-directeur général Marc Reid très content : « Ce fut quand même une belle expérience ! »

Marc Reid, ex-DG du Club de golf de East Angus, accepte d’aider les nouveaux acheteurs.

L’ex-directeur général du Club de golf de East Angus, Marc Reid, l’homme de confiance de Ghislain Couture, l’ex-propriétaire, se dit heureux et satisfait, comme son patron, de la tournure des événements entourant la vente du club. Si des incertitudes reliées à l’avenir, au point de départ, sont venues compliquer les procédures, le dénouement a quand même bien tourné, dans le bon sens, selon lui.
« Ce fut quand même une belle expérience. Nous sommes très contents. Pendant un temps, ça a demandé de l’énergie en double. On espère que leur façon de faire va être rentable et que ça va durer. Le Club de golf, à East Angus, c’est un joyau. Le but était de le préserver ! », a révélé l’ex-DG.
« M. Couture voulait que le golf continue. Il privilégiait le scénario de maintenir le golf à long terme. Plusieurs offres lui ont été faites, quand le club avait été mis en vente. Il a retenu celle qui offrait la meilleure opportunité que le golf dure longtemps. Il aurait pu mettre plus d’argent dans ses poches. Il a favorisé leur offre sans qu’il ait l’obligation de vendre à qui que ce soit. Il a aidé ces nouveaux propriétaires qui lui donnaient la meilleure opportunité pour le golf. Je leur ai aussi offert toute l’aide possible en rapport avec le golf », a admis Marc Reid.
« Dès février, les nouveaux acheteurs vont avoir déjà des choses à préparer pour la nouvelle saison de golf… Les tournois s’annoncent d’avance, la cédule se remplit, il faut faire imprimer les cartes, faire les entrevues pour les employés supplémentaires, il y a la sollicitation qui arrive pour la publicité, les inscriptions, etc. C’est déjà de plus en plus intense, et il faut y être dès qu’il fait beau, en avril-mai, la préparation du terrain… », énumère M. Reid.
L’avenir du golf ne s’annonce pas facile. Marc Reid fait une comparaison qui permet de comprendre facilement.
« Cela ressemble à ce qui se passe à l’église. Le golf, c’est relié aux baby-boomers, aux vieux golfeurs qui disparaissent petit à petit. Les jeunes ne s’impliquent pas comme la relève qui serait nécessaire. Dans sa forme actuelle, où nous étions rendus, on se demandait ce qu’on pouvait faire. Il y a des églises qui ont fermé, il y en aura d’autres. Les paroisses ne réussissent pas à les maintenir. Il y a un examen de conscience semblable à faire pour le golf. Ça prend des idées nouvelles, de la fraîcheur. M. Couture va continuer à les aider, pour une transition plus agréable », conclut-il.

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Budget 2024 de la MRC du HSF : En conformité avec le plan d’action pour la nouvelle année

L’exercice de préparation d’un nouveau budget pour une MRC constitue une étape importante, à la veille d’une nouvelle année. Car ce budget vient également affecter celui des municipalités qui composent la MRC en question et qui ont, elles aussi, un budget à rédiger.
« Je salue le travail accompli par l’équipe administrative de la MRC qui a réussi en toute probité à présenter un budget respectueux de la capacité de payer de nos municipalités. Je tiens également à souligner celui du conseil, efficace et diligent, pour une adoption rapide du budget 2024 de la MRC, étape cruciale permettant ainsi aux municipalités de boucler les leurs », a mentionné Robert G. Roy, préfet de la MRC.
Ce budget, totalisant près de trois millions de dollars, se montre raisonnable quant aux quotes-parts que les municipalités membres de la MRC ont à débourser, étant limitées à 2,76 pour cent d’augmentation globale. Il a été qualifié de tour de force de l’équipe administrative et du préfet pour faire face à l’inflation, car pensé avec sobriété en faisant une utilisation judicieuse des surplus.
Quant aux faits saillants du budget, citons sommairement la réflexion complète au sujet des écocentres dans le cadre du Plan de gestion des matières résiduelles, l’ajout d’un poste d’inspection à l’évaluation foncière, le début du remboursement des emprunts relatifs à la réfection de la route 257, la hausse du budget des vidanges de fosses septiques, le blitz au département de l’aménagement afin de compléter le schéma d’aménagement et de développement, l’augmentation de 3,8 pour cent de la participation financière de la MRC au transport collectif et adapté, et le nombre croissant des personnes admissibles au Programme supplément au loyer à Weedon et chez Han-Logement faisant augmenter la participation financière de la MRC à l’Office régional d’habitation du HSF.

Marie-Claude-Bibeau

Bilan de l’année 2023 d’une députée-ministre : Marie-Claude Bibeau fière de son année bien remplie

C’est sous le signe de la fierté que la députée de Compton-Stanstead et ministre du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, a livré son bilan de l’année 2023 lors d’une conversation téléphonique, au milieu du mois de décembre.
Il faut admettre d’emblée qu’elle a vécu un très gros changement lors du remaniement ministériel de juillet 2023, qui l’a amenée à passer du ministère de l’Agriculture à celui du Revenu national, ce qui n’était pas banal, ce dernier s’avérant plus corsé et représentant pour elle l’équivalent d’un changement de vie et de carrière. Rien de moins.
« L’Agence du Revenu du Canada, c’est là qu’on retrouve tous les filets de sécurité sociale pour tous les Canadiens. Cela représente 45 milliards de dollars en prestations aux gens les plus vulnérables. Ce sont 60 000 employés qui reçoivent 16 millions d’appels bon an mal an », a imagé Mme Bibeau avec une fierté bien légitime dans la voix.
« C’est le ministère qui redistribue de la richesse pour aider les Canadiens. Nous avons également le rôle de la lutte à l’évasion fiscale. Cette année, nous avons récupéré 14,3 milliards de dollars par la vérification de l’impôt », a-t-elle évoqué.
Puis elle a admis vouloir volontairement commencer par la fin. « Nous venons tout juste d’annoncer la mise en place du nouveau régime d’assurance dentaire qui était très attendu par la population et qui sera traité de manière évolutive. Nous allons commencer par les personnes de 87 ans et plus qui vont recevoir sous peu leur lettre du gouvernement, pour qu’ils puissent s’inscrire. Par la suite, ce sera au tour des groupes de 77 à 86 ans en janvier 2024, puis des 72 à 76 ans en février 2024 et des 70 à 71 ans en mars 2024, et des 65 à 69 ans, en mai 2024, ainsi de suite. L’été prochain, les jeunes de 18 ans et les personnes avec un handicap pourront s’inscrire aussi », décrit-elle.
Elle a ensuite parlé de la nouvelle mesure pour faciliter l’épargne aux jeunes, via le Céliapp : « C’est pour leur permettre d’économiser pour l’achat de leur première maison. Ils peuvent ainsi mettre de côté 8000 $ par année sans payer d’impôts sur ce montant, jusqu’à 40 000 $, cela vaut la peine d’en faire la promotion. Contrairement à un REER, où on paie de l’impôt en le retirant, les jeunes ne paieront pas d’impôts non plus quand ils s’en serviront en le retirant pour l’achat de leur maison ! », déclare-t-elle avec enthousiasme.
Elle a aussi abordé les sujets qui touchent davantage les régions comme le Haut-Saint-François et son comté de Compton-Stanstead.
« Nous avons mis en place des mesures pour aider les Canadiens à faire face à l’inflation. Par exemple, la bonification de l’allocation canadienne pour enfants et certaines mesures pour faciliter et bonifier le financement des régions. Au chapitre du logement où il y a une véritable crise, nous avons entre autres aboli la TPS pour les constructions de logements locatifs et pour ceux construits par des coopératives, parmi plusieurs mesures favorisant la location à long terme », a-t-elle insisté.
Elle s’est également dite contente d’avoir participé à des sommets internationaux comme les G7, G20 et COP sur les changements climatiques, mais aussi aux Nations-Unies. « Le Canada ne peut pas s’isoler. Nos décisions en ce sens font également varier les taux de réfugiés qui nous arrivent et que nous pouvons accueillir », explique-t-elle.
Somme toute une année où la ministre peut conclure à un sentiment de satisfaction face à ses nombreuses actions.

FlammeDesJeuxDuQcDudswell

À Dudswell, secteur Bishopton : La flamme des Jeux du Québec a couru avec quatre athlètes locaux

Le directeur général des Jeux du Québec, Jocelyn Proulx, s’est adressé aux citoyens de Dudswell, afin de les inciter à devenir bénévoles, pour la préparation des Jeux d’hiver de Sherbrooke, en mars prochain. Sur le perron de l’ancienne église Saint-Clément de Dudswell, en présence de la mairesse Mariane Paré, de Rafale, la mascotte des Jeux, et des quatre jeunes athlètes résidant à Dudswell, qui ont couru avec la flamme, Derek St-Onge, Olivier Lavallée, Alicia Turgeon et Érika Roussin.

Dans le cadre de la Tournée officielle organisée dans les neuf MRC de l’Estrie, la flamme des Jeux du Québec d’hiver 2024, qui auront lieu à Sherbrooke du 1er au 9 mars prochain, a passé par Dudswell, secteur de Bishopton, le 3 décembre dernier.
Portée par quatre athlètes dudswellois, Alicia Turgeon, Derek St-Onge, Olivier Lavallée et Érika Roussin, la flamme a constitué un symbole fort de l’activité sportive à venir et a frappé l’imagination de la population réunie à l’ancienne église Saint-Clément, durant le week-end, à l’occasion de la Boîte à cadeaux.
C’était l’occasion choisie expressément par le comité organisateur des Jeux pour rencontrer le plus de citoyens possible, visant à en faire une opération charme répondant aux attentes afin de susciter une adhésion massive au bénévolat.
« Nous avons besoin de 2500 bénévoles pour assurer la présentation de l’événement », a martelé à quelques reprises le directeur général des Jeux du Québec, Jocelyn Proulx, lors des communications qu’il a livrées à cette occasion. « Nous attendons 4500 athlètes participants, avec plusieurs autres activités, il y a beaucoup à faire, nous recherchons intensément des bénévoles… », a-t-il ajouté.
« Il s’agit de la 58e Finale des Jeux du Québec. La Table des MRC de l’Estrie nous a donné son appui, et nous trouvons important qu’il en soit ainsi. Nous avons pensé faire revivre la Tournée de la flamme, après les quelques années de pandémie où elle n’était pas présentée… Il y a maintenant deux nouvelles MRC sur cette Table, soit les régions de Granby et Cowansville qui se sont jointes à l’Estrie », a expliqué M. Proulx.
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a témoigné en faveur de cette adhésion du plus grand nombre de bénévoles de sa municipalité. « Nous connaissons maintenant plusieurs témoignages de personnes qui ont agi comme bénévoles dans le passé, et qui ont mentionné comment c’était une aventure inoubliable que de donner du temps à un événement de l’envergure des Jeux du Québec. J’invite les gens de Dudswell et de la MRC du Haut-Saint-François à donner ne serait-ce que quelques heures comme bénévoles. On en sort grandis assurément ! », a-t-elle exprimé avec de la sincérité dans la voix.
Après les années de pandémie où il n’y a pas eu de Jeux du Québec, l’organisation provinciale aspire à prendre une pause qui sera bien méritée, après la présentation coup sur coup des Jeux de Laval en 2022, Rivière-du-Loup et Rimouski en 2023 et Sherbrooke en 2024. « Après Sherbrooke, le rythme normal reprendra avec les Jeux d’été à Trois-Rivières en 2025 », a annoncé le DG, Jocelyn Proulx.
La mascotte des Jeux de Sherbrooke, la renarde polaire Rafale, a créé un effet immédiat d’attraction auprès des nombreux jeunes présents, qui ont été ameutés par une fanfare immanquable, surtout composée de percussionnistes produisant des sons tonitruants avec leurs différents instruments.

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Budget 2024 d’East Angus : Plutôt modéré dans les circonstances

Les conditions générales de l’économie ne rendent pas la vie facile aux municipalités, au Québec comme au Canada. Même chose pour les citoyens, d’ailleurs.
La Municipalité de East Angus a publié son budget 2024 à la veille de la nouvelle année, faisant d’emblée référence à la forte inflation qu’elle devait prendre en compte, des taux d’intérêt à la hausse, de l’augmentation des quotes-parts imposée par la MRC et du renouvellement des contrats de service qui l’affecte également à la hausse.
Ses dépenses vont se ressentir de ces facteurs pour 2024, à commencer par les frais de financement
(+ 78 %), la sécurité publique (+ 19 %), l’aménagement et l’urbanisme (+ 6,38 %) et l’administration (près de 6 % de plus).
Le budget total de la municipalité pour 2024 atteindra 7,44 millions $, une augmentation de 4,8 % par rapport à l’an dernier, le compte de taxes faisant un bond modeste de 1,98 % pour les résidences unifamiliales. Pour une maison moyenne évaluée à 182 038 $, cela équivaut à une hausse de 44 $ pour 2024.
Les tarifs des services restent inchangés pour l’aqueduc (200 $ par logement unifamilial et 174,25 $ chacun pour les édifices de 2 à 4 logements) et les matières résiduelles à 245 $ par logement. Seule exception qui subit une hausse de tarif, le traitement des eaux usées, qui passe de 192 $ à 200 $ par logement.
Le taux de taxation résidentiel subit une hausse de 0,02 cent, passant de 0,88 à 0,90 $ le 100 $ d’évaluation.
La dette de la municipalité, au 31 décembre 2023, s’élève à 7 845 500 $, de laquelle somme il faut déduire un emprunt effectué pour le gouvernement, de 2 201 865 $, ramenant la dette nette à 5 643 635 $.
Au programme triennal d’immobilisations (2024 à 2026) figurent des projets de pavage, d’achat de véhicule pour les Travaux publics et autres, de 1 010 000 $ pour 2024, 2 310 000 $ pour 2025 et 4 030 000 $ pour 2026.

Bannière

« C’est assez les féminicides ! » : Un message fort pour commémorer la tuerie de l’École polytechnique

La bannière du Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, a été installée sur la clôture devant le site de Graphic Packaging à East Angus, à l’intersection de la rue Angus Sud et de la route 214. Un geste de désobéissance civile afin de donner une importance extrême au message véhiculé. Jeanette Cutica et Andrée Larrivée, toutes deux co-coordonnatrices de La Passerelle.

Le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, a lancé un message très fort, cette année, pour commémorer la tuerie de l’École polytechnique de Montréal, survenue le 6 décembre 1989… « C’est assez les féminicides ! »
« En installant une bannière à East Angus, à l’intersection de la route 214 et de la rue Angus Sud, le 6 décembre de cette année, nous avons fait une désobéissance civile, afin de passer ce message très clair, un geste significatif. Car par cette désobéissance civile, on a voulu sortir des normes, effectuer une dénonciation flagrante, souhaitant que la population adhère avec nous en appuyant le geste », a insisté Andrée Larrivée, co-coordonnatrice au Centre des femmes, La Passerelle.
« Nous avons voulu donner de l’importance au geste fort, que le message devienne très important par le fait même, compte tenu que c’était à l’extérieur du Centre qui est à Cookshire-Eaton. Nous voulions continuer à commémorer l’assassinat des 14 femmes, assassinées justement parce qu’elles étaient des femmes, un geste terroriste antiféministe, mais différemment cette année, parce que cela a pris plusieurs années avant d’être considéré comme tel et dénoncé comme tel. Nous voulions continuer à le répéter, parce que nous ne sommes pas encore en sécurité, tant que des femmes sont assassinées », a témoigné Mme Larrivée.
« C’est pourquoi la bannière porte encore des paroles fortes, avec toute l’intensité que cela demande », a-t-elle ajouté.
Par le passé, les commémorations du 6 décembre consistaient surtout en gestes sobres, comme une veillée à la chandelle, 14 chandelles symbolisant chacune des 14 victimes, avec des témoignages rappelant leur mémoire par des proches ou des personnes les ayant très bien connues.
Rappelons que le 6 décembre 1989, un homme armé a assassiné 14 femmes et a blessé 13 personnes à l’École polytechnique de Montréal, un attentat antiféministe qui a connu un fort retentissement hors frontières et qui demeure encore incompréhensible aujourd’hui.

Ecole Du Parchemin-Encadrement Discipline

À East Angus, pour le Collège et le Couvent : L’école du Parchemin améliore grandement la discipline dans ses murs

Les élèves méritants de l’école du Parchemin, d’East Angus, ont eu droit à une activité bingo, à la salle des Chevaliers, où de nombreux prix étaient accessibles, pour de vraies récompenses.

« L’investissement visait à la base le bien-être de nos enfants. »
C’est la responsable de l’encadrement disciplinaire à l’école du Parchemin (Collège), Mélanie Boulay, qui l’affirme.
« On a voulu ainsi supporter notre système d’encadrement. Nous avons donc adopté un système de Passeport, qui a véritablement établi une communication avec les parents de nos élèves. C’est le cœur du système. Nous avons voulu le rendre vivant. Il fallait donc que tous embarquent pour que ça fonctionne, pour amener les élèves à vouloir se développer, pour les amener à faire les bons choix, vouloir faire mieux, avoir un meilleur comportement dans l’ensemble. C’est une question d’éducation », explique-t-elle.
Le Passeport, bien fait dans son ensemble, s’étale sur une feuille 11 po x 17,5 po, pliée en trois volets, recto verso. Il permet de noter le nom de l’élève, dans l’un des volets au recto, avec le nom de son titulaire, le numéro du passeport (un par période de moins de trois mois : exemple du 28 août au 3 novembre 2023) et un espace pour la signature des parents.
Et de noter également les manquements de type mineur, concernant le respect de soi et des autres (gestes inappropriés, langage, vêtements et attitude), le respect de l’environnement (respect du matériel inclus), et le respect des procédures (des consignes et transitions-école maison).
Il y a aussi une section pour les événements de type majeur, concernant la sécurité et l’intégrité de soi et des autres : lancer et utiliser des objets de façon menaçante, la violence verbale et menace ou impolitesse grave, la violence physique ou geste à caractère sexuel. Autres manquements : l’opposition grave, l’intimidation et le taxage, se cacher ou fuguer (absentéisme volontaire), le vol ou le vandalisme, la drogue, produits du tabac et l’alcool, figurent dans la liste des actes répréhensibles possibles.
Quatre périodes de Passeport sont prévues dans une année scolaire, dont une qui se termine en novembre, une autre au printemps, une autre à la fin de l’année…
Lorsqu’un adulte de l’école intervient à la suite d’un tel événement de type majeur, les parents sont informés dans le courant de la journée par téléphone et il y a application d’un protocole.
Tous les autres volets du Passeport servent à rapporter tous les événements mettant en cause l’élève, ainsi que la date, l’heure, l’endroit, la conséquence/intervention, et il permet la signature de l’intervenant et, encore là, une ligne pour la signature d’un des parents.
« Il y a des récompenses prévues à la fin des cycles du Passeport, pour les élèves qui n’ont pas de manquements signalés dans le Passeport, etc. C’est un très bon outil de maintien de liens avec la maison, cela devient un travail d’équipe, qui permet d’être sur la même longueur d’ondes. Le Passeport permet de guider les enfants et les parents, du même coup. Un enfant, durant une période de Passeport, a droit à cinq avertissements mineurs. Au cinquième, il y a intervention. À la fin de chaque période, nous préparons une grosse activité d’école où les plus méritants peuvent participer. Pour les événements de type majeur, dès le premier, il y a avertissement, et au deuxième, c’est l’interdiction de participer à l’activité majeure. Un exemple de l’activité, il y a eu une soirée de bingo avec des récompenses. C’est assez pour créer une déception chez l’élève qui n’y est pas invité à cause de son comportement déficient », précise Mélanie Boulay.
Au quatrième manquement mineur, l’éducatrice spécialisée rencontre l’élève en question. Et quand un élève n’a aucun manquement, il reçoit une lettre WOW ! Cette lettre est reconnue devant tous les élèves réunis.
« Le système fonctionne depuis trois ans maintenant et nous avons vu une énorme amélioration dans les comportements. Je suis très fière de la mise en place de ce système qui fait une énorme différence. Nous voulons maintenir de grosses activités d’école assez attrayantes. Recevoir la lettre WOW !, c’est une surprise et ça crée un intérêt. En 2022, nous avions eu une soirée Film avec pop corn, une disco, un spectacle de magie et une fête foraine avec kermesse dans la cour d’école… Nous avons eu l’aide du D.G. de la Ville de East Angus, David Fournier, un partenaire indéniable », conclut-elle.
Elle a souhaité remercier les commanditaires ayant fourni des cadeaux pour la journée bingo, servant de récompense aux élèves pour leur bonne conduite, soit Toys »R »Us, Korvette, Délices ou Supplices, le club de hockey Phoenix de Sherbrooke, Rôtisserie East Angus, BMR, Livret privilège, IGA, Pharmaprix, McDonald’s et la Ville de East Angus.

Valoris

Chez Valoris, à Bury, avec un financement enfin annoncé : On va de l’avant avec l’étude de faisabilité du parc éco-industriel

Louis Longchamps, directeur développement durable et relations externes, et Céline Martel, coordonnatrice aux communications chez Valoris, ont expliqué les détails du projet de parc éco-industriel qui est relancé par l’annonce du financement de son étude de faisabilité.

Un ancien projet de parc éco-industriel a refait surface dernièrement, alors qu’a été annoncé l’investissement nécessaire à la réalisation de son étude de faisabilité. Ce projet était relié, en pratique, à la naissance de Valoris en 2010, puisque des terrains appartenant à Domtar, sur lesquels s’est installée l’entreprise, étaient déjà ciblés pour un éventuel parc de ce genre.
« On y prévoyait déjà la construction de condos industriels afin d’accommoder certains promoteurs pouvant souhaiter s’installer à proximité et profiter de certaines matières issues du recyclage ou de la valorisation, pour servir de matières premières à d’autres productions », évoque Louis Longchamps, directeur développement durable et relations externes, chez Valoris.
« Il y a même une entreprise, dans le passé, qui visait à revaloriser les couches de bébé, dans le Haut-Saint-François (HSF). Mais c’était plus difficile qu’elle l’avait prévu et aussi moins rentable qu’espéré. Ça prenait plus d’eau que la quantité imaginée… Alors l’entreprise n’a pas fait long feu et a fermé ses portes ! », raconte-t-il.
« Aujourd’hui cependant, le projet du parc éco-industriel a évolué avec les années, le contexte a changé… Nous avons des demandes d’entreprises qui souhaiteraient s’installer près de nous pour se servir soit du compost de qualité ou des matières résiduelles qui résultent de nos opérations », révèle M. Longchamps.
« Nous avons déjà deux lignes de tri opérationnelles dans notre centre de tri des matières que nous recevons, soit une ligne de résidus de construction et une autre pour les déchets de matière organique résidentielle, industrielle, commerciale et institutionnelle, ce qu’on appelle les ICI. La qualité du résidu de cette deuxième ligne n’est pas reconnue par le gouvernement, parce qu’il reste d’infimes traces de plastique et de verre, qui le qualifient automatiquement de compost contaminé. Mais c’est une qualité très comparable à celle du compost qui émane du traitement du bac brun », explique Louis Longchamps.
Les utilisations potentielles de ce compost intéressent quand même plusieurs compagnies qui en cherchent les débouchés possibles, ce qui les inciterait grandement à s’installer dans le parc éco-industriel projeté. Le site de Valoris à Bury cherche à recevoir le maximum de matières résiduelles, pour en enfouir au final que le très strict minimum, après en avoir revalorisé le maximum, une mission primordiale de l’entreprise.
« La création de Valoris était une bonne idée, provenant de la bonne volonté, mais sans tous les moyens nécessaires au point de départ. En 2006, il y avait eu la Loi du développement durable, avec des changements importants quant à la valorisation des matières résiduelles. Sherbrooke et la MRC du HSF, les deux proprios de Valoris, ont le cœur à la bonne place. Mais ils ont des visions un peu différentes, ce qui amène des heurts parfois. Ici, on veut le moins possible de matières vouées à l’enfouissement. Par contre au Québec, 80 pour cent des déchets sont gérés par le privé. Valoris est perçu comme un genre de mouton noir versus Waste Management, par exemple, Matrec et Enviro Connexions, les trois grosses entreprises qui ne sont là que pour l’enfouissement ! Ainsi, 6 millions de tonnes de matières sont enfouies chaque année au Québec, alors que nous, chez Valoris, n’en enfouissons que 50 000 tonnes ! Au début des années 1980, il y avait 1000 sites d’enfouissement au Québec. Aujourd’hui, il n’en reste que 39. L’idée du parc éco-industriel avait été mise en veilleuse », indique-t-il.
« Le recyclage des matières résiduelles donne lieu à de grands rêveurs, en ce qui a trait à l’utilisation des matières qui résultent de nos opérations. Nous avons grand besoin d’approfondir la capacité de réception du territoire, avant de dire oui à ces nouvelles entreprises qui veulent s’installer dans ce parc éco-industriel. D’où le bien-fondé de l’étude de faisabilité qui est préalable », assure M. Longchamps.
« Elle va nous aider à déterminer la capacité portante du fond de terrain, versus les nombreux milieux humides, la capacité en fourniture de grande quantité d’eau, la capacité électrique pour les équipements pouvant être nécessaires pour ces nouvelles compagnies, les terrains disponibles dans l’entourage pour une expansion éventuelle, etc. », résume le directeur. « Chose certaine, c’est louable de vouloir développer l’industrie chez nous. »
Pour terminer, il donne l’exemple des petits pots de plastique qui servent comme contenants des prescriptions de pilules dans les pharmacies, consommés en nombre infini.
 « Ils sont actuellement envoyés ailleurs pour leur recyclage. Nous n’aurions qu’à ajouter un pour cent d’une autre résine, que peut fournir le Brésil, pour nous permettre de les recycler ici, au Québec, une matière première infinie, ce qui serait très intéressant. Il y a toute une industrie secondaire à créer. Et il y a des joueurs comme Enerkem, par exemple, sur le plan chimique, qui pourraient probablement y participer. Voilà la nouvelle qui est prometteuse ! Nous sommes dans la mouvance de poser les bonnes questions », conclut-il.
Au sujet du financement de l’étude de faisabilité du projet, est prévue une contribution de 169 427 $ du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), via son programme Fonds région ruralité (FRR), volet 3 Signature innovation, et une aide de 33 886 $ de la MRC du HSF, incluant surtout des services sous forme d’aides techniques, donc pas nécessairement des espèces sonnantes.

Marche et cours HSF

Le Fonds Marche/Cours pour le Haut : Un outil à utiliser

La plupart des parents ne le savent pas, car le Fonds Marche/Cours pour le Haut  n’est que très peu connu, même s’il existe depuis 10 ans ! De l’argent y est disponible pour faciliter l’accès des enfants et des aînés aux activités sportives, artistiques et culturelles.
« Tous les parents du HSF peuvent déposer une demande d’aide financière pour leurs enfants de moins de 18 ans, s’ils répondent aux critères d’admissibilité. Il suffit de remplir le formulaire d’inscription et d’y inclure les pièces justificatives demandées. Ces dernières seront analysées par le comité et une réponse sera rendue dans un délai de deux semaines », transmet la coordonnatrice du Comité Loisir de la MRC du Haut-Saint-François (HSF), Marie-Pierre Hamel.
« La MRC peut défrayer une partie des coûts d’inscription ou pour l’achat d’équipement nécessaire pour ces activités. Un comité de sélection, composé d’élus ou de dirigeants municipaux, a le mandat d’accorder ou non une somme selon une grille de critères établie », ajoute-t-elle.
Un deuxième moyen d’accéder à ce fonds, c’est qu’une demande peut être présentée par des organisations du HSF, par des organismes scolaires, municipaux ou communautaires.
« En effet, ce type d’organisme connaît bien sa clientèle et peut cerner les familles ayant des difficultés financières, permanentes ou temporaires, qui pourraient bénéficier du fonds. Un formulaire d’inscription réservé aux organismes doit ainsi être rempli, explique Mme Hamel.
« Troisièmement, une demande peut également être initiée par des organisations sportives ou de loisirs de la MRC, pour le remboursement de matériel utilisable par les jeunes ou pour des frais d’inscription pour un tournoi. Finalement, une portion de 20 pour cent des fonds disponibles est réservée pour le développement de nouvelles activités par des fournisseurs qui débutent ou qui sont moins connus des citoyens », décrit-elle.
Nouveau volet pour les aînés
Pour les activités fréquentées par les personnes aînées de 60 ans et plus, les demandes peuvent provenir d’organismes communautaires qui s’adressent à cette clientèle, pour l’achat de matériel de loisir ou pour offrir des places payées par la MRC, afin qu’un plus grand nombre de membres puisse assister à des activités.
« Le Fonds Marche/Cours pour le Haut est constitué par les profits récoltés lors des huit premières éditions de l’événement qui porte le même nom. C’est un événement-bénéfice annuel qui se déplace d’une municipalité à l’autre, organisé par l’équipe Loisir de la MRC, en collaboration avec la Municipalité hôte et le support de l’ensemble des professionnels en loisir du HSF. Lors de la 8e édition de l’événement Marche/Cours pour le Haut, a été ajouté un parcours de 3 km pour les aînés », raconte Marie-Pierre Hamel.
« L’enfant doit être âgé de moins de 18 ans, les aînés de 60 ans et plus, doivent habiter sur le territoire de la MRC, les organisations qui font une demande avoir leur bureau principal dans le HSF et les formulaires soumis par voie électronique. Une seule demande par enfant/aîné par session sera acceptée, il n’y a aucune date limite, le processus de dépôt se faisant en continu, lors de trois sessions par année, de janvier à avril, mai à août et septembre à décembre », énumère-t-elle.
« Les demandes de 150 $ ou moins sont automatiquement remboursées, celles de plus de 151 $ doivent être soumises et approuvées par le comité de sélection. Si le nombre de demandes dépasse le montant disponible au fonds seront priorisées les candidatures présentant le plus bas revenu brut annuel (moins de 20 000 $/année), provenant d’une famille nombreuse de trois enfants et plus, ou celles présentées par une famille monoparentale », conclut-elle.

Couple entrepreneur

Après une formation au CFP du HSF : Un couple d’entrepreneurs lance chacun son entreprise

Dans le garage adapté à la préparation des mets alimentaires produits par la nouvelle entreprise Marie Gourmet de Marie-Andrée Glaude, le couple formé aussi par Daniel Dolbec travaille en équipe efficace, elle dans sa cuisine et lui à la livraison des mets aux cafétérias des deux écoles d’East Angus, entre autres.

Marie-Andrée Glaude et Daniel Dolbec forment un couple dans la vie. Après avoir suivi tous les deux le cours Lancement d’une entreprise, offert par le Centre de formation professionnelle (CFP) du Haut-Saint-François, ils ont créé tous les deux une nouvelle entreprise.
Mme Glaude se spécialise comme traiteur et en « prêt-à-manger », dans son entreprise qu’elle a appelée Marie Gourmet. Elle offre tout un assortiment de services variés, des repas maison, frais ou surgelés en portions individuelles et familiales, des boîtes à lunch pour des réunions ou événements spéciaux, en formats individuels pratiques. Il est également possible de se procurer, auprès de son entreprise, des mets de buffets froids, incluant la livraison et l’installation si désirées, et des cocktails dînatoires pour des 5 à 7 entre amis ou en famille, même pour un mariage ou des événements corporatifs.
« C’est un rêve d’enfance que de réaliser l’idée que j’ai eue, à la suite d’un cours de pâtisserie suivi après mon secondaire 5, et après avoir travaillé près de 10 ans pour un traiteur de Sherbrooke. Après un autre cours, celui d’observation en milieu de travail, en orientation durant mon cours secondaire, je suis restée marquée par mon premier emploi dans le domaine alimentaire. Après avoir été maman trois fois, en m’occupant de mes enfants à la maison, je n’ai pas réussi à chasser l’idée que j’avais de créer ma propre entreprise », raconte Marie-Andrée Glaude.
« Nous avons beaucoup de demandes pour des clients corporatifs, pour des cocktails où nous servons des bouchées froides, un service sur demande, distingué et festif. Nos buffets froids conviennent aussi pour des événements familiaux et corporatifs, des réceptions d’après-funérailles, où nous pouvons servir des assortiments personnalisés, variés et goûteux, qui satisfont très bien toutes les clientèles », décrit-elle.
Elle et son conjoint Daniel Dolbec forment une famille reconstituée qui compte sept filles, oui, sept enfants, toutes des filles ! Une grande « petite famille » dont il faut s’occuper à travers les tâches que l’entrepreneuriat n’a pas manqué de leur ajouter !
« Nous avons travaillé très fort pour réaliser nos rêves. Nous formons une très bonne équipe tous les deux, car nous nous complétons de façon très efficace », admet Mme Glaude.
« Nous avons adapté notre projet à notre vie… pas l’inverse. Nous ne voulons pas que ces projets soient trop gros et nous fassent évoluer en grandissant trop rapidement, car notre qualité de vie est aussi très importante », enchaîne pour sa part M. Dolbec.
Ce dernier a lancé une compagnie de transport, surtout pour effectuer les livraisons que Marie Gourmet nécessite, car sa conjointe a réussi à obtenir deux contrats intéressants et importants pour fournir en repas deux écoles d’East Angus, et la demande ne cesse pas d’augmenter. Un beau problème qu’accepte de solutionner bien volontiers sa dynamique et persévérante conjointe.
« Je suis assez bien équipé, dans ma compagnie de transport en tous genres, j’ai une «remorque traileur», une plate-forme de 30 pieds, un camion de type pick-up, un tracteur pour les travaux légers d’excavation et d’aménagement, des remorques à chevaux, etc. J’ai toujours été entrepreneur, j’ai eu plusieurs chevaux, à l’âge de 20 ans, j’ai été maréchal-ferrant, ce que j’ai fait pendant 35 ans, je suis encore entraîneur de chevaux, j’ai même créé un rodéo, j’ai eu un bar-resto pendant 15 ans à Dudswell », énumère M. Dolbec.
Mme Glaude reprend la parole au sujet de Marie Gourmet. « Mon entreprise, c’est le prolongement de ma famille, de ma cuisine, de mon social, de ce qui m’entoure. Je fournis des repas pour les petits et grands groupes, en plus des deux cafétérias des écoles d’East Angus. Mon troisième volet, c’est le prêt-à-manger, autant surgelé ou frais, en portions individuelles et familiales. Et nous assumons la livraison, bien entendu », dit-elle en souriant.
« On s’est posé plusieurs questions avant de lancer nos entreprises. Les réponses ont été importantes pour nous. Nous avons remis en question nos choix, nous avons finalement adapté notre garage pour la production de mon entreprise, au lieu d’acheter un restaurant qui était fermé et qui aurait pu abriter Marie Gourmet, mais qui aurait aussi créé des frais inutiles », décrit-elle.
Incidemment, Marie Gourmet tenait une opération portes ouvertes, le vendredi 20 octobre, qui servait en même temps d’ouverture officielle.
« Chez nous, tout est fait maison et nous tendons vers le zéro déchet. Nos plats de service sont toujours réutilisables, avec des contenants légers et des assiettes compostables et/ou récupérables. Je suis fière de mes produits et je sais faire la part des choses dans toutes les opérations de ma compagnie », assure-t-elle.
« Nous sommes fiers de nos deux entreprises, ouvertes en même temps, et nous nous entraidons beaucoup tout en étant très complémentaires », transmet en conclusion Daniel Dolbec, démontrant une passion bien évidente pour leurs projets communs.
Comme l’entreprise Marie Gourmet n’a pas encore de point de vente, il faut commander ses produits à l’avance. L’idéal est de procéder en ligne pour l’instant, sur le site www.mariegourmet.ca, par courriel à l’adresse mariegourmettraiteur@gmail.com ou encore par téléphone au 819 919-6408.

Marche Noel-Scotstown

Marché de Noël de Scotstown : Un très haut taux de participation !

De g. à d. sur la photo, Jessica Charland, Francis Larochelle, directeur de l’école, Roxanne Vachon, Alexandre Lemay, Annie Désindes, Alexandra Lombardi, Cindy Boisvert, Caterina Maillé, tous enseignants, sauf Annie Désindes, secrétaire.

Francis Larochelle, le directeur de l’école Saint-Paul, de Scotstown, où se tenait le Marché de Noël le 2 décembre dernier, s’est dit très satisfait du résultat global de son activité, organisée par les enseignants et les élèves. Ces derniers ont produit les décorations, des cartes de Noël, des chocolats, etc. « C’est un très bon succès, avec un très bon achalandage, un très haut taux de participation. C’est apprécié par les partenaires, les exposants, les artisans locaux, qui ont offert une belle variété de produits et de bonnes idées-cadeaux. Ici, on amasse des fonds pour équiper l’école pour le ski de fond. Nous avons une école qui bouge, grâce à notre prof d’éducation physique. C’est un projet particulier d’hiver. Nous avons un plateau multisports à l’arrière de l’école, une dalle de ciment pour le hockey-balle l’été qui devient une patinoire l’hiver, et des sentiers de randonnée », a insisté M. Larochelle.

Panneau Dudswell

Au parc Éva-Tanguay de Dudswell, secteur Marbleton : Un panneau d’interprétation de la bande riveraine pour les citoyens

Ont assisté à l’inauguration du panneau d’interprétation de la bande riveraine, en face du lac Adolphe, près du lac d’Argent à Dudswell, secteur Marbleton, de g à d, Réjean Simard, conseiller municipal de Dudswell, Florent Mercier, administrateur de la Corporation des résidents du lac Miroir (CRLM), Marjolaine Larocque, conseillère municipale de Dudswell, Jacinthe Caron, co-directrice du CRE Estrie, et Sylvain McSween, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques.

Ce n’est pas tout le monde qui peut accéder à la propriété sur le bord d’un lac ou d’un cours d’eau, de nos jours. Mais quand on a la chance de le faire, il faut connaître certaines obligations qui viennent avec cet avantage. Le Comité Action-Climat, en collaboration avec la Municipalité de Dudswell, a décidé d’installer un panneau d’interprétation de la bande riveraine au parc Éva-Tanguay, au 900 rue du Lac, à Dudswell, secteur Marbleton, situé au bord du lac Adolphe, près du lac d’Argent.
Ce nouveau panneau a pour objectif de sensibiliser les citoyens afin d’en arriver à améliorer la conformité des bandes riveraines, dont l’état général souffre souvent de la méconnaissance de la façon adéquate de concevoir un aménagement de la rive du terrain que l’on possède, comme citoyen bénéficiant de la qualité de vie appréciée comme riverain.
« La bande riveraine constitue la dernière protection d’un plan d’eau contre les polluants ou l’érosion. Bien aménagée, elle évite la dégradation de la qualité de l’eau, réduit les risques pour la santé, augmente la valeur des propriétés et offre un milieu de vie pour la faune », peut-on lire sur le panneau en question.
Une information privilégiée s’y trouve également : les strates de végétation essentielles, l’illustration photographique des végétaux recommandés à planter sur cette bande importante qu’est la rive du plan d’eau, et les quatre grands rôles qu’elle remplit, soit freiner l’érosion, filtrer l’eau, rafraîchir le bord de l’eau et favoriser la faune et la flore.
Ce panneau vient en complément des efforts municipaux et de la volonté des trois associations riveraines présentes sur le territoire. Le Comité Action-Climat a d’ailleurs réalisé différentes activités, depuis 2021, pour encourager les résidents à bien aménager leur bande riveraine par des végétaux conformes à la réglementation municipale.
La démarche Municipalités et citoyens alliés dans l’action climatique a donné lieu à l’installation de ce panneau coordonnée en collaboration avec le Conseil régional de l’Environnement (CRE) de l’Estrie. Ont également contribué financièrement pour rendre possible cette réalisation l’entreprise Graymont, la Municipalité de Dudswell et Paquette Moto, en complément d’une aide financière du gouvernement du Québec, puisée du programme Action-Climat Québec, en lien avec le Plan pour une économie verte 2030.
La fierté se lisait sur les visages des personnes présentes à l’inauguration du panneau de sensibilisation de la population, soit les conseillers municipaux de Dudswell, Marjolaine Larocque et Réjean Simard, Florent Mercier, administrateur de la Corporation des résidents du lac Miroir (CRLM), et Jacinthe Caron, co-directrice du CRE Estrie. D’autres représentants de la Municipalité de Dudswell y avaient également participé, la mairesse Mariane Paré, des membres du Comité Action-Climat de Dudswell, des membres d’autres associations riveraines et du partenaire financier principal, Graymont.

Souper Soiree Country

Le souper-soirée country pour la Fondation Louis-Saint-Laurent : Une activité de financement festive et à la bonne franquette

Une moitié de la cafétéria a accueilli les 153 convives au souper de la soirée country de la Fondation Louis-Saint-Laurent, alors que l’autre moitié a été convertie en salle de danse, où les Winslow Dancers se sont occupés de la portion dansante de la soirée.

C’est dans un esprit festif et amical que s’est tenu le souper-soirée country de la Fondation Louis-Saint-Laurent, à la polyvalente d’East Angus, qui porte également le même nom, une activité de financement qui dans le passé s’est appelée l’Oktoberfest.
Signe des temps, c’est un nombre plus modeste de convives que par les années passées, soit de 153 soupers qui ont été servis à cette occasion. Les résultats de la campagne de financement qui faisait l’objet de cette activité seront connus plus tard après tous les décomptes qui seront effectués par l’organisation de la soirée.
Plusieurs élèves de la polyvalente ont agi comme bénévoles pour la bonne marche de ce souper-soirée, à la cafétéria de l’institution.
L’esprit était à la fête, après les restrictions des dernières années reliées à la pandémie de COVID, dont les participants voulaient oublier les souvenirs plutôt négatifs. Une belle connivence a été remarquée de la part des commerces et des municipalités qui avaient réservé des tables complètes, occupées par leurs employés, leurs élus et/ou leurs collaborateurs et représentants.
Deux personnes ont pris la parole à cette occasion, soit la présidente de la Fondation, Renée-Claude Leroux, et la présidente d’honneur de la campagne de financement, Johanne Delage, mairesse de La Patrie. La première a remercié son équipe du comité d’organisation, de même que ses bénévoles et collaborateurs, comme les Winslow Dancers et les partenaires financiers.
Mme Delage, pour sa part, a salué tout son monde, a donné les grandes lignes de la mission de la Fondation, soit d’aider les étudiants qui ont moins de moyens financiers, à s’inscrire au programme de Santé Globale, un plus pour leur réussite scolaire. De plus, ils peuvent obtenir un repas de la cafétéria pour seulement 5 $ lors de certaines périodes. La différence est payée par l’organisme.
« La Fondation remet également des bourses aux plus performants, lors du Gala du Mérite, de même qu’il y a un programme pour aider certains étudiants par une bourse leur facilitant l’accès à l’école… », a-t-elle signifié. Mme Delage a ensuite pris en main la vente des moitié-moitié, ce qui est venu bonifier l’argent amassé pour la Fondation.
La soirée dansante s’est par la suite amorcée, pour le plus grand plaisir des fans des danses en ligne, sous la direction des Winslow Dancers.

St-Isidore

Tout un travail d’équipe parents-élèves-enseignants !

Il y en a que tout ce qu’ils touchent se transforme en or ! Ça semble être le cas du direc-teur de l’école des Trois Cantons, Francis Larochelle, à Saint-Isidore-de-Clifton, qui est aussi directeur de l’école Saint-Paul de Scotstown. « Ici à l’école des Trois Cantons, il y a une organisation participative des parents qui s’implique avec les enseignants, pour nos élèves. C’est un super beau travail d’équipe pour les décorations, le montage des tables, l’organisation, la planification, la musique, tout dans ce Marché de Noël. C’est pour ramasser des fonds pour les activités scolaires, éventuellement aussi pour un parc école, des jeux extérieurs pour la nouvelle clientèle de la maternelle quatre ans. Un ajout qui a amené toute une adaptation, avec des frais. Par exemple, les abreuvoirs étaient trop hauts, les balançoires aussi ! », a énuméré M. Larochelle. Le Marché de Noël a été complété par un conte autochtone, Le premier arbre de Noël , bien développé par le conteur Sylvain Dodier, qui a fait le bonheur des enfants. Tout comme le père Noël, vraiment populaire lui aussi.

Concert de Noel

Belles traditions des Fêtes : Le Concert de Noël, un incontournable pour plusieurs mélomanes !

Ce n’est pas nécessaire d’être musicien professionnel pour apprécier une des plus belles traditions que nous apporte le temps des fêtes ! Oui, le Concert de Noël revient encore cette année, heureusement, le dimanche 17 décembre à 15 h, à l’église Trinity United, sise sur la rue Principale Ouest, à Cookshire-Eaton.
Une présentation de l’Espace culturel Cookshire-Eaton, le Concert Chant, harpe et violon enchantera les privilégiés qui auront la chance de vivre cette ambiance chaleureuse, feutrée et festive qu’un tel événement apporte immanquablement, réchauffant le cœur en même temps que l’ambiance de ce moment magique.
Noël, c’est l’amour sera présenté par Jacqueline Woodley, soprano, Juliette Duguay Patenaude, harpe, et Ryan Shao, jeune prodige du violon, qui garantissent un concert rempli de duos et de trios intimes de Noël », prévoit Myriam Genest-Denis, conceptrice du concert.
« Vous y entendrez des incontournables de Noël, classiques et populaires, passant par des compositions et arrangements brillants : Stille Nacht, Greensleeves, Joy to the World, Gesu Bambino et Noël blanc vous feront célébrer le temps des fêtes en douceur et en joie », ajoute Mme Genest-Denis.
Comment peut-on espérer résumer les carrières des interprètes émérites de ce concert ?
Jacqueline Woodley est reconnue pour sa grande polyvalence, sa fluidité dans le changement de styles, sachant passer de la musique ancienne à la musique moderne, d’une mélodie jusqu’à l’opéra. Elle a chanté récemment la Messe en si et La Passion selon Saint-Jean, œuvres de Bach, le Messiah de Handel, Carmina Burana de Carl Orff. Elle est recherchée pour son talent exceptionnel d’interprète de musique contemporaine.
Juliette Duguay Patenaude a débuté, dès l’âge de six ans, l’étude de la harpe avec des sommités et a aussi étudié le violoncelle, en parallèle. Elle se joint régulièrement à divers ensembles, comme l’Orchestre de la Virée Classique dirigé par Kent Nagano, au groupe Angèle Dubeau et La Pietà, et elle enseigne la harpe et le chant choral à divers endroits.
Pour sa part, Ryan Shao, originaire de Montréal, a commencé ses études en violon à l’âge de quatre ans. Il a eu la chance de participer à plusieurs classes de maîtres, par des violonistes de renom. Récipiendaire de nombreux prix de musique, il a su se démarquer au Schleswig-Holstein Music Festival en Allemagne, et il a participé à des stages organisés à Orford Musique, pour ne nommer que ces activités prestigieuses, faute d’espace.
Les billets à prix populaire sont disponibles au www.lepointdevente.com et c’est gratuit pour les enfants ! Plusieurs regretteront d’avoir manqué ce concert inoubliable.

CDC-Continuum HSF

Le Continuum HSF et son Forum : Une vaste opération de concertation favorisant les meilleurs services à la population

Martin Monette, agent de développement à la CDC du HSF, se réjouit du succès du Forum tenu dernièrement au sujet du Continuum HSF, à Johnville, réunissant les collaborateurs du milieu communautaire et social dans le but d’améliorer les services pour la population régionale.

Une préoccupation générale de toujours mieux servir la population se trouve à la base du Continuum Haut-Saint-François (HSF) et du Forum que vient d’organiser la Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, en collaboration avec ses partenaires qui l’accompagnent au quotidien, dans ce qui constitue en même temps sa mission globale reconnue.
« C’est une activité de concertation, le Continuum HSF, et le Forum que nous avons organisé et tenu le 25 octobre dernier, à Johnville. Une activité de réseautage, pour nous assurer que tous aient le même réflexe de travail, que tous se connaissent et se reconnaissent, pour qu’il n’y ait pas de dédoublements de services, et ainsi maximiser les interventions envers les clientèles que nous desservons. Il s’agit de tisser les mailles du filet social les plus serrées possibles, afin d’éviter les dérapages, que des personnes passent entre les mailles et soient défavorisées », explique Martin Monette, agent de développement à la CDC.
« Le Forum est une grosse activité annuelle où nous invitons tous nos partenaires, comme le CIUSSS de l’Estrie – CHUS, le milieu scolaire, le communautaire et le municipal. Une activité de rassemblement, où on échange des connaissances, il y a un partage d’expertises, de référencement, on discute entre nous, on échange des idées, et on essaie de faire tout cela dans une demi-journée. Le dernier Forum a réuni 72 participants. Il y a eu des présentations, des explications des services, par des travailleurs de proximité, qui sont sur le terrain, pour établir des ponts entre les gens, les amener vers les bonnes ressources, les accompagnatrices du milieu », ajoute M. Monette.
« Il y a également une conférence qui a été très appréciée, par Chris Gill, sur le leadership et la sécurité psychologique… Le réseautage a permis une mise en commun de la réalité du territoire, où il faut savoir qu’il y a 10 pour cent d’anglophones, c’est la réalité, donc il faut s’attendre à donner des services en anglais également. Car obtenir des services dans ta langue maternelle, quand tu ne files pas bien, c’est facilitant ! Le Forum a été une très belle réussite. Le sondage d’appréciation que nous réalisons nous le dit, c’est très positif, les participants sont très contents ! », se réjouit l’agent de développement.
Il reconnaît ensuite l’apport de son comité organisateur, qui comprend une organisatrice communautaire du CLSC local, une stagiaire en action communautaire provenant du CIUSSS, une représentante du Centre d’action bénévole (CAB) du HSF, de l’Association des Townshippers, organisation qui défend les droits de la minorité anglophone de la région, etc.
« Tout ça facilite le partage des tâches et l’efficacité du milieu communautaire dans la région », a conclu Martin Monette.

Boite a cadeaux

Marché de Noël à Dudswell : La Boîte à cadeaux toujours spécial

La Boîte à cadeaux, à Dudswell, est toujours aussi populaire.

Sans doute un des plus anciens Marchés de Noël dans le Haut-Saint-François (HSF), la Boîte à cadeaux de Dudswell, secteur Bishopton, a soufflé probablement sa 26e bougie, lorsque présentée les 2 et 3 décembre derniers. C’est ce que l’organisatrice de l’activité, cette année, Domenica Guzzo, d’origine italienne,mais au Québec depuis 32 ans, a soumis au journaliste. Conseillère municipale à Dudswell, Mme Guzzo a eu le mandat du comité loisirs et événements. « Nous visons faire rayonner Dudswell avec une activité qui veut être appréciée par toute la population. La Boîte à cadeaux, c’est encore une très grande réussite, dont je suis doublement fière. Les exposants et les bénévoles sont tous très contents. Je veux les remercier bien sincèrement, car ce sont eux, la Boîte à cadeaux. Sans eux, il n’y en aurait pas ! Je veux signaler aussi les noms de mon comité organisateur : Réjean Simard, Manon Goyette et Denis Vécrin », a-t-elle indiqué.

Pompier Talbot

Au sein du Service des incendies de La Patrie : Une rare femme comme cheffe des pompiers

Francine Talbot a réussi à s’imposer comme directrice du Service des incendies de La Patrie, un emploi qui est traditionnellement réservé à la gent masculine. Un accomplissement remarquable dans notre monde moderne.

Son nom : Francine Talbot. En 2020, elle agissait comme pompière volontaire au sein du Service des incendies de La Patrie, dans le Haut-Saint-François. À peine trois ans plus tard, elle gère ce service comme cheffe des pompiers, après avoir rapidement gravi les échelons et engrangé les formations nécessaires pour réaliser cet accomplissement, dans une discipline réservée traditionnellement aux hommes. Une rare femme à y arriver.
Native de La Patrie, elle a vécu dans une famille qui n’avait qu’un seul autre enfant, son frère, et dont le père était bûcheron au Québec et aux États, et sa mère couturière.
« J’ai fait mon primaire à La Patrie et Scotstown, où nous avions déménagé, et j’ai complété mon secondaire, plus tard, aussi à La Patrie où j’étais revenue, et à la polyvalente d’East Angus. J’ai ensuite suivi une formation pour devenir préposée aux bénéficiaires, dans le domaine de la santé, et j’y ai travaillé pendant 10 ans, à Sherbrooke », relate Mme Talbot.
Elle règne sur 19 pompiers volontaires, à La Patrie, qui sont tous des bénévoles, comme elle dans une certaine mesure, avec un salaire à temps partiel.
« Je travaille également dans une plantation, pour l’instant, en vue de la saison des sapins de Noël qui s’en vient », affirme-t-elle. Elle a deux filles, de 9 et 10 ans.
Elle a suivi toute une batterie de formations, évidemment, pour obtenir le poste de directrice du service des incendies, dont un cours qui s’intitule Pompier 1, pendant un an et demi, officier non urbain (ONU), qui a duré environ 90 heures, le RCCI 1, pour devenir enquêteur en Recherche des causes et circonstances d’un incendie, au Cégep de Chicoutimi, et une formation de préventionniste, pendant 45 heures, et une autre pour l’emploi des pinces de désincarcération.
« J’aimerais également suivre le cours RCCI 2, qui est plus coûteux. J’ai aussi une formation pour les premiers soins et pour les défibrillateurs. Il y a quelque chose d’important que nous voulons amorcer, soit le processus pour que les pompiers locaux deviennent Premiers répondants, ce qui serait un gros plus pour la protection de nos citoyens. Nous allons en parler au nouveau directeur général de La Patrie, Antoine Prévost, dès qu’il sera familier avec son nouveau poste », suggère-t-elle.
Visiblement, Francine Talbot aime sa municipalité de La Patrie. « C’est de toute beauté, ici. Je me sens très bien, au service de la population. Je m’accommode très bien de l’adrénaline qui augmente beaucoup quand survient une alerte d’incendie. Mais heureusement, nous n’avons pas souvent de ces urgences », indique-t-elle.
« Même quand j’étais petite, j’aimais quand l’adrénaline se faisait sentir. Il m’arrivait de courir les feux… Pour moi, aujourd’hui, dès que survient l’alerte, je commence immédiatement la gestion de l’intervention, c’est ce qui est différent comme directrice par rapport à n’être que simple pompier. La difficulté, c’est que je ne connais pas exactement les effectifs de pompiers volontaires qui vont arriver, pour le nombre de pompiers et aussi quand ils vont arriver. Nous avons des ententes avec toutes les casernes des municipalités autour, juste au cas où nous en aurions besoin. À ce sujet, il faut prendre une décision très rapidement et faire les demandes aux municipalités en urgence », soutient-elle.
Elle a évidemment certaines instructions et orientations à respecter en rapport avec le schéma de couverture de risques, généré par le monde municipal de la région, en collaboration avec la MRC du Haut-Saint-François.
« Des difficultés surviennent, quant à la disponibilité de l’eau. Nous ne pouvons pas vider le réseau d’aqueduc de La Patrie, s’il y a un incendie. Nous devons puiser l’eau dans les ruisseaux, rivières et lacs dans les rangs, et la transporter par camion, ce qui n’est pas vraiment un problème, et remplir une piscine que nous possédons déjà. Le nombre de pompiers disponibles peut également changer la gestion de l’alerte. Lors de la dernière intervention, seulement quatre pompiers volontaires sont arrivés. Mais d’habitude, il y en a en moyenne huit ou neuf, parfois dix. Nous avons heureusement une très bonne collaboration pour l’entraide des municipalités voisines, très sympathiques à la cause », se dit très contente la cheffe des pompiers de La Patrie.
Elle compte aussi sur deux autres femmes dans son service, comme pompières volontaires. « Il y a la pompière Vanessa Thériault, qui commencera sa formation en janvier 2024, et une autre qui va devenir officier, lieutenante, qui sera mon bras droit, Mychèle Morin, actuellement enseignante à l’école. Elle est très méritoire, car c’est aussi une athlète connue dans la région, qui a longtemps fait du biathlon, et qui, encore aujourd’hui, relève des défis gratte-ciel, comme pompière émérite ! », se réjouit Mme Talbot.
À la question « Comment ça se passe, pour vous, gérer des hommes ? » Francine Talbot rétorque : « Pour moi, cela ne fait aucune différence de m’adresser à des hommes ou à des femmes. Ce sont tous des pompiers, des individus, des êtres humains, j’envoie des pompiers combattre les feux, je suis très ouverte, nous sommes tous des humains et c’est parfait comme ça ! »

Urbain Desbois

Musicien avant tout : Urbain Desbois aime aussi la poésie et discourir avec les poètes

Urbain Desbois préfère la guitare à l’écriture de poésie, mais en amateur, un beau poème lui inspire à coup sûr une nouvelle musique, comme il a accompagné sur scène plusieurs poètes dans le passé. Il a cinq albums de chansons à son crédit.

Musicien depuis au moins 30 ans, il est arrivé à l’artiste Urbain Desbois, de Lingwick, de mettre de la musique sur les mots de certains poètes pour en faire des chansons. C’est sa motivation à le faire qui fut le point de départ de son projet de Balado s’intitulant Conversation téléphonique d’Urbain Desbois avec un poète, une poétesse.
Dix épisodes sont prévus au projet, à raison d’une diffusion par semaine, du 20 novembre 2023 au 22 janvier 2024.
« J’aime lire de la poésie, je me décris comme un amateur, mais j’aime pas tellement en écrire. Moi, c’est la chanson que je préfère. Depuis 30 ans, j’ai un parcours de musicien. J’aime faire la musique sur un poème que j’aime bien. Une chanson, c’est simple, il le faut, même si ce n’est pas si facile à créer… », témoigne Urbain Desbois.
À propos de son nom d’artiste, il se confie volontiers. « C’est un surnom que quelqu’un m’a donné à un moment donné. Oui, il y a comme un paradoxe, une contradiction : c’est ce que je suis, un urbain qui demeure dans les bois. Je travaille au centre-ville de Montréal et je reste à Lingwick », révèle-t-il en souriant.
Son emploi, c’est sur les plateaux de cinéma que ça se passe, depuis 15 ans. Il s’occupe des décors, des accessoires, un travail qu’il semble apprécier.
« J’ai conçu moi-même mon projet de balado, j’ai fait la recherche, j’ai créé le premier épisode. Mais j’ai une excellente partenaire, Isabelle Mandalian, du Centre culturel Oscar-Dhu, de Lingwick. Celle-ci agit à plusieurs titres : aide à la diffusion, co-réalisation, aide au design, synthèse et vue d’ensemble… Isabelle, c’est une pro de la littérature et de l’édition, elle est minutieuse, elle m’a même aidé à choisir les poètes. Moi, c’est plus mon instinct qui m’a servi », admet l’artiste.
« J’ai enregistré les conversations au téléphone. D’aucunes ont duré trois heures et plus, puis j’ai fait le tri dans ces enregistrements, pour que ça entre dans la structure du projet. Les conversations, ce n’est pas tellement sur le ton d’une entrevue, mais vraiment plutôt sur le ton de la conversation amicale. C’est le poète qui choisit ce qu’il veut aborder avec moi, ses techniques pour faire sa poésie, le travail de son éditeur, c’est comme si on entre dans son atelier, comment il aborde et fabrique son art. Certains c’est l’oralité qui les inspire, d’autres c’est l’écriture, ou encore la scène, d’autres n’ont jamais monté sur une scène. Chacun se présente comme il est », décrit-il.
Il donne comme exemple un des artistes, Patrice Desbiens, un franco-ontarien de 74 ans, qui n’aime pas parler de poésie. « Il m’a parlé des choses qui se retrouvent dans sa poésie, les thèmes, etc., c’est comme un effet miroir pour se dévoiler, j’ai trouvé ça intéressant ! La poésie, c’est un langage codé, c’est un objet mystérieux ou familier, une langue et une approche différente, selon l’interprétation de chacun », lance-t-il.
« J’aime l’aspect spontanéité, ce qui n’est pas «formaté». C’est la curiosité qui m’a emmené à faire ça. La conversation très personnelle avec ces poètes et poétesses me rapproche de leur quotidien, de leur atelier d’écriture. »
Son projet s’est étalé sur deux ans environ. Il parle ensuite de Michel Garneau, qui lui a fait plusieurs confidences en parlant de sa vie, de son travail à la radio, des poètes « grands frères » qui l’ont accompagné durant sa carrière, lui-même un poète très connu. Les deux épisodes de balado qui lui sont exceptionnellement consacrés seront diffusés à partir du 23 décembre.
Outre Garneau et Desbiens, les huit autres poètes et poétesses que ces épisodes balados feront découvrir : Jean-Philippe Bergeron, Carole David, Marie-Andrée Gill, Frank Martel, Marie-Hélène Montpetit, Emmanuelle Riendeau et Claudine Vachon. Pour écouter ces conversations exceptionnelles, consultez le site centrecultureloscardhu.com/balado
Le projet a bénéficié de la Cellule d’apprentissage expérientielle en balado, initiée par Sporobole/Hub numérique et du soutien du Conseil des arts du Canada.

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